Bienvenue dans la série spéciale développeur en 2039.
Mon but est de te faire réfléchir à notre monde d'aujourd'hui en se projettant dans l'avenir.
Cette série comporte 20 épisodes que je t'invite à suivre dans l'ordre.
Prêt ? C'est parti !
Dans l'épisode hier, j'ai changé avec Gilles Navard sur les raisons qu'ils ont poussé à vivre en Thaïlande.
Il ne t'aura pas échappé que Gilles travaille à distance 100% de son temps.
Du coup, j'avais envie de voir comment ce mode de travail pouvait passer à l'échelle.
Chez Agil Idée, ma microboite de service, on est à 3 et on est passé à 100% en télétravail.
On se retrouve de temps en temps et même ceux qui étaient les plus réfractaires au début,
on sont maintenant les plus grands défenseurs.
Oui oui, je parle de toi à la Benoît.
Non, pas moi, l'autre Benoît.
Et non, je ne suis pas fou, il y a deux Benoît à Chez Agil Idée.
Bref, chez nous, ça marche bien, très bien même.
Mais commencez à 50.
En France de sur quoi ?
C'est cette question que j'avais envie de poser à Maxime de chez au Clock.
Chez au Clock, ils ont un double truc cool.
C'est une école 100% à distance qui elle-même bosse 100% à distance.
Et je trouve ça juste super congruant.
Comment on passe d'une poignée à 50 collaborateurs à distance ?
Quelles sont les avantages ou les inconvénients ?
Quelles sont les risques en France avec une législation sur le travail aussi réglementée ?
On en parle tout de suite dans l'épisode du jour.
Bienvenue dans le 18e épisode de la série développeur en 2039.
Aujourd'hui, je suis avec Maxime Basse, cofondateur de au Clock.
Bonjour Maxime.
Bonjour.
Comme c'est la première fois que tu passes sur le podcast,
est-ce que tu peux te présenter en une minute ?
Alors Maxime, ça fait bientôt 17 ans que j'ai écrit ma première ligne de code.
Ça ne m'a jamais vraiment quitté depuis.
Je suis passé par du dev tout seul en freelance.
J'ai monté une agence web, j'ai tenté aussi l'aventure startup.
Et aujourd'hui, je suis cofondateur de l'école au Clock.
Parce que dans toutes mes précédentes aventures,
il y a toujours eu quelque chose qui revenait.
C'était la pénurie de développeur.
Donc du coup, on avait envie d'essayer d'y répondre avec une solution à la fois accessible
et aussi efficace.
Accessible parce qu'en ligne et aussi efficace parce que c'entraide sur les échangements humains.
Et dans le cadre de la perspective de se projeter en 2039,
où on réfléchit à quoi pourrait ressembler le monde du travail dans 20 ans.
Ce que j'ai trouvé intéressant chez au Clock, c'est que vous êtes en,
on dirait en full remode, donc totalement à distance en télétravail.
J'étais curieux que tu partages ton expérience sur ça.
Est-ce que tu penses que ça va être un modèle qui va se répandre ?
Est-ce que tu penses que tout le monde va y passer ?
Quelles sont les avantages que vous en tirez ?
Et puis quelles sont les difficultés ?
Parce que je crois que vous arrivez bientôt à 50.
Donc ça doit être intéressant comme retour d'expérience, je trouve.
Effectivement, on va dépasser prochainement les 50 personnes dans l'équipe.
Et apparemment, on serait l'entreprise en France la plus grande qui soit totalement au full remode.
Forcément, je te cache pas qu'on navigue parfois nous-mêmes en territoire inconnu.
Mais on apprend beaucoup.
On apprend à s'organiser ce faisant et petit à petit, voilà,
nos process internes évoluent continuellement.
Et on se rend compte qu'il y a énormément de bienfaits au télétravail.
Si tu devais en citer qu'un seul, ça serait quoi pour toi le bienfait le plus important chez EauCloch ?
Je pense que c'est le bien-être, vraiment.
C'est là où je me dis que on aurait du mal à imaginer revenir à une entreprise physique.
C'est qu'on a un bien-être qui est tout simplement à la gestion de la VIPRO et de la VIPERSO.
On n'a pas de transport le matin.
Quand j'étais à Paris, j'ai connu le moment où je passais une heure dans le métro le matin, une heure dans le métro le soir.
On n'a pas le collègue enrhumé, on n'a pas la fatigue, on n'a pas le space bruyant, on n'a pas les réunions à longs, etc.
On a encore tous les échanges au chemin.
On a même une machine à café, sauf que nous, c'est un Channel Slack, notre machine à café.
Et donc du coup, on a l'impression d'avoir supprimé des inconvénients et on a gardé les avantages et les côtés sympas du travail.
J'ai l'impression que par rapport à avant,
toute l'équipe, à chaque fois qu'ils décrivent leur expérience chez Oploc, c'est le bien-être au travail.
Et c'est quoi le challenge du moment ? Comment est-ce que tu passes de 1 ?
C'était quoi les paliers entre maintenant ? Vous êtes à 4, vous démarrer et puis maintenant vous êtes 50.
C'est quoi les différents paliers que tu as pu constater dans la progression sur ce point ?
Il y a eu plusieurs paliers très difficiles à passer parce qu'on savait pas trop où on allait.
Au début, on était juste 4. On a créé un Slack. On s'est dit, on va se créer un espace de discussion ensemble pour avancer sur les projets,
pour commencer à discuter régulièrement et finalement avoir une vie d'entreprise comme tout le monde où chaque matin on se rejoint et chaque soir on se dit au revoir.
Et puis finalement, on a commencé à recruter. On a recruté notamment des formateurs pour faire un peu plus de formation.
On a recruté un peu sur tous les sujets que ce soit de l'administratif, des RH, de la communication etc.
Et là où ça commence à être difficile, c'est que forcément, au départ, on est 4.
On s'organise un peu à la RH. Il n'y a pas forcément besoin d'une organisation énorme.
On avait juste un channel général, un channel ronde d'eau, mais c'est tout.
Et quand il commence à avoir plusieurs paules qui se créent, un paul vraiment communication où il y a une équipe dans l'équipe,
un paul RH, un paul pédagogique, un paul admission, un paul qualité, un paul technique, un paul finance, un paul partenariat,
qui commence vraiment à avoir beaucoup d'échanges à gérer.
Et là, c'est vraiment très difficile parce qu'on essaie de se renseigner sur quelles sont les bonnes pratiques.
Et il n'y a pas vraiment des bonnes pratiques parce qu'il n'y a pas vraiment beaucoup d'entreprises qui ont été dans cette situation.
Du coup, on a dû essayer de trouver des solutions un peu au fil de l'eau.
Aujourd'hui, on a une organisation qui nous plaît beaucoup.
Mais c'est sûr que ce n'était pas évident.
C'est vraiment ce passage. On est passé d'une seule équipe à plusieurs paules.
C'était vraiment parfois un peu difficile de savoir si on allait dans le bon chemin.
Donc le premier niveau, c'était le passage, si je comprends bien, à différents paules.
Les échanges au sein de chaque métier a commencé à s'intensifier.
Aujourd'hui, à cinq ans, tu dirais que c'est quoi le challenge numéro un d'aujourd'hui ?
Le challenge numéro un, je pense que c'est garder un esprit d'équipe tous ensemble.
Alors même qu'à 50 personnes, il y a des personnes dans l'équipe auxquelles on ne parle pas, on n'échange pas au quotidien.
Et ça, c'est très difficile pour des gens qui sont dans l'opérationnel qui viennent d'arriver.
Pour eux, quelque part, c'est normal. Il y a 50 personnes, évidemment. Je ne vais pas connaître tout le monde.
Pour moi qui suis au fondateur, c'est parfois difficile de me dire,
Car ceux qui viennent me rejoindre la semaine dernière,画 Machinaeker.de.
While 10 anda eninnernée.
Le milliard, cela s'agande.
Donc vraiment, threwe comme sur le guide pour la botte d'une sur l'anilit prisoner de cuadrage.
Tu sais, surtout les выглядит quand la cocktails ont un riversisiniers sans tryna pleurer.
étages. Donc du coup c'est plus facile à accepter le fait que je ne vais pas connaître bien la
comptage, je ne vais pas connaître bien les développeurs parce que je ne suis pas dans cet
équipe là donc je ne les connais pas. Ça c'est vrai que c'est un petit peu difficile mais on
essaye d'y répondre avec une organisation qui est assez pointue où on se dit qu'on cloisonne bien
les discussions comme ça on n'a pas la frustration de ne pas avoir le retour de certaines personnes
et surtout il y a une chose auxquelles on tient beaucoup c'est que de temps en temps on essaie de
se regrouper physiquement le temps d'un week-end donc là il y a les 50 personnes qui se rejoignent
on va faire un prochain week-end là après les grandes vacances en octobre par exemple et
ça ça permet un peu de répondre à ce côté on ne peut pas parler à tout le monde mais finalement
on crée un événement où on se rappelle qu'on est un peu une famille même si c'est un terme un peu
un peu galvaudé on reste des collègues c'est pas comme une famille mais il y a un lien spécial qu'on a
envie de garder et on essaye de tout faire pour le garder ce lien un peu qui je pense contribue un peu
à ce côté bien-être que tout le monde peut sentir un peu dans l'équipe. C'est cool et si je
me projecte en 2039 est-ce que tu penses que le télétravail sera devenu une norme sera devenu
quelque chose de facile parce que aujourd'hui je trouve que c'est quand même encore plus l'exception
coach chose est-ce que tu penses que d'ici 20 ans ça se sera généralisé. Alors déjà qui dit
des travail dit pas forcément en fait travailler de chez soi on peut très bien imaginer travailler
d'un tiers lieu et co-working on la cote en ce moment ça peut être une bonne solution je pense si
on veut maintenir du lien social même si bon pour ma part je me sens que ce soit une problématique on
peut socialiser en dehors de son travail les activités sportives associatives culturelles mais en
je parle du télétravail les gens ils me disent oui mais on a plus de lien social ou du coup je
pense que finalement le fait de travailler à distance ça va peut-être plus venir par des
co-working et ce genre de choses que par le télétravail pur entre guillemets on travaille de chez soi ça je
pense que c'est quelque chose qui est en train d'arriver il y a même le gouvernement qui est en
train de s'y pencher alors au moment où les politiques se penchent sur quelque chose ça veut
dire en général que dans la société c'est déjà la plus longtemps les co-working c'est je pense
que ça va être un peu l'avenir du l'avenir du travail je pense pas que le télétravail soit
majoritaire un jour par contre si le co-working et majoritaire un jour ça m'étonnerait pas quelle
différence du fait entre du co-working et du télétravail pour moi c'est du travail à distance
que tu sois de chez toi ou dans un bureau type co-working c'est du télétravail dans les deux
cas c'est ça c'est juste des travails mais justement c'est vrai que quand on parle de télétravail
les gens s'imaginent la personne toute seule chez elle alors qu'en fait on peut très bien télétravailler
ne pas confondre télétravail et homophise quoi et j'ai l'impression que la barrière psychologique
elle est plus là dessus finalement et plus sur l'isolation sociale vraiment sur le fait du coup
d'avoir une organisation distribuée j'ai un avis beaucoup plus beaucoup plus sombre que ce que tu
penses que ce qu'il les entreprise ne le diffuse pas c'est tout simplement un problème de
confiance qui est le reflet de manque de maîtrise de ce que font les gens en fait très souvent
quand je les taquine dans les boîtes où j'interviens alors forcément j'interviens en conseil donc
déjà il y a peut-être un biais mais dans ces boîtes là très souvent l'argument c'est un
an mais on va pas laisser les gens travailler chez eux et comment on va faire pour vérifier ici
boss et là je me dis que si tu as besoin qu'il soit sous toi à deux mètres de toi pour vérifier
qui bosse ça m'inquiète parce que ça fait bien longtemps que d'être devant l'ordinateur n'est plus
un critère de travail non il me semble mais je comprends sur réflexe je comprends ce réflexe
du manager de se dire j'ai besoin d'avoir la personne sous les yeux pour voir s'il travaille
c'est un réflexe je pense naturel tout simplement parce que c'est le côté on a toujours fait
comme ça et c'est parfois difficile de changer de modèle mental et de se dire bah finalement
soit à distance ou devant moi est ce que j'ai la certitude qui travaille vraiment quelqu'un
qui est développeur en open space il peut passer sa journée à jouer à un jeu vidéo et hop il
met l'éditeur de code quand il y a son manager qui passe derrière finalement on verrait pas
vraiment la différence donc je suis convaincu comme toi que il n'y a pas vraiment de différence et
nous on le voit d'ailleurs chez au clock chez au clock on fait confiance par défaut on a des
systèmes pour essayer de rentrer dans les cases légales par exemple on essaie de mesurer
nos temps de travail on est une base légale quand même sur les 35 heures etc mais finalement
c'est la confiance qui règne et si tu fais pas ton travail on va pas aller vérifier que tu as fait
ton travail on va pas aller vérifier que tu as fait tes 7 heures dans la journée on va juste voir
bah tiens ça c'est pas fait moi c'est pas fait et en général on le voit tout de suite les gens
qui travaillent il n'y a pas besoin d'être derrière en fait que de façon il y a des projets qui
avance donc si les projets n'avancent pas c'est quelqu'un qui ne travaille pas ou alors qu'il y a
un obstacle à surmonter et ça c'est vrai que je pense que je pense que ça peut changer avec
la nouvelle génération qui arrive j'ai l'impression que finalement ce ce changement de modèle il a
déjà eu lieu pour les générations à venir celles qui sont nées avec avec internet celles
qui sont habituées à discuter par sms par whatsapp etc demain quand ces personnes là sont en
entreprise ou deviendront manager et pas l'impression qu'ils auront beaucoup de mal finalement à
faire confiance à quelqu'un qui sera entaillé travail donc c'est pour ça que en 2039 je me dis
ce problème là peut-être qu'on l'aura pu finalement mais bah écoute je te remercie je te
propose que ce soit le mot de la fin si les auditeurs veulent en savoir plus sur au clock il peut
venir où alors il veut valer sur au clock point io on décrit on décrit surtout l'école on aimerait
développer dans notre blog beaucoup de choses qui qui touche justement au télétravail et pourquoi
pas pour aider d'autres entreprises à se lancer en full remote c'est dans les cartes en tout cas
merci maxime d'être venu merci voilà qui me conforte encore plus dans l'idée que le travail
à distance est une clé de l'avenir dans un monde de plus en plus imprévisible et chaotique la
souplesse du remote permet de garder une forte cohérence d'entreprise paradoxale non bon ce
qui est sûr c'est que ça résiste mal à une panne d'électricité tout ça et comme dirait mon
père en même temps si on a plus de courant on aura d'autres problèmes plus urgent à réglé
ce que j'aime aussi avec le remote c'est qu'il fait mettre en pied dans le virtuel quelle rôle
jouera le virtuel dans l'avenir pour échanger sur cette question je suis allé discuter avec
quelqu'un qui baigne tous les jours dans la virtualisation de serveurs tu sais ces machines
qui font tourner le monde numérique on parlera demain avec victor minot des enjeux de la
virtualisation et comment il voit les choses évoluer comment voit-il cette discipline se changer
quel parallèle peut-on faire avec d'autres domaines d'autres disciplines on parlera de tout ça dans
l'épisode de demain d'ici là je t'invite à partager cette série comme bon te plaira je compte
sur toi pour m'aider à diffuser cette émission si bien sûr tu l'apprécies et maintenant place à
la fiction développeur en 2039 je te dis à demain
c'est plus recréé cette usine ils ont encore les plans mais ne sont plus
capables de fabriquer les composants et encore moins le coeur du générateur en le détruisant
nous arrêtons définitivement la géoprotection la première unité embarque michael et les
benjamins leur rôle est de mettre hors service le système de sécurité atlantis sera aveugle sourd
et muette nous aurons alors un laps de temps court quelques dizaines de minutes tout au plus pour
entrer dans l'usine placer des charges évacuer avant qu'elle n'explose c'est la fouine qui mènera
le groupe de mineurs nous aurons des hommes postés un peu partout pour freiner la police et aider à
l'extraction la sécurité de l'usine sera allégée grâce à notre infiltré mais les services de
police seront sur les dents ils ne feront pas de cadeaux pour nous extraire nous fuirons à
travers les quartiers étains cela les dissuadera de nous suivre rendez-vous dans une heure pour
partir allez dire au revoir à vos familles