Hansel et Gretel – d’après le conte des frères Grimm

Durée: 16m35s

Date de sortie: 29/10/2024

Lorsqu’arrive la nuit d’Halloween, il n’est pas rare de voir des enfants aller de porte en porte, réclamer des friandises. Si dans quelque maison, on leur refuse les bonbons, alors ils jouent les sorcières et maudissent les propriétaires. Dans l’histoire d’Hansel et Gretel, des frères Grimm, on trouve aussi des enfants, des bonbons, et une sorcière. Mais cette fois, les bonbons n’écartent pas les sorcières, au contraire. Écoute donc…

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Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chérie FM.
Encelle et Gretel, d'après le compte des frères Grimm.
Lorsqu'arrive la nuit d'Halloween, il n'est pas rare de voir des enfants aller de porte en porte réclamer des friandises.
Si dans quelques maisons on refuse de leur donner des bonbons, alors ils jouent les sorcières et maudissent les propriétaires.
Dans l'histoire d'Ansel et Gretel des frères Grimm, on trouve aussi des enfants, des bonbons et une sorcière.
Mais cette fois, les bonbons n'écartent pas le mauvais sort, au contraire.
Écoute donc.
Les parents d'Ansel et Gretel avaient beau travailler tant qu'ils pouvaient,
on vivait chichement dans la maison au bord de la forêt.
Quand il y avait un peu de pain d'épices, c'était vraiment jour de fête.
Les enfants surtout s'en faisaient une joie.
Ils aimaient tant les sucreries, ils rationnaient précieusement leur part.
Pour que ça dure encore. Ah oui.
Mais depuis quelques temps, même le pain ordinaire s'était fait rare.
Plus les enfants grandissaient, plus les assiettes étaient clairsemées.
Et souvent, ils devaient se coucher sans souper.
Ansel et Gretel faisaient contre mauvaise fortune bon coeur, gardant toujours leur bonne humeur.
On n'a qu'à jouer plutôt que dîner. Ouais, d'accord.
Mais les adultes, eux, étaient désespérés.
Leurs pères ne voyaient pas d'issue, leurs mères, elles, étaient plus pragmatiques.
Une fois les enfants couchés, elles insistaient auprès de son mari.
Soyons réalistes, à nous quatre, c'est la mort assurée.
Mais si nous abandonnons les enfants dans la forêt, nous aurons de quoi vivre.
Et eux, ils pourront être recueillés par quelqu'un et nourri.
C'est terrible, mais c'est notre seul espoir.
Un soir, alors que son mari refusait, la femme s'emporta.
Ces éclats de voix parvent aux enfants qui découvrirent alors ses sombres intentions.
Nous irons nous promener demain dans la forêt.
Annonça leur mère au matin.
Les enfants blémirent. Leurs pères avaient donc cédé.
Demain, on les abandonnerait.
Cette nuit-là, Ansel sortit dans la cour et remplit ses poches de petits graviers blancs.
Le lendemain, il quittera la maison tous les quatre.
Peut-être pour la dernière fois.
Sur le chemin, Ansel se retournait tous les 10 pas pour jeter discrètement ses cailloux.
« Viens donc, Fénean ! » criait sa mère.
Elle était d'autant plus cruelle qu'elle se sentait coupable.
Malgré ses interruptions, ils arrivent enfin dans une clairière au cœur de la forêt.
Les parents annoncèrent alors qu'ils allaient chercher du bois.
« Restez-là, les enfants ! »
« Restez-là ! »
Évidemment, ils ne revinrent pas.
Alors que le soir tombait, Gretel se mit à s'englotter.
« Qu'allons-nous faire, Ansel ? »
Celui-ci répondit en souriant.
« Attends, encore un peu et tu verras. »
Quand la nuit fut tombée, il lui montra des petites lueurs blanches qui tracaient un chemin.
C'était les graviers qu'il avait semés.
La lune les faisait scintiller.
Il n'y avait qu'à les suivre et ils seraient chez eux.
Lorsque leur mère vit en de s'élégrait-elle à la porte, elle joue à la comédie.
« Ah ! Enfin, nous, nous vous avions cherché partout ! »
Mais dans son cœur, elle se l'a mentée.
« Comment trouver la force de les abandonner une seconde fois ? »
« Nous sommes perdus. »
Leur père, lui, se contenta de les embrasser, heureux de les retrouver.
La situation, pourtant, ne s'améliore et guère.
La soupe était de plus en plus claire et Ansel et Gretel m'égrissaient à vue d'œil.
Leur mère montrait souvent à leur père leur vêtement flottant et leur bras décharné d'un geste qui voulait dire
« Tu vois, rester ici ne leur fait aucun bien. »
Le père baissait les yeux, honteux.
Enfin, un soir, ils annoncèrent aux enfants une nouvelle promenade.
« Un peu plus loin, cette fois, pensait-il. »
Avant de se coucher, Ansel rassura sa sœur.
« Ne t'en fais pas, Gretel. Je vais sortir chercher des cailloux. »
Mais ils ne le puent pas.
Leur mère avait fermé la porte à double tour.
Le lendemain, dans la forêt, Ansel dû se contenter de jeter des miettes de pain pour marquer leur pain.
Les parents, de nouveau s'éclipsèrent et de nouveau ne revinrent pas.
Mais lorsqu'Ansel et Gretel voulaient suivre les miettes, cette fois, ils n'y parvèrent pas.
Les oiseaux les avaient dévorés.
Perdu. Ils étaient bel et bien, perdus.
Prenant leur courage à demain, les enfants tentèrent de retrouver leur chemin.
« Je crois que c'était par là. »
« Devant ces arbres-là ? »
« Non, nous avons déjà passé ce ruisseau. »
Ils marchèrent ainsi toute la nuit, puis toute une journée, en ayant à manger qu'une poignée de baie.
Ils allaient s'effondrer quand Gretel s'écria.
« Ansel ! Ansel ! Là, regarde ! »
Devant les enfants bouchebés se tenait une maison en gâteau.
Ils cruent à un mirage, se frotèrent les yeux, la touche air.
Mais non, c'était vrai.
Cette maison extraordinaire était en pain d'épices.
Le toit était fait de génoises, les fenêtres de bâtons de sucre d'orge et la porte de caramel.
Après avoir été affamée, les enfants n'avaient qu'attendre la main pour se gaver de délice.
Quel bonheur ! Ils auraient pu manger des heures durant.
Une voix de femme pourtant les interrompit.
« Grignotti, Grignota, qui grignote donc ma maison ? »
Catastrophe ! Quelqu'un habitait là ?
Les enfants se seraient bien enfuis, mais ils étaient couverts de sucre et collaient à la maison.
Ils se résignaient donc à essuyer la colère de la propriétaire.
De la maison sortit alors une vieille femme qui, en les voyant, eut un grand sourire.
« Hum, des enfants, quelle bonne surprise ! Allons, allons, entrer ! Pas besoin de dévorer mon toit ! Venez plutôt partager mon repas ! »
Ansel et Gretel n'en revenaient pas. La vieille les instala devant une table couverte de gourmandises.
Il y avait des crépots sucres, des brioches, de la compote de pommes et de la crème de noisette.
« Allez, régalez-vous et puis, au lit ! »
Ansel était tous onges.
« C'est bon ! »
Gretel, elle, était moins rassurée. Elle se méfiait de leur hautesse.
Il lui semblait décelé, au fond de son œil, comme une lueur, une rougeur qui lui faisait peur.
Et la vieille s'alivait en les regardant manger.
Lorsqu'il sortir de table, la petite chuchota a son frère.
« Nous sommes rassasiés ! Rentrons, maintenant ! »
« Entrerions-nous ! Nous n'avons plus de maison ! »
Ansel aurait mieux fait de l'écouter, car ses yeux rougeoyants qui inquiétaient Gretel étaient ceux d'une sorcière.
Pire d'une sorcière qui aimait manger les enfants !
Elle avait construit cette maison pour attirer les enfants égarés.
Puis, elle les engressait, jusqu'à ce qu'ils soient prêts à être dévorés.
Ansel et Gretel étaient loin d'imaginer le sort qui les attendait.
Le lendemain, la sorcière, toujours souriante, leur servit deux bols de chocolat fumant en leur pincant les joues.
Avec ce geste faussement affectueux, elle évaluait ce qu'il y avait à manger.
« Il faudra les remplir, mais… »
Son jâtel, en se laitchant les babines.
Gretel, qu'il avait observé, trembla si fort qu'elle renversa à son chocolat.
La sorcière, comprenant qu'elle avait été découverte, foudroia la petite fille du regard.
Puis, avant que Gretel puisse dire quoi que ce soit, elle prie Ansel par le bras.
« Je crois qu'il reste du chocolat dans le cellier. Je ne vois rien. Guide-moi, veux-tu ? »
Et d'un coup, sec, elle pousse à le garçon dans le cellier et ferme à la grille sur lui.
Ansel était prisonnier.
La sorcière se tourna alors vers Gretel.
« Ah ! Tu as voulu faire la maligne. Et bien, maintenant, tu vas obéir.
Tu feras tout ce que je te dirai, où ton frère souffrira. »
Comment résister à cet eau-dieu-chantage ?
Gretel eut-chalatette et enfila le tablier que lui tendait la sorcière.
Mais au fond de son cœur, elle se jurât de sauver son frère.
Les jours suivants furent un enfer.
Toute la journée, Gretel balayait, frottait, récurait.
Que c'était salissant une maison de sucrerie.
Mais ce n'était rien à côté de la torture des repas.
La sorcière, la force, est à préparer les plats les plus délicieux,
des rôties, des gratins, des babas, pour engresser son frère.
La pauvre Gretel avait l'impression de condamner
en sel. Heureusement, le garçon était malin.
Il avait compris pourquoi, chaque matin, la sorcière voulait tater son doigt par la grille.
Elle voyait très mal et vérifiait ainsi s'il engressait.
Alors, désormais, il tendait à la place un os de poulet.
Jours après jour, la sorcière enragait.
Ce garçon reste maigrelé.
Le soir, quand la vieille dormait, la clé du cellier bien autour du cou,
Gretel se faux filait dans la cuisine pour tenter d'ouvrir la porte.
Couteau, marteau, tisonniers, tout y passait.
En vain.
Anne-Cèle l'a supplié de s'échapper.
C'est fini pour moi, mais toi, tu peux partir.
Impossible. Je ne t'abandonnerai jamais.
Enfin, un matin, la sorcière hurla.
Non, il est toujours aussi maigre. Je laisse tomber.
Gretel leva la tête, pleine d'espoir, mais la sorcière continua.
Non, je vais le manger comme ça et puis t'empi.
Tu as entendu ? Allume donc le four.
Gretel était catastrophé. Elle tenta de gagner du temps,
traîna des pieds, jeta les branches une à une dans le feu,
mais rien à faire. Pas une idée ne lui venait.
En attendant, le four chauffait.
La sorcière, sentant la température monter, demanda d'un ton de miel à Gretel.
Ma petite, mets donc la tête pour voir s'il est prêt.
Gretel compris que la sorcière comptait la jeter dans le four.
Anne-Cèle faisait un trop maigre repas.
Elle voulait les manger tous les deux.
Oh, la jetée dans le four.
Ça, c'était une idée.
Dans ton ingénu, Gretel se lamenta.
Comment ça, mettre la tête dans le four ? Je ne comprends pas.
Agacé, mais sans laisser tomber ses cimagrés,
l'autre écarta sèchement Gretel et approcha la tête du four.
Eh bien, comme ça !
Clac ! Gretel avait poussé la vieille dans le four et refermé la porte.
Bientôt, la sorcière était morte de la terrible mort qu'elle réservait aux enfants.
Gretel récupère à la clé qui pendait à son coup et libéra Anne-Cèle.
Enfin !
Gretel enlassa son frère.
Anne-Cèle, ma sœur !
Qui, contrairement à ce que croyait la sorcière, était maintenant bien en chair.
Il était temps de partir de cet horrible endroit.
Mais passant quelques provisions.
Les enfants remplir leurs poches de gâteau, de bonbons et autres friandises.
Un peu par nécessité, un peu par gourmandise.
Ils ne risquaient pas d'en remanger d'aussi bon.
Tu n'aurais pas vu un pot de crème de noisette ?
Oui, prenez-en !
Alors que les enfants fouillaient partout pour trouver ce délice, ils tombèrent sur...
un trésor.
Il y avait des perles, des bijoux, de l'or, de quoi vivre et se régaler toute leur vie.
On peut rentrer chez nous alors ?
Oui, Gretel, on peut rentrer chez nous.
Ce ne fut pas une mince affaire de retrouver leur chemin.
Mais enfin, après des jours de marche, ils finirent par reconnaître, là, un arbre.
Un buisson. Ils approchaient de la maison.
Cela faisait plus d'un mois qu'il l'avait quitté.
Leurs parents depuis, mangeaient certes un peu mieux, mais tous les soirs, ils pleuraient leurs enfants.
Mais qu'avons-nous fait ? Qu'avons-nous fait ?
La mère surtout s'en voulait.
À quoi sert de vivre sans eux ?
Aussi, en voyant en de ces Légretel arrivés, les deux parents explosèrent de joie.
Mais chers enfants, pardonnez-nous, nous ne vous quitterons plus jamais.
Pour le meilleur et pour le pire.
Les enfants avaient le cœur bon et ils pardonneraient.
Puis, devant les parents zébaillis, ils sortirent de leurs poches, leurs trésors, les bijoux, les perles, l'or, mais aussi, et peut-être surtout, les gâteaux, les bonbons et la crème de noisette.
À table, désormais, ils se le promettaient, ce serait bien pour le meilleur.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par de grands gourmands.
A l'écriture, la chocolaté, Marion Lemoine.
A l'interprétation, la sucrée, Léa Dégaré.
A la réalisation et au mix, le pain d'épices, Cédric Le Doré.
A l'édition, le bonbon, Anaïs Kopman.
Et à la production, les friandises, Anne Cécile Kierry et son capitaine, Sarah Conant.
On espère que cette histoire a plu à tous les petits gourmands, comme Lila, l'or, Théo, Romeo, Hambre, William ou encore Simon.
Vous êtes nombreux. Si tu aimes les histoires qui font un peu frissonner, tu peux écouter le fantôme qui n'arrivait pas à faire peur.
Ou encore un Halloween irlandais. N'hésite pas à nous dire celle que tu as préférée.
A bientôt pour une nouvelle aventure.

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Le podcast d'histoires pour les enfants de Chérie FM. Mondes merveilleux et émotions fortes : bienvenue dans l’univers de Conte-moi l’aventure ! Catalogue musical : Extrême Musique. Un podcast écrit par Marion Lemoine, interprété par Léa des Garets Production : Anne-Cécile Kirry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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