Napoléon, Ép1 : à la conquête du pouvoir

Durée: 14m11s

Date de sortie: 12/04/2021

durée : 00:14:11 - Les Odyssées - Napoléone Buonaparte naît le 15 Aout 1769, sur une île splendide, la Corse. Il est un enfant énergique, bagarreur, son père veut en faire un soldat : il apprendra le maniement des armes. Napoléon a gravi les marches du pouvoir : Général, Premier Consul, Empereur. Comme un tourbillon, il a transformé la France !

Peu de personnages historiques peuvent se venter d'avoir un nom qui est rime avec Cornichon.
Ou Sosisson. Voyons voir.
Il y a l'opéraux Romain Néron et puis oui, le grand orateur Cicéron et...
Ah, mais oui, bien sûr ! Où avait-je la tête ?
Napoléon !
Sur son cheval blanc, Napoléon galop à toute allure.
Il regarde droit devant, il rugit, il bandit, il surgit dans l'histoire.
Il a connu leur évolution.
Il a mis la liberté !
Il a mis l'Europe à genoux, comme un tourbillon, il a transformé la France.
Général, premier consul, Empereur.
4 à 4, Napoléon a gravé les marches des pouvoirs.
Mais attention ! Tout le monde peut glisser sur une peau de banane.
Et tu sais bien ce qu'on dit.
Plus on s'élève, plus la chute, oui ! Reste de faire manoffesse !
Napoléon !
Certains t'adules, d'autres te détestent.
Tu es l'ombre et la lumière, tu faciles autant que tu irrites.
Mais pourquoi ? Qui es-tu, gay canaille ?
Un grand guerrier, un génie, un tyron ?
Parle, livre-nous tous tes secrets !
Hélas, au qu'il soit aujourd'hui, le bougre ne peut plus nous répondre.
Eh bien, soit ! Nous allons nous débrouiller sans lui.
Napoléon voulait dévourer le monde.
Il a touché l'or, il a mordu la poussière.
Et surtout, il nous livre sur un plateau,
une belle tranche de l'histoire de France.
Alors ?
Quand dis-tu ? On s'assoit ?
On le croque, ce gros dindon !
Napoléon, quand il naît, il s'appelle Napoléon et Bonaparte.
Il voit le jour le 15 août 1769, au cœur de l'été,
sur une île splendide, en 13 ans.
Cette île, c'est la corse.
Comme en belle Olivier, le petit grandit chauffé par le soleil.
Sa famille, sans être pauvre, ne roule pas sur l'or.
Qu'importe, Napoléon est heureux.
Son île, il l'aime d'amour.
Un jour, hélas, son père décide de l'envoyer étudi sur le continent.
Nous sommes en 1778, Napoléon est à 9h30,
dans le voilier qui l'emporte vers la France.
Il hurle son désespoir entre deux rafales de vent.
Adieu, don Glacier ! Adieu, montagne ! Adieu, vôme Iy !
Il est éteablement belé à ce moment-là. Passons !
Napoléon est un enfant énergique, bagarreur.
Son père veut en faire un soldat.
Il l'apprendra, le maniement des armes.
Son petit sac sur le dos, il entre au collège royal de Brienne,
dans le nord-est de la France.
Béthard, mis à yeux, quel choc !
D'abord, il fait un froid de canard.
Arrivant de corse, disons plutôt un froid de mille canards.
Et puis, les autres élèves ne sont pas gentils.
Ils se moquent de son accent.
Le petit sert les dents.
Une, deux, trois années passent.
Il apprend à résister au froid, au mépris, à la dureté de la vie.
Dans l'adversité, Napoléon et se dépassent.
Il travaille de longueur, il dort peu, il passe son temps à lire.
À toute vitesse, il fait fonctionner ses ménages.
Et puis, il se distingue de façon un peu inattendue.
Au cours d'oliver 1780, ou 1781, on n'est pas sûr,
le jeune enfant prend le commandement d'une belle bataille de boules de neige.
Le ciel, cet après-médit-là, ressemble à de la purée de poids.
Dans la cour du collège, les deux camps qui s'affrontent, pédale dans la choucroute.
Personne n'arrive à prendre le dessus.
En meuf l'un d'œil, Napoléon analyse la situation
et, proposant son aide aux camps le plus en difficulté,
il lui apporte la victoire en deux coups de cuillère à peau.
Bravo, petit napeau, bien joué !
Tu l'auras compris, quel que soit les circonstances,
notre jeune corse ne ménage pas ses efforts et ça paye.
En 1784, il intègre la très prestigieuse école militaire de Paris.
Il en sort un an plus tard avec le grade de Sous-Lieutenant.
Ceux qui n'est pas si mal, mais un peu décevant quand on connaît tous ces talents.
En novembre 1785, alors que les dernières châtaignes tombent des arbres
en provoquant parfois des petits accidents...
Oh, ça va ! On va pas en faire tout un figatellou !
Il rejoint la ville de Valence en Provence, où est posté son nouveau régiment.
Napoléon, à 16 ans, il est désormais officier de sa majesté.
Le roi...
Oui, c'est exact ! Le roi Louis XVI !
Valence ? Rien à dire. C'est très joli, mais...
Ah, la vie de Sous-Lieutenant, la vape, qu'est-ce que c'est ennuyeux ?
Patience, petit nippo, patience !
Écoute, tu entends ? C'est le destin à la fortune ! Prépare-toi, ils sont en chemin, ils arrivent !
En 1789, le peuple prend la Bastille, c'est la Révolution.
Partout dans le royaume, où se soulève et on gronde !
Vive l'égalité ! Vive la Révolution !
Napoléon aime bien ces nouvelles idées, particulièrement l'égalité.
Pourquoi ? Les Martiers, les Comptes, auraient-ils des droits que les autres n'ont pas ?
Pourquoi la vie des hommes devrait être déterminée par leur origine, plutôt que par leur mérite ou leur talent ?
En quelques années, la Révolution balaie tout sur son passage, l'ordre est renversé.
Le 21 septembre 1792, les députés votent la fin de la monarchie.
Vive la Révolution !
Et puis, le ciel vit au sombre.
Après avoir guillotigné le roi, les Révolutionnaires se zigouillent entre eux.
Sur tous les visages, on lit la rage et la fureur.
La guillotine, Jacques, fonctionne sans arrêter.
Le pays est plongé dans la terreur, de tous les côtés, il est attaqué !
À l'intérieur, les Royalistes complotent, ils veulent le retour de la monarchie.
À l'extérieur, par de la Lésalpe et de l'autre côté de la Manche, les rois tremblent pour leur couronne.
L'Angleterre, l'Autriche et la Prusse déclarent la guerre à la France.
La Révolution est en péril, elle a besoin d'une épée pour se défendre.
En décembre 1793, à Toulon, ça sent le récu.
Ah non, le Russie.
Avec l'aide des Royalistes, les Anglais ont réussi à faire entrer leur navire dans le port.
Ils s'apprêtent à prendre le contrôle de la ville, l'armée révolutionnaire est en train.
Mauvaise posture.
Parmi les soldats, oh tiens tiens, il y a Napoléon, le jeune officier Goodball, a une super idée.
Il faut assurer les canons à l'entrée du port et canarder l'ennemi sans s'arrêter.
On va voir combien de temps ils vont tenir les Britiges.
La bataille dure, cinq jours.
Enfin, les Anglais décident de lever l'angre.
Victoire, la ville est libérée !
Le jeune officier a réussi son coup.
A 24 ans, il est promu général.
Évidemment, il ne compte pas en rester là.
À Paris, où il vit désormais, il empêche un groupe de Royalistes de faire du grabuse.
Au yeux du peuple Bingo, il devient un héros de la révolution.
Le général est ravis, puis il le perd pas le nord.
Servir la République ? Ah mais ça peut sans doute me profiter.
Bonaparte l'a compris.
La révolution, telle et puissante vague, va pouvoir l'emporter loin, le pousser haut, très haut.
Très, très, très haut !
Depuis quelques mois, la situation à l'intérieur du pays s'est un peu apaisée.
On a rongé la guillotine.
Cinq directeurs sont désormais à la tête de l'État. Ils se partagent le pouvoir.
Napoleon de son côté reçoit en plein cœur la flèche de l'amour.
La belle s'appelle Josephine de Boarnet, le jeune homme en est fou, sans attendre, il les pose.
Mais attention, à l'extérieur, les ennemis de la France n'ont pas fini de gronder.
Vite, Bonaparte repart au combat.
Ma parole, ce qu'il est fou, c'est un chien fou.
Non, je n'ai pas dit un chien loup, j'ai dit un chien fou.
Voilà, c'est mieux.
Nous sommes en 1796, les Autrichiens attendent les Français en Italie et veulent leur maître la pâter !
Ah oui ? Ha ha, vraiment ?
Eh bien, c'est ce qu'on va voir.
Bonaparte a pris du galon, les directeurs lui ont confié le commandement d'une véritable armée.
Eux, heu, heu, heu, enfin bon, faut voir l'état de ces troupes.
Les soldats sont épuisés, ils ont faim, il manque de doudoune et de chaussures de ski.
Oh, pardon, excuse-moi, je me suis trompé d'odyssée.
Reprenant.
Ils sont mal équipés, il manque de canons, de baignettes et de poudre.
Napoléon est rouge comme un piment d'espolette.
Ok, sympa, merci les directeurs, bon sang de bonsoir, mais qu'est-ce que je vais faire avec sa voix ?
Heureusement, le général n'a plus d'un tour dans son sac.
Napoléon passe 18 mois en Italie, il livre 18 batailles et il remporte 18 victoires.
La vache, si c'était lui, je miserais tout sur le 18 la prochaine fois que je joue au casino.
Mais là n'est pas la question. Bonaparte signe la paix et le rentre en France au réolé de gloire.
Quelque chose en lui a changé.
Est-ce que ça coiffure ?
Oh, est-ce que ça nouvait le culotte de cuir ?
Non, c'est à l'intérieur.
Napoléon a eu une révélation.
Il aime la guerre, la conquête et le commandement. Il croit être fait pour diriger les hommes.
Il pense que son destin est de sauver la France.
De retour à Paris, après une expédition en Égypte qui ne s'est pas tout à fait passée comme prévu,
Bonaparte voit le pouvoir des cinq directeurs très affaiblis.
Le pays est sans dessus-dessous et il compte bien en profiter.
Il décide de prendre le pouvoir. Il leur balise un coup d'état.
Pour réussir un coup d'état, il faut bien comploter.
Napoléon a décompli-se, parmi lesquels trois des cinq directeurs.
Le 9 novembre 1799, ces derniers, démission.
Le lendemain, Bonaparte se présente devant les députés pour leur expliquer son projet.
Mais il est nerveux, il a les mains moites, il bat fou, il crie, il menace.
Les députés le ouvent.
Qu'as-ce l'anthienne ? Il fait venir ses soldats.
Ce qu'il n'a pu obtenir par les mots, il l'obtient par la force.
Très tard, cette nuit-là, on voit la naissance d'un nouveau régime, le Consulat.
Napoléon est nommé le premier consul. Il a réussi, il dirige désormais la Belgique.
Mais non, la France.
Le premier consul met toute son énergie à réformer le pays.
Il veut tout changer, tout transformer. Il crée la Banque de France, les lycées, le Bacalauréat.
Il fait rédiger un ensemble de lois utilisés encore aujourd'hui le Code civil.
Mais il prend aussi de très mauvaises et très graves décisions.
Le 20 mai 1802, il rétablit l'esclavage abolie par les révolutionnaires huit ans plus tôt.
Napoléon trouve que le pouvoir a un goût délicieux.
Lorsqu'il se regarde dans le miroir le matin, il a l'impression de voir un magnifique Dieu.
Il se transforme en tyran.
Petit à petit, il confisque la liberté. Il interdit de nombreux livres et près de 60 journaux.
Puis il se débrouille pour devenir Consulat-V.
Ce n'est toujours pas suffisant. Il veut devenir empereur.
Durant l'été 1804, on demande aux Français de voter pour savoir s'ils sont d'accord.
Tiens, tiens, comme c'est étrange, il répond pratiquement tout ce que oui.
Le 2 décembre, Napoléon premier se couronne lui-même dans la cathédrale Notre-Dame à Paris.
Il porte un manteau de fourrure rouge et blanc, un peu de tapaleuil, et sur la tête, une trahiste loréé d'or comme les empereurs romains.
Innominé Patrice, être filly, être spiritu, senti, amen.
Pour avoir l'air menaçant, il plie sainte aux yeux.
Mamma mia, on dirait bien qu'il nous a grillé une cartouche. Que va-t-il arriver à la France ?
Les Odyssey est un podcast original de France Inter.
Le coup d'état organisé par Napoléon est aussi connu sous le nom de coup d'état du 18 Brumaire.
Pendant la révolution, beaucoup de choses ont changé, y compris le calendrier.
Le 18 Brumaire est le jour correspondant à notre 9 novembre.

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France Inter invite les enfants de 7 à 12 ans à se plonger dans les aventures des grandes figures de l'histoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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