Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Envolé Comté, le podcast d'histoire engagée
pour les enfants. Aujourd'hui vous allez écouter le deuxième épisode de notre histoire,
Émile et le terrier secret. Au village de Minier-Varo, tout le monde s'active pour préparer la
grande nuit des cadeaux. Et chez vous alors, est-ce que le sapin est prêt pour que les cadeaux
puissent y être déposés ? Si vous aussi vous avez envie de faire un cadeau, nous avons la solution.
La plateforme de jeu éducatif Alec propose des cartes cadeaux à offrir aux enfants,
petits enfants, cousins, cousines, copains, copines et pourquoi pas maîtres et maîtresses. Avec des
jeux qui s'adressent à toutes et tous et qui font voyager, Alec est un cadeau intelligent qui promet
de belles surprises. Si vous voulez en savoir plus, allez jeter un œil sur alec-edu.com. Mais ne
serait-ce pas si naamon la reine des câlins et des câlin qui arrivent ? Je vous laisse avec elle. Bonne écoute !
Écoutez, voilà la minimie qui sonne aux clochers. Dans les maisons les arbres sontillent et un vent
de fête souffle dans les rues. C'est l'heure où un mystérieux passage, un terrier enchanté,
s'ouvre pour une minute. Une toute petite minute pour rejoindre le pays des lutins.
Assez sur le lit et mille regardent par la fenêtre les sapins qui quittent petit à petit leurs
ombres de nuit. Le jour se lève sur Mini-Evaro. Émile sait que chez lui, dans la maison où il vit
avec sa mère, seulement quelques minutes se sont écoulées depuis qu'il a plongé dans le coffre
à jouer en compagnie de son nouvel ami, Alec le Fénec. Car le temps n'avance pas à la même vitesse
dans les mondes magiques des terriers. Dehors, la neige fraîche a recouvert les toits d'échalée
pendant la nuit. Émile et Alec le Fénec ont tous les deux passé la nuit chez Cinnamon,
la reine des canelines et des canelins. A moitié peints d'épices, croissant et brioche,
Cinnamon a pour mission de préparer la grande nuit des cadeaux avec tous les habitants et les
habitantes du village de Mini-Evaro. Durant cette nuit magique, les cadeaux apparaissent au pied du sapin
pour tout le monde. Et d'après les êtres qui vivent au village, il faut que tout soit bien prêt
pour que la magie opère. Alors tout s'est tout sa faire pendant des jours, à suspendre des guirlandes
scintillantes et des boules multicolores, à cuisiner des brioches fumantes et des sablées
croustillantes. Émile sort du lit. Il n'a jamais aussi bien dormi, blottis sous une énorme
coète aussi moelleuse que la brioche que Cinnamon leur a servi hier. Et d'ailleurs, en parlant de
brioche, une délicate odeur de flore d'oranger et de chocolat vient lui chattouiller les narines.
Émile descend les escaliers et ouvre la porte de la cuisine.
Allez qui Cinnamon sont assis sur les petites chaise en bois et prennent tranquillement leur
petit déjeuner. « Bonjour Émile ! » Le salut Cinnamon en eut tendant une tasse de chocolat
fumant. Émile l'attrape précautionneusement. Il sait qu'il peut parfois faire tomber des choses
ou renverser les objets sans le faire exprès. « Oh merci ! » répond Émile en tremper les lèvres
dans son chocolat chaud. « Hum, ton chocolat est vraiment délicieux ! Merci ! » Et encore,
tu n'as pas goûté celui de Jeroffle ? C'est le plus vieux luthin de Minier Varot et cette année,
il a ajouté un ingrédient secret à sa recette. « Tu vas voir, c'est à tomber par terre. Mais
trèves de pavardage ! Avez-vous bien dormi tous les deux ? » « Oui, très bien ! » sourit Émile.
« Moi aussi ? » déclara Lek. « Ah tant mieux ! J'aimerais pouvoir
en dire autant ! » soupire Cinnamon. « Mais j'ai peur qu'il se soit encore passé des choses étranges
dans le village cette nuit. Je n'ai pas encore mis le nez dehors, mais... » À cet instant précis,
les trois amis entendent la porte de l'entrée claquée et un grand courant d'air s'engouffre dans la maison.
Un petit luthin à la barbe trissée et au grand bonhéros agrolo s'arrête tout
dessoufflé au beau milieu de la cuisine. « Ah Cinnamon, tu es là ! » « J'ai Rofle ? Mais
qu'est-ce qu'il se passe, mon ami ? » « C'est une catastrophe ! Que dis-je ? Un désastre ? Que dis-je ? Un cataclysme ! »
S'écrit le luthin en levant les bras au ciel avant de s'affaler sur une chaise.
Alex se rapproche de lui et pose sa patte sur la main du luthin pour essayer de le réconforter.
« Dis-nous ce qu'il se passe, nous pourrons sûrement trouver une solution.
« Une solution ? Mais c'est au moins 10 solutions qu'il faudrait trouver, mes amis. Venez, suivez-moi ! »
Répondent Jérofle en les entraînant dehors. Sur la place du village, c'est la cahue.
Toutes les décorations de Noël ont été décrochées. Les guerreslandes
traînent piteusement sur le sol et les boules roulent sur les pavés. Une luthine se lamentent,
un grand plateau à la main. « Mes sablés, mes magnifiques sablés, et toi les sapins ?
« Hier soir, je les avais laissés sur le plateau en attendant de les faire cuire ce matin. Et regardez ça ! »
Émile jette un coudeuil au petit gâteau sur le plateau. L'un a une forme de cocotier,
un autre de dinosaure, un autre d'aspirateur et ainsi de suite. Cinnamon fronce les sourcils.
« Mais qui peut bien avoir mis un tel bazar ? Et le jour de la grande nuit des cadeaux en plus ?
Cette fois, nous devons réunir le grand conseil. »
« Tu as tout à fait raison ! »
Le petit luthin rattrape son bonnet et le porte devant sa bouche.
Aussitôt, sa voix retentit dans toutes les reux du village, comme s'il parlait dans un mégaphone.
« Ah oui, ça a population ! Canelines et canelins, luthines et luthins sont attendus sur la grande place pour un conseil exceptionnel !
Et ce, sur le champ, s'en donner, tout de suite, il y a un copresso, c'est en ce temps ! Mais il est, mais il est ! »
Les habitants et les habitantes de Minervaro arrivent de toutes parts. Un grand silence s'installe sur la place.
Cinnamon s'éclaircit la gorge.
« Bien. Je vous remercie pour votre présence. Comme vous le savez, ce soir, c'est la grande nuit des cadeaux.
Et regardez l'état de notre pauvre village ! »
Émile regarde autour de lui. La foule et l'agitation qui reine sur la place le mettent un peu mal à l'aise.
Il n'aime pas quand il y a trop de bruit aux alentours.
Il se concentre sur sa respiration pour se calmer et observe les personnes qui l'entourent.
Il a l'impression que quelques lutins et lutines manquent à l'appel. Il se rapproche d'Alec et lui se chotte.
« Où sont les enfants lutins que nous avons vus hier ? Muscat, Paprika et les autres ? »
« Oh ! Les enfants dorment encore, hein ? Ce sont de vrais marmottes en ce moment. »
Cinnamon poursuit son discours. « Il faut que cette mauvaise plaisanterie cesse.
Si une personne a des informations sur ce qui se passe pendant la nuit, qu'elle parle. »
« Hum, pas la peine de chercher bien loin. »
Se mettent à crier un lutin. « C'est neige, lailletille, c'est sûr. »
À ces mots, le village tout entier se met à vociférer. « Mais oui ! »
« Ah, ça, je l'ai toujours dit. »
« Elle attend la nuit et elle descend en village pour mettre le bazar. C'est certain. »
« Neige, c'est la reine des mauvais coups. »
Cris Cinnamon en tape en dans ses mains. « Nous ne pouvons pas porter d'accusation sans preuve. »
« Neige n'habite même plus le village. Elle vit maintenant dans les montagnes. »
« Et personne ne l'a vu depuis des années. »
« Il n'empêche que ça pourrait être elle. Elle a toujours été un peu bizarre. »
C'est écrit un câlin en se balançant sur ses pieds croissants.
« Ça suffit. » Gros de gyrofle.
« Bizarre, ça n'existe pas. Tout le monde a le droit d'être différent. »
« Si nous voulons avoir le coeur net, nous pouvons aller dans les montagnes pour la trouver et lui demander. »
Émile se penche vers la qui. « Je ne suis pas sûre d'avoir tout compris. Qui est Neige, la Yiti ? »
« Eh bien, c'est une Yiti. Une grosse boule de poêle qui ne ferait pas de mal à une mouche, si tu veux, mon avis. »
« Mais elle n'a pas une très bonne réputation, car elle est très solitaire. Elle habitait le village il y a longtemps. Et puis elle est partie vivre dans les montagnes. »
« Moi, je veux bien venir avec toi, gyrofle. »
« Moi aussi, j'ai toujours rêvé d'aller dans les montagnes. »
« Et moi aussi. Voir une Yiti. Même pas peur. »
Ce sont Muscade et Paprika. Les deux petites lutines, tout juste réveillées.
Le regard d'Émile croise celui d'Alec. Tous les deux hochent la tête.
« Nous venons avec vous. »
« Alors, nous sommes six. Cinnamon, gyrofle, Alec, Émile, Paprika et moi. »
Conte Muscade.
Oui, mais avant de partir affronter le blizzard des montagnes, qui veut goûter à mon délicieux chocolat pour se donner du courage ?
Et à ses mots, lui lutte un sort de sa besace, six petites tasses et une gourde remplie de chocolat chaud.
Émile hume la fumée qui s'élève de sa tasse.
Il a souvent du mal à enfiler ses chaussures ou à tenir correctement son crayon, mais il sait que son odorat ne le trompe jamais.
« Hum, je sens de la cannelle, de la vanille, du chocolat bien sûr. Mais il n'y a pas que ça. C'est une odeur qui ne ressemble à aucune autre. Ça pétit presque. »
Gérofle se tourne vers lui et lui sourit, comme s'il l'isait dans ses pensées.
« C'est mon ingrédient mystère. Je le trouve dans les montagnes. Et je ne suis pas peu fière. »
« Bon, allons-y. »
Sexclame Cinnamon en prenant la tête de l'expédition.
« Direction les montagnes. »
« Je vais aller préparer les traîneaux. »
S'écrit Paprika en partant en courant.
« Attends-moi. Je viens avec toi. »
Répond musca dans ce précipitant d'ARL.
Et aussitôt dit, aussitôt fait.
Musca des Paprika a-t-elle des lièvres blancs à trois traîneaux.
Alec et Émile montent sur le plus gros des traîneaux, suivis de prépar Cinnamon et Gérofle sur un deuxième traîneau,
et Musca des Paprika qui en dirige d'un troisième.
« Accroche-toi ! »
Souffle Alec.
Émile a à peine le temps de s'acriper à la barre devant lui que le traîneau bondit dans la poudreuse.
« Youhou ! J'ai l'impression de voler ! »
Le drôle d'équipage avance à vie valure jusqu'au pied des montagnes et commence son ascension.
Et voilà que le ciel se couvre de gros nuages gris et une neige épaisse commence à tomber.
Le vent se met à souffler.
Émile entend la voix de Gérofle qui s'élève à quelques mètres.
« C'est une tempête de neige ! Il y a un abri un peu plus loin ! »
Il se retourne pour voir d'où vient la voie précisément, mais les bourrasques de neige les brouillent la vue.
« Alec, on ne voit plus rien avec toute cette neige. Nous allons perdre les autres ! »
S'inquiète Émile.
« Nous devons, eh, continuer d'avancer jusqu'à l'abri.
Tu peux te mettre contre mon pelage si tu veux. Ça te tiendra chaud. »
Il a un peu peur.
Tout autour d'eux, la tempête se déchaîne et engloutit la montagne.
« Pourvu qu'on le trouve vite cet abri. »
En s'émile en regardant l'immensité blanche autour de lui.
»
Vous venez d'écouter un épisode de Émile et le terrier secret, une histoire d'envoler
compté écrite par Lucille Petit.
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A très vite !