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Au quotidien, prenez les transports en commun.
Conte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Le voyage de Gulliver à Lilliput, deuxième partie, d'après le roman de Jonathan Swift.
Dans l'épisode précédent, Gulliver, un voyageur anglais, avait fait nos frags sur l'île de Lilliput.
A son réveil, il avait été ligoté par les Lilipussiens, des hommes minuscules pas plus hauts que 6 pouces.
Au fil des semaines, Gulliver, toujours prisonnier, avait découvert leur langue, leur coutume et les intrigues de la cour.
Il s'était surtout rapproché de l'empereur qui l'a d'auprès.
Si bien qu'on avait enfin décidé de le libérer, en échange, Gulliver s'engageait seulement à servir le pays.
Écoutons-le raconter la suite de ses aventures.
Je profiterai de ma liberté pour visiter la capitale.
On ordonna aux habitants de se terrer chez eux et j'enjambais les murailles pour arpenter leur ville,
dont l'architecture, je dois dire, n'avait rien à envier aux nôtres.
L'empereur m'invita à regarder par la fenêtre du palais.
Le luxe et la beauté de ses appartements me stupéfia.
L'impératrice s'y trouvait et me donna par la fenêtre sa main à baiser.
Bientôt, ce furent eux qui me rendirent visits, dans le temple qui me servait de logis.
Me voir engloutir en un repas des centaines d'animaux les amusait beaucoup.
Je recevais ainsi de nombreuses visites de nobles de la cour, curieux de connaître l'homme montagne, comme il m'appelait.
L'une des plus assidues était la femme du ministre des Finances, le favori de l'empereur.
Celui-ci en consulte une jalousie terrible à mon égard.
Je vous assure pourtant qu'elle était sans objet.
Quinze jours après ma libération, je reçus la visite de Reyl Dresal, le premier secrétaire d'État, un homme fort aimable.
Il m'expliqua que Lilliput avait pour voisine une autre île, Bléfuscu.
Les deux empires avaient toujours eu de bonnes relations, se croyant les seuls pays de l'univers.
Mais depuis quelques années, ils se livraient une guerre à mort, dont Reyl Dresal m'expliqua l'origine.
Autrefois, nous ouvrions tous les œufs à la coque par le gros bout.
Jusqu'au jour où le fils de notre ancien empereur se blessa,
il décrata alors que les Lilliputiens ouvriraient leurs œufs par le petit bout.
Cela cause, me dit-il, des révoltes de gros boutistes dans le pays, que les souverains de Bléfuscu soutenaient.
Ils accusaient leurs voisins d'avoir créé un schisme religieux.
Le petit boutisme était intolérable à leurs yeux.
Voilà pourtant ce que dit notre texte sacré.
Tous les vrais fidèles cassent leurs œufs par le bout le plus commode.
Pourquoi serait-ce forcément le gros bout ?
Chacun devrait être libre de juger ce qui est le plus commode.
Depuis, les deux pays étaient en guerre.
Et l'empereur désormais s'inquiétait, car les habitants de Bléfuscu avaient réuni une flotte redoutable.
Ils menaçaient d'envahir le pays.
Ça, majesté, compte sur vous !
Je ne demandais pas mieux que de servir mon nouveau pays.
Les habitants de Bléfuscu ignoraient ma présence.
Je me rendis donc au nord-est du pays et m'approchais de l'arrive en rampant pour ne pas être vu.
J'observais que les deux îles étaient toutes proches, séparées par un simple bras de mer.
Comme le craignet, l'empereur, 50 bateaux y étaient entreposés, prises à attaquer.
Je me renseignais sur la profondeur de l'eau, très faible,
et à l'aide de câbles et de métal, je fabriquais 50 harpents.
Enfin, un matin, je m'engagais dans les flots.
À ma vue, des hurlements c'est le verre des bateaux.
On se jetait à l'eau pour m'échapper.
En moins d'une demi-heure de marche et quelques brasses, j'atteignis la flotte, désormais abandonnée.
J'enfilais mes lunettes pour protéger mes yeux des flèches que les Bléfuscudiants tiraient depuis le rivage.
Puis, malgré les flèches qui se fichaient dans mes mains, j'accrochais les 50 harpents aux 50 bateaux.
Enfin, je coupais leurs amars et rebroussai chemin, traînant derrière moi la flotte ennuis.
Les Lelypusciens saluaient mon arrivée.
Longue vie à l'empereur ! leur répondis-je.
Celui-ci était si ravie qu'il menauma Nardac.
C'était leur plus haut titre de noblesse.
Mais l'empereur me fit bientôt rappeler.
Je voudrais que tu retournes à Bléfuscu et détruise les quelques navires qui restent dans le port.
Puis, je nous aidera à les envahir.
Je refusais.
Voulez-vous vraiment priver un peuple de sa liberté ?
Ce serait un digne de vous et je ne saurais soutenir un tel projet.
Les ministres les plus censés, comme mon cher Reldreuzal, m'approuvers et le conseil mit l'affaire de côté.
L'empereur lui fit mine d'être convaincu, mais en secret, il ne pardonna jamais mon refus.
Voyant l'affaire classée et me croyant protéger par mon titre de Nardac, je commis sans méfiance...
...quelques imprudences.
Lorsque les ambassadeurs de Bléfuscu vinrent à Lilliput négocier la paix, je soutenais ainsi leur demande.
Il me semblait que le traité devait certes favoriser Lilliput, mais tout de même rester équilibré.
Car de dispositions trop injustes, j'herme de nouvelles guerres.
Les ambassadeurs m'invitèrent alors à Bléfuscu pour rencontrer leurs sous-vins.
Je demandais à l'empereur de Lilliput si je pourrais bientôt faire ce voyage.
Ce serait l'occasion de renforcer la paix.
Il l'autorisa, mais avec une froideur que je ne compris pas.
Quelques jours plus tard, j'ai eu heureusement l'occasion de lui prouver ma loyauté en lui rendant un service inestimable.
Du moins, le croyège.
Cette nuit-là, je fus réveillé par des centaines de voix.
« Je veux vivre, je veux vivre, on peut, on peut, le palais brûle, venez, venez ! »
En quelques enjambés, je rejoignis le palais.
Des centaines de sauts d'eau m'attendaient, que je vidais aussi vite que je pouvais sur les appartements de l'interraterie.
C'était là que l'incendie faisait rage, mais les sauts étaient trop petits pour en venir à bout.
Le magnifique palais serait bientôt réduit ensemble. Il faudrait bien plus de liquide pour le sauver.
Soudain, je trouvais la solution.
Je débutonnais mon pantalon, me concentrais et...
Vi-pi-pi sur le palais.
Le flot fut si puissant que bientôt, le feu s'était élu.
Le palais était certes souillé, mais au moins, il était debout.
J'étais tout de même un peu inquiet, car la loi était formelle, interdit d'uriner dans le palais.
Et puis, l'empératrice, loin de me remercier, s'était déclaré « IKERÉ ».
L'empereur pourtant me rassura.
« Il ne m'entenait pas rigueur, ce pipi était un cas de force majeure. »
« Votre pardon sera bientôt signé. »
Quelques jours plus tard, pourtant, je fus à nouveau réveillé.
On toquait à ma porte, mais cette fois, d'un coup, léger, presque craintif.
« J'ouvris ? » C'était un ami de la cour.
Il se précipita à l'intérieur et ferme à la porte après avoir vérifié qu'il n'était pas suivi.
« À quoi cela rimait-il ? »
« Vous êtes… vous êtes en danger ! Le conseil a délibéré un secret ! »
Il m'apprit que depuis des semaines, un complot sourdissait mené par mes ennemis, le grand amiral et le ministre des Finances.
Le premier ne digérait pas mes exploits militaires, l'autre était toujours pétri de jalousie.
Lorsque j'avais refusé d'envahir Bléfuscu, ils avaient profité de la colère de l'empereur pour me dénigrer à ses yeux.
L'incendie du palais avait scellé leur affaire.
« Ils ont rédégé une accusation, Lisez ! »
Article 1. J'étais accusé d'avoir uriné sur le palais.
L'empereur avait menti en me promettant son pardon.
Article 2. J'étais accusé de phélonie pour avoir refusé d'annez en tir l'ennemi.
Article 3. J'étais accusé de haute trahison pour avoir conspiré avec les ambassadeurs de Bléfuscu et demander à me rendre chez leurs souverains.
Article 4. Mon ami m'expliqua que le grand amiral et le ministre des Finances réclamaient ma mort.
Article 5. Il voulait vous cribler de flèches empoisonnées pendant votre sommeil.
Article 6. Sa majesté, quoique très en colère, n'avait pas voulu ordonner mon exécution.
Article 7. Ce fut Reldreuzal, que je croyais mon ami, qui trouva une solution.
Article 8. Il voulait simplement vous arracher les yeux, mais comme le ministre des Finances protestait,
Article 9. Il lui suggéra de réduire ensuite votre ration de nourriture et vous laisser mourir de faim.
Article 10. Sa majesté avait approuvé cette hypocrisie.
Article 11. Maintenant, vous savez. Courage !
Article 12. Et il fit là.
Article 13. Interloqué. J'envisageais mes options.
Article 14. Un procès serait perdu d'avance. Je pourrais bien sûr faire un coup de force, démolir la capitale à coup de pierre.
Article 15. Mais j'étais encore trop attaché au Lilliputien.
Article 16. Le mieux était de fuir.
Article 17. Après tout, l'empereur m'avait autorisé à me rendre un béfuscu. Il fallait partir, maintenant ou jamais.
Article 18. J'écrivis à ce fourbe de rèldre zhal que je partais accomplir ma mission en promettant de revenir bientôt.
Article 19. Et je me mis au citou en route.
Article 20. Je traversais à nouveau le bras de mer, mais cette fois en entier.
Article 21. Sur la plage de Béfuscu, une foule m'attendait, m'ayant vue approchée.
Article 22. L'empereur et sa femme eux-mêmes étaient présents.
Article 23. Je m'allongais sur le sable pour leur baiser la main, témoignage de mon respect.
Article 24. Mais je me gardais bien de leur dire ma disgrâce.
Article 25. Mieux valait pour l'instant prétendre l'ignoré.
Article 26. Trois jours après, je me promenais au nord de Lille, quand j'aperçus, poussé par les vagues, vestiges de quelques naufrages,
une chaloupe, une vraie, à ma taille.
Article 27. Avec l'aide de 20 minuscules bateaux, je parvins à la remorquer sur la plage.
Article 28. Je l'examinais.
Article 29. Son état n'était pas trop mauvais, un peu de travail, et je pourrais naviguer.
Article 30. Je me consacrerais donc à la rafistolée.
Article 31. Le plus dur fut sans doute d'attacher des arbres entiers pour faire des avirons dignes de ce nom.
Article 31. J'y étais occupé, quand l'empereur de Blythuscu me fit appeler.
L'empereur de Liliput, qui avait enfin compris que je ne reviendrais pas, lui avait envoyé un ambassadeur.
Article 32. Mon maître espère que pour préserver la paix, voulu y remettre à l'homme montagne, car il a commis des forfaits.
Article 33. L'empereur de Blythuscu, heureusement, n'avait aucune intention de se laisser dicter des ordres.
Article 34. Il avait répondu, en toute diplomatie,
Article 35. Je serais ravie de rendre ce service à mon chère voisin, mais il sait combien ce serait difficile de livrer ce géant contre son gré.
Article 36. Qu'il ne s'inquiète pas, l'homme montagne a trouvé un bateau. Bientôt, nous en serons débassés.
Article 37. En me rapportant cet échange, il ajouta en secret.
Article 38. Vous pouvez rester, si vous voulez, et mettre votre force à mon service.
Article 39. Mais j'étais bien décidé à partir.
Article 40. Et je crois que l'empereur en fut quelque peu soulagé,
Article 41. car il dépêchait tant d'hommes pour m'aider que mon ouvrage fut vite achevé.
Article 41. Le 24 septembre 1701, 9 mois après mon offrage, la chaloupe était finie.
Article 42. En guise d'adieu, l'empereur me remit des bourses remplies de petites pièces d'or.
Article 43. J'embarquais aussi pour le voyage des centaines d'animaux cuisinés,
Article 44. Ainsi qu'une dizaine de vaches et de taureaux vivants. J'espérais en faire un élevage.
Article 45. J'aurais bien emmené quelques habitants, mais l'empereur s'y opposa formellement.
Article 46. Avec un dernier salut, je levais donc l'encre et quittais pléfuscus.
Article 47. La chance à nouveau fut avec moi. Je croisais bientôt d'un grand voilier.
Article 48. Il me prit à son bord, direction, l'Angleterre.
Article 49. Dans quelques mois, je serais chez moi.
Article 49. Je racontais bientôt mes aventures à l'équipage.
Article 50. Mes apènes avaient évoqué les Lilipussiens qu'on s'inquiéta.
Article 51. Mon Dieu, il divague, appelait le médecin.
Article 51. Je sortis alors de mes poches, les vaches et les taureaux.
Article 51. Tous furent aussitôt convaincu.
Article 51. De retour en Angleterre, c'est bête fire ma fortune.
Article 51. Je gagnais beaucoup d'argent à les montrer.
Article 51. Mes apènes avaient-je passé deux mois auprès de ma femme et mes enfants
Article 51. Que le désir d'embarquer me reprenait.
Article 51. Peut-être vous raconterez un jour ce deuxième voyage.
Article 51. Il vaut bien le premier.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par des petites mains.
A l'écriture, la Lilipussienne, Marion Lemoine.
A l'interprétation, la femme montagne, Léa Dégaré.
A l'enregistrement et à la réalisation et au mix, les deux empereurs, Cédric Le Dauré et Adrien Leblanc.
A l'édition, le grand amiral Anaïs Kopman.
A la production, la ministre des Finances et la secrétaire d'État, Ancésil Kiri et Sarah Conant.
Et voilà, Gulliver a fini son voyage.
Mais si tu aimes les grands romans d'aventure, il y en a plein d'autres a découvrir ici.
Comme les romans de Jules Verne ou Lilo Trésor de Stevenson.
On regorge aussi d'univers étrange.
Celui de Dorothée et le Magiciendoise par exemple, ou d'Alice au pays des merveilles.
En tout cas, on dédit nos histoires à tous les petits humains qui nous écoutent.
Qu'ils soient petits boutistes ou gros boutistes.
Et en attendant la prochaine, n'hésite pas à nous donner des idées en commentaire.
Et à nous laisser plein d'étoiles.
A bientôt pour une nouvelle aventure.