Bienvenue dans Raconte-moi New York, le podcast qui raconte la Big Apple à travers des histoires,
des lieux, des séries, des films, de la musique, du sport et bien plus.
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Raconte-moi New York EPISODE 12,
on est ravi de vous retrouver pour ce nouvel épisode,
12ème épisode qui va être consacré à la mafia New Yorkaise et on préfère vous
premier tout de suite, le contenu est plutôt dense donc ça sera un épisode en deux parties,
donc vous aurez une première partie, donc épisode 12 et une autre partie, on verra
quel épisode ça sera, ce sera peut-être le 13, bref on n'a pas encore décidé mais une chose
pour moi c'est que le contenu est très dense et forcément un sujet important et notamment dans
l'histoire de New York et donc on veut éviter au maximum de passer à côté de plein de trucs,
donc on va faire ça en deux épisodes et puis pour éviter une épisode dure deux heures.
Vous écoutez ce podcast sur toutes les plateformes de streaming, bien sûr sur 10h,
sur encore sur Amazon Music, bien sûr Spotify sur podcast, Apple Podcasts,
vous pouvez donner vos notes et vous pouvez laisser vos commentaires, donc n'hésitez pas à le faire,
merci beaucoup d'ailleurs aux personnes, en moment de s'en appel il n'y a pas très longtemps pour
mettre des étoiles sur Spotify parce que ça y est maintenant, vous pouvez noter vos podcasts,
donc ça c'est très important pour nous, idem sur Apple Podcasts, si vous pouvez,
une petite étoile, un petit commentaire en plus, ça serait évidemment super,
merci beaucoup en tout cas de nos suites et de le faire, vous pouvez également rejoindre
nos comptes, Facebook et Instagram et Twitter et bien sûr Fabien et Tavik Buras, salut Fabien.
Salut Jean-Marciel. Ça va ? Ça va bien, froidement. Froidement, c'est vrai que ça caille un petit peu.
Ça caille un petit peu, petite nouveauté également, puisqu'on a fait un sondage sur le compte Instagram,
on avait posé la question est-ce que ça vous intéresserait d'avoir ce podcast sur YouTube
et donc vous avez été une grande majorité à répondre oui, donc du coup vous aurez une vidéo,
pas une vidéo avec un plan fixe et avec le son, puisque on a également la possibilité
d'enregistrer nos magnifiques visages, donc du coup vous aurez une vidéo montée et donc vous allez
pouvoir voir nos tronches en même temps, donc voilà c'est plutôt... La chance. La chance, grande chance.
Allez on se lance dans cet épisode 12 et bien sûr c'est la tradition, on se met dans l'ambiance de Nougat.
Alors c'est la nouveauté depuis le dernier épisode, l'épisode 11 qui parlait de la Highline,
nous choisissons à chaque fois deux news et à la fin de l'épisode nous choisirons deux médias
comme Toile de fond New York et donc Fabien, quel était ta news de la semaine ?
Alors c'est une news qui date un peu à l'Himson mais il y a une nouvelle attraction qui est ouverte
à New York, ça s'appelle The Friends Experience, donc si vous êtes fan de la série Friends,
donc c'est pour vous, ça se situe entre Union Square et Madison Square, donc en fait ils ont
reconstitué tout simplement le plateau de la série Friends donc vous pouvez vous balader dans les
appartements légendaires de Rachel, Monica, Joey et Chandler, il y a des boutiques, il y a des
boutiques, il y a une à New York, il y a une également à Chicago et je sais qu'à Chicago,
on fait aussi The Office Experience et ça ça me bote très bien aussi.
Elle est une grosse fan de la série aussi.
C'est pas donné, je crois, c'est assez cher à l'entrée, je crois que c'est dans les 50 ou 60 dollars.
Il y a même une partie visite privée, je crois 300 dollars,
il me semble que c'est éphémère.
Oui, il me semble que c'était ça aussi, j'ai vu ça.
Je ne sais pas jusqu'au moment où si vous y allez dans les prochains mois, n'hésitez pas.
On peut également visiter les studios en Californie à Burbank, là où ça a été
vraiment tourné, à Chicago également comme tu le disais.
Oui, tu avais chose à rajouter par rapport à ça.
C'est tout bon pour mon actu.
Pour mon actu, alors je suis fan de foot et je suis supporter du Paris Saint-Germain depuis
très longtemps, l'année 96, grande année pour nous.
Pas très content de commencer à jouer en ce moment, mais bon bref, ce n'est pas le sujet.
Du coup, on a appris il n'y a pas très longtemps avant-hier que le PG ouvre une boutique
à New York et elle ouvre, elle va ouvrir sur la cinquième avenue.
Caramon sur la cinquième avenue, les mecs sont dit, on va faire les choses en grand.
Bon, voilà, cinquième avenue parce que même la boutique des Mets, elle n'est pas du tout là.
Les mecs, Paris Saint-Germain, cinquième avenue tout de suite.
Donc c'est une boutique qui vont ouvrir là du coup prochainement.
Il y en a déjà eu au Qatar, forcément en Émirat, à Rabuni, au Japon, bien sûr à
Paris évidemment, plusieurs à Paris d'ailleurs.
Et donc voilà, c'est la petite nouveauté au niveau du Paris Saint-Germain qui décide
de s'exporter de plus en plus, forcément de vouloir faire un petit peu plus d'argent.
Parce que ils n'ont pas assez.
J'en peux pas, c'est vrai.
Voilà donc la news, la news foot.
Bien sûr, nous allons maintenant passer au thème principal de ce podcast qui est donc
la mafia italo-américaine à New York et donc je vais laisser voter cette belle histoire
par Fabien qui va me rapporter un petit peu tout ça.
Merci que j'espère que je vais être assez clair parce que je me suis nancé dans quelque
chose, je pensais que ça allait être assez pas court, je veux dire normal comme les autres
épisodes mais face à un montagne d'informations et de choses très intéressantes en fait.
Donc j'ai décidé de couper l'épisode en deux.
Et d'ailleurs pour info, quand Fabien m'a contacté cet après-midi pour me dire je
sais pas si...
En un moment je pense que l'épisode va peut-être falloir comprendre quoi de quoi.
Je pense.
Il était un peu en PLS mais je pense pas bien.
C'est pas tant que ça va être long, c'est qu'il y a quand même beaucoup de choses
à dire, à expliquer, à comprendre.
Donc voilà.
Pour tant que ça soit digeste.
Voilà, je vais me lancer.
Alors si vous voulez tout écouter d'un coup, bah vous coupez et quand le deuxième épisode
sortira vous écoutez tout d'un coup.
Sinon...
C'est une solution.
Voilà, sinon c'est parti pour la première partie.
Alors donc la mafia italo-américaine.
Elle a souvent été romancée dans la littérature, le cinéma ou les séries télé.
Alors tout de suite je pense que vous avez franchi de Martin Scorsese qui se passe à
New York, le romance de Godfather, de Mario Kuzo qui lui sera adapté par Francis Ford
Coppola ou au cinéma, le Parrain ou encore l'excellentissime série, une de mes séries
favoris.
Les sopranos.
Alors les sopranos ça se passe pas à New York, ça se passe dans New Jersey.
Mais il y a beaucoup de liens avec New York, c'est en lien avec les familles de mafias
de New York.
Et d'avoir un cloche en teur bien évidemment.
Je n'oserai pas.
Désolé.
Désolé.
Alors toutes ces oeuvres ont plus ou moins bien retranscrit le côté sombre de la mafia
et mon but alors aujourd'hui c'est évidemment pas de promouvoir une telle ou telle organisation
de la rendre romanti, d'exalter tous ces hommes parce que évidemment c'est un milieu
composé d'hommes à 100%.
Mais plutôt je vais essayer de revenir en fait aux sources de la création de la mafia
italienne américaine qui en fait on le verra plus dans l'épisode 2 et à la fin de cet
épisode.
C'est vraiment une part très importante de l'histoire des États-Unis et donc surtout
l'histoire de New York.
Alors pour bien comprendre comment et pourquoi la mafia italienne américaine est venue si
puissante il faut revenir comme je le fais à chaque fois à des origines très lointaines
dans le temps et dans l'espace.
Donc là je vous emmène en Italie et plus précisément dans la Sicile du 19e siècle.
Encochez toi.
Juste à côté.
Juste à côté.
Bon j'ai original un calaver donc c'est un agit de pierre de la Sicile.
Et donc la Sicile comme vous le savez c'est une promise insulaire italienne qui est située
à l'extrême sud de la Pénation et en fait la Sicile tout le monde de son histoire
elle a connu diverses invasions, les invasions ottomanes, les invasions normandes.
Tout le monde est passé en Sicile pour l'envahir et essayer de l'occuper.
Et donc au 19e siècle c'est un royaume qu'on appelle le royaume des deux Siciles et en
fait ce royaume il englobe tout le midi italien, le metzogello italien et qu'en fait toute
la partie sud en dessous de Rome, toute la partie sud de l'Italie donc vous avez la
Sicile, la calabe et Naples qui fait partie du même royaume.
Et donc au milieu du 19e siècle il commence à y avoir des courants qui veulent lancer
un processus d'unification de l'Italie parce que l'Italie n'est pas unie.
Ce n'est pas un pays, un état comme actuellement.
En fait c'est une multitude de royaumes, donc il y a le royaume des deux Siciles comme j'ai
dit, il y a le royaume de Piemont-Sardagne avec Turin, le royaume de Lombardie, Milan,
des villes indépendantes comme Florence ou Venise, les états du pape qui occupent une
grosse partie de la pénació italienne donc au milieu.
Et en fait cette unification elle avait très douloureuse parce qu'elle va surtout
profiter au nord, laissant le sud dans un état de semi-abandon.
Et cette disparité existe toujours aujourd'hui en fait.
Le nord à toutes les industries, à toutes les richesses, le sud c'est une Italie à
deux vitesses en fait.
Et ça c'est beaucoup répercuté.
C'est ça, toujours on l'a vu aussi pendant la crise du Covid et ça c'est dû à cette
période en fait.
Oui parce que tout ce que tu évoques là, je le savais plus ou moins mais pas à ce point
là, c'est pas si vieux que ça.
Ah non, c'est il y a 150, 160 ans.
C'est ça.
La même période, nous on était déjà à la troisième République.
On cherchait aussi, il y a eu la troisième République, il y a eu le second empire avec
Napoléon III.
Mais l'unité italienne est très très récente.
Et donc en fait la transition justement entre royaume et république, ça va se faire
dans la plus grande des douleurs en Sicile.
Parce qu'à l'époque, prédominé encore le système féodal comme au Moyen Âge, en
fait avec des seigneuries qui exploitaient les paysans et le seigneur en contrepartie
garantissait la sécurité.
C'est lui qui avait le droit de justice, le droit de violence.
Et donc là, la transition elle reste ferme brutalement.
Et en fait on va passer directement, ce qu'il n'y a pas eu en France quand il y a eu
la révolution, on va passer directement à un système capitaliste.
Et la sécurité, c'est l'état qui était chargé de la sécurité mais l'état il
est quasi absent, il est tout récent et bien sûr il est très con repu.
Alors c'est dans ce contexte que va naître ce qu'on appelle aujourd'hui, donc vraiment
au XXIe siècle, ce qu'on appelle la mafia.
À l'époque on n'appelait pas sa mafia.
En fait, c'est des petits groupes de personnes qui sont chargées de la sécurité.
En fait ils sécurisaient les champs et les fermes parce que c'était surtout très
rural.
Mais en fait ça va vite dévier en extorsion, chantage et corruption.
Et en fait ces petits groupes, que plus tard on appellera famille, ils sont appelés
coscas.
Et en fait coscas en Italien c'est les feuilles de l'artichaud.
Et en fait donc toutes ces coscas, ces cosquets, pardon, au pluriel, quand même un petit artichaud
ça fait plein de petites feuilles.
En fait c'est ce qui forme la mafia et comme on l'appelait à l'époque, on l'appelait
la societa onorata, c'est-à-dire l'honorable société, d'où après les hommes d'honneur,
le cas de d'honneur etc.
Et donc à la fin du, je passe beaucoup sur l'histoire de la Sicile parce que si on
nous intéresse c'est quand même New York.
Et donc la fin du XIXe siècle ça marque déjà une des premières grandes immigrations
de masse vers plusieurs pays.
Donc surtout l'Argentine, parce qu'il faut savoir qu'aujourd'hui la moitié de la
population argentine est d'origine italienne.
Ça se ressent d'ailleurs dans les noms de famille.
Voilà, Maradona, mais elles sont tous d'origine italienne.
Ah non, Cavani est rugueux.
Mais son nom sonne très...
Le sonne très...
Ah mais le rugueux aussi.
D'accord bon bah voilà.
Le rugueux à l'époque faisait partie du Brésil.
Le Brésil aussi c'est le deuxième pays franc-conté, près 35 millions de Brésiliens d'origine
italienne.
Oui donc voilà.
C'est bazar.
Et donc bien sûr forcément les États-Unis.
Alors toutes ces populations qui partent c'est essentiellement les populations qui vivaient
dans l'ex-royum des deux Siciles, les napolitans et les Sicignans et les canabrées.
En fait ils partent vers le monde pour faire toute cette pauvreté.
Et avec eux ils apportent leur couture, l'angl culture et pour quelques-uns d'entre eux
cette fameuse organisation dont je parlais, les fameuses cosquées qui donnera la future
en mafia.
Alors les Italiens ils se regroupent surtout dans deux quartiers.
Le Lower East Side, donc Sud-Est, au-dessus de Chinatown actuellement, parce qu'à l'époque
c'était pas Chinatown.
Et East Harlem, donc là par contre tout honneur.
Et actuellement c'est là où il y a les deux plus gros quartiers qu'on appelle l'Italie.
Et en fait en arrivant ils recréent les communautés dont ils sont originaires.
Alors en fait dans un appartement où vous allez retrouver une ou deux familles, c'est
souvent des appartements tout petits, ils vivaient à 5, 6, 2 fois 10, ou des fois une,
deux ou trois familles.
À l'étage en fait ce sera toutes les familles du même village, c'est trop gros.
L'immeuble, ce sera toute la province, par exemple la province administrative, la
rue toute une ville par exemple et ainsi de suite.
Donc en fait ils recréent l'Italie.
Voilà c'est ça, exactement.
Et pourquoi, excuse moi de te couper alors peut-être que tu le dis après, mais pourquoi
ils ont choisi ces deux quartiers là, c'était au hasard ou c'était ?
C'est quartier déjà de base les plus pauvres, parce que forcément il fallait trouver des
logements.
Il y a eu des promoteurs qui ont, si vous avez déjà été dans l'Ouaryside, dans l'Italie,
dans East Village, un peu moins East Village, vous avez ce qu'on appelle ces tenements.
C'est fameux immeuble avec les escaliers à l'extérieur, très très long.
Il y a une petite façade, ils sont très très longs.
Alors aujourd'hui ils ont été, on va dire, plusieurs appartements d'époque sont aujourd'hui
recoupés en un certain appartement, donc on a un peu du mal à se faire aller.
Moi j'avais pris un air BNB dans un appartement d'origine on va dire, la taille c'est une
chambre ou une pièce, une salle de bain.
Et encore à l'époque il n'y avait pas de salle de bain, c'était salle de bain sur
le palier, on le voit dans le film, il y a eu une fois en Amérique d'ailleurs, les
salles de bain sur le palier.
Ils sont installés là où c'était de moins cher, tout simplement là où il y avait de
la place parce que forcément on ne parlait pas anglais et c'est toujours plus rassurant
de se retrouver en communauté.
Et donc ce contexte là de communauté, il va apparaître ce qu'on appelle en fait la
manoir, la manonéra, c'est une sorte de société secrète on va dire qui regroupe plusieurs
bandes de brigands.
Et donc en fait cette manoir n'existe que aux Etats-Unis, n'existe pas en Sicile et
c'est un peu cette mafia sicilienne qui est recrée donc aux Etats-Unis qui s'appelle
manoir parce qu'en fait il signait souvent avec une main trempée dans la peinture dans
le goudron.
Et donc comme en Sicile, il pratique le vol, le chantage etc.
Et donc l'un des haut lieu de la manonéra, et pas la manonéra, c'est le fameux quartier
de Five Points, donc on voit dans le film Gangs of New York qui dès le début du XIXe,
donc à l'époque du film Gangs of New York, regroupait plusieurs bandes d'origine diverse,
il y avait beaucoup de prostitution, de raquettes, de trafic, c'était un endroit très très
mal fréquenté mais dans ces cas là propice pour les affaires.
Et donc à la fin du XIXe, avec toute cette grande vague d'immigration italienne, que
c'est les gangs italiennes qui prendront peu à peu la place des anciens gangs qui
étaient surtout les gangs irlandais à l'époque.
Alors Five Points, ça se trouve actuellement, j'y suis allé, c'est un parc tout au sud
de Chinatown, entre Chinatown et la mairie de New York.
Oui, j'y suis allé.
Il y a juste un petit, ça ressemble à rien de ce qu'on pouvait s'imaginer, on ne
voit pas les cinq routes qui se rejoignent.
Oui, parce qu'avant c'était un gros, gros bidonville, normal.
Exactement.
Il reste juste une petite plaque.
Oui, c'est ça.
Et donc en fait le premier tournant dans la création de la future mafia, ça vient de
la volonté d'un seul homme, Josephé Morello.
Il est né en Sicile et après plusieurs meurtres, il a décidé de partir et il a fui pour s'installer
aux États-Unis.
Donc lui, il s'installe par contre dans East Harlem, le coutoneur, mais il ouvre une
affaire dans le Lower East Side.
Et plus précisément dans ce qui deviendra maintenant, qui est devenu l'Italie.
Alors Josephé Morello, il va commencer à organiser cette délinquance, en ce qu'on
va appeler famille, qui reprendra la formule des femmes scosquets siciliennes.
Donc sa famille, elle prospèdera grâce aux raquettes, l'extorsion, l'usure, le vol.
Alors surtout, la Fosmone, c'était le spécialiste en Fosmone, et Blanchiment d'argent, grâce
en fait à ces affaires et ces restaurants qui vont ouvrir dans l'Italie.
Et donc à l'époque, les liens avec la Sicile sont toujours très forts malgré la distance.
Et il y a en fait beaucoup d'alertours.
On a du mal à s'imaginer, mais en fait les gens ne venaient pas s'installer et puis
rester là indéfiniment.
En fait, il y a constamment des alertours.
Si par exemple, il y a des membres de la mafia qui sont recherchés par la police en Sicile,
on les exfiltre aux États-Unis.
Et inversement, ils repartent un petit peu ce plan.
Comme on le voit, de plus, Morello, il envoie des hommes à lui en Sicile pour mettre la
main sur des marchandises.
Alors c'était surtout des citrons et de l'huile d'olive.
Alors on est loin du trafic de drogue, etc.
C'était surtout des trafics citrons ou huiles d'olive.
Alors il envoie des hommes en Sicile pour les voler, les faire expédier à New York.
Comme ça, ça se fait plus de profit.
Mais de temps en temps, aussi, il en achète parce qu'il a des boutiques et ces boutiques,
elles marchent beaucoup parce que forcément, on vend des produits italien.
Il y a beaucoup d'italien dans l'Italie.
C'est de l'argent qui tourne en fait à chaque fois.
Voilà. Et donc ça lui permet aussi de plutôt que d'ouvrir une boutique,
il y a personne qui achète.
Là, beaucoup de gens achètent donc le blanchiment, il est d'autant plus facile.
En fait.
Et donc en fait, ce qu'on appelle maintenant la famille Morello,
elle va s'agrandir et se hiérarchiser en se basant sur ce qui se fait en même temps en Sicile.
Donc c'est là qu'apparaît le fameux code d'honneur, le meurta, la loi du silence.
Apparaissent les termes de parrain, capitaine, lieutenant, soldat.
Le fameux PIZZO, PIZZO, c'est l'impôt qu'on prélève chez les commerçants
pour que, en fait, c'est un droit d'exercer et...
Assurer la sécurité.
C'est ça, la protection.
Et donc là, on ne parle plus de manoirs de sociétés secrètes,
mais c'est vraiment une mafia qui commence à prendre forme.
Alors cette famille, elle va s'allier avec d'autres gangs
et devenir la plus puissante famille des États-Unis.
Et donc Morello, ça deviendra le premier parrain de New York.
Alors il a un petit peu passé aux Oublières,
mais c'est lui qui est resté le plus longtemps et qui a vraiment tout créé
le futur de la mafia italo-américaine à New York.
Et donc tu me diras, mais là, il n'y a pas de police.
J'avais inquiété.
Ouais, c'est ça.
En fait, les mecs font ce qu'ils veulent.
Voilà. Et en fait, pas vraiment.
Alors la première raison, c'est que Morello, il est quand même assez intelligent
parce que tous ces crimes que j'ai cités,
l'usure, le vol, l'extorsion, tout ça,
il le fait uniquement dans la communauté italienne.
Et ça, ça arrange la police parce que la sécurité des S12 et de l'Emicrie,
il s'en fiche.
Ils ne vont même pas dans le quartier.
Et aussi, c'est qu'il commence à corrompre les policiers de terrain
et certains politiques.
Alors, je parlais dans l'épisode 2 plutôt.
Par contre, il y a des ceux qui n'arrivent pas à corrompre,
ces agents fédéraux.
Alors à l'époque, le FBI n'existe pas encore.
Ce sont en fait les agents du secret de service
qui commencent à enquêter sur Morello,
parce que le secret de service,
il ne faut pas traduire par ce service secret.
Le secret de service, il existe toujours aux États-Unis.
Les services secrets, comme ce serait plutôt la CIA,
le secret de service sont chargés de la sécurité du président.
Mais ils ont une deuxième attribution,
qui est la surveillance de la fausse monnaie.
Ils ont toujours, d'ailleurs,
mais on a un peu délégué au FBI.
Donc à l'époque, c'est le secret de service qui enquête sur Morello,
parce que la fausse monnaie, c'est un crime fédéral.
Alors en 1909,
Giuseppe Morello, il est arrêté.
C'est ces fidèles lieutenants qui reprennent l'affaire de la famille,
mais en fait,
sa famille perd en puissance, en prestige et en influence
au profit d'autres familles qui émergent.
Et donc, à sa sortie de prison,
il décide de repartir en Sicile,
comme j'ai expliqué pour se cacher un petit peu.
Et en fait, c'est un de ces anciens lieutenants
qui va reprendre les règles de la famille.
C'est Giuseppe Massaria, dit Joe the Boss.
Morello ensuite reviendra,
mais il ne veut pas reprendre la tête de la famille,
donc il va devenir le conseiller de Giuseppe Massaria.
Mais Morello, malheureusement, il se fera assassiner en 1931.
Alors parallèlement à l'ascension de Morello,
il y a d'autres malphras qui rêvent d'un destin identique.
Alors toujours dans le quartier de Five Ponds,
il y a des jeunes immigrés, mais eux, de Brooklyn,
qui commencent à fréquenter le milieu de...
le milieu mafieux.
Alors leur nom, Donato Torio, dit Johnny Torio,
Mais Erlensky, Salvatore Lucania,
Bajama Sigel, ou alors un certain Alfonso Capone,
dit Al Capone.
Certainement le plus connu.
Qui, lui, est le seul à être né aux États-Unis.
Il est né à Brooklyn.
Alors, il y a une loi qui va changer la donne,
qui va beaucoup profiter à tous ces mafieux.
Comme 1929, la même année que le craque boursier,
donc l'État fédéral des États-Unis proclame la prohibition.
Il est désormais interdit de vendre, acheter,
transporter et consommer de l'alcool dans tout le pays.
Et ça, c'est une hausaine, en fait, pour la mafia,
qui va pouvoir se lancer dans le trafic d'alcool.
C'est le début, par exemple, il y en a beaucoup,
en choix, à New York, à l'époque.
Il y avait 25 000 barres, donc les 25 000 barres ont fermé.
25 000, c'est peut-être une bêtise ou non ?
Ça me paraît...
25 000 ?
Ça me paraît beaucoup.
Ça me paraît beaucoup.
En gros, tous les bars de New York ferment,
et on retrouve le double en fait en Spikyzy.
Spikyzy, c'est les barres clandestins.
Pour l'instant, c'est pas un grand succès, cette loi.
Et donc, cette prohibition,
ça aurait pu être le deuxième tournant après l'ascension de Morello
dans l'histoire de la mafia.
Mais comme pour Josephé Morello,
le tournant viendra surtout de la volonté d'un homme.
Cet homme, c'est Salvatore Lucania.
Lucania, il est né en Sicile.
Il arrive aux États-Unis avec toute sa famille, très jeune.
Il s'insale tout sa brocline.
Il décide d'arrêter très tôt l'école,
parce que de toute façon, il ne parle pas anglais.
Et il commence à avoir des petits boulots dans la rue.
Il fait des petits larcins,
et en fait, il fréquente de tous les petits malphras,
surtout de la communauté juive.
C'est là qu'il rencontre, je l'ai évoqué,
Meyer Lansky et Benjamin Siegel.
Parallèlement, il intègre la famille Maseria,
l'ex-famille de Josephé Morello,
où il est simple soldat.
Ces nouveaux amis, Meyer Lansky et Benjamin Siegel,
ils lui font rencontrer un homme,
Arnold Rochstein.
Rochstein, il n'est pas du tout dans la mafia,
il fait quelques trafics,
mais c'est quelqu'un de la haute société New Yorker,
dont la vie a inspiré un des personnages de Gatsby le magnifique.
Il est surtout connu pour avoir trucé les World Series de 1919.
Il connaît très bien le baseball,
on en parle encore de cette histoire.
Il a payé des joueurs des White Sox de Chicago.
A l'époque, les White Sox étaient à Chicago.
Il a payé pour perdre.
Tous ces joueurs seront banniés à vie.
C'est l'ancêtre de O.M. Valencien.
C'est 1919.
Toutes proportions gardées.
Comme O.M.V.A, on en parle encore.
Rochstein va prendre Lucania sous son aile,
il va apprendre à se comporter dans la haute société,
bien s'habiller, bien parler,
essayer de perdre son accent italien,
il lui apprendra toutes les ficelles des paris truqués,
c'est le roi,
ou des casinos clardestins.
A ce moment-là,
ça va tourer Lucania et décide de changer son nom en Luciano.
Parce que les Anglais n'arrivaient pas à bien prononcer son nom à l'italienne,
donc trouver que Luciano s'arrivait à mieux le dire.
Et son prénom aussi, il retire son prénom italien salvatore,
et il se trouve un nouveau prénom, Charlie, donc Charlie Luciano.
Et en plus, pour ajouter, il aura un petit surnom,
parce qu'il était très chanceux au jeu,
donc son petit surnom sera Lucky,
et donc vous avez sûrement dû entendre parler de Lucky Luciano.
Et en fait, ces relations,
c'est-à-dire ces nouveaux amis de la communauté juive,
ça va lui empêcher de gravir les échanges,
parce que dans la famille Maseria,
c'est des mafieux à l'ancienne,
et en fait, ils ne veulent que les affaires se fassent qu'entre Siciliens.
Donc même pas de Napolitans, de Calabres,
Luciano, il avait des amis Calabres et des amis Napolitans,
et donc voilà, les anciens de la mafia disent non,
ce n'est pas possible, ce n'est des affaires que en Siciliens,
pas de Napolitans, pas de Calabres, et encore moins de Juifs.
Et en fait, il va profiter d'une guerre
entre la famille Maseria et la famille Maranzano.
Donc ça, c'est une autre famille, la famille Maranzano qui commence à éclair.
Et en fait, il vous passe ses détails,
mais il va réussir à tout à tout à éliminer
et Maranzano et Maseria.
Et donc il va devenir ce qu'on appelle le capo di tutti capi,
le chef de tous les chefs,
c'est-à-dire de toutes les familles de New York.
Mais en fait, ce titre de capo di tutti capi, il le refuse et il le supprime.
Pour lui, il ne faut pas qu'il y ait un seul chef.
En fait, ce qu'il veut, c'est réunir toutes les familles du pays
avec une direction collégiale,
pas une seule personne.
Et en fait, c'est ce qu'on appellera la commission
ou encore le syndicat du crime.
Alors si vous avez vu le tinteur en Amérique,
à un moment, on voit, je crois qu'il y a une pancarte syndicale.
Ça ne vient pas du tout de Al Capone ou Chicago,
c'est le Kiluchiano en fait.
Parce qu'en fait, toujours cette prohibition
et la guerre entre les clans Maseria et Maranzano,
ça leur a fait perdre du temps de l'argent.
Ils n'ont pas profité à fond de l'Aubaine pour faire de l'argent.
Et donc pour lui, il veut que ce soit fini,
qui est une alliance de toutes les familles aux États-Unis.
Il y avait également beaucoup de mafia italienne à la Nouvelle-en-Léon.
Pittsburgh, Philadelphia, un petit peu Atlantic City.
Kansas City, ça paraît...
Las Vegas peut-être aussi.
À l'époque, Las Vegas n'existe pas encore.
Et ça, j'en parlerai dans l'épisode 2.
C'est son copain Benjamin Siegel qui va s'installer à Las Vegas.
Et surtout, du gros mafia qui était certainement puissant
que les mafias de New York, c'est le fameux Outfit de Chicago,
avec Al Capone.
Vite parler d'Al Capone, c'est Chicago, c'est pas de rapport avec New York.
Al Capone est né à Brooklyn.
Il a commencé à Brooklyn.
Ils ont décidé de lui et d'être empanés en Italie.
Ils ne pouvaient pas intégrer les anciennes mafias,
on va dire, une New York-Este.
Donc, on décide de l'envoyer à Chicago avec Johnny Torrio.
Et en fait, Al Capone, c'était le numéro 2.
Ça a quasiment toujours été le numéro 2.
Aujourd'hui, c'est le...
On en parle comme système plus.
Comme le plus grand gangster, le plus riche, le plus puissant.
Mais il a souvent été que numéro 2.
C'était Johnny Torrio, le numéro 1.
Mais en fait, il y a un film qui est sorti sur lui très vite,
en 1934, le fameux Scarface.
C'est son surnom, parce qu'il avait des normes balafres sur l'ajout.
Donc en fait, c'est ce film qui va un peu créer sa renommée.
Et donc, cette prohibition, elle sera abolie en 1933 par Franklin Delano Roosevelt.
Parce qu'en fait, il n'y a aucun bénéfice.
Tout l'argent qui est dépensé pour lutter contre le crime,
le trafic et le crime organisé,
en fait, ça a supplanté toutes les taxes
nous perçues sur les vente d'alcool.
Donc la fin de la prohibition, c'est un coup d'arrêt pour la mafraise du pays.
Parce qu'entretemps, Al Capone lui est tombé pour fraude fiscale en 1931,
je ne peux pas m'attarder à ça.
Charlie Luciano lui tombe en 1933 pour proxénétiste.
Et donc, vous allez me dire, on pense que c'est la fin de la famille Luciano,
mais en fait, bien au contraire, parce qu'il va y avoir un avènement majeur
qui va permettre de relancer toute la machine.
Et donc, on ne peut pas dire que ce soit aux Etats-Unis, à New York ou même en Europe.
Et donc, ça sera dans une partie numéro 2.
Et on parlera surtout de la Seconde Guerre mondiale en Italie.
Eh ben, oui, comme on le voit, c'est beaucoup plus vaste et beaucoup plus complexe que ce qu'on pense.
Et je vous ai épargné, on va dire, 80% de nom de personnage.
Oui, parce qu'il y a beaucoup de nom, il y a beaucoup de...
Voilà.
Les deux à retenir, si vous voulez approfondir un peu, c'est surtout Josephé Morello
et Charlie Luciano, c'est celui qui a créé la mafia, qui existe encore actuellement.
Oui, c'est ça.
En fait, sa famille, donc on a vu, c'était la famille Morello qui est devenue famille Maseria, puis famille Luciano.
Sa famille a un nouveau nom, c'est pas la famille Lucchese, c'est la famille...
Si je crois que c'est la famille Lucchese, elle existe toujours.
Elle existe toujours.
Et la plupart des familles, pareil, je vous avais épargné le nom de...
Il y a cinq grandes familles mafieuses à New York, encore actuellement, qui sont d'époque.
Des mafieuses sont, je vous renvoie encore un qui s'est fait arrêter cette année, c'est des gens de cette famille encore.
Oui, qui sont toujours en heure, car peut-être moins puissant qu'à l'époque quand même.
Beaucoup moins.
Forcément.
Parce que...
Là, j'en parlerai à un prochain parti, c'est vraiment là où vraiment les autorités, la justice, elle a commencé à mettre son nez dans ses affaires.
Oui, pareil, oui.
Oui, parce que bon, elle est mise à faire du trafic de citron et d'huile d'olive.
Bon.
Allez.
Tu vois, après, le reste, voilà.
Le trafic d'alcool.
Le trafic d'alcool, donc c'était interdit, c'était interdit de m'en transporter, d'en vendre, d'en acheter.
Mais il le faisait quand même, parce qu'il risquait pas grand-chose, en fait.
Une petite avarde.
Voilà, ils ont vite été débordés, en fait, par tous ces bateaux, ces camions qui circulaient partout en cli d'alcool.
Pour ça, ils me disent qu'un moment, ça sert à rien.
Oui, oui.
Non, en tout cas, c'est intéressant.
Du coup, ça donne aussi envie de revoir des films.
Tu parlais Gangzone New York, c'était un film que j'avais nettement beaucoup aimé.
Et ça donne envie effectivement de revoir plein de films, un petit peu Le Parrain ou autre.
Ce sera peut-être une de mes recours.
Ah, peut-être.
Peut-être.
Et alors, vous levez compris.
On traîtra de la deuxième partie sur la mafia de New York dans un prochain épisode.
Comme c'était le cas sur l'épisode 11 et qu'on a introduit dans l'épisode 11,
on va terminer ce podcast en parlant d'un média, soit film, série, musique ou autre,
qui est comme Toile de fond, New York.
Et toi, tu as choisi Fabien ?
Alors, j'ai choisi une série télé.
C'est la série Boardwalk Empire, qui est déjà ancienne.
La dernière saison est sortie en 2014.
C'est une série HBO.
Elle est toujours disponible sur OCS, comme la plupart des séries HBO.
Et ça traite un peu de tout ce que je vous ai parlé là, mais du point de vue de la ville d'Atlantique City.
On y voit tous les personnages.
On y voit Al Capone, le Killuchiano, May Arnonsky, Arnold Rochstein,
ça parle de prohibition, de trafic d'alcool, etc.
C'est produit par Martin Scorsese.
De premier épisode est réalisé par Martin Scorsese.
C'est scénarisé par l'un des mêmes scénaristes que les sopranos.
C'est du très très long.
Si tout ça vous intéressait, regardez cette série.
Parce que ça ne parle que de ça tout le monde, c'est vraiment très bien fait.
Et puis du coup, tu parlais de plein de personnages.
Dans cette série, on se retrouve tous ces personnages.
Il y a combien de saisons, tu disais ?
5 saisons.
5 saisons, d'accord.
Et je vais dire d'autres.
On ne voit pas New York.
On voit une ou deux fois New York dans la série.
Mais il y a l'acteur principal et New Yorker, c'est Steve Buskemi.
Il y a un petit lien.
Le fameux lien, forcément.
C'était la recours de Fabien.
Quant à moi, ça pour le coup, c'est quelque chose qui me tient à coeur.
C'est mon film préféré de tous les temps.
C'est Ice White Shot de Kubrick qui est sorti en 1999.
Le dernier film qui l'est fait, il est mort un peu de temps avant la sortie du film.
Il avait à peine terminé le montage.
Ça se passe à New York.
Ce n'est pas filmé à New York, pour le coup.
Ça a été filmé dans plein d'endroits.
Il y a quelques plans, mais très peu ont été tournés à New York.
C'est avec Tom Cruise, Nicole Kidman, qui a signé, il y a Tothfield.
C'est inspiré d'une nouvelle d'un livre qui est la nouvelle rêvée d'Arthur Sinsler,
qui a été publiée en 1926.
Ça s'appelait Trump Novel.
Le nom exact.
Ça raconte l'histoire d'un couple de bourgeois qui vit à New York.
Un jour, ce couple-là se rend à une fête.
Cette fête va tout faire basculer dans la vie du couple.
Il y a un fameux hongrois en donnant une drague, Nicole Kidman.
Tom Cruise se fait draguer par deux nannes dans cette soirée-là.
Quand il rentre chez eux, ils font la bourre.
Et après avoir fait la bourre, il s'explique sur ce qui s'est passé pendant cette soirée.
Après, ça va déclencher plein de trucs derrière.
C'est un film que j'ai pris une énorme claque.
Je suis un gros fan de Stanley Kubrick.
Ce film-là, si vous pouvez le voir, n'hésitez pas.
Alors, c'est marrant parce que ce n'est pas du tout tourné à New York,
mais par contre, on retrouve vraiment l'ambiance de New York.
C'est un film qui s'est passé au casque, parce que c'est pendant les périodes de Noël.
On y voit bizarrement, New York, très très bien reconstitué.
Je vous conseille de regarder ce film si vous ne l'avez jamais vu.
Et si vous aimez Kubrick, c'est encore mieux.
En plus, avec une superbeo aussi, par la même occasion, très jaz.
Il y a quelques morceaux d'une artiste, qui s'appelle Josephine Poock,
qui fait de la musique très bizarre.
Mais la beo en tout cas, vous...
Comme souvent chez Kubrick, d'ailleurs ?
Comme souvent chez Kubrick.
Alors, c'est marrant parce que, à chaque fois dans ce film-là,
je ne vais pas se poler, mais on retient uniquement les scènes de cul
et la fameuse scène de la partouze.
Mais il n'y a pas ce film de tournopalque autour de ça.
Ça traîne plein de sujets différents.
Mais en tout cas, voilà, c'est très complexe comme film,
et très agréable à regarder, et surtout très pronom, très mystérieux.
Voilà donc pour nos recommandations, Média.
Et bien du coup, on arrive à la fin de cet épisode.
Donc comme vous l'avez compris, le prochain épisode,
on verra parce que je crois qu'on aura un invité avec nous.
Ça faisait longtemps ?
Ça faisait longtemps.
On va avoir d'ailleurs pas mal d'invités qui vont revenir dans les prochains épisodes.
Il y aura également un épisode sur le missball qu'on prépare pour fin janvier.
On va parler des Mets et des Yankees notamment,
et puis un prochain épisode sur la mafia,
pour continuer cette grande histoire sur la mafia italo-nuréorcaise,
qui est évidemment très passionnante.
Merci beaucoup Muffa, bien en tout cas pour...
Mais non rien, j'ai presque autant de plaisir à préparer,
à raconter que j'espère à vous d'écouter.
Voilà, exact, exact, exact.
N'hésitez pas à noter, à laisser vos commentaires,
c'est beaucoup pour votre soutien.
Et n'hésitez pas également à nous soutenir sur les réseaux sociaux.
Il y a un truc également que j'ai oublié de dire,
c'est qu'on est présent aussi sur LinkedIn,
aussi, c'est Fabien qui a ouvert ce compte-là,
qui est plutôt bien suivi,
donc voilà, je ne suis pas sûr si vous êtes sur LinkedIn.
Ça fait toujours un petit réseau social en plus.
Merci beaucoup en tout cas,
on se retrouve pour un prochain épisode,
et puis, jusque là,
je vous souhaite une bonne semaine,
et donc un prochain épisode.
Portez-vous bien.
Portez-vous bien, c'est ça.
Ça lui, couvrez-vous aussi, parce qu'il fait...
Il est très froid.
Allez, salut.