#151 - Faire carrière chez INTAMIN (INTERVIEW)

Durée: 55m54s

Date de sortie: 20/09/2024

#151 - Faire carrière chez INTAMIN (INTERVIEW) by Puissance Parcs

Cher auditeur et auditrice, bienvenue dans ce nouvel épisode de Puissance Park.
Je suis en compagnie de Benjamin.
Salut à tous !
Nous sommes exceptionnellement une fois de plus dans les bureaux d'Intamin ici au Lichtenstein.
On a aussi Greg qui se trouve au Platine qui ne pourra pas s'exprimer malheureusement.
Non, autant plus Greg, merci quand même.
Et aujourd'hui, nous nous retrouvons avec deux chefs de projet.
Nous avons en notre présence l'honneur d'avoir Paul Casalis ainsi que Simon Bourlet.
Donc vous êtes tous les deux chefs de projet chez Intamin.
Donc je vous laisse vous présenter un à un.
Vas-y Simon, je t'en prie à tout l'honneur.
Bonjour à vous, merci d'être venu.
Nous, effectivement, nous sommes chefs de projet chez Intamin.
Et pour ma part, j'ai commencé chez Intamin en 2008.
Ça remonte.
J'étais stagiaire à l'origine.
J'ai fait une école d'ingénieur en France et j'ai choisi de venir chez Intamin.
C'était aussi par passion.
On était un peu fan aussi.
Voilà, j'aime les parcs d'attraction.
De Montagnorus ou de Parcs en général ?
Parcs en général.
D'accord.
Parcs en général.
Et évidemment, les Montagnorus et la technologie, c'est une grosse partie dans les parcs.
Et c'est ce qui m'a motivé à venir ici, à faire mon stage.
J'étais un des premiers stagiaires d'ailleurs en 2008.
Et après, j'ai...
2008-2012, j'ai été project engineer, ingénieur projet.
Je travaillais sur des layouts, du monorife.
C'était assez large en fait.
Oui, donc il n'y avait pas que des attractions.
Il y avait aussi du transport.
C'est vrai qu'ici on fait pas mal de choses.
Exactement.
Exactement.
Et donc, c'est très enrichissant.
J'ai touché à beaucoup de choses.
Après, en 2012, j'ai voulu un petit peu aller voir ailleurs.
En une certaine façon.


Ah ! Non.
Une affidélité.
Pas du tout.
Pas du tout.
J'ai fait des remontées mécaniques en fait pendant 6 ans.
J'ai un constructeur qui est en Suisse également.
Il n'est pas très loin d'ici, à peu près une demi-heure.
Et pendant 6 ans, j'ai un petit peu baroudé entre les Etats-Unis, la Turquie, le Mexique,
avec des installations de remontées mécaniques.
Et puis en 2019, il y avait des opportunités chez Intamin avec des projets en France, en Belgique.
Il fallait un chef de projet qui parle un petit peu français, qui est la culture aussi un petit peu française.
Et voilà, je suis revenu.
On m'a demandé si j'étais intéressé.
Et c'était quoi ces projets-là pour qu'on puisse un peu identifier ton travail ?
J'ai été chef de projet sur Kanda, à Wallibi Belgique.
Ce projet-là a commencé en 2019.
Et à ce moment-là, il y avait aussi tout Attis qui commençait.
Les deux projets étaient en parallèle.
Les contrats avaient été signés à quelques mois d'intervalle.
Et tout Attis a eu une année de retard.
Le Covid, c'était après.
Mais il y a eu des autorisations environnementales qu'il devait avoir.
Il a fait bouger le calendrier.
Sur ça, il y a eu aussi un petit peu le Covid.
Donc finalement, tout Attis s'est décalé dans le temps.
J'ai pu me concentrer sur Kanda, qui était déjà un très gros projet à mener.
Et lui qui n'a pas eu de retard pendant le Covid.
Donc ça a été une expérience à faire tout un projet pendant le Covid.
Il a eu le retard après avec les inondations.
Il y a eu des infections compliquées.
Ça a été un peu malheureux.
C'était même choquant de voir tout Satou qui avait subitement monté avec les inondations.
Mais le mise en morts électrique était sauv.
Le reste du parc n'a pas eu cette chance là, pas partout.
Mais le Kanda a pu redémarrer après pour Halloween.
Et puis tout Attis, 2019, jusqu'à 2023, l'année d'ouverture.
Et après, j'ai aussi occupé d'objectifs Mars.
C'est un projet qui avait commencé un petit peu avant que j'arrive.
Et j'ai repris les reines du projet jusqu'à son ouverture en 2020.
Et là, malheureusement, il y a aussi eu Covid.
Il a impacté le monde.
Beaucoup de projets avec la compagnie des Alpes.
J'imagine qu'ils avaient besoin de toi parce que c'était le marché français francophone.
Je pense que pas mal de fans de ces parcs-là te doivent beaucoup.
Parce que ces attractions-là ont permis de lancer une direction nouvelle
de tous les parcs de la CDA qui en avaient bien besoin pour être honnête.
Félicitations ! On a hâte de voir les autres projets.
Et toi, raconte-nous un petit peu ton parcours et ce que tu as pu faire au sein de Chéin-Tamin.
Je suis Paul Casalis, chef de projet chez Chéin-Tamin.
Je suis arrivé en 2021 chez Chéin-Tamin.
Juste après le Covid, je suis lissé d'un stage chez Morheur.
Je suis un parcours assez classique.
C'est spécialisé quand même, assez attraction.
C'est spécialisé.
Depuis que je suis petit, je suis attiré par ce milieu-là.
Je suis tout de suite orienté vers des études techniques d'ingénieurs.
Parcours classique, classe prépa, école.
Quand j'étais en école d'ingénieurs, je me suis tout de suite orienté vers des stages et des constructeurs.
Je suis en train de me renseigner et de résouter sur LinkedIn.
Je me rappelle que je devais avoir des contacts.
Déjà à l'époque ?
Oui, c'est important dans ce milieu-là.
C'est quand même amusé, mais il faut pouvoir y rentrer dedans.
J'avais contacté Simon.
J'avais rencontré un pari.
Il y a peut-être un stand-in-tamin.
Je suis arrivé après le Covid chez InTaming.
Il y avait aussi une demande de chef de projet.
On avait beaucoup de projets qui étaient en stop pendant ce période-là qu'on reprit.
A l'abatt, j'ai été réprouté en tant qu'assistant chef de projet.
C'est un peu le parcours classique chez InTaming quand on sort en école, en études.
Il ne nous met déjà avant pas directement en temps sur un projet avec des responsabilités sans expérience.
Et après, je me suis retrouvé avec deux projets.
Deux gros projets pour deux parcs.
Quand on était malheureusement annulés, c'était un pack 2022.
Après, je vais continuer à aider différents projets.
Et après, en août, c'est là que le projet pour Wally Vironal a démarré.
C'est là que j'ai commencé à travailler.
En août 2022 ?
Oui.
On a fait le kick-off chez Wally Vironal.
C'est à la trottinette de debut 2022.
Il y a deux ans, maintenant, je pense.
Après, il y a eu la visite de chantier à quel point tu étais présent ?
J'étais là avec Johan, qui était venu.
Et après, vous, vous avez participé à Greta.
Il y a une auguration.
On parlera de Maoukask.
C'est un beau projet.
On a la maquette juste derrière toi.
Oui, on l'a fait.
D'une belle figure emblématique du coasters.
On reviendra dessus un peu après.
Ce que je vous propose, c'est qu'on fasse, comme on fait avec tous nos invités,
qu'on reçoit dans le podcast, c'est passer par notre petit précho.
Ce qui vous permet de connaître un peu plus votre communauté au travers de votre passion.
Et comme ça, on en soirera un peu plus sur ce qui vous attire le plus.
Et la première question, qui est assez simple...
On ne juge pas.
C'est pas du tout le style de la maison.
On n'est pas toujours fiers de ce qu'on aime.
Le plaisir qu'on ne peut pas, il arrive après.
Il n'y a pas de soucis.
La première question toute simple, c'est votre Home Park.
Le parc qui est celui qui est le plus proche chez vous,
ou qui est le plus fréquemment, c'est lequel ?
Simon, tu commences toujours.
C'est l'âge et le prioritaire.
L'ancienneté, pardon.
Merci.
Je suis fait mon anniversaire il y a deux semaines, donc c'est parfait.
C'est vraiment cadeau.
Merci.
C'est cette honneur.
Mon Home Park, à l'origine, je suis du sud de la France,
de la région de Marseille.
C'est au Kécoral.
C'est là où j'ai commencé à usé mes fonds de culotte.
Mais je crois que mon premier parc, ça a été Zygopholis.
Je devais avoir 4 ou 5 ans.
Zygopholis, c'est un parc qui n'existe plus en France.
C'était où Zygopholis déjà ?
À l'époque, près de Nice.
C'était dans une carrière.
Je n'ai juste quelques images qui restent.
Quand on a 5 ans, je pense que c'était dans une carrière
avec un téléphérique qui descend dans la vallée.
C'était quelque chose qui n'existe plus,
qui n'a pas duré très longtemps.
D'ailleurs, je pense que 3 ou 4 saisons.
Mais du coup, au Kécoral, c'est vraiment là où tu trendais régulièrement.
Et au Kécoral, oui.
C'était, je pense, un des premiers.
C'est sur la route du Castelé, non ?
Exactement, oui.
Dans un très beau massif provençal.
Et maintenant, la famille BamBom aussi.
On les connaît bien.
Je les salue aussi.
Super.
Et pour toi, Paul, alors ?
Je viens aussi du sud de la France.
Un peu plus haut, à Avignon.
Alors, à mon époque, quand je suis misé le lycée,
c'était un peu la période où il y avait la construction du parc Spirou.
J'avais participé à l'inligération de ce parc.
J'ai entrainé des bons retours, sans tout cette année.
Quand j'ai entrechaîné mes parents, c'est littéralement un 5 minutes de chez mes parents.
C'est vraiment à côté.
Donc moi, après, j'ai pas mal grandi.
Mes grands-parents, ils sont originaires de la région Lyonnaise.
Quand j'étais gamin, j'allais souvent à Wallibi, du coup.
Oui, bien sûr.
C'est juste un retour des choses.
Exactement.
J'ai fait mon premier coasters.
C'était la coccinelle de Wallibi.
Donc là, d'abord, faire un projet juste à côté.
Je crois que mon premier coasters, c'est la coccinelle de Bellward,
qui est le même modèle.
Je pense que c'était le premier coasters pour pas mal de monde.
Effectivement.
Après, je faisais pas tellement de parc.
Quand j'ai commencé à être passionné,
après, c'était plutôt Porte Aventura.
C'était le gros parc dans le sud.
On n'est pas gâtés carrément.
C'est vrai qu'il y a une région où il y a une orcroflorissante.
Après, c'était du Porte Aventura, au Paparc.
Après, maintenant, ici, c'est pas aussi les parcs.
Au Leishternstein, il n'y a pas beaucoup de parcs.
Non.
Il y a...
Le plus proche, c'est Cogniland.
C'est Cogniland.
Non, il n'y aura pas parcs à 2h30.
Donc, parfois le week-end, on va y faire un tour.
Je dois se poser la question suivante.
Quelle est votre attraction préférée ?
Alors, ce n'est pas nécessairement un coasters.
Ça peut être un dark ride.
En tout cas, expérience dans un parc
qui vous a le plus marqué.
Vous gardez un meilleur souvenir.
Ça vous tient à coeur, tout simplement.
Ce qui m'a le plus marqué, c'était, je pense,
en Californie, Six Flags, Magy Mountain, exactement.
C'était Twisted Colossus.
Je pense qu'on en a parlé avant aussi.
C'est vrai qu'on se prend une claque quand on n'a jamais fait un REMC.
Exactement.
On teste ce truc.
C'est incroyable.
Là, j'ai été vraiment allé en mes totales...
Je ne connaissais rien de REMC.
Il y avait une nouveauté là-bas, mais je n'ai pas plus regardé le layout.
Je ne savais rien du tout.
Je dis, ok, un wooden coaster.
Et puis, au final, on s'assoit dedans.
Et on se dit, wow, c'est impressionnant.
Ça part dans tous les sens.
C'est fluide.
Double parcours.
Double parcours.
C'est très satisfaisant.
Je m'attendais que c'était juste un simple dueling.
Et on refait un tour.
Et voilà, ça, c'était vraiment exceptionnel.
Et là, je me suis dit, wow, ça, c'est du bon.
C'est le genre d'attraction que tu veux faire.
Oui, c'est ce que je veux faire.
C'est bon, ça.
Et recrute bien chez une telle minecarte.
Et toi, Paul, là-là ?
Alors moi, si on parle d'attraction préférée ou de coaster préférée,
à ce jour, je pense que pour moi, la plus grosse claque que j'ai eue,
c'était Airon Gwazi à Bougegarden.
Attends-moi.
C'est vraiment l'aiot qui est incroyable.
Surtout quand on se fait retourner, on ne comprend pas comment.
Le tel, mais en même temps.
Je ne sais plus quand il s'appelle.
Mais c'est un bon parcours.
Il y a quelque chose avec Madness, ou je ne sais pas quoi.
Enfin, bref, c'est un peu fou.
C'est vraiment fou.
C'est vraiment le bon parcours.
Ce coaster est incroyable.
Après, je pense qu'une des grosses claques aussi, c'était à l'époque,
je faisais pas mal de voyages dans des familles d'accueil.
Et j'avais fait notamment voyage dans le Wisconsin.
Et on allait une journée dans un parc.
C'était Six Wags The Great America.
Et c'était l'année d'ouverture de Goliath.
C'était un gros RMC à l'époque.
Ah oui, je vois le cas.
C'était mon premier RMC aussi.
Il y avait 4 heures d'attente.
C'était vraiment une journée.
Et j'avais fait les 4 heures d'attente.
C'était très long.
Mais je m'étais pris une claque.
Parce qu'à l'époque, c'était quelque chose.
C'était un ovni.
C'est nouveau RMC.
Même si aujourd'hui, je pense que c'est clairement pas le meilleur.
Mais pour l'époque, j'en rappelle,
j'avais pris une de ces claques monumentales.
C'est très drôle quand même que vous soyez fan de RMC.
Il y avait un premier RMC derrière vous.
Il y a Maouka qui est un single rail.
Il n'y avait pas qu'un RMC qui faisait...
Avant, on s'existait déjà le single rail.
Mais c'est très amusant de vous voir que vous inspirez quand même
d'une compagnie qui est aussi...
Enfin, comment dire ?
Où, il me semble que celui qui gère ça,
c'est aussi un fan de part.
Un très gros fan, oui.
Comment il s'appelle ?
Je ne sais plus.
Shilke.
Shilke.
Alain Shilke.
Il y a les frais de Grosbe.
Oui.
Et qui sont aussi fans de ce qui fabrique.
Donc, ça fait plaisir à voir.
Effectivement.
On va parler un peu aussi de l'envers,
du côté qu'on aime, on n'aime pas.
Ça arrive aussi.
Il y a peut-être eu dans votre expérience parconautique
des attractions que vous n'avez pas appréciées,
que vous n'avez pas aimées.
Ça vous a marqué.
Est-ce qu'il y en a une peut-être dans tout ce lot
qui s'est distinguée par rapport aux autres ?
Le style, c'est un style.
C'est quelque chose comme un top spin.
J'ai du mal.
Sauf peut-être les tops spin de fantasies à l'angle
qui est super thématisé.
Les sensations sont presque les mêmes qu'un autre top spin.
Mais celui-là, je pense, il passe un peu mieux.
Parce que le décor, l'environnement.
Exactement.
L'ambiance, la musique, tout jou, tout est spectaculaire.
C'est peut-être ce qui est la trite qui tourne,
qui ne te plaît pas, qui ne te plaît pas.
Il faut faire des machines un peu qui envoient...
Je veux pareil que toi.
Voilà.
C'est une bonne réponse un peu.
Mais je n'ai pas une attraction, je veux dire,
plus jamais, dans un parc, rarement, j'ai eu ça.
Et pour toi, Paul ?
Moi, c'est pareil aussi.
Tout ce qui est flat ride, un peu gerban,
tout ce qui fait beaucoup de rotation.
Ce n'est pas mon délire.
Après, au niveau des montagnes,
ce que j'ai du mal, c'est les boomers-rangs,
les vieux boomers-rangs vécomains.
Moi, d'aller en arrière, c'est un parcours ultra-intens,
c'est vraiment...
Ça te réussit pas du tout.
C'est des machines d'un autre temps.
C'est aussi le fait d'être en marche arrière,
tu en as aussi qui supporte mal la sensation que ça procure.
Ça rend malade.
Ah oui, carrément.
C'est pour ça.
Le boomerang, c'est que, généralement,
quand je peux les éviter, j'essaye de les éviter,
parce que après, je me sens toujours pas bien.
Ah ouais, carrément.
T'es pas malade sur tautatis, non ?
Tautatis, non.
C'est super cool, je pense, que t'as pas trop...
Tautatis, la montée dans la flèche, elle est quand même aussi intense,
et ça marche arrière, donc...
Mais c'est pas très long, par rapport à la durée totale du ride.
C'est un poil mieux calculé, j'ai envie de dire.
Je pense aussi.
Aussi, peut-être.
Plus t'exprimes pas.
Plus t'exprimes pas.
Plus t'exprimes beaucoup évoluer aussi.
C'est un peu la question qu'on aime bien poser,
c'est ce qu'on appelle, nous, le plaisir coupable.
C'est-à-dire, c'est une attraction
qui, dans l'immense majorité du public,
est pas du tout appréciée, voire même désertée,
mais vous, vous pouvez pas vous empêcher de dire,
non, mais moi, j'adore, quoi qu'elle soit, quel qu'elle soit.
Est-ce que toi, Simon, tu en as une,
je vois déjà que tu souris, donc t'as peut-être déjà...
Il n'y a pas d'judgement.
Il n'y a pas d'judgement de notre part,
ou alors très peu.
Non, non, c'est toujours un truc...
C'est toujours un truc un peu désuet,
c'est Europe à part, c'est le carnaval des oiseaux.
Mais oui.
Ah oui, je suis là, car avec toi, je l'ai découvert,
il y a l'année dernière.
Ça, c'est vraiment le Tiki Room...
Ouh, en Italie, mais ils ont voulu garder du Tiki,
et ils ont mis trop de trucs, et ça sent les années 80.
Mais ce show a évolué en plus.
C'est pas du tout...
Ils ont rajouté des autres animatroniques, ils ont changé.
Oui, ça ne s'arrête jamais.
Mais j'aime bien amener les gens qui ne connaissent pas, en fait.
J'aurais dit, je vais vous montrer un truc, vous allez voir.

Et, bon, généralement, oui, on rigole,
parce que c'est un peu kitsch, mais...
Mais c'est aussi, enfin, ce qu'il faut reconnaître,
c'est Europe à part, c'est que c'est très entretenu, en fait.
Dans un autre parc, ça serait déjà peut-être fermé,
ou alors à demi-vivant.
Mais là, tout marche, en fait.
Alors, c'est peut-être un petit peu kitsch par certains aspects,
mais c'est...
Je le trouve incroyable.
C'est joli.
Parce que quand tu te dis bon, ok, c'est la fin,
ils sont tous en train de chanter.
Ben non, il y a encore des oiseaux qui apparaissent
d'un endroit complètement inattendu.
Ça fait vraiment un surprise.
Et ils sont là pendant 10 secondes, et c'est fini.
Ils ont juste servi à ça.
Et toi, Paul, alors ?
Moi, c'est un peu plus bourrin.
Moi, j'adore une team d'auteurs 305.
Donc, la dernière fois que j'étais dans le parc,
on avait fait 2 jours,
après 2 jours, c'était pour Halloween,
donc on était le parc qui t'a ouvert le soir.
On avait fait 2 soirées et une journée aussi.
Et en fait, j'ai passé la journée
à enchaîner une team d'auteurs 305.
Mais ça ne te fatigue pas.
Ah non, j'adore ça.
C'est ce qu'on avait fait avec eux.
Je suis tombé en beau route, ce coaster.
C'est un mot unique.
Il n'y a tellement pas d'équivalent dans le monde.
Je suis d'accord d'ailleurs.
La station vide.
Il y aura certainement une question
pour vous plus tard par rapport à ce genre de machines
qui ont été créées par Intamin
à une époque qui révolue ou pas.
On ne sait pas.
Je répète une réponse
ou un élément de réponse de votre part.
C'est vrai que c'est tellement intense.
C'est une attraction qui donne des voiles noires
ou qui fait partir les gens.
Moi, je suis tombé dans les vaps
à un métaux où j'étais fatigué en fin d'après-mini.
Mais vraiment, j'ai perdu connaissance.
J'étais plus conscient pendant quelques secondes.
C'est vraiment intense.
Mais c'est unique au monde.
C'est unique.
C'est encore ultra fluide.
Il n'y a pas une vibration.
Les transitions sont incroyables.
Les gauges droites d'une violence.
C'est génial.
J'adore.
J'avais travaillé sur le lift.
C'est vrai ?
Un lift à câble.
Oui, un lift à câble.
C'est très haut.
C'est 80 mètres.
Un 10 mètres.
Ils sont descendus très vite.
On va pouvoir revenir un peu maintenant.
On vous connaît un peu plus sur The Origin Story.
Là où tout a commencé.
C'est un peu connaître par où est né votre intérêt.
Pour les parcs d'attraction.
J'imagine que, comme tu disais,
Paul et Simon,
vous avez visité des parcs quand vous étiez plus petits.
Vous vous emmenait très régulièrement.
Est-ce que c'est à partir de là qu'il y a eu un déclic ?
Ou peut-être que c'était inconscient et c'est venu plus tard ?
Comment s'est né un peu cet intérêt pour les parcs ?
Depuis l'enfance.
C'est souvent aussi le milieu familial
qui favorise ce genre de découverte.
Comme j'ai dit,
à l'âge de 4 ans, j'ai des aségopholies,
j'ai des images.
Après, on grandit.
On voit des publicités du parc asterique.
La télévision,
ça serait bien, mais c'est tellement loin.
Dans le sud, forcément.
Après, l'innugration de 92 Disneyland d'Eau-Disney.
Je me souviens, mes parents avaient enregistré,
encore soit les cassettes à l'époque.
Jean-Pierre Foucault qui présentait.
Avec David à l'idée, qui se faisait un peu chier d'ailleurs.
Exactement.
J'étais en classe verte à ce moment-là.
Mes parents ont dit, on t'a enregistré ça,
tu regarderas quand tu rentres.
Et voilà, face à un peu, je pense,
un milieu familial qui a favorisé ça.
Et après, visite de redisney à l'époque en 94.
J'ai dû me faire la promesse, moi-même,
de travailler un jour,
dans ce milieu-là.
Et après, j'ai fait mes études d'ingénieurs.
Elles ont été un petit peu aussi influencées
par cet objectif-là,
de travailler dans le milieu des parcs de loisirs,
des machines spéciales.
Tu avais déjà un peu ça en ligne de mire.
Tu savais que tu voulais aller dedans.
Oui.
J'avais un peu ça dans le sang.
Après, en 2001,
j'avais aussi animé un site internet
avec des articles parcotech
pour ceux qui s'en souviennent encore.
Il est encore en ligne, mais il survit.
C'est un site que tu avais fait ?
Oui, avec un collègue,
Jonathan Lutaster, qui était très bon à la programmation.
À l'époque des worlds...
Exactement.
Cinématiques interactives,
central park...
Et central park, j'avais oublié.
Oui, ça va.
Il y avait tout cet environnement.
Ça ne nous rajeunit pas.
Et après, en 2008,
j'ai été en école d'ingénieurs.
J'ai eu l'opportunité d'aller à Orlando,
sur l'instant de Intamine,
de donner mon CV en main propre.
Il n'y a pas à Orlando ?
Il n'y a pas à Orlando.
Il m'a dit qu'on vous recontactera.
Il m'a recontacté.
Il m'a manifesté.
On me demandant si je faisais le stage,
je comptais rester dans l'entreprise après.
Je lui ai dit,
quoi pas.
Oui, peut-être.
Ça peut se réfléchir.
J'ai une question sur vos études.



J'ai fait une classe préparatoire physique,
technologie sans un ingénieur.
C'est toujours la même chose.
On a fait la même classe.
La physique n'a pas changé.
C'était quoi ?
À quelle école ?
À l'exemple Provence.
Pour ceux qui regardaient le podcast,
vous savez ce qu'il y a à l'exemple.
C'est là aussi que j'ai fait ma présence.

Je ne savais pas, 10 ans après.
Exactement 10 ans après.
Un prof qui est resté.
En plus.
Encore quelqu'un qui va bosser dans les parcs.
J'avais fait une présentation pour mes concours
sur le Cinex Shot.
Sur le SatCatapult.
Avec système de ressort et de câbles.
On est tous bon exposés.
Ce serait intéressant de vous voir.
Surtout toi, t'es passé par là après.
Est-ce que tu parlais déjà un peu de cette passion ?
Comment t'es vu dans ce milieu ?
Aujourd'hui, c'est vrai qu'on peut le prendre un peu plus au sérieux.
Ou peut-être moins, je n'en sais rien.
Ça dépend une fois de plus.
On en parlait encore il y a quelques temps avec Thibault Montélimar.
Qui est responsable opérationnel au PAL.
Est-ce que tu es plutôt bien reçu ?
Oui, jamais eu de critiques négatives là-dessus.
C'était plus un peu du...
On ne sait pas en fait.
Quand j'ai présenté ce sujet là d'exposer,
j'ai dit ok.
Mais il n'y avait pas eu de...
Je ne comprends pas.
De quand même pas de aucun.
Dans le milieu scolaire,
quand on est au collège,
par exemple, et qu'on dit,
j'aimerais bien travailler dans le milieu des parcs de loisirs.
Et puis on est devant une responsable...
De l'orientation.
CPE, responsable de l'orientation.
C'est vrai que dans l'inconnu,
il n'y avait pas forcément un retour dessus.
Ce n'était pas du tout dans les fiches onyseps.
Onyseps existe toujours.
C'est vrai que c'est des métiers.
Et puis surtout, il faut avoir un angle de vue assez large.
Parce qu'il garde bien le micro.
Le milieu des parcs de loisirs est extrêmement large.
Le nombre de métiers est très large.
Et même dans l'ingénierie d'une attraction,
il y a énormément de sous-métiers.
Donc, ce n'est pas évident à identifier.
Mais voilà, c'est passionnant, tout le cas.
Et je vais me tourner vers toi, Paul.
Même question, les origines de ta passion,
comment s'est venue ?
Est-ce que par elle, dans l'enfance ?
De part ou un jour, un déclic s'est fait ?
Et puis après ?
Moi, c'était plus qu'un déclic.
Parce que je n'étais pas du tout dans une famille
qui allait souvent dans des parcs.
Parce que je suis déjà dans une région,
il n'y a pas grand-chose,
il n'y a pas beaucoup d'offres à l'époque, franchement.
C'est clair.
C'était compliqué.
Je pense que c'était plus un déclic
quand je commençais à aller sur Internet.
Je pense que quand j'avais 5-6 ans,
et comment ça, regarder ces machines-là
qui étaient impressionnantes sur YouTube et tout.
Et après, je pense que c'est commencé
à se confirmer.
On allait du faire un séjour avec mes parents,
à Disneyland Paris, un peu classique,
dans la région,
il y avait forcément, une fois, les deux-trois ans.
Ce n'est pas seulement de obliger toutes les familles.
Tout se passait par là.
Et puis là, déjà,
commencer à être impressionnée par les machines.
Et après, je pense que j'étais déjà passionné,
mais on avait fait aussi un séjour à Paris,
à Monturain,
avec Frouze Bako, notamment à l'époque,
c'était la Nouvelle-Tour de Frouze Bako, je pense,
en 2008 ou 2007.
C'est un traumatisme qui, du coup, t'a fait changeant.
Alors non, je ne savais pas qu'il y avait pas trop
de scénosulans,
et j'avais vraiment le souvenir du launch,
qui est quand même, je pense qu'aujourd'hui,
on peut se dire, quand même, un launch.
Le sidrolique, c'est unique.
Voilà.
Et là, je pense que j'étais déjà passionné,
mais c'était vraiment plus un déclic.
Et après, pareil,
quand j'étais à l'école,
après, je pense que ça commençait vraiment
à se concrétiser.
Quand j'étais au collège lycée,
les collèges sont tous lycés.
C'était vraiment l'objectif de travailler
dans ce milieu-là.
J'ai vraiment un objectif très précis,
avec des études, tout ça, qui est derrière.
Les profs, ça les surprenait aussi.
C'est quand on parlait de tout à l'heure,
moi surtout dans la région où on vient,
il n'y a pas de parc,
donc forcément, il y a encore plus inconnu.
Donc c'est beaucoup associé avec du monde forain,
tout ça, ça interroge beaucoup.
Je pense que moi, j'ai quand même pas mal de jugement
aussi à ce niveau-là.
Des professeurs qui ne comprennent pas forcément
ou qui, pour eux, c'est des vanèges,
c'est des jouets.
Et après, j'ai fait ma classe préparatoire.
Par exemple, à Muleset que Simon
au lycée Wovenark, en pt-s-i-p-t.
Là, il y avait peut-être un peu plus de curiosité,
mais plus d'intéressé des propres,
parce qu'ils avaient quand même
une culture industrielle,
donc ils savaient que c'était des machines
qui étaient intéressantes.
On avait pas même aussi, je vous rappelle,
sur des déesses ou des exercices.
C'était quand même pas mal des attractions aussi,
parce que pour apprendre la mécanique,
c'est comme des mots-cades exemples.
Et j'avais fait aussi pour le concours
un exposé sur le fonctionnement des freins magnétiques,
donc freins inductions avec les courants de Foucault,
tout ça.
Donc là, ça avait été assez intéressant.
C'était pas facile,
parce que c'est quand même un phénomène qui est assez complexe.
Oui, mais tu es sur un sujet qui en fait
intéresse tout le monde,
parce que ça reste ludique.
Oui, c'est une application directe
de ce qu'on voit dans les courants de physique
quand on ne prépare.
Donc forcément, ça montre un cas d'utilisation
qui est un peu différent.
Et après, on est con-ingénieur.
Là, franchement, je commençais...
Là, c'est là que j'ai commencé,
mais vraiment, je suis bien plus de Costars World,
donc sur le forum.
Donc voilà, c'était...
On salue au passage.
On a une toute l'équipe.
Oui, on salue à toute l'équipe.
Du coup, je l'ai fait mon premier meeting en 2016.
C'est en Italie.
Et j'ai rencontré un peu des gens
un peu comme moi,
on a un peu près un âge similaire
qui partage un peu la même passion,
mais surtout la même envie de travailler plus tard
dans ce milieu-là.
Et au final, on est tous dans ce petit groupe-là,
on est tous en train de travailler.
Il y en a un qui a acheté un girl,
qui est le compagnie des Alpes.
C'est vraiment...
Donc on s'est un peu entraîné aussi,
comme ça, franchement,
que Costars World pour ça,
ça m'a beaucoup aidé,
surtout quand j'étais en déco de l'ingénieur
pour avoir des stages.
Notamment, j'ai fait plusieurs stages
chez Moreur, à Munich.
Donc là, oui, c'est Moreur.
Les machines, c'est pas les plus intéressantes,
mais il y a quand même un gros savoir-faire
dans ce boite-là.
Ils étaient vachement ouverts pour les stagiaires.
Donc c'était une expérience
qui était très intéressante.
Et après, quand je suis en école,
j'étais quand même vraiment très précis.
Donc là, je commençais vraiment
à essayer de...
J'étais allé au Iapin en 2019.
J'avais rencontré Simon.
Je faisais vraiment ça dans mon coin.
Il y avait pareil, c'est toujours pareil.
Il y a des profs.
Et puis, c'était enthousiaste et tout.
Après, il y en avait d'autres.
C'était un peu plus dans...
C'est compliqué, c'est un petit milieu.
Mais bon, je vois, je fonçais la tête baissée.
Et après, quand j'ai réussi à décrocher
un stage le fin de l'étude,
encore chez Moreur,
c'était pendant le Covid.
Donc c'était pas aussi évident.
C'était pêclant quand on refait ses études
sous ça pour les échanges, les stages et tout.
C'était quand même beaucoup d'incertains.
Et quand j'ai fait mon stage,
quand j'étais...
Les derniers mois de mon stage chez Moreur,
j'avais fait un entretien, du coup,
chez Intamin.
Et c'était pour un poste de ride engineers.
Donc là, c'est vraiment très technique.
Et après, j'avais décroché un poste.
Il m'avait proposé une offre d'assistance
en chef de projet.
Donc là, c'était...
C'était le rêve qui devenait réalité.
C'est beau, ça fait plaisir entendre
ce genre d'histoire.
Alors, on en a quelques-unes maintenant
avec tous les gens qu'on a reçus dans le podcast
qui nous racontent un peu leur parcours
et qui à chaque fois réussissent
le Saint Graal au bout d'un moment.
Et ça, on encourage tous ceux qui sont passionnés de parc
à suivre ce genre de voix.
Exactement.
Il ne faut pas lâcher.
Exactement.
Et une fois que vous avez entamé
justement cette professionnisation
dans ce milieu-là,
est-ce qu'il y a eu quelque chose,
un aspect du métier auquel vous ne vous attendiez pas du tout
et qui vous a surpris que ce soit en bien
ou en mal ?
En tant que chef de projet,
enfin, ingénieur, chef de projet chez Intamin,
on demande beaucoup
en termes d'engagement aussi
sur un projet au sein de l'entreprise
mais aussi d'être ouvert à beaucoup de choses,
c'est-à-dire en fait, techniquement,
un chef de projet,
surtout la durée d'un projet,
va être amené à avoir des...
à résoudre des problèmes industriels,
en fait,
chaque attraction...
Et puis une culture du compromis, peut-être.
Une culture du compromis, exactement.
Une culture de la solution technique
d'être ouvert vraiment à l'ompe.
Par exemple, hier,
je devais résoudre un problème
avec des roulements.
J'ai dû ressortir mes livres décolliers,
vraiment d'ingénieurs, de prépares,
chose que, peut-être,
pendant un an, je ne ferais pas,
je ne ferais plus,
parce que je n'aurais peut-être pas ce problème
mais il faut juste être trop courant que ça arrive
et que, voilà, pour résoudre ce problème-là,
il faut être de seul.
On a des ingénieurs calculs, évidemment,
mais parfois, pour pas non plus
trop surcharger nos ingénieurs calculs,
il y a peut-être des problèmes
qu'on peut résoudre dans nous-mêmes.
Pour toi, avoir une meilleure compréhension
du problème
et puis avoir eu plusieurs solutions.
Exactement.
Après, pouvoir l'expliquer aux clients,
pourquoi est-ce qu'on a modifié
une telle chose, voilà.
Et après, on a aussi, voilà,
des sujets variés en termes de qualité,
extrêmement variés,
de peinture, de la peinture.
Après, c'est que la micro métrie,
c'est très large.
C'est très large.
Des domaines techniques,
mais aussi beaucoup de l'administratif.
Donc, on fait tout ce qui est aussi
de la facturation avec des histoires d'exports,
de TVA, de...
Oui, ok.
Ah oui, chez Ntami,
on en a beaucoup de casquettes
en tant que chef de projet.
Donc, à la fois, c'est intéressant
parce que, du coup, on touche à tout.
Mais, à la fois, c'est aussi très compliqué
parce que, du coup, on touche à beaucoup de trucs
quand c'est difficile d'adornement
de connaître, d'en fond, tout ce qu'on fait.
Et ça peut pas, c'est une charge de travail aussi
qui est importante aussi.
Il faut pas se cacher.
Un projet, c'est deux ans,
c'est un marathon.
C'est un sprint.
C'est sur le rite d'un sprint,
mais un marathon.
Ah oui.
Moi, je pensais que
il n'y avait que le fun du moment
où tu test pour la première fois la machine.
Ah, si seulement.
Ah...
Ah...
Ah...
Ah...
Oh, la sens, il a l'air de bien m'amuser.
C'est cool, son métier.
C'est un peu, oui,
c'est un peu, finalement,
notre adénaline,
ce qui nous motive aussi.
C'est une grosse motivation.
Voilà, voilà.
Arrivée au bout,
et on sait que ça a quelque chose de bien.
Justement le fait que vous deviez être un peu touché
à tout pour savoir,
est-ce qu'il y a quand même
de la solidarité de l'entraide
entre les différentes équipes
quand vous vous êtes en train de bosser,
justement ceux qui calculent,
ceux qui font les achats de matériaux,
c'est tout comme ça.
Est-ce que vous leur dites,
oui, est-ce que tu peux m'aider sur ça,
est-ce que toi,
tu penses qu'on se ferait mieux,
voilà, est-ce qu'on est
en cette culture aussi de l'entraide
et du soutien mutuel ?
Bien sûr.
Oui, c'est essentiel.
Oui, c'est essentiel.
Oui, non,
enfin chez Intamin,
en tout cas,
on a des réunions chaque semaine
avec les équipes,
et si un chef de projet
a un problème,
tout de suite on le communique
dans l'équipe
pour savoir si quelqu'un
n'a pas déjà eu un problème similaire.
Enfin,
l'expérience,
quand même,
sur un chef de projet,
c'est hyper important
parce que c'est,
entre guillemets,
plus t'as de problèmes,
plus t'as de connaissances,
et tu sais,
tu seras les réseaux dans le futur.
Donc c'est hyper important
de communiquer
entre les différentes équipes
pour essayer de résoudre
les problèmes,
le plus rapidement possible
et aussi le mieux possible.
Est-ce que toi,
par rapport à ce que répondais
Simon,
est-ce que
il y a aussi quelque chose
qui t'a surpris
quand tu es entré
dans l'entreprise
avec ton métier et tout ?
Quelque chose qui...
A quel tu ne t'attendais pas ?
Je suis surpris,
je pense que je m'attendais,
vu que je...
Enfin,
je t'avais déjà quand même
très bien renseillé,
mais après, c'est vrai qu'à la première fois
qu'on visite l'usine,
là, on fait les rails,
c'est très impressionnant.
Oui, forcément, oui.
C'est...
C'est énorme.
C'est grandur, c'est énorme.
C'est beaucoup de monde.
Et c'est de l'industrie lourde,

Donc, c'est...
C'est un peu...
C'est même de l'heure février,
en fait, c'est de l'usine lourde.
Mais quand on regarde...
C'est de l'artisanat,
enfin, moi, les rails,
comme ça,
les kilomètres de sodures,
les kilomètres de sodures,
c'est impressionnant.
Oui.
Et c'est quasiment tout fait à la main.
C'est...
C'est de la prescindition au millimètre,
même au dizaine de millimètres,
ou même encore moins
pour certaines pièces.
Donc...
Et puis ça doit être...
...immense,
ou c'est un chaos organisé, en fait,
impression, c'est poussiéreux,
il y a du bruit,
c'est sombre.
Puis les bout de rails,
c'est tellement immense
que ça doit être frustrant
de ne pas pouvoir en piquer un discreto,
c'est...
Ah, ça, tu peux, non.
Non.
Peut-être ceux de Maouka, non?
C'est de Maouka,
mais vous, même ceux de Maouka,
en vrai, ils sont quand même longs.
Donc, c'est pas discret, quoi.
Non, tu mets pas ça...
Ça tiendra dans la twingo,
merde.
Justement, on parlait un peu
de tout ce que t'as pu voir,
ce que vous avez pu voir
quand vous êtes entré chez Ntamin.
Rapidement, donc, on va rebrosser
un peu le tableau
des projets que vous avez
gérés tous les deux.
Donc, toi, Simon,
vu que tu as déjà plus d'expérience,
donc tu nous avais dit
que tu avais travaillé sur Kondaz,
c'était le premier, c'est ça?

Tu as enchaîné...
En parallèle avec Objectif Mars.
Voilà, Objectif Mars,
qui était un peu dans les deux.
T'as continué avec...
Totatis,
au parc Astérix,
et donc, il a ouvert en 2023.
Et cette mamanée,
2023,
on a ouvert Lune Explorer,
c'était l'espace.
Donc, c'est pas simple.
Peut-être un peu plus inaperçu
sous les radars,
mais c'est une centrifugeuse
pour 40 personnes.
Donc, un peu à la mission space
à code pour identifier un peu plus
facilement le type d'attraction.
Mais un peu moins intense,
enfin, ça donne moins la nosée.
Parce qu'on tourne que sur un axe.
Le principe est très simple.
En plus, tu dis toi-même
que tu n'aimes pas avoir la nosée
dans les attractions.
Oui, oui, mais seulement,
il est saurasa salare.
J'espère que pendant les tests,
c'était supportable.
C'était...
Oui, on a passé de nombreuses heures
à tester,
aussi avec les gens d'Asté de l'espace,
qui étaient passionnés d'ailleurs.
On a fait des tours d'attraction.
C'est aussi une attraction multimédia.
L'intérieur, il y a vraiment des écrans.
Ça s'émule le voyage vers la Lune.
Et c'est vraiment en deux parties
avec l'accélération de l'écolage
et puis la décélération sur la Lune,
la lunissage pendant 5 minutes.
Alors, on atteint 2G.
Il y a aussi un mode à 3G,
qui n'est très peu utilisé.
Mais à 2G, c'est déjà très impressionnant.
C'est pas mal, oui, oui, quand même.
C'est déjà très impressionnant.
Et voilà, ça tourne depuis novembre
l'année dernière.
Et c'était aussi un projet
qui change une montagne russe,
complètement.
Moi, j'avais fait que des montagnes russe.
Donc, tu n'es pas amené à faire que des montagnes
en réussie une termine.
Exactement.
On est amené à faire plusieurs types d'attractions.
C'est ça qui est aussi passionnant.
C'est que c'est jamais ennuyeux.
Même quand on regarde la typologie
des montagnes russe,
d'objectifs Mars à tout à 6,
c'est 3 technologies différentes.
Ah, oui.
Toi qui est allé sur Mars, la Lune,
c'est pas ennuyeant.
Exactement.
Ça complétait, en fait.
Exactement.
Je ne faisais que boucler le voyage.
Mais c'est très intéressant.
On travaille sur plein de projets différents.
On peut très bien te ramener à travailler
sur une grande roue.
Voilà.
Tour de chute.
Tour de chute libre.
Voilà.
C'est vrai qu'on a un peu nos spécialités.
Ah, oui.
Il y a quand même une notion d'expertise.
Exactement.
On fait du département montagnes russe.
Des départements rollercoaster.
On a spécialisé la danse.
Même les attractions, tout ce qui tourne.
Ça a eu leur spécificité.
Géramment, quand on fait un projet,
quelqu'un qui est spécialisé plus montagnes russe
va aller dans l'autre département.
C'est plus en support pour un projet particulier
ou vraiment qu'il y a une valeur à ajouter.
On va vous donner un petit peu d'intérêt.
Et toi, Paul,
est-ce que tu as d'autres projets en cours
en dehors de ma bouche ?
J'en ai, mais je ne peux pas en dire plus.
C'est sous NDA.
Non, c'est pas grave.
Rien de prouvoir.
Je n'en ai pas.
Moi, j'en ai une.
On prend.
Pour Six Flags Over Georgia,
c'est un ultra surf
de chez Intamin.
C'est un pulsard,
mais avec une grosse planche de surf.
Il fait des sièges de surf.
Une énorme planche de surf,
c'est le plus gros véhicule qu'on n'est jamais fait.
D'ailleurs, en termes
d'élargissement de la voie.
De l'argent de voie.
C'est énorme.
On utilise des bogies,
avec cet rouleau.
Pour vous donner l'ordre de grandeur de ce projet.
C'est les mêmes bogies.
C'est l'emplacement de l'ancien fume-ride
qui a été détruit.
Et leumber,


c'est en cours de travail.
Ils ont commencé avec moi le mois de mai et juin.
Il devait l'ouvrir cette année.
On attend encore la date
officielle d'ouverture.
Le matériel est là-bas.
Il est en train d'être monté.
Donc ça va être un câlin?
C'est impressionnant.
Les véhicules vont tourner sur eux-mêmes,
mais voilà par un système mécanique, je ne suis pas trop d'entrée dans les détails,
mais ils ne vont pas tourner uniquement par gravité comme n'importe quel spinning.
Il y aura un petit effet mécanique qui va permettre de petit kick.
Pour initier, il y aura une expérience différente entre l'aller et le retour.
Il y aura surtout aussi un airtime de malade au milieu.
Un peu à la surf coaster, on est debout.
Sur le surf coaster, oui chez nous, c'est assez rapide.
Les jambes quand même relativement hautes, mais on attend quand même un bel airtime de vitesse maximale.
C'est intéressant tout ça, ça va bien compléter le parc, ça manquait de trucs à la fois.
Est-ce que ça mouille un petit peu d'ailleurs ?
Sur la planche, je ne sais pas si ça va mouiller, mais il y a des effets d'eau qui sont prévus.
Je veux dire plus des embruns que vraiment les flops.
Je pense que ce sera plus des embruns.
Ça va marcher sous la pluie aussi.
Oui, oui, c'est vrai.
Si vous voulez être mouillé, vous allez le faire.
Oui, on est forcément mouillé.
Toute attraction devient aquatique dès que vous êtes sur les costaîtes.
Ce n'est pas optionnel.
Je vais se poser la question d'après.
Est-ce que vous avez une anecdote qui vous a marqué sur un projet, sur une visite dans un parc ?
De plus, je vous ai dit que vous êtes chez Intamine.
Moi, j'ai deux anecdotes.
Une professionnelle qui s'est vraiment passée chez Intamine.
C'était de l'espace centrifugeuse.
On avait un problème qui est venu quelques semaines après avoir vraiment mis en route l'attraction.
On savait qu'elle avait bien tourné et pas de soucis.
Mais un jour, l'attraction a fait un cycle.
Ce n'était pas encore ouvert au public.
Il y a eu une pure générale d'électricité dans le bâtiment.
La centrifuge s'arrête.
La source de la panne n'est pas identifiée immédiatement.
On s'est dit que c'est peut-être un problème général.
On remet l'attraction en route.
Tout marche très bien pendant trois heures.
Et puis, encore une panne, encore un arrêt électrique.
Il faut imaginer l'ambiance aussi.
C'était un bâtiment.
Il y avait pas mal d'entreprises BTP qui étaient derrière.
Ils se branchaient.
La suspicion était un peu ailleurs.
Il était un peu partout.
C'est qu'à l'angiosse.
Peut-être la machine.
Intamine qui pompe trop de jus.
Ça fait 10 jonktés.
On a cherché pendant longtemps.
On avait un système.
Une pièce centrale qui s'appelle un collecteur.
Qui pense que c'est conneze qui amène l'énergie électrique.
D'une partie mobile.
Une partie qui tourne.
Ah oui, bien sûr.
Toutes les attractions qui tournent.
On s'en sert pour les interactions avec des lumières.
Ce système-là, c'est des espèces de charbon.
Qui frottent.
Une pièce métallique.
Qui transmet l'électricité.
La suspicion venait d'avoir une position donnée.
Sur la centrifuge.
Qui devait faire sauter les plombs.
On a dû faire la démonstration.
Ça ne devenait pas de là.
On a dû isoler.
Un système avec des cabines.
On a dû isoler une cabine.
Une cabine l'une après l'autre.
Individuellement.
Et puis faire simuler.
Comme si une cabine venait pomper l'électricité.
Et pour ça, mon ingénieur électrique a dit.
On va brancher le maximum de choses.
Sur le boîtier de raccordement.
Pour simuler l'empérage.
Que prend la cabine.
Donc il avait mis plein de trucs.
Des chargeurs d'accumulateurs.
De perceuse.
Pour arriver à peu près à cette intensité.
Et moi j'étais au commande.
Je ne vois pas ce qui se passe.
Sur la centrifuge.
Au moins 2 mètres.
Et toute l'installation.
Les câbles.
La partie mécanique.
Il me dit.
C'est bon.
Tourne.
En mode manuel.
C'est vitesse très lente.
Il n'y a aucun risque.
Et tourne.
Et puis.
Au moment où je tourne.
J'entends un aspirateur.
Qui tourne.
Comme ça.
Au fond de la fosse.
Mais je ne vois rien.
Et puis.
Et puis je.
Enfin j'arrête de tourner.
Et puis j'entends toujours l'aspirateur.
Et puis je descends.
Et puis je voyais mon électricien.
Avec l'aspirateur.
Que connecté.
Au boîtier de raccordement.
Pour simuler en fait.
La charge électrique.
L'aspirateur ça.
Il a fait tout le tour.
Avec l'aspirateur.
Pendant 3 minutes.
Et voilà.
Et en fait on a.
Ça a permis d'identifier.
Que ça ne venait pas.
De notre structure.
En elle-même.
Mais d'une cabine en fait.
En arrière.




C'est pas le cas.

Et la cabine a parti.
Chaud contrôle de la cabine.
Ce n'était pas notre société.
Ce n'est pas nous qui la faisions.
Mais c'était une société extérieure.
Et il y avait une fuite.
Voilà un problème de.
Une petite course à la terre.
En quelque part.
Et voilà ça a permis d'identifier ce problème.
Mais après ça a été résolu.
Et puis de nettoyer la zone.
Et de nettoyer la zone.
C'est.
De la même.
On a eu l'attraction la plus propre.
De l'histoire des attractions.
Laissez l'espace et lui voir.
Je savais pas que les vaisseaux spatiaux.
Faisaient un bruit d'aspirateur.
Super le tornado.
Mais.
Non.
Ça a été.
Voilà.
C'est ce qui aussi illustre un petit peu.
Notre côté.
Alors on a effectivement le côté très innovant.
Mais on a aussi le côté.
Il faut.
Voilà.
Parfois se débrouiller pour résoudre.
C'est la lancée Magaïver.
Et Magaïver.
Et parfois on est content.
Quand on a des gens comme ça.
Sur un chantier qui sont capable.

D'avoir cette inventivité.
Et dire.
Où on branche tout ce qu'on a.
Et puis on voit.
C'est un esprit pratique de résolution de problèmes.
Oui.
C'est une qualité.
Et pour toi.
Pas là.
Alors moi sur.
Sur maoka.
Bon c'est un peu.
C'est peut-être mon croustillant.
Peut-être moi marrant que.
Mais moi sur maoka.
Alors l'élément que nous a posé plus problème.
Sans maoka.
C'était le virage entre la station.
Et le premier launch.
Alors faut savoir.
Sans virage on a peu près un dénivelé.
C'est une courbe.
Il n'y a pas de friction ou il n'y a rien.
Et le train.
Du coup il est.
Il est en rouillible.
Descends tout petit peu.
Ouais c'est ça.
Il y en a un dénivelé de 30 centimètres.
Donc ce qui est très peu.
Et sur maoka.
C'est un peu le projet.
Une première chez une taïmne.
Les trains sont plus légers.
Que ce qu'on a calculé.
Parce que c'est un nouveau développement.
Sur maoka.
On a beaucoup travaillé les trains.
Et en fait on fait des.
Des.
Des hypothèses qu'on fait.
L'aïat.
Parce qu'on ne connaît pas exactement.
Le poids du train.
Comme il va être.
Et on a.
On a fait une hypothèse.
Qu'était.
Qu'était d'autres 300 kilos plus lourdes.
Qu'on avait réellement sur le train.
Donc forcément sur des petites cours.
Avec des petits dénivelé.
Ça faisait problème.
Parce qu'on a beaucoup de frottements.
Sur un train.
Il y a quand même 9 véhicules.
Donc chaque véhicule assez roue.
Chaque roue crée des frottements.
Donc sur une petite descente.
Comme ça qu'on a fait le dénivelé.
Le poids c'est hyper important.
Donc là on a pas mal.
On a eu pas mal de.
Ouais de problèmes.
Qu'on a dû un peu.
De ce qu'on dit.
Qu'on fait le.
Qu'on appelle le track gauge.
Donc c'est l'entraxe.
Qu'on a dû un peu réduire tout ça.
Pour.
On peut réduire les frottements.
Et maintenant ça marche très bien.
Quoi.
Et.
Trop efficace.
Rendre le train léger.
On peut s'amécler.
Et la barre sont en carbone.
Il y a pas mal d'éléments.
Qui ont été revus.
Et qui effectivement on sent.
C'est baisser la lab barre.
On sent que c'est très très léger.
Après c'est pas pour le coup moins résistant.
Parce que de carbone.
Les vélos des coureurs cyclistes.
Ils sont faits en carbone.
Et c'est vraiment hyper hyper solide.
Même mieux que le métal.
Donc voilà c'est un peu.
Préparez-je au bout des vies aussi.
Quand on commençait les tests des launches.
On faisait sauter les ponts du parc.
Mais ça c'est plus un réglage sur les disjoncteurs.
Qui a à faire.

C'est.
Enfin.
Quand on démarre l'installation.
Il se passe toujours des petits trucs bizarres.
Des tèches cheveux qui démarrent dans des toilettes.
Quand tu dis pas.
Ça arrive sur des projets.
Il y a un peu de parasitage.
Oui du parasitage.
Et voilà.
C'est un peu.
Il y a toujours un truc qui souffle.
Qui se met en route.
Oui.
Il y a un bon ingag.
Autour de ses choix aspirateurs chez Intamin.
Incroyable.
Mais c'est très rigolo effectivement.
Alors on va passer sur une.
Qui sont complètement différentes.
C'est.
Il y a une tamine.
Et on parle aussi souvent de BNM.
Qui sont.
Les Rolls Royce.
Un peu des constructeurs à travers le monde.
C'est considéré comme les meilleurs.
Est-ce que.
Pour vous.
Quand vous gérer des projets.
Ça vous crée pas une pression naturelle.
Quand vous devez manager.
Une nouvelle.
Un nouveau projet qui vous dit.
En vous disant.
Faut qu'on le fasse bien.
Parce qu'on porte le nom Intamin.
On reprinte Intamin.
Alors justement.
En fait c'est peut-être un facteur motivant.
Plus que stressant.
Puisqu'on sait qu'on a.
Voilà.
On a.
Certains noms aussi à apporter.
Et.
Et on sait que même si un projet.
Il y a toutes.
N'importe quel projet.
Il y aura des déos et des bas.
C'est n'importe quel projet.
À ça.
N'importe quel projet dans le bâtiment.
Là aussi.
Et on sait.
Et aussi le parc.
Les parcs le savent.
Parcs le savent aussi.
Certains de façon.
À la fin on.
Voilà on arrive toujours quand même à quelque chose.
Fait à ouvrir l'attraction.
Et.
Et on sait aussi.

En fait.
En Intamin.
Généralement aussi l'image de.
Une attraction.
Qui.
Qui est généralement réussi.
Voilà.
Les montagnes russes sont.
Voilà.
Sont plutôt.
De bonne qualité.

Les gens sont contents.
Et.
Voilà.
Et on pense.
Voilà même dans les pires.
Peut-être les pires moments.
On pense surtout.
Si à l'ouverture on se dit.
Allez.
Il va y avoir.
D'un moment magique.

Ou les premiers.
Trains.
Les premiers trains.
Tout à si.
C'est le premier.
Trains.
Ou.
Le premier.
Trains.


Trains.

Le premier.
Trains.

Le premier.
Trains.
Ou.
Trains.
C'était l'Alliance.
Tout le monde était content.
Et puis.
J'ai encore la vidéo de ce moment-là.
J'ai pris sur le quai.
C'est vrai que les commentaires.
Ça fait plaisir à entendre.
Donc on pense souvent à ces moments-là.



C'est un mot avec ce stress là.
C'est un mot avec le travail qui aboutit.
C'est quelque chose de concret.
Et puis même.
Du côté.
Des fans.
Et des consommateurs.
De parc d'attraction.
On attend que ça aussi.
Donc ça fait plaisir à tout le monde.
Et puis.
Bon après.

Évidemment.
C'est là qui a aussi.
Les gens qui vont donner leur avis.
Donc peut-être que.
Je sais pas comment ça se passe justement.
En termes de.
Quand tu entends des avis sur certaines.
Attractions.
Tu dis à peut-être que.
Là.
On l'avait anticipé.
Peut-être que ça allait moins plaire.
Ou.
Ou alors.
Ouais.
Si j'avais su.
Peut-être que.
J'aurais fait ça différemment.
C'est déjà arrivé.
Justement dans le cadre.
Justement d'ouverture comme ça.
Même si c'est vrai.
C'est le fourri qui prédomine.

On a.
On a eu.
Enfin comme ça.
Quand on parle d'influence.
De ce que peuvent dire les gens après.
Par exemple sur tout à.
6 on a eu.
On a eu.
Un ajustement à faire.
Mais avant l'ouverture.
En fait.
C'est par exemple dans le.
Le.
Le.
Le.
Le.












Le.
Le.
Au.

Il y a une.
Un.
Un.
Enfant.
Enfant.
D'accord.
En fait.
Quand on a mesuré.
Et quand on l'a fait la première fois.
On s'est dit.
Ça me passe pas.
Aussi bien.
Quand on avait prévu.
Et.
Voilà.
Et on a fait.
Tout.

Tout notre possible pour en fait.
Accélérer un peu le.
Lange 1.
Ce qui n'était pas prévu à l'origine dans les calculs.
Mais on a fait tous les calculs dans cette section-là,
entre le Launch 1 et le Fast Switch, pour que l'expérience soit améliorée.
Au début, le train était un peu trop suspendu.
Il n'était pas vraiment l'effet recherché.
Donc, là, on a fait une modification en pensant ce que pourraient dire aussi les gens après.
On a une question très importante dans énormément de monde.
Pourquoi le deuxième LSM de Taron fait-il le bruit d'une formule, ce bruit iconique ?
Est-ce que vous savez comment le faire ou c'est le pur fruit du hasard ?
Même si on imagine qu'avec la résonance, le deuxième Launch,
qui est dans une cuve, ça doit y contribuer.
Mais qu'est-ce que c'est agréable à entendre ?
C'est vraiment plus une partie électrique.
C'est plus nos collègues qui faisent s'occuper de cette chance qui sera peut-être plus apte à répondre.
Mais bon, on peut voir...
Il y a une fréquence particulière effectivement pour alimenter les statorts.
C'est comme un launch qui est puissant.
Comme il est assez court quand on regarde.
On finit en soircames du launch à 120 kmh.
On commence à avoir des fréquences qui résonnent entre le manekdune,
les aimants qui est sous le train et les bobines.
C'est un peu comme un moteur électrique qu'on démarre.
Je ne sais pas si il y en a de gens qui ont déjà vu des vidéos de moteurs électriques qu'on démarre.
Ça fait tout de suite des bruits un peu horribles.
En fonction des fréquences qu'on met dans les moteurs,
ça va faire du bruit et ça va faire du bruit.
Il y en a qui s'amuse même à faire de la musique avec ça.
Tu veux dire qu'ils le prennent, ils font un sample avec.
En fonction des fréquences que tu mets dans le système, ça peut le faire.
C'est pas forcément recherché.
Je pense que c'est vraiment...
Oui, c'était pas cherché.
Plus de fait que ce soit dans une tranchée,
si vous voulez, de nos other elements, ils font aussi tout autant beau.
Je pense peut-être moins tout artiste qu'on n'est pas sur les mêmes puissances,
vu qu'on a un triple launch.
C'est une conséquence imprévue mais qui finalement est cool.
Au début on se dit que ça peut être problématique ce son.
Et au final, les gens pensent que l'association à la sensation
fait partie de ça, rend l'expérience plus intense.
Et il y avait une deuxième petite question un peu aussi dans ce style,
c'est comment et qui...
Et après combien de verres ?
Éventuellement, sont trouvés les noms des inversions et des figures.
Oula !
Combien de verres de snaps pour...
Enfin on s'étonne nous-mêmes, oui.
Ça, vous, quand on présente un projone, il y a...
Ah oui !
Ça va, on a des anticipation-curves.
Les anticipation-curves, ça, c'était assez rigolo que ça.
Juste avoir un lift, juste le combat plat.
Ah oui, carrément !
Incroyable !
Est-ce que vous contribuez aussi à donner ces noms-là ?
Ça reste vraiment la partie vendre.
La partie commerciale et éventée, design.
Je pense que c'est plus possible pour...
C'est vraiment un but scénaristique dans la dernière réussite.
C'est où on voit le lift.
J'espère qu'il y a un de vos clients, un jour,
qui disent, moi je vais avoir le record du plus grand anticipation-curve.
Pourquoi pas ?
Tu peux tout faire, hein.
Je pourrais juste prévoir, pour éviter d'avoir un train qui bloque.
Et vous les retenez à force tous ces noms ?
Non, je trouve que...
Si ce n'était pas un wikipédien interne avec la liste, non.
Non, chaque projet, c'est différent.
Le dossier est trop gros.
Il est comme ça, c'est bon, on ne va pas te retener.
Je pense aussi qu'il y a des fans,
la communauté parconautique, pas de fan de Coaster,
qui arrivent à retenir ces noms, mais ils ont une mémoire de tout ça dans leur tête.
Je leur tire mon chat pour ce mot.
La moitié, je n'arrive pas.
La constructeur à l'autre, ça dénonce différent.
En plus, même chez nous, parfois, sur certains projets,
ça a un nom qui est différent.
C'est quand même fou, je trouve d'avoir la mémoire de toutes ces figures.
Quand il n'y a pas justement les fans qui se l'approprient,
par exemple sur Velosi Coaster,
qui est le Mozart, le Mozarus Roll,
qui est juste au-dessus de la flotte.
C'est un zéro gérole normalement.
Oui, je pourrais y être.
Je ne sais pas si c'est zéro gérole,
parce que ça éjecte quand même, c'est pas mal.
Il est bien calculé.
Félicitations à celui qui a calculé ça,
parce que c'est plutôt sympathique.
Ce qu'on va faire, c'est qu'on va clouturer un premier épisode,
parce qu'on parle beaucoup,
et pour nous, c'est un plaisir de se retrouver avec deux passionnés,
qui en plus contribuent bien à cette industrie,
et qui font plaisir à tout le monde.
Donc on va se retrouver pour un deuxième épisode,
qui sera surtout dédié à toi, Paul, avec Maouka,
et tout ce qui est produit Hot Tracer de Shane Tamin.
Donc on se donne rendez-vous dans le prochain épisode,
avec nos amis de Shane Tamin.
À bientôt tout le monde !
Allez, à très pour la suite, bye bye !
Au revoir !
Au revoir !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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PuissanceParcs

Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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