Des expériences culinaires à vivre en voyage : Saveurs de Tenerife

Durée: 24m17s

Date de sortie: 31/10/2023

Connaissez vous les saveurs canariennes ? Et toutes les expériences culinaires que l'on peut vivre à Tenerife ? 


Dans cet épisode, je discute avec Pierre Résimont, chef 2 étoiles au restaurant de l'Eau vive  en Belgique.  Il  collabore également avec l'hôtel Bahia del Duque à Tenerife  où il s'occupe de la Brasserie. Il nous montre de quelle manière l'île de Tenerife offre de nombreuses offres gastronomiques et produits locaux délicieux à tester. Il partage avec nous ces coups de coeur culinaires, ses plats préférés et vous donnera envie de goûter aux saveurs de Tenerife. 


Pour organiser votre séjour à Tenerife, vous pouvez consulter mes articles suivants : 


- Découverte de l'île de Tenerife du Nord au Sud 

- Visiter le parc national du Teide à Tenerife 


et trouver toutes les informations utiles sur le site de l'office de tourisme de Tenerife.   



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Bienvenue dans les coulisses du voyage, le podcast pour voyager avec sens et bon sens.
Je suis Laura, du blog de voyage des Glockblogger.
Tu as aussi envie de voyager de manière plus responsable, d'organiser des escapades
facilement et dénicher des initiatives originales si la réponse est oui alors tu es au bon endroit.
Chacun de mes épisodes est un concentré de bonnes astuces pour t'aider à planifier tes prochains voyages durables.
Aujourd'hui dans les coulisses du voyage, on se retrouve pour un épisode spécial de la série dédiée à l'île de Ténérif réalisée en partenariat avec son office de tourisme.
Attention, dans ce volet nous allons vous faire saliver avec une thématique gourmande autour de la gastronomie à Ténérif.
Si on connaît l'île pour ses merveilles naturelles et ses plages somptueuses, on ne sait pas toujours qu'elle propose aussi une palette de saveurs très diversifiées.
Pour en parler, j'ai invité Pierre Résimon qui a créé le restaurant gastronomique de l'Oviv situé entre Namur et Dinan en Belgique.
Ce chef a été récompensé de deux étoiles pour cet établissement.
Il a aussi ouvert dans la région le comptoir de l'Oviv qui propose une cuisine située entre la brasserie et la gastronomie, avec toujours des produits de qualité et une ambiance conviviale.
Il collabore aussi avec d'autres établissements, notamment à Ténérif avec l'hôtel Bayadel d'Oquée, qui lui a confié la carte de son restaurant la brasserie.
Il nous explique comment il s'est retrouvé à cuisiner sur cette belle île des Canaries.
Voilà comment ça s'est passé. En fait j'avais des clients en restaurant gastronomique, deux étoiles qui venaient régulièrement.
Il me parlait toujours du Bayadel d'Oquée. Il y a une année, j'ai dit que j'irais bien quelques jours au Bayadel d'Oquée.
En arrivant là-bas, j'étais vraiment très étonné par le bâtiment, le confort, ce qui proposait comme restaurant.
Monsieur Michel Bavio, directeur de l'hôtel, est bel en currence.
Il me trouvait en me disant que vous êtes cuisinez et restaurateur étoilé en Belgique.
On envisage de vous en faire tout nos restaurants. Est-ce que vous ne pourriez pas signer une carte avec quelques plats, signature, blèche, dans l'Ov.
On ne fait pourquoi pas, voilà, à faire à suivre.
Quelques mois se sont passés, j'avais plus de nouvelles.
Un jour ils m'ont appelé en me disant qu'on allait bien vous rencontrer parce qu'on a un projet et voilà, je vous ai proposé.
Une chose que j'ai faite et puis on part avec eux, c'est pas deux plats qu'on allait bien vous fassier mais vous occupez carrément de la brasserie parce qu'on allait bien.
Il faut ce qui est en tel beige, avoir des plats et un peu signature de chez vous et des plats avec des spécialités blèches.
C'est comme ça qu'elle est un petit peu la brasserie au Bayadel d'Oquée.
En fait, on voulait faire à la fois des plats qui soient belges, c'est-à-dire des spécialités de la brasserie chez nous.
Et en même temps travailler des produits qui sont, évidemment, achetés du Bayadel, qui sont souris de ténérif.
C'était le but justement de faire une association des deux, sans proposer une cuisine ni italienne ni canarienne,
mais une cuisine avec belge, quand je dis belge, des spécialités qu'on éboulait de saussent tomates de ma grand-mère.
Ce sont des plats qui sont incontournables au comptoir de la vie de la brasserie.
Il y a aussi, par exemple, des plats qu'on le fond du parmesan.
Voilà, on le fait avec un fromage local.
On essaie toujours d'adapter une recette avec des produits locaux.
Justement, on va commencer par le début, c'est-à-dire les produits.
Qu'est-ce que vous pouvez nous dire quels sont les produits phares, ce qu'on peut trouver à Ténérif
et peut-être les produits très spécifiques à l'île ?
En fait, les produits phares, je pense qu'il y a un incontournat de la fameuse pomme de terre de Ténérif,
qui s'appelle la papa, c'est une pomme de terre à chère jaune et à extérieur et noir,
qui peut comme les TV, les pierres volcaniques, on dirait.
Cette pomme de terre est vraiment super, super savoureuse.
Donc, souvent, je réalise des plats avec ce produit-là,
parce que je trouve qu'il est tellement exceptionnel que, pour moi, c'est le produit qui m'a vraiment étonné
et qui est vraiment de qualité, donc on le cuit dans l'eau de mer,
le fonds de lise dans l'eau de mer, ou tout-à-c'est avec du gros sel,
et après, on va faire une multitude de plats avec ça, ça c'est sûr et certain.
Ensuite, il y a évidemment quelques poissons, puisqu'on est quand même au bord de la mer.
Pas augmenter, c'est peut-être pas les meilleurs poissons du monde,
parce que les meilleurs poissons, c'est dans les mers froides,
mais il y a le chernet qui est quand même un poisson très, très, très bon.
C'est vraiment un poisson local qu'on travaille aussi régulièrement.
C'est vraiment quelque chose que j'ai vraiment adoré.
Et puis, évidemment, il y a les bananes,
parce que là, on a des cultures de bananes en veuture,
on voit là, il y en a partout, donc on essaie toujours aussi de faire un plat
à base de bananes dans les desserts, en tout cas.
Et quelque chose qui est assez exceptionnel, que je n'ai pas en bégique,
il y a des producteurs de légumes, de mini légumes, etc.,
qui nous livrent tous les jours au restaurant, c'est exceptionnel.
Des mini fenouilles, des mini courgettes, des mini carottes,
mais très savoureuses, pas uniquement le fait que le légume soit petit,
mais elles sont savoureuses.
Donc déjà, avec ces produits-là, on est déjà pas mal.
Il y a aussi le lapin, le lapin, je pense, c'est Saint-Mauréau,
qui est très, très connu.
Donc ça, on le travaille également.
Et il y a aussi quelques fromages de chèvre.
Donc ça, il y a pas mal de fromages de chèvre
qu'on peut travailler aussi soit en bousquetin,
ou on peut travailler aussi, tout simplement dans un chèvre-fromage.
Alors, comment vous avez fait pour marier justement ces produits
avec votre style de cuisine, parce que ces produits,
vous le disiez un petit peu aussi différent.
Comment vous avez marié ça ?
Peut-être que vous pouvez nous donner des idées de plats.
Ici, par exemple, la pomme de terre,
si on vient sur la pomme de terre, la papasse, la rougadasse,
là, je l'ai déjà travaillé, je suis le champ,
évidemment les plats de champs, évidemment.
Donc ici, je voulais la travailler un peu tiède,
je voulais travailler avec un foie-pare-pote au torchon,
avec un poire à queue donc très aromatique,
avec une petite salade, on reste en-deut de la brasserie,
une petite salade avec justement ces jeunes légumes
qu'on a émacé très finement,
avec une huile d'olive locale, et voilà,
et une pointe de vinaigre de zévesse.
Vous voyez, c'est un des plats que j'ai déjà fait.
On a déjà fait la pomme de terre aussi juste écrasée,
et je fumais le chernet, le poisson chernet,
je fumais légèrement dans un fumeur à froid,
elle servait vraiment avec juste une huile d'olive,
on essaie toujours évidemment d'avoir des plats très frais,
puisqu'il fait quand même assez chaud au ténélisme,
du vent, mais à tout cas une chaleur quand même,
qui est constante.
J'essaie de me tourner en général sur des garnitures
qui sont très frais, je vois en tout cas avec beaucoup d'acidité.
Ça c'est un petit peu le maître mot de la cuisine que je fais à Lovie,
c'est une cuisine toujours avec beaucoup de fraîcheur,
tout en respectant bien le produit.
Je vais pas mettre 5 en 2 000 choses dedans,
mais je pense que l'élément principal doit être mis en avant
par un autre légume, ou un autre poisson,
ou un autre vin, mais sans écraser le problème,
l'élément principal que je décide de travailler,
l'incurrence à pomme de terre.
C'est un petit peu mon philosophie de cuisine.
Après, on a déjà travaillé la pomme de terre
avec une bousstine, juste grillée,
ce n'est pas qu'il y ait d'un côté,
on fait plein de petites choses.
On fait une pomme de terre,
mais la pomme de terre était un peu trop ferme
pour pouvoir faire une purée,
donc on a une pomme de terre plutôt écrasée
qu'on fait avec du persil, de la coriandre,
un tricé de citron dedans.
Ça accompagne très bien les poissons.
Je peux vous donner des exemples.
Ce qui est intéressant, c'est qu'à Ténérif,
on peut trouver pas mal d'expériences de cuisine,
de gastronomie différentes.
Là, vous parlez justement du côté plus brasserie,
vous disiez aussi que le Bayad-Eldouké
avait différents types de restaurants
pour satisfaire différents palais,
différents envies culinaires.
Qu'est-ce qui est spécifique à Ténérif
sur la question de la gastronomie ?
C'est un peu difficile à expliquer,
mais c'est vrai que je crois que c'est parce que 8 ou 9 ans,
je suis déjà en avancée.
Quand je suis arrivé,
il y avait juste Berra Satégy,
Martin Barra Satégy, qui était dans un hôtel
avec un restaurant de 2 étoiles.
Je pense qu'il y en a perdu, mais il y en a pas.
Et c'était absolument tout.
Il y avait aussi un restaurant,
il y avait un restaurant de 2 étoiles,
il y avait aussi un restaurant japonais
dans le même hôtel à l'avant-midi.
Il y avait que ça,
c'est déjà pas mal.
Maintenant, on a un nouveau 2 étoiles
qui est juste à côté du hôtel.
Il y a un restaurant étoilé
dans le hôtel du Bayad-Eldouk,
dans le Nub.
Et il y a encore un autre restaurant
étoilé, le Saint-Pô.
Je pense que la clientèle change,
côté de Gostard-Hallé,
on a quand même une clientèle
avec un pouvoir d'achat qui est plus important,
qui rechaque justement
des endroits pour avoir
une gastronomie fine pour la soirée,
pour les soirées.
Et le midi,
je vois que les plages commencent à proposer
des plats qui sont beaucoup plus attractifs,
plus évolués, plus soignés, etc.
qu'il y a 10 ans.
Sur 10 ans, je pense qu'on a
une grosse évolution de la cuisine,
mais je pense que c'est essentiellement dû
à cette demande
et justement parce que la clientèle
est en train de changer,
je vois qu'il y a toutes les nationalités
qui sont confondues, qui sont là.
Et moi régulièrement, je tombe sur des clients en belge,
de plus en plus, si je me dis bien que c'est pas possible,
d'un point de vue que je suis en Belgique,
je me promets que je tombe sur des clients en Chémo.
Et qui me disent, oui, nous autres,
on vient depuis des années, on a arrêté de venir,
mais on revient, parce qu'on trouve notre équilibre.
Je pense que c'est important,
c'est plus qu'important en tant que cuisiniers.
Moi, quand je vais dans un endroit,
je regarde toujours où je vais aller manger,
ce qu'on propose, s'il y a des maisons étoilées,
ça n'a pas. Je ne mange pas que de l'étoilée,
je le renseigne tout de suite.
C'est important pour moi d'avoir des endroits
où je peux manger excessivement bien.
Je vais bien et tout en Suisse, dans un endroit
que je ne connais pas. Je me suis dit à renseigner
des chefs suisses qui habitent là-bas,
où est-ce que tu vas manger,
il y a un bistro, ça n'a pas.
Parce que je recherche c'est surtout ça.
Et puis après, mon garçon, on les connaît par des guines.
Il y a des personnes qui vont plus rechercher
les paysages, d'autres les expériences culinaires,
d'autres, tout à la fois.
Ce qui est intéressant aussi à Ténérif,
c'est qu'il y a une île qui permet vraiment
à la fois d'aller se balader,
d'écouper des paysages
fabuleux et puis aussi
de se régaler.
Après l'effort, le réconfort, c'est parfait.
Comme ça, la boucle est bouclée.
Et justement, vous parliez
des restaurants gastronomiques,
des restaurants étoilés.
Mais il y a aussi des brasseries,
aussi de bons restaurants qui ne sont pas forcément
décorés, on va dire.
Et puis, il y a des restaurants
très typiques qu'on appelle
les guanchinshes
avec mon accent bien français.
Est-ce que vous pouvez nous dire
quelques mots sur ces restaurants
qui sont en quelque sorte
les premiers restaurants de l'île ?
Oui, c'est ça.
J'en ai fait quelques-uns.
Il y a un moche parti
un petit peu en écartant de la bosta de Léon
et puis on s'écartait
de la mer en longtemps dans un endroit
qui était assez sympa.
Le restaurant est vraiment au milieu d'un village
où il n'y a même pas une boulongine
ou une bouche-fiche.
On arrive dans un village qui est vraiment
décroché de tout.
Et là, vous avez,
si on parle en France,
l'embêjique, des bistros
qu'on aurait dans
l'eau-brac, un restaurant,
on va te montrer ce qu'il fait là.
Et là, il y a cette cuisine
qui est quand même
très savoureuse avec
des lapins mijotés,
le sang de cochon, c'est un rayout
de poisson.
C'est vraiment des plats
avec des produits pas chers
que j'adore.
On fait en Italie,
en Espagne, la frais-ole,
des choses comme ça.
C'est des plats de la mer
qui se utilisent avec des pâtes
et donc des plats qui sont
vraiment mijotés, très savoureux.
J'adore ça.
Et puis, il vous propose
quelques fromages de chèvre.
Et puis, il vous propose
un dessert en base
de carré-massé sucré, un peu comme
crème katana, en base d'amandes,
des cannelles, ça s'appelle
bien-mais sabés.
Et voilà, il propose des choses comme ça.
En rigeissant est tellement important
de manger cette cuisine
qui est locale
et qui est très intéressante
et qui nous fait un peu voyager.
Parce que c'est le but, c'est ça.
On pense quand on va dans des pays
qu'on ne connaît pas, c'est pas que de goûter
de la cuisine, on n'a peut-être pas envie
de manger de la cuisine qui vient de l'Egypte, on n'a peut-être pas envie de manger
de la cuisine italienne, on a autant d'intents
d'avoir carré-messé confond et de la cuisine qu'on connaît.
Mais ce qui est important, c'est de découvrir
justement cette maison-là, qui sont là
avec des gens autochtones
qui font leur cuisine avec le coeur.
Et voilà, tout en décontraction.
Il y a un enfant qui m'a servi
à l'opératif.
Il y a une dame qui est sortie de l'Ulpaque
ou de l'Everaç. Donc c'est assez chouette.
Et ces restaurants-là,
à la base je crois, c'était
des endroits où on vendait du vin.
C'est ça, hein ?
Oui, parce qu'il y a une petite production
de vin local sous le
l'île.
Je pense qu'il faut
cet assil, c'est un peu chaud
comme climat pour avoir
des vins pour mon orèche, je veux dire
dans mon guignon.
Mais
ça reste quand même de qualité. Moi, je prends toujours
un rosé.
Il y a des rosés locaux.
De toute façon, dans un endroit, j'essaye de travailler
avec de m'arranger et de boire
des choses qui sont locales.
Je trouve ça important.
Donc, il y a une petite production de vin
qui n'est pas trop mal. En tout cas, avec le climat
qu'elle a, le rosé passe bien.
Et donc, au départ,
ces endroits-là, c'était des
endroits où on vendait
du vin, les excédents de vin.
Et donc, à force,
c'est venu accompagner de petites choses
à grignoter
pour le côté convivialité.
Puis, ça s'est développé.
Aujourd'hui, c'est devenu vraiment des restaurants.
Les guanjinches,
ça me fait penser aussi à un délice
incontournable à Ténérif.
C'est le moro, c'est une sauce qu'on apporte
systématiquement au restaurant
pour accompagner les plats.
En tant que chef, je suis sûre que
vous savez exactement ce qu'il y a à l'intérieur.
Il y a de lait,
il y a du poivron, il y a du piment,
il y a du bûl d'olive.
Et puis, la mante un peu comme une mayonaise
en fait, un peu plus liquide,
plus épicée. Et la fonte aussi verdère
avec des poivrons verts et des piments verts.
Les enfants, de la sorte.
C'est vraiment une sauce qui agro-bind pratiquement
tout le temps dans chaque plan, mais avec la poisson
on l'avait d'office.
J'ai déjà bien pensé pour vous dire
à faire chez moi, parce que
je me suis dit que c'est quand même intéressant.
Oui, parce que bon,
vous voyez, c'est une sauce qui se parait très bien
avec des viens guilliers,
des poissons guilliers, on en est quand même fort
en France, on en bégille,
dès qu'il fait beau, on se fait des petits barbeaux.
Et bien voilà, c'est une sauce qui vient
vraiment bien à poing, aussi bien qu'une viande
qu'un poisson guillier au feu de bois.
Et ça donne envie d'y retourner,
on en prend pas juste un petit peu pour...
Non, on a envie tout le temps d'y retourner,
ça s'en va avec.
Oui, on a envie de finir la sauce
avec les pommes de terre, on a envie de finir
les pommes de terre, on va ajouter un peu de sauce.
Oui, mais voilà, c'est ça.
Et on a plus faim, la pomme de terre
reste au milieu d'attard, elle vous regarde
puis on a...
Je pourrais bien la dernière pomme de terre,
puis on a 30 dans la sauce, et puis voilà,
c'est tellement beau, on a envie
d'arrêter.
Est-ce qu'il y a d'autres spécialités
à Ténérif que vous conseillez
de boûter absolument
si on vient en visite par ici ?
Moi je sais que c'est pas vraiment
une spécialité de Ténérif,
mais plutôt
espagnol, mais
quand je vais à Ténérif, je reprends toujours
un paillet ailleurs, ça c'est sûr,
ça c'est sûr à certains, parce que
chaque fois je ne sais pas ça à côté.
Des choses que je mange régulièrement,
là bas c'est souvent des petites fritures
de petits supions, des petits canards,
vous voyez, justement
avec cette forme de sauce, je adore ça.
Je dis des choses
vraiment comme qui me passe par la tête de ce que je mange
là bas. Je commence toujours
par un pain
de nouveau, c'est des plus espagnols, pas
spécialement Ténérif, mais ils le font super bien
au biche du baïet
d'Aldou, qui font un genron
du coup à la minute,
j'en ai vraiment un de les béricots, mais y'a pas
qui vont mettre avec un pain
juste grillé, mais j'aime bien que le gris
que juste dans le côté, avec un peu de tomates
juste qui étaient passées
à la râpe, avec un peu d'huile d'olive
et vous mettez votre morceau de genron
dessus, je trouve ça juste énorme,
c'est vraiment gourmand
et je salis, il vient quand même en parler.
Et puis, qu'est-ce que je mange souvent
? C'est un gaspacho
ils font des gaspachos, mais c'est sympa
parce qu'ils mettent toujours les garnitures à pas.
Donc en fait ils mettent des petits croutons
à pas, ils mettent des petits déts
de poivrons, qui ont été bien épuchés
en denoisse à côté,
un oignon qui était ciselé, qui est juste bien
ciselé à côté, et moi je prends
et je mets tout dans mon gaspacho
et je me régale. Il fait chaud,
c'est frais,
ça assidule avec le xérès,
des petites garnitures, dans un petit peu
de croustillant en bouche et de
relief, et c'est vraiment des choses
que j'adore. Ça c'est vraiment des choses que
je viens de vous dire, c'est ce que je mange, à chaque fois
que je m'attends les riffs, y'en a pas un que
je oublie. Chaque fois je mange un
le jambon souvent, les gaspachios
peuvent être une fois sur deux,
puis une fois une friture de poisson,
et pas les un, et j'aime bien
dans mon june aussi, parce que tout
y'en a qui le font vraiment très très bien.
Et j'aime ce côté
où on peut se reserver après,
il le laisse sur le côté, et puis on
le repasse,
quand y'en a plus, y'en a encore.
Et côté sucré ?
Côté sucré, ça n'a pas d'échappement de bruit.
Il propose
quelques glaces,
vous vous dites y'en a des dessert à la
banane, mais moi je n'ai jamais vu quelqu'un
qui faisait vraiment un dessert
ou là, je le découvre.
Ouais, c'est magnifique.
À part de bien-macé, mais je ne sais pas si
vous le prononce bien, qui a des desserts aux amants,
des cannelles, c'est fort sucré.
Donc je trouve qu'on devrait
travailler, mais vous savez quand on va
dans des pays chauds, quand vous gardez
en Turquie, ou Maroc, etc.
Tous les desserts qu'il propose, des cannelles,
des sucres, des miels, etc.
Tout est sucré très fort à l'excès pour nous,
qui sont plus dans le nord.
Donc peut-être qu'on n'est pas,
on n'est peut-être pas bon critique.
Parce que voilà, moi justement
les desserts, j'essaie d'obtir une sucre en maximum,
mais là ils n'en mettent pas la max.
Donc je vais vraiment
à le poser pour goûter ça, donc peut-être
qu'on n'est pas habitués, donc voilà, c'est simplement ça.
On va travailler là-dessus d'ailleurs,
on va essayer de refaire des desserts
et proposer des desserts
qui sont un peu plus équilibrés,
peut-être pour, pourquoi pas,
les gens viendraient, en ténérif, ils disaient
voilà, on a des desserts avant, parce que la banane,
je pense que quand elle est la bonne période,
c'est vraiment super bon. Je vais faire
un dessert à base de banane
avec
un crème au yuzu,
comme un crème citron, c'est oublié,
à base de yuzu, donc très incidulé,
avec une acidité qui est tout à fait différente,
et avec un crème beurre chocolat,
c'est un cacao au même, justement,
sans sucre, et
c'est dingue,
j'avais mis la caste,
ça a bien marché, on va le remettre
sur moi. Oui, il y a des destinations
qui sont plus sucrées que d'autres,
on va dire, je suis d'accord avec vous,
mais c'est intéressant justement
de voir comment on peut prendre
un produit local et puis peut-être
l'adapter au différent goût, parce que c'est
vrai qu'à Ténérif, il y a des touristes
qui viennent de partout, donc faut aussi
s'adapter au différents palais,
aux différentes envies,
et puis c'est vrai que
la gastronomie canarienne,
elle est quand même assez riche,
donc je pense que, en fait,
des fois, on n'a plus de place en fait,
arriver au dessert, c'est peut-être pour ça qu'il y a pas beaucoup de dessert aussi
à Ténérif.
Voilà, voilà, ça m'a bien...
On fait des trucs manandris, j'ai t'en a les desserts,
et on a pas parlé de qui me vient m'amener à l'idée,
c'est tout ce qu'il y a à l'avocat, quand ça a l'air
des avocats, les avocats sont magnifiques,
ils sont plus petits que chez nous, ils sont vraiment
cueillis à la majorité,
donc on a des avocats qui sont
très très bons.
Et pourquoi pas faire un dessert,
maintenant, avec une glace à l'avocat,
on va faire
une glace à l'avocat avec la banane,
je suis sûr que ça se marie de super bien,
mais juste du citron dans l'avocat,
ils ont une belle assisité dans le sorbet,
et quelques herbes peut-être,
vous voyez, parce qu'il y a pas mal d'herbes
qui cultivent avec les joins de légumes,
et on pourrait faire
un sorbet végétal
avec de la banane,
c'est pas que ça a un patel, on a bien l'idée comme ça,
je n'avais pas pensé avant,
si notre conversation peut inspirer
votre prochaine carte,
ce sera avec plaisir en tout cas.
Quand on va à Ténérif,
quand on fait un repas,
il y a quelque chose qu'on peut avoir après le repas,
qui est un digestif, on va dire,
qui s'appelle le banaquit.
Alors ça c'est vraiment une spécialité Ténérif,
et j'ai jamais vu ça de nulle part.
C'est un petit peu, je veux dire,
un copier collé, tout un feu différent
de l'airige koffie,
donc c'est une préparation
qui est servie dans des veilles,
c'est petit, les short drinks,
avec un lait concentré,
du café,
l'alcool de panche,
on va dire 47,
avec une écume de lait,
un zeste de citron,
et la cannelle.
Et ça c'est un truc
qu'on ne peut pas rater quand vous aurez d'erre Ténérif.
Banaquit.
C'est marrant que vous en parliez,
parce qu'on m'a fait goûter cette spécialité,
alors moi je suis une puriste du café,
je bois vraiment du très très bon café
sans rien du tout.
Donc quand on m'a présenté ça,
j'étais assez dubitative.
Alors c'est vrai que c'est bon,
mais alors c'est un dessert en soins.
Je ne sais pas si ça a été guéré.
De nouveau on revient dans des choses très sucrées.
Mais moi aussi pareil,
j'étais étonné,
mais quand on le boit assez rapidement,
ça c'est étonnant.
C'est vrai que moi je m'attendais pas
ce que ce soit bon,
parce que déjà mélanger un peu
des agrumes avec du café,
je ne trouvais pas ça très logique.
Et en fait, étonnamment, c'est bon.
C'est une chose
à faire découvrir à nos clients,
nos touristes.
C'est vrai que c'est assez spécifique,
donc ça vaut le coup effectivement
de tester.
En tout cas on voit que à Ténérif
il y a vraiment une diversité
de possibilités.
Il y en a aussi pour tous les budgets,
pour tous les types d'envie.
C'est vrai que à Ténérif, il y a plein de nationalités
qui se côtoient.
Donc toute cette cuisine-là aussi
se retrouve.
Et c'est ce qui en fait aussi une destination
gastronomique.
Je vous remercie beaucoup d'avoir partagé
votre expérience.
Je vous souhaite une très belle continuation.
Merci à vous et à très bientôt.
A très bientôt, merci.
Si vous envisagez un séjour
à Ténérif, vous trouverez également
plein de ressources en description
de cet épisode, notamment les liens
vers nos articles de blog.
Et celui de l'Office de Tourisme
où vous trouverez plein de bonnes
adresses à tester.
Et toutes les informations pour
préparer votre voyage.
Je vous remercie énormément pour votre écoute.
Je vous dis à très vite pour un
nouvel épisode. Et en attendant,
comme d'habitude, n'hésitez pas à me mettre
5 étoiles et un commentaire
sur Apple Podcast et toutes les applications
qui le permettent, comme Spotify
par exemple. A très vite.

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« Les coulisses du voyage » c'est le podcast pour voyager avec sens et bon sens !   Tous les 15 jours,  tu trouveras : Des conseils pour voyager durablement 🌱 Des réflexions et des initiatives originales pour barouder différement 🚲 Des immersions sonores où je t'emmène avec moi en voyage à la rencontre d'habitants, artisans, guides à qui je tend mon micro Slowtourisme, hébergements durables, écotourisme, mobilités douces, jolies rencontres, alternatives engagées ... sont au programme.  Pour découvrir mon univers tu peux déjà consulter mon blog « les globeblogueurs » (https://lesglobeblogueurs.com/) ou me rejoindre sur  Instagram (https://www.instagram.com/globeblogueurs/),  sous l'identifiant « globeblogueurs ». Je serai ravie d'échanger avec toi.  Si tu aimes ce podcast tu peux me soutenir en : 👍 t'abonnant à ce podcast sur ta plateforme préférée ✉️ t'abonnant à la newsletter pour contribuer au podcast, c'est par ici (https://podcast.ausha.co/les-coulisses-du-voyage?s=1) ⭐ En me laissant une évaluation 5 étoiles et un commentaire sur Apple podcast.   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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