Episode 13 - Baba Yaga Relève la Tête

Durée: 16m50s

Date de sortie: 26/03/2025

L’heure de l’affrontement final a sonné les fouinards ! Et je sais que j’ai pas été au top du top sur les derniers duels, surtout à cause du matou qui me demande quand même beaucoup d’attention et ça me déconcentre quoi.

Mais là, cette fois, j’ai décidé que j’allais pas me laisser faire et que pour ce dernier duel dans les nuages, Long John allait voir de quel bois j’allais me chauffer !

Haut les cœurs !

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Ok les fouillards, nous voilà arrivés au bout du chemin de notre aventure, à la confrontation finale avec notre grand adversaire depuis deux saisons déjà, le terrible pirate Lang John Silver.
Bon et c'est vrai que pour l'instant moi, j'avais pas trop pris ça au sérieux, il faut quand même souligner que c'est un peu de la faute du matou qui a toujours, toujours tendance à tout remettre au lendemain vous voyez.
Mais là cette fois, j'étais prête à montrer à mon vieil ennemi de quel bois s'est chauffé la Baba Yaga. Vous êtes prêts à me voir, moi, la Baba Yaga en action ? Alors c'est parti, générique !
Les enquêtes passages de la Baba Yaga, une saison pleine de rebondissements pour aller jusqu'au bout du mystère.
Episode 13, Baba Yaga relève la tête.
Eh ouais les fouillards, souvenez-vous, on devait s'affronter avec nos deux armées de robots avec Lang John Silver, dans la cité dans les nuages avec son nom bizarre Utopia.
Le pirate m'avait donné dix jours pour entraîner mon armée, tandis que lui, travaillait avec la sienne de son côté et ça y est.
Le temps est écoulé, Baba Yaga. Il est l'heure de se retrouver et de s'affronter.
Le jour où plutôt l'heure fatidique était enfin arrivée.
Rendez-vous sur le moulard principal pour la bataille finale et rappelle-toi, je me tiendrai tout tes pouvoirs si jamais je trionfle enfin. Bon courage Baba Yaga.
Et si c'est vrai que les deux premiers duels, j'ai été un peu prise des pourvues, même que le deuxième, il n'a pas vraiment eu lieu tellement j'étais pas préparé.
Là en tout cas, j'étais sûr de moi.
Est-ce que tout le monde est prêt ? Les gars, un peu d'attention s'il vous plaît là.
Ok, des eaux Baba Yaga, on était sur un scrabble là.
Et ici on se faisait un volet de plage.
Un bitch volait quoi.
Ouais, en 10 jours on avait fait plein de trucs et notamment on avait donné un nom et un visage à chacun de nos nombreux tomates.
Vous vous rappelez ?
Bon, François Hugues, c'est fini le scrabble là.
Mais j'ai un mot contre triple là.
Et on avait surtout travaillé à créer un esprit d'équipe entre nous, un esprit d'entraide et des collaborations.
Bon laisse le plater comme ça, tu finiras de ta partie après.
Notre but que chacun s'essente à la fois 100% soi-même et 100% partie intégrante de notre team.
J'épose juste mes lunettes et j'arrive.
Bon, le problème c'est que l'ordre et la discipline ne régnaient pas vraiment.
Hé, juste François Hugues, c'était quoi ton mot ?
Cornichons.
Ah ouais, pas mal.
Mais bon, c'était pas grave.
Bien vu François Hugues.
Au moins il y avait une bonne ambiance quoi.
Ouais, d'ailleurs, ça me fait penser, quelqu'un veut des cornichons dans son sandwich ?
Eh ouais, oubliez pas votre pique-nique à prendre partire à la bataille.
Et puis c'est vrai qu'on mangeait super bien.
Alors ça n'y a pas à dire.
C'est Frédéric Michel et Virgile Hervé qui l'ont préparé.
Encore une fois, merci à eux.
Même un pique-nique qui d'ordinaire est un truc un peu nul.
Je veux dire, fallait Jean-Bronbeur du Matousil, degré zéro de la cuisine.
Bah, même là pour le sandwich, il y avait du boulot.
Eh, eh, spécial remerciement pour la terrine forestière qui est incroyable.
Donc on remercie Frédéric Michel et Virgile Hervé.
Et pipi, pouva, pouva.
Voilà, bon, allez, en route, Mouvez-Straup.
On est partis tous ensemble dans une ambiance que je qualifierais de à la bonne franquette.
Et Vlach, ça a pas beauté que ça mangeait son sandwich alors qu'il était que 10 heures du matin,
soit pas du tout l'heure du déjeuner.
Les petites herbes dans la terrine, c'est vraiment ce qui fait la diff.
Enfin moi, je trouve.
Non, mais t'inquiète les matous, j'ai pris un deuxième sandwich, c'est-à-dire un sandwich de secours, quoi.
Enfin bref, le temps est passé mega vite,
de temps qu'il faisait super beau.
Quasiment pas de nuages au-dessus de la cité des nuages.
Nous y voilà, les gars !
On est finalement arrivés sur la grande avenue.
Tu es en retard, Baba Yaga.
Oh, ça va, faut se détendre un peu.
On n'est pas à une vache près, hein.
Oh les gars !
Ouais !
Pierre-Dix, Baba Yaga.
On n'est pas aux pièces, comme on dit.
Long John s'éteinait au-devant de son armée, et pour le coup, lui, son armée,
elle avait vraiment une tronche d'armée.
Ils étaient tous en rang bien calé, bien alignés,
comme des tomates coupées dans une salade du cantine.
Sauf qu'il n'y avait pas de maïs autour.
C'est ça, ton armée, Baba Yaga, ce tas de ferrailles désorganisés.
Ouais, c'est vrai qu'en face de mon côté,
ça faisait pas tâche, mais comment dire, ça faisait tâche, quoi, à côté.
Mais copa-robot, ils étaient en train de papoter.
Et il y en avait qui étaient à la traîne derrière,
et il y en a même qui faisaient une faute de groupe.
Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !
Ah ouais ?
Et ben, et ben toi, on dirait des... des sapons de Noël.
Et c'est quoi, tu sais, trucs que tu leur as rajoutés là, sur les bras, les jambes ?
Ce sont des armes derniers cris, Baba Yaga.
Après les avoir entraînés à la plus stricte obéissance.
Je les ai fait ramacher jour et nuit pour construire des armes
sur puissante qu'ils ont griffé sur leur corps.
Ah ouais ? C'était pas la grande rigolade, quoi, de très terme ces 10 jours.
Hé, vous avez fait des pousquasses croutes quand même, à un moment ou à un autre ?
Ha ha ha ha ha ha, en parlant de manger.
Baba Yaga, mon armée ne va faire qu'eux, poucher, de la tienne.
Ha ha ha ! Ouais, non, j'avoue, elle est pas belle, celle-là, une pouchée.
Ha ha ! Et puis avec la grosse voix là, et tout, ça le fait vraiment long de jeune.
Juste une petite question, qu'il avait préparé en amont,
ou tu viens de l'improviser, c'est pour savoir, quoi.
Tu rigoleras moins, Baba Yaga, quand ton armée sera défaite, et que tu auras perdu
tout tes pouvoirs à l'attaque !
Bon, les fouillards, là, vous vous dites que je suis dans un sacré pétrin, hein, c'est vrai.
Vous vous dites, poula la, Baba Yaga, elle a encore rien fichu,
et elle va se retrouver à l'amende avec Long John Silver,
qui a tout prévu, tout anticipé, et qui va réduire son armée en poussière.
Et vous auriez quasiment raison.
Sauf que, et c'est sauf que, et très important.
Sauf que, non !
Cette fois, la vieille, je parle de moi,
et je vous préviens, il n'y a qu'un mois qu'elle doit m'appeler comme ça.
Et bien, la vieille, elle avait tout prévu.
Et vous allez voir, tu sais, dans un instant, attendez.
Laissez-moi d'abord vous dire un truc important,
même si vous l'avez déjà entendu 15 fois.
Il ne faut pas s'effier aux apparences.
Regardez bien.
Réduisez-moi en poussière, c'est un de ferraille !
Oula, euh, euh, ouais, euh, calmose Long John, calmose !
On peut discuter, peut-être, non ?
Les gars, reculez, reculez !
Non, baba yaga, le temps de la discussion est passé.
Euh, ben reculez, on fait un peu le gage.
Reculez, allez, allez, allez !
Avancez, mes serviteurs !
Avancez, et détruisez tout sur votre passage !
Reculez, allez, vite, vite, on recule, reculez !
Hé, Albert George, recule !
C'est pas le moment de reprendre le scrabble !
Et alors que l'armée de Long John marchait sur nous
avec des bruits de bains métalliques,
on a entendu le myaos trident du matou raisonné dans la cité.
Hé, c'est le signal, les gars !
Déploiement !
Et là, chacun de mes copains a détailé dans une direction opposée,
mais soigneusement calculé,
sans fonds sans dans les bâtiments,
il est soudérin du topien.
Poursuivez-les, mes serviteurs !
Anne Anticélé !
Anne Anticélé !

A la la, je vous courage !
Les lourds robots de Long John
se sont mis à poursuivre mes copains.
Sauf que, déjà, l'ordre était bizarre pour eux,
je veux dire, par qui ils devaient commencer.
Ils devaient tous les poursuivre d'un coup,
chacun le sien, ou bien un par un, mais tous ensemble.
Vous voyez, c'était pas très clair.
Dépêchez-vous !
Obeillez-moi et détruisez-les !
La discipline qui régnait au début de la bataille
dans les troupes de Long John,
s'est écroulée d'un coup d'un seul.
Les lourds de Zarmure se sont entrechiqués
et c'était le bazar de tel.
Et les aboiements de Long John n'arrangent rien.
Vite, dans les bâtiments, partez à la chasse !
Mais, c'est qu'ils ne savaient pas encore
les petits coco de Long John,
c'est que dans les souterrains et les couloirs des bâtiments,
mes copains à moi avaient passé leur temps
à installer des jeux, des labirins,
des courses du combattant, avec des énigmes
et des castettes à chacune des portes.
Quelle est la différence entre le ciel et la terre un soir d'été ?
Heu... Heu... Heu...
Je ne sais pas...
Et ouais, les fouillards,
sous couvert de jeux, de pique-nique et de sport collectif,
on avait passé des jours à installer ces pièges
et ces jeux dans les bâtiments de la ville.
Et je dois dire que les petits copains
étaient devenus sacrément forts.
Les robots de Long John, avec leurs lourds d'armure,
se retrouvaient tout empêtrés
et ne savaient pas comment réagir.
Tirez ! Tirez partout !
Détruisez-t-ou sur votre passage !
Mais surtout, et ça, Long John était à des années
lumières de l'avoir vu venir,
ces robots commençaient à se prendre au jeu.
Un mot avec trois voyelles.
Heu... Attendez, ne dites pas, je vais trouver.
Et aussi, dans chaque jeu qu'on organisait,
il y avait un des robots qui était chargé de proposer,
je dis bien proposer, pas d'imposer,
on ne fait pas sans l'accord des gens, sinon ça ne marche pas,
de proposer un nouveau visage et un nouveau nom
au robot de Long John.
Mais franchement, je crois pas qu'il y en ait un qui refusait.
Louis Lucien, satoua et une grande moustache en forme de vagues.
Satoua, avec des grands sourcils broussailleux.
Satoua, est-ce que je peux avoir des poils qui sortent des narines ?
Ok, si satoua, on y va.
Et tout ce bazar, enfin, cette stratégie,
ou plutôt cette stratégie du bazar,
ça a fait quand même pas une heure de temps de jeu,
Long John s'est retrouvé sans armée, et d'ailleurs, moi non plus.
Il n'y avait plus d'armées d'aucun côté,
juste une bande de copains qui jouaient à plein de jeux différents.
Très sérieusement d'ailleurs, mon plan avait marché.
Comme quoi, la vieille, elle est pas tout à fait bonne à jeter encore, hein, les fouineurs ?
Mais soldat, arrêtez ces jeux stupides,
et mettez-vous au travail, à Nandisselet, tous !
Il avait beau crier, le Long John.
Pourquoi vous ne m'obéissez pas ?
Obéissez-moi !
Eh ben, personne n'allait écouter.
Eh Long John, calme-toi,
tu vas te casser la voix si tu continues,
et je sais quoi je parle.
Tu triompes, baba yaga ?
Je n'ai pas réussi à te voler tes pouvoirs.
Je vais devoir retourner dans l'île au trésor,
condamné à perdre à chaque fois à chaque nouvelle lecture,
à chaque nouvelle version racontée,
à servir des pouvantailles pour les lecteurs.
Oh, oh, là, ça a pas l'air d'aller fort.
Le matouille reste un douille de chorillette pour Long John ou pas ?
Je suis éternellement condamné à être cette marionnette
au visage tordu qui surgit de sa boîte
et qui fait chaque jour de moins en moins peur.
Ah non, mais je vois Long John.
Attends, moi aussi, je suis passé par là.
Mais je vais te dire un truc.
T'as pris le problème à l'envers, tu vois ?
Ce que tu comprends pas, c'est que les fouinards,
les lecteurs, les auditeurs, ils adorent les méchants,
parce qu'on est important dans l'histoire.
On est un peu comme, je sais pas, moi, l'huile dans le moteur.
Et moi, quand j'ai compris ça,
quand j'ai compris que j'étais là pour faire durer le plaisir et tout,
eh ben, j'ai aussi compris que je pouvais prendre le taureau par les cornes
et raconter moi-même des histoires.
Raconter des histoires ?
Eh ouais, mon pote, mais là,
ton truc d'amiral du crime, de kidnapping, de machin bidule,
tu fais rien d'autre que de la caricature de toi-même, tu vois ?
Je suis un peu dur, mais bon, enfin, franchement, à force, ça devient regard.
Tu sais pas, il faut se réinventer.
C'est sale, c'est craig de la jeunesse.
Et c'est une vieille qui te dit ça.
Serais inventé ? Ça, alors ?
Long John a commencé à perdre de ses couleurs.
Il a pris une teinte jaune à être orangée, presque comme un vieux parchemin.
Et les mots du roman de Lilo Trésor ont remplacé ses traits.
J'ai besoin de réfléchir, Baba Yaga.
Il y a eu comme un courant d'air, et dans un bruit sement de papier,
Long John s'est envolé, retourné dans son royaume de Lilo Trésor.
Et là où il s'est tenu auparavant,
il y avait la lueur mystérieuse de la pierre des Danais.
Ah, bah voilà le matou !
Ça, c'est notre ticket de retour vers chez nous.
Ha ha, pas trop de tout, al matou !
De quoi ? Comment ça tu veux rester encore un peu et faire la fête avec les eaux tomates ?
Ouais non, non, je comprends, je vois ce que tu veux dire, ça se défend.
Hum, allez, d'accord, mais juste un jour au deux, parce que bon,
il y a des choses à voir et à faire en rentrant chez nous.
Notamment, cette histoire de nouvelle décolle-là.
Bon, les fouinards, vous m'entendez ?
Hum, nous on va rester festoyer un peu ici,
et on se retrouve la semaine prochaine pour un petit épilote de la saison pour faire le bilan quoi,
et puis pour voir la suite de nos aventures.
Et d'ici là, n'oubliez pas, il y a deux jours,
un visage derrière un point d'interrogation,
un visage qui vous ressemble peut-être et qui peut-être vous fera rire,
ou vous fera pleurer, en tout cas,
un visage avec lequel il sera possible de jouer.
Hé, attendez-moi pour le scrabble !

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