
Episode 12 - La Bourgade dans les Nuages
Durée: 18m39s
Date de sortie: 19/03/2025
Long John m’envoie balader d’univers en univers et vous savez pas quoi les fouinards ? Maintenant, c’est au tour du monde de la science-fiction de voir débarquer la Baba Yaga !
Je me retrouve donc, passez-moi l’expression, la tête dans les nuages, dans une cité mi-rétro mi-futuriste et sur un scooter volant en plus !
Bon et va falloir encore se coltiner un duel avec Long John maintenant, pas le temps de profiter du paysage !
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Elle est fouillard ! Est-ce que vous vous rappelez ce qui s'est passé dans les dernières secondes du dernier épisode ?
Non ? Vraiment pas ?
Bon ben je vais vous le dire, en fait, après notre petite déconvenue dans la caverne des goblins,
on s'était retrouvés dans un monde futuriste avec le matou au-dessus des nuages,
à Califorshon sur des scooter-velants.
Et là, si vous vous rappelez bien, le matou m'a lancé un défi.
Faire un looping avec mon scooter dans les airs.
Et du coup, j'ai retrouvé à rater mon looping et à tomber de mon scooter dans les airs, quoi, en chute libre.
Même si je sais pas pourquoi on dit libre vu que c'est pas moi qui avais choisi de tomber.
Donc, juste après le générique, on va se retrouver en train de tomber.
Et donc là, c'est vraiment le cas de le dire.
Accrochez-vous, les petits fouillards.
Hum, allez, ben, générique !
Les enquêtes passages de la Baba Yaga.
Une saison pleine de rebondissements pour aller jusqu'au bout du mystère.
Épisode 12. La bourgade dans les nuages.
Voilà, donc, comme je vous disais, après mon malencontre looping, j'étais en train de tomber, quoi.
Et là, on pourrait penser que le matou se serait précipité à mon secours avec son scooter.
Mais non, il a rien fait !
Il est resté planté là, à me regarder tomber comme une vache regarderait tomber la pluie.
Mais là...
Oh, wow ! J'ai été rattrapé par un truc.
Que cut ? C'est toi ?
Hé, le matou ! C'est que cut, mon scooter !
Ouais, en même temps, c'est marqué là sur le côté. J'avais pas bien regardé, moi.
Que cut, 4000.
Elle m'a sauvé, ho ho !
Bon, bah, merci, que cut.
Ho, c'est sympa, ça.
Que cut, 4000. Opération de sauvetage réussi.
Ouais, ok.
Bon, ça va, sinon tu sais où on est, toi.
Que cut, 4000.
Ok, toujours pas fufu de la que cut.
Ça, ça change pas peu à peu importe dans quel monde on est.
Bon.
Que cut, 4000.
Oui, oui, oui, on a compris, je crois.
Que cut, 4000.
Mais là...
Que cut, 4000.
La pauvre que cut s'est mise à bugger, à grésiller.
Que cut, 4000.
Et à la place de sa voix métallique.
Que cut, 4000.
Une voix bien connue à commencer à raisonner.
Bah bah yaga !
C'est ton grand ennemi. Long John.
Tu te souviens ?
Hein ?
Bah bah, que cool, Long John.
Tu sais quoi, je me demandais comment t'allais nous parler cette fois ?
Cette fois-ci, je vais te guider pour que tu ne te perdes pas
et que notre ultime affrontement est lié.
Ça a été trop facile les deux dernières fois.
Hé ben, c'est ça, ben ça, Long John.
Donc on va par où ?
Nous sommes sur une planète composée uniquement de matière gazeuse.
Et bah bah yaga, je te donne rendez-vous à Utopia, la grande cité des nuages.
Là-bas, on pourra enfin s'affronter comme il se doit.
Mais rappelle-toi, bah bah yaga, si tu perds ce dernier duel.
Tu perdras aussi tout tes pouvoirs.
Et t'as entendu Salmatou ? Une cité dans les nuages.
Hé, c'est clair quand même.
Il est un peu pénis parfois, Long John, mais faut avouer qu'il manque pas d'imagination les bougres.
Ta cocotte 4000 va t'emmener à destination.
Tu as juste à appuyer sur le grand bouton rouge.
Prépare-toi pour ton ultime affrontement.
Bah bah yaga !
La cocotte a cessé de crépiter.
Et le silence est tombé à nouveau dans le ciel plein de nuages.
Cocotte 4000. Cocotte 4000.
T'as entendu Salmatou ?
La cocotte peut nous emmener dans la ville, là, dans les nuages.
Des quoi, comment ça s'est préparé pour le duel ?
Ouais.
Bon bah...
Déjà, je sais même pas trop comment on va faire vu que...
...une avis connaissant cocotte et se montant péramment discargaux...
...ça va prendre un sacré temps pour se vendre à la cité de nuages.
Donc, t'inquiète pas, ça nous laisse le temps que j'étais sur la question.
Bon, allez, on verra.
Zo !
Alors, j'ai appuyé sur le bouton rouge à plat.
Vitesse Diobos subliminale.
Enclenche.
Diobos quoi ?
Et d'un coup, la cocotte s'est mise foncée comme l'éclair.
Quoi ?
J'ai failli être arraché de mon siège.
Et on a filé comme un missile à travers les nuages.
Et que, cadme, calme-toi !
Ça allait à une vitesse folle.
Et les paysages aériens défilaient à toute allure.
Bon, c'était surtout des nuages, mais parfois,
il y avait quand même des grandes plateformes montagneuses qui flottaient dans les herbes.
Et ce qui semblait être un mélange de libelles et les doigts,
qui faisait un brouhcomptant enfer.
Attends, mais va-moi vite, cocotte !
J'ai pas le temps de regarder, là !
Arrivé à Utopia dans 7 secondes.
Ah, déjà ?
Et juste derrière un immense nuage qu'on a contourné par le haut,
une immense cité est apparue.
Euh, ouais, décor !
Ça ressemblait aux vieux quartiers de la Grande-Ville,
sauf que, là, ça flottait dans les airs, quoi.
Comme si on avait arraché une vieille ville
et qu'on avait fichu tout plein de ballons de beaux de ruche pour qu'elles s'en voient.
Bon, par contre, il n'y avait pas de ballons de nits beaux de ruche, quoi.
Il faut fuser, pas clencher.
Wouah ! Ça va pas ou quoi ?
C'était un endroit vraiment surprenant
cette cité dans les nuages les fouillards.
Parce qu'à la fois, comme je disais,
de loin on aurait dit une vieille ville d'avant,
mais en y regardant plus près,
c'était quand même vachement futuriste.
Je vais dire, il y avait des voitures sans conducteurs
qui flottaient dans les cieux
et des ascenseurs sans fil
qui s'étaient déplacés avec la fluidité
d'un signe dans les airs.
Hé, le matou, faudrait trop installer ça à la maison.
Ce serait trop bien, ça pourrait connecter direct tous le frigo à la chambre, tu vois.
Et comme si elle était éligité,
Kekot nous a emmené dans la grande avenue centrale de la ville
entourée des deux grands de aides immeubles
et anopies, le ciel et les nuages.
Wouah ! Et eux-dessus de nos têtes, le ciel également.
Oh ho, wow !
Hé, regarde le matou, le nuage là.
On dirait ton popotin.
Ouh, ta tête.
Enfin, les deux d'ailleurs,
parce que ça se ressemble quand même pas mal.
Mais si, essaye de mettre ton popotin
à côté de ta tête puis tu verras.
Mais avant que le matou ait pu opter empêrer,
de l'autre côté du grand boulevard,
un scooter est arrivé à toute allure
avec Long John dessus.
Bienvenue à Utopia Baba Yaga,
la cité de tous les possibles.
Ouais, ok, merci.
Parce que c'est vrai que la dernière fois,
avec les goblins,
le comité d'accueil, c'était pas trop ça quoi.
Utopia est la cité des inventeurs
et des créateurs de machines en tout genre.
Ah ouais, d'accord.
C'est pour ça le truc, les machins qu'on voit partout.
Et c'est sur ce terrain que nous allons nous affronter.
Ah oui, c'est vrai qu'on doit s'affronter.
Euh...
On pourrait pas remettre ça à une autre fois,
parce que ça commence à me fatiguer moi, tu vois.
La ville est désormais coupée en deux.
Et en disant ça,
le vieux marin a levé la main
et une grande ligne orange a divisé le boulevard
et toute la ville d'Utopia en deux.
Dans chacune des parties de la ville,
nous avons le même nombre d'automates
assignés pour répondre à nos ordres.
Et comme pour illustrer son propos,
il a relevé la main en criant
Venez à moi mes serviteurs !
Et tout autour de lui,
par les fenêtres d'Igratiel,
sur les toits et dans les airs,
une myriade d'automates robotisées,
avec des points d'interrogation destinés
sur leur visage, sont apparues un peu partout.
Ah ouais, ok, d'accord.
Euh, hey, hey, moi aussi j'ai ça !
Je te donne dix jours pour dresser tes serviteurs robotisés
et en faire des machines destructrices.
Et au bout de dix jours,
rendez-vous ici pour l'avrontement final,
pour décider du grand vainqueur.
Dix jours ?
On pourrait pas arrondir à douze ?
Tu vois, pour ajouter un ou deux jours de congé quand même.
Dix jours, Baba Yaga,
dix fois 24 heures, 240 heures.
Et pile au milieu du boulevard,
sur la ligne du démarcation,
un grand panneau avec un chronomètre dessus
est apparue.
On était à 239 heures,
59 minutes et 47 secondes.
Bon courage, Baba Yaga !
Mais attention, ce sera peut-être ton dernier combat.
Allez, mes serviteurs, suivez-moi !
Et alors que la marée de tomates
s'est retirée du boulevard à la suite de Long John,
je me suis retrouvée seule avec le matou.
Bon, ben, je crois qu'on n'a pas trop le choix, le matou.
Va falloir faire comme il a dit, quoi.
Ouais, ouais, ben ouais, moi aussi j'ai la flemme.
Mais je vois pas trop ce qu'on pourrait faire d'autre.
Et là, de tous les côtés, mes robots sont apparus.
C'était exactement le même modèle que ce de Long John,
comme des grands bonhommes construits avec des allumettes,
sauf qu'est-ce que c'était de la ferraille et pas du bois.
Et avec ces drôles de points d'interrogation
dessinés sur le visage.
Ouh là, ouais, y en a beaucoup là.
Et d'une même voie, ils ont tous dit
« Moussa ma pour vous servir, maîtresse. »
Maîtresse ? Maîtresse ?
Non mais, ils sont zazins ou quoi ?
J'y suis pas maîtresse, moi !
Hé les gars, vous allez pas m'appeler maîtresse ?
Appelez-moi plutôt, je sais pas !
Bah bah bah y a gars !
Ou même vieille branche, si vous voulez, mais pas maîtresse.
Hé, on est pas des machines !
Enfin, pas moins quoi.
Ouais, non, le côté militaire, c'est buff buff aussi.
Et puis, on va commencer par se tutoyer.
Et on va faire un tour d'éprénom, tiens.
Faut apprendre à se connaître quand même, sinon,
qu'est-ce tu veux qu'on fasse quoi ?
Hé, bah toi là, toi !
Comment tu t'appelles ?
Je suis XB-784-5557-8584-688-3.
Attends, attends, attends !
Hé, je te coupe là, désolé, mais c'est pas un prénom, ça.
Il s'agit de mon numéro d'immatriculation qui me différencie des autres.
Ouais, d'accord, mais attends, là, si on fait un foot ou un volet,
ça va être compliqué pour faire les équipes, tu vois.
Donc, attends, attends, attends.
Ça commence par quoi, ton prénom déjà ?
Hé, bah, stop, voilà.
Tu sais quoi ? XB, tu vas t'appeler Xavier Benoît.
C'est bien ça, l'éprénom composé, ça revient à la mode.
Changement effectué.
Et puis, toujours dans la perspective de faire des sports collectifs, là,
je pense qu'il faudrait que vous ayez des visages un peu différents, sinon, pareil,
on va rien comprendre aux équipes.
Hé, tu imagines, on fait un poulre-reneur VIPER ?
Non, non, c'est pas possible.
Approche-toi, Xavier Benoît.
Hé, y'a quelqu'un qui a un feutre ou des crayons de couleur, je sais pas.
Et là, il y a 15 tomates qui sont précipitées pour me donner, je sais pas.
L'équivalent de toute la réserve d'air plastique de deux écoles primaires, vous voyez.
Ok, merci, mais bon, un feutre, ça aurait suffi.
Donc, Xavier Benoît, viens par là.
Attends, attends.
Voilà, comme ça.
Bon, attends, moi, j'ai jamais trop su faire le nez, mais c'est quoi, je te fais une belle moustache.
Voilà.
J'ai donc dessiné un visage à notre nouveau copain.
Et en fait, même si j'ai toujours été un peu nul en dessin,
eh ben, ça rendait pas trop mal.
Et surtout qu'à force que je dessine, les traits de Xavier Benoît ont commencé à bouger.
D'abord, tout doucement, mais ensuite, ça a commencé à faire de vraies expressions et d'un coup, un grand sourire.
Merci, vieille branche.
Ça fait du bien de se sentir soi-même pour la première fois.
Eh ben, ok.
Bon, ben, tant mieux, hein.
Tu sais quoi, on va pas se la jouer perso.
On reste dans la perspective des sport-co, quoi.
Voilà ce qu'on va faire.
On va se répartir tout le monde et on va.
Un, donner un prénom à chacun.
Deux, dessiner un visage pour tout le monde.
Et trois, j'ai pas de trois.
Eh, s'il vous plaît, tout le monde, écoutez-moi.
On va faire trois fils.
Une devant le matou, une devant moi,
et une troisième devant mon poteux, Xavier Benoît.
Et vous allez tous recevoir un prénom et puis un nouveau visage.
Allez, allez, on traîne pas de la pâte, s'il vous plaît.
Il en a pour un petit temps si on doit faire tout le monde.
Les repos se sont organisés assez rapidement
et en plus au bout d'un moment,
Xavier Benoît a eu une trop bonne idée.
Que ceux qui ont reçu un prénom et un visage
forment une nouvelle file pour baptiser les autres.
Eh ouais, bien vu que Xavier Benoît a eu une bonne idée.
Et grâce à cette nouvelle organisation,
on a pu aller beaucoup plus vite.
Toi, c'est bon, au suivant.
Le matou, il t'aurait scambi à toi à faire.
Eh ouais, moi pareil, 3-12.
Allez, allez, on continue les efforts.
Eh bon, et toi, c'est quoi les premières lettres de ton prénom toi ?
VG78, tirée.
Eh, ok, ok, stop.
VG, VG, VG.
Qui c'est quoi ?
Tu veux t'appeler Vos Sangustables ?
Changement effectué.
Ok, et hop, la belle pétite barbichette.
Au suivant !
Et enfin, on en est arrivé au dernier robot à baptiser.
LWTV.
Ok, ok, stop.
Tu seras Louis William.
Allez, hop, toi, t'aurai une grosse barbe de viking.
Et voilà, au suivant.
Eh, il n'y a pas de suivant ?
Bon, ben, on a terminé.
C'est bon, tout le monde a un prénom.
Je m'appelle Bernard Victor.
Moi, c'est Lucia Pierre.
Lucia Pierre, Lucia Pierre.
Et François Énice.
Ouais, ok, ok, c'est bon, là.
Dites juste si vous en avez pas.
Personne ?
Bon, et ben, on a fait tout le monde.
Et maintenant, comme après chaque baptême,
on va faire une grosse fête.
Et le matou lance la musique
et montre leur taigre graphie préférée.
5, 6, 7, 8.
On y va, à gauche, à droite, en haut.
Mincez-les aux haches.
Non, mincez-les genoux.
Ok.
On suit le matou.
On suit le matou.
Et du coup, on a lancé une sacrifiée stade
pour fêter tous nos nouveaux copains.
On avait complètement oublié toute cette histoire
de batailles finales, de défis et de longs jumpsuiters.
On était juste bien à apprécier d'être là les uns pour les autres
à base de demander qui prendrait l'avantage sur l'autre.
Mais alors que les copains étaient en train de ressortir le buffet,
à nouveau, on a entendu un terrible clochet raisonné.
Baba Yaga, la moitié du chrono est écoulée.
Oula, eh déjà, eh, comme le temps passe quand on s'amuse, c'est dingue.
J'espère que tu as avancé avec ton armée
et que tu te prépares à renoncer à tes poids.
Car mes robots sont déjà très efficaces, à très vite.
Ça avait complètement cassé la fête son annonce.
Alors j'ai pris la parole devant mes copains.
Test, un, deux, les gars, faut qu'on se mette, Boulot.
Parce que je viens d'avoir une belle idée.
D'abord, on finit le buffet quand même parce que Lucia René et Y virgile
ont fait des crênes brûlées.
Merci à eux.
Donc, on est sympa, on fait honneur.
Et après, après, ben, on s'y met.
Et ouais, les fouillards, pour la première fois, j'avais une véritable idée en tête.
Mais je laisse un peu le suspense pour le prochain épisode.
À la semaine pro les fouillards pour le dénouement final de la saison.
Oh, attendez, poussez pas, poussez pas !
Va de la crème brûlée pour tout le monde !
Mets mon troie au quai de côté le matou quand même.
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Episode 13 - Baba Yaga Relève la Tête