C'est incroyable ! Prends mon soutien !
Gorge !
Tu vois, les gens sont à fond et nous aujourd'hui, on sent les couilles de cette histoire.
Je vous propose un petit source internet de la semaine.
C'est parti !
Est-ce que si je vous dis « Aïe Bire », ça vous parle ?
Ou « Aïe Bire » en français, c'est étradiu ?
Est-ce que c'est pas la vieille application iPhone où tu faisais glouglou avec le machin ?
C'est...
Exactement !
On en parlait pendant toute une fois !
Il y a eu une époque où on était là à faire les oiseaux avec ça et on était trop impressionnés, parce que c'était nouveau.
Et bien, sachez que le créateur de cette application a donné une interview récemment à un magazine.
Incroyable !
qui s'appelle « Mel Magazine ».
Et donc voilà, Aïe Bire, c'était en 2008 sur l'App Store, et ça ressemblait à ça.
Ça utilisait l'accéléromètre de l'iPhone.
Et en fait, tu veux faire virtuellement boire une bière.
Et c'est tout !
C'était vraiment le seul usage de cette application.
Mais à l'époque, ça nous amusait !
Ben, c'est bien fait !
C'est révolutionné !
Et je vous en parle justement, parce qu'à l'époque, c'était littéralement le premier carton de l'App Store.
En fait, c'est une des premières applications qui a fait un nombre de ventes incroyables.
Et je disais donc, son créateur qui s'appelle, je vais retrouver son nom, Steve Sheraton,
a donné une interview dans un magazine et il nous en dit un peu plus sur les coulisses de cette application.
Pourquoi elle a été créée ? D'où ça vient ?
Et je te confirme qu'effectivement, tout le chat l'a déjà installé.
Vraiment, ce truc est visiblement disponible.
Est-ce qu'elle est encore disponible ?
Elle est encore disponible.
Elle est encore disponible ?
Elle a été maintenue pendant 10 ans, sur l'App Store ?
Ben, visiblement.
En tout cas, la société qui la maintient continue de la commercialiser.
Alors je crois qu'elle est gratuite maintenant.
Il y a des achats inappents.
Et voilà, c'est ça.
Elle est passée en frimeur.
Alors que je suis en train de la bière.
Alors que je suis en train de la bière.
C'est si vieux !
Attends, est-ce que tu peux la essayer de la...
Mais surtout qu'en plus de maintenir un truc sur l'App Store, ça peut être relou.
Ouais, ouais, ouais.
Mais t'ajures des policiers.
Oui, mais en fait, je crois qu'ils ont du travailler dessus.
En fait, je crois vraiment que c'est rentable.
C'est fou.
J'ai bien soif.
Oh, oh oui.
Mais en vrai, ça marche bien.
Miamiamium.
On remonte, en 2007, il faut savoir, pour les plus jeunes d'entre nous,
qu'en fait, en 2007, quand l'iPhone a été annoncé,
il n'y avait pas d'App Store.
Donc c'était que les applications, par défaut d'Apple.
Donc il y avait un iPod, un téléphone, un avi-gataire.
Mais le concept d'application ne existait pas dans ce monde.
Donc le créateur de cette application, Steve Sheraton,
à la base, tout ce qui l'intéresse, c'est la magie.
En fait, c'est un magicien.
Et en fait, il aime bien jouer avec les effets visuels, un peu rigolos,
et en faire des petits jeux.
Et avant même l'iPhone, il faisait des petites vidéos
qui transformaient l'écran monochrome du palme.
Donc le palme.
C'est avant l'iPhone, en fait.
Il n'y avait pas la fonctionnalité de téléphonie dessus,
mais c'était un organisme d'assistants personnels.
Donc tu avais ton agenda, tu avais clairement un stylet.
Il y avait des applications,
donc peut-être pas un magasin d'application,
parce qu'il n'y avait pas de connective dans ma connaissance.
Mais il n'y avait pas le mot S,
il était après, mais il y avait un genre Windows,
voire même Windows.
Il y avait des contacts calendriers.
C'était pro.
Et tu pouvais aussi écrire dessus.
Et donc sur ce palme, qu'est-ce qu'il faisait Steve, en fait,
il transformait son palme en tasse de café.
Et en fait, il n'y avait pas d'accélérant un mat'
c'était juste une petite vidéo.
Et tu pouvais lui dire combien de temps
tu bois ta tasse de café.
Et ça faisait la même chose.
Ça faisait une petite vidéo, des tasse de café.
L'iPhone sort, donc il s'éclate et tout machin.
Et il se dit, je vais faire la même chose pour l'iPhone,
sauf qu'il y avait des couleurs et tout machin.
Et à la base, il fait juste une vidéo.
Et il se dit, je vais faire ça avec une bière,
parce que c'est plus rigolo, c'est plus amusant,
et aussi parce qu'il était alcoolique.
Et c'est une vraie histoire, c'est un peu triste,
je suis désolé, mais c'est vraiment ce qu'il dit dans l'interview.
Donc, il fait ça avec une bière.
Et à la base, en fait, c'est juste des vidéos qui boucle
avec différents temps, et en fait, il les vend un peu sous le manteau.
Attends, tu veux dire que quand il fait une vidéo,
l'application, il n'y a pas d'accélérant.
Il n'y a pas d'accélérant, c'est juste, tu suis en gros,
et tu l'as tout synchrogué sur la vidéo.
Exactement.
Ou alors tu sélectionnes la durée que tu veux,
parce qu'il avait fait plusieurs vidéos,
et tu fais ça.
Et en fait, les gens aiment bien,
mais il fait 2000 dollars
en vendant des vidéos de bière qui bougent.
Des vidéos.
À un époque, ça m'a fait pas trop fort.
C'est juste que l'iPhone était nouveau,
et les gens cherchaient des choses à faire avec eux.
Dans un même temps, Apple prépare le lancement de l'App Store.
Donc, ils contactent des développeurs et des gens
pour créer des applications,
pour qu'il y ait un peu une hype au lancement.
Et du coup, alors je ne sais pas si c'est stipulose directement,
mais des gens d'Apple contactent.
Des quoi, ce sont les téléphones ?
Ils m'ont demandé à l'autre Steve, du coup,
à celui qui fait ses petites vidéos de bière,
est-ce que tu ne pourrais pas nous faire ça,
mais en application.
Au lieu de vendre tes vidéos sous-mento,
on ne sait pas trop comment tu fais et tout.
On a vu que ça marchait, parce que tout le monde a ça sur son téléphone,
est-ce que tu ne peux pas en faire une application ?
Et du coup, Steve va le faire,
et il va synchroniser plein de boucles de vidéos
avec l'accéléromètre.
Donc en fait, je pense que ça détecte les mouvements de l'accéléromètre,
et en fait, quand tu commences à bouger l'App Phone,
ça change de boucle vidéo assez vite.
C'est fou qu'il fait ça avec de la vidéo.
En tout cas, la première version, c'est possible que ça ait changé d'apprentissage.
Mais en tout cas, la première version qu'il a fait,
il n'était pas non plus un développeur crack,
c'est ce qu'il a fait.
Et donc, il a fait ça,
et il l'a vendu.
Attends, il l'a vendu.
Juste un buzz ?
Pardon, pas deux euros,
2,99$ sur le store.
Il l'a lancé, et c'est un buzz mondial.
Mais genre, ça n'a pas redire buzz.
C'est un buzz avec un double Z.
C'est vraiment un buzz mondial.
Ça n'a absolument aucun sens à votre avis.
Il faisait combien d'argent,
enfin, la société, parce qu'il a écrit une société,
faisait combien d'argent par jour avec cette application ?
Je sais pas, c'est une dizaine de milliers de dollars.
C'est exactement ça.
10 à 20 000 dollars par jour
pour la vidéo que vous voyez là.
On est sur ce cas d'usage.
Donc, c'est vraiment, c'est juste incroyable.
En fait, il est au top des classements de l'App Store
pendant plusieurs semaines.
Enfin, ça n'a aucun sens.
Il a l'analyse.
Ah mais c'était le bon moment pour faire des applications.
Et en fait, pourquoi ça a marché ?
Il analyse ça de différentes façons.
Mais déjà parce que c'était amusant.
Et donc, les gens avaient envie de s'amuser.
Et surtout, en fait, ça a démontré,
à l'époque, tu dis, ok, il y a un accéléromètre sur l'iPhone.
Les gens sont contents, mais ils savent pas du tout ce que c'est.
Et en fait, ça a donné en mode,
regardez ce que vous pouvez faire avec un accéléromètre.
Vous pouvez moindre bien virtuellement.
Et les gens, c'est content.
Et du coup, en fait, quand tu le vois, quelqu'un faire ça,
t'en veux y essayer ?
Mais en fait, ce qui est génial pour Apple, c'est que, à l'époque,
il y avait besoin de vulgariser
cette nouvelle classe d'appareil.
Il y a un très grand public.
Le smartphone, ça n'existait pas dans le grand public.
Et ce genre d'applications, c'est con.
Mais si on s'attarde un peu dessus, en fait,
ça montre un usage que les gens n'avaient pas eu l'habitude de voir.
Et c'est ce qui a fait que c'était viral aussi,
que ça faisait rigoler tout le monde.
Parce que tu es là, genre, oh mon téléphone, quand je bouge, ça bouge.
Ça me paraît débit.
Mais c'est pas le cas de démontrer, d'expliquer au grand public.
C'est quoi cette nouvelle fonctionnalité que vous n'avez encore jamais vu ?
Avec un jouet.
Il est intéressant.
Et il est aussi parfois un peu pernitieux.
Parce que tu regardes leurs démons, tu te dis,
mais c'est génial, j'ai besoin de ce truc.
Mais en fait, jamais.
Il faut se remerner dans le contexte de l'époque.
Genre, la première keynote de l'iPhone,
quand il est là, genre, et là, si je mets mes deux doigts en même temps,
ça zoom.
Et t'as la salle entière, car genre, c'est incroyable !
Prends mon soutien, Gorg !
Tu vois, les gens sont à fond.
Et nous, aujourd'hui, on s'en balécouille de cette histoire.
Mais en vrai, à l'époque, c'est un usage...
Enfin, tout en balécouillant, parce que tu l'as tellement intégré que...
Mais voilà, c'est ça, c'est devenu normal.
Tout ça pour dire que l'application fait un immense garde à la carton.
Steve, il se sent un peu dépassé par sa propre application,
parce que vraiment, ça fait beaucoup trop de succès pour un magicien,
tu fais une application ou tu bois une perte.
En 2010, l'application...
Donc 2010, c'est quand même deux ans plus tard.
Fini par disparaître des applications,
les classements les plus téléchargés de l'absor.
Il se retire un peu de l'application.
Elle existe toujours parce que la société l'a gardée,
mais lui, il s'est retiré de la société.
Elle est toujours téléchargeable, comme...
Ah, si je viens de le démontrer.
Et c'est très cliché, mais il vit dans une ferme en Espagne avec sa femme,
et il fait des applications mobiles, mais juste pour magiciens.
Genre, il s'est dit, je vais faire un truc de niche, je vais en vendre 5 par an,
et je vais vivre ma meilleure vie.
Franchement, ça fait plaisir.
Mais c'est mignon.
C'est trop mignon. Ça veut dire que ce qu'il kiffe au fond,
c'était faire des applications.
Et il fait tel premier jour, il avait trouvé ce qu'il aimait faire.
C'est bon, il est ouf, hein, plus ou moins.
Exactement. Et peut-être qu'il n'est plus alcoolique,
mais en fait, j'ai pas eu l'info.