
La Marelle
Durée: 28m0s
Date de sortie: 20/12/2023
Après avoir rencontré les Sœurs Ravilly pour leur exposition Les Visites, les élèves de CM2 de l'école Sacré Cœur à Orgères ont continué de rêver, chanter et grandir. Cette sortie leur a inspiré cette émission de radio sur les différentes générations et ce que ça fait de grandir, physiquement, mais aussi on fond de soi. Bonne écoute !
Les musiques de l’émission :
A Short Flight - Mark Sparling
La Marelle - Birds on a Wire
Mère-Crodi ?
Mère-Crodi !
Maman, on est grosses Mère-Crodi !
Mère-Crodi, mais c'est quoi ?
C'est trop d'une mouille, et tu connais mon présentation de l'armada !
Ben, explique-moi alors !
L'armada, c'est trop bien !
C'est des gens qui font le spectacle de musique, en dégarrant pour les enfants.
L'armada, oui, mais Mère-Crodi !
Et l'émission de grand pour les enfants.
Mère-Crodi
Bonjour, bienvenue chez Mère-Crodi !
L'émission pour les gros et les petits, nous sommes la classe 2M2 du Sacré-Cœur d'Orger.
Et aujourd'hui, on se retrouve pour notre émission sur les différentes générations.
Bonne écroute !
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Vous venez d'écouter le jeu de l'Amarelle.
Chanté par notre classe.
On a appris cette chanson.
Grâce au Sir Ravilly.
Mais qui sont les Sœurs Ravilly ?
On vous laisse se découvrir avec cet interieur.
Car nous les avons recraseurés lors de leur exposition les visites.
Basé sur le livre qu'elle s'en écrit, qui s'appelle notre petit carnet.
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Je suis 45 ans.
Et je m'appelle Isabelle.
Je suis beaucoup plus vieille qu'elle.
Et du coup, on a rassemblé nos deux noms d'artiste pour en faire qu'un.
On s'appelle les Sœurs Ravilly, et c'est le nom de famille de mon arrière-grand-mère.
Et comme on travaille souvent ensemble
on s'est dit qu'on voulait vraiment avoir un nom en commun.
on n'est pas sœurs mais on est sœurs de cœur.
De quoi parle-t-elle de votre livre ? Quelle est votre inspiration ?
C'est l'histoire, vous connaissez, mais pour les auditeurs, c'est l'histoire d'une petite fille
qui s'appelle Anouk. Elle a 10 ans et elle décide de réaliser un petit carnet pour son grand-père
qui vit en épaude en maison de retraite. Et du coup, ça traite de cette correspondance entre
une jeune fille, une petite fille et son grand-père vieillissant. Et l'inspiration, elle est de plusieurs
niveaux, à plusieurs niveaux donc au départ moi j'ai mon père qui vivait en épaude et j'ai une
petite fille qui s'appelle Garbo et du coup elle avait cette relation avec son grand-père qui vivait
en épaude. Mais après, on a une enfance complètement différente mais avec, on avait plein de points
en commun. Chaque fois on disait, moi je disais j'ai mon chien, il s'appelait Belle toi aussi.
Moi je disais, non moi il s'appelait Lassi mais c'était le même.
Un collègue, après j'adorais faire de la gymnastique toi aussi.
Oui, on jouait avec des tourtorelles. On avait plein de tourtorelles à la maison et toi aussi.
Donc on avait plein plein de points en commun et du coup on a mixé vraiment nos deux caractères
dans cette petite fille. Et donc il y a vraiment de nous deux dans cette, on a fictionné en fait,
c'est vraiment après un ouc, elle existe pas mais elle existe à travers nous et puis aussi à
travers vous après par la suite. Pourquoi avez-vous transformé votre livre en exposition ?
Alors en fait on a écrit ce livre et puis on s'est dit qu'on voulait faire découvrir des auteurs
nous et puis des livres de façon différente que par la lecture que d'avoir l'objet et de le feuter.
Et du coup on s'est dit, tiens on va faire des cabanes parce que c'est l'ambiance un peu des enfants.
Par exemple, quand on regarde le petit musée, on voit qu'à nous, elle se nourrit de tout.
Par exemple, même un élastique, voilà pour elle c'est un trésor. Quand elle dit c'est l'élastique de ma
copine. Quand elle, dans le petit musée on peut voir le pensement donc elle garde la chute,
le souvenir de cette chute là, elle transforme tout et je pense que l'enfance c'est aussi beaucoup ça,
c'est-à-dire de regarder les choses à plusieurs niveaux et c'est une certaine forme aussi de lecture
et de restitution du monde qui est souvent très présente lorsqu'on est enfant. Non, vous faites pas ça ?
Vous racontez pas des petites histoires comme ça ? Si ?
Pouvez-vous décrir à un auditeur à quoi ressemble l'exposition ?
Oui, ça peut être intéressant. Vous avez vu les deux cabanes ?
Il y avait la cabane à explorer et la cabane à secret. Dans une cabane, il y avait la cabane à
secret, la cabane à exploreration et il y avait tout ce que à nous que récoltaient, il y avait plein
dans des tableaux et moi ce que j'ai préféré c'était le papillon dans les tableaux. Il y avait une
cabane à secret où on pouvait écrire un secret, si on préférait qu'ils soient oubliés ou d'autres choses.
Il y avait aussi une autre salle où on a vu avec une lumière spéciale, on pouvait voir ce qui avait été
écrit sur les murs, sur le sol, sur le plafond. Dans les cubes, il y avait une cabane à explorer et la
cabane à explorer, il y avait plein de souvenirs d'anook comme tu disais que la pluie elle faisait
des claquettes sur les fenêtres ou des trucs un peu comme ça. C'est non vous qu'est ce que c'est une génération ?
Alors c'est assez vaste, chacun, moi pour moi, c'est une différence d'âge et de groupe, donc par
exemple un grand-père n'a pas le même âge que nous et donc la même génération que nous et que vous,
moi par rapport à vous je suis plus vieille, je suis pas une grand-mère mais presque une maman et donc il
était enfin d'être la même personne que moi, c'était la même personne que moi qui étudiait
par moi. Et c'était le bon moment pour les enfants. Et après justement l'idée de ce projet, c'était de
vraiment mélanger toutes ces générations pour créer du lien et de la transmission.
Est-ce que c'est important de parler de l'intergénérationnel ?
Oui, on est dedans, on est vraiment notre projet au coeur de cette question et puis c'était aussi
une manière de dire que, bien qu'on vient, certes, on vient de quelque part, mais on vient aussi de
quelqu'un qui lui-même venait de quelqu'un. C'est-à-dire qu'on porte aussi, voilà, une histoire,
une histoire de famille, une histoire qui se transmet de génération en génération. Et on
trouvait intéressant justement de parler de ses liens et de la transmission. Dans les deux sens,
la petite fille apporte beaucoup de choses à son grand-père qui vit seul et à l'inverse,
la petite fille aussi apprend des choses avec son grand-père, notamment sur les animaux. Il lui a
pris aussi une chanson. Et justement, il y a les paroles de la chanson et je sais pas dans la
cabane si vous avez entendu, il y avait une amorce de la chanson tout à l'heure.
C'est une chanson brésilienne. C'est le jeu de la marêle, je sais pas si vous connaissez.
Cette échange nous a d'ailleurs inspiré. Plein de phrases sur le thème de grandir.
Pour moi, grandir, c'est avancer dans la vie. Quand on grandit, on change, on va passer des
moments difficiles, perdre des personnes qui ne sont chères, mais on va aussi en trouver d'autres. Et
puis on changera d'établissement, on prendra le bus et on ne sera pas tout seul. Grandir,
c'est de tout âge. C'est changer physiquement, mais aussi mentalement. J'ai peur de grandir car je
ne serais plus avec ma pésissère. Pour moi, grandir, ça veut dire être calme, savoir prendre du
plaisir à écouter des gens. Grandir, c'est comme de la magie qui nous fait prendre du plaisir. Ce qui
fait peur quand on grandit, c'est de ne plus voir les personnes auxquelles on s'est attachées. Ce qui
est triste quand on grandit, c'est que le temps passe trop vite et qu'on ne peut pas prendre du
plaisir quand le temps passe trop vite. Ce que j'adore quand on grandit, c'est d'être plus grand
et d'avoir la sensation de bientôt pouvoir toucher les étoiles. Pour moi, être grand, ça rend plus
fort, plus grand. Grandir, c'est dire bonjour à une nouvelle vie. Grandir, c'est aussi prendre
soin de plus petits. C'est bien de grandir, mais pas trop vite. Grandir, c'est faire plaisir à tous nos
amis, même les plus petits. Grandir, c'est prendre soin de notre famille. Grandir, c'est partageer
tous les petits plaisirs de la vie. Grandir, c'est prendre des responsabilités. Grandir, ça me
fait peur parce que j'ai peur de perdre mes amies. Grandir, ça ne me fait pas peur. Grandir, ça
apprend des choses, se faire de nouveaux amis, trouver l'amour de sa vie, devenir maman ou papa.
J'ai envie de grandir pour devenir chockeau en la pique, de sois à la perche, de venir papa et de
venir pas l'ontologue. Pour moi, grandir, c'est très responsable.
Pour moi, grandir veut dire c'est mais autant qu'on veut être plus autonome, un peu âgé,
voir à notre tour mon petit enfant. Grandir, ça m'aide à progresser. Je ne veux pas grandir
car ça me fait peur de ne plus être comme avant, de ne plus voir mes amis, mais le meilleur,
c'est que je sais que mes meilleurs amis seront toujours là, oui, là, dans mon coeur.
Je n'ai pas envie de grandir parce que mon école est géniale. Grandir, c'est avancer dans la vie,
plus on grandit, plus on découvre. Grandir, c'est l'avenir, l'avenir, c'est grandir.
En CM2, grandir, c'est ne pas avoir peur de la vie, s'accepter la vie.
Grandir, ça fait partie du cycle de la vie, ça aide à vivre. Grandir, c'est en moindre
une violence, c'est exilité. Moi, grandir, ça peut vouloir dire que l'on est plus responsable,
plus autonome et on peut s'en grandir, c'est la vie. Quand on rentre, ça devient la vie.
Je vis vie de voir l'école, on se fait des amis. Puis un jour, on part pour aller au troupeur.
Le collège, pour me ducière, qui dit quelque chose à nous, faisait des questions.
Grandir, c'est pour pas, parce que j'ai peur de perdre mes amis. Je veux grandir pour découvrir.
Quand on grandit, c'est comme voir les fleurs. Grandir, c'est passer une grande étape.
Et pour vous, c'est quoi grandir ?
Et maintenant, place aux réponses des plus petits et des plus grands que nous avons eu le plaisir d'intermiorer.
Pour vous, c'est quoi grandir ?
Du corps, grandir, intellectuellement.
Tu grandis, tu prends l'assurance.
Tu comprends mieux les choses autour de toi.
Grandir, c'est découvrir et apprendre la vie.
C'est devenir plus responsable et plus raisonnable.
Alors grandir, c'est déjà changer de taille, puisqu'on grandit déjà par rapport au corps le main.
Et grandir aussi, c'est découvrir plein de choses nouvelles, apprendre plein de choses nouvelles.
Et aussi devenir adulte.
Pour moi, grandir, c'est devenir plus grand.
Grandir, c'est l'apprentissage de la vie.
C'est une expérience clinique et enrichissante.
C'est une période de changement et de découverte qui permet à l'avis du de se construire et de devenir une personne à part entière.
Pour moi, grandir, c'est gérer les difficultés de la vie et les joies de la vie avec plus d'expérience.
Pour moi, grandir, c'est évoluer.
C'est dire que parfois, les rêves qu'on avait quand on était enfants ont le droit de changer.
C'est dire que justement parfois, ce qu'on aspirait quand on était enfants n'est plus la même chose qu'on a 20 ans, 30 ans.
En fait, on a le droit de changer d'avis et c'est ça, en fait, le grandir.
C'est sur un compte qu'il n'y a pas forcément de bonnes réponses à la vie qu'en fonction de l'âge qu'on a.
Il n'y a pas de bonnes réponses et qu'on évolue avec son temps.
Grandir, ce n'est pas forcément vieillir, c'est simplement réfléchir autrement, penser à l'avenir malgré tout,
même si on est enfants.
Pour moi, grandir, c'est comprendre le monde un peu plus chaque jour.
Et moi, je rajouterais une parole d'Aldebert.
Grandir, c'est se fabriquer des premières fois.
Ça fait quoi d'être un adulte ?
C'est encore une question intéressante. Ça fait quoi d'être un adulte ?
Pour moi, être adulte, maintenant, c'est un sentiment de liberté.
Un vrai sentiment de liberté, c'est vrai que je pense que quand on est enfant,
on a un certain nombre de barrières, on doit respecter l'autorité de nos parents.
Quand on est adulte, on n'a plus à respecter cette autorité-là.
Mais par contre, on doit prendre en compte le fait qu'on est responsable de nos actions
et que toutes nos erreurs peuvent être retenues contre nous.
Pour moi, être un adulte, c'est mieux comprendre le bonheur d'être un enfant.
L'adulte, il est capable de s'intégrer à la société et de prendre des responsabilités.
Alors être adulte, c'est réaliser tous nos rêves de quand on était petits,
en s'adaptant à la vie qui nous entoure, en fait, à la société.
Érangement, c'est des galères, hein. C'est des galères, c'est des doutes.
Mais ça aussi, des avantages.
Ça, l'avantage de pouvoir être indépendant, de mener sa vie comme on l'entend.
D'être adulte, si on a bien grandi, si on a été un enfant bien dans ses baskets,
on devient un adulte aussi bien dans ses baskets.
Ça fait quoi d'être un enfant ?
Pour moi, être un enfant, c'est savoir qu'on n'est pas tout seul,
qu'on est entourés de nos parents, de nos frères et soeurs,
être respectés, avoir cette sensation.
Mais je trouve que quand on est enfant, on a envie de grandir, d'être au collège,
puis le lycée, et puis après devenir un adulte.
Sauf qu'après, on a envie de revenir jeune.
Et moi, je trouve que c'est merveilleux d'être un enfant,
mais ça doit être bien aussi d'être un adulte.
Ça fait quoi d'être un papy ?
Alors, ça fait quoi d'être un papy ?
Un papy, ça veut dire déjà qu'on a vieillis.
Et quand on est papy, ça veut dire aussi qu'on a, après nos enfants,
ce qu'est normal, des petits-enfants.
Et du coup, on découvre les petits-enfants différemment
quand on a élevé et éduqué nos enfants.
Puisque, tourniquement, on n'est plus disponible,
on a moins de charges, puisqu'on ne travaille plus, normalement,
pour la plupart des papys.
Et puis, c'est de la responsabilité aussi,
car il faut savoir aussi aider pour les éduquer.
Vous venez des côtés nos proches qui ont répondu à nos questions.
Ensuite, nous avons eu la joie de nous rendre dans la maison de retraite d'Orger,
mais aussi dans d'autres classes de l'école
pour interviver les plus jeunes comme les plus âgés.
On vous laisse écouter.
Pouvez-vous nous raconter un souvenir de votre enfance ?
Moi, quand j'étais petite, je faisais j'allais comme.
Je apprenais, je apprenais comment écrire à lire.
À langue, je écrivais.
Et puis, on faisait la A, B, C, D, E, P, G, H, I, K, L, L.
Ça m'appelle mon enfance.
Faire la traprève, sortir dehors.
C'est quand il m'époche sur la balance noire.
Et je me souviens quand j'allais à l'école, j'étais au collège.
Je faisais le trajet à pied avec mon carte-table.
Dieu sait que ça faisait une bonne distance.
Regardez un film d'ambiance à Yobo-Kin-E,
Partagra la courrienne, faire des paires.
Je suis la culocheture.
De la chanson.
De la chanson ?
Oui.
Parfois, j'adore aller à l'heure de jeu avec mes papiers mami.
J'ai tout beau grand avec ma maman.
C'était un très bon souvenir, oui.
Et j'espère ne pas vieillir.
Quel métier voulait-vous faire étant enfant ?
Alors j'ai toujours voulu être maîtresse, même petite.
Travailler à la police.
J'ai plus commandant à de ménage à.
Mon métier préféré, celui que je vais faire plus tard,
c'est le métier de la police scientifique.
Quand je serais grand, j'aimerais devenir archéologue
pour en savoir plus sur le dinozor.
Toi, toi.
Moi, je voulais être institutrice.
Parce que dans ma famille, il y avait des instituturs.
Alors moi aussi, je voulais être institutrice.
Et ce mois-ci, c'est pas grave.
Mon père était tout se réaliser.
Alors c'est bien que...
on pouvait pas faire tout.
On fallait bien travailler.
Alors je suis allée travailler à droite et à gauche.
Maîtresse.
J'ai reponté.
Je voudrais être boulanger.
Je serais bétérinaire.
J'ai envie de devenir apocate.
Pépier.
Police fille.
Moi, j'aimerais être footballeur.
Quand j'étais à peu près à retros,
j'aimais bien faire de la mécanique.
J'avais bien mis de mécanicien.
Et après, à faire 14 ans,
pendant 14, 15 ans,
on cherchait un patron qui nous pourrait donner un apprentissage.
On ne trouvait pas ce qu'il fallait en mécanique.
Je me suis relancé dans le bâtiment
et dans le bâtiment faire des maisons
animéduels, des grands immeubles.
Quand je serais grande, j'aimerais être vétérinaire
parce que j'adore les animaux.
Médecin.
Comme un pompier.
La police.
Cuisciné.
Moi, j'aimerais bien être ingénieuse.
Moi, j'aimerais être pofeuse.
Moi, je devrais bien être travaillé dans des hôpitaux.
Être un pompier.
Travailler patineuse.
J'aimerais être réalisateur de films et acteurs.
Et bien m'onder.
Quelle était votre histoire préférée quand vous étiez enfant ?
Est-ce que vous avez menti des histoires ?
Mon histoire préférée, c'était...
j'aimais bien l'âne trop trop.
Et aussi, j'avais plein de livres que j'aimais bien comme toutes.
Des fois, je regardais des livres,
mais je me rappelle ce qu'ils s'appellent.
Je lis les princes, je lis tout ça.
J'aimais beaucoup entendre des histoires.
Histoires délicormes.
Aimer les marquots.
J'ai inventé une histoire de dragon.
Alors, mon histoire préférée lorsque j'étais enfant,
c'était le petit chapeau en rouge.
Et est-ce que j'inventais des histoires ?
Oui, sans doute, mais...
Je suis incapable de raconter ce que je pouvais raconter
lorsque j'étais petite.
Je suis un popotin.
Moi, j'ai d'autres idées.
Des fois, j'inventais des histoires
et j'aimais bien l'histoire du chapeau en rouge.
C'est la reine des neiges,
chandrayons la petite sirene et répondent.
Des livres avec un couillant d'énozo-dedons.
Moi, j'avantais des histoires.
Et celles que j'aimais bien,
c'était les histoires de lutin.
Tommy à la plage.
Le monstre youlat.
Sorcier.
J'aime bien les livres de mon pied.
J'aime bien les Pokémon.
Trop petit caucho.
Toc toc toc.
Quel était votre musique préférée ?
T'en vas d'or.
Pourquoi tu s'alvées d'or ?
Je sens bien.
Je sens bien.
Moi, c'est assez décey parce que j'aime bien un petit peu l'anglais
et de la façon dont il parle.
Du coup, pour vous la chanson.
Ça veut vous plonter les choux.
C'est le maïté in hier.
Je sais un poisson d'un l'eau.
Moi, j'aimais bien une chanson
qui a permis de gagner l'Eurovision.
Oiseau et l'enfant.
Oui.
Du coup, ta gueule.
Tu m'as...
Regarde, tu m'as...
Elle est belle cette chanson.
J'aime bien, je roule par sa prano
parce qu'elle est triste.
Ma musique préférée, ça tourne dans ma tête.
Ma musique préférée, j'écoute beaucoup Vianet.
J'aime beaucoup Vianet.
Moi, j'adore la volette.
C'est celle de la radea neige des Disney princesses.
Marc, Abonno, Canada.
Ma chanson préférée, c'est Purple Rainbow Friends
parce que j'aime bien la musique.
On écrit sur les murs.
Ogres, la chanson des ogres.
Moi, ma musique préférée, c'est dépasser
parce qu'il y a beaucoup de rythmes.
J'aime bien les chansons.
C'est un écrit sur les murs.
Ma musique.
Est-ce que vous avez une musique ?
Des bandes à plis.
Des bandes à plis.
Moi aussi des bandes à plis.
À quoi ressentait votre école ?
Quelle était votre matière préférée ?
C'était une petite école à la campagne.
Et ma matière préférée, c'est quand il fallait inventer des histoires.
Elle est grande, elle est moyenne, elle est jolie.
Mon école, elle était géniale quand j'étais petite.
Elle était super grande.
On avait une salle pour faire de la peinture.
On avait une salle pour faire de l'informatique.
Une très très grande cour de Grand Préo.
On avait même une bibliothèque à l'intérieur de l'école.
Elle était top du top.
Et on avait aussi deux terrains de foot et un terrain de basket.
Tellement la cour était très grande.
Gigantesque.
Ma matière préférée, lorsque j'étais petite, j'aimais bien la musique.
La géographie.
J'aimais le champ, j'aimais surtout la rythmétique.
Je le pensais aussi, mais je n'étais pas très belle.
C'est la vâte à m'modeler.
On est dans la récration.
Moi j'ai beaucoup voyagé parce que mon père était militaire.
Beaucoup d'école et ma matière préférée était les mathématiques.
Dans mon école, il y avait une grande structure
où on pouvait jouer dessus.
Et ma matière préférée à l'école, c'était les sciences.
Quelle différence relevait-vous entre hier et aujourd'hui ?
Il faut aller de plus en plus vite.
Plus vite, plus vite, plus vite.
Il faut comprendre de plus en plus vite.
C'est pas donné à tout le monde.
C'est pas donné.
Les tableaux numériques.
Avant les maîtresses ou les maîtres écrivait avec de la craie.
Et devaient effacer.
Ils avaient souvent des blouses.
J'en ai eu un.
Et maintenant, il y a des écrans, des tableaux blancs,
écrits au Vélédat.
Et ça se fait avec l'ordinateur.
J'ai une formation de je ne préfère rien.
J'ai connu les bases de la machine à écrire.
J'ai commencé avec une machine à écrire en jouet mécanique.
Quand je suis passée de la mécanique à l'électrique,
oh le fossé.
La mécanique, il faut appeler.
La coussette, on est qu'en passant de la mécanique à l'électrique,
on voit plier doucement.
De même que quand on passe de l'électrique à l'électronique,
c'est encore plus doux.
On parlait de nature un peu.
En gros, je me rappelle que j'avais...
15, 16 ans, en 65, 66, 64, 64, 65,
on resfaisait le roman gros-monde dans un petit village
qui s'appelle Saint Laurent Surouge, tout à terre au Mont-Mauré.
Mais c'était affreux.
Déjà, moi, à St-Generais, j'avais 15 ans,
je trouvais ça mais aberrant,
j'avais tous les arbres qu'on m'y le faisait.
Maintenant, on y revient, on replante.
Je dis, mais c'est pas possible.
Ils ont tassé des bûl-dosaire, des souches, mais c'était dingue.
Et tout ça pour...
Ils ont pour avantage des machines,
mais c'était pas un cas qui a eu lieu.
Les gens touchaient des brimes pour...
à va faire pas mieux, maintenant on touche des brimes pour les remettre.
Alors aujourd'hui, la différence maintenant que je suis maîtresse
et que je ne suis plus une enfant allée à l'école,
c'est que quand j'étais petite, je ne comprenais pas qu'on pouvait...
commencer à fâcher après des enfants,
que les adultes posaient des limites,
et maintenant c'est moi qui ai ce rôle, ce rôle de donner des limites aux enfants.
Quand j'étais enfant, je pouvais jouer dans la cour de récréation,
mais maintenant, je dois les surveiller les enfants.
Cette interview signe la fin de notre émission.
Merci d'avoir écouté notre émission spéciale, la Mar-El.
Le titre de notre émission, pour nous jouer, et à la Mar-El,
c'est comme avant, c'est dans la vie.
Merci, c'est lancé.
On nous espère que vous avez rendu tout autant que nous.
Avant de terminer, nous aimerions remercier
l'armada production, les soeurs à Vili, les pattes d'Angère
et toutes les personnes qui ont participé à cette émission.
On se dit à la prochaine pour une nouvelle émission de mercredi.
Au revoir !
...
Episode suivant:
Les infos glanées
Mercredi!
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