Vous écoutez les immersions sonores du podcast Les coulisses du voyage. Dans ces épisodes, nous vous racontons des escapades durables en France et ailleurs.
Aujourd'hui, c'est Sébastien qui vous emmène en voyage avec lui à Formentera dans l'Archipel des Balears.
Grâce à des guides passionnés, il a tracé un itinéraire hors des sentiers battus et découvert le visage nature et authentique de l'île.
Ça y est, j'aperçois Formentera. Je suis sur le ferris qui va me mener jusqu'à l'île pour un séjour nature et culture d'une semaine sur la plus petite île des Balears.
D'ailleurs, c'est le seul moyen de la rejoindre. Il n'y a pas d'aéroports sur l'île et c'est tant mieux. Mais pas de panique, ça reste très facilement accessible.
Soit divise ça en un peu 30 minutes, soit depuis le continent, à Dénia en 2 heures de bateau.
J'ai hâte de mettre pied à terre pour rejoindre Manuela qui va me faire découvrir Formentera à côté sauvage.
Bonjour Manuela, merci de m'accueillir.
Bonjour.
On est parti pour une petite marche, une demi-journée. Et moi, c'est quoi le programme ?
Oui, alors notre programme, c'est de faire un joli promenade autour de l'ac de Stani Poudente pour voir des oiseaux et la nature très sauvage des Nautriles.
Et après, on se dirige à la zone de l'autre lac salé, Plutopécheur, l'Estanidèspeche, pour finir dans l'immensité de la mer, dans un côté très peu trafiqué pour les turismes.
J'espère que vous pouvez profiter bien aussi d'un joli bain avec moi.
Allez, on va se baigner parce qu'il faut dire qu'on a un super météo.
J'ai amené aussi des masques pour vous.
J'hésite à le prendre parce que j'en ai un aussi.
Je sais pas si l'on va l'amener dans son valise, donc on va aller dans une piscine que je l'appelle la piscine de la sirène avec ma fille.
Piscine naturelle.
Trop bien.
Nous commençons donc notre marche long d'un vaste étang, qui est une zone de saline et également un espace très intéressant pour l'observation des oiseaux, comme me l'explique Manuela.
On a des ailes de mer qui sont magnifiques.
Tu les as déjà vu pêcher ?
Oui, ils sont magnifiques. C'est vraiment vraiment espétaculaire.
C'est le bal buzard pêcheur, c'est ça ?
Oui, bien on a bien sûr, il y a des flamands rosés, qui sont peut-être les plus star de l'Etat,
parce que des fois, ils sont vraiment beaucoup, ils s'arrestent tous dans nos zones et sont aussi poétiques à les voir.
Je sais pas si tu as déjà eu l'occasion de les voir, mais quand ils font leur parade nuptiale, ils dépassent tous en groupe de manière très synchronisée.
C'est vraiment un balèdre, magnifique.
Je trouve que le grand patron des formes interaces et son nature, ce vage authentique et un petit peu extrême,
a eu les conditions climatiques des unies leçons hauts, il y a plein soleil.
J'imagine que la vie ici ne fait pas être très facile il y a quelques temps de ça.
Ah ben oui, moi je crois aussi qu'on est très fortunés d'être ici maintenant,
parce que dans l'époque médiévale, il doit être très compliqué entre la manque d'eau et la difficulté à rester comme population fixe
pour les attaques de l'écorcer. C'était pas non plus un cadeau de vivre à Formentera.
Voilà, on est arrivé à la fameuse petite piscine naturelle de la Sirène.
Le paysage est absolument magnifique.
Tout ce qu'on peut imaginer du paysage rêvé, donc l'eau turquoise,
en fond on voit Ibiza avec la côte rocheuse découpée et des formations calcaire rocheuses,
assérées mais qui en même temps donnent vraiment envie de se baigner.
Alors moi j'y vais tout de suite.
Ce à quoi je ne m'attendais pas, ce sont les fonds marins avec une zone très poissonneuse.
Les fonds rocheux sont magnifiques et présages de découvertes sous-marines.
Incroyable, mais ça ce sera pour plus tard.
Après ce moment délicieux et rafraîchissant, nous allons nous restaurer et découvrir les spécialités locales
avant d'aller vers un aspect plus patrimonial de l'île.
J'en profite pour en savoir un peu plus sur les activités de guide de Manuela et sa structure Formentera-Vrail.
Formentera-Vrail est un rêve.
Oui, un rêve qui parfois se transforme dans la réalité.
C'est l'imaginaire de amener la jante à connaître l'île dans son patrimoine, dans son cal, paradisia,
et de la faire connaître vraiment.
C'est un peu l'autre face des Formentera-Vrails.
La face moins glamour, moins Beach Club, la face nature, turisme actif, sportif, courieuse.
D'aller jusqu'à un petit peu plus loin, où va tout le monde pour découvrir des endroits nouveaux
et sans trop demandent les pouvoirs profiter, intégrément sauvagement aussi.
C'est wild !
Sauvagement, on va faire du Formentera sauvage.
Je pense que je suis tombé sur un bonne personne pour me faire découvrir l'île,
parce que c'est exactement la philosophie qu'on a dans tous nos voyages.
Merci.
Merci à vous.
Et donc là, on se dirige vers une tour.
Qu'est-ce que c'est comme tour ?
C'est la Tour d'Espi des Scatalins, une des les quatre tours de vigilance
qui s'est onédifiée dans les siècles 18e, pour protéger les côtes de l'île et de l'invasion corsaire.
Là, ça sort d'entre les pains.
Ah, yes.
Oui, ça sort de la forêt.
Très jolie.
Et l'unique à être visitable des danses, parce que c'était l'unique qui a eu une réhabilitation.
Merci à l'architecte Maria Castello, originaire de l'île, et qu'on va rencontrer directement à la tour.
Quelle chance.
Oui, c'est un luxe total.
Je ne pouvais pas tomber sur un meilleur interlocuteur, puisqu'il a œuvré largement à la réhabilitation de cette tour.
Et puis surtout, c'est un passionné qui m'a expliqué vraiment dans le moindre détail le pourquoi du commandeux de cette tour,
la fabrication et leur utilisation.
Honnêtement, j'étais plus observé par son émotion et par l'étincelle dans ses yeux que les explications en elle-même.
C'est toujours des moments précieux que de rencontrer ce genre de personne.
Je poursuis mon exploration de l'île.
Cette fois-ci, je vais prendre un peu de hauteur, parce qu'en fait, l'île, on peut dire qu'elle est plus ou moins séparée en deux parties,
une partie qui est vraiment au niveau de la mer, avec toute cette côte déchirée, ces petites îles magnifiques.
Et puis, il y a un plateau un peu plus haut.
Alors, ce n'est pas non plus la folie des grandeurs, c'est de 150 et de 100 mètres d'altitude.
Mais quand même, je pense que ça me permet de voir un petit peu une fude ensemble de l'île et puis sûrement un beau panorama.
D'ailleurs, j'en profite pour vous dire que pour pouvoir retrouver sur le site de l'Office du Tourisme de la Forme Intera,
l'ensemble des routes, des sentiers de randonnée, qui se soient pédestres ou à vélo.
C'est quand même le moyen idéal de découvrir l'île avec les tracées GPS, tout ça.
Il y a tout ce qu'il faut.
Et puis, en général, c'est quand même des randonnées accessibles.
Ce n'est pas des grosses distances, ce n'est pas des crots dénivelé.
Même si vous n'êtes pas un acharné de la rondeau, vous pourrez sans problème trouver votre bonheur.
Voilà, je suis arrivé devant le fameux point de vue.
Et franchement, mon intuition ne m'a pas trompé, c'est absolument sublime.
Et puis, ça me permet de voir un petit peu la forme de l'île qui est vraiment très étrange.
C'est comme si elle avait été étirée au cas de coin avec une languette au milieu assez raccourcie.
Et puis, au fond, on voit Ibiza, juste vers le nord de l'île.
D'ailleurs, ce nom de Forme Intera m'a quand même pas mal intrigué, donc je me suis renseigné.
Et ça viendrait, alors c'est une théorie, du nom du fromand, le blé, en fait, la farine.
Parce qu'il y avait des moulins avant ici, d'ailleurs, que je vais essayer d'explorer.
Et qui auraient donné son nom à l'île, tout simplement.
Maintenant que je suis en haut du plateau de la molla, je vais aller le découvrir d'une autre façon.
En vélo, je pense que c'est le moyen idéal.
Et je serai accompagné par Manuela, qui connaît, comme sa poche, cette partie de l'île,
puisqu'elle y habite depuis plus de 600 ans.
...
Allez, on vient d'enfourcher nos becannes.
Mais en fait, on est sur le plateau et le plateau, il a l'air assez plat, comme son nom l'indique.
Ouais. On est à le pont plus haut de l'île, c'est la molla.
L'altiplan de la molla, c'est plein de surprises, plein de nature, des choses à boire.
On ferait un joli tour, on passeraient pour le phare.
On passeraient aussi pour un joli cove à découvrir.
Ahah.
Quantité, quantité des camps mieux de la falaise.
Des vignes, ou moulants, dès le 17 ans.
Et après, à voir.
Eh ben, un super programme, c'est parti.
On fait quelque chose qu'il faudrait absolument pas faire, c'est-à-dire,
rouler avec une seule main, et enregistrer dans l'autre.
Mais je peux pas résister, parce que j'ai envie de décrire ce qui se passe autour de nous.
Là, on est en bord de falaise, et le paysage est vraiment sublime comme d'habitude.
Mais en plus, là, il y a des bruyères qui nous entourent.
Donc, ça donne un petit côté violacé entre les roches.
Et en plus, ça sent bon.
Et un petit odeur de romarin, de tinge, je ne sais pas trop.
Ok, tous les sens qui sont en éveil.
Eh, je kiffe quoi.
Alors là, Manuela m'a fait descendre par un endroit absolument improbable.
Un petit chemin à flanc de falaise, au milieu de nulle part.
Et on arrive dans une sorte de grotte.
Et le projet, c'était de faire une discothèque ici.
Oui, c'était un projet visionnaire, utopique, absolument.
Visionnaire ou complètement taré, en fait.
Oui.
Parce que pour vous situer, en fait, on a une grotte là, et en face, c'est le vide.
Magnifique vide.
C'est magnifique, c'est absolument splendide.
Mais moi, j'imagine quand même les personnes qui sortent de la discothèque.
Ah ben, elles vont tomber de bas.
Ah oui ?
Donc on se dit, heureusement qu'ils n'en ont pas fait.
C'est incroyable, parce que c'est qui qu'elle peut imaginer de faire quelque chose similaire dans son cove.
Maintenant, je t'emmène pour voir le vu.
Attends, mais c'est quoi ces oiseaux là ?
Ah ben là, et ici, à la môla, on a plein de qualité de oiseaux.
On a tous les types de oiseaux dédicés à la Méditerranée.
Là, je crois que c'est un falc, clairement.
Et je pense que c'est un des faux compéreins.
Ah ben là, l'Espère, tu sais, toi.
Incroyable.
Son couple.
Ah oui, oui, il y a Franthe Falès comme ça, il y a de fortes chances.
Je vois qu'ils sont un peu grisés en dessous, rayés.
Ah puis ils sont tout proches.
Je suis quasiment sur ces défauts compéreins, je vois la tête et tout.
Ah non, mais je ne m'attendais pas à ça, c'est incroyable.
Tu sais qu'en fait, c'est vraiment rare comme oiseaux,
et c'est exceptionnel de les voir ici, en plus en bord de mer.
En promenant sur cette falèse, que c'est ce que je fais très souvent,
je suis toujours accompagnée pour...
Ah tu crains le coin, moi, c'est normal.
Je les vois tous les jours, qu'est-ce qu'il y a, tranquille.
Après ce moment insolite, nous reprenons nos vélos vers l'intérieur des terres,
où nous découvrons bientôt un moulin superbement restauré du 17e siècle
que nous nous empressons d'aller visiter avec la gardienne des lieux.
On est en haut du moulin, à l'intérieur,
et on est devant la pierre de moule, et elle fait juste 800 kilos.
Et c'est assez impressionnant le mécanisme,
parce que le moulin pouvait tourner sur lui-même en fonction du vent.
Donc ça paraît simple, mais ce n'est pas si simple que ça.
Le mécanisme est assez complexe, mais fait avec des matériaux
qu'on peut trouver ici, très simple.
Un génium.
Après mettre déléter des paysages, je vais me régaler
d'une autre manière, toujours sur le plateau de la Molaqui,
décidément en regorge de merveille,
en allant goûter le vin de Formen Terra.
Pour cela, je me rends au domaine de Téramol.
On fait les 4 semaines, on fait les grapettes de la merveille,
et le 1er septembre, on fait le muscatel.
Et on les laisse le muscatel un peu plus long,
pour que ça soit plus amusant et plus riper.
Nous commençons par une belle balade au milieu des vignes
dans un superbe domaine, en découvrant les différents sépages
de l'éléspecifisté du terroir avant de goûter.
Je déguste mon premier verre, un petit verre vin blanc sympathique,
légèrement assis, mais pas trop, et qui a la couleur de Formen Terra.
Une couleur jaune, pâle, assez transparente et translucide.
J'en profite pour parler un petit peu avec mon autre,
qui s'est installé sur l'île il y a une quinzaine d'années.
C'est toujours intéressant de savoir pourquoi des gens sont tombés amoureux
d'un endroit au point de tout quitter pour changer de vie.
J'adore le lien parce que chaque mois, l'ambiance est un peu différente.
Je dis à mes fils, j'aime à rafrir, j'aime, je préfère la joie.
Ah non, non, j'ai pas le droit.
Chaque mois, il y a autre chose qui est une belle caméra.
Il est temps pour moi de quitter le plateau de la mola et de me tourner un peu plus
vers un élément qui est omniprésent, évident, à Formen Terra, c'est la mer.
Je n'en ai pas parlé jusqu'ici parce que je voulais un peu sortir des clichés,
mais pour autant, il serait complètement idiot de ne pas aller profiter de cette merveille
qui est la Méditerranée autour des Paléas.
À commencer par les fonds marins, j'ai une chance extraordinaire.
Je vais aller plonger dans un endroit qui est a priori l'un des plus beaux spots de plongée de Méditerranée.
Allez, c'est l'heure du briefing pour la plongée sous-marine.
Il y a toujours un petit peu de stress, mais je suis prêt.
Après le briefing, direction le bateau où nous embarquons pour quelques minutes seulement de navigation
avant d'aller plonger dans l'eau encore délicieusement douce à cette période de l'année, en fin septembre.
Et là, je découvre des fonds marins absolument sublits.
Devant moi se dessine une arche en roche naturelle de toute beauté.
Je passe en dessous, tranquillement me laissant porter par le courant,
mais ce n'est pas tout. Je découvre une faune absolument extraordinaire.
Je ne m'attendais pas du tout à voir une telle variété.
Une muraigne, une pierre, un mérou, des poissons multicolore dans tous les sens.
Une plongée absolument fantastique.
On a vu l'intérieur des terres, on a vu l'aspect culture, on a vu pas mal de choses.
Mais je ne vous ai pas encore parlé des plages.
Je pense qu'il y a quand même beaucoup de gens qui viennent à Forme Interrape pour la plage avant tout.
Je peux le comprendre.
Mais j'ai envie de voir les plages telles qu'elles sont vraiment.
Est-ce que c'est bondé ? Est-ce que c'est des belles plages ou pas ?
J'ai remarqué qu'il y avait une des plages qui était indiquée comme étant une des plus belles du monde.
C'est dans un parc naturel, les parcs naturels de CES IES.
Donc on va aller voir ça.
Au début, on arrive quand même sur un gros parking, il faut le dire.
Il y a du monde. On est fin septembre et il y a quand même pas mal de monde alors qu'on est quasiment recouchés du soleil.
Mais le cadre pour l'instant est vraiment magnifique.
Il n'y a pas de construction presque, juste un restaurant.
Et là, je m'enfonce sur une langue de sable qui va faire moins 2 km de long.
Et donc, mon intuition me dit que plus je vais m'avancer et moins il y aura de monde et plus ce sera sauvage et magnifique.
Et comme on pouvait s'y attendre effectivement.
A la première plage, il y a pas mal de monde.
Un peu de musique, quelques drones, alors que c'est interdit.
Les bruits de bateaux, c'est un petit peu bruyant.
Mais là, deuxième plage, déjà il y a beaucoup moins de monde.
Et puis je continue.
Et là, quasiment plus personne. Le calme.
Très peu de bateaux.
Et là, on arrive sur une plage vraiment nature comme je les aime.
Juste le bruit des vagues.
Le bruit des pieds qui vont dans le sable fin.
Le bonheur.
Cette plage me fait vraiment penser à beaucoup d'endroits qu'on a pu visiter à travers le monde.
Des endroits très touristiques.
Il suffit de marcher pendant 5-10 minutes.
Et même dans des endroits plus massifiants, entre guillemets.
On se retrouve seul en pleine nature.
Et donc, je peux que vous conseiller de faire la même chose.
Je ne vais pas vous arrêter à des clichés, des a priori, sur un dieu parce qu'il y aurait trop de monde.
Faites un petit pas de côté et vous verrez que vous retrouverez souvent le charme d'un lieu non dénaturé.
Enfin, trop grande fréquentation ou des infrastructures trop présentes.
Et à Formantera, franchement, il n'y a pas beaucoup.
Il y a deux-trois endroits qui sont assez touristiques.
Il y a un peu de bruit, un peu de monde, etc.
Mais c'est très limité.
Et je pense que, globalement, on peut très facilement aller se perdre un petit peu partout dans l'île.
Et découvrir par soi-même une petite calanque sauvage avec personne.
Même en pigue de saison.
Même si, bien sûr, c'est toujours plus agréable d'être un peu avant, après le pic saisonnier.
Pour être dans des conditions idéales.
Surtout qui fait quand même très beau au printemps et à l'automne ici.
Le soleil est en train de se coucher derrière Ibiza.
Et je pense que c'est le bon moment pour conclure cette immersion.
Formantera m'a laissé une vraiment superbe impression.
C'est encore très sauvage.
Très beau.
Avec des gens super acumen.
Moi je suis tombé sous le charme.
Donc je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures, nature et culture en immersion saisonner.
Ciao !