Pourquoi la torture lingchi était-elle si horrible ?

Durée: 2m19s

Date de sortie: 25/11/2024

Le lingchi, souvent traduit par "supplice des mille coupures" ou "mort par découpe", était l'une des formes les plus atroces de peine capitale pratiquées en Chine jusqu'à son abolition en 1905. Ce supplice était réservé aux crimes considérés comme les plus graves, comme la trahison, la rébellion contre l'empereur, ou encore le meurtre des membres de la famille impériale. Il avait une dimension non seulement punitive mais aussi hautement symbolique, car il infligeait à la fois des souffrances physiques et une forme de déshonneur spirituel.

 

Le lingchi consistait à torturer le condamné en lui infligeant des coupures successives sur le corps, prolongeant la douleur et l'agonie avant de l'achever. Le but était de découper le condamné en plusieurs morceaux de manière méthodique. Les bourreaux étaient parfois des maîtres dans l'art de doser la violence pour maximiser la souffrance sans causer la mort prématurément. Les coupures étaient souvent réalisées sur des parties du corps non vitales, comme les membres, les épaules ou la poitrine, de sorte que le condamné reste conscient le plus longtemps possible.

 

Pour que le supplice soit encore plus cruel, on administrait de l'opium au condamné. L'objectif était de le maintenir conscient tout en atténuant la douleur juste assez pour que l’agonie dure plus longtemps. Cela garantissait que le condamné ne perde pas conscience, prolongeant ainsi son supplice. Le processus se terminait généralement par une décapitation, qui mettait fin à la souffrance du supplicié.

 

Le lingchi n'était pas seulement un châtiment physique mais aussi une forme de destruction spirituelle. Selon les croyances chinoises, l'intégrité du corps était cruciale pour que l'âme repose en paix après la mort. Subir un supplice qui démembrerait le corps était donc perçu comme une double peine : le condamné voyait non seulement sa vie écourtée dans une agonie extrême, mais son corps mutilé compromettait son existence dans l’au-delà.

 

Cette méthode d’exécution était également utilisée pour dissuader la population de commettre des crimes contre l’État ou l'empereur, en envoyant un message clair et terrifiant. Des récits et illustrations de lingchi ont circulé en Chine et à l’étranger, contribuant à la réputation sinistre de ce supplice. Finalement, en 1905, la pratique a été abolie par l’empire Qing, marquant la fin d’une époque de punitions capitales excessivement brutales, alors que la Chine entamait des réformes en vue de la modernisation judiciaire et sociale.



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la torture Ling-Chi était-elle si horrible ?
Alors on traduit souvent le Ling-Chi par « supplice des mille coupures » ou par « mort par découpe ».
C'était l'une des formes les plus atroces de la peine capitale pratiquée en Chine jusqu'à son abolition en 1905.
Un supplice qui était forcément donc réservé au crime considéré comme les plus graves,
comme la trahison, la rebellion contre l'empereur, ou encore le meurtre des membres de la famille impériale.
Il avait une dimension non seulement punitive, mais aussi hautement symbolique.
Il infligait à la fois des souffrances physiques et une forme de déshonneur spirituelle.
Mais en quoi consistait-il ?
Eh bien, à torturer le condamné en lui infligant des coupures successives sur le corps,
prononvant la douleur et l'agonie avant de la chever.
Le but était donc bien de découper le condamné en plusieurs morceaux de manière méthodique.
Les bourreaux étaient ainsi devenus des maîtres dans l'art de doser la violence
pour maximiser la souffrance sans causer la mort prématurément.
Alors les coupures étaient souvent réalisées sur des parties du corps non vital,
comme les membres, les épaules ou la poitrine,
de sorte que le condamné vous comprenez reste conscient le plus longtemps possible.
Et puis pour que le supplice soit encore plus cruel, on a administré de l'opium au condamné.
L'objectif était ici de le maintenir conscient tout en attaignant la douleur juste assez pour que l'agonie dure plus longtemps.
Cela garantissait que le condamné ne perde pas conscience, prolongant ainsi son supplice.
Un processus qui se terminait généralement par une décapitation qui mettaient fin à la souffrance du supplicier.
Mais le Ling-chi n'était pas seulement un châtiment physique horrible,
c'était aussi une forme de destruction spirituelle.
En effet, selon les croyances chinoises, l'intégrité du corps était crucial pour que l'âme repose en paix après la mort.
Donc subir un supplice qui démembrerait le corps était perçu comme une double peine.
Le condamné voyait non seulement sa vie écourtée dans une agonie extrême,
mais son corps mutilé compromettait son existence dans l'eau de là.
Pour conclure, des récits et des illustrations de Ling-chi ont circulé en Chine et à l'étranger,
contribuant à la réputation sinistre de ce supplice.
Un supplice qui finalement en 1905 a été aboli par l'Empire Qing.
Cela a marqué la fin d'une époque de punition capitale excessivement brutale,
alors que la Chine entamait des réformes en vue de sa modernisation à la fois judiciaire et sociale.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Pourquoidonc

Je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono !


Si vous cherchez le podcast Petits Curieux, c'est par ici: https://chosesasavoir.com/podcast/petits-curieux-2/


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Education', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere