Histoires et musiques

Durée: 29m21s

Date de sortie: 08/09/2023

Une sélection musicale à la volée, des histoires racontées du haut de ses 4 ans, notre animateur du jour a des choses à dire... sucette à la fraise à la bouche !

Les histoires :

- Barbapapa au jardin

- Bien fait pour le diable ! 

- Muriel Bloch 

- Ocora

Les musiques de l'émission :

  • Vincent Malone - Super papa 2.0
  • I Don't Wanna - Beck Bennett & Scarlett Johansson

 

Émission réalisée par Radio Grenouille Marseille

On va vous raconter des histoires.
On est sur radio Grenouillais.
On va vous raconter des ratatouille.
Les granouilles ?
Oui, tu es tui, avec un déro à la porte.
Vous êtes bien sur radio !
Vous êtes bien sur radio !


On est sur radio Tétar.
On va vous raconter des histoires.
Radio Tétar.
Ma Auguste, elle m'a appelée. Il faut qu'on fasse un radio Tétar.
Je veux Téti.
Tu veux quoi ?
La sucette.
La sucette. Elle est à la fraise ?
Celle-là ?
Oui.
Allez, c'est parti.
C'est moi, mais c'est moi.
Radio Tétar.
Radio Tétar.
On se potera tout le temps.
On peut lire le jardin ?
Si vous voulez.
Une musique d'abord ?
Non, le jardin d'abord après la musique.
D'abord on va pas te faire.
Le jardin.
Le jardin.
Qu'est-ce qui se passe dans cette histoire de Barbapapa au jardin ?
Là, il y a un jardin.
Mais où il y a plantes, peut-être que tu es.
Ils sont unis.
Et là, ils font des choses.
Des Barbidules qui veulent faire de l'engrais pour faire pousser les plantes.
De Barbidules. Ils veulent les faire pousser beaucoup plus vite.
Regarde.
Il y a des lumiés de l'engrais dans les plantes.
Qu'est-ce que ça fait après ?
Les grandises.
Les grandises trop vite.
Elles sont énormes.
Et il y a un cactus.
Il y a un cactus.
Ils ont une idée.
Quand ce sera l'hiver,
il sera tout recouvert de nage.
Du coup, ils font des travaux.
Et là-bas,
ils sont vraiment grus.
Pour que Barbouille
montre avec une ficelle
à pousser la barbeille.
Et quand ce sera l'hiver,
ils font une serre chauffée.
Il y a l'huile.
Il a les mêmes pattes.
Regardez. Il a les mêmes pattes
que le lésar.
Oui, c'est transformant le lésar
pour grimper tout en haut.
De la serre qui est en vert.
Ils sont attachés.
Et ce n'est pas qui tombe.
C'est l'hiver. Ça y est.
C'est fini.
Le cactus.
Le cactus, il n'est pas recouvert de neige.
Qu'est-ce qu'il y a dans leur serre
qui pousse aussi ?
Des bananes.
Il y aura plein de singes.
Des oranges.
Il y a même un.
Il est avec son copain.
Il se transforme en péroqué.
Oui, pour discuter avec lui.
Et ça y est.
C'est l'heure de manger.
De manger les trucs.
Voilà, ils mangent tous les fruits
en hiver. Ils mangent des bananes, des ananas.
Des oranges.
Et ils se régalent
les familles Barbapine.
Fin !
On a tout lu.
Alors, qu'est-ce qu'on veut faire ?
On va écouter les wattipapa.
C'est ma préférée.
Les wattipapa.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.











Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.


Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.


Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.

Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
Il est prêt d'avoir.
papou
et des papous papi
mais les papis papous
ont-ils des poups papi ?
Y a des quoi ?
Y a rien du tout, c'est fini
On se casse
C'est fini
Maintenant, on va écouter
Attendez, je vais chercher un livre, je vous fous
Attendez
On fait écouter une histoire
pour Radio Teta, c'est bien quand il y a des histoires aussi
On a écouté de la musique, mais maintenant on peut écouter une histoire
Je veux le diable
Bien fait pour le diable ?
Oui
On va écouter bien fait pour le diable
une conte de Cuba, racontée par Muriel Bloch
et c'est un livre conte
c'est dit par Okora Radio France
Allez, c'est parti
Bien fait pour le...
Dilarabu
Bien fait pour le diable
C'est fini
Il allait sur les routes de l'île de Cuba
à la recherche d'un travail
Le chapeau de paille toujours vissée sur la tête
Ce gala avait vraiment la boujotte
un jour ici, un jour là
et un matin
il eut ceci dans la rubrique
emploi à haut risque
du journal La Havane Illustrée
Le diable recherche de toute urgence
un homme à tout faire
s'adressait directement en enfer
Attention, emploi, très, très dangereux
...
Mais Elbissaronne n'avait peur de rien
ni de personne
Le soir même, il frappait
à la porte de l'enfer
...
Le diable dit net avec sa femme
Il se leva pour aller ouvrir
Elbissaronne le salua
Bien le bonsoir, monsieur de l'enfer
Auriez-vous du travail pour un costaud
dans mon genre ?
Mais certainement entre donc mon ami
répondit le diable avec un large sourire
très impressionné par la carrure du bonhomme
Il y a ici du travail pour six
dommages que tu sois seule
Le diable conduisit Elbissaronne
directement dans sa chambre
Commence par dormir
Le travail s'est pour demain matin
La peine couchée dans son lit
Elbissaronne entendit venant du bout
du couloir en direct de la chambre
du diable
des ronflements énormes
et semblables à des tremblements de terre
Comme Elbissaronne n'avait peur de rien
ni de personne
il s'endormit très tranquillement
et se mit à ronfler à son tout
très très fort, plus fort encore
que le diable
Le lendemain matin





Et puis, le lendemain matin
le dixhours

en lundi


en lundi
et le dixhours
Le diable réveilla Elbissaronne
Prends ce saut, cours à la rivière
et rapporte-moi de l'eau
D'accord patron
Mais j'ai surtout besoin d'une pelle
et d'une pioche
Bien étonné, le diable réplica
entendu que les aura
Et Elbissaronne descendit à la rivière
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot


Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais j'ai besoin d'un leigot
Mais en fin du matin, exactement
Le diable arriva
et tout de suite, il entra dans une colère terrible
Mais enfin, où est mon eau ?
Mais qu'est-ce que c'est que ce chantier ?
Explique-toi
Oh, vous ne fâchez pas, patron
c'est que je creuse un canal
pour que l'eau arrive directement dans votre maison
pratique, non ?
Le diable n'en revenait pas
Son nouvel homme à tout faire
était non seulement costaud
mais malin avec ça.
Il s'était débrouillé pour amener l'eau
jusque dans sa maison tout seul.
Décidément,
cette aile bissaronne
n'était bizarre,
vraiment bizarre.
Peu de temps après ce travail d'irrigation,
le diable entendit parler
d'un grand concours de lancé de barre de fer
sur une plage des environs.
Il eut aussitôt l'idée
d'envoyer aile bissaronne,
un costaud comme lui avait toutes les chances de gagner.
Aile bissaronne se présenta donc
avec son chapeau de paille vissée
sur la tête et la barre de fer
à l'épaule.
Mais alors que chacun s'entraînait
sur la plage, lui se coucha
sur le sable et pica un petit roupillon.
Lorsqu'arriva son tour
de lancer la barre de fer,
il fallut 10 hommes
pour le réveiller.
...
Aussitôt,
elle bissaronne sauta sur ses pieds et se mit à hurler.
Elle loignait tous les bateaux de la côte,
sinon je risque de les couler
en lançant ma barre de fer.
...
Quel fanfaro, mais alors que fer.
C'était impossible d'éloigner
tous les bateaux de la côte.
Pour les protéger,
on décida donc à regret
d'annuler le concours.
Et grande fut la déception du public,
plus grande encore celle du diable
qui espérait bien gagner grâce à son champion.
Elle bissaronne.
...
Eh bien je ne te félicite pas.
Viens, on rentre à la maison.

Et à peine de retour en enfer,
le diable annonça que ce soir
il allait dormir sur le grill du barbe-cu.
...
Peut-être aura-tu envie de dormir en-dessous
pour profiter de la chaleur.
Avec joie, patron.
...
Le diable s'est dit à se débarrasser
de son homme à tout faire.
Pendant qu'elle bissaronne avait le dos
tourné, il cacha de lourds de pierres
sous sa veste.
Le diable avait l'intention
de les laisser tomber sur la tête
d'elle bissaronne pendant son sommeil.
...
La nuit arriva
et chacun prie sa place.
Le diable s'allongea
sur le grill du barbe-cu.
Tandis qu'elle bissaronne installait
son lit juste en dessous.
Mais le russe et gaillard se doutaient de quelque chose.
Son maître était vraiment trop gentil, tout à court.
M'effiance, m'effiance.
Sans que le diable s'en aperçoive,
El Pissaronne change à son lit de place
et il s'installa dans un coin, bien à l'écart du barbecue.
Il attendit.
Au milieu de la nuit,
on entendit un bruit terrible de chute de pierre
suivi par des hurlements d'El Pissaronne.
Ay, ay, mais quel moudimousique me pique !
Le diable saute à d'un bon de la grille du barbecue.
El Pissaronne tranquillement assis sous le grill
n'avait aucune blessure, aucune pique,
enfin aucune trace de quoi que ce soit.
Eh bien patron, je croyais avoir affaire à un moustique
et je découvre ses pierres, mais que diables le font-elles ici ?
Cette fois, le patron de l'enfer devait bien se l'avouer.
El Pissaronne m'y faisait vraiment peur.
Effrayé, le diable se lit à claquer des dents.
Je te donnerai un burico chargé d'or et d'argent,
mais compadré pas et ne remets plus jamais les pieds ici.
El Pissaronne accepte à volontiers le marché
et il s'en a là avec le burico chargé de toute la fortune du diable.
Pendant ce temps en enfer, la femme du diable était très en colère.
Nigo de Marie, mais tu t'es bien fait rouler,
ce vaurien réussi à te faire peur au point de filer
avec toutes nos économies.
Maintenant nous n'avons plus un sous et plus d'hommes à tout faire.
Mais qui m'a donné à Marie pareil ?
Si tu n'étais pas le diable,
je lui demanderais bien un mois au diable de t'emporter.
...
...
...
Poussé à bout par sa femme,
le diable partit immédiatement à la recherche d'El Pissaronne.
Il était décidé à récupérer son burico coûte que coûte et toutes ses richesses.
El Pissaronne, lui, marchait tranquillement
au côté du burico lourdement chargé.
Lorsqu'il aperçut au loin le diable, qui était à sa poursuite,
vite il cacha le burico avec tout le chargement dans un champ de canne à sucre.
Puis il se coucha au beau milieu de la route avec les jambes en l'air.
Quand le diable arriva, il lui demanda,
« Mais qu'est-ce que tu fiches ici, abruti ? »
« C'est à cause du burico, patron.
Il ne voulait plus avancer.
Alors je lui flanquais un coup de pied
qu'il a envoyé plus haut que les nuages
et peut-être bien qu'il est déjà arrivé au paradis.
En entendant cela, le diable recommença à claquer des dents.
Enfin, pourquoi restes-tu là à coucher avec tes jambes en l'air ?
Mais c'est que je ne veux surtout pas que ton burico
se casse le dos en retombant.
Alors j'attends ici pour amortir sa chute avec mes pieds.

C'en était trop pour le diable.
À tant claquer des dents, elle tombera toute
et plutôt que de les ramasser, le diable pris ses jambes à son cou
et retourna d'ardard en enfer.
Sa femme était là qu'il attendait sur le pas de la porte.
« Alors tu as retrouvé cet abruti et est-ce que tu as récupéré tous nos sauts ? »
« Oh, je m'en suis bien gardée, malheureuse.
Figure-toi que ce bougre d'Elbisarón avait déjà envoyé notre burico au paradis.
Alors imagine si j'avais attendu pour récupérer nos économies,
c'est moi qui l'aurais été capable d'envoyer là-haut. »
« Je suis là pour vous, je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous, je suis là pour vous,


je suis là pour vous, je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous, je suis là pour vous,




je suis là pour vous, je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous,
je suis là pour vous, je suis là pour vous,





dis-le qu'il qu'il est en train de mourir,
avec la vente de voir-le à lui,
et cette carte qu'il a commandée.
« C'est la grise comme la guillard,
pour aller à la place où est-ce mon amour.
C'est la grise comme la guillard,
pour aller à la place où est-ce mon amour. »
...
...
...
...
...
...
...
...

...
...
...

...

...
...
...

Qu'est-ce qu'on écoute comme morceaux de musique maintenant Auguste ?
« Tous en scène. »
Un hérisson qui parle et il fait de la guitare électrique.
Alors il fait de la guitare électrique, c'est hérisson dans quel film ?
« Tous en scène. »
Alors ce film-là, il y a des animaux qui chantent, c'est ça ?
Et donc tu as choisi le morceau du hérisson.
« Faut un concours de chants. »
Faut un concours de chants, c'est ça.
Et tu as choisi un morceau qui s'appelle
« I don't wanna » de Beck Bennett et de Scarlett Johansson.
Attention, c'est un peu rock, ça dure une minute 24.
On la met ?
« Ouais ! »
Tu danses sans ta sucette par contre, c'est trop dangereux.
« Fla met dans le papier pour que ça colle. »
« Papa fla met dans le papier pour que ça colle. »
Allez, c'est parti.
« Fla met dans le papier pour que ça colle. »
« Fla met dans le papier pour que ça colle. »








« Fla met dans le papier pour que ça colle. »
« Radio Teta ! »
« Radio Teta ! »
Il faut qu'on finisse l'émission.
C'était Jean-Baptiste au micro.
Et...
« Au revoir ! »
Et toi, comment tu t'appelles ?
« Au revoir ! »
Merci d'avoir écouté.
« Merci d'avoir écouté. »
À très bientôt.
« À très bientôt. »
Sur Radio Teta.
« Sur Radio Teta. »
« Dibisous ! »
« Vous êtes sur Radio Teta. »
« Oh oui ! »
« Oui, tu y es, tu y es, t'as vu 15 euros à la fois. »
« On doit couper, foulala. »
« Vous êtes bien sur Radio. »
Mais quoi ? Il vient juste de dire qu'on a coupé ?
« Radio Teta. »
« Ah, là t'as coupé. »
Oh, j'ai tort.

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