L'Iliade et l'Odyssée 2/6 : Achille dépose les armes

Durée: 13m25s

Date de sortie: 22/06/2021

durée : 00:13:25 - Les Odyssées - Depuis que Pâris est parti avec Helène, l'épouse du roi de Sparte, la guerre fait rage entre les Grecs et les Troyens. La colère et la soif de vengeance grondent de toutes parts.

Tu le sais, l'inspiration vient des muses. Aussi, avant de commencer à raconter son aventure, le poète tourne son joli minois en direction du ciel et les sanglisses et ses doigts sur les cordes de sa précieuse formance. Il demande...
Chante des aisses la colère d'un chile qui a causé tant de malheur au grec et les a plongés dans des abîmes de douleur.
Lorsque l'Iliade débute, la terrible guerre de Troie qui oppose les grecs aux Troyens fait rage depuis presque dix ans.
Dans le camp grec, rien ne va, c'est carrément la catastrophe.
Depuis neuf jours, Apollo fait pleuvoir les flèches noires de la peste. Les hommes tombent comme des mouches, les uns après les autres, ils succombe dans la troche souffrance.
Comme si ce n'était pas suffisant, le matin du dixième jour, une violente dispute éclate. A Chile, le bouveyaillon des guerriers grecs en gueule leur chef, le grand roi Agamemnon, comme du poisson pourri.
Il est fou de rage, peu cher, le roi a voulu ravir briseïs, s'attendre bien aimé.
Mais, Agamemnon, face de chien, tu m'entends ?
Lui dit-il, le visage rouge comme un piment.
Tu as de l'or à revendre, tu as absolument tout et tu voudrais en plus me prendre briseïs ? Lequel sorte d'homme es-tu ?
Le roi ne dit rien, les yeux brillants, ils le fixent du regard, comme s'il était en train de lancer des flammes avec ses pupilles.
Ça, par exemple, se croit-il doté de pouvoirs magiques ? A Chile, en tout cas, ne se laisse pas impressionner. Il continue.
Ma parole, on dirait qu'il a mangé du... Mais non, voyons, plutôt du...
Et d'ailleurs, rappelle-moi pourquoi nous battons nos au juste. Que nous nous ont fait les Troyens, jamais ils n'ont brûlé nos bères ni volé nos veux.
Pardon, c'est l'émotion. Jamais ils n'ont brûlé nos terres ni volé nos bœufs.
Si nous sommes venus jusqu'ici, c'est uniquement pour te faire plaisir et venger ton frère, le roi Ménélas.
En plus, t'es plus fainéant qu'une pantoufle. Qui se taffent le salboulot sur le genre de bataille ? C'est toi peut-être ? Non, c'est moi !
Et cette fois, j'en ai râle à ta toque ! C'est fini ! Tu m'entends ? Je rentre au percaille ! Salut !
Par ! Mais par !
Ne répond alors à GaMemnon.
Tu crois peut-être que je vais te supplier de rester ? Mais rentre chez toi, va ! De toute façon, je te déteste. Tu es force, c'est vrai ? Mais n'oublie pas que ta force, tu la dois à ta mère.
Tu prétends être un héros ? Ahahahah, j'en sais ça, oui ! À d'autres ! Parle plutôt d'un petit fils à sa mamanette, oui.
Achille n'en peut plus. Il a envie de lui arracher la tête !
Que faire ? Le zigouiller ? Oh oui, c'est vrai que c'est un temps. Ça lui picote au bout des doigts, ça le démange.
Etant dit qu'il s'apprête à saisir son épée, Athena apparait soudainement dans son dos.
D'un coup sec, elle lui tire les bouclettes, puis elle lui glisse à l'oreille.
Achille, malheureux, n'enfonce pas ta lame dans sa chair encore fraîche.
Calme ta fureur, réfléchis. Si vous vous entretuez, comment comptez-vous gagner la guerre contre les Troyens ?
Baisse-le si tu veux, mais fais-le avec les mots.
Achille a le sens chaud, mais il n'est pas idiot. Il sait qu'il faut tobéir au Dieu.
Alors il respire un bon coup, puis il reprend de plus belle.
Sacavane ! Raperfine et rampant ! T'es pas un roi ! T'es un oeuvre qui adorce d'yvorer son peuple !
Tu veux briser Is ? Eh bien soit, prends-la, mais je te préviens ! Je te bélie plus, j'arrête le combat !
Achille ne portera plus jamais l'insular monondaga même non !
Là-dessus, il s'en va en empruntant en petit chemin bordé de pain qui mène directement à la mer.
Dans le congrès, déjà, l'inquiétude monte. Par Dionysos, comment peuvent-ils espérer la victoire sans leur puissant rempart contre les Troyens ?
Tout cela, Achille s'en fiche. Seul, à l'abri des regards, devant les flots infinis, il éclate en sanglot.
Sous son torse velue, son cœur saigne. Tordu par la douleur, il gémit et le crie.
Brises ! Mon amour ! Où le destosse chacun l'emporte-t-il tes belles jambes !
Et comme nous le faisons tous, à un moment ou un autre de notre vie, il appelle sa maman à la rescousse.
Et oui, il a besoin d'un gros câlin et aussi d'un petit coup de pouce.
Tétis, neuf de la mer. Sortez-vous et vends le secours de ton fils !
Depuis les profondeurs, la mer entend le puissant appellent de son enfant.
Ni une, ni deux, elle remonte à la surface et bondir de l'eau comme une furie en faisant mille clappoussures !
M'as-tu donné la vie pour que je serve de paillassons ?
Demande Achille, les yeux plein de colère.
Agamemnon a essuyé ses pieds tout crotés sur mon honneur.
Venge-moi, maman ! Va trouver Zeus et demande-lui de faire perdre les grecs.
Oui, je veux voir les trois yens triompher et Agamemnon pleurer et craser comme un cloporte, un gros coup de sable !
Et ainsi, Tétis, enveloppé dans sa robe de nuage, s'envole dans l'immense ciel en direction de l'Olympe, la demeure des dieux éternels.
Mais, jute, Zeus n'est pas là.
Il s'est rendu à un banquet au bord de l'océan chez les éthiopiens parfaits et irréprochables.
Tant pis, la nymphe patiente.
Enfin, lorsque pointe la douzième auror, il est de retour.
Le roi des dieux n'est pas enchanté par la demande de la déesse.
Il le voit gros comme un chard de combat.
S'il se mêle cette satanégère, Hera, sa femme, va encore lui chercher des noises.
Mais enfin, bon, allez, hein. Ha ha, pourquoi pas, c'est d'accord !
Il vengera l'honneur des Chiles, le guerrier au pied rapide.
Et maintenant, hum, voyons, voyons, comment s'y prendre ?
Eh bien, hé hé, Zeus va préparer une petite farce, ou disons, un piège.
Bah quoi, oh, ça va, oui, c'est cruel, mais, hé hé, qui a dit que les dieux étaient de gentils personnages ?
Le soir même, il envoie un mauvais songe, visiter Agamemnon dans son sommeil.
Ce dernier est ravi, tu parles, il adore jouer de vilain tour aux humains.
Lorsqu'il arrive dans la tente d'Agamemnon, le mauvais songe se place au-dessus de la tête du roi.
Et après avoir remarqué, oh, bah, tiens, tiens, que son crâne est vraiment dégarnie sur le dessus,
il lui tient à peu près ce langage.
Comment ? Tu rubis le roi des rois ?
Écoute-moi bien, car je t'apporte un message de Zeus.
Arme les grecs en vitesse et dirigez-vous vers 3.
Tous les dieux sont d'accord, ils vont vous faire gagner.
Je répète, ils vont vous faire gagner !
Puis ils s'en va sur la pointe des pieds.
Oh pétard, ça ne loupe pas, il se prend pas en pleine face juste avant de s'envoler.
Et voilà, il a encore trop pu de nectar !
Le lendemain, lorsque paraît l'aurore, doigts de rose,
Agamemnon se réveille d'excellent humeur.
Qui a besoin de ce sac de patate, là ?
Comment il s'appelle déjà ? Ah oui !
À Chil, la victoire, il l'obtiendra sans lui et le jour même.
C'est une certitude, puisque les dieux lui ont annoncé en rêve.
Pauvre roi, pauvre fou, il ne se doute pas un chal instant que Zeus l'a roulé dans la farine.
Sans attendre, Agamemnon fait appeler les soldats,
comme les abeilles qui sortent de la ruche, les troupes se rassemblent.
Mais la guigne, sa chute, les guerriers ne sont pas contents.
Ils en ont marre, ils sont fatigués, sans un chil, ils courent à la catastrophe, ils veulent rentrer chez eux.
C'est alors que la voix du lice, l'homme au mil ruse, s'élève de la foule.
Grec, attendez, ne partez pas si vite.
Si nous rentrons maintenant, corromnous à dire à nos enfants que nous avons fui comme des lâches,
oh les coeurs, nous n'avons pas encore perdu.
Rappelez-vous la prophétie de Kalshas, notre plus grand devin, la dixième année du siège,
trois, au solide muraille, l'illustre cité du roi Priam, tombera.
Allons, nous sommes tout près du but, bientôt nous prendrons la ville.
Comme la vague, qui table de toutes ses forces contre les rochers,
d'immenses crées de joie retentissent parmi les soldats.
La vache, ce qui est fort, avec ses douze paroles,
Ulissa réussit à calmer la colère des grecs.
Mais le temps n'est pas à la cajolerie, le combat approche, il faut s'y préparer.
Les soldats stickent leurs boucliers de bronze, ils s'y saufent les poignets, les cheveilles,
ils aiguisent leurs lances et surtout, ils font des sacrifices pour demander la protection des dieux.
Eh oui, pas bête, personne n'a envie d'y laisser sa peau.
Enfin, ils prennent la route.
Assez sur un rocher, achile les regards de partir.
Adieu mes amis !
Sous-pire-t-il, la larmaneuille.
Il l'a sacrément mauvaise, la bataille l'est créée, la sueur, si toute sa vie, son coeur ne bat que pour ça.
L'armée d'Agamemnouin fier à l'ur.
Combien de guerriers marchent comme un salome en direction de trois ?
Impossible à dire.
Il y a là toutes les tribus de la Grèce et parmi elles, oh, tiens, tiens, Athena aux yeux de chouette.
Elle se faufit la droite et à gauche, elle allume dans le cœur de chaque soldat le feu de la guerre.
Elle leur donne le courage, elle leur donne la force de combattre jusqu'à la fin.
En avant, en avant, les boucliers sentis sous les rayons,
et en avant, les rayons du soleil, de loin, on dira un immense incendie en train de dévorer le monde.
Déjà, ils traversent la plaine de Scamandre, la terre tremble sous leur pas.
Dans la ville de Troyes, jeunes et vieux se sont réunis.
Un messager les a prévenus il y a quelques minutes de l'arrivée imminente des grecs.
Sur les remparts, ils guettent, ils se crutent, ils attendent, ils attendent, ils s'y flottent,
ils croquent une pomme et ils se servent un petit jus, deux petits jus, les glaces sont fondes.
Ils attendent encore.
Pétard, ne me dis pas que l'armée d'Agamemnon s'est trompée de ce main.
Le grand combat va-t-il enfin avoir lieu ?
Le piège de Zeus, va-t-il se refermer sur les ennemis de Troyes ?
Le premier avance
Munchs, mais qu'est-ce qu'une forme Munchs ?
Eh bien, c'est un instrument de musique à quatre cordes, un peu comme une lire,
dont se servaient les poètes de l'Antiquité pour raconter leurs aventures.
Selon la légende, la forme Munchs aurait été inventée par le dieu Hermès.
Il se serait servi d'une carapace de tortues et de deux cornes d'antilope pour accrocher les cordes.
Dis donc, ingédieu le nieu !
Quanto Nectar, dont j'étais parlé un peu plus tard, il s'agit de la boisson préférée des dieux.
Chinchin les Olympiens !

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Lesodyssées

France Inter invite les enfants de 7 à 12 ans à se plonger dans les aventures des grandes figures de l'histoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Society & Culture', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere