Le Voyage de Gulliver à Liliput, première partie - d’après le roman de Jonathan Swift

Durée: 17m27s

Date de sortie: 23/07/2024

Au XVIIIe siècle, de nombreux penseurs européens ont interrogé leurs sociétés et les modes de vie qui s’y déployaient. Et pour cela, quoi de mieux que les comparer ? Les contes philosophiques fleurirent, qui exploraient d’autres mondes pour s’y voir en miroir. Les Voyages de Gulliver, publié en 1726 fait partie des plus connus, et des plus divertissants ! Car pour penser l’Angleterre de son temps, et surtout la railler, Jonathan Swift a imaginé des univers des plus surprenants… Écoute donc ce qu’en dit Gulliver !

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Le voyage de guliver à L'Helliput, première partie, d'après le roman de Jonathan Swift.
Au 18e siècle, de nombreux penseurs européens ont interrogé leur société et les modes de vie qui s'y déployaient.
Et pour cela, quoi de mieux que les comparer ?
Les contes philosophiques fleurir, qui exploreraient d'autres mondes pour s'y voir en miroir.
Les voyages de guliver, publiés en 1726, fait partie des plus connus et des plus divertissants.
Car pour penser l'Angleterre de son temps et surtout la rayée, Jonathan Swift a imaginé des univers des plus surprenants.
Écoute donc ce qu'en dit guliver.
Avant de vous compter mon extraordinaire voyage, il serait bon que vous sachiez à qui vous avez affaire.
Je me présente le Muelle Gulliver, anglais de nationalité.
Depuis ma jeunesse, je saisissais toutes les occasions de découvrir le monde.
Si j'appris la médecine, ce fut pour embarquer comme chirurgien sur les navires.
J'avais en Angleterre une femme et des enfants, mais à peine était-je de retour auprès d'eux
que le désir de partir a nouveau se manifestait toujours plus impérieux.
C'est ainsi que le 4 mai 1699, j'embarquais sur l'Antilope, pour un nouveau voyage de l'autre côté du globe, à destination de l'Australie.
Je vous épargneurais notre traversée. Il suffit de vous dire qu'en novembre, alors que nous touchions enfin au but, nous affrontâmes une terrible tempête.
Et qu'au terme de bien des avanilles, j'atteins seul une terre inconnue.
Ayant épuisé toutes mes forces à nager, je m'étendis aussitôt sur son sol et dormis du plus profond sommeil de ma vie.
Je me réveillais le jour suivant tout engourdi des peines de la veille.
Je voulais m'étirer, mais ne pu bouger ni les mains ni les pieds.
J'étais ligoté, maintenu au sol par des centaines de fines cordes.
Les habitants de l'île étaient-ils donc hostiles ? Mais cheveux aussi étaient accrochés,
si bien que je ne pouvais pas même tourner le cou et regarder autour de moi pour guetter le danger.
Soudain, je sentis une petite bête qui bougeait sur ma jambe.
Elle remonta tout le long de mon torse jusqu'à mon menton.
Alors, baissant le regard autant que je le pouvais, je découvris, à ma grande surprise, que la créature était humaine.
Cet homme n'était pas plus haut que six pouces et portait un arc qu'il dardait sur moi.
Dans le même temps, une quarantaine d'autres hommes, tout aussi minuscules, s'étaient mises à mescalader.
Je poussais un cri d'épouvante telle qu'il déguerpire aussitôt, sautant de mes côtes à tout va.
Qu'étais-ce donc que c'est créé sur là ?
Je me débattais, effrayais, tentant d'arracher quelques-uns des liens qui m'enceraient.
Enfin, à force d'effort, j'y parvain. Mon bras gauche était libre.
Mais à peine le levège pour me détacher qu'une pluie de flèches se planta dans ma main.
Elle n'était pas plus grosse que des aiguilles, mais si nombreuse qu'elle me causerait une vive douleur.
Je suis néanmoins une deuxième tentative, une deuxième rafale de flèches s'abattit aussitôt.
Je résolus alors de me tenir tranquille. Je me libèrerai mieux à la faveur de la nuit.
Maintenant que je ne bougeais plus, les jets de flèches avaient cessé.
Mais à la clameur grandissante que je percevais, j'étais encirclé d'hommes toujours plus nombreux.
J'entendais aussi comme des légers coups de marteau près de mon oreille.
Et, en effet, je vis bientôt du coin de l'œil, c'est le verre unestrane.
Un homme qui semblait être leur roi, y monta.
C'était, je l'appris plus tard, le Urgo, l'empereur de l'île de Lilliput.
Il fit un discours solennel qui commença par ses mots répétés trois fois.
Bien sûr, je n'y compris rien.
Je perçus néanmoins que sa voix, d'abord légèrement menaçante, s'était vite teinte de bonté.
Je répondis alors brièvement.
Non que j'espérasse qu'ils me comprennent, mais je voulais exprimer à mon ton ma bonne volonté.
Je pointais ensuite plusieurs fois ma bouche de mon doigt.
Voilà si longtemps que je n'avais mangé que la fin me torturait.
L'empereur comprit aussitôt ma requête, et bientôt une centaine d'hommes se mit à marcher sur mon torse,
défilant devant ma bouche, pour y placer tout-à-tout des victuailles.
J'a valait des pains entiers, il en fallait trois pour faire une bouchée et des dizaines de morceaux d'animaux.
Enfin, on me fit boire plusieurs tonneaux entiers.
Pendant tout ce va et vient, je fus bien tenté parfois de saisir une poignée de ces minuscules jolies et de les écraser.
Mais je me sentais étrangement lié, déjà, par les lois de l'hospitalité.
Et j'admirais le courage de ces hommes qui s'aventuraient sur moi,
ignorant pour me sustenter le danger que représentait ma main libérée.
Lorsque je fure assasié, je tentais d'indiquer que je souhaitais être détaché.
Mais l'empereur secoua la tête des approbateurs.
Je me débatais alors à nouveau, et à nouveau une volée de flèches chute aux faits de me résigner.
Qu'ils fassent donc de moi ce qui leur plaisait.
Le sommeil, de toute façon, me prenait.
J'appris plus tard que l'empereur, avisé, m'avait fait boire de puissance omnifère.
Lorsque je me réveillais, nous étions un chemin pour la capitale.
Les lits puciens, que je découvrirais admirable dans leur art des mathématiques et de la mécanique,
avaient construits en un rien de temps un formidable chariot.
A plusieurs centaines, et grâce à un astucieux système de poulis, ils étaient parvenus à me hisser dessus.
15 cent chevaux tiraient l'engin, car comme je le vise alors, tout dans ce pays qu'ils s'agissent,
des arbres ou des animaux, étaient proportionnés à leur minuscule taille.
Nous arrivâmes le lendemain seulement aux abords de la capitale.
Il y avait là un temple qui était le plus grand bâtiment du pays.
Aujourd'hui désaffecté, il me servirait de maison.
Sa porte était si haute, du moins à l'échelle du pays, que je pourrais y entrer à genoux et m'y coucher.
Mais avant, on me mit 80 chaînes au pied qu'on attacha devant le temple.
Lorsque cela fut fait, on m'aute enfin mes lits.
Toute la ville avait accouru pour m'observer.
Des centaines de milliers de gens se teudaient devant moi.
Et lorsque je me dressais, une immense clameur s'élevéra.
Même la cour était venue m'admirer.
L'empereur, bien sûr, mais aussi l'impératrice, les princes, les princesse et tous les ministres.
Ils formaient à mes pieds un parterre brodé d'or et d'argent.
Lorsque les nobles partirent, le peuple à son tour s'approcha pour m'examiner.
Pendant des jours, on afflua des campagnes pour voir l'homme montagne.
Des gardes heureusement veillaient à ma sécurité, car ils luttent au début quelque cruauté.
Ainsi, quand je subis un jet de flèches, ils arrêtèrent les six meneurs qu'il avait initiés et me les remirent.
Ils ne voyaient pas de plus grand châtiment.
Je les saisis dans la main et féminent dans croquet un.
La foule frémide-oreux.
Mais j'arrêtais évidemment mon geste et reposais à terre, c'est la scar.
Cette frayeur leur servirait de leçon.
Grand bien m'en prie.
Ce geste manianime, c'est là mon propre sort.
Car depuis quelques jours, l'empereur et son conseil délibéraient.
« Et, s'il s'est vendre ? » disait le grand amiral.
« Alors, laissons-le mourir de faim, avec son impétit, qu'il nous contendra à la famine. » pensait le ministre des Finances.
« Il se révoltera, criblon le plus tôt de flèches empoisonnées. »
Le conseil ruminait ses funestes réflexions quand on leur fit part de ma clémence.
Ils en furent si rassurés qu'on ne parle à plus de me tuer.
À partir de ce jour, je fus fort bien traité.
600 cuisiniers me nourrissaient de centaines doigts, boffes et moutons.
Les mathématiciens avaient évalué qu'en faisant douze fois la hauteur des lili-pussiens, j'en faisais 1728 fois la contenance.
Il fallait me nourrir d'autant.
On me fabriqua aussi un lit d'un grand confort avec 600 matelas et 300 tailleurs furent chargés de m'habiller.
Enfin, et c'était le plus important, l'empereur me dépêchât six grands professeurs pour m'enseigner leur langue.
En quelques semaines, je faisa ces deux progrès pour me faire comprendre.
Aussitôt, je demandais à l'empereur de me rendre ma liberté.
Il accepta d'examiner ma demande, mais seulement si je lui promettais de vivre en paix avec lui et son royaume.
Je lui étais si reconnaissant que je promis avec joie.
Il me fit également fouiller, opération qui exigeait ma coopération.
Je glissais les gardes dans mes poches, leur ouvraient ma montre à gousser et tout ce qu'il demandait.
Ils purent bientôt faire leur rapport.
Des immenses ronds de métal, de grande valeur si ce sont des pièces d'or.
Un gros ojet sur lequel sont accrochés 20 pieux qui servent peut-être à se peigner.
Des piliers de fer creux accrochés à une charpente dont on ne voit pas l'utilité.
Ils parlaient de mes pistolets.
Je les chargez à blanc et tirent un coup pour montrer à l'empereur leur fonctionnement.
La détonation, je talais les lilypussiens à terre.
Bien sûr, ces armes prirent le chemin de l'arsenal impériale.
Mais pour le reste, on me laissa mes possessions.
Quelques jours plus tard, je retrouvais même un objet qui m'avait fort manqué.
L'empereur vint en effet m'interroger.
On l'a retrouvé sur la plage, nous loin du lieu de votre arrivée,
un énorme objet noir, au rebord circulaire, plus grand que ma chambre accouchée.
Savez-vous ce que c'est ?
Oh ! Mon chapeau !
On me le remorca et je le mise avec joie.
En attendant qu'on me rende ma liberté, je me rapprochais aussi de l'illipussien.
Je m'allongais souvent à terre pour que les enfants jouent à cache-cache sur moi,
au jour où ferais ma main comme obstacle à sauter au cavalier.
L'empereur observait avec plaisir mon intégration,
et bientôt, il eût à cœur de m'exposer l'écoutume du pays.
La plus étonnante était sans doute la danse sur corps de Raide.
Les lillipussiens étaient fous de ce spectacle,
où l'on dansait, sautait, il faut dire, fortabilement, sur une corde tendue.
Mais ils l'aimaient tant que les dignitaires de la cour
étaient choisis sur leur seule habileté à cet étrange sport,
et tous les ministres jusqu'au plus illustre s'y prétaient.
Je suis plus tard que le modèle politique des lillipussiens était autrefois des plus sains.
Plus que l'intelligence, on valorisait les qualités morales.
L'escroquerie, la tromperie, l'ingratitude, tout ce qui pervertit les relations humaines
y étaient punis plus sévèrement encore que le vol,
et on récompensait l'obéissance aux lois autant qu'on châtiait les écarts.
Je m'en suis beaucoup étonnée, mais trouve parfois au fond ces façons de faire plus justes que les nôtres.
Malheureusement, à l'époque où je séjournais à lilliput,
ces sages pensés avaient cédé la place à la danse sur corps de Raide,
à la corruption et aux intrigues.
J'y serai bientôt confronté, à mes dépens.
Pour l'instant, du moins dans ces jeux de cours, je faisais figure de favoris.
Un jour, l'empereur eut l'idée de me demander d'écarté les jambes telles le colosse de Raide.
Il était si ravi en voyant défiler sous moi toute son armée.
Souvent aussi venait-il simplement me parler.
Ma compagnie lui plaisait.
Aussi, ma liberté me fut-elle enfin accordée.
Le conseil tout entier l'avait voté.
Même le grand amiral qui me haïcait avait dû s'y résigner.
Il avait néanmoins suggéré des conditions.
L'homme montagne doit veiller à ne rien écraser, ni gens, ni chants de blé, ni habitations.
Je m'engageais aussi à servir l'empereur.
Pour défendre le pays contre ses ennemis,
mais aussi pour servir de courcier ou aider sur les chantiers.
Le grand amiral énonça ces dernières tâches avec un sourire méprisant.
Mais peu m'importe d'être ainsi dénigré.
Enfin, on m'enlevait mes chênes.
J'allais pouvoir participer à la vie du pays.
Et je m'en réjouissais sincèrement.
C'est que j'ignorais encore ce qu'il m'attendait.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par des petites mains.
A l'écriture, la navigatrice Marion Lemoine.
A l'interprétation, la géante Léa Desgaré.
A l'enregistrement et à la réalisation éomix,
l'empereur Cédric, Le Doré et l'homme montagne Adrien Leblanc.
A l'édition, le grand amiral Anaïs Kopman.
A la production, le ministre des Finances, Anne Cécile Kiri.
On dédie cet épisode à Nathan Ael, notre petit géant favori.
On espère qu'il t'a plu à toi aussi.
On a hâte de te raconter la suite. Tu verras, Gulliver va encore vivre plein d'aventures.
En attendant, n'hésite pas à nous laisser des commentaires ou des étoiles.
Comme d'habitude, à bientôt pour une nouvelle aventure.

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Le podcast d'histoires pour les enfants de Chérie FM. Mondes merveilleux et émotions fortes : bienvenue dans l’univers de Conte-moi l’aventure ! Catalogue musical : Extrême Musique. Un podcast écrit par Marion Lemoine, interprété par Léa des Garets Production : Anne-Cécile Kirry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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