Vous écoutez les immersions sonores du podcast Les coulisses du voyage.
Dans ces épisodes je vous emmène avec moi en voyage dans des destinations que j'aime
particulièrement.
Que ce soit en mode slow tourisme, micro aventure ou city trip engagé, seul ou accompagné,
suivez-moi dans ces escapades du rhum.
Aujourd'hui je vous emmène avec ma petite famille dans les pirenais à côté de bannières
de luchon.
Nous partons randonner plusieurs jours en montagne.
Pour profiter de cet écran rocheux nous allons passer une nuit dans un refuge.
Vous ne le savez peut-être pas mais certains refuges peuvent aussi accueillir les tribus.
Pour cela ils développent un accueil spécifique pour les enfants et leurs parents et portent
l'appellation Refuge en famille.
Certains sont gérés par la Fédération française des clubs alpin et de montagne avec qui nous
réalisons cet épisode.
C'est l'un d'entre eux que nous nous apprêtons à découvrir.
Au programme 6 km allé pour 842 mètres de dénivelé.
Habitant près de la montagne, nous sommes progressivement accoutumés à cet environnement
et aux préparations nécessaires pour s'y aventurer.
C'est pourquoi je vous propose tout d'abord un petit rappel des précautions à prendre
avant de partir en rando en montagne.
Le premier point à gérer est celui du choix de la randonnée et de son niveau de difficulté.
La particularité en montagne c'est que ça grimpe nécessairement à un moment donné.
Il faudra donc prendre en compte le kilométrage mais aussi le déniveler.
C'est bien aussi de vérifier si l'itinéraire choisi ne comporte pas quelques passages
escabreux ou compliqués qui pourraient vous bloquer.
Par exemple si vous êtes sujet au vertige ou si vous n'avez pas le matériel nécessaire
pour grimper.
Si vous partez en itinérance prenez aussi en compte le fait que vous devrez porter un sac.
Avoir 7 ou 10 kilos sur le dos voire plus ça change tout surtout quand on n'a pas l'habitude.
En famille la gestion de la difficulté de la rando est encore plus primordiale car
il faudra vous baser sur les possibilités de vos marmots en priorité.
Les refuges en famille sont justement des refuges dont l'accès est possible avec des enfants.
Une fois votre aventure choisie il est l'heure de préparer son matériel.
Voici ma checklist personnelle pour une rando à la journée.
Tout d'abord un sac à dos de rando adapté à votre morphologie et au contenu que vous
allez mettre dedans.
Ça sert à rien d'avoir un sac à dos trop grand parce que vous risquez de mettre des
choses inutiles dedans.
Ensuite une gourde d'eau et un système de filtration surtout si vous ne pouvez pas vous
ravitailler en eau potable sur le chemin.
Dans l'effort on a parfois besoin d'un remontant pour repartir donc c'est toujours important
d'avoir quelque chose à manger.
Bien sûr des vêtements et des chaussures adaptées à la pratique de la randonnée et
au type de randonnée que vous avez choisi.
Toujours important aussi prendre des vêtements pour se protéger du froid et des intempéries
que soit une polaire, un coupe vent bien sûr en fonction de la météo mais sachez qu'en altitude
le climat est toujours plus frais et la météo peut varier énormément donc c'est toujours
important même en planété d'avoir de quoi se protéger du froid.
Même si maintenant on est toujours avec nos smartphones pensez bien avoir une carte
topo papier pour vous repérer on sait jamais on peut être à cours de batterie.
Quelques petits indispensables de survie aussi, une petite rousse de secours, un couteau,
une lampe frontale ça sert toujours.
Et bien sûr le nécessaire pour se protéger du soleil était comme hiver on pense à la
crème solaire, à un couvre-chef et aux lunettes de soleil.
Si vous partez en itinérance bien sûr il faut du matériel en plus, ces recommandations
faites y estant de partir.
Le départ s'effectue au niveau des granges d'asto ou démarre le sentier que nous avons
choisi.
La valédo se déploie sous nos yeux, une large prairie entourée de montagnes nous accueille.
On voit déjà le chemin s'engouffrer dans la forêt et se perdre derrière les reliers.
Viens de marcher quelques kilomètres, on a la première étape importante.
Est-ce que tu sais où est-ce que on est exactement ?
Non pas trop.
On est au lac d'eau.
Ça s'écrit oh oh c'est rigolo non ?
Ouais.
Est-ce que tu peux nous décrire à quoi ça ressemble ici ?
Un de mon taille une enfance de l'autre qui se suive, après ça fait comme un peu la
forme d'un bâton un peu courbée et au milieu il y a un lac un peu turquoise et vert au soleil.
C'est beau ?
Ouais.
Donc les montagnes sont assez vertes, il y a pas mal de végétation dessus.
Il y a une jolie cascade aussi qui coule jusque dans le lac.
Pour l'instant elle est à l'ombre, on attend un petit peu que le soleil la dévoile totalement.
Alors au refuge du lac d'eau on peut prendre le temps de faire une pause, d'aller boire
un café, une boisson fraîche, manger une crêpe.
Donc profiter du paysage tout simplement parce que c'est vraiment magnifique.
On peut aussi bien sûr y passer la nuit.
Et il y a deux petits ânes qui se baladent qu'on peut aller caresser.
Et donc les propriétaires du refuge ils fabriquent aussi du savon au lait d'Anesse et puis même
des bonbons avec ce même lait.
Ça te dirait de goûter ?
Je sais pas.
Tu veux rajouter quelque chose Elio ?
Bah c'est quand Scaraby est tout mignon devant moi.
En cette saison c'est vrai qu'il y a plein plein plein d'insectes dans les prairies.
Donc faut bien regarder.
Il y a aussi une très très belle araignée là je sais pas si tu l'as vu.
Tu l'as vu ? Elle est belle hein.
On dirait qu'elle est tigrée un petit peu comme un peu une guêpe.
C'est joli.
Continue la balade ? T'es pas fatiguée ?
C'est un peu.
Tu vas être courageux jusqu'au bout ?
Ouais.
Allez c'est parti.
Parti mon kiki.
Alors là on longe un ruisseau.
En fait cette rando là où on est il y a beaucoup de lac donc forcément il y a beaucoup de ruisseaux qui s'y jettent.
Vous êtes où ici maman ?
Ouais.
Saut.
Donc c'est pas mal d'avoir des chaussures étanches.
Après une longue pause pas facile de repartir surtout que le plus gros du dénivelé nous attend.
Alors en bonne maman randonneuse que je suis j'anticipe déjà tout un tas de stratagème pour motiver mon houstique.
Des défis, des plantes à débusquée, des devinettes, des rochers à crapaïté, tout y passe.
Rapidement en prenant de la hauteur le lac d'eau apparaît bien louvé dans les montagnes.
Nous profitons des petits torrents qui dévalent les pentes pour remplir nos gourdes filtrantes.
Le spectacle est si beau qu'il en rend tout étourdi Sébastien.
Après une bonne montée il se rend compte qu'il a oublié Sébastien à notre dernière pause.
C'est hyper joli cette ambiance refaites le temps, il n'arrête pas de changer.
C'est grand soleil après il y a un grand nuage qui arrive mais qui est vraiment au-dessus du lac.
Ce n'est pas au-dessus, il n'est pas dans le ciel.
Donc ça crée comme une nappe, une mer de nuages.
C'est super beau.
Ça cache des parties du paysage sans des voiles d'autres.
Assez vite on visualise le sommet derrière lequel se cache le refuge des spingos.
Quand on l'atteint enfin, la surprise est totale.
Une vallée creusée entre les montagnes apparaît comme un mirage avec deux grands lacs et toujours des pics grandiose qui les surveillent.
Le refuge des spingos est en haut de cette dépression.
Conçu avec la pierre locale, ils se font parfaitement dans ce décor minéral.
Ça y est, vous êtes bien installés ? Où est-ce qu'on est là ?
On va s'installer dans les dortoirs.
On est tout en ban, on se répartit comme moi.
C'est assez impressionnant parce qu'il y a trois étages de cinq places.
On va être en collectivité cette nuit.
Il y a des petits casiers aussi pour que chacun puisse mettre son sac, des portes mentaux aussi.
Il y a tout le nécessaire.
Franchement c'est bien pensé.
On va bien dormir je pense.
Bonne nuit mon grand.
Mais très drôle, on n'est pas encore allés.
On n'est pas encore allés ?
Non, mais pas on se dit casier.
On a dit que c'est alors qu'il n'y a qu'une seule personne au maximum.
Il y a un problème de casier alors ?
Ouais.
Lors de notre séjour, nous avons eu l'occasion d'échanger avec Lionel, gardien du refuge des spingos.
J'aimerais bien que tu nous donnes le mode d'emploi quand on arrive à un refuge, un peu ce qu'il faut faire, ne pas faire.
Le mode d'emploi commence avant d'arriver au refuge.
Surtout sur la période estival ou les week-ends, il faut réserver pour dormir au refuge.
Il y a des réservations en ligne ou le téléphone, il faut en s'enchaîner.
Mais sur internet on arrive à trouver les renseignements.
Donc ça commence par ça.
De réserver pour le nombre de personnes, si vous voulez les repas, petit-déjeuner, pique-nique, ça se fait avant.
Et après il y a l'arrivée au refuge.
C'est peut-être ça, tu veux parler ?
On a été exemplaires.
On arrive dans la salle de vie avec nos bâtons, nos grosses chaussures et nos sacs à dos.
On avait tout faux.
Le triple combo parfait.
Les chaussures, quand on est dans une période sèche, on permet aux gens de venir dans la salle de vie avec leurs chaussures.
Le terrain n'étend pas gras, ça ne pose pas de problème.
Après les bâtons, au bout des bâtons, on a des petites points en fer.
Effectivement sur nous, dans notre refuge, avec ce parquet, même si les gaillards, des bâtons ça ne le fait pas.
Surtout qu'on n'a pas trop besoin de bâtons pour marcher dans la salle, c'est quand même relativement plate.
Et les sacs, oui, parce que vos sacs n'étaient pas assez lourds.
Quand les sacs sont assez lourds, les gens posent le sac avant de rentrer au refuge.
En fait, on avait loupé la petite salle où on peut poser les sacs, les affaires, etc.
Le vestiaire, selon les refuges, est plus ou moins grand, plus ou moins bien placé.
Et là, effectivement, pas pour l'entrée, il faut voir où est le vestiaire.
Et dans ce vestiaire, souvent, il y a des casiers où on peut poser des sacs, les bâtons.
Et on met à disposition des crocs, des sandales, des boutillons pour pouvoir rentrer dans la salle après.
Et on est bien content d'enlever ces chaussures de randonnée.
On vive les crocs !
Oui, les crocs, c'est plutôt d'avoir des arpies en l'air.
Vous m'attendez, hein ?
Non.
Bon, on s'est installés au refuge.
Et puis maintenant, on va aller explorer les alentours, notamment le lac d'Espingo.
On a déjà vu un des côtés du lac, là où il y a plein de chevaux.
Et là, on va aller de l'autre côté.
On va essayer d'aller voir des marmots de la salle.
On est en route, hein, Helio ?
Ouais.
Parce qu'on les entend, mais on les voit pas.
Ouais, des fois, elle crie fort quand même, hein.
Ouais, elle crie fort, mais elle se cache.
Et souvent.
On les comprend.
Alors, il faut trouver le bon chemin.
Il faut les passer entre les deux.
Ouais, c'est ça.
Pendant qu'on se balade paisiblement d'autres travail,
la vie en refuge n'est pas un offleur tranquille.
Nous, on ouvre le 15 mai, on ferme le 15 octobre,
et le refuge est ouvert 24 heures sur 24.
Alors, ça veut pas dire qu'on se sert des omnettes 24 heures sur 24, hein.
Mais on est...
On peut être sous pression, on n'apporte qu'en la suite.
Là, on est en train de discuter les 18 heures, peut-être.
17 heures 30, 18 heures.
Il y a eu 20 personnes à faire manger ce soir.
Mais après, il y a peut-être des personnes qui sont perdues dans le montagne.
C'était le cas hier soir.
Donc là, il y en a un...
Donc à 10h30, à 22h30, il y en a un entre nous qui est allé à sa rencontre.
Le PGHM nous a demandé d'aller à sa rencontre.
Donc, parce que la personne, c'était fait peur.
Elle était seule.
En fait, elle n'avait pas vraiment de danger,
mais il s'était fait peur lui-même, il était en panique.
On voyait sa lampe frontale au loin et il n'était pas sur le chemin.
Il pensait ne pas être très loin du chemin et dans une barre hauteuse.
Donc il avait dû glisser.
C'est un endroit qui un peu aide.
Il a dû glisser, il a dû croire qu'il allait passer une barre.
Et il était en panique.
Donc voilà, et ça, ça peut arriver.
Mais ça, ça arrive des fois dans la nuit.
Donc on a un peu sur le qui-vive en permanence, en fait.
Et on n'a pas de jour de fermeture.
On a 5 mois d'ouverture et on est ouvert tous les jours.
Donc faut être gentil avec les gars là-bas.
25 août.
La pression redescend.
C'est-à-dire qu'on a été sous pression.
Pendant là, on a eu un gros mois sous pression.
C'est-à-dire qu'on est pris de 6h du matin à 22h30 en continu.
Et qu'on dort pas forcément très bien,
parce qu'il y a du bruit dans le refuge.
Et qui fait que quand la pression se relâche un peu,
comme c'est le cas, ce soir,
aujourd'hui c'est la journée où ça a baissé vraiment de volume.
Et bien on lâche tout.
On est épuisé.
On devait faire un hélico ce matin qu'on n'a pas pu faire.
On était en attente toute la matinée.
Donc ça veut dire faire des courses en bas.
On a une tonne 5 et il a fallu rebouger en bas.
Voilà, c'est plein de choses qui font qu'on est un peu fatiguées.
Oui, il aura vite à aimant.
Je pense que c'est un des gros...
Alors toute la problématique du refuge, c'est de s'y isoler.
S'y isoler, on est à 2h30 et 3h de la route.
Un petit peu moins quand on a la caisse.
Mais voilà, tout est lié à ça au fait qu'on n'a pas toute la proximité.
C'est-à-dire que là, quand on gère un hélico comme pour ce matin,
là on a une tonne 5 qui devait monter à peu près.
Une tonne 5 de boissons, de nourriture, de frais, plein de choses.
Et ça, ça pourrait nous tenir jusqu'au 15 octobre.
Donc il ne faut pas se romper dans les courses.
C'est tout une problématique.
On a la chance de ne pas faire des courses très souvent.
Mais quand on les fait, il ne faut pas se romper.
Sinon après, ça veut dire qu'on porte à dos.
Ça arrive ça.
Ça arrive.
D'accord.
Donc quand on se rompe, c'est nous qui font la rando qu'on a faite.
Et qu'ils ramènent des courses.
Donc on fait des portages aussi régulièrement.
Donc ça, il faut l'avoir à l'esprit quand on boit son soda.
Son soda en général, il est quand même monté en hélico.
J'espère que ça va.
Mais après, tout ce que vous avez de frais dans vos assiettes,
la plupart du temps, assez souvent, ça peut être porté sur le dos.
Ah ouais.
Je ne savais pas les...
Et on peut pas se rêder par un animal, genre un an ou des choses comme ça.
Alors ça a été le cas à un moment donné ici.
Alors selon les refuges, selon les chemins, selon l'accès, comment il est,
ça peut... le ravitaillement peut se faire par mule, effectivement.
Ici, ça a été fait à un certain moment.
Maintenant, il y a un peu trop de monde sur le chemin.
Il faudrait circuler la nuit pour qu'il n'y ait pas de problème.
Mais les gens ne savent plus comment se comporter devant un animal.
Il n'y a plus de genre de choses.
Donc ils ne savent pas se comporter devant un animal.
C'est-à-dire que quand ils voient une mule, ils ne se poussent pas.
Alors qu'une mule, elle ne fait que tracer, elle avance.
Donc ça devient dangereux.
Nous, on est venu avec notre petit loustique qui a 8 ans.
Donc on est venu aussi ici parce qu'on a appris par la Fédération du Club Alpin
qu'il y avait des refuges qui s'appelaient les refuges en famille.
Donc il y a une petite particularité.
Alors laquelle c'est justement ?
Il y a plusieurs particularités.
Sur quelques refuges qui ont cette dénomination de refuges en famille.
Refuges relativement accessibles aux familles.
Ce n'est pas des refuges de altitude.
Pas trop dure d'y accéder.
Pas trop dure mais raisonnable.
Voilà, raisonnable.
Après, des refuges comme le nôtre.
Il y avait 850 mètres de dénivelé à monter.
Ce n'est pas rien.
Mais ça se fait bien.
C'est un bon chemin.
Donc là, ça c'est la première chose.
Et après, dans ces refuges-là, il y aura quelques particularités pour les enfants.
Des choses que l'on met, nous gardiens à disposition pour les enfants.
Donc jeu de société, une petite bibliothèque avec des bombes dessinées,
livres adaptées aux enfants.
On a une petite table avec des crayons de couleur, feutres, feuilles pour qu'ils puissent dessiner.
En tout cas, des choses pour qu'ils se sentent bien dans le refuge,
dans la pièce à vivre du refuge, dans la salle commune.
Et puis des petites choses à adapter.
Il y a quelques crocs aussi, par exemple, à petite taille.
Il y a un petit marchepied pour accéder au lavabo.
Ce sont des petits détails, mais qui changent quand même la vie.
Et qui font que les enfants se sentent aussi accueillis particulièrement.
Je pense que les enfants pourront très bien s'adapter à plein d'autres choses.
Mais il y a aussi les parents qui se sentent bien.
Parce que leurs enfants, effectivement, peuvent jouer tranquillement à l'intérieur à certains moments.
Et les parents font aussi vac à leurs occupations au refuge.
On est exactement en train de faire, puisque notre fils est en train de jouer au mille-bord, je crois, à côté.
Ou peut-être depuis, il joue à un autre jeu, parce que ça fait un moment qu'on discute.
Avec le fils et le neveu du gardien.
Voilà, c'est ça.
La chance qu'il y ait déjà des enfants dans le refuge, parce qu'il y a pas toujours le cas.
Ça arrive assez souvent.
Et aussi, ils peuvent jouer ensemble.
Effectivement, comme on l'a parlé aussi un petit peu avant,
nous, on a un terrain de foot, côté du refuge.
Un petit terrain de foot, on s'imagine pas non plus.
Il fait 5 mètres sur 5 mètres, mais il y a une petite zone relativement plate.
Il faut pas tirer trop fort, il faut pas tirer trop fort.
Il faut pas tirer trop fort.
Il faut faire 50 mètres de dédié pour récupérer le ballon.
Mais, voilà, hier soir, il y avait toute une équipe, c'était un concours, du moins,
un tournoi international, parce qu'il y avait des petits espagnols aussi.
Donc il y a beaucoup de...
Des enfants se sont retrouvés avec le ballon.
Ils ont tout le fait de les langues, oui.
Exactement.
C'était, on peut dire, qu'il y a combien de montagnes pour faire autre chose que du foot,
mais en fait...
Non, parce que notre fils, c'est la seule fois où il a joué au foot.
Ah, à bol.
Mais je ne joue jamais au foot.
Il y avait aussi une motivation, c'est qu'il a reçu un petit carnet,
avec un tampon, comme quoi il a réussi à venir jusqu'au refuge.
Et s'il va dans un des autres refuges en famille, il aura aussi un autre tampon.
Un tampon qui sera différent, chaque refuge ayant son tampon.
Et la collection pour les enfants.
Et après sur ce petit carnet, il y a des petites questions,
il y a des choses à dessiner aussi.
C'est quelque chose, c'est un petit carnet qu'on donne à l'arrivée des enfants.
Qui permet aussi de les sensibiliser, etc.
Oui, voilà.
J'ai vu aussi qu'il y avait une petite BD,
sur comment se conduire avec les pâtous,
qui, je pense aussi, fait destination des enfants.
En tout cas, notre fils a beaucoup apprécié.
Oui.
Et qui permet aussi de sensibiliser les adultes par la même.
Oui, je pense que c'est bien.
Oui, oui, oui.
On n'en aurait pas nous autour, mais c'est vrai que le pâton peut être un peu pénible.
Il ne faut pas l'embêter.
Il ne faut pas l'embêter, exactement.
Il faut le laisser ouider.
Très bien.
Et je crois que l'heure du repas approche,
ça commence à se sentir très très bon.
Il y a pas mal d'occupations qui t'attendent, j'imagine.
On va te laisser aller préparer tout ça.
Et puis, on va se reposer.
On va profiter en ce temps-là.
Profitez bien.
C'est l'heure de la péro.
Et puis on va profiter du repas.
Et d'ailleurs, ce qu'il faut dire, c'est que dans les refus,
souvent, on mange très très bien.
Et c'est la bonne récompense après une bonne randonnée.
Et si, on mange très bien, et tout est fait maison,
j'ai l'impression.
Oui, tout à fait.
On essaye, dans les refus, on essaye vraiment de...
dans n'importe quel refus, je vous irai,
ou les gardiens, mettre un point d'honneur,
proposer quelque chose de très correct au niveau de nourriture,
et au niveau quantité de nourriture aussi.
Parce que le ventre est quand même...
Il faut que vous ayez le ventre bien rempli
pour pouvoir continuer le lendemain.
Voilà, donc c'est un peu le but de...
On est là pour ça.
À la nuit tombée, on regagne la salle commune
où chacun vit, joue à des jeux de société,
ou discute.
Pour le repas, de grandes tablettes sont dressées
et on mange tous ensemble.
L'occasion de sympathiser et de partager nos récits de randonnée.
Nous avons adoré cette simplicité
et cette convivialité chaleureuse.
Le ventre bien trop rempli,
on rejoint ensuite notre dortoir pour la nuit.
Une fois glacé dans nos dras de sacs,
les bouchons aux oreilles, bien vissées,
morphées ne tardent pas à nous cueillir.
Durant la nuit, nous entendrons l'orage arriver.
Ils grondent fort et présagent un retour mouillé.
Si cette immersion sonore vous a donné envie d'en savoir plus,
vous retrouverez le récit détaillé de cette expérience
en refuge en famille dans les Pyrenees
sur notre blog lesglobblogger.com.
Vous pourrez aussi retrouver
tous les autres refuges en famille des Pyrenees
sur le site dédié de la Fédération Française
des clubs Alparve de Montaigne.
Bien entendu, tous les liens sont à retrouver
dans la description de cet épisode.
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Ça me fait toujours plaisir.
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