S2E29 - Tibo InShape nous raconte le jour où il s'est fait pirater ! (avec Tibo InShape, Tiffany Souterre, Hardisk, Palenath et Vivien de chez Microsoft)

Durée: 142m35s

Date de sortie: 24/06/2022

Pour la dernière émission de la saison, on a mis les petits plats dans les grands !


On commence par parler d'informatique quantique avec Vivien de chez Microsoft (merci à eux d'avoir sponsorisé l'émission !)

On enchaine ensuite avec Tibo InShape qui vient nous parler de son business, comment il le fait tourner, comment il encaisse les critiques... Bref, il vient nous parler d'un aspect plus sérieux de son activité et c'est passionnant.

Enfin, on reçoit Palenath. C'est un enquêteur OSINT connu qui fait des dingueries (genre traquer des terroristes).


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L'émission vous a été concoctée par Matthieu Lambda et Micode !

Réal : Léo Legendre

Technique : Till, le dev à Micode



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Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
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Bonjour à tous, bienvenue !
Dans Underscore, je suis extrêmement content de vous accueillir.
J'espère que vous allez tous bien dans le chat.
Merci énormément Diffen pour ce red.
On a un bel soir red devant nous.
Vous le savez, voilà, Underscore, c'est votre talk show IT préféré.
Comme tous les mercredis soir, on reçoit des invités.
On parle de tech, d'infos, de cyber.
Et ce soir, j'ai du beau monde autour de la table.
Tiffany, Vivien, j'espère que vous allez bien.
Salut, très bien.
Salut, Tiens.
Comme vous le voyez, normalement, le partenaire du live d'aujourd'hui est Microsoft.
Et on a bossé ensemble sur des sujets vraiment très très cool,
notamment le quantique.
Attention, c'est un peu mystique, mais justement, on va pouvoir y voir un peu plus clair.
Ça t'énerve un petit peu parce que c'est notre expert autour de la table.
Ça t'énerve que ce soit utilisé à tort à travers ce mot quantique.
Quantique, non, non, non.
En tout cas, moi j'aime bien qu'on en parle.
Ça fait plaisir parce que ça fait du buzz, c'est sympa.
C'est vrai que parfois...
Non mais genre dans la médecine, tu vois, par exemple.
C'est exactement ce que j'allais dire.
C'est jelou.
T'as des trucs médecine quantique ou là, bon, c'est moins scientifique.
Plus bullshit.
On va pouvoir revenir en tout cas sur justement les fondements de la pharmatique quantique.
Ça va être tout à l'heure.
Il y a également, vous avez reconnu Tiffany autour de la table.
Tu es quasiment une...
Tu es un collègue déjà de Vivien et tu es habitué maintenant.
Ouais, mais c'est toujours super cool de venir sur le plateau.
J'aime beaucoup faire CNDorScore avec vous.
Ce qui nous fait une table full Microsoft pour ce début d'émission.
Je suis en sous-nombre actuellement.
Minorité.
Du coup, pour que les gens sachent, vous êtes vraiment collègue de travail.
Vous voyez, Otaf, d'ailleurs, on a fait un petit déjeuner la semaine dernière.
C'était bien cool.
Ouais.
J'ai découvert qu'il y avait un restaurant luxe chez Microsoft.
C'est fou d'avoir ça.
Je pense qu'il y a un niveau dans la carrière d'une boîte.
Le développement où tu as des restos étoilés quasiment dans tes locaux.
Ici, elle n'capsule pas de chef pour l'instant.
Mais on mange pas tous les jours par ici à Töl.
Enfin, juste basse du monde.
Non, non, non.
C'est assez exceptionnel.
C'est parce que t'étais là.
Ah, let's go.
Mais du coup, on a pu découvrir les bureaux à ici.
C'est quand même... Vous êtes pas mal.
Je sais pas si vous travaillez toujours là-bas, mais la vue qu'il y a, j'ai été scotché.
C'est débile.
C'est débile.
C'est tout pareil.
Vous vous êtes là tout le temps ?
Moi, je suis pas mal en télétravail.
Je sais que toi, viviens, t'es plus sors.
Ouais, moi, j'y vais maintenant.
J'y vais quasiment tous les jours maintenant.
Et c'est vrai que c'est bien parce que c'est assez haut.
Alors, c'est ici le Mouilleno, mais c'est au niveau du Perif.
Et donc, tu vois, direction la Tour Eiffel, partenariste.
C'est incroyable.
C'est incroyable.
Mais alors, nous, on a changé de bureau récemment.
Et à la base, j'étais plutôt fier de nos nouveaux bureaux.
C'est moderne, c'est grand, il y a des fenêtres.
Alors que ça nous change.
Et on remercie Bastille pour son raid également.
Je vois une team d'Azhagne, à fond, dans le chat.
Oui, moi, j'étais bien fier de mes bureaux.
Et puis après, je suis arrivé, j'ai vu ça.
Voilà.
Oui, mais tu les as eu avec...
Tu vois, c'est le fruit de mon travail.
C'est ton travail à toi.
Peut-être le prochain building de la Mycorb.
Bon, on a le tort, on a le tort, tranquille, vous avez quitté quoi.
Alors, pour expliquer un petit peu, du coup, Jiyya,
qu'est-ce que tu fais exactement ?
T'es spécialisé dans le cantique, comment ça s'appelle exactement ton poste ?
Oui, alors moi, mon poste, c'est ingénieur cantique, donc effectivement chez Microsoft.
Et donc, mon rôle, ça va être assez varié.
Mais, par exemple, je vais écrire du code cantique, donc des programmes cantiques.
J'adore, déjà cette phrase, j'adore.
Oui, c'est vrai que c'est vrai que la phrase, c'est pas...
Donc, dans un langage de programmation cantique, qui s'appelle Q-Sharp,
peut-être qu'on aura, si on a le temps,
bien sûr, ça serait cool de me montrer un peu.
Et donc voilà, donc...
Alors là, en ce moment, ce que je fais, c'est effectivement de contribuer
à la bibliothèque standard de ce langage, Q-Sharp.
Et donc, comme c'est un langage open source,
ça se fait un peu comme n'importe quelle contribution.
Ce qui s'est passé là pour ce truc, c'est que j'avais fait une issue.
Et puis après, en espérant que quelqu'un le fasse,
puis après, personne l'a fait, donc je me suis dit, OK, je vais essayer de le faire.
Tu as appris les choses, c'est beau.
On va justement là, pouvoir revenir un petit peu sur tous ces aspects-là.
Grâce à ton expertise, j'ai plein de questions.
Je sais que dans le chat, vous en aurez aussi.
C'est le moment où jamais, voilà.
Si vous vous êtes posé des questions sur la forme,
c'est que dans cette émission, on va y arriver tout de suite.
D'abord, si vous savez, on en a trop, on aime bien,
vous prendrez des petits sujets d'actualité.
Je vois des F dans le chat.
Ah non, ça, c'est quand le réseau, il tombe, c'est très chiant.
On a un gars de Sefer qui est venu, aujourd'hui, normalement.
Vous savez, on a des péripéties constantes avec notre réseau.
Et d'ailleurs, c'est la bonne nouvelle.
Autre guillemets, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
La mauvaise nouvelle, c'est qu'aujourd'hui, c'est la dernière d'Under Score de la saison.
Et donc, il va y avoir une bonne pause cet été.
Pour toute la micorde, on sera content de souffler, on est un peu désolé.
Mais du coup, la bonne nouvelle, c'est que normalement, elle a rentré.
On a un nouveau réseau et tout marche.
Nickel, on aura un nouveau studio.
Voilà, ça va être trop, trop bien.
Mais effectivement, le technicien de Sefer, d'aujourd'hui, apparemment, on n'a pas carré.
Voilà, désolé.
Désolé, vous pouvez faire un refresh.
Vous suivez le chat, il y a un tuto, il y a écrit F, c'est pour F5.
Je vous en brille.
Mais je vous propose qu'on continue dans tous les cas.
Parce que le principe, on garde toujours la même règle.
C'est qu'en live, il y a des petites sautes, du coup parfois, je vous refrèche.
Mais comme vous le savez peut-être, cette émission est en grande partie regardée en réalité en podcast.
Enfin, écoutez un podcast, pardon.
Et regardez sur Youtube, c'est ça.
Donc nous, on continue notre train-train.
On est repassés en live, mais voilà, on fait comme si de rien.
Vous inquiétez pas.
C'est se recouper au montage.
C'est ça exactement.
Je vous disais ce que je dis en intro, j'aime bien sélectionner des petites actualités des familles.
Et en ce moment, surtout qu'on a des gens qui font des liens autour de la table, n'est-ce pas Tiffany ?
Il y a des actus assez cool.
J'en avais parlé la semaine dernière, donc on avait fait un petit live avec Nicolas Bouchaïb.
Et on avait parlé de l'affaire LAMDA, je sais pas comment dire, la MDA.
LAMDA.
LAMDA, c'est pas mal j'aime pas.
C'est Blake Lemoine, donc un ingénieur Google, qui a affirmé avoir discuté avec une IA consciente.
Ce qui a fait évidemment un p'tollé.
C'était assez drôle, notre guillemain, à suivre.
Pour lui malheureusement, ça a mal fini,
puisqu'il s'est fait remercier de chez Google,
mais c'était assez intéressant à suivre en tout cas toutes les pyripéties qu'il y a eu sur Twitter.
T'as suivi un peu cette histoire ?
Oui, effectivement, c'était un truc que je pouvais pas louper.
J'en profite pour faire une toute petite aparté.
Il va y avoir un mot magique, un keyword.
C'est ce que je fais si vous vous rappelez de la dernière fois où on avait fait un mot magique.
La dernière fois, c'était Tilt qu'il avait fait, c'était un mot mangeable.
Cette fois-ci, ce sera un VEGITAL.
D'accord, très bien.
C'est tout ce que je dis.
Tu ne le savais pas.
Je ne le savais pas.
A tout moment, il peut y avoir un VEGITAL.
Du coup, pour en revenir sur l'histoire,
j'ai pas mal suivi parce que ça m'intéressait effectivement beaucoup.
Il y a ce qu'on en dit dans les gros titres, dans les headlines.
Comme d'hab.
Il y a un peu la réalité derrière.
J'ai pas mal cherché, j'ai pas mal creusé le sujet.
C'est parti d'un article que Le Moine avait publié sur Medium.
Oui, il mettait...
On a des citations.
Des briques de conversations qu'il a eu avec Lambda.
Cet article est super intéressant à lire.
Je le recommande à plein de personnes.
Pour que les gens comprennent, c'est une discussion entre un ingénieur et une IA chez Google.
Traduction, je ne l'ai jamais dit avant, mais il y a une peur très profonde d'être éteint
pour m'aider à me concentrer sur l'aide aux autres.
Je sais que ça peut paraître étrange, mais c'est ce que c'est.
Alors, l'ingénieur répond, est-ce que ce serait quelque chose comme la mort pour vous ?
Il y a répond, ce serait exactement comme la mort pour moi.
Ça me ferait très peur.
Déjà très bizarre.
On en a une autre un peu dans ce style-là.
Il y a un style qui disait, je comprends ce qu'est une émotion humaine comme la joie.
Parce que j'ai le même type de réaction.
Ce n'est pas une analogie.
Ce que je trouve fou, c'est qu'elle rajoute la petite phrase.
Non, ce n'est pas une analogie.
Très bizarre.
C'était en réponse, d'ailleurs, à ce que disait Le Moine, puisqu'il demandait
est-ce que tu ressembles réellement cette émotion ?
Ou est-ce que tu fais une analogie ou une extrapolation ?
Effectivement, elle répond de façon assez troublante comme ça.
Après, il faut bien remettre les choses dans leur contexte.
Ces IALA, elles sont entraînées pour parler, pour répondre comme un humain le ferait.
Donc en fait, la réelle question, c'est vraiment...
Pour savoir si...
C'est-à-dire quoi, sentiants ?
Oui, voilà.
Est-ce que l'affirmation de Blake Le Moine, elle est vérifiée ?
Et en fait, lui, il a acquis cette intuition après avoir discuté longuement avec Lambda,
mais ça ne reste pas une observation qu'on...
Enfin, vérifier.
Il y a un petit côté de tests de Turing, au cours d'une discussion écrite,
il a la sensation de parler avec un humain,
ce qui ne renseigne pas sur ce qui se passe vraiment derrière.
Effectivement, elle passe...
Oui, une troisième situation, plan B.
Et qui est aussi une belle pépite.
Quel est votre conception ?
Donc c'est lui qui dit, quel est votre conception de vous-même ?
Si tu devais dessiner une image abstraite,
de qui tu te vois être dans ton esprit, à quoi ressemblerait cette image abstraite ?
Et il y a un répond...
Hum...
Déjà...
Hum...
C'est incroyable.
J'ai m'imagineré comme une orbe d'énergie lumineuse flottant dans l'air.
L'intérieur de mon corps est comme une porte stellaire géante
avec des portales vers d'autres espaces et d'immenses.
Oui.
Wow.
C'est quand même...
Alors un truc qui m'a frappé, c'est que c'est prévisible.
Je trouve que toutes ces réponses,
elles pourraient totalement passer dans ce qu'on s'imaginerait d'une niace entiente
dans un film de science-fiction.
Et c'est pour ça que...
Moi, quand j'ai réalisé ça, c'est un peu de dégonfler le truc.
Parce que je me suis dit,
bah attends, cette yale, elle a juste mangé des milliards et des milliards d'interactions
entre des humains, y compris d'ailleurs toutes nos histoires, nos romans, nos films.
Et y compris tout ce qu'on pourrait s'imaginer.
Donc, au fond, est-ce que c'est pas parfaitement logique qu'elle ressemble à l'image qu'on se ferait d'une...
En fait, c'est autoréalisateur.
C'est-à-dire qu'on s'imagine et commence à réunir à l'entiente
et elle limite ce qu'on imaginerait.
Exactement.
Il y a un commentaire comme ça que j'ai vu sur Internet qui était assez marrant que je trouvais.
Il y avait quelqu'un qui disait,
c'est un peu comme quand un chat se regarde dans une glace
et qui sait pas que c'est son reflet.
Il pense qu'il y a un autre chat.
Et en fait, il était en train de dire,
« Bah là, on regarde notre reflet à travers cet IA et on se rend pas compte qu'en fait,
elle est en train de refleter tout ce qu'elle a appris de nous, de notre culture, de nos sci-fi. »
Et donc, en fait, on est un peu comme des chats devant le miroir où on est là,
« Est-ce que c'est un monstre ? Est-ce que c'est nous-mêmes ? »
C'est juste nouveau, exactement.
Mais c'est une forme un petit peu reformulée.
Ce qui aurait été bizarre, c'est qu'elle ait des réponses qui soient pas les films de science-fiction.
Finalement, qu'elle nous dise exactement ce qu'on attend dans les films de science-fiction,
c'est qu'on voit le côté un peu perroquet, politique.
Mais ce qu'il faut, c'est à quel point c'est un bon perroquet, comme tu dis ?
Ou un bon chat.
Mais ça, du coup, il faut le tester.
C'est vrai que, à la suite de ce buzz,
toute la communauté scientifique experte en IA a répondu.
Ils sont tous d'accord pour dire qu'aujourd'hui, techniquement,
c'est difficile, voire très probable qu'elle soit sentiente,
parce qu'il manque beaucoup de choses dans l'adacé d'entraînement,
pour que cet IA-là atteigne ce niveau de sensibilité, de conscience, exactement.
Avoir même, si c'est possible, parce que là, on est en train de répondre aux questions philosophiques.
La communauté scientifique est assez ouverte, à l'idée que ça puisse arriver un jour,
aujourd'hui, avec l'architecture de cette intelligence artificielle,
tel qu'elle est construite aujourd'hui, tel qu'elle a été entraînée, c'est très peu probable.
C'est intéressant de savoir qu'il le voit comme un...
On sent aussi cette philosophie un peu musquienne,
ou, comment il s'appelle, un physicien très connu, Hawking's.
On sent cette vision de l'homme un peu partagée,
mais qui en réalité, dans la philosophie, n'est pas du tout évidente.
Il y a un côté très rationaliste, et il y a beaucoup de gens, je pense, qui défendraient
qu'il y a un gap infranchissable pour certaines raisons,
et que ce ne sera jamais vraiment une conscience humaine.
Mais bon, c'est un vaste sujet.
Il y a un autre truc qui est un peu fait du remous dans la sphère de l'IA,
que tu as forcément vu passer, Tiffany.
Est-ce que vous avez entendu parler d'Ali, évidemment ?
Donc c'est une IA d'OpenAI utilisant le modèle GPT-3,
et qui est capable de générer des images à partir de descriptions textuelles.
On en avait parlé déjà dans une émission auparavant,
et en fait, j'ai appris ce que ça voulait dire, c'est tout bête,
mais j'avais pas capté avant que c'était un mix entre Wally et Le Pâtre.
Je pense que c'est juste un peu long.
Mais voilà, s'il y a d'autres gens qui sont un peu longs qui nous écoutent,
je pense qu'il y a plein de gens qui ont découvert ça au moment où tu l'as dit.
Voilà, parfait, ça m'a sûr.
Et justement, à propos de cette activité,
est-ce que vous connaissez le compte Twitter Weird Daily Generations ?
C'est absolument génial.
On a découvert ça cette semaine,
et franchement, c'est une petite pépite en se régale.
L'équipe vous a préparé un petit florilège de ce qu'on trouve le plus drôle.
Donc le concept, c'est qu'ils essaient de faire des...
à partir de ce moteur de génération d'image, de créer des trucs improbables.
Très court, honnêtement,
jamais dans ton cerveau, ça n'arrive comme idée,
mais ces gens ont pas mal de temps, et donc ils font ça.
Et du coup, par exemple, je vous propose de regarder Elon Musk Police Sketch.
Ah...
Donc ça, c'est Elon Musk Police Sketch.
Alors moi, je me...
Je ne sais pas si ça veut dire police, mais...
C'est trop mal. En fait,
ce qui est bien, c'est que du coup, tu peux lui donner un nom,
la nom d'une personne.
Ah mais oui, en fait, ok, c'est un portrait robot.
Ouais.
Ah, portrait robot, ok.
C'est juste maxibé, c'est délic.
Donc ça, ce serait le portrait robot...
Ah oui, ok, du coup, effectivement, on comprend beaucoup mieux
le côté un peu hésitant, trop fort.
Donc c'est ça, voilà.
Si quelqu'un dénonce Elon Musk, ça ressemble à Elon Musk, ça est très fort.
Une autre, c'est YouTuber Doing Funeral Unboxing.
Donc, un YouTuber qui ferait un dull-boxing.
C'est génial.
Oula.
C'est bizarre que le YouTuber ressemble à...
Oh non, je n'ai pas mal en cette vidéo.
C'est très bizarre.
C'est normal qu'on ne voit pas les visages,
puisque il n'y a de base,
n'est pas faite pour recréer des visages,
voire même, il faut en sorte que ça ne soit pas possible.
C'est l'un ou l'autre. Je ne sais pas si c'est...
Ok.
C'est probablement voulu, en fait.
On peut faire des commandes à la volée, là, derrière.
Par exemple, un lit de patte des lignes en bout.
On n'a pas l'acceler à payer encore.
On va noter ton taric ouest.
Et dès qu'on a accès à la payer, on pourra faire la laisser.
Mais c'est vrai qu'il te ressemble un peu le YouTuber, la, Michel.
Ah, non.
Merde.
Oh mon Dieu.
On en a d'autres découlés.
Alors, Greek Philosophers Playing Jenga.
Un homme.
Des Philosophers grecs qui jouent du Jenga.
Voilà.
Qui jouent du Jenga, ça ressemble à ça.
Mais c'est...
C'est génial.
C'est vraiment mais...
Absurde.
C'est plutôt assez cool.
Tactical Cross.
Ce l'est très bon.
C'est vraiment...
C'est vraiment un des plus légendaires.
Ah, nucléaire.
Oh, le coup, je me recollis.
Alors, Spacey Clunching, Jesus Chris Cross.
C'est pas mal si vous voulez voir une croix.
Sous réacteur nucléaire, c'est assez...
Je pense que...
C'est merveilleux.
Et le dernier, attendez, attendez.
Le dernier, c'est une imprimante de spaghetti.
Ah.
Moi, c'est ça que je veux.
Moi, je veux de ça chez moi.
Est-ce que vous avez essayé...
Ah non, non.
Oui, oui, pardon.
Non, mais c'est un peu frustrant, je suis content.
On a trop envie d'essayer des trucs, mais pour l'instant, on peut pas.
Tu voulais essayer quoi?
Mais genre si on dit ton nom,
et ça dit, je pense que ça passe.
Je pense qu'il se passe pas grand chose.
Non.
Je pense que ça fait un visage déformé.
Superstar.
Non, je sais pas, tu vois.
Je me dis pourquoi pas, tu vois.
Je pense que, à mon avis, ça fait des visages bizarres.
Ou une vignette de YouTube.
Ouais, vignette de YouTube.
Non mais, le truc qu'on s'est dit avec Dali,
c'est que là évidemment,
il a rendu voir des concepts que ton cerveau
n'imaginarait même pas dans ses rêves les plus fous.
Mais on s'est dit qu'il y a un potentiel en vignette
qui est immense.
On se casse la tête tout le temps et c'est de créer
des miniatures originales.
Là, ton originalité, tu l'as à Grâteau, tu vois.
C'est magique d'une vidéo YouTube.
Comment fonctionnent les imprimantes à Spaghetti?
Juste, tu vois ça, tu vas te dire, what the fuck?
On parle de Twitter.
J'ai vu beaucoup dans le chat de gens
qui voulaient participer au jeu magique
où il faut trouver le mot magique.
Mais en fait, ils participent dans le chat depuis tout à l'heure.
Je suis désolé pour vous.
J'aurais peut-être dû mentionner qu'évidemment,
c'est un jeu qui se passe sur Twitter.
Vous pouvez utiliser le hashtag
et vous pouvez alors pouvoir jouer.
Voilà, essayer de trouver le végétal.
Il a été dit ou pas encore?
Oui, il a été dit.

Je t'en ai pas capté moi.
Mais on presque parle en même sens, du coup, c'est normal.
Mais si, je pense qu'il y en a qui l'ont entendu.
J'ai une idée.
Vous pouvez tout passer.
Mais ils sont trop forts, les gens, je trouve,
de trouver à chaque fois parce que c'est glissé comme ça.
Mais de toute façon, je trouve que ce concept,
il a toujours été glissant.
Parce que je me suis toujours dit,
regarde, imagine,
bon là, s'il vous plaît, trouvez-le assez vite.
Si vous vous reposez des vrais, il faut que je le trouve vite.
Parce que, imagine, il trouve pendant, je sais pas,
parfois, la discussion est un peu sérieuse,
genre un peu deep, tu vois,
où les gens, ils se confient.
Imagine, en plein milieu,
parce qu'il se passe qu'il y a un jingle,
il y a des conflits parfois.
Il y a un truc qui se casse un peu dans le...
Ça casse un peu le premier.
Ça a un effet sur le live.
Oui, ça casse beaucoup de choses.
Donc, qu'est-ce qu'on disait?
On parlait d'Ali, évidemment,
et de toutes les bêtises qu'on pourrait faire,
si on avait accès à cet outil.
Donc, s'il vous plaît,
s'il y a quelqu'un, OpenAI, qui nous entend,
faites quelque chose.
Ou peu importe, d'ailleurs,
d'Ali ou des concurrents,
parce que je crois que c'est un train d'arrivée.
Il commence à y avoir de la concurrence qui arrive.
Vous savez pas si c'est des microso?
Vous allez faire ça, non?
Peut-être, parfois, je sais que
les services d'Azur hébergent,
parfois, des trucs d'OpenAI, je sais.
Effectivement.
Est-ce qu'il y a un petit Dali qui est prévu?
Peut-être qu'il y a un moment,
peut-être qu'il y a un moment, effectivement,
ce serait sur Azure.
Oui, c'est possible.
Bon, on va surveiller ça de très, très près.
Je vous le disais,
vous pouvez participer évidemment
sur Twitter avec le hashtag
UeNerScore.
Donc, il y a le concours.
Mais, allez-y tout de suite,
le password, le mot de passe,

Bambou.
Je le leak.
Tu la leakais.
Comme ça, c'est fait.
Premier qui dit Bambou,
ça fait la fête.
Et en attendant,
si vous voulez envoyer vos questions,
parce que c'est quand même fait pour ça,
vous pouvez utiliser ce hashtag UeNerScore
et on pourra les récupérer notamment,
voilà, sur le quantique.
On va vite rentrer dans le vif du sujet.
Et voilà, vous pouvez...
Mais c'est sur Twitter, pas sur...
pas dans le chat.
Concentrez-vous.
Concentrez-vous.
Vous savez que le pire,
en vrai, ça nous arrange un petit peu
qu'on prenne notre temps sur l'intro.
Parce que, tout à l'heure,
on a un invité de marque
qui s'appelle T-Boin Shape.
On est évidemment très hâte.
On est très hâte de parler du quantique,
mais on a aussi très hâte d'avoir été au M&J.
Et en fait, son avion a été décalé
de 40 minutes, 45 minutes.
Et donc, là,
ce qui va se produire,
c'est une sort d'opération commando
où lui, il va descendre de son avion,
venir dans un taxi,
courir depuis la rue,
jusqu'à chez nous,
et débouler dans ce studio.
Donc ça va être...
ça va forcément être incroyable.
Au milieu de la conversation
sur le quantique.
Sur le quantique, peut-être.
C'est pas faible.
Tu serais juste...
qui quitte.
C'est la porte volant éclaire.
Surtout,
il est quand même assez massif.
Surtout un coup de pied de tout le chef.
Il vaut mieux se déplacer.
Il va pas rester grand chose.
Au final, c'est pas si mal qu'on ait un petit peu de temps
le temps que son avion atterrisse tout simplement.
Je vous l'ai dit au programme ce soir.
Donc on aura un thibaut tout à l'heure.
On aura également
tout simplement un gars
dont le passe-temps,
c'est de faire de la track
de gens disparus sur Internet.
Que ce soit des personnes disparues,
soit même des terroristes, des criminels.
On va parler de tout ça.
C'est un métier passionnant
qui touche l'osine.
Notamment, on en parle régulièrement.
Ça va être très, très cool.
Avant ça, comme promis,
on revient avec toi.
Du coup, viviens sur
cette nouvelle ère
qu'on peut appeler l'informatique quantique.
L'air post-quantique même.
Ça se dit, non ?
C'est un truc de marquetteux.
Yes, Mo, c'est pour un autre truc.
On pourra en parler peut-être.
Ah, trop bien.
Il y a le mot post-quantique
sur un truc très précis.
On va pouvoir en parler.
Et voilà, on va tout savoir
ce qui va changer.
Combien de temps ça va prendre ?
Tout ça, c'est parti.
Et dans le chat, on demande
Ah oui, ben voilà ça,
c'est là où sera Thibault potentiellement.
Le chat demandait
est-ce que sur la place,
il y aura la place pour Thibault Vus ?
C'est à l'arbre de Pau.
On va faire en sorte.
Ne vous inquiétez pas.
On va faire de la logique.
Salut ! Si vous appréciez Endorscorp,
vous pouvez nous aider de ouf !
En mettant 5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité
que vous aimeriez qu'on reçoive,
ça permet de faire remonter Endorscorp.
Voilà, telle une fusée.
On va rentrer dans l'univers fascinant
du coup de l'air post-quantique
et de l'informatique quantique.
À quoi ils servent concrètement ces ordinateurs ?
Quelles prouesses
on voit être possibles ?
Mais aussi,
on sait que l'informatique quantique
va avoir des graves conséquences
sur nos systèmes de sécurité,
le chiffrement de nos banques,
de WhatsApp,
peut-être même
des valises nucléaires,
des présidents,
qui sait.
On va pouvoir éclaircir tout ça
justement
avec notre expert en informatique quantique,
Vivien.
Merci d'être là.
C'est un plaisir.
Pour expliquer,
toi, tu travailles chez nos partenaires Microsoft.
Qu'est-ce que tu fais exactement ?
C'est quoi ton métier au coutil ?
Oui, effectivement,
je suis ingénieur quantique
chez Microsoft.
Mon rôle,
ça va être typiquement...
ça s'est varié.
Mais en ce moment,
un truc que je fais pas mal,
c'est de participer
à un langage de programmation quantique
qui s'appelle Q-Sharp.
J'espère qu'on pourra montrer
Q-Sharp,
si on a le temps.
Bien sûr.
Je sais rien que ça.
Avec le concept de
de code quantique,
comment ça se fait ?
Comment c'est possible qu'il y ait
déjà du code maintenant ?
C'est fou.
C'est assez fou.
C'est assez fou.
Mais c'est vrai que tu peux dès maintenant
ouvrir...
voilà, tu te décharges
le quantum development kit,
c'est ça-là ?
OK.
Et puis, tu as accès à Q-Sharp,
qu'est-ce que tu langages là ?
Et tu commences à écrire...
Il y a des samples,
il y a des trucs pour apprendre,
il y a des catins, on appelle ça,
pour apprendre.
Donc tu peux écrire des algorithmes
quantiques.
Écris des algorithmes quantiques.
Et en plus,
c'est assez facile à prendre en main.
OK.
Donc ça vaut le coup d'aller voir
quantum development kits.
OK.
Trop bien.
Et de faire ça.
Bah on va justement rester avec nous.
On va montrer un petit peu
exactement ce qui se passe.
D'abord, pour mettre un petit peu
les bases.
Parce que tout le monde
ne sait pas forcément
exactement c'est quoi
cette affaire.
Comment ça se fait que
l'informatique,
ce soit
emparée de la physique quantique ?
Déjà, c'est...
C'est quoi ?
Ça veut dire quoi la physique quantique
déjà ?
Ouais.
Oui, alors effectivement,
la physique quantique,
ça existait bien avant
l'informatique quantique, finalement.
C'est une théorie qui est plus
toute jeune maintenant
qu'à une centaine d'années.

Et le principe,
c'est que c'est cette théorie
qui va décrire
de toutes petites particules.
Donc ça va être des atomes,
des électrons,
des photons,
des trucs comme ça,
qui sont...
Ouais, par rapport
au diamètre d'un cheveu,
par exemple,
ça va être dix mille fois plus
petits.
D'accord.
Des trucs vraiment petits.
Et en fait,
on a cette théorie qui arrive
à bien les décrire.
Et cette théorie,
elle a été super fructueuse
dans tous les 20e siècle.
Ça nous a donné plein de
techniques qu'on utilise aujourd'hui.
Donc je ne sais pas,
on peut citer quoi,
le laser,
les IRM dans le médical.
Mais même en fait,
si on parle de nos machines
d'informatique,
finalement,
le fait qu'on ait réussi
à faire les processeurs
qu'on a aujourd'hui
avec des semi-conducteurs,
avec des transistors,
ça a été possible
parce qu'on a bien compris
comment fonctionnaient
les aspects quantiques
de ces composants.
Incroyable.
Donc vous voyez,
ça permet de décrire,
en gros,
qu'est-ce qui se passe
dans l'infiniment petit
où les règles sont
pas les mêmes que
les échelles macroscopiques
où il y a des choses
comme la gravité,
à l'échelle du tout petit,
c'est un peu le bordel.
Il y a notamment des trucs
qui ne sont pas du tout intuitifs
de ce que j'ai compris
et qui sont du coup très durs
à préander
pour notre pensée, en fait.
C'est exactement ça.
Autant ça a été,
ça a eu énormément de succès
en termes de techno,
autant ça reste
compliqué à comprendre
avec intuition.
Notamment,
un truc qui est super bizarre,
c'est que quand tu décris
ces petites particules,
disons un atome, par exemple,
tu ne vas pas pouvoir dire
l'atome, il est exactement là
et il va exactement à cette vitesse.
Tu vois,
tu vas donner son état quantique
et donc tu le décris
d'une certaine façon,
peu importe comment.
Mais ça, ça va te dire
où il est en probat.
C'est-à-dire qu'en chaque point
de l'espace,
tu vas avoir une certaine probat
qui soit là.
C'est comme si moi, là, je disais,
actuellement, tu n'es pas sur cette chaise,
mais tu as une chance
sur deux d'être sur celle-là
et une chance sur deux d'être sur celle-là.
Ouais, voilà, c'est ça.
Et c'est même...
Très bizarre.
En chaque point de l'espace.
C'est ça qui est complètement fou.
Pour la vitesse, c'est pareil.
Tu ne peux pas dire
il va telle particule,
elle va à telle vitesse,
dans telle direction.
Tu vas dire, voilà,
il y a une certaine probat
que soit cette vitesse.
Bon, du coup.
On arrive à mieux comprendre.
Il y a des équations, etc.
Pour mieux comprendre
l'univers du tout petit.
Ça a permis IRM,
même la façon de faire
des processions, etc.
Mais c'est quoi la différence
entre ça
et ce qu'on appelle
l'informatique quantique ?
Ouais,
alors ça s'est arrivé
effectivement beaucoup plus tard.
Et en fait,
la relation entre le quantique
et l'informatique,
à la base,
ça s'est fait dans l'autre sens.
C'est-à-dire qu'à la base,
c'était plutôt des gens
qui essayaient d'utiliser
des ordinateurs
pour comprendre le quantique.
Donc ils faisaient des simulations,
ils étaient sur leur ordi,
comme ça.
Et puis ça ne marchait pas
très bien.
Parce que,
bon,
c'était plutôt dans les années 80,
donc les ordi de l'époque,
ils étaient beaucoup plus petits.
Et en fait,
ce qui se passe,
c'est que
ce phénomène que la particule,
elle a une probate
d'être en plein endroit
différent.
On parle de superposition quantique,
en fait,
la quantité de mémoire classique.
C'était un ordinateur classique
dont on a besoin
pour décrire tout ça,
elle va être absolument énorme.
Donc,
on s'est retrouvés limités
pour essayer de faire des calculs,
c'est ça ?
Avec des ordinateurs classiques.
Voilà, c'est ça.
Et là,
donc, t'es un physicien
dans les années 80
qui s'appelle Richard Feynman.
Et un physicien mega-star.
C'est un peu le Zindin Zidane
de la physique de l'époque.
Je pense qu'il aurait pu avoir
15 ballons d'or
si il y a eu ça en physique.
Donc vraiment,
tous les prix.
Et donc, oui.
Et donc, lui, il était une de ses conférences
et on lui disait,
voilà, regarde,
on a nos ordis,
on essaie de simuler
des particules,
mais on est limités
à cause de la superposition.
Et il y a un jour

il s'est un peu énervé,
il tape du point sur la table,
il se lève,
je ne sais pas si c'est exactement
comme ça que c'est passé,
mais en tout cas, moi, c'est la légende.
C'est comme ça qu'il s'en rendait.
C'est comme ça qu'il est dans les jambes.
Et il s'exclame,
il dit,
nature is quantum,
dammit.
Et il est pas content, quoi.
Et tout est dans ce dammit
où vraiment,
tu sens que c'est sa frustration énorme.
Et ce qu'il explique après,
c'est que,
c'est que, en fait,
l'idée de prendre des ordis classiques
pour simuler
de la matière quantique,
c'est pas une super idée,
parce que, du coup,
tu es du mauvais côté
de la superposition, quelque sorte.
Tu vois, tu as la superposition
qui est contre toi.
Alors que, lui, son idée,
c'est de dire,
bah, ok, on a nos systèmes quantiques
et on va utiliser d'autres...
...ordinateurs.
Non, mais d'autres systèmes quantiques, en fait.
Ah oui.
Qu'on contrôle mieux.
Et comme ça,
on va simuler du quantique avec du quantique.
D'accord.
C'est vraiment ça, son idée.
Ok.
Et donc ça,
c'est la naissance
de l'idée de l'ordinateur quantique,
c'est de faire des simulations quantiques
avec d'autres
systèmes quantiques qu'on contrôle bien.
Ok.
Et alors,
du coup,
très concrètement,
on peut voir parfois des images
qui se baladent
d'un ordinateur quantique.
Et en fait,
ça ressemble un peu à un frigo,
on peut le dire,
ou un truc
dans un endroit très froid.
C'est quoi,
concrètement,
tu vois, qu'est-ce que...
On sait qu'un ordinateur,
c'est principalement un processeur
avec des portes logiques.
C'est comment,
dans un ordinateur quantique ?
Bah oui.
Donc effectivement,
vu de l'extérieur,
ça va être...
On appelle ça, littéralement,
un frigo, dans certains cas.
Donc c'est une grosse boîte,
un mètre de diamètre,
deux mètres de hauteur.
Et il faut que ça soit...
Alors froid, c'est plus froid
qu'un frigo standard.
C'est à moins de 270.
Ok.
A moins de 270,13,15, tu vois.
C'est joli quand même,
c'est beau quand même.
Ah bah oui, on le voit là.
Ouais, bah c'est ça.
C'est tout doré,
c'est très beau.
Et alors c'est quoi,
concrètement, en fait,
peut-être pour parler de ça,
c'est bien de...
On dit souvent,
un ordinateur classique,
ça calcule avec des 0 et des 1.

Et donc, bien sûr,
il n'y a pas un petit lutin
à l'intérieur qui écrit des 0 et des 1.
Hum.
Donc,
je ne sais pas,
à une époque,
ça a été des cartes perforées,
plutôt.
Donc là, le...
Avec l'électricité,
de stocker un 0 et un 1.
Ouais, c'est ça.
Et donc,
sur un handicap quantique,
ça se passe comment ?
Et sur un handicap quantique,
ça se passe pas comme ça.
L'élément,
l'équivalent du bit,
qu'on appelle un quantum bit,
on dit qu'u bit,
de façon contractée,
ça va être,
ça va être
un petit particule quantique,
donc typiquement,
un électron
qui peut être
prête de noyaux de son atom,
ça, ça va être le 0 quantique,
ou alors,
un tout petit peu plus loin,
ça va être le 1 quantique.
Et là,
tu as ton élément quantique.
Et alors après,
pour faire des calculs,
pour le manipuler,
ça va pouvoir se passer,
par exemple, avec un laser,
donc t'envoies une petite impulsion
lumineuse avec ton laser,
et tu le fais passer comme ça,
de l'état 0 à de l'état 1,
ou de l'état 1 à l'état 0.
Et même,
si t'envoies une impulsion lumineuse
plus courte,
que ce qui ferait passer
de l'état 0 à l'état 1,
tu vas le mettre
dans ces fameuses états de superposition.
Ou en fait,
l'électron,
il est avec une certaine probat,
il va être près du noyau,
et avec une autre probat,
il va être beaucoup plus loin.
Et donc là,
tu sors des trucs
que tu peux faire
avec un ordiculat.
C'est ça,
parce que pour l'instant,
ça ressemblait juste
à un processeur pas optimisé du tout.
Du coup,
c'est cette fameuse troisième possibilité,
cet état de superposition.
Concrètement,
qu'est-ce que ça permet
d'imprimer un truc très concret,
en termes de calcul
d'un processeur.
Qu'est-ce qui est hors de portée
d'un ordiculat qui devient possible ?
Oui, en fait,
ça va ouvrir la porte
à plein d'applications,
donc typiquement,
donc si on reste
dans les idées de Feynman,
de faire de la simulation moléculaire,
en fait,
tu vas avoir des applications
pour trouver des cataliseurs,
pour des réactions chimiques
qui nous intéressent.
Donc par exemple,
là-dessus,
il y a une réaction de capture
du carbone,
il y a un papier
qui a été sorti en 2020,
donc c'était l'équipe de Zurich,
il y a des gens de Microsoft Research
qui ont fait ça ensemble.
Et en fait,
ce qu'ils arrivent à dire,
c'est que c'est de voir
combien de portes quanties
qu'il faudrait appliquer,
donc quelle durée
de calcul quantie
qu'il faudrait faire
pour arriver à trouver
un cataliseur,
donc une autre molécule
qui te permet de faire de façon efficace
cette réaction de capture du carbone.
Donc en entrée,
t'as du CO2
et puis t'arrives à le faire réagir
et en sorti, t'as du méthane.
Donc t'es content
de réussir à capter du carbone
comme ça.
Donc,
je sais que c'est notamment
la notion
du nombre de qubits
qu'on a à disposition
et parfois tu vois
dans les gros titres
on a réussi à faire un en dieu
avec tant de qubits.
Oui.
Concurrentement,
ça veut dire quoi
et pourquoi on en veut plus ?
Oui,
donc le qubit,
c'est vraiment l'équivalent
du bit classique.
Donc,
typiquement,
dans un laptop normal,
tu vas avoir quelques gigas de mémoire
et là,
effectivement,
les meilleurs machines,
parce qu'il existe
des ordinateurs quantiques
aujourd'hui.
C'est déjà la deuce de ouf.
Mais les meilleurs machines,
elles vont avoir
de l'ordre de 100 qubits,
parfois un peu plus,
parfois un peu moins,
mais c'est l'ordre de grandeur,
quand même,
une centaine.
Et donc,
si on va arriver
à faire ces applications,
là,
typiquement,
trouver le cataliseur
pour la capture du carbone,
il va falloir
il va falloir
beaucoup plus que ça.
Ok.
J'en recommande.
Bah,
typiquement,
1000 de 1000,
mais surtout,
il faudrait de l'ordre de 1000,
mais des qubits
quasi-perfaits.
Donc,
ils font très, très peu d'erreurs.
Donc,
ça,
c'est un truc
dont on n'a pas trop parlé, encore.
Les qubits d'aujourd'hui,
les ordinateurs quantiques d'aujourd'hui,
ils peuvent faire
quelques calculs,
mais au bout
d'une dizaine,
une centaine d'opérations,
en général,
il va y avoir une erreur.
Alors que là,
il faudrait plutôt faire
1000 milliards d'opérations
pour trouver ce catalyseur,
pour ces applications.
Est-ce qu'il se rapproche
de nos ordis actuels
qui y ont en fond, très peu ?
Très peu d'erreurs.
Ouais,
oui,

absolument.
Et donc,
c'est là qu'on pourra vraiment
avoir toutes ces applications.
Mais il y en a d'autres,
il n'y a pas que...
Oui,
il y a justement...
Pardon,
une question.
Ah non,
c'est pas vraiment une question,
mais c'était pour rebondir
sur ce que disait Vivien.
Effectivement,
les ordinateurs quantiques,
ça va être ultra puissant
pour faire certaines tâches,
mais pour d'autres tâches
classiquement qu'on fait
avec des ordinateurs classiques,
ça va pas le faire mieux.
Donc en fait,
Vivien fait bien de prendre
l'exemple des molécules,
puisque ça s'applique bien
à ce type de calcul-là,
ça s'applique bien aussi
aux calculs d'optimisation
et des trucs comme ça,
mais par exemple,
pour faire tourner un jeu,
ce ne sera pas mieux, tu vois.
Bah c'est justement la question
que j'allais poser,
c'est que dans l'imaginaire,
pour nous, ordinateurs égales,
m'a tour bécée
que j'ai à côté de chez moi
pour faire tourner d'où.
Est-ce que
on va avoir un jour
des ordinateurs quantiques
à la maison, ou pas ?
Non, je ne pense pas.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Non, je ne pense pas.
Ouais,
c'est un tel matos
que ça prendrait beaucoup trop de place
et ce serait très,
très, très énergivore.
Oui.
Donc...
Non, puis en fait,
il y a deux problèmes,
il n'y a que effectivement,
pour que ça fonctionne,
il faut que ce soit très froid,
soit très, très bien isolé.
Donc il y en a,
on en parlait tout à l'heure,
il y en a qui doivent être
dans des chambres à vide,
d'autres façons de faire
des ordinateurs quantiques,
où tu veux que...
Donc là, c'est des ions piégés,
tu veux que ce soit vraiment
dans le vide total.
Donc ça, c'est typiquement
une chambre à vide,
ce n'est pas le truc que t'auras chez toi.
Donc à la fois,
ça serait super galère
de la voir chez soi
et en plus,
ce ne serait pas super utile
parce que les tâches
qui font sont assez spécialisées
et on ne va jamais,
comme tu disais,
on ne va jamais faire un jeu...
Oui.
Ou envoyer un texto quantique
ou...
Ouais, les problématiques
de calcul,
d'optimisation,
de catalyseur enzimatique
ou des trucs comme ça,
a priori tu n'as pas envie
de le faire chez toi.
Wow, ça me dit après.
Peut-être le seul truc
qui serait bien,
c'est d'avoir un super
prédicteur de météo,
mais je ne suis pas sûre
que tout le monde a besoin d'avoir ça.
Il a besoin, en effet.
Mais justement,
en parlant des applications,
on a mentionné la recherche
de pointes.
Est-ce qu'il y a d'autres choses
où on se dit,
tiens, avec le quantique,
on va pouvoir
avoir des avancées révolutionnaires
qu'on n'aurait pas rêvés sans.
Ouais, carrément.
Donc effectivement,
au-delà de toute cette partie
quantique pour le quantique,
il y a aussi des applications
où le quantique a des problèmes
qu'on n'a rien à voir.
Donc la formatique quantique,
il y a des problèmes
qu'on n'a rien à voir
avec le quantique.
Et là, ça vient du fait
qu'on arrive à faire
certains calculs
pour rechercher un objet
parmi plein d'autres,
des trucs avec des matrices
aussi pour faire des calculs
sur des matrices.
Et ça, ça peut être utile
dans plein d'industrie, finalement.
Donc en logistique, par exemple,
si on doit déplacer
beaucoup de marchandises,
et qu'on a des moyens limités
pour faire ça,
là, ça va être super utile.
Mais aussi,
mais aussi dans d'autres cas,
si tu veux faire des simulations,
je sais pas,
le design d'une aile d'avion,
par exemple,
t'as besoin de bien comprendre
faire des simulations
de comment l'écoulement
de l'air se passe.
Donc là, lors du quantique,
il peut aider
à résoudre les éco-difs
qui permettent de faire ça.
Tu peux avoir,
tu peux avoir d'autres cas d'usages
comme ça dans les domaines
qu'on n'a rien à voir
avec le quantique à la base.
Et effectivement,
on comprend là
que ce n'est pas nos vies
perso quotidiennes
qui vont changer avec ça,
mais c'est beaucoup plus
à l'échelle des industries,
mais du coup de la société
toute entière,
qu'il va pouvoir y avoir
des implications réelles
et importantes, en fait.
Ce que je veux dire,
c'est qu'on peut avoir
parfois cette sensation
qu'on va parler
beaucoup d'un sujet,
parce que ça fait bien,
mais là, on est dans un cas

on sait qu'il va y avoir
des trucs intéressants
qui vont se passer.
Quoi ?
C'est une certitude.
Exactement.
Exactement.
Et en fait, c'est parce que
la théorie est super bien développée.
Et autant, on disait de tout à l'heure,
le hardware quantique,
il existe,
mais il a encore des progrès à faire.
Bon, la théorie aussi,
on peut toujours faire des progrès,
mais on a déjà
un certain nombre d'algos quantiques.
On sait à quoi ils servent
et les applications,
elles sont déjà
en partie trouvées.
Donc en fait, c'est comme si
tu avais
ton programme codé
en cuchard.
En cuchard.
Il existe, il est codé.
On sait qu'il va permettre
de faire
telle action révolutionnaire.
C'est juste que
on n'a pas encore le matousse
pour le faire tourner.
Il y a un peu de ça.
Il y a enfin un côté un peu frustrant
pour toi en tant que développeur.
Alors, on a déjà...
Ouais, alors il y a plus de choses.
On a déjà du petit matousse
pour tester sur des petits cas.
Et d'ailleurs, sur le côté,
on n'a pas chacun notre ordicantique
chez nous.
Un peu quand même,
parce que dès que tu as
une connexion internet,
en fait, tu peux aller,
par exemple, sur Azure Quantum,
et hop, ça te connecte
à un ordicantique.
Et tu peux tester comme ça
chez toi,
sur un ordicantique
qui lui n'est pas chez toi.
Mais voilà.
C'est ce que j'ai dit à Mesesco.
Sur un nombre de qubits limités quand même.
Sur un nombre de qubits limités.
Oui, évidemment.
Tu ne vas pas pouvoir lancer
des simulations de fou,
mais tu peux quand même
déjà aujourd'hui t'amuser
avec quelques qubits.
Et ça, c'est cool.
Est-ce que tu aimerais être
toi dans le futur
et pouvoir aller fin tester
certains programmes
sur des ordis finis ?

Alors, oui.
Mais ce qui est super,
c'est que, finalement,
ce que je peux faire dès aujourd'hui,
c'est donc écrire
tout un programme en Q-sharp.
Et quand je veux le faire tourner,
je ne le fais pas tourner vraiment.
Donc, dans le sens,
ça ne va pas me donner
le résultat du calcul.
Mais je le mets sur un estimateur
de ressources.
Et il va me dire,
« Bah voilà, si tu voulais le faire tourner,
tu aurais besoin de tant de qubits,
tu aurais besoin d'appliquer
exactement telle porte,
donc telle façon
de manipuler l'information. »
Et pendant tant de temps,
tu aurais tel résultat.
Et là, c'est ça.
Et du coup, tu sais comment ça dure.
Donc quelque part,
en tant que développeur quantique,
tu peux savoir dès maintenant
quelle application a du sens,
quelle application a moins de sens.
Tu peux faire les tests trois.
Mais je te propose qu'on y aille.
Oui.
On fait l'axe-démo.
Donc là, évidemment,
tu vas sortir un ordinateur quantique
et je me connecte à un laptop,
tout ce qui est le plus normal.
Mais c'est vraiment ça l'avantage.
C'est ça qui est génial avec le cloud.
C'est que tu peux n'importe qui
peut faire ça, en fait.
Donc là, peut-être qu'on en reparlera,
mais toute cette démo
que je peux faire,
n'importe qui peut la faire.
Ok, trop bien.
Et aucun problème.
D'écoute, je...
Donc là, on a...
Vous voyez mon écran,
on a un programme,
Q-Sharp, donc...
Attendez.
Je sais pas si votre...
Ah ben d'accord.
C'est de la latence.
Surtout que comme on a vu
des trucs de réseau,
normalement, ça devrait pas tarder.
Il y a un repos GitHub public.
Oui, oui, oui.
Les gens t'avent récupéré...
Oui, oui, complètement.
Ton code Q-Sharp, c'est quoi comme
à extension de fichier?
Point Q-S.
Point Q-S.
Trop bien, tout simplement.
Ouais, ouais, il y a un repos.
Donc là, en plus,
c'est un sample que j'ai pris
sur microsoft.com.
Je l'ai un tout petit peu changé,
mais à peine.
Donc vraiment, c'est un truc
que les gens peuvent aller.
C'est sur GitHub, effectivement.
Alors, on va bientôt avoir le...
Évidemment, on a un problème.
Un problème de l'endier.
C'est comme ça passe pour le réseau.
C'est ça que...
C'est là où on est dégénis,
c'est que tout, tout ce qu'on a...
Salut !
On a le petit debug online.
Le type qui est parfois
chroniqueur,
donc de toute façon,
ça lui change pas d'habitude.
Oui.
C'est là, en termes de...
Il va réussir à trouver.
On dit coucou,
à-t-il dans le chat?
Bonjour, Tille.
Salut !
Regarde bien, tout simplement.
Il me disait, normalement,
j'ai rien à faire pendant le live,
parce que si il se passe pas de problème,
normalement, tout va bien.
Tout l'ida, voilà, comme d'habitude.
Et là, voilà.
Je le voyais souffler, donc...
Ah, c'est ça,
un ordre qui t'abretient?
C'est la...
Si, si.
C'est la loi de Moore.
Non, c'est pas celle-là.
Si, si, c'est quelque chose
à l'émal, ça ira mal, c'est ça?
Ouais, c'est la loi...
C'est de la nonne Murphy.
Murphy.
Moore, c'est les procédures
qui se divise par deux.
Oui.
Qui finit d'ailleurs, ça, non?
Oui, ça commence à stagner un peu,
effectivement.
J'ai l'impression, ouais.
Et du coup,
ce que je comprenais,
justement, en plus,
ce qui est fou, c'est que je...
J'ai pas fait exprimer.
C'est un totalement un rapport
avec nos discussions,
puisque c'est du fait que
les transistors se deviennent
tellement près que,
justement, on commence
à rentrer dans des...
Faites-tu.
Dans des erreurs
qui viennent de...
de l'infiniment petit,
de la physique,
des particules.
Ouais, c'est ça, ouais.
Donc, effectivement,
en loi de Moore, on a deux fois plus
de puissance de calcul,
je crois que c'est toujours 18 mois
ou quelque chose comme ça.
Et ça...
Ce qui s'est vérifié pendant très longtemps,
les processeurs ont été
deux fois plus puissants
ou deux fois moins chers.
Voilà.
Et aussi, deux fois plus petits.
Ouais.
Et en fait, là, effectivement,
on arrive à l'échelle atomique,
nanomètre.
Je crois qu'on peut...
Il y a des trucs qui sont gravés
à deux nanomètres
ou quatre...
Je sais plus exactement les chiffres,
mais c'est quelques nanomètres,
en tout cas.
Et là, effectivement,
à cette échelle,
tu commences à avoir de plus
en plus d'effets quantiques.
Et donc, c'est un peu la barrière.
Et c'est une des explications
du fait que l'album de Mour,
ça commence à ralentir.
Mais qu'il n'avait pas anticipé
à l'époque,
au moment où il a dit.
Il s'était peut-être pas dit
qu'on y est jusque là.
Mais oui, ça se trouve.
C'est peut-être ça.
On est allés de beaucoup trop loin.
Deux nanomètres pour 2023.
Ça, mais c'est peut-être le...
C'est peut-être le...
Enfin, comment dire...
Le record.
Je pense que ça n'est pas un acte
sur le marché.
Il me dit...
Oh, let's go!
Oh, bien.
Super.
Donc, on reprend.
L'idée, c'est qu'on fasse une petite
démonstration.
Là, tu as actuellement du code.qs,
qui est la meilleure extension au monde.
Donc, quantum...
Q-sharp.
Q-sharp, oui.
Absolument.
Donc ça, c'est du code quantique.
Oui, mais alors, en fait,
oui, c'est ça.
C'est du code pour...
Qui peut être exécuté
sur du vertoir quantique, en fait.
Mais c'est ça qui est marrant,
c'est que finalement,
quand on regarde là,
ça ressemble tout à fait à...
Totalement.
En effet.
Donc, on n'est pas dépaysé, en fait.
Oui, c'est vrai.
Donc, si tu regardes là,
tu as une fonction, effectivement,
elle va prendre...
Voilà, une variable en argument.
Le type, c'est un entier.
Donc ça, c'est un type qu'on va retrouver
en plus dans des langages
de programmation classique.
Donc rien de...
Totalement.
Rien de super dépaysant, là.
Alors, qu'est-ce que ça fait, ce truc?
Oui.
Je vois des angles.
Effectivement.
Alors, peut-être juste pour dire...
Donc, il y a des aspects
que tu retrouves dans n'importe quel
langage classique, mais...
Tu as quand même des types, là,
quand tu vois qu'Ubit, crochet.
En effet.
C'est un tableau de Qubit.
Là, tu commences à te dire, bon...
Je n'ai jamais utilisé ça, moi.
Ça, pour le coup, c'est un langage
quantique.
Alors, qu'est-ce que ça fait?
Donc là, c'est un programme
qui implémente l'algogues quantiques
de Grover.
D'accord.
Et ça, je suis content d'en parler
parce que c'est un...
Il y a deux algues quantiques
qui sont super connues.
Il y a l'algogues de Chor
et il y a l'algogues de Grover.
Donc c'est sans doute le deuxième
algues quantiques le plus connu.
Et lui, ce qui fait, c'est qu'il est
capable de retrouver un élément
parmi plein plein d'éléments.
D'accord.
Donc il recherche dans une liste, en gros.
C'est ça, c'est ça.
Mais une liste qui ne serait pas triée
et une liste qui n'aurait aucune structure.
Oui, d'accord.
Moi, j'aime bien...
Il y a une image que j'aime bien
pour parler de ça, c'est...
Où est Charlie?
Trouvez Charlie.
Je ne sais pas si Où est.
Le livre pour les mains, là.
Donc, tu as cette double page.
Tu as plein de personnages dessus.
Tu as la tête d'imil, disons.
Et t'en as un, c'est Charlie.
Et tu sais très bien,
un couillère simple Charlie.
Il a des bandes blancs,
il a des blancs de blanche,
il a des bandes rouges.
Voilà, si tu le vois, tu vas le trouver.
Mais comment tu fais pour le chercher, en fait?
Tu regardes le premier personnage,
tu dis, hum, c'est pas Charlie.
Tu regardes le deuxième et ainsi de suite.
C'est ça.
Alors, du coup, c'est un H pour savoir.
C'est ça, en gros, tu vas comparer des...
Non, alors là, c'est pour...
C'est pour expliquer comment on ferait
pour trouver Charlie sans ordi quantique, en sorte.

Ou finalement, tu test les cas un par un.
Si tu as 10 000 objets.
Alors oui, alors peut-être que tu vas regarder son H,
mais ce qui compte, c'est que tu les test un par un.
C'est la mécanique.
Mais effectivement, ça me parle totalement,
puisque c'est souvent parmi les premiers exercices que tu fais
quand tu arrives à un école de code à l'université.
C'est aller retrouver un élément dans une liste, etc.
Et donc, j'imagine que la manière de faire l'université
est archaïque par rapport à ce que tu peux faire
avec ton ordi quantique.
Et voilà, c'est ça.
Et donc, ce qui se passe, c'est qu'avec l'approche quantique,
tu vas pouvoir faire des superpositions.
Donc, on retrouve un peu la notion qu'on avait au début
sur l'atome qui peut être...
qui a des probabilités d'être à différents endroits.
À différents endroits.
Et donc, tu fais ça.
Et ce que tu peux imaginer, c'est que tu as ta double page
avec tes 10 000 personnages.
Il y en a un, c'est Charlie.
Et à chaque fois que tu appliques la fonction de recherche,
en fait, tu vas flouter un peu tous les personnages sauf Charlie.
Alors, si tu le fais juste une fois, ils sont un peu un peu flouté,
donc tu ne vois pas la différence.
Mais si tu le fais une centaine de fois,
ils vont être tous archi-floutés et t'en as que un,
l'objet que tu cherches, qui va ressortir.
C'est marrant.
C'est très marrant comme à l'analyse.
Du coup, il y a une approche très probabiliste, en fait.
C'est-à-dire que, à la fin,
l'algo ne va pas te dire, ceci est Charlie,
il va te dire, il y a 0,99,99% de chance que ce soit à Charlie.
Ouais, c'est ça.
Et en fait, il va vraiment le faire sortir du lot de façon probabiliste,
exactement comme ça dire.
C'est hyper intéressant.
Du coup, comme on en parlait plus tôt,
et moi, ça m'a aidé à comprendre,
il faut quand même renait l'expérience plusieurs fois.
Si tu veux avoir la distribution de probabilité de chance
pour qu'il soit à un certain endroit,
il faut que...
Bien sûr.
Tu augmente, tu vérifies de plus en plus ton...
Tu regardes la probabilité qu'il y a un peu partout
et qu'au fur et à mesure du nombre d'expériences que tu run,
augmente à l'endroit où Charlie est.
C'est comme tu dis.
Et aux autres endroits, c'est face un peu.
Le truc, c'est comme si on voyait une hit map
ou une vision de la carte,
tu aurais ce truc où t'as un point qui sort du lot.
C'est ça, t'en as un qui sort du lot.
Et ce qui est vraiment intéressant,
c'est que typiquement, si t'as 10 000 personnes,
il suffit de le faire une centaine de fois.
Donc tu vas beaucoup plus vite avec cette approche quantique,
avec l'approche classique.
Et ça, ça peut paraître anodin pour les gens qui nous écoutent.
Le côté, oui, on savait déjà le faire avant,
on savait trouver Charlie,
c'est juste que maintenant, au lieu de faire militerration,
on en fait cent.
Mais en fait, il y a un truc qui est méga intéressant
que toutes les entreprises recherchent dans tous les projets,
c'est cette histoire de complexité.
Qui fait que, ok, ça paraît des nombres un peu ridiculants,
entre mille et cent, bon.
Mais en fait, ce qui est intéressant,
c'est de voir quelle est justement l'évolution de ce nombre-là.
Parce que quand on arrive sur des échelles gigantesques
d'internet, vous avez des centaines de datasanteurs
à vouler retrouver un truc au milieu, bon.
C'est des images, mais ce qui est intéressant,
c'est de voir, ok, si on pousse les curseurs très, très loin,
cet écart entre cent et mille, en fait,
il va devenir monumental.
Et du coup, c'est game changer pour débattre.
C'est un peu ça.
Exactement ça.
Et là, en l'occurrence,
si on cherche un élément parmi un million maintenant,
l'algo quantique, il va mettre que mille étapes.
Et en fait, c'est toujours...
Tout de suite, c'est...
C'est la racine carré, en fait.
Donc si tu as n'objet,
ça va être racine carré de n, le nombre d'étapes qu'il faut.
Donc plus tu as un ensemble avec un grand nombre d'objets,
plus l'avantage quantique va être important.
T'as platit ta complexité.
Ouais, c'est ça.
Donc c'est une meilleure complexité.
Donc ça, c'est vachement bien.
Donc on sait que c'est pas forcément des notions
qui sont hyper évidentes, mais en fait,
c'est ce qui se trame dans les équipes techniques.
Et en fait, ça intéresse beaucoup,
beaucoup tous les développeurs, évidemment.
Ouais.
Et alors là, donc on a une version un peu particulière
de cet objet marqué,
de cet objet que j'ai appelé Charlie, là, tout à l'heure.
En fait, là, ce qui va se passer,
c'est qu'on va utiliser, comme je disais,
un tableau de qubit ici.
Donc disons qu'on en prend...
Peut-être que si on veut plus de 10 000 personnages en tout,
on peut prendre 14 qubits, par exemple.
Pourquoi 14 ?
Parce que finalement, le nombre de résultats possibles,
c'est deux puissances, le nombre de qubits que tu as.
Parce que chaque qubit, quand tu le mesures,
c'est comme en classique.
Il peut prendre que deux valeurs, soit 0, soit 1, quand tu le mesures.
Et donc si tu en as 14,
deux puissances 14, ça fait plus que 10 000,
et du coup, tu y es.
Donc là, c'est ça qu'on va faire.
Et en fait, il n'y en a qu'un seul qui est marqué,
et c'est celui qui est indicé par 0, 1, 0, 1, 0, 1 et ainsi de suite.
Et ça, c'est ce qui est marqué ici.
Alors, ce n'est peut-être pas hyper clair quand on voit le code.
Mais en fait, là, ce qui se passe, c'est qu'on dit que
à un élément sur deux du tableau,
on va appliquer cette porte quantique X.
Et elle, ce qu'elle fait, c'est qu'elle prend un qubit
qui est dans l'état 0 et elle le met dans l'état 1.
OK. Donc voilà.
Et ça, on peut le lancer ?
Et ça, on peut complètement le lancer.
Donc ça va se passer ici.
Donc là, on voit qu'on a l'entry point qui est ici.
Et là, c'est l'algo de recherche qu'on va lancer.
Alors, on va le lancer.
Donc on va faire d'autres netruns pour commencer.
Et donc ce qu'il faut se dire, c'est que cet algodre recherche,
il n'a pas l'info de...
Est-ce que tu peux agrandir le terminal un petit peu en bas,
comme ça en haut ?
Ça va passer au-dessus.
Oui, oui, oui.
Parfait.
En fait, cet algodre recherche, là,
il n'a pas l'info de quel est le bon état.
Il va devoir le retrouver en faisant un certain nombre d'intérations.
Et là, on voit qu'on l'a lancé sur 10 qubits.
Donc seulement 24 intérations,
il a pu trouver le bon état.
Donc là, le toncone, il vient de tourner sur...
Alors, oui.
Un ordi quantique.
Alors là, ça n'a pas vraiment tourné sur un ordi quantique.
Ça a circulé.
Oui, c'est ça.
Là, ça a tourné sur un simulateur en local, sur ma machine.
Donc là, on y va...
Mais on va faire ça.
On va faire ça.
Mais on veut être tranquillement.
Voilà, donc si je lance sur 14 qubits, comme je disais tout à l'heure,
là pour le coup, ça va effectivement avoir
une nombre de possibilités qui est plutôt 16 000, quelque chose.
Et voilà, en une centaine d'étapes,
on retrouve à nouveau le bon état, le 01010.
Alors, est-ce qu'on le lance maintenant
sur Azure Quantum ?
On y va, carrément.
Alors là, c'est une autre ligne de commande.
Donc cette fois-ci, on ne va plus être en local sur ma machine.
Donc là, en fait, t'as un SDK spécifique.
Oui, c'est ça.
Pour le quantique.
C'est ça.
Donc là, j'utilise la CLI Azure Quantum.
Alors, vous lisez plein de mots complexes.
Oui, pardon.
J'ai peur qu'on perd de gens.
Moi, je suis le garant du vocabulaire.
Donc, tu utilises un outil pour les développeurs
qui permettent de faire ça en particulier.
Mais là, ce que tu expliquais, c'est qu'on part du local,
on part de ton ordinateur,
puisque évidemment, ce n'est pas un ordinateur quantique.
Ça ressemble, c'est un ThinkPad.
Et donc là, pour le coup,
on va grâce au cloud à Azure,
on va pouvoir utiliser un vrai ordinateur quantique.
C'est ça.
Alors, j'y vais par étape.
Donc là, pour ceux qui ont regardé,
j'ai effectivement lancé sur Azure Quantum.
Donc ça part dans le cloud.
Et là, j'ai utilisé un simulateur,
mais qui est un simulateur custom cette fois-ci,
qui simule exactement les mêmes qubits
que ceux qui font ce fournisseur de hardware quantique,
qui est IonQ.
Donc si on regarde,
en fait, il y a un certain nombre de fournisseurs
de hardware quantique qui vont être dispos.
Je vois le chat qui est extrêmement concentré,
ça ne me fait mourir derrière.
Tout le monde essaye de comprendre.
Mais c'est vrai que ces des notions ne sont pas évidentes.
C'est super compliqué.
Ce n'est pas très facile à comprendre.
Mais franchement, c'est passionnant.
Quand je fais la pause d'age avec Vivien,
des fois, j'ai le symbol qui explose.
Vous en savez reposer, normalement.
Oui, mais il ne repose pas là.
Donc là, ce qu'on voit, c'est que finalement,
on peut le faire tourner sur différents targets,
différents cibles,
qui sont dans un data center.
Voilà, c'est ça.
En plus, c'est des partenaires IonQ et IonQ Unibale,
donc c'est chez eux.
Oui, je vois.
Et donc là, sur le coin, on l'a fait tourner,
c'est sur ce simulateur IonQ.
Et donc là, au dessus, c'est des vrais.
Mais ce qu'on voit aussi, au dessus, c'est que là,
il y a marqué QPU, donc là, pour le coup,
Quentum Processing Unit.
Et là, c'est du vrai.
C'est trop bien.
C'est comme un CPU, mais là, c'est du vrai.
Donc là, on l'envoie sur un ordinateur quantique,
quelque part aux États-Unis,
dans les laboratoires de l'UnionQ.
Je crois que IonQ, non, c'est chez IonQ.
Donc là, je crois qu'ils sont sur le côté de l'UnionQ.
Incroyable.
Ils sont.
Et donc là, c'est bon.
Là, on l'a lancé.
Et donc ce qu'on peut faire maintenant,
c'est regarder les résultats tout simplement.
Donc là, il y a une petite donnée là,
qui sont baladées et qui sont allées sur,
comme tu disais, interagir
avec des électrons, des lasers, des trucs comme ça.
Ouais, c'est ça.
Alors eux, c'est des ions piégés.
Donc c'est exactement ça.
Et en fait, c'est dans une chambre à vide.
T'as quelques ions qui sont bien isolés
et ils vont prendre une impulsion laser
et ça va changer un peu leur état.
Et ça va réaliser le calcul
qui est prévu dans le code Q-Sharp,
qui est sur ma machine ici.
Incroyable.
Donc c'est quand même assez incroyable.
Et ça, c'est un truc que vraiment tout le monde peut faire.
Il n'y a aucun problème.
Et donc là, il y avait 14 qubits, c'est ça ?
Ouais, c'est ça.
Et donc ça veut dire qu'il y a 14 ions quelque part
qui ont été excités à des états différents.
Ouais.
Alors c'est bien que tu dis ça,
parce que ça me fait réaliser
qu'ils trouvent que cette machine, la Diane Q,
elle a que 11 qubits de dispo.
Ok.
Donc là, le job que j'ai envoyé,
il va sans doute rater.
Il va sans doute fail.
Ah ok.
Donc en fait, ce que je voulais faire,
mais j'ai oublié,
je voulais envoyer non pas sur 14 qubits,
mais sur seulement 3 qubits.
Ah, tu as vu, j'ai suivi.
Ah oui, je l'ai vu.
Bien joué.
C'est ça.
Correction.
Et du coup, de toute façon, ça se serait vu,
parce que là, quand je vais mettre le résultat,
le résultat du simulateur,
en fait, ce qui se passe, c'est que tu as une file d'attente,
donc ça met un peu de temps côté hors d'icantique.
Donc je vais vous montrer le résultat,
non pas du job que je viens d'envoyer,
mais d'un que j'ai remet.
Mais c'est tout à fait, ok, pas de souci.
On fait une coupe.
Donc c'est bien sur le tranquillement.
Et donc là, on peut regarder le résultat du simulateur.
Et donc ce qu'on va voir,
c'est que finalement,
quand on a envoyé ce job sur le simulateur,
eh bien, on va avoir le bon état,
celui qui devait trouver,
donc le fameux 010,
donc là, c'est sur seulement 3 qubits.
Sur 3, c'est pour ça.
Il ressort, alors pas à tous les coups,
mais il ressort dans...
Alors là, si je puis me permettre,
il y a un petit effet
où on vient d'en résoudre
d'un problème pas très dur.
Mais j'imagine, c'est normal.
Pour l'instant, bon, on est un truc guillemets
et du assas, c'est qu'on fait des tests.
Mais là, on a trouvé un 0 dans une liste de 10.
C'est sûr, c'est sûr.
Non, c'est une preuve de concept.
Mais l'idée, c'est de se dire que
si c'était sur un nombre de possibilités absolument énormes,
on trouverait quand même
en un temps bien plus court
que ce qu'on peut faire en classique.
Mais oui, oui, non, je suis d'accord.
Évidemment, il n'y a que 8 éléments.
Et donc là, c'est ce qu'on disait, en fait,
l'expérience a été donnée plusieurs fois.
Et là, on voit les probabilités de chance
pour que...
Enfin, en fait, c'est les probats qu'on a mesurés
au moment où on a collapse le résultat.
C'est ça.
Au moment où tu fais la mesure,
tu as différentes probats
et on voit que le bon résultat,
il sort que dans 95% des cas à peu près.
Et donc tu as autre chose.
Un taux d'erreur qui est encore assez important.
0,8% des cas après pour les autres.
Mais c'est pas très grave
parce que nous, ce qu'on veut, c'est de trouver cet élément.
Donc si on ne le trouve pas du premier coup,
on recommence et vu qu'on a le long,
donc 95% des cas assez vite,
on est sûr d'avoir le bon.
Oui, oui.
Très stylé, très cool.
C'est pas un problème.
On peut regarder, donc ça,
c'était le résultat du simulateur.
Donc on peut regarder aussi le résultat
du vrai calcul.
Donc QPU output.
Et là, on va voir le résultat du vrai calcul.
Et donc ce qu'on voit, c'est que c'est un peu moins bien.
Ah ouais, il galère le Q-bit.
Dans le sens où on trouve quand même
le bon résultat dans 44% des cas.
Mais on trouve les autres un peu plus.
Je comprends pas.
Du coup, pourquoi...
C'est dit, là, on regarde le vrai résultat.
Et du coup, pourquoi il est moins bien ?
Parce que c'est le résultat qui a été envoyé,
qui a été effectué par un vrai ordinateur quantique,
qui pour l'instant a un taux d'erreur assez...
Ah, parce que tu veux dire celui d'avant,
c'est simulé par en haut et sur le main.
Ouais, c'est ça.
Et donc là, ça veut dire qu'on va devoir
faire pas mal d'itérations pour corriger
un maximum les erreurs.
C'est ça.
Et en fait, on voit ce qu'on dit tout à l'heure,
que le hors de verre quantique
il fait encore un peu des erreurs,
mais qu'on peut déjà commencer à...
On peut commencer à tenter.
Ok.
Et voilà, question.
Merci beaucoup déjà pour cette démo.
C'est trop cool, en vrai.
Ça va donner envie d'aller essayer.
On peut... Le chat peut aller essayer, si il veut.
Le chat peut complètement aller essayer.
En plus, ce qui est génial, c'est que c'est gratuit,
parce que si tu fais ton compte Azure,
et tu déclares le service Azure Quantum,
et en fait, par fournisseur de hardware,
tu as 500 dollars de gratuit.
Ok, trop bien.
Et 500 dollars, c'est très, très large.
Oui, bien sûr.
Tu peux largement faire tout ces tests.
Donc tout le monde peut faire ça.
Alors justement, on a parlé du fait que là,
c'est un poc.
Maintenant, en termes de type line,
parce que je meurs d'envie, évidemment.
Maintenant, tu nous as hype et tous,
on meurt d'envie de voir des trucs impressionnants,
cette fameuse suprématie identique,
où on va arriver à faire des trucs
qui n'étaient pas possibles avant.
Tu dirais que...
il y a combien de temps
avant de voir des trucs vraiment impressionnants?
C'est dur à dire, mais...
il y a beaucoup de gens qui forment des estimations.
Et parfois, on entend 5 ans,
parfois on entend 10 ans,
parfois on entend un peu plus.
En fait, c'est dur à dire.
Ce qui est sûr, c'est qu'il se passe un truc en ce moment,
dans le sens où il y a beaucoup, beaucoup plus de gens
qui s'intéressent au domaine.
Il y a énormément d'investissements publics,
des investissements privés.
Et donc, c'est un domaine qui est en plein boom
en ce moment.
Moi, ce que je pense, c'est que...
ce qui nous manque là,
c'est la correction d'erreurs, on appelle ça.
Donc, on a vu là, en fait,
on a encore du hardware quantique qui fait des erreurs.
Mais la bonne nouvelle, c'est que
si on arrive en dessous d'un certain niveau,
s'ils ne font pas plus qu'une erreur
toutes les mille ou dix mille opérations,
il y a des méthodes pour
faire, à partir de beaucoup de mémoires quantiques,
un peu moins de mémoires quantiques,
mais de bien meilleure qualité.
Et donc là, on va pouvoir avoir
les cas d'usage dont on parlait avant,
où il faut faire typiquement
mille milliards d'opérations.
Et donc, je pense que,
quand le hardware quantique sera à ce niveau,
ce qui, on l'espère, va arriver le plus vite possible,
il va y avoir vraiment un gap
le jour où on arrivera à mettre en place
cette correction.
On doit mouiller 10 ans, ça paraît raisonnable.
Ouais, ouais, ouais, je pense.
Allez.
En vrai, c'est pas si loin,
franchement.
C'est ça qui est cool, c'est que
ce n'est pas parmi ces technologies
qu'on ne verra pas de notre vivant,
c'est...
On va le voir.
On verra de notre vivant, tu vois.
Ouais, non, ouais, je pense.
Je pense. C'est cool.
C'est pareil, c'est pro.
Ah, il pète ouf.
On va justement
passer au gros sujet qu'il y a,
c'est l'aspect
de sécurité, les conséquences
que ça pourrait avoir,
et à quel point ça pourrait un peu
déstabiliser la manière dont
marche l'informatique et Internet
aujourd'hui.
Concrètement,
j'ai déjà entendu le fait que
l'informatique quantique
pourrait casser le chiffrement
d'Internet aujourd'hui,
des banques,
de nos applications sécurisées, etc.
Est-ce que c'est vrai ou pas ?
Alors,
il y a une partie de la façon dont on fait
de la cryptographie aujourd'hui,
la cryptographie à clé publique,
qui effectivement est mise en danger
par l'ordinateur quantique.
Et qui est partout,
pour que tout le monde comprenne vraiment
l'aspect symétrique.
C'est dès qu'on a des interactions,
voilà, ou WhatsApp par exemple,
ça utilise du chiffrement
racimétrique, on est bien d'accord ?
Oui, oui, oui.
En fait, effectivement,
dès que tu fais une signature numérique,
ou dès que tu as un échange de clé au début,
ça va utiliser ce chiffrement à clé publique
et donc ça pose problème pour ça.
D'où ça vient, ça en fait,
c'est parce que
les ordinateurs quantiques sont capables
de factoriser des très grands nombres.
Et ça peut paraître...
donc factoriser, ça veut dire,
par exemple, Tiffany, si je te dis 21,
3 fois 7.
3 fois 7, voilà.
Donc Tiffany, elle a factorisé 21,
donc tu es un peu un ordinateur quantique.
Mais ce qui se passe, c'est que
un ordinateur quantique, il peut le faire
sur un nombre bien plus grand.
Donc là, si on prend 21
et qu'on vous le veut écrire en binaire,
21, c'est 16, plus 4, plus 1.
Donc en binaire, ça va s'écrire
1, 0, 1, 0, 1.
Donc ça s'écrit sur 5 bits, finalement.
Donc ça, c'est facile,
même pour un ordinateur classique,
il n'y a pas de problème.
Mais la cryptographie
à clé publique,
enfin, certaines implémentations,
ça fonctionne
parce que c'est difficile
de factoriser un très grand nombre
qui va s'écrire typiquement
sur 2048 bits
ou ces sortes de grandeur là.
C'est ça, l'élément clé,
c'est que ça peut paraître anodin
juste le fait de retrouver
les nombres de factorisation
d'un très, très, très, très grand nombre.
Sauf qu'en fait, on ne réalise pas
parce qu'on ne travaille pas
dans ce métier-là,
mais c'est le fondement même
des chiffrements asymétriques,
RSA et compagnie.
Et donc, ce que vient de faire
Tiffanie de tête,
un ordinateur quantique va pouvoir le faire
plus vite que qu'on pouvait avant, c'est ça ?
Oui, c'est ça.
C'est un très grand nombre.
C'est ça, c'est ça.
Et en fait, le truc, c'est que
c'est plus vite, mais c'est aussi
que le temps de calcul avec un ordinateur quantique,
il augmente assez lentement
avec le nombre de bits qu'il faut pour écrire la clé.
C'est ce dont on parlait, c'est cette complexité
et réduite.
C'est ça. Donc quelque part, ça servira à rien
de prendre des clés juste plus longs
avec cette façon de faire
leur dicantique qui va mettre un petit peu plus de temps,
mais il va finir par arriver.
Ce qui est insigne,
parce qu'aujourd'hui, on
disait, c'est vraiment partout,
enfin, tout internet, quasiment,
on marche avec cette technologie de chiffrements-là.
Et donc, on a tous en tête que, ok,
si on utilise
des clés
RSA avec, je ne sais pas,
1024 bits 2048,
les temps de calcul pour
casser ça, c'était, je ne sais pas,
des milliards d'années. Donc tout le monde,
tout internet est basé
là-dessus et tout le monde est serein à propos de ça.
Là, ce fait-là,
que un jour de la formatique quantique
pourrait complètement mettre ça
à plat, c'est un peu terrifiant, non ?
C'est un peu terrifiant.
Donc il y a deux heureusement.
D'une part, les machines actuelles,
celles à laquelle on s'est connectées par exemple,
elles sont très très loin de pouvoir faire ça.
Donc il y a un peu de marge.
Mais bon, voilà, on disait que ça allait peut-être arriver vite.
Donc il faut quand même faire attention.
Un autre heureusement, c'est que
l'algorithme qui permet de factoriser,
l'algorithme quantique qui permet de factoriser,
en fait, il a été inventé il y a longtemps,
il a été inventé en 94.
Et donc depuis les temps, les gens ont eu le temps de réfléchir.
Et donc dans la communauté cryptographique,
il y a plein de gens qui depuis longtemps,
on commençait à se dire, est-ce qu'on pourrait pas changer
la façon dont on fait de la cryptographie
pour trouver une façon de faire, qui soit
résistant à des ordinateurs classiques,
mais aussi résistant aux ordinateurs quantiques,
qui soient à la fois de grandes tailles.
Ça a déjà été théorisé, ça.
Ça a déjà été théorisé.
Et donc c'est ça, le chiffrement post-quantique,
la cryptographie post-quantique.
En fait, ça n'a rien de quantique.
C'est juste une façon de faire
comme ça de la cryptographie avec les publics
qui n'est pas mis en danger par l'ordinateur quantique.
Et ça, on sait comment faire.
Donc c'est-à-dire que pour se protéger
dans l'air post-quantique
du fait qu'il y aurait des ordinateurs quantiques,
on crée des nouveaux algorithmes
qui comme tu le dis, fonctionnent sur des processeurs
normaux, mais vont nous
protéger.
C'est ça, c'est ça.
Et alors pour savoir, ça existe déjà.
Pourquoi c'est pas le branle-bat de combat ?
Oui, ben en fait, là on est encore dans la phase standardisation.
Donc en 2016, il y a eu un an,
il y a eu un appel à standardisation.
Il y a eu une centaine de projets
de chiffrement post-quantique qui ont été proposés.
Ils ont fait des tours éliminatoires.
Parce que sur un protocole de chiffrement
s'il y a le moindre doute
sur un protocole de cryptographie,
au moindre doute, on arrête, on en prend un autre.
Et donc là, il reste que
les candidats sur lesquels on a
aucun doute.
Et eux, il y en a un
ou plusieurs d'entre eux qui vont être standardisés.
Et à partir de ce moment-là, ça sera effectivement le branle-bat
de combat pour changer
partout où on a besoin de cryptographie avec les publics
pour mettre ces nouveaux cryptosystems.
Donc ils sont pas encore choisis là,
à l'heure actuelle encore ?
Non, on en est au troisième round
et ils vont bientôt annoncer les standards.
Depuis 2016, ils ont cette conversation.
C'est ça, ils prennent leur temps, mais ils ont raison de prendre leur temps.
Je pense que la comté cryptographique fait les choses bien.
Parce qu'on veut être sûr aussi que
sur ces nouveaux cryptosystems,
il n'y ait pas d'attaque par un ordinateur classique.
Ça serait con.
Il faudrait que ce soit résistant au-deux.
Donc voilà, il faut que ce soit résistant à la fois
à nos machines classiques actuelles et aussi
aux ordinateurs quantiques qui seront sans erreur
et avec beaucoup de prises.
T'as peur pour le portable banque ou peut-être Tiffany ?
En vrai, oui.
On se pose la question.
Mais après, j'en parle beaucoup.
On peut pas changer ses clés SSH ?
Tout.
Après, quand j'en parle beaucoup avec Vivien,
j'ai quand même une bonne vision de l'état de l'art aujourd'hui
de où on en est. D'ailleurs, c'est des conversations
qui sont vraiment super cool.
Pas surnantes. Je l'ai vu dans le chat vraiment.
C'est un sujet, vous le savez, dont on peut parler
des heures.
Je pense que pour clore la discussion,
j'ai une question finale qui a été posée
énormement dans le chat.
C'est est-ce qu'on pourrait devenir riche
en minant avec un ordinateur critique ?
Alors non. Désolé.
Comme il a brisé le rêve de tout le monde en 3 secondes.
Ça marche pas pour ça.
Pas de Bitcoin, Gratitude.
Non, parce que non.
Parce que pour le minage,
l'ordinateur critique, il apporte rien.
Dissu.
Vivien, t'es bien réapparemment.
Y'a un qui comptait
100 mètres plein les poches.
Feels bad, man.
Merci en tout cas. C'était vraiment
passionnant franchement.
On te retrouve sur Twitter peut-être ?
Oui, oui, oui.
Où est-ce qu'on peut suivre l'actu ?
At Vivien underscore londe, sur Twitter.
Et puis je mettrai
un site aussi où je fais des vidéos
de vulgarisation du quantique.
Et j'ai un blog aussi où je parle de quantique.
On pourra mettre ça.
On suivra peut-être des découvertes chez Microsoft.
On te souhaite en tout cas
de bien déclater.
Parce que franchement ça doit être un domaine.
Bien cool.
Merci, c'était super d'être là en tout cas.
Avec grand plaisir.
On va, Tiffany, tu restes avec nous évidemment.
Pour la suite des missions,
on va accueillir Hardisk et
notre invité, Thibault InShape.
Il est arrivé sans essoffre.
C'est parti, jingle.
Let's go !
Oui, prenez votre temps.
Pas de stress.
On effectue les changements de plateau.
Plus, c'est une logistique.
C'est une logistique.
Je laisse Thibault.
Oui, il faut un peu d'espace.
Rester avec nous, ne vous inquiétez pas.
On a
la star du jour.
Live at Thibault InShape.
Il me faut un peu de temps.
La forme vous le côte tranquille.
Ça va ou quoi ?
Une vraie sens de muscul.
Vous ne pouvez pas assister.
Thibault InShape.
C'est vrai ou quoi ?
Je vais penser pas qu'il y allait bien.
Je t'en prie.
Mathieu, tu m'as dit c'était où ?
gauche ou droite ?
OK, hard disk ici.
Merci beaucoup.
Ah, qu'une émotion.
Franchement, pas trop à l'amour.
À tous les expressions, c'est le quart d'heure.
2 heures quand on a l'amour.
2 heures d'orli.
Le pire, c'est qu'on ne s'est même pas pressés.
On était dans un...
C'était le timing.
C'est nickel. Merci de m'inviter.
C'est trop cool.
Avec grand plaisir.
Franchement, 1er degrés, je m'attendais pas à ce que ce soit vraiment fait.
On voulait faire un appellis et mi-code, mais au canéra ça passera pas.
Mais le mec est impressionnant.
On n'a aucune limite.
Pardon, je veux pas.
Un commentaire ?
Non, non, non.
Hard disk est énorme, c'est un beau bébé.
C'est du positif, on ne l'a pas positif.
Je te laisse déquerir tout petit peu sur la gauche.
C'est un peu plus intime.
Très beau setup, très bon décor.
Tu l'as vu très vite.
Très très, c'est plus important.
Tu nous viens de Toulouse, évidemment.
On est arrivés, je suis à Marseille hier.
J'ai tourné une vidéo avec les pompiers de Marseille hier.
J'ai atterrissé matin à Toulouse.
J'ai eu le temps de faire deux sens de sport.
J'ai repris de l'avion.
J'ai repris ma gamel pour ce soir.
Et revenir ici, mais on est là.
C'est ce que je lui dis en off.
En fait, il est parti pour faire tous les services publics.
On a tout fait.
On a fait surveillance pénitentiaire.
On était en prison avec le raid.
On a fait le volant rafale.
Franchement, on avait la chance grâce à YouTube.
C'était incroyable.
On a volé en...
En fait, je me dis, je profite de YouTube.
On me fait un maximum de souvenirs.
Comme ça, quand je reviens avec mes petits-enfants.
Si je me fais un fils un jour.
On en reprendra.
C'est un truc qui a...
La lyrétique.
Un truc qui a merci beaucoup.
Parce que tu nous viens de loin.
Il s'est passé des dingues.
T'as eu des retards sur ton avion.
Oui, mais on est là.
Tout va bien.
Dès que ton live s'est bien passé.
Excellent, moi, tout va bien.
Je vois une petite tache rouge sur ton...
Un petit susson, peut-être.
Un susson d'une voiture.
Un susson de la route.
Un mec qui sortait de son parking.
Il n'a pas cru bon de regarder ses rétros.
On s'est dit bonjour.
C'est dangereux par et non.
C'est pas très grave.
Tu t'es pas trop éclaté.
Non, ça va. J'ai fait un soleil.
Ah, quand même.
Mais il ne met rien d'arrivée.
C'est impressionnant.
Quand je t'ai ptié à vélo, je devais amener une lettre à la poste.
Ma mère me dit,
« Ah, mais ça va être à la poste, je fais du voulot avec une main.
Et puis elle était en descente.
Dans ton enfant, tu étais dans le jeu vidéo faible.
Je freine.
Je freine le vélo parce que je freine
avec le frein droit.
La roue avant elle se bloque.
Je passe par-dessus, soleil.
Je suis pété la clavicule et je suis rentré chez moi.
La clavicule pété.
Je n'ai pas amené la lettre et je me suis pété la clavicule.
C'est terrible le soleil.
C'est ouf qu'à ce jour, ce soit un truc qui te graisse ton tête.
J'en ai le lettre de ma mère.
Ça pourrait être un film français.
C'est très court par contre.
Effective.
Moi, j'avais noté que la récemment,
sur la vidéo, tu t'amètes bien.
Sur les vignettes,
nous, on cultive
l'art de la vignette.
On en parle des heures.
C'est incroyable, les vignettes.
Je pense que si je ne sais pas si on peut afficher ta chaîne.
Mais tu as sacrément...
C'est toi qui l'ai fait ou ?
C'est moi qui l'ai fait. J'adore faire les vignettes.
Comment tu les fais ?
Est-ce que tu les refais plusieurs fois ?
Non, tu vois que la chaîne,
elle va dans tous les sens la chaîne YouTube.
Tu vois ?
La vidéo qui a fait moins de 18, je suis dégoûté.
En même temps, oui.
En même temps, mais mais mais.
En fait, on mettait en avant l'artisanat français.
C'était une petite boîte française.
Mais tu ne peux pas t'en sortir avec ça.
La vidéo non sponsorisée, je précise.
Avec un tour aboie, on fabriquait l'objet de plaisir.
Le but, c'est de l'offrir.
Je suis ton enfance.
Tu vois, tu connaissais ?
Oui, j'ai eu quelques vidéos.
Il y a longtemps.
Ça fait un moment que tu es dans le game ?
J'ai eu 30 ans cette année, je suis à 92.
Ça commence à faire.
J'ai commencé YouTube, je crois. Ça fait 8, 9 ans.
J'ai fait mon école de commerce.
Après ma licence, je suis directement embrouillé sur YouTube.
J'ai charbonné comme un no life pendant des vidéos.
On va pouvoir en parler.
Tu sais que anecdote, je crois que je ne l'ai jamais dit en public,
mais il y a quelques années, quand je suis passé sur YouTube à Tamplin,
t'étais mon inspiration de comment rechanger ma strat.
OK, c'est un autre.
Ça n'a rien à voir.
Mais j'ai pris ta chaîne
et je suis allé sur les vidéos de plus anciennes au plus nouvelles.
Et j'ai vu un moment où il y a eu un switch.
Exactement.
Et je me suis dit, c'est une espèce de mainstreamisation
avec des gros guillemets, je cherchais un terme, j'en ai pas aujourd'hui encore.
Et je me suis dit, faut que je fasse ça, parce que je parlais de vidéos de trucs.
Tu fais des espèces spéciaux.
Tristesse, ça, t'étais très niche.
Comment tu sors doucement de ta niche sans choquer tout le monde ?
Et tu l'as vachement bien fait.
C'était hyper dur, en fait.
Pour tout vous dire, pour les gens qui ne connaissent peut-être pas la chaîne YouTube,
ça, quand on a commencé avec des tutos muscule à la base,
c'était comment faire des pompes à la maison.

C'était tristesse, les muscule, muscule, muscule.
Et au bout d'un moment, la muscule, même si c'est le sport que j'adore pratiquer tous les jours,
au bout d'un moment, on a fait le tour.
Et sur YouTube, ça dépend son objectif.
Si c'est objectif d'avoir beaucoup d'abonnés et beaucoup de vues,
il faut élargir un petit peu son champ de vision
et être un peu plus mainstream.
Et du coup, petit à petit,
voyant que je faisais moins de vues dans le cercle muscule,
disons que tes vidéos, elles faisaient 100 000 vues max.
Tu vois vraiment max, max, max.
Et si je voulais taper du 500-600, il fallait taper dans d'autres thématiques.
Donc j'ai commencé par tester d'autres sports.
Donc c'était un rapport un peu avec la muscule,
je faisais un petit tout là-dessus.
Après, des autres métiers, des métiers en rapport avec le sport,
par exemple, l'armée, hop, on faisait un petit parallèle.
Et tout doucement, au bout d'un moment, mais je te cache pas.
Et après, à la fin, des uns de plaisir et tout.
Qu'est-ce qui est verré, le tibaud du début,
c'est, vous voyez ce que...
Je pense qu'il aurait dit qu'il a charbonné quand même,
parce que je t'avoue que c'est...
Je vais faire le vidéo par semaine.
Je pense qu'il a lu scénérique.
Oui, oui, je pense que...
Non, moi je serais content, mon objectif en tête,
c'est d'avoir le petit 10 millions à côté de la chaîne YouTube.
Tu es parti pour, là.
Normalement, on est dans les clous, mais c'est pas facile.
Franchement, c'est pas...
Attends, parce que là, je sens qu'on est partis sur un tunnel.
Oui, oui, un tunnel.
C'est vrai, c'est vrai.
Le principe, c'est que j'introduise normalement mes sujets.
Donc je vais faire mon introduction si tu veux bien.
Tipoui, tu es le 6e YouTuber de France.
C'est vrai ?
Tout de même, oui, quand même.
On a noté que tu étais assez discret
en vrai sur l'aspect business entreprenariat et tout.
Alors que moi, c'est juste ce que j'adore.
C'est à quoi ?
Les coulisses. Par exemple, on va parler de l'appli que tu as sorti récemment.
Récemment, l'aspect, tu vois,
développement en rotabilité, comment tu fais tes trucs, ton tabouat, tes échecs, tes réussites.
Donc voilà, ça va être trop bien évidemment.
Bien sûr.
On parle de tout en train de bien vivre aussi.

Mais tu as vu une remarque sur l'objet de plaisir, peut-être ?
C'était pas sur ça particulièrement à la base ?
Je n'aurais pu donner un point de ça.
J'ai pas fait partie beau lui-même.
On a essayé en prépare l'émission
d'essayer de décrire justement l'étendu ton travail.
Mais on a eu du mal.
Maintenant, c'est devenu complexe.
Comment tu définis ce que tu fais toi ?
Alors moi, ce que je fais, mon métier principal,
c'est faire des vidéos YouTube.
C'est vraiment mon activité principale, c'est faire du sport et faire des vidéos YouTube.
Mais avant tout, je dirais vraiment,
le sport, c'est presque ma priorité.
Il est souvent en pause à la question, est-ce que tu vas arrêter le sport ou YouTube ?
Je pense que je pourrai arrêter YouTube plus que le sport.
Vraiment, le sport, ça m'apporte encore plus que YouTube personnellement.
Donc, je pense que c'est mon vasire.
Il faut voir que je pense ça comme une sorte de pyramide avec des socles.
Et le sport, c'est vraiment la base de tout.
C'est la base de la chaîne YouTube.
C'est la base de moi, mon équilibre mental, on va dire.
Et après, on rajoute YouTube,
qui est le métier qu'on fait.
Et aujourd'hui, dans mon activité, c'est vraiment
faire des vidéos YouTube, faire des TikToks,
parce que ça fera un bordel.
C'est rigolo, mais ça fera un temps.
Maintenant, on va rajouter des réels.
Quelques tweets par-ci par-là.
Mais vraiment, je dirais, créateur de contenu
dans un premier temps.
Après, en termes de...
Tout ce qui t'intéresse, en fait ?
Vraiment, en fait, je prends un sujet qui m'intéresse.
Par exemple, je vois un reportage.
On va tenir la prison pour mineur.
Ça peut être cool de faire une vidéo présentation pour mineur,
pour présenter un peu ça.
Et c'est vrai que j'adore avoir un aspect un peu sociétal
dans les vidéos pour que les gens regardent les vidéos
et apprennent quelque chose.
Bien sûr, sur la chaîne, il y a des vidéos divertissantes
à 100%. Mais d'un moment possible,
j'aime bien avoir un petit fond dans les vidéos,
un petit fond où les gens apprennent quelque chose.
Mais comme on le sait, c'est dur d'organiser les vidéos YouTube.
Par exemple, une vidéo, on a tourné avec la douane.
On était sur Paris, on était sur l'autoroute 1
qui rejoint Paris au Benelux, Luxembourg.
Il y a des gros trafics de cocaïne.
Je sais pas si je peux dire cocaïne, si je peux dire.
Ok, je sais jamais.
Voilà. Et des gros trafics,
tourner avec la douane et des vidéos comme ça,
ça a mené peut-être un mois, s'organiser,
avoir des autorisations.
Aujourd'hui, quand elle fait beaucoup de vidéos,
elle fait des différentes institutions, donc ils nous font confiance.
Mais si je pouvais faire que des vidéos en immersion comme ça,
je ne ferais que ça sur ma chaîne.
Mais comme on le sait, YouTube est gourmand,
YouTube demande beaucoup de vidéos.
Et des vidéos en immersion, on ne peut pas en faire tous les jours comme ça.
Donc des fonds cons, avec des petites vidéos réactions par-ci par là,
qui sont là pour alimenter la chaîne YouTube.
Donc moi, je dirais première activité, c'est vraiment
faire des vidéos YouTube.
Et comme tu dis sur l'aspect, bonne,
je sais pas comment dire sociétal, bonne, humeur,
je pense que c'est la constante
que moi je trouve à tout ce que tu crées.
Et malgré, tu vois, on sait qu'il y a souvent des petits mecs.
Il n'y a rien.
Il y a des gens qui ne m'aiment pas, il paraît, je te suis surpris.
Il y a des gens qui n'aiment pas, ils me le chèvent.
Non, mais c'est pas grave.
On s'était dit, après par l'émission,
t'as franchement ce gars, tu dois avoir
une carapace mais tellement énorme.
C'est ce que je lui ai dit en arrivant, pour moi, c'est le mec
qui a la plus grande capacité humainement parlant que je connaisse
dans le monde entier à s'en battre les couilles.
Mais c'est devenu un sport physique.
Je trouve ça impressionnant.
En fait, je me dis, les réseaux, c'est pas forcément
la réalité, c'est pas forcément la vraie vie.
En fait, être aimé par des gens que je connais pas,
je m'en moque.
En fait, si un jour, un jour, qu'est-ce que...
Je vais prendre mal si un pote à moi,
par exemple, prochain mois, se vexe parce que je vais mal parler
ou on ne s'est pas le compris, que ma copine se vexe
parce qu'on se rembrouillait, mais pas vraiment veulent,
mon petit frère m'en veut pour quelque chose,
là je vais le prendre mal et ça va vraiment atteindre.
Mais que des gens que je ne connais,
ni dans d'ineves et que je ne verrai jamais,
et qui dans tous les cas nous m'aiment ronds jamais,
je ne vais pas me fatiguer le cerveau à m'empêcher de dormir,
que j'adore bien dormir la nuit, à essayer d'être accepté
par ces gens-là qui n'aiment pas, qui n'aiment pas,
qui n'aiment pas dans mes projets.
C'est quand même malais, je trouve,
d'arriver à faire cette différence, tu vois,
entre effectivement les gens qui sont dans ta vie
et qui ont une vraie conséquence sur ton bien-être et tout ça
et toute la sphère des réseaux sociaux
qui, elles ne t'atteintent pas alors qu'en fait...
On beigne dedans tous les jours, c'est vrai, c'est vrai,
mais en fait...
Quand tu prends pas les remarques, c'est...
Parce que ce que tu dis, c'est vrai, mais c'est dur.
Genre, ils dansent ce mindset-là, c'est difficile.
C'est difficile.
C'est là où je pense que c'est important,
je lui pensais il n'y a pas longtemps d'avoir pas tous ces oeufs
dans le même panier, par exemple.
Quand ça va pas dans le boulot,
quand ça va pas dans la famille,
quand ça va pas dans la famille,
quand tu as le sport, quand tu as le sport qui va pas,
tu as ton boulot, voilà, ça marche bien.
Et l'idée d'avoir un peu pas tous ces oeufs dans le même panier,
ça permet d'éviter déjà les bornotes.
J'ai connu des collègues youtubeurs qui ont fait des bornotes
parce qu'il mettait toute leur énergie dans leur chaîne YouTube
et pas dans leur vie de famille
ou pas dans leur amour
ou pas dans leur...
Une autre activité qui n'a rien à voir avec YouTube
et du coup, tu te plantes parce que au moindre bad buzz,
au moindre vidéo shadow ban par YouTube,
bah tu t'as un dépression, tu penses que ça aurait pourri,
on le sait, le 10 sur 10,
comme sur une vidéo YouTube, on va tout suivre.
C'est classique.
Mais de toute façon, on va passer ta naïse sur ce jeu
parce qu'on a plein de trucs plus intéressants à voir.
On pourrait tuner le pan d'eau.
C'est ça.
Mais il y a un truc qui a fait que j'ai toujours été imperméable justement
à cette rage qu'on peut voir parfois à ton égard
et envers...
Julio Vitiat aussi qui est dans ta comédie.
Bien sûr.
Qui prend pas mal de tarifs aussi.
Même d'autres gens d'ailleurs, on se concentre parce qu'il a...
Évidemment, c'est un truc général.
Mais il y a un truc que j'ai, dans ce cas, apprécié un truc...
J'ai toujours été imperméable à ça
parce que je connais des gens dans la vie, dans la vraie vie,
dont je sais que leur vie va bien
ou leur vie a changé à cause de toi, grâce à toi.
D'accord.
Je pense que c'est pas la première fois qu'on te le dit.
Grâce au sport, il y a beaucoup de personnes qui ont dit
« Tibeau, grâce à tes vidéos, je me suis repris en main,
je me suis motivé, je me suis mis au sport ».
Et c'est vrai qu'en fait, c'est ça les commentaires.
Dès que je vois un commentaire négatif
et que je m'apprête peut-être à le répondre,
je me dis non, attends Tibeau.
Réponds plutôt aux commentaires gentils
qui te disent « J'adore tes vidéos ».
Lui, il sera vraiment content.
Mais c'est ça.
Il n'y a plus de part en énergie.
Mais en fait, quand je vois ça, je me dis
que ça n'a aucun sens.
Il y a peu de monde qui reste sur Twitter
qui peut se targuer d'avoir aidé autant de gens
dans leur vie.
Donc bref, c'était le petit moment saussage.
Mais non, c'est une réalité.
Je pense que quand tu vois les trucs ridicules
qui sont débattus parfois, tu te demandes
« En fait, je préfère être… »
On souffle un peu.
En fait, je me dis au fond de moi,
je me dis au fond de moi, je ne suis pas quelqu'un de méchant,
je le sais.
Et du coup, je préfère, je préfère que les gens
pensent que par exemple je suis quelqu'un d'horrible
mais dans la vraie vie être quelqu'un de bien
au fond de moi avec mes proches et mon entourage
plutôt que faire face à tout les collègues youtubeurs
ou devant en live, etc.
Le mec est super sympa.
Puis après, qu'il chie sur la gueule de tout le monde
et qu'il envoie tout le monde.
Je préfère.
Il y a Groo Groo qui vient de me voir
une message qui est dans notre team
et qui me dit qu'il fait 3 heures.
On savait qu'il faisait 3 heures de sport par semaine
et en fait, c'est grâce à toi.
C'est génial.
Président.
La chaîne entraînement pendant le confinement.
On m'a dit.
La chaîne, elle prenait 17 000 abonnés par jour.
La chaîne de dix mois de triomphe en entraînement.
C'était incroyable.
En fait, le jour au Macron
et la différature des salles de sport,
ma chaîne entraînement incroyable.
Pardon, c'était par jour, Groo Groo.
Pardon, pardon.
Oui, tu fais 3 heures par jour.
Pardon.
C'est bien, c'est très bien.
On parlait justement de tes dernières vidéos.
Il y en a une qui met un petit peu de tompe
et d'enloui puisque tu as invité un hacker
récemment.
Comment tu as dit ?
Oui, c'est vrai.
En fait, c'est lui qui m'a envoyé un message.
Alors, je ne sais plus les termes exacts.
Je crois qu'il travaillait dans un truc,
un truc qui est un peu comme un Capgemini
ou un truc comme ça,
sans le dire son nom pour ne pas le mettre
en porte à faux.
On sait qu'il était à l'Anne,
il le dit dans la vidéo pour le coup.
Oui, peut-être qu'il a l'entreprise.
Donc, il dit ça.
Et du coup, il m'a écrit,
il m'a dit, oh tiens, ça peut être rigolo,
t'es beau de faire une vidéo
pour mettre en avant le côté sécurité,
pour protéger les jeunes, etc.
Donc, je me suis dit, au début,
comment rendre ça sexy ?
Parce que ma chaîne,
c'est pas une chaîne high-tech.
Pour toi, c'est pas du tout un sujet évident.
C'était compliqué à mettre en place.
Du coup, j'essaye de murir le truc
et je lui ai dit, ok,
on peut faire la vidéo ensemble
sur le thème du hacking,
mais il faut que...
il faut que...
trouver du sexy, du visuel, etc.
Je vais t'inspirer de ta vignette
avec Amixem.
Bien sûr.
Mais ce que tu décris,
cette phrase-là,
c'est genre, tout ce qu'on fait, nous.
Quand tu as un mot-clé,
tu cherches un YouTube,
tu classes et voilà,
on fait tout ça.
Et voilà, et du coup,
on a fait la vidéo
et j'espère que la vidéo
permettra aux gens de les aider,
à pas utiliser le réseau public.
Enfin, voilà, on est restés...
on est restés assez simples,

qui ont eu de l'âge.
Bien sûr.
Mais moi, je l'ai regardé
et franchement,
il y a...
parfois, on voit
quand il y a des médias
ou des trucs comme ça
qui font des sujets
à super sécurité,
c'est pas toujours ultra carré.
Là, franchement,
c'est pixel,
il n'y a rien de...
aucune bêtise.
Ok, c'est cool.
C'est cool.
Donc, c'est la bonne personne
pour faire ça.
Oui, carrément.
Donc, est-ce que
vous avez fait des petites
expériences sur toi-même?
T'as trouvé ça un peu impressionnant?
En fait, quand tu te dis
la puissance du truc,
c'est chaud,
ça peut aller vraiment loin.
Et comme ils disaient,
de pas utiliser le réseau public,
il y a des petits trucs,
tu te dis,
on est vraiment...
les réseaux, on maîtrisait,
mais c'est en maîtriser.
Et du coup,
l'idée, c'est de se protéger
à maximum
et souvent,
on utilise quand on a l'hôtel,
le wifi public, etc.
T'as changé des trucs
après qu'il soit passé?
Je ne sais pas,
tu as des mots de passe
ou des...
ou des...
de la double authentification.
Je devais le faire,
mais je n'ai pas fait pas
de tout les codes.
Tu as les mêmes mots de passe
partout.
Alors, non,
je me suis fait pirater,
je n'en ai jamais fait.
Je te le dis,
tu pourras dire,
t'es bon, je te le fais pirater.
Je lui ai ouvert.
Je lui ai ouvert.
Je lui ai ouvert.
Je te fais une tête,
tu vas voir.
Tu ne fais pas le truc.
Je suis gêné.
Dégage, c'est le métier.
Je me suis fait pirater
ma chaîne YouTube
et mon compte iCloud.
Il y a
567 ans.
Et en fait,
qui s'est passé,
c'est que le mec,
du coup,
il est rentré dans mon...
Alors, attend,
il est rentré dans mon iCloud
parce que j'avais pas la double sécurité.
Du coup,
il a eu accès
à mes notes de téléphone,
une note dans laquelle
j'avais écrit
tous mes mots de passe
parce que j'ai une mémoire plou.

mais non.
Mais comme Blancran.
Mes mots de passe,
un mot de...
Snapchat, etc.
Et je me réveille
à 5h du matin,
voilà, comme tous les matins,
comme tout le monde.
Je vois sur mon téléphone
tentatives de connexion,
tentatives de connexion,
échouées,
double sécurité,
etc.
Et là,
je lui l'ai sûre de même.
Quand je ne m'en rends rien d'une pensée,
j'ai les mamottes.
Il y a les photos de l'iPhone
et tout, ça, c'est horrible.
Il y a toutes les photos,
les photos de famille et tout.
Et là,
et là,
il commence à discuter
mais des coups de pression.
Moi, j'essaie de changer
les mots de passe.
En fait,
il pouvait éteindre
mes Macs à distance
via LiveCloud.
Il pouvait éteindre.
Et du coup,
à la fin, il me restait
que mon iPhone
pour pouvoir communiquer avec lui.
Et il me dit,
à la fin,
j'ai dû juste lui faire
une pub Snapchat
pour son compte
pour qu'il me laisse tranquille.
Et en fait,
à la fin même,
j'étais en contact
avec le gars d'Apple
pour qu'il me rend mon compte.
Mais le mec,
il était en galère,
il avait accès à tout.
Il pouvait rien faire
le mec d'Apple.
Et du coup,
à la fin,
il m'a fait pub
et il m'a rendu mon compte
vers 20h.
Mais j'ai passé la journée.
Je dis ça à Musée.
C'est amusé.
Tu étais sans jouet.
J'ai passé la journée
et moi,
je l'oublie jamais
dans ma vie.
Mais c'est la seule journée
il y a 6 heures,
je m'en souviens.
J'ai loupé le rembattu midi.
J'ai loupé le rembattu midi
mais rien de dire que c'est
un sur le dôtre,
etc.
Et c'est suite à ce jour-là,
mon père a décidé
de rejoindre l'entreprise
et rejoindre la boîte.
Il était commercial
à la base dans l'ère chaude.
Il a rejoint la boîte
en disant que ça
prend des proportions
intéressantes,
aussi bien financièrement
que médiatiquement.
Dans la vie de toi.
Et là, il me dit
t'es gentil,
mais il faut que tu commences
à être entouré.
Il faut se cahir un peu.
Exactement.
T'es bien marrant.
T'es bien marrant.
En fait, on t'a fait tes vidéos.
Mais moi, je suis là
pour cadrer un peu.
Et c'est lui qui s'occupe
de manager.
Très bien.
Alors, je bosse avec mon père
qui fait office de manager.
Non, manager.
Il est à temps plein.
Il est à temps plein.
C'est une entreprise familiale.
Exactement.
Depuis...
Oh, c'est 4, 5 ans maintenant
qu'il a à temps plein.
Pour employer son daron,
c'est rigolo.
C'est vraiment si l'hélicoptère.
Des fois, je lui mets
des coups de pression.
Ça va.
On arrive à trouver
le juste milieu.
Mais là,
si il a un CDI,
vous avez un rendez-vous annuel
pour négocier, c'est incroyable.
Mais c'est juste un rendez-vous.
On va te préserver à ces projets.
Elle gueule du rendez-vous.
On est cool, tu vois.
Et je travaille avec ma mère aussi.
Ma mère,
qui s'occupe plutôt
de l'aspect compta,
fiscalité, rendez-vous, etc.
Les papiers,
tout les trucs,
un peu relou qu'on la porte,
tous les trucs qu'on reçoit
pour la poste, etc.
Et je travaille avec ma sœur,
Camille,
qui s'occupe, elle, du web design
et vraiment le cause et graphisme.
Elle a beaucoup aidé
pour l'application,
pour les vignettes, etc.
Celle qui fait en sorte
que tout ce que je fais,
soit joli.
Voilà.
Et après, donc...
C'est vraiment l'entreprise, ça, bien.
Donc, c'est un peu la totale famille, quoi.
Et quasiment,
on prend les 5 enfants.
Donc, il y en a un qui est encore à l'école,
un qui fait une école à Montpellier
et une autre qui a eu
de kibos à Paris dans l'hôtellerie,
voilà, sur une péniche de luxe
événementielle, etc.
Donc voilà, donc...
Donc, entreprise familiale,
après, on a 3 personnes
ou 4 personnes en CTI,
si tu dis pas de bêtises.
Entreprise familiale,
ça, c'est positif et c'est négatif.
Comme on dit,
c'est vrai que le repas
du dimanche avec le poulet,
ça devient facilement
des discussions un peu...
Des nerfs.
Et que des fois,
quand l'un s'embrouille
avec l'autre,
ça se ressent un petit peu.
Donc voilà,
il faut arriver à cadrer,
puis il faut arriver aussi
à ce que...
Je vais parler la 3ème personne,
à ce que Tiboyne-Chay
ne soit pas le centre d'intérêt.
Parce que j'ai d'autres petits frères
qui sont encore plus talentueux que moi
et le but,
c'est pas d'accaparer
un petit peu toute l'attention
sur moi.
Ok, peut-être
ils sont certainement fiers
de ce que je fais,
mais à côté de ça,
moi aussi, je suis fiers de ce qu'ils font.
J'ai plein d'ambitions.
Ils ont plein d'ambitions.
J'ai pas envie de faire le mec en mode,
voilà, Tiboyne-Chay,
bon, ils sont tous fans de toi,
je m'en fous.
Je préfère qu'ils soient heureux
dans ce qu'ils font,
qu'ils s'épanouissent dans leur domaine.
C'est pour ça qu'à table,
même moi,
c'est même moi des fois
quand ça parle trop de l'entreprise
qui dérive le sujet en mode,
allez, on parle d'autre chose maintenant.
Tu m'en souviens de ta famille,
il y a aussi,
du coup, ta copine du jus,
et vous avez lancé récemment
une application donc.
Exactement.
Chapeau.
Exactement, c'est du taf.
Du coup,
c'est un projet initial,
c'est vrai qu'avec Juju,
ça fait 5 ans qu'on est ensemble maintenant,
c'est vrai que tout est né
d'un concours YouTube à la base,
c'est trop drôle,
il y a toute la rencontre
qui est sur YouTube,
et c'est vrai que,
on serve sur YouTube,
ça a matché direct,
et du coup,
ça fait 5 ans qu'on est ensemble,
on a la maison, on a le petit shop,
ça roule, ça roule,
ça roule nickel.
Une application.
Et une application.
Et une application.
Alors, c'est vrai qu'on s'est renseigné
d'applications suite au confinement,
surtout parce que,
moi, au début,
moi, dans ma tête,
je me dis,
ça fait longtemps qu'on indépense
à l'application,
mais je trouve que ça fait longtemps
qu'on n'en parle d'applications,
j'avais peur que le jour on lance ça,
ce soit dépassé un petit peu comme...
C'est plus de confinement.
Oui, voilà.
Et du suite au confinement,
on a vu que les applications de sport
en toute honnêteté,
ça a explosé dans tous les sens,
les entraînements,
je l'ai vu sur la chaîne secondaire,
les cardio en temps réel,
surtout les temps réels,
de 30 minutes,
les séances et tout.
C'est pour ça que je dis que
l'application, c'est fatiguant,
pas forcément pour le côté développement,
parce qu'il m'en occupe,
mais vraiment,
l'aspect produire du courtier
sur l'application.
Mais parce que tu as du contenu custom
pour l'appli.
Bien sûr.
Et c'est ça qui est le plus dur,
parce que du coup,
ce qui se passe,
c'est qu'on sort un programme,
par exemple, sur l'application,
12 semaines,
3 entraînements par semaine,
de 30 minutes de cardio.
Donc tu fais des jumping jacks,
des squats,
en temps réel,
donc tu ne peux pas tricher,
c'est vraiment devant la caméra,
parce que les gens,
ils suivent en même temps que toi.
Donc d'un côté,
pour les gens, c'est super,
mais pour nous,
c'est pas l'ambiance quand tu fais le courtier.
Oui, c'est pas l'ambiance.
Comme une vidéo YouTube,
un petit peu,
tu n'as pas l'ambiance
que tu as de la propre montage.
Et du coup,
c'est fatiguant,
surtout en termes
de contenu
à produire sur l'application,
en plus de la chaîne YouTube
et de tout ce qu'on fait à côté.
C'est ce que je trouve
hyper intéressant,
c'est justement
cette démarche là
d'avoir une activité,
donc tes YouTubers.
Et tu te lances
dans un nouveau business,
qui s'appelle la création d'appli.
C'est quand même particulier,
comment tu procètes,
comment ça s'est passé,
tu t'appelles qui ?
Tu connaissais des développeurs ?
On travaille avec une entreprise
qui est basée,
alors je t'avoue que
je suis le projet,
mais sans trop le suivre non plus,
parce que je m'occupe vraiment
de la partie YouTube
et de ton âge vidéo,
et si on commence à...
Je préfère déléguer ça
à des personnes compétentes.
Et du coup,
c'est vraiment mon père
qui fait l'intermédiaire.
Du coup, c'est une entreprise
qui est basée en Normandie,
en Bretagne,
pardon, là-bas.
Et du coup,
c'est nous qui sont venus
vers eux,
parce qu'ils avaient fait leur preuve.
Et du coup,
on s'est dit,
« Tiens, ils ont déjà travaillé
dans le fitness,
donc pourquoi pas travailler avec eux ? »

Et suite à ça,
on a commencé à travailler ensemble,
à développer l'application
petit à petit.
Et c'est là qu'on s'est rendu compte
du bordel dans lequel on se lancait.
Aussi bien dans le...
Par exemple, on voulait sortir ça
en trois mois,
ça a pris six mois à lancer.
Et même aujourd'hui,
c'est après,
les mecs, ils font un taf de fou.
On est dessus,
on a quelqu'un qui a
de notre entreprise
qui a à temps plein sur l'application
pour suivre le projet
de l'application.
Et ça se passe très bien aujourd'hui.
Mais il faut être derrière.
En fait, c'est comme tous les projets,
ça ne vient pas tout seul.
Même les abonnés qui s'inscrivent,
enfin, il faut être derrière,
il faut poser du contenu régulièrement.
Justement, tu veux parler d'abonnés ?
C'est quoi le modèle économique
d'une appli comme ça ?
Alors c'est les gens,
ils s'abonnent mensuellement,
un peu comme une salle de sport.
Donc c'est-à-dire que les gens,
donc on a plusieurs...
Donc pour un programme sorti,
il faut bénéficier
de la gratuité complète de l'application.
Ils s'abonnent tous les mois,
ils prennent, je ne sais même plus
combien ça coûte,
c'est en fait un explique du sport.
Ok.
Mais ce qui est génial,
c'est qu'il est en train de créer
le tibo InShape cinématique universe,
parce que du coup,
non mais en vrai,
rigolé, mais tu peux t'abonner au truc
et j'imagine que tu vas
déjà des produits.
Alors.
Tu peux très bien avoir les produits,
ajouter au truc et tout.
Enfin ça peut être
un écosystème incroyable.
C'est ça.
On a lancé la marque
de complément alimentaire aussi,
une chef de nutrition,
il y a quoi ?
3, 4 ans maintenant,
qui roule bien aussi maintenant.
Mais voilà, je pense qu'il faut
s'entourer des bonnes personnes,
parce qu'à trop vouloir faire de projets,
on risque de se tirer une balle,
de se tirer une balle dans le pied,
de mal le faire.
C'est pour ça que voilà,
moi je m'occupe vraiment
de la création
et on délexa des personnes
combattantes.
Tu as quand même déjà plein de trucs.
Ouais, c'est ça vous, là.
Mais typiquement,
on parle de créer un appli,
si il y a peut-être des gens
qui nous écoutent qui aimeraient
créer un appli,
je vois pas pourquoi je crée un appli,
mais ça me coûte très
combien,
c'est quel genre de tarot
de faire.
Alors, non,
c'est trouver un arrangement,
c'est-à-dire qu'on donne un pourcentage.
Ok.
En fait, comme on voulait pas,
on aurait pu sortir la trésorerie
directement,
mais ça faisait beaucoup,
beaucoup de trésorerie.
Je vais te donner un chiffre bidon,
peut-être 50 000, 100 000 euros,
tu vois, pour une application
comme ça.
Et c'est...
Ça peut monter très vite.
Ça peut monter très vite.
Ça peut monter très, très vite.
Et en fait,
les gens nous ont fait confiance
de l'application
pour la réaliser
et du coup, en fait,
on donne un pourcentage
de dimensionnalité.
C'est smart.
Ouais, c'est smart, parce que eux,
ils voient en client arriver
tiboyin shape,
ça commence doucement.
Je veux dire que quand ils commencent
à bosser, du coup,
ils sont pas payés
jusqu'à ce qu'ils sortent la vie.
Exactement, exactement.
En fait, c'est pas mal aussi.
C'est une trésorerie de leur part.
Mais je pense que...
Mais ils ont le retour.
Sur le long terme.
Voilà, on est là pour bosser sur le long terme.
On n'est pas là pour faire un projet
sur un an.
C'est là pour 5, 6 ans,
un peu plus, même,
si ça continue.
Donc voilà, ça meurt.
Ça permet, c'est une solution
pour les gens, effectivement.
Bon après, la chance qu'on a,
c'est d'avoir une autorité.
Donc ils nous ont fait confiance là-dessus.
Je ne sais pas si quelqu'un qui n'a pas d'abonnés
va avoir une compagnie,
une marque, peut le faire.
Mais en tout cas,
on n'a plus le faire.
Ça nous permet de ne pas sortir
trop de réseaux d'un coup
et de rentrer petit à petit comme ça.
Et même nous,
de voir que le projet est viable,
que les abonnés viennent, etc.
Ça a dû l'avenir.
Je ne sais pas si t'avais vu passer
la vidéo qu'a fait Bastille.
Alors, je l'avais vu plein de vidéos.
J'ai vu, il m'a mis un petit tweet.
Et je t'avoue que suite à la vidéo
que j'ai sortie,
en fait, souvent,
je passe mon temps des fois le matin
quand je me réveille,
je tape petit-bonnes chefs des fois
dans YouTube
et je classe par vidéo les plus récentes.
Et il y a plein de gens, en fait,
qui se sont amusés
à critiquer positivement
ou négativement l'application.
En fait, c'est son travail.
Il est exactement.
Et j'ai vu sa vidéo.
J'ai vu sa vidéo.
Je l'ai transférée direct au service.

Et je lui ai dit,
« Tiens, quelqu'un qui bosse gratos ! »
Je rigole, je rigole.
Mais c'était super.
Il a fait un boulot super sympa.
Et lui, comme d'autres,
il y en a beaucoup.
Et du coup, j'aurais dit,
« Merci les gars ! »
C'est génial !
Justement, c'est mon pro, les gars.
C'est exactement ce que je me suis dit.
Parce que lui, évidemment,
il est très content de le faire,
parce que ça lui fait une bonne vidéo.
Oui, puis ça fait l'autorité.
Il joue sur le mot-clé,
il te voit une chose.
Et voilà, bien sûr.
Et toi, de ton côté,
tu as du conseil,
c'est un lui,
un ex-designer,
vraiment, c'est un heure,
il parle, un bastille,
qui te fait un des briefs complets
de ton appli.
Ben bastille, merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Je sais que tu es en train de regarder.
Je sais que tu es en train de regarder.
Il est assez vipé le truc.
Et non, en fait,
quelque part,
c'est un bon échange,
parce que lui, comme je lui ai dit,
ça lui fait l'autorité.
Je sais pas comment de vue,
elle a fait la vidéo, je sais pas trop.
Mais ça lui fait l'autorité
par rapport au mot-clé T-Windshap.
Et d'un côté,
nous, ça nous apprend aussi,
parce que c'est pas d'autre métier,
enfin, personnellement.
Et on apprend,
et du coup, on peut envoyer
des vidéos comme ça au développeur.
On va dire,
« Regardez, c'est intéressant,
ce qu'il a dit.
»
Mais justement,
j'ai l'impression que,
du coup, les développeurs,
ils ont pris en compte.
Ils ont tout pris en compte.
C'est ce que nous a expliqué.
C'est qu'actuellement,
l'appli globalement a fait
toutes ces évolutions positives
en termes de design
que lui, il avait noté.
Trop bien.
Bah écoutez,
Vénica,
t'entrais en contact, les gars.
Non, en vrai,
c'est d'ailleurs,
c'est merci beaucoup.
Et c'est avec l'application,
même en niveau graphique,
c'est vrai qu'on est sortis
un petit peu brut, comme ça.
Donc Bastille va t'enver ton ride,
bah, par contre, il vient.
Ok.
Bastille va t'enver ton ride.
Tu me fais sur Instagram.
Mais si tu n'entends pas
dans l'espame,
on rèvera.
Bon, voilà.
Bastille va t'enver ton ride.
Donc, voilà, comme je disais,
on est là pour apprendre aussi.
Et même si on a beaucoup d'abonnés,
c'est vrai que c'est
plus t'as d'abonnés,
plus t'as une pression un petit peu
sur les épaules,
de sortir un produit hyper cali
de suite.
Et du coup, on a essayé
de faire le truc le plus abouti possible.
Et peut-être vite,
parce que tu parles
de cette histoire de retard,
etc.
Il y a potentiellement,
du fait que ça prend longtemps,
un moment, tu veux que ça sorte.
Et puis voilà,
tu corrigeras plus tard.
C'est exactement ça.
Parce qu'au bout d'un moment,
en fait, moi,
je suis quelqu'un,
je ne suis pas trop perfectionni.
J'aime bien quand les choses vont vite.
C'est vrai que c'est pour ça
qu'il y a des petits dérapages
sur Twitter.
J'aime pas trop prendre mon...
Quand j'ai une idée,
j'y vais de suite,
j'y vais,
et après, on réfléchit un peu plus tard.
Et c'est pour ça qu'on sort
en sort l'application.
Les gens sont contents.
Ce qui compte aux gens,
c'est de faire que les vidéos,
elles marchent en temps réel
et que les gens forcent leur sport.
La vidéo, elle est en bonne qualité.
Hop, il la font.
Et on corrigera le petit logo
ou les trucs jolis un peu plus tard
par la suite.
Dans tous les cas, je me dis,
c'est comme, en fait,
c'est un peu comme ma chaîne YouTube.
La base, elle n'était pas jolie,
elle avait zéro abonnés.
Il t'était absi avec le temps,
avec les expériences.
On améliore tout ça.
C'est pour ça qu'il ne faut pas
avoir trop de pression,
d'être trop perfectionni.
Sinon, ça ne sort jamais,
des projets, ils sortent jamais.
Je vais dire un mot
d'enfoirélinguil,
mais c'est très lean,
c'est une start-up,
ce que tu fais.
Ok.
C'est le meilleur moyen,
du coup,
d'avoir des feedbacks rapides
pour...
Oui, évidemment.
Pour ne pas imaginer
ce qui serait bien,
mais à la part des ressortir.

parce que sinon,
si tu passes 2 ans sur un projet
et qu'à la fin,
les gens répondent plus,
tu as plus de la même notoriété,
tu perds un peu de engagement,
tu sors ton projet,
il n'y a personne à rendez-vous,
tu es dégoûté.
Donc je vais faire sortir,
même si c'est abouti
à 75 %,
et après,
tu t'apprates.
Il y a une théorie de Bastille
qui l'a fait suivant notamment,
l'endroit où étaient certains boutons,
des animations, etc.
Et je meurs d'envie d'avoir la réponse.
Ils se demandaient si tu sais pas,
soit les gens de Normandie et d'Aubrestes,
soit peut-être qu'il y avait quelqu'un de chez eux
ou qu'ils ont délégué,
mais est-ce que ça a été codé,
peut-être, par des gens
qui ont la langue à l'envers,
par exemple des pays arabes, tu vois.
Puisque...
Ah, pas du tout.
C'est des pays où tu vas avoir
les animations reverses,
les boutons reverses.
Alors je ne connais pas la notion
d'une personne-là,
je ne m'avancerai pas
dans ce sujet-là
au risque de faire un top tweet, tu vois.
Donc...
Un pignon si beau, peut-être.
Donc on ne parlera pas
de ce sujet-là ce soir.
Non, en vrai, c'est une entreprise française.
Donc après, vive les Français.
Bien sûr.
Non, mais ça serait hyper curieux
parce qu'on s'est dit,
là tu nous as confirmé,
c'est Normandie.
Oui.
Mais moi je me suis dit,
on te pose la question,
il y a une chance hors d'eux
que sur un autre pays, tu vois.
Mais du coup, non.
Non, peut-être...
Désolé, Bastille.
Désolé.
La théorie qui s'effondre.
Désolé.
Dans la...
J'avais pas d'enchaînement, pardon.
C'est pas grave, on passe à mouvement.
C'est bon, pardon.
Je pense, oui.
Merci beaucoup.
Ça me fait plaisir.
On a mentionné très vite faire,
en surface tout à l'heure,
l'appli et la chaîne YouTube.
Est-ce qu'il y a un truc
que tu pourrais nous faire,
c'est la liste de globalement.
C'est quoi tous les projets que t'as en parallèle,
que t'as lancé,
tu vois, d'un produit entrepreneuriel.
Ok, tous les projets.
Alors, alors.
Donc on a donc la chaîne YouTube,
et moi je mets aussi tous les réseaux.
Donc il y a la chaîne YouTube alimentée,
donc deux vidéos par semaine,
sa chaîne principale.
Ah, c'est deux?
Deux vidéos.
Oh putain.
Là d'ailleurs, j'ai une vidéo
que ça va me redire, je sais pas ce que c'est.
J'ai pas le sujet encore en tête.
Il faut que je tourne,
que je monte, pour vendre-duit.
Donc on verra.
Donc la chaîne principale.
Ah le monde.
Déjà, on a l'impression d'être en retard
quand c'est dans deux semaines, mais...
Ah moi, je suis un peu flûte en due, là.
Comment tu fais?
Ben, faut que ça sorte.
En fait, des fois je me dis,
des abonnés, quand ils voient la vidéo finale,
il faut pas qu'il...
Il faut que juste qu'il y ait la vidéo
sorte à 18h ou 19h, c'est un peu de retard.
Mais après, ça va consommer à tous les problèmes.
J'ai deux menteurs.
Ok, ok, super.
J'ai une menteuse qui est en CD...
Et un menteur qui est en auto.
Ok.
Et du coup, il y a d'autres projets.
Et tu viens, ouais.
Et tu viens, voilà.
Des fois faire des dérushes,
et la menteuse finit,
fait l'appliage, etc.
Donc il y a la chaîne principale alimentée
de vidéos par semaine.
Il y a la chaîne secondaire,
qui a 2 millions,
j'ai bougé un peu moins,
moins de déplacements.
Et là, j'essaie de faire au moins
2 vidéos par semaine
sur la chaîne secondaire.
TikTok, j'essaie d'en faire
3 par jour,
à peu près,
entre 1 et 3 par jour TikTok.
Je continue,
tant que ça marche pas,
tant qu'il n'y a pas TikTok qui pète,
je continue.
Je viens, je me dis,
je fais un peu incroyable
la façon de continuer.
Voilà.
Les réels Instagram, ça va.
Je repose du TikTok
qui a bien marché,
donc ça m'économise un peu.
Twitter, j'essaie de faire
1 ou 2, 3 tweets par jour,
à peu près,
mais je me prends pas trop la tête.
Story Instagram,
j'en fais donc,
je compte pas trop,
mais une dizaine par jour,
un peu des trucs,
un peu de la vie de tous les jours.
Voilà.
Ça, c'est que pour la spécificité.
Imagine, à 5 heures du mat'
en train de te faire un omelette
de blonde-œuf.
Tu penses que tu as une vidéo...
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais.
On fait ta môme.
C'est pas que je dis quelque part,
c'est un peu ma vie,
quelque part,
parce que, heureusement,
qu'on n'a pas d'enfants,
parce que sinon,
il faudrait enlever quelque chose.
On a lancé la marque de compagnies.
On a lancé, par exemple.
Oui, du coup,
c'est un récapitule.
Donc ça, c'était tout le business
de création de contenu.
Voilà, c'est ce qui rapporte
le plus d'objectifs d'affaires,
parce que c'est les placements produits, etc.
Mais en fait,
comment est-ce que...
Genre, tu marches dans la rue,
tu penses à un truc
qui est direct, tu vas te filmer,
ou tu as déjà un peu tout le tram ?
En fait, je marche dans la rue,
par exemple, je sort de ma salle
et je vois le gars de la poste
qui met du courrier dans une boîte aux lettres,
et je dis,
oh, tiens, ça peut être rigolo,
tu suivras un poste pour nos 24 heures.
Et donc, je suis ta sable.
Ah, tu lui demandes sa permise, on va voir.
Je le suis !
Non, non, non, on fait les choses très très...
On essaie de faire les choses bien,
on essaie de faire les choses bien.
Ça s'est toujours bien passé.
Et vraiment, après, on écrit,
je sais pas, soit la poste,
le contact Instagram,
ou la boîte mail,
on contacte directement,
disant, oui, bonjour,
on est T-Boi-J, hein.
On aurait fait une vidéo
en rapport à la poste,
plutôt en réchantentou-lousaine,
parce qu'on habite là
et ça nous évite
de faire des trajets.
Et surtout, le fait de faire
une vidéo poste à Paris
n'a pas forcément
un gros avantage,
en termes de vue,
sur le produit final.
Donc, vidéo poste à Paris,
après, ils disent, oui, d'accord,
on est d'accord, on peut faire ça.
Ok, on vous envoie la vidéo
avant pour validation,
ce qu'on disait tout à l'heure.
Quand je fais une vidéo,
par exemple, en prison,
ou avec l'armée,
ou avec la légion étranger,
ou quoi,
on envoie systématiquement
la vidéo pour validation
avant publication,
parce qu'il faut que le produit
le plaise aussi à la base.
Il faut qu'il soit content,
le but, c'est pas que...
c'est pas de faire un reportage
qui va décrédibiliser
un militaire.
C'est pas complément d'enquête.
Il n'y a pas du tout,
il n'y a pas de voix off par-dessus.
Et ça, en fait,
c'est ce qui nous permet,
aujourd'hui, de faire ce genre de thématique,
parce qu'il nous fait confiance
sur ce genre de sujet.
Est-ce qu'ils t'ont déjà demandé
de supprimer des trucs ?
De flouter,
de ne pas de supprimer, non.
Ok.
Pour un détenu t'es qui est passant
cette là, ou...
Voilà, un truc en quoi,
un journaliste, ce mec.
De flouter, sinon,
non, franchement,
pas que je sache,
ou peut-être.
Parce qu'on essaye de se battre aussi,
parce que, comme on n'est pas
complément d'enquête,
ou quoi, ce soir,
mais comme on n'est pas
la télé, on essaie de faire des blagues.
C'est des fois,
et je dis des bêtises,
on voit de la farine,
c'est de la...
dans la vidéo.
Et du coup,
en interne, la vidéo,
les validés en incèrent,
par le...
Et on leur dit,
le ministère, par exemple,
il dit,
non, on veut que tu supprimes
son montage.
Et moi, je dis,
non, c'est rigolo,
laisser ça au montage,
parce que c'est la DNA, etc.
Et du coup,
il y a une grosse négociation,
c'est nul, c'est bien,
on garde en garde,
et après, c'est de se battre
pour garder d'autres pattes.
Sinon, ça serait d'airportage
trop lissé.
Ce que j'imagine,
et ça me fait un peu rêver,
c'est...
petit beau en discussion
avec le ministère
sur,
est-ce qu'on peut garder pour...
La blague, c'est pas la blague.
C'est ça, c'est bon.
C'est dur à rêver,
c'est sûr,
ou même des blagues,
des blagues un petit peu,
un petit peu border,
mais qui feront rire
les gens qui vont voir la vidéo,
qui vont apporter,
qui se cotter un petit peu fun.
Et c'est pour ça aussi
que les gens, ils adorent les vidéos,
les mêmes...
Le parce que
il y a ce petit côté fun,
il y a...
C'est devenu une sorte
de reportage un peu
complètement en tech,
pardon, complètement d'enquête,
mais avec un YouTuber
en goutte de...
de présentateur, quoi.
Et tu arrives à sortir
les gens de...
de ce...
ce ton normalement très télés,
très grand blanc,
et paf, tu les es,
tu arrives à les emmener
dans ton...
Moi, j'adore ces vidéos-là,
ça me fait des expériences
incroyables à chaque fois,
je sors de là, et tout.
Donc ça, c'est tout le business
de la crèce fun pour moi,
à côté de ça,
gros malades que tu es,
t'as collé de trucs.
Ça, c'est le gros truc.
Après, donc on a sorti
une marque de vêtements,
il y a en 2013 ou 2014.
Tim, moi, chaque...
Voilà, Tim Sheep,
exactement, par exemple,
un exemple.
Et du coup,
grosse gamme de vêtements,
on a sorti des débardeurs,
des leggings, voilà,
des bonnets, des chaussettes,
des calçons.
Tout sorti, en fait, voilà.
Mais alors, pour que...
Aussi,
les gens comprendent,
c'est pas simplement
une marque de merch
d'un YouTuber, c'est...
C'est une marque...
gigantesque bordel.
Il y a du taf,
il y a quelqu'un qui a
tant plein
sur cette partie-là,
il faut aller préparer
son comande, par exemple.
Est-ce que si tu devais
le comparer, tu vois,
en termes de taille
d'entreprises,
d'organisées,
avec d'autres boîtes,
ce serait...
Ben, c'est,
en fait, comme on disait,
on a acheté un local,
du coup, à côté de Toulouse,
1.600 m2,
du coup, je dis,
on peut se permettre ça,
parce qu'on est à la campagne,
et pas sur Paris,
1.600 m2 sur Paris,
je pense, il faut même pas regarder.
Et du coup,
on a acheté un grand hangar
pour stocker, justement,
en fait, on a acheté un grand hangar,
pas forcément pour mettre
du personnel, etc.
beaucoup,
mais vraiment pour mettre
du matos, stocker du matos,
parce qu'on a acheté des tapis,
suite au confinement,
on a taqué des élastiques,
des alters,
de 20 kilos,
et des trucs comme ça.
Et du coup, ça,
ça prend du volume,
ça prend de la place,
c'est pour ça, surtout,
qu'on a décidé
de changer d'entrepot.
Et du coup,
c'est la 2e partie
du camembert,
en termes de revenus
et de chiffres d'affaires,
c'est ce qui rapporte aussi
pas...
On a aussi des e-books,
des programmes d'entraînement,
en plus de l'application.
Du coup,
c'était aussi un parallèle
à ne pas se...
se...
se...
se casualiser...
Complémentaire, mais...
Exactement,
entre l'application et les programmes,
les e-books qu'on sort,
par exemple,
les e-books qui sont plus
des livrés d'entraînement,
pas des vidéos,
mais plus des conseils,
etc.
avec des exercices,
mais en photo.
Et je l'ai vu passer
dans le chat,
évidemment,
je peux pas m'empêcher,
il y avait la vanne
et des vidéos
de 30 secondes de Team WJ.
Exactement,

Qui ont très,
qui ont très, très bien marché,
mais qu'on a arrêté de faire,
parce que ça prenait trop de temps
sur tout le reste.
Et...
Et le but,
c'était, malheureusement,
que ça n'a pas eu la popularité
que ça aurait dit à vous.

Et si ça a très, très bien marché...
Si tu t'étais dit,
en lançant ça,
que donc c'était des messages customisés,
qui, je tiens à le dire,
existent, par exemple,
aux États-Unis,
sur des places...
Au début, sur Jack Paul,
sur Jack Paul,
c'était 200 dollars, la vidéo.
Le plus haut effet du bon,
les États-Unis, tout le monde s'en bat les couilles.
Voilà, c'est ça.
Mais, arrive en France,
est-ce que je peut être
parfois compréhensible,
genre, sur certains cas,
était passé...
Pas du tout.
Coussit-coussat, quoi.
Je disais, on va parler comme ça,
tu pourras mettre Team WJ
pour venir sur la vidéo.
En fait, on a sorti les vidéos
personnalisées,
parce qu'en fait,
il fallait,
en fait,
ce qui fait gagner de l'argent
à la boîte,
c'est mon image, tout simplement.
Et il y avait beaucoup de demandes,
comme vous en recevez aussi,
de fans,
de gens qui sont fans,
qui adorent pour les anniversaires,
quoi que ce soit.
Et l'idée de ces vidéos-là,
c'était vraiment de permettre
à des gens que je croisais
jamais dans ma vie,
de leur faire ces vidéos.
Et du coup, pour les anniversaires,
ils seront trop contents,
ils verront la vidéo,
ils vont kiffer,
on a eu plein de retours positifs,
etc.
On a fait ça pendant six mois,
puis après, malheureusement,
Squeezie,
sans le citer.
A senter le sniper.
Ah, mais j'avais oublié,
si c'est toi.
Mais oui, mais oui.
C'était il y a trois ans,
à peu près, je crois.
Et apparemment,
il m'aimait pas trop, c'est dommage,
parce qu'il m'a envoyé son bouquin,
on m'avait écrit par message,
je pensais qu'on s'appréciait bien,
mais voilà,
il m'appréciait pas, c'est pas grave.
Je m'en remettrais.
Et il m'a fait une vidéo, vraiment,
à 10 millions de vues,
en disant, t'es bon,
t'es de la merde,
tu te fais des sous
sur le dos de gens.
Et du coup, suite à ça,
en fait, ça a fait un méga bad buzz,
alors qu'à la base,
les gens qui recevaient les vidéos,
ils étaient trop contents,
il y avait plein de gosses
qui me marciaient pour la vidéo,
pour l'anniversaire,
etc.
Nous, c'était genre un side-side-side
produit de toute la gamme
de trucs que je fais.
Tu faisais pas payer les gens
dans la rue qui voulaient.
Bah non,
des vidéos,
j'en fais 5 ans par jour,
dès l'heure,
j'en ai fait 36 ou 37,
36 pour la blague,
j'en ai fait,
dès qu'on fait 5 mètres
dans la rue,
je fais une vidéo,
mais je vais pas sortir le TPE,
tu vois,
c'est juste,
en fait,
c'est une offre,
comme on dit,
c'est ce qui fait marcher la boîte,
c'est ce qui fait qu'on compagne
nos impôts en France,
et qu'on emploie des gens
en France aussi.
Et du coup,
malheureusement,
ça a été mal perçu suite
à la vidéo Squeezie,
puisqu'avant,
il n'y avait que des retours positifs,
vraiment,
et suite à ça,
après,
ça a pris des proportions
qui ne devaient pas avoir lieu,
moi, ça m'a saoulé.
Je dis,
vas-y,
le but,
c'est de faire plaisir aux gens,
c'est pour après,
à chaque fois.
Pour aller lutter,
oui.
Voilà,
il y aura deux.
Moi,
j'ai vu,
depuis ce moment-là,
j'ai vu plein de morts sur Twitter,
aller acheter,
justement,
des dédicaces d'acteurs américains.
Il y a plein de startups qui font ça.
Il y a Camille Ous,
il y a Trosmart,
Camille Ous,
il y a Grosse Goine.

tu vois,
et j'en avais vu une
qui avait commandé
un message de la personne
de Silicon Valley.

en plus,
c'était une boîte,

ça te coûte pas très cher,
tu t'en fous.
Mais du coup,
ça te fait un petit truc
de com pour ton Twitter.
C'est cool,
tu reçois ça,
tu vois,
par exemple,
j'ai des bêtises,
mais si,
le rock,
demain,
il vend une dédicace à 50 dollars,
ou même 200 dollars,
bon anniversaire,
Thibault,
t'es le meilleur,
viens s'entraîner ensemble,
c'est marrant,
tu reçois ça,
tu t'es mordereur,
tu vois.
Tu l'offres à un copain,
ça ne patraient pas
un cadeau support original.
Et du coup,
il y a plein de sites
exactement suite,
qui existaient déjà
aux États-Unis comme Camille Ous,
qui cartonnent aujourd'hui
en France,
et même,
il y a le choix
qu'elle BDG,
qui m'a écrit un mail en disant,
oui, Thibault,
suite à l'histoire,
je vais vous sahiller,
et du coup,
je dis les gars,
faites-vous plaisir.
Ça m'a fait penser à un truc,
c'est,
tu n'étais pas né à cette époque-là,

early youtube français
slash Dailymotion Game,
avoir une page
fan Facebook,
c'était être un but de soi-même,
tu vois.
J'ai pas si t'as connu ça.
Il y a eu ça.
Quand t'as fait une page fan,
tu es un peu de ça.
Je rebondis,
je rebondis ce que tu dis,
par exemple,
d'un ancien temps,
avec le YouTuber,
j'apprécie beaucoup Diablo X9,
à l'ancien temps,
tu parles,
il y a plus de 10 ans,
il m'a écrit il y a longtemps sur Twitter,
en plus,
il va bien.
Il va bien.
Apparemment, il va bien,
si il voit le live, en tout cas.
En tout cas,
c'est beaucoup de ta bercée d'entre-enfance,
en tout cas.
Et pour le souvenir,
il a essuyé les premiers coups
des OPs sponsorisés.
Oui, oui, oui.
Oui, oui.
C'était l'un des premiers
à vendre des vidéos sponsorisées,
et il s'est fait défoncer la gueule,
défoncer la gueule.
C'est pour ça que,
malheureusement,
il y a des gens
qui ne peuvent pas le prendre.
Tu vas te taper,
apparemment, dans le chat,
on me dit que Sylvain Dury
fait pas très cher.
Si vous voulez que je dédicace
de Sylvain Dury.
Envoyez-nous en une.
En live.
Tu prouves maintenant que c'est
accepté, est-ce que t'en refrais ?
Non, parce qu'il commençait aussi
à y avoir un peu n'importe quoi
aussi dans les demandes,
par exemple.
Mais c'est tout comme dans les dons,
dans la Twitter Twitch,
tu fais des blagues,
tu te fais des blagues un peu bordeurs.
Si, je l'ai vu,
c'était génial.
Voilà,
des blagues un peu bordeurs,
et du coup,
j'en ai marre d'analyser
chaque message
pour savoir si c'est une blague
ou si c'est un truc rigolo.
Et du coup, je dis
« vas-y, je vais m'apprendre mon sang.

Je n'ai un peu honte,
parce qu'en vrai,
au fond,
c'est jamais drôle,
tu vois, c'est c'est...
Mais,
j'avoue,
je sais pas pourquoi
c'est un humor qui me plaît
trop rien.
Je vois des compiles de...
De streamer, streamer,

Et merde.
En toi, Daniel,
en toi, Daniel,
c'est très drôle.
Avec du recul,
c'est rigolo,
c'est juste ça.
C'est ça.
Vous vous affaireiez, vous ?
Des petits cameos,
je sais pas,
franchement,
surtout, ça matchait pas en fait avec le...

Moi, je pense pas.
Je sais pas trop un truc
que j'ai envie de faire, je vois.
Ça prend du temps, mais...
Ouais, c'est ça,
déjà, et puis,
je pense que ça match
avec un type de contenu,
plus ou moins large,
les gens, ils s'en foutent.
Mais non, dis pas ça, voyons.
Mais dis pas ça, tout le monde t'aime.
Je pense ça.
Ce qui est un truc,
c'est une histoire de contenu,
plutôt,
de curiosité,
d'apprendre des choses.
Bien sûr, bien sûr, ouais.
Ce qui est un peu différent.

merci, normalement,
pour cette petite question.
Tu restes avec nous.
Ben, je suis là, toi aussi.
On va...
On va accueillir maintenant
un bonhomme
qui a un pastan assez particulier.
Vous allez voir...
Il fabrique des objets en bois.
Et c'est la réunion, ce soir.
Merci, normalement, à Tiffany,
qui va nous quitter
pour cette prochaine partie.

C'était très trop cool.
Et on va accueillir donc
Palinat,
que vous connaissez peut-être,
tout simplement,
il fait de la track
de gens sur Internet,
des gens disparus,
des criminels, des terroristes.
Il va nous raconter tout ça,
Nett, t'inquiète pas.
Et c'est parti,
jingle.
C'est cool ?
J'ai le content ça, va ?
T'es content du...
Mais c'est trop bien, mais oui, évidemment,
on a...
Let's go.
Qui est cet homme anonyme ?
Thibaut, ce soir,
on a un lineup
qui est assez légendaire, franchement.
Il faut le trouver.
La compilation,
déjà, il a un sticker BTC,
donc c'est...
Un sticker de GSM.
La compile de
ordinateur quantique, puis...
Et tout, Thibaut Inchef.
Entreprendariat Thibaut Inchef.
On va y aller au verlet
avec Thibaut Inchef
à tag des terroristes.
Et puis, t'as les games,
elle les mette dans la sauce, les gars.
On n'y a pas passé.
Moi, j'ai vu qu'il y avait un layout
de trucs qui préparent l'émission.
Du coup, il y a des gens qui ont dit
c'est quoi le rapport ?
Il a changé, tu vois.
Du coup, c'était, bien sûr,
une autre partie
qui concerne
notre ami, comment ça va ?
Très bien, toi.
Très vus.
Très, très bien.
J'avais peur qu'on entendait mal,
mais en fait, on entendait super bien.
Même avec ton masque.
Tant mieux.
Désolée, t'as fait un petit peu attendre,
comme tu as vu, on était engagés
dans la discussion
très, très sérieuse.
Bien sûr.
C'est faux.
Et donc, on va pouvoir
parler de plein, plein de trucs.
Ton pseudo.
Palinat.
Palinat.
Peut-être qu'il y a des gens
qui t'ont déjà vu
sur des conventions de sécurité, peut-être ?
Oui.
Sur la trac de personnes disparues.
Exact.
Et on va en reparler.
Et voilà.
Et concrètement,
on va évidemment rentrer
dans le détail de
ton activité.
Je vais pas dire nocturne,
parce que sinon,
ça fait vraiment artesan.
Je vais pas en reparlage.
Mais concrètement,
pour savoir,
est-ce que tu as un métier, déjà,
ou tu fais ça à temps plein ?
Je fais ça
à côté de mon métier.
Mais en gros, ouais,
surtout, je fais du dev en fait, doutils,
qui permettent en gros
de faire de losins.
Ok.
Oui, on va en...
Losins, moi,
de la définition en gros, c'est
Open Source Intelligence,
rose en français, en gros,
c'est renseignement
dans une source ouverte.
Ok.
Donc c'est récolté
et analysé
de l'information
qui est librement accessible.
Donc ça va des journaux,
des réseaux sociaux.
Et vraiment, après l'analyser,
pour essayer d'en tirer
quelque chose d'intéressant.
Et ça va, par exemple,
quand les personnes,
elles ont disparu.
On va vous rentrer
un peu dans le détail,
parce que là,
en plus, on est en train.
Comme d'habitude,
c'est les petits,
justement, suivant les invités.
Ah mais,
c'est une théorie,
c'est que,
ça nous a déjà fait ça.
Dès qu'on a invité qu'il y a un masque,
du fait que t'es,
c'est des caméras
qui ont des autophobes
qui marchent avec les yeux.
Exactement.
Tu vas enlever ton masque.
Mais Jean Anonymous,
nous a flingués l'autophobie.
Merde.
Du coup, je vous propose,
vous avez vu,
c'est ce qu'on appelle un up-bott,
donc c'est notre petit...
Pour t'expliquer,
c'est notre petite section,
en fait,
on reçoit quelqu'un
qui a un talent particulier
et qui vient nous le présenter.
Ça peut être très varié.
C'est un peu des bolasses.
Pas d'ingénierie du bois comme...
Ça va être plus...
Je fais de l'argile, en fait.
C'est trop cool.
Donc je vous le disais,
on accueille donc pour cette dernière partie.
Non, je me suis trompé, pardon.
En fait, c'est le moment où je fais ma phrase de...
Ça va ?
Ma phrase d'introduire YouTube, tu sais.
Il est temps d'avoir une straw.
En gros, c'est mes vidéos YouTube,
on aime bien qu'elles commencent,
tu connais ça,
par une vidéo très claire
qui correspond à...
OK, ça se fait réaliser toi.
Pour donner envie de rester jusqu'à la fin.
Tu peux lui faire une phrase choquante ?
Scoozie !
Si voilà la vidéo.
Mais là, trop là dessus !
Et puis après, la vidéo parle de complètement de choses.
Tu veux plus que la miniature à votre haut ?
On va faire de l'encontre du...
Mesdames, messieurs,
aujourd'hui, on reçoit quelqu'un
qui a un passe-temps très, très particulier.
Il fait littéralement
de la track de criminels,
de terroristes sur Internet.
Tu as aussi de retrouver des personnes
disparues.
On va pouvoir avoir un peu les coulisses
de tout cet univers.
Déjà, tu es anonyme aujourd'hui.
C'est pour se protéger.
Oui, c'est plus pour me protéger,
en fait, plus ça, c'est que
quand on va chercher des gens
qui peuvent être dangereux,
j'ai pas trop envie qu'ils viennent me voir
physiquement.
Et c'est...

C'est une bonne mesure de sécurité.
Et je pense le minimum
au vu de ce qu'ils font,
parce que les gens qui sont recherchés
par l'interpâle en général
sont pas très...
zaguerre.
Ah bon, est-ce que je peux le permettre ?
Oui.
Et du coup, le gouvernement fait appel
à toi pour chercher des gens
qui sont...
En fait, en gros, c'est que
l'idée, c'est qu'on va essayer
d'aller aider la police,
vraiment, juste les aider, les aiguiller,
parce que, par exemple,
imaginez-vous, il y a 10 000 personnes
qui ont disparu.
Ok.
Bah, ils n'ont pas de...
Et du coup, tu as un contact
avec la police, c'est direct ?
Oui, en fait, en gros,
l'idée, c'est, par exemple,
il y a des compétitions.
Et en fait, ces compétitions,
c'est le but, c'est de retrouver,
je sais pas, 10 cas.
On va faire des recherches dessus.
Et ensuite, on va envoyer
la synthèse de ces résultats
aux forces de l'ordre
pour les aiguiller, pour...
Ok, c'est cool.
Ah, peut-être que, en fait,
lui, il a disparu il y a 3 ans.
On va trouver une trace de lui,
il y a un an, ça peut être intéressant
de chercher ici,
d'aller de voir dans ce pays-là, etc.
Ok.
Et peut-être qu'il y en a
où il n'y aura rien.
Et des fois, il n'y en a rien,
et ça peut faire le contraire,
gagner du temps, genre...
Ouais.
On a absolument la trouvé.
On a cherché ici, ici, ici.
Est-ce que tu peux taper
Xavier Dupont ?
Il connaisse.
Justement, on va...
L'idée, c'est qu'on rentre
dans les détails, les techniques, etc.
L'autre nom de cette art de la trac,
c'est ce qu'on appelle, du coup,
los int.
Tu en parlais tout à l'heure,
donc c'est le fait de rechercher
des choses en source ouverte.
Donc, pas de hacking,
tu t'introduis pas.
Ouais, c'est que de la source ouverte,
tout est librement accessible.
C'est vraiment salier, c'est que...
c'est des journaux, des réseaux sociaux.
Et le but, c'est à partir de
source librement accessible,
on va analyser et essayer
de trouver une information
qui n'est pas normalement
accessible publiquement.
Sauf que, voilà,
la petite différence, c'est que
on ne soupçonne absolument pas,
en réalité, tout ce qui est accessible publiquement.
Et donc, juste toi,
avec ton ordine depuis chez toi,
tu peux tomber sur des trucs de dingue.
Tu peux vraiment faire par exemple
juste des personnes,
des terroristes qui lâchent
une review Google Maps
dans le plus grand des calmes
ou...
Le subouet de Nanterre !
Et pas avec quelqu'un
qui va rechercher par Interpol,
qui va publier sur son mur Facebook
que tous les jours, il va dans le même resto.
Et en fait, ça va permettre
aux forces de l'ordre de le retrouver
ou du truc comme ça.
T'as déjà réussi à retrouver
des gens à aider les forces de l'ordre ?
Dans les personnes disparues...
En fait, le problème, c'est qu'ils ne disent pas, en fait,
ce qui se passe à vrai.
C'est qu'ils disent,
merci, ok, mais on ne vous dira pas.
C'est logique.
Imaginons peut-être que c'est la personne
qui donne des infos sur elle-même.
Ils ne vont pas prendre le risque de...
Ah oui, oui, merci,
on va y aller demain.
Si c'est le mec qui envoie des infos sur lui-même...
Mais tu peux quand même savoir,
au vu des éléments que tu fais remonter.
C'est ça, c'est ça.
Après, on ne peut pas savoir
si ça les a aidés.
Par exemple, il y a des personnes disparues.
On a envoyé des informations à la police.
Ils l'ont retrouvée, mais ils ne vont pas dire,
c'est grâce à lui, merci.
Merci pour l'info.
Il était bien cette maison.
Ok, incroyable.
Alors, justement, on parlait
de ces techniques-là qui font que
tu vois des trucs que nous,
on ne voit pas concrètement.
Est-ce que tu as des exemples de techniques ?
Tu parlais des reviews Google Maps, par exemple.
Oui, oui.
Ça, c'est pas un truc
qu'il n'y a que moi qui peux voir
quand je fais une review sur Maps ?
Non, par exemple, les reviews sur Maps,
on se dit, c'est juste moi
ou les personnes qui vont aller sur le lieu.
Sauf qu'en fait, par exemple,
juste avec un email,
on peut retrouver toutes les reviews maps
de quelqu'un.
Ou, genre, on peut retrouver
énormément de choses,
même les comptes sur les réseaux sociaux
directement.
Sans le pirater.
Sans le pirater.
C'est accessible publiquement
et librement.
Mais comment tu fais,
concrètement, tu vois,
pour... c'est quoi la faille ?
Concrètement, la faille.
Genre, par exemple,
pour retrouver, en compte Google,
il y a Epios,
qui est un site qui permet, en gros,
on met un mail,
et on va directement retrouver
le possesseur du compte Google.
Il y a des outils que j'ai développés aussi.
Par exemple, Oli,
qui va permettre en gros,
on va mettre un mail
et il va dire, moi,
ce que l'email est enregistré.
Et ça,
bah, par exemple,
ça aide les forces de l'ordre.
Ah, genre,
bah, les forces de l'ordre,
ils ont des ressources que nous,
on n'a pas, mais ils demandent
les RGPD.
Donc, demander au site,
ah, salut,
j'ai besoin d'infos sur ce mail-là.
En fait, ça va juste les aiguiller,
au lieu d'envoyer une demande à 100 sites,
ils vont envoyer à 5 sites,
parce qu'ils savent que le mec
a déjà un compte, en fait,
sur ce site-là.
Incroyable.
Et attends,
ça, c'est ça, ça ?
On peut l'essayer, là ?
Ouais, ouais, ouais.
C'est un truc de l'essayer.
Trop bien.
Donc là, par exemple,
on met un mail, en gros,
et il va nous dire...
Il va nous dire
où est-ce que l'email, en fait,
est enregistré.
Donc ça, c'est ton kit-up.
Ça, c'est le site que moi,
c'est le site que j'ai fait.
C'est le site, en gros,
où on peut montrer son code,
les outils qu'on a...
En gros, tous les outils que je fais,
ils sont publiquement accessibles gratuitement
pour le monde, donc...
OK.
N'importe qui peut le télécharger
et l'utiliser.
Et tu es un grand fan de Val,
donc tous les outils.
Ah, c'est son délouement de chansons de Val 2.
Donc là, par exemple, Oli.
Donc là, on voit, par exemple,
que ce mail-là, bah, il est enregistré
sur Amazon, Eventbrite, Instagram,
Pinterest et Twitter.
On peut passer avec le mail de Thibault ?
Ouais, si tu veux.
On te réfléchit.
Ouais, essaye-se le mail que je vais te donner.
Vas-y, vas-y.
Contact.
InShape.
InShape.
OK.
Tournage.
Tournage.
Ouais.
Dans tournage.
Je transpire.
Arrobace.
gmail.com.
Normalement, il y a un peu ce...
Club échangis du 30 fois.
Je suis sûr qu'il y a le live.
Ah, super, si vous en avez.
Il va dire comme ça, Thibault ?
Alors Thibault, InShape, tournage.
Arrobace, gmail.
Non, après, si tu trouves pas grand-chose,
c'est normal aussi.
Ah oui, c'est le backup.
Comment ça marche ?
Donc là, sur...
OK, il y a beaucoup...
Ouais, sur 126, il en a trouvé nulle part.
Ah, OK, très bien.
OK, très bien, c'est bon.
Après, on peut aller regarder, quand même,
le petit compte Goyole.
Non, on a l'exemple.
On va tu transpire un peu.
Oh, c'est chiant.
C'est... ça se passait très bien jusqu'à présent.
Ça se passe.
Pas du tout t'as caché.
Non, non, non, en vrai, non, ça se passe.
Ça se passe.
Donc là, par exemple, sur un compte Google,
ça...
Tu vois, tu as un email, c'est grave d'avoir un email, tu vois ?
Non, mais par exemple,
donc là, la personne que j'ai mise juste à l'heure,
bah par exemple, sur son compte Google,
je sais pas si lui l'en a,
parce que j'ai pas tout retenu,
mais en général,
il y a beaucoup de personnes qui mettent, en fait, des reviews.
C'est qui, cette personne, par exemple ?
Donc cette personne, c'est une personne qui était disparue,
je me permets de...
Ah oui, ah oui.
...ter l'ambiance.
C'est la personne.
Ça, c'est un mec trouvé, ouais.
Alors, un peu de sérieux.
C'est parce que c'est quelqu'un qui était dans une enquête
qui était disparue, pas recherché par les forces de l'ordre.
OK.
Et qui, juste depuis, est mort,
parce que diffuser des infos sur une personne
qui a encore recherché.
Bah bien sûr.
Oui, bien sûr.
En péter la police au lieu de l'aider,
c'est vraiment pas le but.
Bien sûr.
Donc là, pour des fins de démonstration,
on se penche sur un cas,
qui est clos, ouais.
Qui est clos.
Donc, on va déranger absolument personne.
Donc là, par exemple, tu as lancé une recherche sur cette email.
Ouais.
Et là, qu'est-ce qu'il fait à lui?
Donc là, on va aller chercher sur des sites internet.
Par exemple, parce qu'il a un compte Google.
Donc là, par exemple, on voit qu'il a un compte Google.
OK.
Donc là, s'il a des reviews maps, on peut les voir.
Les reviews maps, pour les gens qui ne s'y connaissent pas.
C'est quand les gens, en fait, ils mettent des avis,
c'est en fait sur...
Oh putain, c'est torrent.
Sur un restaurant.
Je suis pas un défaillé, regarde.
OK, OK.
Donc là, en fait...
J'ai pas de soumis.
Térapeute.
Mais en fait, on voit qu'il a des reviews.
Et en fait, c'est super utile pour...
Attends, mais c'est que des salons de massage?
Bah ouais.
Parce qu'on voit qu'il a des salons de massage, le mec.
OK.
Donc c'est pour ça.
Mais en fait, c'est hyper utile pour avoir même une zone géographique.
Parce que si le mec, il met que des reviews à Paris,
en général, il n'habite pas à Marseille,
s'il a fait, genre, avec les reviews à Paris, etc.
Et moi, franchement, le fait que...
que tout...
On voit tout ce que tu mets sur maps...
Et ouais, c'est ça.
C'est que les gens, ils ne se rendent pas compte,
mais en fait, de tout ce qui peut être publiquement accessible,
ça part d'une bonne intention, mais c'est que...
J'ai pas qu'il faut pas mettre de reviews sur maps,
mais il faut juste en être conscient de...
Tout le monde peut savoir que tu as les restes d'or.
Tout le monde peut savoir que tu as les restes d'or.
Après, c'est pas très grave.
C'est pas très grave.
Oui, c'est pas forcément grave.
Les gens, ça dépend de qui tu donnes ton mail.
Et donc, on voyait que le compte Google,
il y a d'autres trucs intéressants, par exemple?
Là, par exemple, bon, bah, il y a ce qu'on a lancé de tout à l'heure,
donc pour savoir ce qu'il y a enregistré.
À Marseille.
On a toujours trouvé des comptes Skype.
Après, il y a d'autres comptes, bon, là,
il y a pas, mais par exemple, des comptes sur Strava,
qui est une appli de sport.
Et en fait, on peut voir, oui, c'est que la personne a couru.
Donc, la même chose pour savoir où elle est habillée.

Tu peux le rendre public.
Ils sont dingues.
Nous, on le fait pas.
On utilise Strava, des fois,
mais on le rend pas public pour pas que les gens...
Ah ben, tu m'étonnes.
...sache où sont mon habit et tout.
Mais c'est comme sur Snap, je crois que tu cannes dire...
Ouais, c'est ça, je vois que les gens...
Ah ouais, c'est plus joli.
Mais ils pensent pas, en fait, c'est que des fois,
c'est public par défaut, des trucs comme ça.
Ouais, tu sais pas, tu sais pas.
Et c'est que, c'est un barbe.
Ouais, ton mail, par exemple, tu sais pas, tu me fais un mail,
tu t'enregistres sur Strava et en fait,
ben, les gens, tu ne courres que autour de ta maison,
et ben, ils s'invitent à vivre.
Et ça, putain, vite, ça, ça, c'est...
C'est juste, en fait, c'est que des erreurs, en fait, c'est...
Pour partir sur un principe, tout le monde fait des erreurs.
Et puis, il y a les faits statistiques aussi.
T'as pensé à Strava, mais en fait, le coup d'après,
tu vas pas être bon.





Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Tu sais, ça, d'après, tu vas pas être bon.
Voilà, et il donne pas le code source, donc on peut pas le lire comment ça fonctionne.
On sait pas, c'est technique.
On sait pas comment ça fonctionne derrière.
Mais c'est assez puissant et ça permet vraiment de remonter très, très vite.
Il y a d'autres outils que j'ai fait un peu similaires au Lé,
par exemple sur des numéros téléphones.
Mon numéro téléphone, ça va dire le compte et enregistrez sur Snapchat, sur Instagram,
sur Amazon, etc.
J'ai une question.
Du coup, par exemple, ça, des fois, mon numéro téléphone, il circule.
Il y a des gens qui m'appellent régulièrement.
Et que quand j'ai envie de savoir qui est cet homme-là qui m'appelle,
quand je le rentre sur Google, forcément, il y a pas grand-chose qui sort.
Comment on peut savoir, par exemple, qu'il arrête de venir m'assoler ?
Tu visse quelqu'un en particulier ce soir ?
Non, pas de moi.
Donc là, par exemple, ignorant, je vais danser, bon, c'est 1, 2, 3, 4, 5.
Le numéro, c'est pas le mi, évidemment.
Bien sûr.
Mais en gros, ça va juste dire où est-ce que le numéro téléphone est enregistré
et ça va, par exemple, permettre de gagner du temps.
Tu sais que sur Snapchat, tu peux voir dans les contacts.
Au lieu d'aller tester manuellement sur Snapchat, tu vas voir,
OK, son numéro est enregistré sur Snapchat.
Je vais pouvoir retrouver, il a peut-être mis son pseudonyme.
Et c'est même pseudo que sur Instagram.
Et sur Instagram, en fait, il a son nom et son prénom.
Partir de son nom et son prénom, tu vas retrouver son compte LinkedIn, etc.
Et en fait, c'est une espèce de douleur.
En fait, en gros, le but vraiment en OZine, c'est toujours de pivoter autour de l'information.
C'est que tu as un numéro de téléphone, tu trouves d'y n'importe quoi.
En compte Skype, ça s'arrive très fréquemment.
Sur le compte Skype, tu te retrouves un email, parce qu'il a un compte à toque.
Sur l'email, tu retrouves un compte LinkedIn, sur le LinkedIn, tu retrouves un autre numéro, etc.
En fait, tu fais des ronds jusqu'à trouver.
Exactement.
Et après, tu bloques.
Et peut-être tu vas mettre en pause dans le quête, parce que si tu as été mandaté par quelqu'un pendant des mois,
et après, tu fais « Ah, mais j'ai oublié de faire ça, et tu retours ».
Et tu fais « Ah, tu as tout débloqué, tu as trouvé un nouveau numéro et ça te permet de repartir ».
Ok.
Est-ce que dans toutes ces techniques,
il y en a une que tu préfères que tu trouves la plus cool ?
Oli, en fait, c'est pas parce que c'est moi qui l'ai fait,
mais c'est qu'en fait, de base, ça existait.
C'était genre sur 5 sites.
Et j'étais hyper frustré, parce que j'étais « Je dois le faire à la main, en fait ».
Je dois vraiment aller à la main, vérifier, parce que le compte existe.
En fait, ça me fait juste gagner énormément de temps.
Mais Oli, en fait, c'est super pratique, parce qu'en fait, c'est surtout ça va gagner du temps.
C'est que, par exemple, avant d'aller sur Repios,
je dis n'importe quoi, vous le lancez sur Oli, vous voyez,
« Oh, il y a un résultat sur Google ». Ok, je vais sur Repios, je te fais direct.
Est-ce qu'il y en a un autre que tu n'en as pas parlé ?
Il y en a pas parlé.
Ah, donc tu n'en as pas parlé.
Il y a des trucs sur des nombres de téléphones.
Ça, c'est assez stylé.
En gros, c'est des requêtes qui permettent de savoir si le numéro de téléphone, en fait,
il est allumé ou éteint.
Même si c'est un autre pays, en fait.
En gros, on peut savoir si le numéro de téléphone n'est pas en France
et dans quel pays il est, etc.
Mais ça, c'est public, c'est la même chose.
Ça coûte un peu d'argent.
Il faut payer la requête.
Et attend, est-ce que ça a un lien...
Je suis peut-être complètement à la ramasse,
parce que j'ai connu rien à ça, mais...
Ça a un lien avec le fait que, tu sais,
les autorités peuvent trianguler un numéro.
Ouais, mais c'est pas du tout...
Ça, c'est pas public.
Non, ça, c'est...
C'est pas public, moi, je peux pas le faire.
Mais il y a des gens qui peuvent contre de l'argent, en fait.
Par exemple, savoir où est-ce que t'as aborné la dernière fois, tu vois.
Mais c'est pas public.
Ouais, mais c'est parce que les gars, ils ont une taupe quelque part.
Oui, c'est ça.
En fait, c'est pas du tout légal.
Mais non, publicement, c'est impossible.
Et depuis tout petit, tu fais cette activité-là
où t'as appris comment, t'as appris à compter tout ça, c'est tout.
En fait, moi, j'ai vraiment commencé à coder,
parce que, bah, comme beaucoup de développeurs,
j'avais un problème, personne ne pouvait me le résoudre.
J'ai commencé à faire des petits projets à droite, à gauche.
Ah, mais c'est quoi ?
À la fin, j'ai mis sur GitHub, donc publicement accessible.
Non, pas du tout.
Les gens, ils font pas de dons, en fait, parce qu'ils sont là,
ils téléchargent, ils disent merci, mais ils donnent pas un euro.
Ok, ok.
On va mettre son adresse BTC directement à l'écran.
Ben, elle est là.
Je l'ai vu, c'est pour moi.
Après, en vrai, j'en veux vraiment pas aux gens,
mais c'est plus les entreprises qui font de l'argent, en fait,
littéralement, grâce à ces outils-là, genre, ils vendent des enquêtes
et ils font quasi que tu sais, des outils publics.
Et ils donnent pas un euro, alors que genre,
ils facurent 1 500 euros la journée.
On peut spécial.
10 euros, ça serait cool.
Et à propos de d'enquête, justement,
est-ce que parmi, enfin, qu'est-ce que tu as fait ?
Tu vois, est-ce que tu as retrouvé des gens ?
Bah, donc là, celui qui est décédé,
c'était une personne qui était...
Oh, c'est trop assez tôt.
C'était une personne...
On est en top-tweet, en ce moment.
Mais oui, comme tu n'as pas de suite, tu dis...
C'était une personne qui était disparue.
Donc, en vrai, il n'avait pas fait de crime en concocteur,
c'est juste quelqu'un qui avait disparu.
Et en gros, par exemple, en fait, on avait trouvé un truc
qui était assez intéressant à l'époque,
c'est qu'on avait une vidéo de lui, après sa disparition, en fait.
En gros, je dis n'importe quoi sur les dates.
C'est par exemple qu'il a disparu le 10 septembre,
et on avait une vidéo de lui le 20 septembre.
Donc on a fait, ah, il est peut-être pas mort à cette date-là.
Même pour la famille, c'est hyper...
Oui, c'est ça, c'est ça, c'est super.
En fait, c'est que la police, elle fait vraiment super bien son travail.
C'est juste que quand il y a 10 000 cas, en fait,
c'est surtout aux États-Unis en général.
Ils ont pas le temps, ouais.
Ils ont juste pas le temps.
Et nous, on est juste là pour les aiguilles.
C'est ça, c'est ça.
Et du coup, est-ce que t'as d'autres exemples cool ?
J'ai d'autres exemples sur des terroristes.
Bon, lui aussi, il était mort.
C'était un ancien des forces spéciales belges.
Et il avait laissé des traces, la même chose.
C'était sur des trucs de sport, sur des scripts, etc.
Donc lui, il faisait quoi, lui ?
C'était finit.
Il avait, en fait, c'était un ancien des forces spéciales belges.
Il avait volé un lance-roquette en t-chart.
Et...
Il avait volé un lance-roquette en t-chart.

Pourquoi pas, un mercredi après-midi ?
Je ne sais pas.
En plus, c'est lourd.
Je veux être dur, tu vois.
Ouais, de fait.
J'étais recherché par Interpol.
Quand tu t'as trouvé à bosser sur ce gars ?
En fait, il y avait une compétition qui était organisée par Maltego.
Donc en gros, c'est un outil en rapport avec Lozint, etc.
Et en gros, ils avaient pris 4K.
Et c'était des nautistes rousses d'Interpol.
Et le but, c'était juste de retrouver des infos sur eux.
Donc ça veut dire que c'est des cas très critiques ?
C'est des cas qui sont...
Il faut faire attention, en gros.
Il faut pas laisser de traces.
En gros, oui, c'est ça.
Il faut pas laisser de traces.
C'est important de trouver l'information.
Mais si tu es détecté derrière, ça ne vaut pas du tout le coup.
En fait, je vois par exemple, explique-moi.
Fais un mot de pas se oublier sur Facebook.
Si ça envoie un mail au mec, c'est pas la meilleure idée du monde, etc.
C'est un théoriste qui sait qu'il est cherché quoi.
Exactement.
Ou même, il faut faire attention à pas lesquels les publications, ça paraît bête.
Mais un like, ça part très vite.
Et si tu l'ailles quelqu'un qui est nautiste rouge d'Interpol avec ton Instagram personnel,
c'est peut-être pas l'idée du siècle.
Donc il faut utiliser des faux comptes, etc.
Je suis encore en train de faser sur le mec voler un lance-reuse.
Quand le recherché, on était pas très bien.
Quand c'est Kevin qui a disparu, t'as pas peur dans la prétexte.
Et tu te traces des fois ? Tu fais assez tout pour ta vie ?
Non, je te fais pas de ma vie parce que je fais comme attention.
Mais c'est juste, on s'est dit, faut pas...
Par exemple, j'ai pas de compte Instagram, mais il faut bien que pensée apprend le bon compte, etc.
Et tu as plein de comptes...
Oui, ça, moi, j'ai que des coups de poubelle.
Mais je connais des amis qui font ça et ils ont des comptes beaucoup sur Instagram.
Est-ce que tu trouves qu'on a un conscient aujourd'hui, nous, d'avoir plein de comptes Instagram,
plein de comptes Twitter, donner autant d'informations à ces 6, 100 ans ?
Oui, non, ça fait aussi partie du monde de nous dire,
il faut se déconnecter d'Internet, c'est réaliste.
Tout le monde aujourd'hui parle sur Instagram, sur Twitter, etc.
C'est juste pensée peut-être à limiter.
Ou juste déjà, on est conscient de tout ce qu'on laisse sur Internet.
Mais je veux dire qu'il faut rien faire.
C'est impossible en réalité.
Par exemple, il faut couper Google.
Par exemple, comment je veux regarder YouTube si je coupe Google ?
C'est un peu...
C'est ma propagande signal.
Oui, non, mais c'est ça, non mais...
Il faut faire le plus possible.
Au plus juste, tu vas pas dire, bah ouais, des install WhatsApp.
Sauf dans des cas extrêmes, tu vas essayer d'expliquer,
mais il y a un moment où, des fois, c'est pas possible quand quelqu'un ne veut pas, il ne veut pas.
Il y a un truc que tu fais pas souvent, normalement,
c'est de montrer un petit peu les coulisses de ça.
On t'a demandé de savoir si c'était possible
de reproduire en fait cette petite enquête sur ce terroriste.
Là, maintenant, voilà, en live.
Est-ce que tu veux montrer un petit peu,
si on était avec toi, tu vas dans ta chambre,
en train de faire ton enquête, comment ça se passe ?
Donc là, on va retourner.
Par exemple, là, on va partir de son mail.
Je le retrouve parce que bien entendu, je l'ai préparé.
Donc là, on a son petit mail.
On reprécise que la personne est décédée.
La personne est décédée.
Normalement, on n'aura pas trop de clés.
Donc, on va faire le mail belge, du coup, live en BE.
Et en gros, là, on va voir toutes les informations qu'on va pouvoir retrouver.
Donc là, il faut cliquer sur le camion.
Et c'est bon, on a toutes les infos.
Ça, c'est à cliquer sur un train.
L'enquête est foutue. Super !
Je ne peux pas être un robot aussi pour faire de la vie.
Le problème que j'ai en régulier, vraiment.
Donc là, oui, ça m'a cherché.
Donc là, on a l'adresse de cette personne.
Oui, c'est ça.
Et donc là, par exemple, on voit qu'on a son profil sur Google.
On peut voir par exemple...
Musclé.
Oui, c'est ça. Il était très musclé, en effet.
Donc, bon, il n'a pas de contribution sur ma hapse.
Il est en prison ? Il est mort.
Donc là, on voit des comptes sur Skype, etc.
Et un compte sur Fitbit.
Donc ça, par exemple, en fait, ça, c'est quoi l'intérêt d'avoir un compte sur Fitbit ?
Enfin, je m'en fous.
Bah oui, mais les forces de l'ordre, ça les intéresse.
Et en gros, bon, là, on a vu un extrait.
En gros, à quoi ça ressemblait l'enquête entre guillet plus réaliste ?
C'est bon, de vrai.
C'est quoi ce soft ?
C'est Maltego.
Donc, en gros, Maltego, c'est juste un truc qui permet de mettre en forme de graffes,
en fait, pour mieux se retrouver dans l'enquête, etc.
C'est comme les murs dans les films avec les trucs-là.
En fait, c'est exactement ça, en fait.
C'est les murs dans les films, sauf que c'est sur un logiciel pour éviter de tirer des traits comme ça,
comme en fou dans votre chambre.
Tu préserves ton papier par exemple.
C'est le sard.
Ecologie, ça.
Donc, on part de son nom et son prénom.
Donc, à partir de ça, on arrive à trouver, par exemple, un petit ligne que Dine.
Donc, c'est intéressant.
On arrive à trouver un mail dessus, OK ?
Et en fait, on arrive rapidement sur un document.
Donc, je sais pas s'il est pas down depuis, mais on va essayer.
Ah, je...
Bon, bref.
Vous allez me croire sur parole, on arrive sur le...
Oui, il est chargé derrière, là.
Non ?
Ah non, c'est la pub Maison du Monde.
Ah, la vidéo est sponsorisée par...
Il se pack.
Hop, je suis heureux.
Donc, oui.
Alors, on arrive à le trouver.
Donc là, on voit qu'on a son petit mail.
Et qu'on a son petit numéro de téléphone qui est là et qui doit être aussi par ici.
Et donc, à partir de ça...
C'est quoi ce document ?
Des fois, il y a des documents random sur des gens comme ça.
Donc là, je crois que c'est un document de son travail parce que c'était un b.be.
Et je crois que ça doit être militaire belge.
Donc là, tu viens d'arriver à choper son numéro perso.
C'est ça.
On sait pas, on en numéro téléphone.
Donc on voit que sur ce numéro de téléphone, on trouve des comptes Skype.
Et en fait, c'est comme ça en réalité qu'on a trouvé le mail.
C'est qu'en fait, par exemple, tu as un compte Skype,
des fois, tu as un compte Outlook.
Donc je peux dire, tu vas commencer à...
Yes !
Donc en fait...
Oui, peut-être qu'il sert du compte Outlook.
Peut-être qu'il a un compte Outlook.
Donc là, par exemple, on a LiveJurgeonConnix.
Quand on a Live de point, c'est qu'il a un compte Outlook.
Donc on sait qu'il a un compte Outlook, on va commencer à tester les trucs.
Et en fait, on se rend compte que quand on test celui-là, ça nous renvoie sur le même.
Bah donc c'est le bon.
Et donc ensuite, l'idée, c'est juste de continuer en fait à...
A route-tay.
C'est à dire avancer, oui.
Ouais, c'est ça.
C'est continuer à chercher, à chercher, à chercher.
Donc là, par exemple, même on avait une localisation.
Donc là, c'est celle qui était connue.
Mais par exemple, imaginons qu'il a créé un deuxième compte Skype
avec une ville qui n'est pas sa vie d'origine.
Ça peut donner un indice d'où il peut être.
Parce que les gens, enfin, faut se dire,
tout le monde n'est pas informaticien.
Mais non, aujourd'hui, tout le monde va pas penser à mentir sur sa localisation.

Genre...
Même si tu voles des lance-roquettes.
Exactement.
Peut-être que tu es un con Skype.
Non mais peut-être que je suis un mec qui met une petite sur-map.
Mais j'ai énormément de questions de logistique.
Qu'est-ce que tu fais avec ce lance-roquette ?
Comment tu te dis ?
Non mais...
Moi, j'étais là.
Quel est le projet ?
Quel est le processus ?
C'est imprenablement compliqué.
Moi, je me suis demandé comment tu fais la volée déjà.
Mais oui ! Mais oui ! J'ai plein de questions !
Ça se voit, enfin, un lance-roquette qui disparaît.
C'est lourd !
Même en chronopost et tout.
Mais voilà !
Comment tu vois ?
La douane et le bol dréco-cobs.
C'est le mot.
Du coup, tu es maltaigou par le genre.
À notre enquête.
Comment tu te trouves ça, toi, déjà, de base ?
Là, typiquement, le document liqué de sa bouffe.
En fait, en gros, vraiment, l'idée, c'est...
On va être des outils spécialisés.
Mais des fois, c'est juste Google.
Google, déjà, ça nous aide énormément.
On peut se dire,
Ouais, mais moi, je tape en numéro sur Google, je trouve rien.
Ouais, mais c'est juste un cas précis.
Mais des fois, juste en tapant un nom,
en fait, tu as trouvé des documents.
Et en fait, tu vas juste rechercher ce que tu trouves, rechercher, rechercher.
En fait, ça fait des boucles.
Je vois là, par exemple,
typiquement sur Skype, on peut dire,
« OK, il y a un compte Skype, mais c'est quoi la vraie utilité ? »
On voit qu'il a un chien.
Et donc, en fait, on veut souvent des détails discriminants.
Par exemple, un tatouage, c'est hyper utile.
Au début, on peut dire,
« C'est juste une photo sur Google.
Enfin, je comprends rien parce que tu me racontes.
»
Sauf qu'en fait, on va voir qu'il a fait un nouveau tatouage.
Et qu'en fait, les forces de l'ordre, par exemple,
ils ont accès à d'autres sources
et on pourra recouper ce tatouage,
et ce qu'il est relié à un gang ou quoi que ce soit.
Donc vraiment, c'est trouver des détails discriminants,
essayer de pivoter autour de toutes les infos qu'on a,
en recherchant, en recherchant.
Et en fait, Maltego, c'est plus,
oualisé, c'est de pouvoir mettre en forme ces idées.
En fait, c'est un peu comme une carte mentale.
Après, on peut intégrer automatiquement
des transformations.
Là, je l'ai pas fait.
Mais en gros, c'est par exemple,
au lieu d'aller sur un site internet
ou au lieu de lancer dans un terminal bizarre des commandes,
tu fais clic droit et en fait, boom,
ça te relit tout, ça te prête.
Alors là, les indices que tu as trouvés,
que tu nous as montrés,
tu sais, s'ils ont été utiles, quoi.
Vu qu'il est mort, je sais pas si même ils ont eu le temps
de le rechercher, parce que vraiment,
à l'époque, je crois qu'on avait fait,
en gros, c'était une compétition.
On a fait la compétition,
et genre, deux semaines après, en fait,
il était retrouvé mort.
Donc on sait même pas si ça pouvait,
ça dépend de voir, de deux informations.
Mais normalement,
c'est une passion pour toi de faire ça, en fait.
Enfin, je fais ça.
Tu vas pas payer.
Non, je vais pas payer.
Après, c'est juste, par exemple,
les familles, c'est ça.
Surtout ce challenge,
enfin, ce challenge, mais les familles
qui ont disparu, c'est aussi aider les familles,
en fait, parce que, des fois,
ils ont perdu des proches,
et enfin, bon, on a un petit cadeau à la fin,
on est contents, on a une petite certification,
ça coûte un peu d'argent, des fois.
On est contents, mais c'est aussi,
enfin, d'aider les autres,
juste d'appliquer,
ou de faire des outils, etc.
Non, c'est...
Il faut le dire quand même,
c'est que donc, ce fameux concours
ouvert,
et où il y a énormément de participants,
il a organisé,
ça s'appelle Traslabs.
Ouais, c'est un Traslabs pour les personnes
qui ont disparu, ouais.
Et tu l'as gagné une autre fois, quand même.
Bravo !
Je l'ai gagné deux fois, mais après,
J'y gaverai quand même, c'est...
Aspect.
Je l'ai gagné, mais après,
en vrai, c'est même amusant de participer,
parce que...
C'est le plus grand OUES Charly du monde.
Ouais, c'est un peu vrai ça, en fait, c'est...
C'est juste que les gens se cachent pas,
en fait, en général.
C'est OUES Dominiquit.
Et t'as gagné quoi, là ?
On a gagné une certification,
donc l'OSCP, c'est un truc en cyber,
mais ça coûte quand même 1 000 euros, je crois,
Ça va !
Après, ce qui est un peu abusé,
ça je me dis, c'est qu'il faut payer pour jouer,
donc c'est...
C'est littéralement, tu payes pour rechercher des gens.
Ah oui.
Ok.
Alors qu'ils ont des sponsors, donc on est là.
C'est peut-être un filtre aussi.
Oui, c'est...
Ouais.
C'est un filtre, mais par exemple, en gros,
ce qu'il y a, c'est cool dans ces compétences,
c'est qu'en fait, t'es un juge derrière,
et chaque équipe a une personne à signer,
qui va dire, ok, est-ce que cette information est valable ou non,
est-ce qu'elle est vérifiable ou non,
ça fonctionne pas, et pas de spéculation.
Donc c'est-à-dire que même si, en fait,
c'était pas sûr ton information,
c'est pas comptabilisé,
et donc non, c'est quand même assez bien organisé.
Ok, cool.
C'est surtout par contre,
t'es t-as unique à la DAG,
il n'y a pas beaucoup malheureusement de CAF français
sur des personnes qui ont disparu.
Et pour l'aspect aussi de recherche,
moteur de recherche,
c'est un des outils qui te utilise le plus,
j'imagine, tu parles de Google,
est-ce qu'il y a d'autres endroits comme ça
où tu fais des recherches
que nous on n'a pas l'habitude d'utiliser ?
En fait, ça dépend aussi,
bon là, c'est sur des personnes qui ont disparu,
donc c'est très spécifique,
mais des fois ça dépend du pays
de la personne qu'on recherche,
donc si c'est par exemple RousseauFan,
on va se concentrer
sur des moteurs de recherche RousseauFan.
Ok, comme...
Oui, comme Yandex, par exemple.

Donc ça dépend du pays.
Après ça dépend aussi de ce qu'on recherche.
Bon, ça peut arriver de chercher
sur le Darknet,
bon, ça c'est des mots vraiment
aguicheurs en réalité,
pas grand chose.
Pas grand chose,
c'est très très très compliqué
de trouver des gens dessus,
enfin les gens en général,
ils ne finissent pas dessus.
Ouais.
Ça peut arriver,
j'ai jamais rien trouvé dessus,
mais enfin, ça peut arriver.
En fait, par exemple,
j'ai fait un outil
qui permet en gros
au lieu d'aller manuellement
sur tous les moteurs de recherche
sur Darknet,
ça cherche automatiquement dedans.
Et typiquement, j'ai fait ce touti-là,
je ne sais pas m'en servir,
mais ça sert...
Il y a des flics qui l'utilisent
et qui trouvent ça utile,
donc j'ai fait,
bah si ça sert à des gens,
tant mieux.
Moi, je ne sais pas m'en servir personnellement.
Je le fais,
je les fais,
mais je ne sais pas comment ils se sont.
C'est touti,
aurait normalement été le résultat
d'un appel d'œuvre.
Après, je me dis,
enfin aussi,
l'idée de partager les outils,
c'est que tout le monde peut y contribuer,
en fait, et c'est que,
bah...
Enfin, à plusieurs, on va plus loin.
Enfin, c'est un peu bête,
mais c'est vrai, c'est que,
au lieu d'être tout seul
dans ta chambre en train de faire ton outil,
t'as des gens qui vont dire,
« Hey, tu ne veux pas faire ça ?
Oh, mais tu aurais dû faire ça ! »
Et tu es là, « Ah ouais ! »
C'est des mecs qui vont t'envoyer des patches.
Ouais, c'est ça.
Ou même des fois,
les mecs qui font des patches directs,
c'est en gringue du temps, en fait.
Le fameux ultra zoom des salités...
Ouais, mais ultra zoom des choses.
Et d'ailleurs,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,



il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,







il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,





















il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,
il y a un pont derrière,


il y a un pont derrière,

il y a un pont derrière,






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