
L'Iliade et l'Odyssée 3/6 : Achille retourne au combat
Durée: 15m12s
Date de sortie: 22/06/2021
durée : 00:15:12 - Les Odyssées - Nous sommes au cœur de la bataille entre les Troyens et les Grecs. Ménélas sur son char fait face à Pâris, le troyen qui lui a chipé son Hélène préférée. Les soldats grognent, les casques, les épées, les lances se préparent à s'entrechoquer. Dans les yeux des guerriers, on ne lit que la haine. Attention mes bichons, le fer va crier et une fois encore les dieux de l’Olympe vont s’en mêler.
24 Soleil
24 Soleil, se sont levés puis couché depuis le début de l'Iliade.
24 fois la Lune, à Saint-Tier dans le ciel noir.
Devant les portes de la Cité de Troyes,
l'herbe et jaune, ça semblent l'interseche et aussi...
Ah, l'olivier !
Souda, un nuage de poussière apparaît à l'horizon.
Ce sont les grés qui, enfin, sont en train d'arriver.
Sur le champ de bataille, ça y est, les deux armées sont face à face.
Oh, pardon, face à face.
L'attention est palpable.
Les soldats grognent.
Dans quelques minutes que disent quelques secondes,
les casques, les épées, les lances vont s'entrechoquer.
Attention, mébissions, le fer va crier !
Mais qu'est-ce que c'est que ce bazar ?
Tu entends ?
Oh ! Pétard ! C'est le grec menelage qui fond sa bord de son char.
Il vient d'apercevoir Paris dans le coin adverse et il veut lui crever la peau.
Va-t-il le réduire en bouillie, le troyaume qui lui a appliqué sa femme ?
Paniqué, Paris bon-duit, il recule.
Incroyable, mais il se planque le lâche !
Son frère, le grand, l'immense guerrier Hector a tout vu ?
Il est mort de honte !
Ah, ça pour jouer les jolies coeurs, tu sais y faire, hein ?
Mais dès qu'il s'agit de défendre sa patrie, y a plus personne,
tu passes ton temps à faire le beau.
Mais franchement, à quoi nous servent tes cheveux soyeux et ta peau douce ?
Ce à quoi, Paris, très calmement, lui répond.
Mon frère, tu as entièrement raison.
Mais s'il te plait, n'insulte pas ma beauté, car c'est un cadeau des dieux.
Tu veux que je me batte ?
Soit. J'affronterai seul Ménélas.
A l'issue du combat, l'un de nous deux sera mort.
Quant au vainqueur, il rentrera chez lui en apportant la belle Hélène et tous ses trésors.
En attendant, fait asseoir les soldats.
Et celle impacte d'amitié avec nos ennemis.
Un combat seul à seuls ? Impacte d'amitié ?
Oh, mais ça veut dire une trêve ! You-Poi !
Les Troyeurs et les Grecs sautent de joie, ils aient de leurs épées en l'air !
Euh, oui, attention les gars tout de même !
Une femme, cependant, n'a pas le cœur à la fête.
Sur les remparts, Hélène a les yeux rivés sur Ménélas.
Elle est dévorée par le chagrin.
Préhame, le roi de Troye, l'a tout de suite compris.
Hélène, viens t'asseoir auprès de moi.
Lui dit-il de sa voix douche et pleine de sagesse.
Ecoute-moi, tu n'es coupable de rien.
Seuls les dieux sont responsables.
Ce sont eux qui ont déclenché la guerre, pas toi.
L'intérêt et laintelligence de la Sainte-Marie
Sur le champs de bataille, on prépare le combat.
Ulis et Hector mesure le terrain puis ont tir aux sœurs pour savoir qui lancera le javelot au premier.
Ménélas a gagné, c'est donc lui qui va commencer.
Ha ha ha ha ha ha ha !
Dans les yeux des deux guerriers, on ne lit que la haine.
Soudain, ménélage pour s'encry, qu'on croirait sorti des entrailles de la terre.
Ils lancent son javelot de toutes ces forces au puré !
Ils vissent sacrément bien ! Ils vont tuer Paris, c'est sûr !
Ça t'alors qu'une brume étrange envahit le monde.
Que se passe-t-il ? On ne voit absolument plus rien !
Lorsque le brouillard se dissipe quelques secondes plus tard, surprise, surprise !
Paris a disparu !
C'est affaudi ! Et la déesse ! Elle l'a sauvée !
Ménélage, il fout des rages !
La situation est en train de sacrément tourner vinaigre !
Les combats reprennent, terrible, assassin !
Avec fureur, les deux armées s'élancent l'une contre l'autre, certains tuent, d'autres sont tués.
Les dieux évidemment font quelques apparitions,
tour à tour, ils exitent ou défendent des guerriers.
Côté Troyaïen, oui, ça ne va pas très fort !
Il faut à tout prix prier Athena dans son temple !
Pense tout à coup Hector, dans son casque est un sling !
Qui c'est ? Elle arrêtera peut-être de protéger les grecs ?
Comme en éclair, il file en direction le Troyes !
Et tandis qu'à sa demande, les femmes apportent de l'encent dans le temple de l'ADS,
Hector retrouve son épouse, la belle Andromache, au bras blanc.
Son petit enfant, bien serré contre sa poitrine, elle se jette au pied de son épouse.
Hector, ne retourne pas sur le champ de bataille, je t'en prie !
Veux-tu que je sois veuve ? Veux-tu faire de ton fils un orphelin ?
Si tu meurs, je meurs, car tu es tout pour moi.
Assez-moi, le guerrier sent son cœur se fendre,
comme une potterie qui n'aurait pas bien fini de cuire.
Hélas, s'il y a une chose qu'il place au-dessus de tout,
c'est le devoir.
Un jour viendra où Troyaïen sera vaincu.
Je le sais.
Dois-je pour autant cesser de la défendre ?
Si je reste, je serai couvert de honte.
Mon amour, tu le sais.
Nul homme n'échappe à son destin.
Alors la jeune femme le regarde partir.
Elle rit à traverser l'arme,
et pleure, comme s'il était déjà mort.
Un si Hector est de retour sur le champ de bataille,
comme une furie échappée des enfers.
Ils s'approchent des soldats ennemis, ils leur crient.
Qui ?
Qui osera se mesurer un incroyable fort s'électar ?
Pendant plusieurs jours, en duel, en combat collectif,
ils se battent comme en tigres, au grec, désormais de trembler.
Ils tremblent, mais ailleurs, ils tremblent comme des cétrouilles.
A la tombée de la nuit, près d'un feu sans chamalo,
Agamemnon rassemble tous les guerriers de son camp.
Le roi, un mauvais mine, il s'englote.
Mes amis, Zeus m'a roulé dans la farine.
Jamais nous ne vaincre les trois yens.
Prenons nos jambes à nos coups, vite, fuyons !
Fui-re ?
Les grecs sont intérêts, franchement, mais pour qui les prends-ils ?
Pour des mous ?
Oh, pour des mous, tellement mous qu'ils sont mous mous !
N'empêche, ils sont bien dans la panade.
Qui pourrait arrêter la fureur d'Hector ?
Il leur faudrait un guerrier extraordinaire, un demi-dieu !
Eh oui, tu as deviné, n'est-ce pas ?
Il leur faudrait Achille !
Vite, pas une seconde à perdre, on envoie Ulyse chercher le valeur au guerrier.
Ah, pardon, je dérange peut-être.
Demande l'homme au mil ruse, on arrivons dans la tente du demi-dieu,
car celui-ci visiblement est en train de fester.
Mais non, entre, pas du tout, tu plaisantes.
Tu sais bien que j't'adore.
Lui répond alors le guerrier.
Prenez une assiette, on a fait griller à sanglier.
Achille par mentier.
Reprends alors Ulyse, ravi d'avoir réussi à placer sa petite blague.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins.
Les trois yens sont en train de nous réduire en pièces.
Si tu acceptes de reprendre les armes,
Agamemnon te couvrira de cadeaux son Dieu soisant certain.
Tu mets la vache, mais t'es bouché au charcutier.
C'est nerveux tout à coup Achille.
Et reste qu'au racasse.
Tu comprends, très ancien ?
J'ai dit que jamais plus je ne me battrais pour Agamemnon.
Jamais, ça veut dire jamais !
Et puis zut, voilà, j'ai changé.
Arrêter le combat pendant quelques temps m'a ouvert les yeux.
J'ai compris une chose.
Rien ne vaut la vie.
Pas même les trésors que me promet ton roi.
Allez, maintenant, ousse, du balai.
J'ai un paquet de fromages à terminer et j'ai hâte de gâcher !
Elise retrouve ses camarades, la mine déconfite.
C'est la catastrophe.
Il n'y a pas d'autre mot.
Héctor, drôlement et des parts de Zeus, il faut bien le dire.
Continue de leur mettre la pâtée !
C'est un cauchemar !
Soupir patrocles, un autre va le regailler grec,
qui se trouve être le plus proche à Medashil.
Je ne peux pas rester les bras croisés.
À son tour, il va trouver le demi-dieu.
Achille, ne laisse pas tes camarades mourir ainsi comme des chiens.
Prête-moi tes armes fabuleuses, les trois yens croiront que c'est toi.
Ils seront terrorisés.
En guiche de réponse, Achille se met à cligner des yeux.
Qu'est-ce qu'il donc ?
Achille mouche qui soudain le titille ?
Mais non, il vient d'apercevoir d'immenses flammes danser dans le lointain.
Les trois yens sont en train de mettre le feu au navire grec.
Le guerrier est en panique.
Sans ces bateaux, il ne pourra jamais rentrer chez lui.
Cour Patrick, cours !
Euh, patrocles !
Louis dit-il.
Vite ! Empêche-le aux ennemis de neutraliser nos bateaux !
Après avoir revêtu les armes éblouissantes de son amus,
patrocles retournent sur le champ de bataille.
Aussitôt qu'ils le voient, Héctor fonce sur lui.
Les deux hommes luttent comme des lions affamés.
Autour de grecs et troyens s'élancent les uns contre les autres,
le combat dure toute la journée.
Patrocles tuent, trois, six, neuf, trois yens !
Lorsqu'ils tentent d'auter la vie du dixième,
le dieu Apollon lui donne un grand coup dans le dos.
Le guerrier Chavire.
Son casque, son bouclier,
sa lance,
toutes ses armes.
Par la magie du dieu,
les unes après les autres se détachent de son corps.
Blessés,
désarmés,
patrocles tentent de retrouver son camp.
Hélas,
il ne s'appart à Héctor,
qu'il l'achève dans puissance coups de javelot !
Lorsqu'il apprend l'horrible nouvelle,
Achille plonge ses mains dans la cendre du feu,
son cœur des Bordes de Haine !
L'homme qui a pris la vie de son plus cher ami,
il va le zizi,
le gogoo,
le yéyé,
le zigouiller !
Plus que ses armes merveilleuses
sont désormais entre les mains des Troyens,
le dieu Effaistos lui enforge de nouvelles,
encore plus belles !
Et c'est ainsi qu'Achille,
enfin retourne au combat.
Le visage ravagé par les larmes,
il avance, il avance,
en poussant à chaque pas,
en puissant eu le monde qui terrorise les Troyens !
Sur le Mont-Olympes,
tous les dieux sont prêts,
chacun compte intervenir
pour défendre son camp préféré.
Lorsqu'Achille enfin arrive devant toi,
Héctor tremble de peur,
le combat commence,
Achille lance son javelot,
le Troyens l'évite,
une fois.
La seconde,
l'arme se plante au milieu de son bouclier,
Héctor est désarmé.
C'est donc le moment que les dieux
ont choisi pour ma mort.
Eh bien soit,
mais je ne mourrai pas sans courage.
Ils sortent alors son glaive,
ils se mettent à courir comme un aigle !
Achille bondie,
il t'en s'alance,
qui est un seigneau soleil,
puis il la plante, là,
dans ses petits endroits,
entre l'épaule et la gorge,
par lequel s'en va si facilement la vie !
Héctor s'écroule par terre.
Achille a gagné.
Oh !
Il triomfe !
Cependant,
la mort de Patrocle
n'est pas encore vangée.
Le guerrier attache
le cadavre derrière son char,
puis il est le train dans la poussière.
Priam,
à qui l'on s'empresse de raconter la scène,
est dévoré par la douleur.
Son fils,
son acteur chéri,
le plus grand guerrier troyain,
est mort !
Et son corps,
déshonoré.
Ce qu'il s'apprête à faire,
demande un sacré
Priam va parler à l'assassin de son fils.
Achille,
lui dit-il en déposant des baisers
sur ses mains,
pense à la joie
qu'à ton père de te savoir vivant,
et maintenant,
pense à moi,
hé pitié,
rend moi le cadavre de mon enfant.
Et tandis que le père pleure,
Achille, lui aussi,
se met à pleurer.
Là, on pense à son fils,
l'autre à son ami.
Ainsi, ils sont réunis
de grands héros qui nous t'étaient,
hélas,
que les jouets des dieux.
Achille, le rend le cadavre.
Priam peut en térector.
Pendant les funérailles,
les combats cessent.
Mais la guerre,
hélas,
n'est pas encore terminée.
En revanche,
c'est ici que se finit l'Iliade.
Oui, je suis d'accord.
On reste un peu sur sa fin.
La guerre finira tel un jour.
Ceci n'est crainte.
Tu l'apprendras dans une autre odyssée,
et peut-être même,
oui, qui sait,
dans l'Odyssée
de l'Odyssée.
Lorsqu Achille s'est énervé contre Ulisse,
il a dit quelques mots en grec ancien.
Res coracas!
Il s'agit d'une petite insulte,
toute mignonne,
qui signifie
vaudiable!
Ha ha ha ha ha!
Episode suivant:
Les infos glanées
Lesodyssées
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L'Iliade et l'Odyssée 2/6 : Achille dépose les armes