
Episode 11 - Fantaisie Héroïque
Durée: 18m50s
Date de sortie: 12/03/2025
Walalalala les fouinards ! Après le western, on a été bringuebalé du côté du monde pas si merveilleux des gobelins, des dragons et des fées ! Un monde où apparemment je suis devenue chevalier !
Bon, la mauvaise nouvelle c'est qu'on a toujours le même cheval qui traine du genou mais en même temps c'est vrai qu'on s'y attache un peu quand même...
Et pis vous allez voir, on va faire une rencontre étonnante dans les bois. Un indice : c'est vert, ça grogne et ça ricane !
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Bon, les fouinards, là je suis en train de dériver entre les mondes et les aventures.
Et même si c'est très très bizarre, tu sais ce qui se passe et je sens que long John Silver n'a pas fini de dérouler son plan terrible
et puis probablement qui va nous en faire voir de toutes les couleurs, c'est quand même bien sympa, toutes ces périgrinations, ces voyages.
Ça nous change quoi, j'adore.
Par exemple, là on est au pays des dragons et des fées et va falloir qu'on affronte long John dans cet univers.
Ça va être marrant.
Puis après on ouvrera quoi.
Allez au boulot, mais d'abord, générique.
Les enquêtes passages de la Baba Yaga.
Une saison pleine de rebondissements pour aller jusqu'au bout du mystère.
Episode 11 Fantaisie Héroïque
Encore une fois, les fouinards, on commence l'épisode sur un cheval à pas savoir où qu'on va et à découvrir ce monde.
A mesure que le paysage défilent devant nos yeux.
Comparé au désert, tout poussière du western, ben comment dire, en fait c'est vrai que c'était pas si mal ici.
Et ben dur hier, il y a un églot de montagne.
Ouais c'est la classe italienne, c'est tout ça.
Ah ouais, t'as raison, il y a un autre truc là-bas.
Tout au-dessus de la ligne de montagne, comme un cheveu sur la tête du massif imposant,
il y avait une tour toute blanche qui dominait la vallée,
avec une grande flamme et carlade qui brûlait comme une torche tout en haut.
Ah ouais, tu crois que c'est la plate-on-doie, allez-toi.
Mais au moment où je disais ça,
la tour s'est recouverte tout entière de la flamme rouge,
les montagnes ont tremblé et une voie terrible a percé le silence de l'horizon.
Baba Ayama, je t'attends pour un duel de courage et de magie en haut de ma tour.
Viens à m'affronter pour la deuxième épreuve.
Ok, Long John, on arrive !
Ah oui, je sais, moi aussi, je suis fatigué et j'ai faim.
Zut à la fin, tu vas pas me caisser les pieds tout le trajet jusqu'à la tour de Long John, là,
parce que je te signale mon petit père qui s'est pas tout prêt,
surtout à la lure au vac-en-côte, et elle fait ce qu'elle peut.
Hein, commence pas à blâner les autres pour tes erreurs, le matou.
Surtout pas qu'en-côte, qui j'adore.
Tiens, qu'une friandise.
On a des friandises, le matou.
Non, mais oui, bon ben, tiens, bisous qu'en-côte.
Le paysage, c'était sympa, et puis c'est vrai que j'avais la classe avec mon armure étince lente,
et popo clivée, tout ça, tout ça, mais c'est vrai,
aussi que, ben, ça pesait lourd, et c'était pas pratique du tout pour regarder le paysage.
Alors que le matou, bon ben, il était résicule, c'est vrai,
avec son costume de fou du roi rouge et jaune,
mais il avait l'air sacrément confortable, enfin, comme dans un pyjama, quoi.
Bon, et ben, puisque tu le proposes si gentiment, le matou, j'accepte,
j'accepte qu'on échange nos tenues de manière temporaire,
mais je crois que ce sera mieux.
Mais oui, mais oui, mais oui, je sens bien que t'as une pâle que t'es rigolo de tes habits.
Mais si tu vas voir, ça va t'aller super bien l'armure de chevalier.
Mais si le matou, on fait plus ou moins la même taille, à peu près, quoi.
Bon, pas de discussion, ça suffit là.
On s'est arrêté au bord d'un petit ruisseau sous un grand arbre,
et on a échangé nos tenues.
J'ai enfilé celle du fou rouge et jaune.
Ouais, c'est vrai que c'est un peu petit, mais bon.
Au moins, je me sens plus comme un cassoulet en poête du conserve.
Bon, le matou, tu t'épèches d'enfilé ton armure ou quoi ?
On va pas passer l'après-midi ici, non plus.
Mais non, le matou, mais qu'est-ce qu'il...
Ça se met pas sur la tête, tu confonds là.
Et alors que le matou se dépatouillait avec cet armure sans cunitette,
et que moi, ça me faisait un peu régler.
Non, le matou, toujours pas par là.
Là, tu mets ta tête dans un gant, là.
Bon sang, mais qu'est-ce que tu es pâteau, le matou ?
Alors que je me payais la bobine du matou...
Pâteau !
J'ai pas entendu les buits sont bougés.
J'ai pas vu se forfiler derrière moi cette petite créature.
Et j'avais pas senti la lame froide me passer sous la gorge.
Je suis désolé.
D'accord, d'accord, je ne bouge pas.
Juste, j'ai pas compris c'est quoi cette histoire de zeste.
D'accord, d'accord, d'accord, d'accord.
D'accord.
J'ai toujours rien compris, le matou.
Une toute petite créature verte avec une capuche sur la tête,
c'était faux filé comme une ombre derrière moi.
Le matou, je crois que c'est un gobelin, là, qui me tient prisonnière.
Alors arrête de faire le joueur et viens m'étez, s'il te plait.
Ah bon, mais on comprend pas zut à la fin.
Ça veut rien dire puis zeste, zut !
Le matou, viens me libérer.
Le matou avait coincé le pantalon en coute de maille sur la tête
et il s'approchait un peu à la veugle du gobelin et de moi.
Le gobelin a eu l'air très énervé et il a tendu son poignard de lune vers le matou.
Et moi, rapide comme les clairs, j'ai profité de ce moment d'inattention
pour sortir mon super coup de pied de karaté secret que j'ai inventé le jour...
Attention, yaha ! Supré-karaté-ka, Baba Yaga !
C'était comme si le temps s'arrêtait.
Mais en fait, ouais, ce n'est pas parce qu'ils ont prévu le matou, encore lui,
dans sa course folle avec son pantalon sur la tête,
s'est interposé entre moi et le gobelin et du coup, ben, non !
C'est lui qui s'est pris le coup de pied à la place du gobelin.
Le matou !
Pourquoi tu m'as déséquilibré ? T'as tout fichu en l'air, le matou !
Mais le gobelin n'avait plus du tout une posture menaçante.
Ah, pédonnette !
En fait, il avait plus de l'air de se pédonner, de nous voir,
tout l'idée dans la boue avec le matou.
Pédonnette ! Ah ah ah ah !
Mais il ne va pas bien du tout, celui-ci, là.
Euh, ça va ?
Pédonnette ! Pédonnette !
Euh, oui, oui, c'est ça.
Pédonnette !
Pédonnette ! C'est comme ça que tu t'appelles, c'est ça ?
Pédonnette !
Et ben, moi, c'est un bébé Yaga,
et l'autre, là, c'est le matou.
Pédonnette !
Bébé Yaga !
Pédonnette !
Euh, oula, bon, laisse tomber le matou.
Mais le petit gobelin, toujours dans sa danse enfiévré,
Pédonnette ! Pédonnette !
avait l'air d'une versigne et de venir avec lui.
Pédonnette ! Pédonnette !
Mais qu'est-ce qu'il veut ?
Pédonnette !
Yaga !
Oh, regarde le matou !
Je crois qu'il veut nous payer un coup à manger.
Non, mais si, quand on met comme ça les doigts devant la bouche en disant,
Miam, Miam, en général,
ça veut dire qu'à un moment donné,
il y aurait de la nourriture des prévifs, je sais pas.
Bon, t'as faim ou t'as faim, le matou ?
Moi, j'ai faim, alors je le suis.
Eh, eh, euh, puissance, moi je te suis.
Je veux manger, j'ai faim.
Baba Yaga, Miam, Miam, puissance.
Miam, Miam, Miam, Miam, puissance.
Oh, regarde le matou, je crois qu'il a compris.
Le gobelin s'est carrécé le ventre,
tout en nous faisant signe de le suivre.
Viens, va, va.
Ah, allez, vite, à la bouffe.
J'ai une de ses faims, moi.
On a suivi en courant le gobelin, puissance, je sais pas quoi.
Allez, vite, vite, vite, on va louper le repas sinon.
En traversant des buissons tout fues, des ronces,
et en escalatant des rochis coupants.
Attends, un peu plus d'assin, c'est à toi nous.
Mais au terme de cette escalade infernale,
on est arrivés sur un plateau à Flamperine.
Voilà, va, je suis crevé.
Piscadette, piscadette, piscadette.
Le gobelin, toujours aussi excité, nous invitait à entrer dans la grotte.
Piscadette?
Allez, je suis entré dans la grotte en flanc de montagne.
Et dans un premier temps, bah...
Hé, oh!
Piscadette!
Oula.
Bah, on voyait pas grand chose.
Ouais, peut-être, mais en tout cas, ça sent bon.
Houhouhou!
Comme de la soupe à l'oignon, mais sans le fromage et puis avec de trucs dedans.
Et donc, n'écoutant que mon estomac et aussi mon courage,
quand même, parce qu'il en faut pour s'enfoncer dans le plus curéter comme ça,
j'ai continué à marcher.
Hé, hé, vous pouvez déjà mettre la table, les copains,
parce que j'ai méga faim, moi.
Et puis bon, j'avancais d'un bon pas,
parce que moi, j'avance toujours d'un bon pas quand il s'agit d'aller manger.
Mais à un moment, en posant mon pied droit, j'ai entendu ce bruit.
Hein? Comment ça?
Le sol s'est dérobé sous mes pieds,
et avec le matou, on s'est mis à tomber comme des pierres.
Waaaaah!
Mais, coup de bol.
On est tombé dans une espèce de gros contenant de liquide gluon.
Waw, le matou est chaud.
On l'a échappé belle, hein?
Oh, et puis, hé, attends, hé, mais ça sent bon ces trucs-là.
Oh, attends, j'ai goûte.
Waw! Et ouais, les fouillards,
on baignait dans le truc que j'avais senti en arrivant dans la grotte.
Une espèce d'énorme soupe à l'oignon et avec d'autres trucs dedans.
Hum, ah ouais, y'a de l'oignon, ça c'est sûr,
mais il s'y paye aussi un goût d'eau, d'une havaire, un peu brûlée.
Non mais, hé, c'est pas mal, c'est pas mal.
Enfin, quand même, drôle de coutume de nous balancer
dans la marmite quand on nous invite à dîner, non?
De quoi?
Mais non, le matou, mais on va pas s'enfuir en courant,
non, ça se fait pas, t'es complètement nene ou quoi.
C'est leur coutume, goblins.
Enfin, ce serait insultant.
Euh, faut arrêter de se croire supérieur aux autres, le matou.
Respecte les autres cultures, et mange un peu, ça va refroidir.
Mais, justement, les fouillards, ça n'a pas du tout eu l'air de refroidir.
Eh bien au contraire, c'est devenu de plus en plus chaud.
Plus un zeste, hé, tu veux pas baisser un peu le thermostat, là, parce que on cuit, là.
Au loin, le rire du petit goblin, mais surtout, on a entendu des énormes bruits de pas.
Eh, tantant le matou, ça doit être son grand frère ou bien son père.
Enfin, c'est sûrement lui qui nous invite.
Donc, t'es gentil, tu souris et t'es poli avec lui.
Et au-dessus de la marmite dans laquelle on baignait,
on a vu ce qui semblait être la tête d'un énorme troll à la peau verte.
Nous regardez avec des yeux de pierre.
A bouger ?
Ha ha, bonjour !
A bouger !
Oui, euh, monsieur pas bouger, c'est ça ?
Tout quelque part, là.
Déjà, merci pour l'invitation.
Enfin, l'invitation des pizzas zeste est très bonne, là, super.
A bouger !
Ok, cool.
Juste si vous pouviez baisser un peu la température, parce que là, c'est à la limite du supportable.
Même si c'est très, très bon, je l'ai déjà dit, je crois.
Le matou, hein, c'est bon.
Dis-le que c'est très bon, zut.
Oui, bon, je suis d'accord, t'as qu'à savoir vivre, t'es en train de nous fichent la honte, là.
Désolé pour lui, il est impossible.
Il n'y a aucune excuse pour son attitude.
Euh, monsieur pas bouger, vous m'entendez, vous êtes où ?
Mais au lieu de la grosse tête de pas bouger,
on a vu un énorme couvercle recouvrir complètement la grande marmite
dans laquelle on était toujours avec le matou.
L'obscurité est tombée.
Ah, ah, ah, là je crois qu'il réserve une surprise pour leurs invités.
Enfin, pour nous quoi ?
Quoi ? Un piège ?
Mais n'a ouaque le matou tant.
C'est pas parce que tu ne connais pas, et que tu ne comprends pas une autre culture,
que c'est forcément mauvais.
Enfin, tu manques vraiment de curiosité parfois, et d'ouverture d'esprit.
Ouais, non, c'est vrai qu'il fait très très chaud là,
et que ça commence à devenir difficile de respirer, mais t'inquiètes, je sens que...
Mais là, j'ai commencé à plus rien voir du tout,
et ça a été le trou noir, et puis la lumière blanche,
comme que j'avais perdu mon duel de western contre Long John,
et d'ailleurs dans cet espace de nulle part,
j'ai entendu savoir raisonner.
Quoi ? Baba Yaga, tu as déjà perdu.
Mangez par détruits les dégopelas, que je n'avais même pas envoyé.
Ha, ha, ha, je dois dire que tu te surpasses dans la médiocrité, tu as perdu.
Sans même m'affronter dans le duel que je t'avais préparé.
Deux, un, c'est haut. Baba Yaga, si tu veux rentrer chez toi,
il ne te reste plus qu'une chance pour triompher.
Bon courage !
Ha, ha, ha, ha, et quand j'ai enfin ouvert les yeux,
ha, chaud, ha, ha, il faisait plus du tout chaud,
il faisait même carrément frisquette, et en face de moi,
wow, le vide, j'étais au-dessus des nuages,
bêcher sur une sorte de scooter volant.
Mais je suis voula, j'étais dans le ciel en train de flutter.
Bon, heu, ok, sur ce coup-là, faut pas qu'on se rate.
Le matout était là, le matout était juste devant moi,
lui aussi, à Califourchon sur un scooter désert.
Il portait une combinaison avec plein de boutons dessus,
et des épolettes, comme les militaires.
Et moi, j'étais habillé pareil que lui,
sauf que je crois que j'avais un peu plus d'épolettes quand même.
Hé, regarde le matout !
Je crois que je suis ton supérieur dans cet univers.
Donc tu vas m'appeler mon colonel.
Non, plutôt mon général.
Euh, ouais non, mon colonel, je préfère.
On était dans un univers du futur, ça, c'était sûr.
Il nous restait à comprendre ce qu'on allait devoir faire
pour affronter Long John cette fois.
Bon, elle, matout, cette fois tu fais gaffe, d'accord ?
Tu nous as déjà mis dans la panade avec ton estomac sur pâcle, hein ?
Et je te rappelle que c'est notre dernière chance.
Je veux pas savoir ce qui va arriver si Long John gagne la troisième fois.
Tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu, le matout !
Hé oh, c'est colonel, papa Yaga maintenant.
Et ouais, les fouillards !
Dernière chance pour faire échouer les plans du pirate.
Mais ça tombait bien parce que moi,
j'ai toujours aimé la science fiction et les vaisseaux,
les trucs comme ça… les pistolets lasers !
TTTTT !
Donc euh... Bon bah mon évis ça...
Ça allait bien se passer ?
Euh... Le matou regarde si t'as pas un pistolet blaster dans ta boîte à gants !
Parce que moi j'ai... J'ai juste des tournevis !
Donc, on se retrouve pour le prochain épisode !
Pour ce qui s'annoncètre une sacrée aventure !
Si le matou ne nous mène pas une nouvelle fois droit dans le mur !
Et d'ici là les fouineurs !
N'oubliez pas de bien surveiller la température sous votre soupe !
Surtout si c'est vous qui êtes dedans !
Euh, le matou regarde !
Je vais faire un looping avec mon scooter !
Ha ha !
Ouais, d'un à raison, on a dit qu'on était prudents cette fois !
Mais attends j'en fais quand même juste un petit !
Allez !
Et puis !
Ha ha ha ! Au revoir !
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Episode 12 - La Bourgade dans les Nuages