Lectures musicales

Durée: 29m40s

Date de sortie: 20/12/2023

Le grand Alexandre s'invite dans la chambre des petits Lou & Eddy pour leur faire entendre des histoires, mises en musique par Mme Kaval et Mr Fil de fer.

On va vous raconter des histoires !
On est sur Radio Grenoille, on va vous raconter des ratatouille !
Des granouilles ?
Oui, tu es tuiste avec un zéro à la porte.
Vous êtes bien sur Radio Grenoille, on va vous raconter des ratatouille !

On met un radio tétard, on va vous raconter des histoires
Radio tétard, radio tétard
Bonjour Radio tétard, ici Alex en investigation dans une chambre d'enfant
Il paraît que pendant le confinement ils sont particulièrement sages
Allons voir
On va te capturer
Ah ! Mais non mais qu'est-ce qui se passe ?
Ah mais lâchez-moi !
Qui êtes-vous d'abord ?
Moi Lou
Vous avez compris Lou ?
Oui bien sûr je comprends
Seulement qu'est-ce que vous voulez ?
Des histoires, des histoires, la grenouille à grande bouche
Une de l'histoire de la grenouille à grande bouche ? Je la connais pas
Mais attendez, j'ai rencontré dans une bibliothèque, il y a pas longtemps, les enfants qui racontaient des histoires
Et il y en a un qui s'appelle Maë, qui m'a raconté l'histoire de la grenouille à grande bouche
Vous voulez l'entendre ?
Oui
Ah ! Et il faut que je vous dise, il y avait deux amis à moi aussi
Madame Carval et Monsieur Phil de Fer
Moi ?
Monsieur Phil de Fer et Madame Carval figurez-vous que...
Ils ont mis de la musique sur ces histoires
Vous savez ce que c'est qu'une Carval ?
Moi je pense que c'est une flûte je pense
Ouais c'est une flûte, c'est ça, et c'est une flûte qui donne l'impression de courir très très vite
Et puis des fils de Fer, tu sais ce que c'est Eddie ?
Ben on dirait que c'est un monsieur qui fait des trucs en fils de Fer
Ah ouais
Il fait des trucs en fils de Fer c'est pour attacher
Ah c'est pour attacher mais c'est aussi pour faire de la musique figure-toi
Tu peux
Et oui, Monsieur Phil de Fer, il a fait plein de musique pour accompagner l'histoire de la grenouille à grande bouche
Pour faire des quoi ? Vous savez ce que c'est qu'un quoi ?
Quoi quoi ? C'est une grenouille
Tu fais la grenouille Eddie ?
Quoi
Eh ben parfait, écoutez l'histoire de Maë qui va vous raconter l'histoire de la grenouille à grande bouche
Ah ah ah
Bonjour, je suis la grenouille à grande bouche
Et je mange des mouches
Dis la grenouille à grande bouche
En lançant sa langue collante
Comme elle s'ennuie
La grenouille à grande bouche
Sans nala voire la doublée
Bonjour, je suis la grenouille à grande bouche
Je mange des mouches
Et toi, qu'est-ce que tu m'en...
Je mange des verres qui se tortillent et des limaces qui bavent
Répondis l'oiseau bleu
En faisant claquer son grand bec pointu
Mon lit
territoire

A l'effort
Et on tenant
C'est moi
Et moi
Il atoms
L'extérieur
qui les fruits bien juteux,
répondent les petits souris roussant
ceux des champs les pabines.
Comme elle s'ennuie toujours,
la grenouille a grande bouche,
à la voir le gros, gros codilier.
Bonjour, je suis la grenouille à grande bouche,
et je mange des mouches.
Et toi, qu'est-ce que tu m'en...
Je mange des délicieux grenouilles à grande bouche,
répondu le gros, gros codilier,
en montrant ce péril de bain.
Gluips s'inquiète à la grenouille à grande bouche,
puis elle sert à l'élève,
et elle se fit une bouche aussi petite que possible.
Il y en a beaucoup par ici,
elle m'en a un tel au gros codilier.
Mais sans j'attends que la réponse
s'occupe dans sa marre en un grand plus.
Alors la grenouille à grande bouche, elle vous appuie ?
Oui, quoi, quoi, gros, gros, gros, gros, gros.
Vous avez vu que Maë,
il a fait des voix différentes ?
Oui.
Pour quel animal ?
Pour le gros codilier, la grenouille,
surtout quand elle a peur de se verranger.
Et pour la petite souris,
pour l'oiseau aussi,
il a fait une grande joie,
petite, grande, tout petit.
Trop bien, et ça vous a plu ça ?
Oui, aussi, je sais plus quoi,
il m'a dit au-dessus de le feu de feu de feu.
Ah, vous avez entendu M. Fil de feu de feu,
et la cavale ?
Oui.
Trop bien.
Et est-ce que vous connaissez une autre grenouille ?
Seraphine.
Seraphine ?
C'est aussi une grenouille, Seraphine ?
Mais le rap de Seraphine.
Le rap de Seraphine ?
Tu connais le rap de Seraphine, Eddi ?
Oui, mais je ne connais que la grenouille de Seraphine.
Ah !
Les grenouilles de Seraphine.
Eh ben alors c'est parti pour le rap de Seraphine,
mes petites étards.
Mais tu l'histoire de la grenouille de Seraphine,
qui était au désespoir grand problème la ture de pire,
c'est que sa maman avait commis la faute impardonnable,
d'oublier de la passer au spray.
Un permeias.
Alors que tous les habitants de l'étang sont étanches,
Seraphine est onnant à peur de l'eau comme c'est étrange.
Seraphine,
la la,
la la,
la la,
la la,
la la,
mais Seraphine est heureuse et se balade dans les roses,
depuis hier elle t'amoureuse d'un super beau crappant,
c'est un mec qui loupe dans le père de très bonne éducation,
par bonheur célibataire,
à ta naze.
Voilà son nom.
Et il a d'autres atouts, car il n'aime pas l'autre du tout,
il préfère de loin la boue et si votre jusqu'au bout.
A ta naze,
son ex-tase,
c'est la vase,
il y a tout dans le gaz.
A ta naze,
son ex-tase,
c'est la vase,
il y a tout dans le gaz.
Qu'a ta nôtre, Seraphine, elle regrette un peu son destin.
Ah il fait froid,
il fait froid, j'ai eu trop de temps d'englaçons.
Englaçons ?
Mais ça veut dire que c'est parce que l'histoire,
qui va être racontée maintenant par Livio,
eh bien c'est une histoire qui se passe dans la neige.
Et vous savez de quoi s'est fait la neige ?
Froid, c'est la fois que j'étais à la neige, j'étais trop effroi.
Et puis la neige est fabriquée par du froid.
Non, c'est l'eau qui glace.
Et du coup, ça devient la neige.
C'est comme la perpeur d'eau gelée.
Est-ce que tu as déjà regardé la neige de très près ?
Oui, je suis déjà allée dedans.
En plus je pouvais parce qu'on a déjà fait la luge.
Et est-ce que tu as vu que de très près,
la neige est composée de plein de petits flocons.
C'est parti pour une deuxième histoire.
Une deuxième histoire.
Et écoutez comme il fait le narrateur.
Vous voyez la cavale qui va pouvoir faire
une ambiance toute différente.
Comme ça ?
Tu vas voir.
Lentement, le mathématicien des plis amas
et relève en guise de présent
un flocon de neige posé au creux de son grand.
Un flocon, Rican a invité.
Est-ce d'après toi un cadeau d'Inde d'un roi ?
Assurément, les flocons sont des lettres expédies par le ciel.
Mais c'est gé de la pensée des étoiles.
Dans gestes, Joanne pointe la lunette
en direction du flocon,
afin que le mystère se dévoile.
Et maintenant, regardez majesté.
Regardez ce que ce presqueurien peut nous révéler.
Et les folles sont en ce moment.
Et nous sommes à la fin de la dice.
Comme au sortir d'un rêve,
le roi redresse la tête et titube.
Ce vertige royal suscite aussitôt l'inquiétude.
L'Héreur n'est pas le centre de l'univers,
Pas plus que l'homme né au coeur de la création.
J'ai vu que nous sommes les gars des bêtes,
Et pas même maître en notre propre maison.
Majesté Saint-Gigne, dévaux furil,
Vous risquez des peines infernales,
À proférer de telles hérésies,
D'un geste fatal,
L'homme de foi s'empart du floquant,
Et hisse au goût de son doigt,
Comme on repousse un démon.
Aussitôt, le floquant se dissout,
Dégouillis, néruis, celles,
À travers les sillons de l'enveloppe humaine.

Après une hésitation, la foule éclate de rire,
Devant cette scène absurde.
Comment diable un floquant,
Pourrait-il contredire la supérieure hôé,
Afin d'être humaine ?
Mais soudain,
Un vacarme, les animaux rotis,
Suppliciés, trop lourds s'effondrent
Dans l'art,
Et disparaissent leurs flammes.
Un feu singlant dévore le monde,
Lors, le bois, le tissu est cher, fusionne,
En terre,
En sol,
Et même à terre.
On hurle, on panique, on se rue vers les portes,
En vain, la neige,
Déjà à bloquer les essuces.
Par fortuen,
Ou bien miracle, accidentel,
Joan s'échappe par une issue providentielle.
À travers les nuées de floquants,
Le jeune homme observe l'empire disparaît dans un chaos d'argent.
Songeur, impuissant, il s'interroge.
Ce basier humain est un sel face au fiert malment,
Au guertel d'une fin, ou bien d'un commencement.
Alors, ça vous a plu ?
Oui.
Wow, ça t'a déprimé, Lou ?
Non, ça m'a pas déprimé.
Ah bon ? Alors, qu'est-ce que t'en penses ?
Oui, bien.
T'as vu, ça fait comme si vous étiez froid, non ?
Oui.
Et puis à la fin, il y a un grand incendie.
Tout ça parle de floquants et de neige.
T'aimes bien la neige ?
Pour faire des bruits.
Le bruit qui avait dans l'histoire ?
Oui, c'était la plate.
Et bien là, c'était la cavale,
mais qui était beaucoup plus douce.
Pour mettre plus une ambiance de froid, tu vois, par exemple.
Ou bien une ambiance de chaud à la fin dans le brasier.
Vous avez vu, c'est une histoire un peu triste.
Oui, je meurs.
Ah ben, pas jeune en tout cas, mais...
Mais ouais, surtout, ils se posent des questions.
Est-ce que c'est la fin ?
Ou est-ce que c'est le commencement ?
Bon, vous voulez une histoire plus drôle ?
Ouais.
Et bien, par exemple, une histoire de poule.
Quel est pour que ça fait une poule, par exemple ?
Les poules, ça a deux pattes comme nous.
Et bien, moi, ce que je vous propose là,
c'est l'histoire de poules et de renards.
Oui !
Il était une fois une petite poule très gourmande
qui piqueraient sans cesse.
Et plus elle mangeait, plus elle grossissait.
Sur la colline voisine vivait un renard
qui, tous les matins, observait la ferme avec attention.
Chaque fois qu'il voyait la poule sortir du poulailler,
elle y paraissait plus grosse que la veille.
Mais chaque matin, quand les renards vont pére la basse cour,
ils s'arrêtaient à mi-chemin et se disaient,
si j'attends un jour de plus, cette poulette sera encore plus rond de l'aide.
Alors le renard était patienté, attendé,
et pendant ce temps, la poule gonflait sans pâter grossissait.
Le renard lui avait de plus en plus fin,
et plus les jours passés, plus il m'ait graissé.
Enfin, un matin, alors que le renard
observait le poulailler, il vit l'énorme tête de la poule
qui se glissait par la porte d'entrée.
Il n'attendait pas un instant de plus,
il dévala la pente et se met à courir, courir.
Il courut de plus en plus vite, tout droit,
de la colline à la ferme.
Il traversa violemment la fenêtre du poulailler.
Le renard regardait la poule,
la poule regardait le renard,
il se léchait déjà les babines.
Mais juste au moment où il allait bondir,
savez-vous ce qui se passait ?
La poule ouvrait grand son bec et la valla.
De mémoire de poulailler, on n'avait jamais vu ça.
Vous avez vu ?
Ouais, moi j'ai compris, au plus on est gros, au plus on peut y arriver.
Ah oui, bah ouais, c'est pas mal.
Et toi, Eddie, t'as compris quoi ?
Tout.
Tout ?
Bah, voilà qui est parfait.
Bon, bah super.
Moi, ce que je voulais vous montrer, c'était qu'on pouvait faire des histoires
avec plein d'autres choses,
parce que là on avait des histoires toutes déjà bien faites,
mais parfois, c'est un fait divers,
c'est un bout de journal qui peut nous permettre de faire une histoire.
Je sais, en prenant des images,
on découpe un petit journal, on peut faire des histoires,
juste à couleur des images,
on fait des papiers avec des images d'un journal.
Et ça, ça serait une BD par exemple ?
Ouais.
Mais sauf que là...
Sauf qu'on écrit qui a rien, c'est une BD sans images.
Moi, j'ai rencontré un crier public,
qui s'appelle Flavio,
et lui, il avait son histoire sur un journal,
et écoute ce qu'il en a fait.
Mesdames et messieurs les Cancans du Storyboat.
Une gazette fluviale et théâtrale.
Le retour de Thierry Marconnet.
C'est décidé, il sort de son cocon.
Ouais !
Vous l'avez raté au moins demain,
le voici un cher et un os cette fois au moins d'octobre.
On est ravis d'accueillir pour la première fois.







La première fois Thierry Marconnet et son Juan Mancho
découvert lors du dernier festival d'Avignon.
Drôle, taquem, bienveillant.
Il nous entraîne de l'enfant qu'il fut.
À l'ado qu'il est resté,
je retraitais qu'il sera au père de famille qui laissait d'être.
Tous ces personnages nous emmènent au coeur d'un spectacle.
Drôle, intelligent, interactif,
et rythmé par la plume de Jacques Chambon,
le Merlène de Camelot.
Un très bon moment à découvrir en famille
Manchon spécial à l'animateur de Colony.
C'était bien, non ?
On est finis ?
Là, c'était fini.
Il y a peut-être d'autres histoires.
On va ouvrir une autre ou vous voulez danser un coup ?
Est-ce que vous connaissez le Gnawa ?
Pour écouter sur le radio, je ne sais pas.
Je ne connais pas le Gnawa.
Si ça passe à la télé, on met le moi.
On est à la radio.
Je connais.
Tu connais ?
Non, il ne connaît pas.
Je pense qu'il connaît.
Si tu connais, tu connais.
Dis-moi ce que c'était avant.
Eddie, je te laisse mettre le Gnawa à la radio.
Appuie sur le bouton.
Et c'est parti !
Tu comptes deux fois jusqu'à trois.
Un, deux, trois, un, deux, trois.
Et tu danses le Gnawa.
Le Gnawa tourne autour de toi.
Il est là mais tu ne le vois pas.
Le Gnawa tourne autour de toi.
Il est là mais tu ne le vois pas.
Il fait tourner tes bras.
Il fait tourner tes bras.
Il fait tourner ta tête.
Il fait tourner ta tête.
Et puis quand ça s'arrête,
tu comptes deux fois jusqu'à trois.
Un, deux, trois, un, deux, trois.
Et tu danses le Gnawa.
Le Gnawa tourne autour de toi.
Il est là mais tu ne le vois pas.
Le Gnawa tourne autour de toi.
Il est là mais tu ne le vois pas.
Il fait tourner tes fesses.
Il fait tourner tes fesses.
Il fait tourner tes bras.
Il fait tourner tes bras.
Il fait tourner ta tête.
Et puis quand ça s'arrête,
tu comptes deux fois jusqu'à trois.
Un, deux, trois, un, deux, trois.
Et tu danses le Gnawa.
Le Gnawa tourne autour de toi.
Il est là mais tu ne le vois pas.
Le Gnawa tourne autour de toi.
Il est là mais tu ne le vois pas.
Il fait tourner tes genoux.
Il fait tourner tes fesses.
Il fait tourner tes bras.
Il fait tourner ta tête.
Il fait tourner ta tête.
Et puis quand ça s'arrête,
tu comptes deux fois jusqu'à trois.
Un, deux, trois, un, deux, trois.
Et maintenant les enfants on enchaîne
avec une histoire peu plus rock.
L'histoire de Ziggy Zazu.
Sur une route d'Amérique,
roule un bus routiant.
Les auto, les camions,
les coyotes s'arrêtent,
nettes.
Ce roto qui donc voyage là-dedans.
Tu as une idée ?
Ziggy Zazu !
Guitarstar !
C'est l'orchestre Rouli Bouli.
Il va de ville en ville
et donne des concerts de rock.
Pour le moment, les instruments ronflent tous.
Sauf...
Ziggy Zazu ! Guitarstar !
Tout au fond du coeur,
une guitare électrique rouge,
derrière de grandes lunettes noires,
elle s'entraîne
à signer des autographes de son nom de scène.
Ziggy Zazu ! Guitarstar !
Ziggy Zazu !
ZZ…
Le bus freine d'un coup, sec,
Il évite l'animal de justice, la porte arrière s'ouvre, la guitare tombe,
du bus est roule dans le fossé.
Hopz, Grunch, bruff. Je suis oula.
Je suis oula.
Sur une route au milieu de voiture, je roule à toute annure.
Ziggie Gev, Ziggie Zazu n'a plus qu'à faire du stop.
Elle écrit sur une grande feuille blanche, BOSTON !
Une voiture va s'arrêter.
C'est bien obligé car elle doit être à BOSTON demain soir.
Sans elle, le concert est fichu.
Ces fans seront terriblement déçus.
Qu'est-ce qu'elle est ?
Ziggie Zazu !
Ziggie Zazu !
Ziggie !
Zazu !
Ziggie !

Comment elle s'appelle ?
Ziggie Zazu.
Et toi, Edie, comment elle s'appelle ?
Ziggie Zazu.
Ouais.
C'est Ziggie Zazu.
Bon, ça vous a plu ?
Oui.
Et vous avez vu comment ça finissait ou pas ?
Oui.
C'est un peu triste, non ?
Oui.
Elle ne dit pas là.
Le concert, les gens, ils font des tests sur tous les gens.
C'est pas même, c'est les gens.
Oui, les gens.
Et alors, du coup, si on ne peut pas laisser les gens comme ça ?
Ils ont une HC1.
De quoi ?
Il y a deux guitares.
Ah non, je te parle de l'histoire.
On ne peut pas laisser les gens sans fin de l'histoire.
À votre avis, ça finit comment cette histoire ?
Si on devait inventer une autre fin ?
Que la voiture la mène à son concert sans qu'il se rend compte qu'elle est là.
Peut-être, oui.
Et qu'une voiture écrase tout le monde ?
Wouah, une voiture écrase tout le monde, mais alors là, ça va faire encore plein de péripéties.
Et toutes ces péripéties, c'est des aventures qui pourraient arriver à Ziggie Zazu.
Et ce que je propose, c'est qu'avec tous les enfants qui nous écoutent, ils fassent ce qu'on appelle un cadavre exquis.
Vous savez ce que c'est, un cadavre exquis ?
Non.
Oui, ce qu'on vient de faire maintenant.
Ben oui, ça ressemble à peu à ça.
Un cadavre exquis, c'est qu'en chacun enregistre avec un micro ou n'importe quoi,
et puis envoie à la radio ce qui pourra arriver à Ziggie Zazu.
Et quand on mettra toutes les choses qui n'ont rien à voir ensemble,
ça nous fera une fin d'histoire très très drôle,
qu'on pourra diffuser la semaine prochaine sur Radio Téta.
Ça vous dit ?
Oui, Ziggie Zazu !
Ziggie ?
Zazu.
Ha ha, bon trop bien.
Et si on prend des temps comme ça, il y a une écrasée d'une personne.
Tu penses que ça a une très bonne idée ?
On peut à la limite écraser une fois, il s'en a un spray, mais...
Non, on peut écraser une personne.
Non.
Ah ouais, carrément.
Tu veux écraser des personnes, toi ?
On veut écraser une personne et vous croire,
et vous croire qu'on va voir que nous on veut écraser des tels par.
D'accord, bon.
Et bien on a attendant que tu aies le permis pour pouvoir voir si tu arrives à faire des trucs comme ça.
Moi ce que je te propose, Ziggie.
Ziggie, voilà la prison comme ça.
Alors on se dit au revoir maintenant, parce que le temps presse.
Au revoir.
Et bien tous les tétards ont envie de s'en aller peut-être.
Au revoir.
Et moi vous me relâchez ?
Oui, de votre prison.
Ha ha ha, merci.
Bon bah alors écoutez bien les histoires.
Au revoir Madame Caval et Monsieur Phil de Fer,
je crois qu'il vous a préparé une dernière surprise.
C'est la chanson de Monsieur Phil de Fer.
Musique
Monsieur Phil de Fer,
prends les mains, c'est l'homme à tout fer.
Monsieur Phil de Fer,
c'est le choc qui on des bonnes affaires.
Dans la salle des binsets,
t'inondées,
tous les vies on sont percées.
Dans la cuisine,
à tout qu'ils débinent,
le funo est au ruine.
Un coup de Phil,
la fille de Fer,
qui réparons dans les neufs.
Musique
Il ne va qu'une perte au nez machin,
des mille requins de sang plus cal,
et tout quant à la petite vie de Dieu,
qui leur dit Dieu,
qu'il n'y ait pas de plus.
Musique
Et voilà, merci à Monsieur Phil de Fer,
alias Sébastien Buena et Madame Caval, alias Isabelle Le Corroix,
pour leur accompagnement musical sur ces histoires
comptées par les enfants des bibliothèques du sud de Marseille,
entre Salon en Provence et Malmort.
Merci aussi à Saut-Croche,
l'album de Marie-Anchot pour les musiques de Seraphine
et Monsieur Phil de Fer.
Et enfin, à tous nos tétards lecteurs,
Livio, Flavio, Maë, Juju, Pierre, Théo et bien d'autres,
que vous n'avez pas entendu ce soir,
mais après tout, ce qui est beau dans une histoire,
c'est qu'il y en aura une autre demain.

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