Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire, m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises, Banque Populaire, la réussite est en voulue.
Étude Quantar PMEP et Mie de 2023, 14 Banque Populaire, 1ère Banque des PM.
Et dans le chat on demande, ah oui, ben voilà ça, c'est là où sera Thibault potentiellement.
Euh, les chats demandaient, est-ce que sur la place, il y aura la place pour Thibault Vus,
c'est l'arrière des pauvres.
On va faire en sorte, ne vous inquiétez pas, on va faire de la logistique.
On va rentrer dans l'univers fascinant du coup de l'air post-quantique et de l'informatique quantique,
à quoi ils servent concrètement ces ordinateurs, quel proeste on voit être possible,
mais aussi on sait que l'informatique quantique va avoir des graves conséquences
sur nos systèmes de sécurité, le chiffrement de nos banques, de WhatsApp,
peut-être même des valises nucléaires des présidents qui sait.
On va pouvoir éclaircir tout ça justement avec notre expert en informatique quantique Vivien.
Merci d'être là.
C'est un plaisir.
Donc pour expliquer, toi tu travailles chez nos partenaires Microsoft.
Qu'est-ce que tu fais exactement ? C'est quoi ton métier au quotidien ?
Oui, effectivement je suis ingénieur quantique, donc chez Microsoft.
Et donc mon rôle, ça va être typiquement, ça s'est varié.
Mais en ce moment, un truc que je fais pas mal, c'est de participer à un langage de programmation quantique
qui s'appelle Q-Sharf.
Et donc j'espère qu'on pourra montrer un fait Q-Sharf si on a le temps.
Alors avec le concept de code quantique, comment ça se fait ?
Comment c'est possible qu'il y ait déjà du code maintenant ?
C'est fou.
Ouais, c'est assez fou.
C'est assez fou, mais c'est vrai que tu peux dès maintenant ouvrir...
Enfin voilà, tu télécharges le quantum development kit, c'est ça-père.
Et puis tu as accès à Q-Sharf, qu'est-ce que tu langages là ?
Et tu commences à écrire...
Il y a des simple, il y a des trucs pour apprendre, il y a des catins, on appelle ça pour apprendre.
Donc tu peux écrire des algorithmes quantiques.
T'écris des algorithmes quantiques.
Et en plus, c'est assez facile à prendre en main.
Donc ça vaut le coup d'aller voir quantum development kits et faire ça.
On va justement rester avec nous, on va montrer un petit peu exactement ce qui se passe.
D'abord pour mettre un petit peu les bases, parce que tout le monde ne sait pas forcément exactement c'est quoi cette affaire.
Comment ça se fait que l'informatique, ce soit emparée de la physique quantique ?
Déjà, ça veut dire quoi la physique quantique déjà ?
Oui, effectivement la physique quantique, ça existait bien avant l'informatique quantique finalement.
C'est une théorie qui est plutôt jeune maintenant qu'à une centaine d'années.
Et le principe c'est que c'est cette théorie qui va décrire de toutes petites particules.
Donc ça va être des atomes, des électrons, des photons, des trucs comme ça,
qui sont par rapport au diamètre d'un cheveu par exemple, ça va être 10 000 fois plus petit.
Donc ça va être des trucs vraiment petits.
Et en fait on a cette théorie qui arrive à bien les décrire.
Et cette théorie elle a été super fructueuse dans tout le 20e siècle.
Ça nous a donné plein de techno qu'on utilise aujourd'hui.
Donc je ne sais pas, on peut citer quoi, le laser, les IRM dans le médical.
Mais même en fait si on parle de nos machines d'informatique,
finalement le fait qu'on ait réussi à faire les procedures qu'on a aujourd'hui avec des semi-conducteurs, avec des transistors,
ça a été possible parce qu'on a bien compris comment fonctionnaient les aspects quantiques de ces composants.
Incroyable. Donc ça permet d'écrire en gros qu'est-ce qui se passe dans l'infiniement petit
où les règles ne sont pas les mêmes que les échelles macroscopiques
où il y a des choses comme la gravité, à l'échelle du tout petit.
C'est un peu le bordel, il y a notamment des trucs qui ne sont pas du tout intuitifs que j'ai compris
et qui sont du coup très durs à préander pour notre pensée en fait.
C'est exactement ça.
En autant ça a été, ça a eu énormément de succès en termes de techno,
autant ça reste compliqué à comprendre avec intuition.
Notamment un truc qui est super bizarre c'est que quand tu décris ces petites particules,
disons un atome par exemple, tu ne vas pas pouvoir dire qu'il est exactement là et il va exactement à cette vitesse.
Tu vois, tu vas donner son état quantique et donc tu le décris d'une certaine façon, peu importe comment.
Mais ça, ça va te dire où il est en probat.
C'est-à-dire qu'en chaque point de l'espace, tu vas avoir une certaine probat qui soit là.
C'est comme si moi là je disais, actuellement tu n'es pas sur cette chaise,
mais tu as une chance sur deux d'être sur celle-là et une chance sur deux d'être sur celle-là.
Oui voilà, c'est ça. Et c'est même en chaque point de l'espace.
C'est ça qui est complètement fou. Pour la vitesse c'est pareil, tu ne peux pas dire
il va, telle particule, elle va être telle vitesse, dans telle direction.
Tu vas dire voilà, il y a une certaine probat que ce soit cette vitesse.
Du coup, on arrive à mieux comprendre, il y a des équations, etc.
pour mieux comprendre l'univers du tout petit. Ça a permis IRM,
même la façon de faire des processions, etc.
Mais c'est quoi la différence entre ça et ce qu'on appelle l'informatique quantique ?
Oui, ça s'est arrivé beaucoup plus tard.
La relation entre le quantique et l'informatique, à la base, ça s'est fait dans l'autre sens.
C'est-à-dire qu'à la base, c'était plutôt des gens qui essayaient d'utiliser des ordinateurs
pour comprendre le quantique. Donc ils faisaient des simulations, ils étaient sur leur dit comme ça.
Et puis ça ne marchait pas très bien.
Parce que c'était plutôt dans les années 80, donc les ordis de l'époque, ils étaient beaucoup plus petits.
Ce qui se passe, c'est que ce phénomène que la particule, elle a une probate d'être en plein d'endroits différents.
On parle de superposition quantique, en fait, pour décrire ça.
Et donc ce qui va se passer, c'est qu'à cause de cette superposition, la quantité de mémoire classique,
c'est un ordinateur classique dont on a besoin pour décrire tout ça, elle va être absolument énorme.
Donc on s'est retrouvé limité pour essayer de faire des calculs, c'est ça ?
Oui.
Avec des ordinateurs classiques.
Voilà, c'est ça.
Et là, donc tu es un physicien dans les années 80 qui s'appelle Richard Feynman.
Et un physicien megastar, c'est un peu le Zindin Zidane de la physique de l'époque.
Je pense qu'il aurait pu avoir 15 ballons d'or, si c'est un physique là.
Donc vraiment, tous les prix.
Et donc lui, il était une de ses conférences et on lui disait, voilà, regarde, on a nos ordis,
on essaie de simuler des particules, mais on est limité à cause de la superposition.
Et il y a un jour où il s'est un peu énervé, il tape du point sur la table, il se lève.
Je sais pas si c'est exactement comme ça que s'est passé, mais en tout cas moi c'est la légende.
C'est comme ça qu'est la légende.
Et il s'exclame, il dit, nature is quantum, dammit.
Et il est pas content quoi.
Et tout est dans ce damit où vraiment tu sens que c'est sa frustration énorme.
Et ce qu'il explique après, c'est que, en fait, l'idée de prendre des ordis classiques
pour simuler de la matière quantique, c'est pas une super idée parce que du coup,
tu es du mauvais côté de la superposition en quelque sorte.
Tu vois, tu as la superposition qui est contre toi.
Alors que lui, son idée, c'est de dire, ok, on a nos systèmes quantiques
et on va utiliser d'autres...
T'es ordinateur ?
Non, mais d'autres systèmes quantiques, en fait, qu'on contrôle mieux.
Et comme ça, on va simuler du quantique avec du quantique.
C'est vraiment ça, son idée.
Ok.
Et donc ça, c'est la naissance de l'idée de l'ordinateur quantique,
c'est de faire des simulations quantiques avec d'autres systèmes quantiques qu'on contrôle bien.
Ok.
Et alors, du coup, très concrètement, on peut voir parfois des images qui se baladent
d'un ordinateur quantique.
Et en fait, ça ressemble un peu à un frigo, on peut le dire,
un truc dans un endroit très froid.
C'est quoi concrètement ?
Tu vois, on sait qu'un ordinateur, c'est principalement un processeur avec des portes logiques.
C'est comment dans un ordinateur quantique ?
Bah oui.
Donc effectivement, vu de l'extérieur, on appelle ça littéralement un frigo dans certains cas.
Donc c'est une grosse boîte, un mètre de diamètre, deux mètres de hauteur.
Et il faut que ça soit froid.
Alors froid, c'est plus froid qu'un frigo standard, c'est à moins de 270.
Ok.
À moins de 270, 13,15, tu vois.
C'est joli quand même le frigo quand même.
Ah bah oui, on le voit là.
C'est tout doré, c'est très beau.
Et alors, c'est quoi concrètement ?
En fait, peut-être pour parler de ça, c'est bien de...
On dit souvent, un ordinateur classique, c'est calculé avec des 0 et des 1.
Et donc, bien sûr, il n'y a pas un petit lutin à l'intérieur qui écrit des 0 et des 1.
Donc, je ne sais pas, à une époque, ça a été des cartes perforées plutôt.
Donc là, le...
Le trou, c'était 1.
Ouais, c'est ça.
Le trou, c'est 1.
Donc aujourd'hui, c'est d'autres manières avec l'électricité, le stocké, un 0 et un 1.
Ouais, c'est ça.
Et donc, sur un ordinateur quantique, ça se passe comment ?
Et sur un ordinateur quantique, ça ne se passe pas comme ça.
L'élément, l'équivalent du bit qu'on appelle un quantum bit,
on dit qu'u bit de façon contractée,
ça va être une petite particule quantique, donc typiquement un électron
qui peut être prête de noyaux de son atome.
Ça, ça va être le 0 quantique.
Ou alors, un tout petit peu plus loin, ça va être le 1 quantique.
Et là, tu as ton élément quantique.
Et alors après, pour faire des calculs pour le manipuler,
ça va pouvoir se passer par exemple avec un laser.
Donc, tu envoies une petite impulsion lumineuse avec ton laser
et tu le fais passer comme ça de l'état 0 à de l'état 1
ou de l'état 1 à l'état 0.
Et même, si tu envoies une impulsion lumineuse plus courte
que ce qui ferait passer de l'état 0 à l'état 1,
tu vas le mettre dans ces fameuses états de superposition.
Ou en fait, l'électron, il est avec une certaine probat,
il va être près du noyau et avec une autre probat, il va être beaucoup plus loin.
Et donc là, tu sors des trucs que tu peux faire avec un ordinateur classique.
C'est ça, parce que pour l'instant, ça ressemblait juste
à un protégé pas optimisé du tout.
Du coup, c'est cette fameuse troisième possibilité,
cet état de superposition.
Concrètement, qu'est-ce que ça permet d'un point de vue très concret
en termes de calcul d'un processeur ?
Qu'est-ce qui est hors de portée d'un ordinateur classique qui devient possible ?
Oui, en fait, ça va ouvrir la porte à plein d'applications.
Donc typiquement, si on reste dans les idées de Feynman,
de faire de la simulation moléculaire,
en fait, tu vas avoir des applications pour trouver des catalyseurs,
pour des réactions chimiques qui nous intéressent.
Donc par exemple, là-dessus, il y a une réaction de capture du carbone.
Et un papier qui a été sorti en 2020, c'était l'équipe de Zurich,
il y a des gens de Microsoft Research qui ont fait ça ensemble.
Et en fait, ce qu'ils arrivent à dire, c'est que c'est de voir combien de portes quantiques
il faudrait appliquer, donc quelle durée de calcul quantique il faudrait faire,
pour arriver à trouver un catalyseur, donc une autre molécul qui te permet de faire
de façon efficace cette réaction de capture du carbone.
Donc on entrer t'as du CO2 et puis t'arrives à le faire réagir
et en sorti t'as du méthane.
Donc t'es content de réussir à capter du carbone comme ça.
Je sais que y a notamment la notion du nombre de qubits qu'on a à disposition
et parfois tu es envoie dans les gros titres.
On a réussi à faire un en dieu avec tant de qubits.
Maintenant, ça veut dire quoi ? Et pourquoi on en veut plus ?
Oui, donc le qubit, c'est vraiment l'équivalent du bit classique.
Donc typiquement, dans un laptop normal, tu veux avoir quelques gigas de mémoire
et là, effectivement, les meilleurs machines,
parce qu'il existe des ordinateurs quantiques aujourd'hui.
C'est déjà l'adresse de ouf.
Mais les meilleurs machines, elles vont avoir de l'ordre de 100 qubits,
parfois un peu plus, parfois un peu moins,
mais c'est l'ordre de grandeur quand même, une centaine.
Et donc si on veut arriver à faire ces applications,
là, typiquement, trouver le catalyser pour la capture du carbone,
il va falloir beaucoup plus que ça.
Ok, j'en recommande.
Typiquement 1 000, 2 000, mais surtout,
il faudrait de l'ordre de 1 000 mais des qubits quasi parfaits,
donc ils font très très peu d'erreurs.
Donc ça, c'est un truc dont on n'a pas trop parlé encore.
Les qubits d'aujourd'hui, les ordis quantiques d'aujourd'hui,
ils peuvent faire quelques calculs,
mais au bout d'une dizaine, une centaine d'opérations,
en général, il va y avoir une erreur.
Alors que là, il faudrait plutôt faire 1 000 milliards d'opérations
pour trouver ce catalyser, pour ces applications.
Est-ce qu'il se rapprochait de nos ordis actuels,
qui en fait, très peu ?
Très peu d'erreurs, oui, absolument, absolument.
Et donc, c'est là qu'on pourra vraiment avoir toutes ces applications.
Mais il y en a d'autres, il n'y a pas que...
Oui, il y a justement une question.
Ah non, non, c'est pas vraiment une question,
mais c'était pour rebondir sur ce que disait Vivien.
Effectivement, les ordinateurs quantiques,
ça va être ultra puissant pour faire certaines tâches,
mais pour d'autres tâches classiquement qu'on fait
avec des ordinateurs classiques, ça va pas le faire mieux.
Donc en fait, Vivien fait bien de prendre l'exemple des molécules,
puisque ça s'applique bien à ce type de calcul-là,
ça s'applique bien aussi au calcul d'optimisation et un truc comme ça,
mais par exemple, pour faire tourner un jeu, ce sera pas mieux, tu vois.
Bah c'est justement la question que j'allais poser,
c'est que dans l'imaginaire, pour nous, ordinateurs égales,
ma tour PC que j'ai à côté de chez moi pour faire tourner Doom.
Est-ce que on va avoir un jour des ordinateurs quantiques à la maison, ou pas ?
Non, je pense pas, je pense pas, je sais pas.
Non, je pense pas.
Ouais, enfin, c'est un tel matos que ça prendrait beaucoup trop de place
et ce serait très très très énergivore.
En fait, il y a deux problèmes, il n'y a que effectivement,
pour que ça fonctionne, il faut que ce soit très froid, soit très très bien isolé.
On en parlait tout à l'heure, il y en a qui doivent être dans des chambres à vide,
d'autres façons de faire des ordinateurs quantiques,
où tu veux que, donc là c'est des ions piégés, tu veux que ce soit vraiment dans le vide total.
Donc ça, c'est typiquement une chambre à vide, c'est pas le truc que tu auras chez toi.
Donc à la fois, ça serait super galère de la voir chez soi,
et en plus, ça serait pas super utile,
parce que les tâches qui font sont assez spécialisées,
comme tu disais, on ne va jamais faire un jeu,
ou on voit un pectocrante,
les problématiques de calcul d'optimisation de catalyses enzimatiques,
des trucs comme ça,
tu as priori, tu n'as pas envie de le faire chez toi.
Ça me dit après.
Peut-être le seul truc qui serait bien, c'est d'avoir un super prédicteur de météo,
mais je ne suis pas sûr que tout le monde a besoin d'avoir ça.
Il y a besoin, en effet.
Mais justement, en parlant des applications,
on a mentionné la recherche de pointes.
Est-ce qu'il y a d'autres choses où on se dit,
tiens, avec le quantique, on va pouvoir avoir des avancées révolutionnaires
qu'on n'aurait pas rêvé sans ?
Oui, carrément.
Donc effectivement, au-delà de toute cette partie quantique pour le quantique,
il y a aussi des applications où le quantique a des problèmes
qu'on n'a rien à voir.
Donc la formatique quantique,
il y a des problèmes qu'on n'a rien à voir avec le quantique.
Et là, ça vient du fait qu'on arrive à faire certains calculs,
donc pour rechercher un objet parmi plein d'autres,
des trucs avec des matrices aussi pour faire des calculs sur des matrices.
Et ça, ça peut être utile dans plein d'industrie finalement.
Donc en logistique, par exemple,
si on doit déplacer beaucoup de marchandises
et qu'on a des moyens limités pour faire ça,
là, ça va être super utile.
Mais aussi, dans d'autres cas,
si tu veux faire des simulations,
je ne sais pas, le design d'une aile d'avion, par exemple,
tu as besoin de bien comprendre,
faire des simulations de comment l'écoulement de l'air se passe.
Donc là, lors du quantique,
il peut aider à résoudre les écoïdifs qui permettent de faire ça.
Tu peux avoir d'autres cas d'usage comme ça
dans les domaines qu'on n'a rien à voir avec le quantique à la base.
Et effectivement, on comprend là que ce n'est pas nos vies perso quotidiennes
qui vont changer avec ça,
mais c'est beaucoup plus à l'échelle des industries,
mais du coup de la société tout entière,
qu'il va pouvoir y avoir des implications réelles et importantes.
Ce que je veux dire, c'est qu'on peut avoir parfois cette sensation
qu'on va parler beaucoup d'un sujet parce que ça fait bien,
mais là, on est dans un cas où on sait qu'il va y avoir des trucs intéressants
qui vont se passer, ces certes études.
Exactement.
Exactement. Et en fait, c'est parce que la théorie est super bien développée.
Et autant, on disait tout à l'heure, le hardware quantique, il existe,
mais il a encore des progrès à faire.
Bon, la théorie aussi, on peut toujours faire des progrès,
mais on a déjà un certain nombre d'algots quantiques,
on sait à quoi ils servent,
et les applications, elles sont déjà en partie trouvées.
Donc en fait, c'est comme si tu avais, là, ton programme codé en cuchard,
il existe, il est codé, on sait qu'il va permettre de faire telle action révolutionnaire,
c'est juste qu'on n'a pas encore le matos pour le faire tourner.
Oui, il y a un peu de ça.
Il y a pas un côté un peu frustrant pour toi en tant que développeur.
Alors, on a déjà...
Oui, alors il y a plus sur chose.
On a déjà du petit matos pour tester sur des petits cas.
Et d'ailleurs, sur le côté, on n'a pas chacun notre ordre gigantique chez nous,
un peu quand même, parce que dès que tu as une connexion internet,
en fait, tu peux aller, par exemple, sur Azure Quantum,
et hop, ça te connecte à un ordre gigantique,
et tu peux tester comme ça chez toi, sur un ordre gigantique qui, lui, n'est pas chez toi.
Mais voilà.
C'est ce que j'ai dit.
Sur un nombre de qubits limités quand même.
Sur un nombre de qubits limités.
Oui, évidemment.
Tu ne vas pas pouvoir lancer des simulations de fou,
mais tu peux quand même, déjà aujourd'hui, t'amuser avec quelques qubits,
et ça, c'est cool.
Est-ce que tu aimerais être dans le futur et pouvoir aller en fin tester certains programmes
sur des ordres de finit?
Alors oui, mais ce qui est super, c'est que, finalement, ce que je peux faire dès aujourd'hui,
c'est donc écrire tout un programme en Q-sharp,
et quand je veux le faire tourner, je ne le fais pas tourner vraiment,
donc, dans le sens où ça ne va pas me donner le résultat du calcul,
mais je le mets sur un estimateur de ressources,
et il va me dire, voilà, si tu voulais le faire tourner,
tu aurais besoin de tant de qubits,
tu aurais besoin d'appliquer exactement telle porte,
donc, telle façon de manipuler l'information.
Et pendant tant de temps, tu aurais tant de résultats.
Et voilà, c'est ça.
Et du coup, tu sais comment il faut ça dire.
Donc quelque part, oui, en tant que développeur quantique,
tu peux savoir dès maintenant quelle application a du sens,
quelle application a moins de sens,
tu peux faire les tests trois.
Mais je te propose qu'on y aille,
on fait l'axe démo.
Donc là, évidemment,
tu vas sortir l'ordinateur quantique qui est dans ta poche.
Non, non, je me connecte à un laptop, tout ce qui est le plus normal.
Mais c'est vraiment ça l'avantage.
C'est ça qui est génial avec le cloud,
c'est que tu peux, n'importe qui peut faire ça, en fait.
Donc là, là, oui, peut-être qu'on en reparlera,
mais toute cette démo que je peux faire, n'importe qui peut la faire.
Ok, trop bien.
Trop bien.
D'accord, je...
Donc là, on a...
Vous voyez mon écran, on a un programme Q-Sharp, donc...
Attendez.
Je sais pas si, votre...
Ah ben d'accord.
C'est la latence.
Surtout que comme on a vu des trucs de réseau,
normalement ça devrait pas tarder.
Il y a un repos GitHub public?
Oui, oui.
Ou les gens t'auraient récupéré...
Oui, oui, complètement.
Ton code Q-Sharp, c'est quoi comme extension de fichier?
Point Q-S.
Point Q-S.
Trop bien, tout simplement.
Oui, oui, il y a un repos.
Donc là, en plus, c'est un simple que j'ai pris sur microsoft.com.
Je l'ai un tout petit peu changé, mais à peine.
Donc vraiment, c'est un truc que les gens peuvent aller.
C'est sur GitHub, effectivement.
Alors, on va bientôt avoir le...
Évidemment, on a un problème de NDI.
C'est comme ça passe par le réseau.
C'est ça que c'est là où on est dégenis, c'est que tout...
Salut !
On a des petites des bugs en live.
C'est le type qui est parfois chroniqueur.
Donc de toute façon, ça lui change pas d'habitude.
C'est ce que...
C'est là, en termes de...
Il a réussi à retrouver.
On dit coucou, à-t-il dans le chat ?
Bonjour, Tille.
Salut !
Il me gole bien.
Il me disait normalement, j'ai rien à faire pendant le live.
Parce que si il se passe pas de problème, normalement, tout va bien.
Oui, bah voilà, comme d'habitude.
Et là, je le voyais souffler, donc...
Ah, c'est toi, Norent, qui t'abartiens ?
C'est la...
C'est la femmeuse...
Non, c'est...
C'est la loi de Moore.
Non, c'est pas celle-là.
Si quelque chose allait mal, ça a l'air mal, c'est ça ?
Ouais, c'est la loi...
C'est de la non-merfie.
Merfie.
Moore, c'est les procédéurs qui se divise par deux.
Oui.
Qui finit d'ailleurs, ça, non ?
C'est comme ça, ça stagne un peu, évidemment.
J'ai l'impression, ouais.
Et du coup, c'est de ce que je comprenais, justement, en plus,
ce qui est fou, c'est que je...
J'ai pas fait exprimer.
C'est un totalement un rapport avec nos discussions,
puisque c'est du fait que les transistors se deviennent tellement près
qu'on commence à rentrer dans des erreurs
qui viennent de l'infini-manteau, de la physique, des particules.
Ouais, c'est ça.
Ouais, effectivement, en loi de Moore,
on a deux fois plus de puissance que la TQ, je crois que c'est toujours 18 mois,
ou quelque chose comme ça.
C'est-à-dire qu'il s'est vérifié pendant très longtemps,
les procéceurs ont été deux fois plus puissants
ou deux fois moins chers.
Voilà, et aussi deux fois plus petits.
Et en fait, là, effectivement, on arrive à l'échelle atomique,
à nanomètres, je crois qu'on peut...
Il y a des trucs qui sont gravés à deux nanomètres,
ou, je sais plus, exactement, les chiffres.
C'est incroyable.
C'est quelques nanomètres, en tout cas.
Et là, effectivement, à cette échelle,
tu commences à avoir de plus en plus d'effets quantiques.
Et donc, c'est un peu la barrière.
Et c'est une des explications du fait que l'album de Moore,
ça commence à ralentir.
Mais qu'il n'avait pas anticipé à l'époque, au moment où il a dit.
Il s'était peut-être pas dit qu'on y a jusque-là.
Mais oui, ça se trouve, c'est peut-être ça.
On est allés beaucoup trop loin.
Deux nanomètres pour 2023.
Ça, mais c'est peut-être le...
C'est peut-être le...
Enfin, comment dire, le record.
Je pense que c'est Internet que ce soit sur le marché.
Tu me dis, oh, let's go !
Oh, bien.
Super.
Donc, on reprend.
L'idée, c'est qu'on fasse une petite démonstration.
Là, tu as actuellement du code.qs,
qui est la meilleure extension au monde.
Donc, quantum-charpe.
Q-charpe, oui.
Salut.
Si vous appréciez Endorscores,
vous pouvez nous aider de ouf,
en mettant 5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité que vous aimeriez qu'on reçoive.
Ça permet de faire remonter Endorscores.
Voilà.
T'es d'une fusée.
Donc ça, c'est du code quantique.
Oui, mais alors, en fait, oui, c'est ça.
C'est du code qui peut être exécuté
sur du vertoir quantique, en fait.
Mais c'est ça qui est marrant,
c'est que finalement, quand on regarde,
ça ressemble tout à fait à d'importants codes.
Ah, totalement.
En effet.
Donc, on n'est pas dépaysés, en fait.
Ah, il s'est vrai.
Donc, si tu regardes là,
tu as une fonction, effectivement,
elle va prendre, voilà,
une variable en arguments.
Le type, c'est un entier.
Donc, ça, c'est un type qu'on va retrouver,
en plus, dans des langages de programmation classique.
Donc, rien de super dépaysant là.
Alors, qu'est-ce que ça fait, ce truc ?
Oui.
Je vois des angles.
Effectivement.
Alors, peut-être juste pour dire,
donc, il y a des aspects que tu retrouves
dans n'importe quel langage classique,
mais tu as quand même des types,
quand tu vois qu'Ubit, crochet.
En effet.
C'est un tableau de qubit.
Là, tu commences à te dire, bon.
Je n'ai jamais utilisé ça, moi.
Ça, pour le coup, c'est un langage quantique.
Alors, qu'est-ce que ça fait ?
C'est un programme qui implémente l'algogue quantique de Grover.
D'accord.
Et ça, je suis content d'en parler,
parce que il y a deux algues quantiques qui sont super connues.
Il y a l'algogue de Schor et il y a l'algogue de Grover.
Donc, c'est sans doute le deuxième algue quantique le plus connu.
Et lui, ce qu'il fait, c'est qu'il est capable de retrouver
un élément parmi plein d'éléments.
Donc, il recherche dans une liste, en gros ?
C'est ça.
Mais une liste qui ne serait pas triée,
une liste qui n'aurait aucune structure.
Oui, d'accord.
Moi, il y a une image que j'aime bien pour parler de ça.
Et là, c'est...
Où est Charlie ?
Trouvez Charlie ?
Je ne sais pas si Où est le livre pour les mains.
Donc, tu as cette double page,
tu as plein de personnages dessus,
tu as la tête d'imil, disons.
Et tu en as un, c'est Charlie.
Et tu sais très bien,
un Coyer Simple Charlie,
il a des bandes blancs,
des blancs de blanche,
il a des bandes rouges.
Si tu le vois, tu vas le trouver.
Mais comment tu fais pour le chercher ?
En fait, tu regardes le premier personnage,
tu dis, c'est pas Charlie.
Tu regardes le deuxième, et ainsi de suite.
Du coup, c'est un H pour savoir ?
C'est ça, en gros, tu vas comparer des...
Non, alors là, c'est pour...
C'est pour expliquer comment on ferait
pour trouver Charlie sans ordi quantique,
ou finalement, tu test les cas un par un.
Si tu as 10 000 objets,
alors oui, alors peut-être que tu vas regarder son H,
mais ce qui compte, c'est que tu les test un par un.
C'est la mécanique.
Mais effectivement, ça me parle notamment,
puisque c'est souvent parmi les premiers exercices
que tu fais quand tu as une école de code à l'université,
c'est aller retrouver un élément dans une liste, etc.
Et donc, j'imagine que la manière de faire l'université
est archaïque, par rapport à ce que tu peux faire
avec ton ordi quantique.
Voilà, c'est ça.
Et donc, ce qui se passe, c'est qu'avec l'approche quantique,
tu vas pouvoir faire des superpositions.
Donc, on retrouve un peu la notion qu'on avait
au début sur l'atome, qui peut être...
qui a des probabilités d'être à différents endroits.
À différents endroits.
Et donc, tu fais ça, et ce que tu peux imaginer,
c'est que tu as ta double page, là, avec tes 10 000 personnages,
il y en a un, c'est Charlie.
Et à chaque fois que tu appliques la fonction de recherche,
bah en fait, tu vas flouter un peu.
Tous les personnages sauf Charlie, tu vois.
Alors, si tu le fais juste une fois,
ils sont un peu en floutée, donc tu ne vois pas la différence.
Mais si tu le fais une centaine de fois,
ils vont être tous archi floutés, et tu n'en as que un,
l'objet que tu cherches, qui va ressortir.
C'est marrant.
C'est très marrant, comme à l'analyse.
Du coup, il y a une approche très probabiliste, en fait.
C'est-à-dire que, à la fin,
l'algo ne va pas te dire,
ceci est Charlie, il va te dire,
il y a 0,99,99%, pour cent de chance que ce soit Charlie.
Ouais, c'est ça.
Et en fait, il va vraiment le faire sortir du lot,
de façon probabiliste, exactement comme ça dit.
C'est hyper intéressant.
Du coup, comme on en parlait plus tôt,
et moi, ça m'a aidé à comprendre,
il faut quand même renait l'expérience plusieurs fois.
Si tu veux avoir ça,
la distribution de probabilité de chance pour qu'il soit un certain endroit,
il faut que...
Bien sûr.
Tu augmente, tu vérifies de plus en plus ton...
Tu regardes la probabilité qu'il y a un peu partout,
et qu'au fur et à mesure du nombre d'expériences que tu runes,
augmente à l'endroit où Charlie est.
C'est comme tu dis, hein.
Il y a vos autres endroits, c'est face un peu.
Le truc, c'est comme si on voyait une hit-map,
ou une vision de la carte,
tu aurais ce truc où il y a un point qui sort du lot.
C'est ça, t'en as un qui sort du lot.
Et ce qui est vraiment intéressant,
c'est que typiquement, si tu as 10 000 personnes,
il suffit de le faire une centaine de fois.
Donc tu vas beaucoup plus vite avec cette approche quantique,
avec l'approche classique.
Et ça, ça peut paraître anodin pour les gens qui nous écoutent.
Le côté, oui, on savait déjà le faire avant,
on savait trouver Charlie,
c'est juste que maintenant, au lieu de faire militerration,
on en fait 100.
Mais en fait, il y a un truc qui est méga intéressant
que toutes les entreprises recherchent dans tous les projets,
c'est cette histoire de complexité,
qui fait que, ok, ça paraît des nombres un peu ridiculants,
entre 1000 et 100,
mais en fait, ce qui est intéressant,
c'est de voir quelle est l'évolution de ce nombre-là.
Parce que quand on arrive sur des échelles gigantesques
d'internet, vous avez des centaines de datasanteurs
à vouler retrouver un truc au milieu, bon,
c'est des images,
mais ce qui est intéressant, c'est de voir, ok,
si on pousse les curseurs très, très loin,
cet écart entre 100 et 1000,
en fait, il va devenir inmonumental.
Et du coup, c'est Game Changer pour débattre.
C'est un peu ça.
Exactement ça.
Et là, en l'occurrence,
si on cherche un élément parmi 1 million maintenant,
l'algorithme quantique, il va mettre que 1000 étapes.
Et en fait, c'est toujours...
Tout de suite, c'est la racine carré, en fait.
C'est ça.
Donc, si tu as n'objet,
ça va être racine carré de n,
le nombre d'étapes qu'il faut.
Donc, plus tard, un ensemble avec un grand nombre d'objets,
c'est important.
T'as plati ta complexité.
Ouais, c'est ça.
Donc, c'est une meilleure complexité.
Donc, ça, c'est vachement bien.
Donc, on sait que c'est pas forcément des noixuins
qui sont hyper évidentes, mais en fait,
c'est ce qui se trame dans les équipes techniques.
Ouais.
Et en fait, ça intéresse beaucoup,
beaucoup tous les développeurs, évidemment.
Ouais.
Et alors là,
donc, on a une version un peu particulière
de cet objet marqué,
cet objet que j'ai afflé Charlie, là, tout à l'heure.
En fait, là, ce qui va se passer,
c'est qu'on va utiliser, donc,
comme je disais, un tableau de qubits ici.
Donc, disons qu'on en prend,
peut-être que si on veut plus de 10 000 personnages en tout,
on peut prendre 14 qubits, par exemple.
Pourquoi 14 ?
Parce que, finalement, le nombre de résultats possibles,
c'est de puissance le nombre de qubits que tu as.
OK.
Parce que chaque qubit, quand tu le mesures,
c'est comme en classique.
Il peut prendre que 2 valeurs, soit 0, soit 1,
quand tu le mesures.
Et donc, si tu en as 14,
2 puissances 14, ça fait plus que 10 000.
Et du coup, tu y es.
Donc là, c'est ça qu'on va faire.
Et en fait, il n'y en a qu'un seul qui est marqué.
Et c'est celui qui est indicé par 0, 1, 0, 1, 0, 1 et ainsi de suite.
Et ça, c'est ce qui est marqué ici.
Alors, c'est peut-être pas hyper clair quand on voit le code.
Mais en fait, là, ce qui se passe, c'est qu'on dit
qu'un élément sur deux du tableau,
on va appliquer cette porte quantique X.
Et elle, ce qu'elle fait, c'est qu'elle prend
un qubit qui est dans l'état 0 et elle le met dans l'état 1.
OK. Donc voilà.
Et ça, on peut le lancer, ça ?
Et ça, on peut complètement le lancer.
Donc ça va se passer ici.
Donc là, on voit qu'on a l'entry point qui est ici.
Et là, c'est l'algo de recherche qu'on va lancer.
Alors, on va le lancer.
Donc on va faire d'autres netruns pour commencer.
Et donc, ce qu'il faut se dire, c'est que cet algodre recherche,
il n'a pas l'info de...
Parce que tu peux agrandir le terminal un petit peu en bas,
comme ça, on va passer au-dessus.
Oui, oui, oui.
Parfait.
En fait, cet algodre recherche, là,
il n'a pas l'info de quel est le bon état.
Et il va devoir le retrouver en faisant un certain nombre d'intérations.
Et là, on voit qu'on a lancé sur 10 qubits.
Donc en seulement 24 iterations, il a pu trouver le bon état.
Donc là, le TonCon vient de tourner sur un ordi quantique.
Alors là, ça n'a pas vraiment tourné sur un ordi quantique.
Ça a simulé.
Oui, c'est ça.
Là, ça a tourné sur un simulateur en local sur ma machine.
Donc là, on y va.
Mais on va faire ça.
On va faire ça.
Ok.
Mais on y va tranquillement.
Mais donc, voilà, donc si je lance sur 14 qubits, comme je disais tout à l'heure,
là pour le coup, ça va effectivement avoir une nomme de possibilité
qui est plutôt 16 000, quelque chose.
Et voilà, en une centaine d'étapes, on retrouve à nouveau le bon état, le 01010.
Ok.
Alors, est-ce qu'on le lance maintenant en sur Azure Pentum?
Carrément.
Alors là, c'est une autre ligne de commande.
Donc cette fois-ci, on va quitter, on va plus être en local sur ma machine.
Donc là, en fait, tu as un SDK spécifique pour le Pentum.
Oui, c'est ça.
Donc là, j'utilise la CLI Azure Quentin.
Alors, j'utilise plein de mots complexes.
Oui, pardon.
J'ai pas de compagnons.
Moi, je suis le garant du vocabulaire.
Donc, tu utilises un outil pour les développeurs qui permettent de faire ça en particulier.
Mais là, du coup, ce que tu expliquais, c'est qu'on part du local, entre guillemets,
on part de ton ordinateur, puisque évidemment, ce n'est pas un ordinateur quantique,
ça ressemble, c'est un ting, pas de là.
Et donc là, pour le coup, on va grâce au cloud Azure, on va pouvoir utiliser un vrai
ordinateur quantique.
C'est ça.
Alors, j'y vais par étape.
Donc là, pour ceux qui ont regardé, donc j'ai effectivement lancé sur Azure Quentin,
donc ça part dans le cloud.
Et là, j'ai utilisé un simulateur, mais qui est un simulateur custom cette fois-ci.
D'accord.
Qui simule exactement les mêmes qubits que ceux qui font ce fournisseur de hardware quantique,
qui est IonQ.
Ok.
Donc si on regarde, en fait, il y a un certain nombre de fournisseurs de hardware quantique
qui vont être dispos.
Je vois le chat qui est extrêmement concentré, ça me fait mourir derrière.
Tout le monde essaye de comprendre, mais c'est vrai que ces deux-ceux ne sont pas évidents.
C'est super impliqué.
C'est pas très facile à comprendre, mais franchement, c'est passionnant.
Quand je fais la pause d'age avec Vivien, des fois, j'ai le cerveau qui explose.
Il s'est reposé dans la loi.
Oui, mais il ne repose pas là.
Donc là, ce qu'on voit, c'est que finalement, on peut le faire tourner sur différents targets,
différentes cibles.
D'accord.
Donc aussi, qui sont dans un data center.
Qui sont, voilà, c'est ça.
Alors non, en plus, c'est des partenaires IonQ et IonWell, donc c'est chez eux.
Oui, je vois.
Et donc là, sur le quoi, on l'a fait tourner, c'est sur ce simulateur IonQ.
Et donc là, au-dessus, c'est des vrais.
Mais ce qu'on voit aussi, c'est que là, il y a marqué QPU.
Donc là, pour le coup, Quentin Processing Unit, et là, c'est du vrai.
C'est comme un CPU, mais là, c'est du vrai.
Donc là, on l'envoie sur un ordinateur quantique quelque part aux États-Unis.
Exactement.
Dans les laboratoires de l'IonQ.
Je crois que IonQ, non, alors c'est chez IonQ.
Donc là, je crois qu'ils sont sur le côté.
C'est incroyable.
Et donc là, c'est bon.
Là, on l'a lancé.
Et donc ce qu'on peut faire maintenant, c'est regarder les résultats tout simplement.
Donc là, il y a une petite donnée là, qui sont baladées et qui sont allées sur, comme
tu disais, interagir avec des électrons, des lasers, des trucs comme ça.
Ouais, c'est ça.
Alors eux, c'est des ions piégés.
Donc c'est exactement ça.
Et en fait, c'est dans une chambre à vide.
T'as quelques ions qui sont bien isolés et ils vont prendre une impulsion laser et ça
va changer un peu leur état et ça va réaliser le calcul qui est prévu dans le code Q-Sharp
qui est sur ma machine ici.
Incroyable.
Donc c'est quand même incroyable.
Et ça, c'est un truc que vraiment tout le monde peut faire.
Il n'y a aucun problème.
Et donc là, il y avait 14 qubits, c'est ça ?
Ouais, c'est ça.
C'est ça.
Et donc ça veut dire qu'il y a 14 Ions quelque part qui ont été excités à des États différents.
Ouais.
Alors c'est bien que tu dis ça parce que ça me fait réaliser qu'ils trouvent que cette
machine à d'IonQ, elle a que 11 qubits de dispo.
Ok.
Donc là, le job que j'ai envoyé, il va sans doute rater, il va sans doute fail.
Ah ok.
Donc en fait, ce que je voulais faire, mais j'ai oublié, je voulais envoyer non pas sur
14 qubits, mais sur seulement 3 qubits.
Ah, tu as vu, j'ai suivi.
Je l'ai suivi bien, je l'ai suivi.
C'est ça.
C'est ça.
Correction.
Et du coup, de toute façon, ça se serait vu parce que là, quand je vais mettre le résultat,
le résultat du simulateur, en fait, ce qui se passe, c'est que tu as une file d'attente,
donc ça met un peu de temps côté ordi quantique.
Donc je vais vous montrer le résultat, non pas du job que je viens d'envoyer, mais
d'un que j'ai remet.
Mais que tu as fait au coeur, pas de souci.
On fait une coupe.
Donc c'est bien sur le tranquillement.
Je sais pas.
Et donc là, on peut regarder le résultat du simulateur.
Et donc ce qu'on va voir, c'est que finalement, quand on a envoyé ce job sur le simulateur,
et bien, on va avoir le bon état, celui qui devait trouver, donc le fameux 010.
Donc là, c'est sur le montre-culi.
Sur 3, c'est pour ça.
Il ressort.
Alors pas à tous les coups, mais...
Alors là, si je peux me permettre, il y a un petit effet où on vient d'en résoudre
un problème pas très dur.
Mais j'imagine, c'est normal.
Pour l'instant, bon, on est un truc guillemets réduit à ça.
C'est qu'on fait des tests.
Mais là, on a trouvé 010 dans une liste de 10.
C'est sûr.
Non, c'est une preuve de concept.
Mais l'idée, c'est de se dire que si c'était sur un nombre de possibilités absolument énormes,
on trouverait quand même en un temps bien plus court que ce qu'on peut faire en classique.
Mais oui, oui, je suis d'accord.
Justement, il n'y a que 8 éléments.
Et donc là, c'est ce qu'on disait, en fait, l'expérience a été renée plusieurs fois.
Et là, on voit les probabilités de chance pour que...
Enfin, en fait, c'est les probats qu'on a mesurés au moment où on a collapse le résultat.
C'est ça.
Au moment où tu fais la mesure, tu as différentes probats et on voit que le bon résultat,
il sort que dans 95% des cas à peu près.
Et donc tu as autre chose dans...
Un taux d'erreur qui est encore assez important.
0,8% des cas après pour les autres.
Mais ce n'est pas très grave parce que nous, ce qu'on veut, c'est de trouver cet élément.
Donc si on ne le trouve pas du premier coup, on recommence.
Et vu qu'on a le bon 95% des cas, assez vite, on est sûr d'avoir le bon.
Oui, oui.
Très stylé, très très cool.
C'est pas un problème.
On peut regarder, donc ça, c'était le résultat du simulateur.
Donc on peut regarder aussi le résultat du vrai calcul.
Donc QPU output.
Et là, on va voir le résultat du vrai calcul.
Et donc ce qu'on voit, c'est que c'est un peu moins bien.
Ah ouais, il galère le QBIT.
Dans le sens où on trouve quand même le bon résultat dans 44% des cas.
Mais on trouve les autres un peu plus.
Mais je ne comprends pas du coup pourquoi...
C'est dit, là, on regarde le vrai résultat et pourquoi il est moins bien.
Parce que c'est le résultat qui a été envoyé, enfin qui a été effectué par un vrai ordinateur quantique.
Qui pour l'instant a un taux d'erreur assez...
Ah parce que tu veux dire celui d'avant, c'est simulé par un autre.
C'est ça.
Ouais, c'est ça.
Et donc là, ça veut dire qu'on va devoir faire pas mal d'itérations pour corriger un maximum les erreurs.
C'est ça. Et en fait, on voit ce qu'on dit tout à l'heure que le ordinateur quantique, il fait encore un peu des erreurs.
Mais on peut déjà commencer à le changer.
On peut commencer à tenter.
Ok. Et voilà, question. Merci beaucoup déjà pour cette démo.
C'est trop cool, ça va donner envie d'aller essayer.
On peut le chat pas aller essayer s'il veut ?
Le chat peut complètement aller essayer.
En plus, ce qui est génial, c'est que c'est gratuit.
Oui, parce que si tu fais ton compte Azure et tu déclares le service Azure Quantum, et en fait, par fournisseur de hardware,
tu as 500 dollars de gratuit.
Ok, trop bien.
Et 500 dollars, c'est très, très large.
Oui, bien sûr.
Tu peux largement faire tout ces tests.
Donc tout le monde peut faire ça.
Alors justement, on a parlé du fait que là, c'est un poc.
Maintenant, en termes de type line, ce que je meurs d'envie, évidemment,
maintenant, tu nous as hype tous, on meurt d'envie de voir des trucs impressionnants
qui, cette fameuse suprématie quantique, où on va arriver à faire des trucs qui n'étaient pas possibles avant.
Tu dirais que il y a combien de temps avant de voir des trucs vraiment impressionnants ?
C'est dur à dire, mais il y a beaucoup de gens qui forment des estimations.
Et parfois, on entend 5 ans, parfois on entend 10 ans, parfois on entend un peu plus.
En fait, c'est dur à dire.
Ce qui est sûr, c'est qu'il se passe un truc en ce moment,
dans le sens où il y a beaucoup, beaucoup plus de gens qui s'intéressent au domaine.
Il y a énormément d'investissements, publics, d'investissements privés.
Et donc, c'est un domaine qui est en plein boom en ce moment.
Moi, ce que je pense, c'est que ce qui nous manque là, c'est la correction d'erreur, on appelle ça.
Donc, on a vu là, en fait, on a encore du hardware quantique qui fait des erreurs.
Mais la bonne nouvelle, c'est que si on arrive en dessous d'un certain niveau,
s'ils ne font pas plus qu'une erreur toutes les mille ou dix mille opérations,
il y a des méthodes pour faire, à partir de beaucoup de mémoire quantique,
un peu moins de mémoire quantique, mais de bien meilleure qualité.
Et donc là, on va pouvoir avoir les cas d'usage dont on parlait avant,
où il faut faire typiquement mille milliards d'opérations.
Et donc, je pense que quand le hardware quantique sera à ce niveau,
ce qui, on l'espère, va arriver le plus vite possible,
il va y avoir vraiment un gap, le jour où on arrivera à mettre en place cette correction.
Et un pôle, on doit mouiller dix ans, ça paraît raisonnable.
Ouais, ouais, ouais, je pense.
En fait, c'est pas si loin, franchement.
Ça qui est cool, c'est que ça ne s'est pas parmi ces technologies
qu'on ne verra pas de notre vivant, on va le voir.
On le verra de notre vivant, tu vois.
Ouais, non, je pense, ouais. Je crois bien.
C'est cool.
Je crois bien.
Aie, pédouf.
On va justement passer au gros sujet,
qui est l'aspect de sécurité, les conséquences que ça pourrait avoir
et à quel point ça pourrait un peu déstabiliser la manière dont marche l'informatique
et internet aujourd'hui.
Concrètement, j'ai déjà entendu le fait que l'informatique quantique
pourrait casser le chiffrement d'internet aujourd'hui,
des banques, de nos applications sécurisées, etc.
Est-ce que c'est vrai ou pas ?
Alors, il y a une partie de la façon dont on fait de la cryptographie aujourd'hui,
la cryptographie à clés publics, qui effectivement est mise en danger par l'ordinateur quantique.
Et qui est partout pour que tout le monde comprenne vraiment l'aspect symétrique.
C'est dès qu'on a des interactions, voilà, ou WhatsApp par exemple,
ça utilise du chiffrement racimétrique, on est bien d'accord ?
Oui, oui, oui. En fait, effectivement, dès que tu fais une signature numérique
ou dès que tu as un échange de clés au début,
ça va utiliser ce chiffrement à clés publics et donc ça pose problème pour ça.
D'où ça vient, ça, en fait, c'est parce que les ordinateurs quantiques
sont capables de factoriser de très grands nombres.
Et ça peut paraître... donc factoriser, ça veut dire, par exemple, Tiffany, si je te dis 21.
Oui, trois fois 7.
Trois fois 7, voilà. Donc Tiffany, elle a factorisé 21, donc tu es un peu un ordinateur quantique.
Mais ce qui se passe, c'est qu'un ordinateur quantique, il peut le faire sur un nombre bien plus grand.
Donc là, si on prend 21 et qu'on vous le veut écrire en binaire,
21, c'est 16, plus 4, plus 1, donc en binaire, ça va s'écrire 1, 0, 1, 0, 1.
Donc ça s'écrit sur 5 bits finalement.
Donc ça, c'est facile, même pour un ordinateur classique, il n'y a pas de problème.
Mais la cryptographie à clés publics, enfin certaines implementations,
ça fonctionne parce que c'est difficile de factoriser un très grand nombre
qui va s'écrire typiquement sur 2048 bits, ou ces sortes de grandeur là.
C'est ça, l'élément clé, c'est que ça peut paraître anodin,
juste le fait de retrouver les nombres de factorisation d'un très très très grand nombre.
Sauf qu'en fait, on ne réalise pas, parce qu'on ne travaille pas dans ce métier-là,
mais c'est le fondement même des chiffrements asymétriques RSA et Campani.
Et donc ce que vient de faire Tiffany de Tete, un ordinateur quantique,
va pouvoir le faire plus vite que qu'on pouvait avant, c'est ça ?
Oui c'est ça. C'est un très grand nombre.
C'est ça, c'est ça. Et en fait, le truc c'est que c'est plus vite,
mais c'est aussi que le temps de calcul avec un ordinateur quantique,
il augmente assez lentement avec le nombre de bits qu'il faut pour écrire la clé.
C'est ce dont on parlait, c'est cette complexité et réduite.
Oui c'est ça. Donc quelque part ça ne servira à rien de prendre des clés juste plus longs
avec cette façon de faire, l'ordinateur quantique il va mettre un petit peu plus de temps
mais il va finir par arriver quoi.
Ce qui est insigne, parce qu'aujourd'hui on disait c'est vraiment partout,
tout en internet quasiment on marche avec cette technologie de chiffrement là
et donc on a tous en tête que ok, si on utilise des clés RSA avec 1024 bits 2048,
les temps de calcul pour casser ça c'était des milliards d'années.
Donc tout le monde, tout internet est basé là-dessus.
Tout le monde est serein à propos de ça.
Là ce fait là que un jour de la formatie quantique pourrait complètement mettre ça à plat,
c'est un peu terrifiant non ?
C'est un peu terrifiant, heureusement, donc il y a deux heureusement.
D'une part les machines actuelles, celles à laquelle on s'est connectées par exemple,
elle est très très loin de pouvoir faire ça, donc il y a un peu de marge.
Mais bon voilà on disait que ça allait peut-être arriver vite, donc il faut quand même faire attention.
Un autre heureusement c'est que l'algorithme qui permet de factoriser,
l'algorithme quantique qui permet de factoriser, en fait il a été inventé il y a longtemps,
il a été inventé en 94 et donc depuis les temps où il a eu le temps de réfléchir,
et donc dans la communauté cryptographique, il y a plein de gens qui depuis longtemps
ont commencé à se dire, est-ce qu'on pourrait pas changer la façon dont on fait de la cryptographie
pour trouver une façon de faire qui soit résistant à des ordinateurs classiques,
mais aussi résistant aux ordinateurs quantiques qui soient à la fois de grandes pailles.
Ça a déjà été théorisé ça.
Ça a déjà été théorisé.
Et donc c'est ça le chiffrement post quantique, la cryptographie post quantique.
En fait ça n'a rien de quantique.
C'est juste une façon de faire comme ça de la cryptographie avec les publics
qui n'est pas mis en danger par l'ordinateur quantique.
Et ça on sait comment faire.
Donc c'est-à-dire que pour se protéger dans l'air post quantique
du fait qu'il y aurait des ordinateurs quantiques, on crée des nouveaux algorithmes
qui comme tu le dis, fonctionnent sur des processeurs en fait normaux,
mais vont nous protéger.
C'est ça, c'est ça.
Et alors pour savoir, ça existe déjà.
Enfin pourquoi c'est pas le branle battre combat là ?
Oui, en fait là on est encore dans la phase standardisation.
Donc en 2016 il y a eu un appel à standardisation.
Donc il y a eu une centaine de projets de chiffrement post quantique qui ont été proposés.
Ils ont fait des tours éliminatoires.
Parce que sur un protocole de chiffrement, s'il y a le moindre doute,
sur un protocole de cryptographie,
au moindre doute on arrête, on en prend un autre.
Et donc là il reste que les candidats sur lesquels on n'a aucun doute.
Et eux, il y en a un ou plusieurs d'entre eux qui vont être standardisés.
Et à partir de ce moment là, ça sera effectivement le branle battre combat
pour changer partout où on a besoin de cryptographie avec les publics
pour mettre ces nouveaux cryptosystèmes.
Donc ils sont pas encore choisis là à l'heure actuelle encore ?
Non, on en est au troisième round et ils vont bientôt annoncer les standards.
Depuis 2016 ils ont cette conversation.
C'est ça, ils prennent leur temps mais ils ont raison de prendre leur temps.
Je pense que la comté cryptographique fait les choses bien.
Parce qu'on veut être sûr aussi que sur ces nouveaux cryptosystèmes,
il n'y ait pas d'attaque par un ordinateur classique.
Ça serait con.
Il faudrait que ce soit résistant au-deux.
Il faut que ce soit résistant à la fois à nos machines classiques actuelles
et aussi aux ordinateurs quantiques qui seront sans erreur et avec beaucoup de prix.
T'as peur pour le portable banque ou peut-être Tiffany ?
En vrai, oui. On se pose la question.
Mais après, comme je dis, j'en parle beaucoup.
Il faut changer ses clés, c'est ça ?
Tout, tout, tout.
Après, quand je parle beaucoup avec Vivien,
j'ai quand même une bonne vision de l'état de l'art aujourd'hui, d'où on en est.
D'ailleurs, c'est des conversations qui sont vraiment super cool.
Pas sûr. Je l'ai vu dans le chat vraiment.
C'est un sujet que vous le savez, notre peuple, parler des heures.
Je pense que pour clure la discussion,
j'ai une question finale qui a été posée énormement dans le chat.
C'est, est-ce qu'on pourrait devenir riche en minant avec un ordinateur quantique ?
Alors non. Désolé.
Comme il a brisé le rêve de tout le monde en 3 secondes.
Pas de bitcoin, garçon.
Non, parce que non. Parce que pour le minage,
l'ordinateur quantique, il apporte rien.
Ah, déçu.
Vivien, dévié, apparemment.
Yabin qui comptait 100 mètres plein les poches.
Feels bad, man.
Merci en tout cas. C'était vraiment passionnant franchement.
On te retrouve sur Twitter peut-être ?
Oui, oui, oui.
Où est-ce qu'on peut suivre l'actu ?
At Vivien underscore londe sur Twitter.
Et puis je mettrai, j'ai un site aussi où je fais des vidéos de vulgarisation du quantique.
Et j'ai un blog aussi où je parle de quantique aussi.
Et donc on pourra mettre ça.
On suivra peut-être des découvertes chez Microsoft.
On te souhaite en tout cas de bien éclater.
Parce que franchement ça doit être un de nos...
Bien cool.
C'était super d'être là en tout cas.
Avec grand plaisir.
10 chronos, ce serait 2 secondes.
Ok, attends.
C'est juste pour savoir si avec la mutuelle de l'entreprise, on a droit à...
Oh désolé trop tard.
Oh mince.
C'est bête.
Ne pas avoir le temps de s'occuper de sa mutuelle, c'est du passé.
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Aizio Mutuelle, c'est ça la mutuelle d'aujourd'hui.