Software Craft le livre

Durée: 51m23s

Date de sortie: 06/12/2022

Dans l’épisode du jour, 4 développeurs nous parlent du livre qu’ils ont écrit ensemble sur le craft. Ils nous expliquent en quoi ce livre diffère des autres sur le sujet, et comment il peut être un réel point de départ. 


On verra également la génèse du livre, pourquoi écrire un livre sur le craft alors qu’il en existe déjà de nombreux sur ce thème ? 

Et puis, comment réaliser un projet de co-écriture à 4 ?


Lien vers l’article  Pair Programming VS Mob Programming : https://artisandeveloppeur.fr/pair-programming-vs-mob-programming/ 


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Bienvenue sur le podcast Artisan Developer, l'émission pour les programmeurs qui veulent
vivre une carrière épanouissante.
Prêt à passer au niveau supérieur ? C'est parti !
Aujourd'hui je suis avec Ousam, Arnaud, Dora et Fabien, quatre co-auteurs du livre Software Craft.
Merci les amis d'être là aujourd'hui.
Merci à toi.
Merci à toi.
Merci à toi de nous recevoir.
C'est un plaisir et ça risque d'être un joyeux bordel, cher auditeur, je te préviens,
ils sont quatre, j'ai pas l'habitude.
On s'est fait des petites règles pour que ça soit le plus fluide possible.
J'espère que ça sera le cas et tu nous diras.
Est-ce que vous pouvez vous présenter respectuellement un tour de rôle ?
En quelques minutes, sinon on est mort.
En une minute chacun max pour que les auditeurs apprennent à vous connaître pour ceux qui
ne vous connaissent pas.
Je vais commencer.
Je m'appelle Dora Bartaguis, je suis VIPitech chez Arola avec un background de développeuse.
Ça fait 15 ans que je dev.
Je suis actuellement coach craft chez Arola aussi à Mitten.
J'accompagne les équipes pour s'améliorer côté craft et dans les bonnes pratiques
de dev.
En général.
Arnaud, à toi.
Ok, moi c'est Arnaud Tiefen.
Je suis à la fois développeur et coach craft sur Arola.
Ma passion principale dans mon métier c'est avant tout de transmettre.
Je prends la parole.
Moi c'est Ousam.
Je suis CitiO de la Combion Vère, organisateur de Socrates France depuis 2015 et maintenant
co-auteur du livre software craft avec les autres co-auteurs.
Attraphobe bien.
Moi c'est Fabien Yejel.
Je suis développeur chez Shodow Annance et j'ai commencé à faire du coaching technique.
Je le code pour m'amuser et pour apprendre.
Aujourd'hui on a une belle actualité même si elle n'est pas toute jeune parce que
ça fait un petit moment qu'il est sorti.
Mais la bonne raison de se retrouver aujourd'hui c'est le livre que vous avez publié aux éditions
d'une eau qui s'appelle Software Craft.
Alors qui m'a proposé de le lire et je t'en remercie Ousam.
C'était une très chouette lecture.
Et avant que je vous dise que j'ai pensé du livre, j'ai envie de vous challenger un
peu pourquoi refaire un livre sur le sujet.
Et c'est un petit peu la remarque que je t'avoue quand je vis le titre pareil.
Je me suis dit ok one more book.
Pourquoi faire ? Pourquoi ils ont fait ça en fait ?
C'est quoi votre intention d'écrivant ce livre ?
Peut-être je vais commencer.
C'est en français, il n'y a qu'un seul livre qui existe sur le software craft.
C'est le deuxième livre.
Du coup deux livres sur un sujet qui concerne Software Craft, je pense que ce n'est pas beaucoup.
Sur les livres en anglais il y en a plus.
En français il n'y en a pas beaucoup.
Il n'y a qu'un seul.
Qui est lequel ? Est-ce qu'on peut le citer ?
Oui bien sûr.
C'est avec Salak Okaena.
Je vais avoir une copie quelque part parce qu'il m'a offert une version.
C'était le premier livre sur le software craft.
On a travaillé sur cette édition.
Personne n'a pas lu encore le livre de Salak.
J'ai vu juste la table des matières et je devrais le lire.
Ah mon édito.
Ce qu'on a voulu faire aussi, c'est parce qu'on s'est rendu compte qu'il y a tout un tas d'ouvrages qui traitent du craft.
Mais à chaque fois il traiterait d'un aspect spécifique du craft.
Comme les attitudes ou le TDD ou le BDD ou le refactoring ou le travail sur le legacy.
Et donc pour quelqu'un qui voudrait rentrer sur les pratiques du craft,
ça fait un peu beaucoup de choses à lire d'un coup.
C'est très vaste et donc nous ce qu'on a voulu faire, c'est un ouvrage de synthèse.
Finalement, qui permettait très vite de mettre le pied à l'étrier et de démarrer sur les bonnes pratiques.
Et même on s'est dit que ça serait utile aussi pour les enseignants.
Parce que comme ça ils ont une bonne source d'information de comment véhiculer aussi les notions craft à leurs étudiants.
Donc on voulait avoir un livre qui regroupe, qui vise en tout cas des populations différentes.
Alors moi quand j'ai lu le livre, j'ai beaucoup aimé.
Autant on le dire tout de suite, j'ai adoré ce livre.
Je crois que c'est le livre que j'aurais aimé écrire.
Donc c'est pas peu dire je pense.
Et pourquoi ?
Très exactement pour la raison que tu as évoqué Arnaud.
C'est que j'ai trouvé qu'il faisait un excellent 360° de l'ensemble des pratiques.
Parce que quand on lit certains bouquins, vraiment j'ai eu sentiment que tu as évoqué.
Tu vas lire Sandro Mancuso, tu vas avoir beaucoup de choses sur l'attitude.
Tu vas lire des choses sur de Kenbeck, tu vas avoir beaucoup de choses sur le TDD.
Tu lis des choses sur l'oncle Bob, tu vas avoir beaucoup de trucs sur le clean code, la clean archi,
quelques adaptations du TDD.
Et finalement à chaque fois comme poste cette question, ok tu me conseilles quelle ressource pour démarrer dans le craft ?
J'étais embêté et j'étais obligé de donner au moins trois livres.
Sinon, sous-deçà, je savais pas faire.
Et sinon ça ne me paraissait pas assez complet.
Et maintenant je sais, ça sera officiellement votre livre que je conseillerais.
Parce que je trouve qu'il a pour moi, c'est vraiment un excellent initiateur.
Le revers de ça, c'est que sur certains sujets, je me suis senti un peu resté sur ma fin.
Mais je me suis dit bah ouais, ils ont relevé le challenge de faire un 360° dans un livre.
Et donc forcément tu ne peux pas avoir la même profondeur sur chaque sujet qu'un livre qui va être dédié.
Donc pour moi c'est un excellent livre d'introduction de résumé 360.
C'est un point de départ, c'est une espèce de hub pour aller ensuite creuser chacun des mots-clés
dans un autre bouquin ou dans une autre ressource.
Est-ce que ça vous parle ?
Moi oui, parce que si tu veux en termes d'inspiration au démarrage de ce qu'on a commencé à travailler sur le livre,
l'idée c'était vraiment de reprendre un peu le contenu du training qu'on fait à la conduite du livre.
Voilà, on pourrait expliquer un peu, c'est-à-dire qu'on grosse à la conduite du livre pour les personnes qui arrivent chez nous.
On propose un training au démarrage au premier jour de quatre semaines
où on souhaite proposer un parcours au niveau du craft, où on va travailler les différentes compétences,
qu'on pense qu'un développeur devrait avoir pour apporter de la valeur dans sa mission et pour mener à bien ce qu'il fait.
Et du coup forcément on va revoir les bases et naturellement il n'y a pas la partie écrire du code
qui devrait être présente par rapport à ces différentes compétences.
Et on a essayé de reprendre tout le contenu de ces quatre semaines de training
avec des compétences un peu variées et de regrouper tout ça dans un livre
d'où la vue générale des différents sujets par rapport au développement logiciel.
Arnaud, j'ai l'impression que tu avais envie de réagir.
Moi je voulais dire à peu près la même chose que ça.
J'étais totalement en phase.
C'est vraiment qu'on a essayé de condenser vraiment dans un livre
ces plusieurs semaines de parcours, de formation finalement qu'on donne.
Et ça a été vraiment la base de l'inspiration du livre.
Ouais, en fait ce livre pour moi il a plusieurs niveaux de lecture
et c'est pour ça que je suis content de vous avoir aujourd'hui sur le podcast
parce qu'il peut intéresser tout le monde.
Il peut intéresser les auditeurs débutants
et qui se posent encore des questions
qui ne savent pas trop comment l'aborder
et qui se disent qu'il y a des points à aller voir améliorer
ou juste que je suis vraiment pure découverte, ce qui est très possible.
Mais il va aussi intéresser les passionnés
parce que c'est typiquement un très bon cheval de trois
dans la stratégie de disséminer un peu des ressources
et de faire un peu un travail lent de motivation.
C'est une excellente ressource à acheter
à placer dans son entreprise
et à inciter les gens à lire.
Donc c'est un très bon outil de subversion si je puis dire.
Oui, il y avait vraiment aussi cette axe de donner des conseils
et des ressources pour convaincre le management
aussi de mettre en place le craft dans l'organisation.
Alors, je vous propose qu'on fasse la suite en deux temps.
En premier temps où j'ai noté quelques petits trucs
que j'ai trouvé particulièrement croustillants lors de la lecture.
Et puis un deuxième temps sur le process de...
Enfin, j'aimerais bien que vous nous racontiez l'histoire de ce livre.
En fait, comment est-ce que vous en êtes arrivé à avoir cette idée,
comment vous êtes organisé,
mais ça sera dans un deuxième temps si vous êtes ok.
Première chose qui a attiré mon œil,
tout de suite dans l'avant propos,
vous dites pas de haqueur ni de virtuose.
Est-ce qu'il y en a un qui est motivé pour élaborer sur ça?
Parce que ça m'a bien plu, ça.
Alors oui, pas de haqueur ni de virtuose,
parce que ça donne l'idée d'un côté assez élitiste du craft,
c'est cette expression.
Et nous, c'est tout ce qu'on cherche à éviter.
On veut justement que le craft soit vraiment accessible à tout le monde.
Ça doit pas concerner juste une catégorie restreinte de développeurs,
mais à un autre sens,
ça peut concerner tout le monde finalement.
Dans le sens où même si on commence pas craft,
même si on commence pas avec les bonnes pratiques
et tout ce qui va avec,
en étant suffisamment bien accompagné,
on peut finalement acquérir assez rapidement les bonnes pratiques
et les faire du travail de bonne qualité.
Et c'est surtout aussi qu'on considère qu'il y a des personnes
qui potentiellement ont cette fibre craft
et on essaye de mettre les mots sur des choses
que potentiellement ils ou elles font au quotidien
sans savoir ce que c'est au final avec ce bouquin.
Moi, ce que j'ai aimé, c'est que je me suis dit
je ne suis pas le seul à ne pas aimer les annonces
où on recherche des Ninjas et des Rockstars.
Ça me gonfle, ces annonces,
ça sent tellement la startup pump et aux hormones
que ça me fatigue.
Deuxième chose qui est bien accrochée,
craft plus crumb et galXp.
Alors celle-là,
c'est peut-être une interprétation un peu personnelle,
mais je l'ai adorée en fait.
Pour moi, c'est tellement parlant.
Pour vous, quand je l'ai le livre,
il y a vraiment une filiation directe entre l'Xp et le craft.
Et finalement, vous dites le scrum, c'est cool,
ça a marché, mais il manque un bout.
Et quand on remet ce bout qui est le craft,
ça nous donne l'Xp en fait.
À la grosse, un vu de loin.
Pour moi, oui.
C'est-à-dire, pour moi ce que des fois,
c'est tout le temps de considérer
qu'il y a une seule communauté.
Et en fait, c'est le craft.
C'est-à-dire qu'en gros, il faut faire du craft,
mais après, j'oublie des fois
toutes les bonnes choses
qui se trouvent en fait dans d'autres communautés.
Et c'est un peu en fait pareil.
En fait, je reviens dans le training Lacombe,
par exemple, on s'essaie de travailler
à peu près à quatre familles de compétences
qu'on va les retrouver un peu.
Et que c'est un peu ma compréhension,
en tout cas, je ne sais pas
si les autres co-auteurs
partagent ça avec moi.
C'est-à-dire qu'en gros, il faut travailler
en fait les bonnes pratiques,
tout ce qui est en fait TDD.
Il faut encore avoir des compétences
pour avoir une bonne expertise technique.
Il y a une troisième communauté de compétences
qui va concerner un peu tout ce qui est
agilité et une quatrième,
sur le travail, en fait en équipe.
Et ce qui est vrai,
c'est que derrière, je peux être craft,
mais dire que je suis craft
ne veut pas dire non plus
qu'il ne faut pas que je sois
assez fort sur la partie technique
et que maîtriser les outils techniques.
Pareil, encore, l'agilité,
il faut maîtriser ça.
Il faut connaître les cérémonies,
mais avant tout comprendre pourquoi
je fais de l'agile.
Et au final, la vérité
ne se trouve pas en fait dans une seule
communauté pour moi.
C'est un peu en fait toutes ces compétences
et le challenge avant tout,
j'aurais pu dire que c'est être
bon partout, mais une fois que
j'ai bossé à la compte,
c'est être mauvais en rien.
Tout le temps, on est en train
et on devrait être en recherche
sur les points, les compétences,
on trouve qu'on n'est pas bon,
essayer d'améliorer ça,
mais en même temps, ne pas oublier
de travailler les points
où on se sent fort
pour continuer à progresser.
Arnaud, qu'est-ce que tu veux dire ?
Il y a un autre sujet
clé dans notre ouvrage,
c'est la notion de pragmatisme aussi.
C'est-à-dire qu'il y a plein de
bonnes pratiques, de principes
qui sont exposés,
qui s'agissent de craft
ou d'agilité, mais au final
l'équipe reste libre de les
adapter en fonction de son contexte
et de ce qui apporte
de la valeur finalement.
Et ça, c'est important, c'est-à-dire de
pas suivre les principes by the book,
mais vraiment d'être critique de ce
et de les adapter, de les améliorer
au fil de l'eau.
Deux-là, oui, tu voulais dire ?
Oui, pour compléter ce qu'a dit
Osam et Arnaud,
effectivement, il y a la partie aussi de
dire, oui, on peut,
même si on a envie de tout
mettre en place dans l'équipe,
on n'aura pas forcément le temps
ni l'énergie pour
batailler, enfin surtout les plans,
et l'idée, c'est de prioriser
justement par rapport au contexte
dans lequel on est, si on a envie de
partir sur une pratique ou une
autre, et qu'elle est l'apport
de cette pratique, parce que si il y a
pas de problème au niveau de l'équipe,
il n'y a pas forcément de solution à apporter.
Évitons de tomber
dans le truc de serre plaisir pour serre
plaisir. Fabien ?
Oui, du coup, je voulais rebondir
sur ce qu'a dit, parce qu'on a
accès beaucoup de choses autour de la
communication, parce que ce soit
dans l'objectif quotidien, on
n'est jamais tout seul, on a toujours
besoin de communiquer avec une
équipe, et du coup on a accès
pas mal de choses sur comment on fait
pour communiquer avec l'autre, que ce soit
au quotidien, par exemple avec le
père ou le mot programming, ou que ce soit
après, quand on va amener des choses
par du coaching, on va essayer de
faire émerger les pratiques
sans les nommer, par exemple.
Donc ça, on essaie de mettre l'accent
là-dessus aussi. Alors moi, j'ai une question.
Pourquoi est-ce qu'on commence toujours
par le Fisbuzz comme Qatar, quand on
veut montrer un Qatar ?
D'orange, je te laisse
répondre.
Il y a
pas de règles, mais on l'aime bien le
Fisbuzz. Pourquoi a fait ça à la question ?
Bien sûr que ce n'est pas une règle.
Qu'est-ce qu'il a de si intéressé ?
Je me suis vraiment posé cette question
de me dire, mais c'est encore le Fisbuzz qui ressort.
Mais pourquoi ? Est-ce qu'il y a moins
d'interprétations à mon sens, souvent
quand on
prend un autre Qatar, on part
dans
beaucoup de discussions.
Ouais, voilà. Discussions autour du
métier. C'est quoi les règles ?
Est-ce qu'il y a pas d'exception, etc.
C'est vrai que le Fisbuzz, il est assez simple.
Il y a un même temps, il y a assez pour donner un
peu de matière pour faire quelques tests.
Donc tu as un
bandosage de complexité,
slash enjeux.
Où ça, moi, tu es ?
Moi, je suis pas trop...
Enfin, en gros, en fait,
derrière que Fisbuzz
soit dans le livre
comme le premier exercice,
c'est pas dérangeant, mais c'est vrai
que lorsque je travaille sur des Qatar,
j'essaie tout le temps de trouver...
J'aime pas les Qatar jeux,
ou les choses qui sont pas trop
concrères, en quelque sorte.
Après, je comprends que le choix de
Fisbuzz, on n'a pas non plus
à me dire qui est
trop développé,
mais c'est vrai que je préfère
beaucoup plus, par exemple, des Qatar
de type fraction, sur un peu
des Qatar en fait Fisbuzz.
Parce que tu retrouves quelque chose
d'un peu réaliste, en fait, c'est ça ?
Oui, et que derrière, en fait,
même si en fait Fisbuzz, c'est vrai
que si par exemple, on a envie de
faire le rapprochement entre Fisbuzz
et entre un vrai
projet, c'est possible,
mais pour quelqu'un
qui est en train de
développer, ça reste quand
même un Qatar joué.
Mais bon, voilà.
Mais en fait, Fisbuzz, si on
regarde bien, on se rend compte
qu'on le rencontre fréquemment
sur des vrais projets, sous une
autre forme, mais cette idée
de devoir filtrer sur des conditions
puis de faire une transformation
en fonction de la condition,
ça se retrouve au petit terrain.
Je crois que c'est les 99% du code
qu'on écrit.
Oui, mais je pense que
vous, ça me parle du domain
métier. En fait, il donne un
côté un peu, peut-être, quand
il parle de jouer. Je l'entends au
sens de déconnecter. Il faut faire un
effort intellectuel pour le rapprocher
de sa réalité.
Ce qui est vrai, c'est que moi,
ça m'est arrivé de proposer le
Qatar Fisbuzz dans des entretiens,
dans des échanges. Et derrière ce
que je dis, c'est qu'on a une
entreprise ou leur langage
métier, c'est parler
tout le temps Fisbuzz
et de dire Fisbuzz et expliquer
un peu en fait ce que c'est.
Dora.
Et surtout que là,
dans le chapitre en question,
l'idée, c'était d'apprendre aussi
les steppes de ce que le TDD.
Donc il fallait pas aussi prendre un
Qatar qui est,
d'un point de vue métier complexe,
parce que c'est pas l'accent, elle
n'est pas mise sur le Qatar, mais
sur les étapes pour apprendre
la pratique.
On revient sur ce bon mélange de
complexité et même de complexité
métier qui suffisante pour donner un
peu de matière, mais en même temps,
pas trop forte pour que ce soit pas le sujet
principal.
Quand vous parlez du père
programmé, vous parlez d'un
truc, je suis pas sûr de l'avoir
expérimenté, sauf peut-être si je
crois que dans un code retrite,
mais tu vois, je l'avais oublié,
donc c'est que ça m'a pas marqué,
faire du père en silence.
Alors ça,
ça m'a un peu interpellé, je me suis dit
tiens, pour moi c'est l'antithèse
même de l'intérêt du père qui est de communiquer.
Et je me suis dit, ben non,
finalement, c'est vrai que c'est intéressant,
est-ce que tu arrives à traduire
l'intention à rien qu'en lisant ce
que fait l'autre et en suivant ce que fait
l'autre ? Est-ce qu'il y en a qui
l'ont vraiment essayé au-delà
de l'atelier, de formation,
du code retrite ou quoi, est-ce que
vous avez déjà essayé un jour en
prod de faire ça ? Enfin en prod, un
jour où vous produisez du vrai code
de programmer en silence.
Et avec un retour d'XP, je me suis
intéressé. Alors moi, c'est pas
tout à fait du code en silence que j'avais fait,
mais en fait, quand tu as une connexion
internet qui est super pourrie et que
tu fais du père en remotes, et ben
faut que tu arrives à communiquer
ton intention au travers de la vie,
parce que parfois tu peux pas te fier
sur le micro ou sur la caméra. Donc
c'est pas tout à fait du salier en
père programming, mais tu vas quand
même essayer de traduire tout ce
que tu peux par l'autre. Mais c'est-à-dire ?
Ben tu vas essayer d'exprimer vraiment ce
que tu veux faire par les critères de
tes méthodes, les critères de tes variables.
Et ensuite quand tu vas passer la
main à l'autre, et ben il va essayer de
reprendre là où on était pour essayer
d'aller dans justement ton sens. Ok, d'accord, ok.
Donc tu avais un peu un canal de
communication, mais tu privilégiais
plutôt vraiment l'écriture de ce que
vous avez dit, du code que tu es en
train de faire. C'est ça, parce qu'en fait
aujourd'hui tu as des outils qui te permette
de synchroniser directement ton code
dans ton IDE. Et donc ça, ça va beaucoup
plus vite que la voix ou que la vidéo. Et
ça marchait bien ? C'est quoi les
écueils de ça ? Ben les écueils, c'est
qu'on avait du mal à tourner, parce
qu'en fait le nom verbal ou quand
tu dis tiens pas small clavier, et ben
c'est beaucoup moins fluide. Ok, d'aura
en fait on a essayé de l'expérimenter
dans une mission et
mon but c'était
pas forcément
de, comment dire,
d'être vraiment silencieux,
mais c'est de
essayer de canaliser certaines
personnalités. Parfois,
on n'a pas tous, toutes,
enfin tous et toutes,
la même personnalité, et donc du
coup il y a certaines personnes
qui vont prendre plus la parole par
rapport à d'autres. Et le fait de
les obliger d'être en silence,
en fait, ils
se retiennent et ils canalisent un
petit peu leur énergie pour aller
focus sur, sur
droit au but, quoi. Focus sur
ce qu'on va faire et ce qu'on
veut faire, et donc nommer
correctement, par exemple, les
variables, nommer correctement
les méthodes, etc. Et c'est
très utile pour ces personnalités-là.
J'ai parlé du code retrite,
vous en parlez plusieurs fois dans le
livre, et je me suis fait
cette remarque en le lisant, en
voyant ça dans le livre, en disant,
tiens, c'est drôle, parce que je l'ai fait qu'une fois, moi, un code retrite, et ça
m'a vraiment marqué.
Est-ce qu'on peut dire qu'un code retrite, c'est une expérience
qui marque avis?
Moi, j'en ai fait plusieurs, en tant que
participant et en tant qu'animation,
mais est-ce que ta question benoît, ça
concerne le père programmi en silence
ou le code retrite? Non, le code retrite,
on lui même fait une journée, vraiment,
parce que moi, tu vois, la démarche de prendre
une journée de repos, parce qu'en général,
c'est souvent un week-end.
Moi, je l'ai fait un week-end et je crois qu'il vise,
je ne sais pas, s'il vise explicitement les week-ends
pour permettre un maximum de monde
de venir.
Ou alors, est-ce que c'est les instances locales
qui choisissent? T'as une théorie
sur ça Fabien? Non, c'est pas une théorie,
c'est que cette année, en fait, il y a 2 jours pour le code retrite,
c'est le vendredi 4 novembre
et le samedi 5 novembre.
Donc, ils mettent ça sur 2 jours, un vendredi
et un samedi justement pour qu'on puisse s'organiser
soit prendre un jour sur week-end,
soit en fait réussir à se faire des staffés
ou prendre une journée avec la boîte pour le faire.
Et donc, je repose cette question, moi, c'est vraiment
une journée qui m'a marquée, ce qu'on peut dire,
c'est quelque chose qui est vraiment marquant
dans la vie de notre développeur et encourageait tout le monde
à y aller. Moi, c'est sûr que oui.
Je l'ai fait même avant 2011, je pense,
en fait, la première fois, c'était chez Xébiens.
Et puis après, je l'ai fait, écoutez, à Rouen-Aix,
je l'ai fait en tant que facilitateur
à l'international.
Je l'ai fait, en fait, à Paris,
dans pas mal d'autres boîtes encore
qui étaient animées par d'autres personnes.
Et à chaque fois,
c'était, je pense qu'il faut faire ça au moins, en fait,
une seule fois.
Parce qu'en fait, on prend le même exercice,
on a 45 minutes,
on va en fait
travailler avec des contraintes
qui sont définies, en fait,
enfin, par le facilitateur.
Et après, 45 minutes,
une heure, parce que des fois, en fait,
il y a un peu de temps pour en fait
faire un récap, on recommence, en fait,
from scratch.
Et à chaque fois, on va voir, en fait,
un peu des fois, parce qu'on binomme,
on va voir, en fait, derrière,
est-ce qu'on va avancer
des fois, pourquoi on avance pas,
ce qui pourrait, en fait,
impacter un peu ce qu'on est en train de faire.
Les contraintes viennent encore
pimenter un peu ce qu'on est en train de faire.
Et l'exercice Game of Life,
ça reste quand même un exercice
qui est assez riche
et,
je recommande quand même de faire ça
au moins, en fait, une fois.
Et puis, après prendre le temps, encore,
de voyager, en fait, ce jour-ci,
parce qu'en Europe,
il y a pas mal des journées, en fait,
co-dérité, où on a l'occasion de
découvrir des communautés, en fait,
européennes. Moi, je l'ai fait
en Autriche, et j'ai adoré, en fait,
encore
travailler et animer, en fait,
cette journée.
Et je le fais à chaque fois que je suis
en Socrates, à Allemagne. Il y a encore, en fait,
une journée dédiée pour ça.
Dora, tu voulais dire quoi ?
Moi, je voulais juste te rebondir
sur le fait que, en fait,
c'est le... la seule...
peut-être la seule journée où on peut
faire ce qu'on veut réellement.
D'un point de vue, fin,
quand on est plongé un petit peu
dans le quotidien du boulot,
en tant que dev, au final,
on est un petit peu guidé
par le métier,
par les contraintes
de notre quotidien.
Et là, c'est une journée
où il n'y a pas de contrainte,
à part celle qu'on
se mette réellement.
Et au final, c'est pour progresser
dans un environnement bienveillant,
il n'y a pas de...
il n'y a pas de...
Enfin, voilà.
Enfin, c'est vraiment
la journée, un mensonge
qui faudra au moins vivre une fois dans sa vie.
En tant qu'animateur aussi.
Ou animatrice.
Arnaud.
Alors, je voulais ajouter qu'on a pas forcément
toujours la possibilité
de mobiliser non plus une journée
ou un week-end
pour participer à la Codre Retreat,
d'autant plus que c'est une fois par an.
Et donc, quand on n'a pas cette possibilité,
il faut pas hésiter
à aller aussi à des codings d'aujourd'hui,
parce que c'est aussi...
Alors, c'est certes beaucoup moins intense,
mais ça reste quand même un excellent moyen
de progresser et de pratiquer.
Oui.
Peut-être faire appel
pour les personnes qui souhaitent organiser.
C'est vraiment... Il y a une communauté
qui pourrait
accompagner les personnes
qui font ça pour la première fois.
Du coup, il ne faut pas hésiter
déjà sur le site web il y a le code
et le code Retreat.org
et après, c'est vraiment assez facile
de trouver juste un endroit
s'occuper du petit déj
et après derrière,
si il y a en tout cas quelqu'un
qui souhaite se lancer
pour faire ça et
qu'il hésite
moi en tout cas je suis disponible,
mais encore dorat
et les autres personnes.
Et même au niveau de la communauté
internationale, ils organisent
des sessions virtuelles pour expliquer
pour accompagner les personnes
qui font ça pour la première fois.
Je pense que le message est clair.
Si, cher auditeur,
si tu n'as jamais fait de code Retreat,
prends la prochaine session.
Et si jamais
tu en as déjà fait et que tu es chou pour en animer,
fonce.
Si tu as envie d'avoir un retour d'expérience
sur le blog d'arrôlage,
on avait écrit un article avec Olfa
il y a longtemps, en 2018 à peu près,
sur le sujet de comment on a
animé et comment ça se passe la journée.
J'espère qu'on va mettre le lien.
Si tu m'envoies le lien, je le
ferai en sorte de le mettre dans la description.
Dernière question sur le livre
et après on attaque sur le processus
de génération de livres.
À un moment donné, il y a tout un chapitre
sur comment sensibiliser au craft.
Si je dis pas de bêtises,
vous parlez bien du bébé à un moment donné,
ou en tout cas d'un équivalent.
Et quand je l'ai vu, je me suis dit
le BBL c'est bien, c'est cool.
Mais est-ce que c'est vraiment efficace ?
Et c'est un peu un retour
d'expérience que j'ai avec
d'autres personnes qui ont animé des BBL.
En fait le postulat de base
c'est de se dire cool, on va amener un
atelier et ça va montrer
des choses nouvelles aux gens, ils vont être
intéressés et ça va leur donner envie de creuser.
Mais il y a un gros mais,
c'est qu'en général, ceux qui viennent
c'est les plus faciles
à convaincre. Ceux qui t'aimerait
qu'ils viennent, ils viennent pas à eux en fait.
Donc du coup, on arrive même
à me demander si c'est pas contre productif
mais j'avoue
que j'en ai pas fait souvent.
C'est qu'un avis a priori
sur les retours des autres.
Est-ce que c'est vraiment efficace
pour donner envie aux gens
de s'intéresser au sujet ?
Je pense que ça peut l'être
pour celles et ceux qui sont pas
forcément sensibilisées au craft, mais qui viennent
par curiosité et qui vont peut-être
à partir de là adhérer au craft.
En tout cas,
pour ma part, ça a été un
décataliseur.
Toi-même tu veux dire, dans ta découverte ?
Oui, alors pas forcément en BBL
mais autour de conférences découvertes, on va
dire, c'est ça
qui m'a vraiment amené, qui a été un
déclencher.
Et puis même, imaginant
la situation où finalement il ya
que les motivés qui vont venir au BBL,
forcément, ils vont parler
pendant la postcafé,
pendant les sessions
Ah oui, on l'a vu pendant ce BBL
là dans l'open space.
Maintenant il y a moins de
d'open space plus en remote.
Mais en tout cas,
moi ce que j'ai, par expérience,
c'est sa titi un petit peu
la curiosité de ce qui
n'ose pas aller la première fois.
Et la deuxième fois, il est visivant
parce que ça fait un petit
peu, ils ont été
tout simplement
curieux et curieuses
pour y aller parce qu'ils ont
entendu les autres parler pendant
la postcafé que le sujet
était intéressant et que
c'était top, etc.
Ok, pour vous, ça reste un outil efficace.
Oui, du manière générale, ce que j'ai
envie de dire, c'est une des règles
en fait de l'open space, c'est l'autre
qu'on organise un événement, une session,
les personnes présentes, sans les
bonnes personnes. Et derrière, que ce soit
des personnes faciles à convaincre
ou
pas faciles à convaincre, je reste
moi convaincu que si le sujet
il est intéressant et si
il y a des personnes qui sont présentes,
ça veut dire que le sujet les intéresse
et je serai ravi
peu importe le nombre de
personnes et peu importe, je dirais,
le profil des personnes. Ok, ça marche.
Oui. J'ai
une expérience aussi
en tant qu'animateur de BBL
où c'est souvent arrivé qu'il y a des
non-développeurs
qui participent et que
au final, ce soit les personnes qui posent
le plus de questions.
Et donc ça peut être aussi une façon
de sensibiliser en dehors des devs.
En dehors des devs, ok.
Je vous propose maintenant, à moi est-ce
que vous ayez un point particulier du livre
que vous avez envie de mentionner, je propose qu'on parle
du processus de génèse. A première
question, comment est-ce que vous en êtes arrivé
à l'idée d'écrire ce livre ?
D'où vient l'idée d'écrire ce bouquin ?
À quel moment vous a dit, tiens, on va
prendre notre somme de connaissance
et on va la mettre dans un livre ?
C'est l'éditeur du nom qui a contacté
Cyril au début
pour
ce projet d'écrire un livre.
Et après, Cyril
il a échangé
avec moi et quand
je l'ai précisé au tout début
c'est que l'idée au tout début
c'était vraiment de prendre
les quatre semaines de Training Lacombe
où on a un parcours sur le craft
et en fait écrire ce livre.
Alors au début, voir en fait
C'était l'idée de départ quoi.
Et comment vous passez
de 1, 2, à plusieurs
auteurs ?
Alors ce Training Craft, c'était
animé en fait par beaucoup de coachs
et derrière
en fait naturellement,
lorsqu'on anime
un sujet, on devient en fait
expert sur le sujet. Le craft
encore c'est beaucoup de sujets variés
au niveau en fait des coachs
je l'ai dit encore tout à l'heure
naturellement on a
des expériences
pas des expériences mais je dirais
des compétences poussées sur un sujet
et du coup en fait
derrière on commence à animer
ce sujet, on commence à développer
un certain savoir faire et puis derrière
l'idée
c'était vraiment d'aller chercher
sur les différents sujets qu'on souhaite
aborder en fait dans ce livre
les personnes qui ont travaillé le plus
sur ces sujets et essayer en fait
vraiment d'inclure en fait tout le monde
pour
écrire ce livre là. Du coup en fait
juste pour
repréciser parce que je sais que des fois
en fait je commence à développer après je vais faire le fil
c'est Cyril
l'éditeur qui a contacté Cyril
a échangé en fait avec Cyril
on a dit que ça serait cool de prendre le contenu
pour la compte et vu qu'il y avait
beaucoup de coachs qui ont intervenu
au niveau de ce training
on est allé chercher les coachs
Arnaud, Dora, Fabien, comme moi on était
coach et c'est comme ça
qu'on a commencé
à rédiger
le livre. Et puis Cyril
au début, comme il a
déjà l'expérience avec son premier bouquin
au final il a
commencé à rédiger
un premier
comment dire
déjà il nous a raconté son expérience
et comment
il faut avoir
de l'énergie
pour continuer parce qu'il y en a
forcément beaucoup de personnes qui peuvent abandonner
en chemin
et donc il nous a vraiment
enfin en tout cas pour ma part il m'a vraiment
précisé
les inconvénients on va dire de l'écriture
et moi
quand il me l'a proposé
au sam et Cyril
j'étais en mode
ouais cool
même si j'avais un bébé
mais je me disais
c'est cool comme aventure
et c'est parti quoi
et tu me disais que vous étiez 10 à un moment donné
sur le projet mais au final il n'y a que 5 hauteurs
alors qu'est ce qui se passe vous avez fait colanta c'est ça en route ?
non non non il y avait
d'autres coachs
qui étaient encore conne incontactés
sur des projets
puis après des fois
il y en a en fait
une des personnes
derrière
doral a dit en fait lorsqu'il faut faire
de la rétaction
on a envie
on pourrait abandonner
le projet
et puis après
il y avait un autre chapitre
normalement sur le mot programming
mais au final ça ne s'est pas fait
mais voilà en tout cas
je te fais de la pub
en fait benoît
je sais que le matin j'ai vu sur twitter
que tu as lancé un tweet
parce que vous êtes en train d'écrire
un chapitre sur le mot programming
avec adria menzpellen
qui est un ancien coach de la combe
qui fait beaucoup du mot programming
du coup j'attends avec
impatience le résultat pour lire ça
alors ce qui est très drôle chère auditeur
c'est que là on est en train d'enregistrer ça au moment où je suis en train d'écrire avec adria
et très probablement que d'ici le temps que ce podcast sort
l'article sera déjà sorti
donc en bonne règle
tu pourras aller sur artisan developer
pointfr
je sais pas quoi mais ça serait un truc du genre
per programming versus mobs programming
ou effectivement on essaye
en binom avec adria menzpellen
d'écrire cet article sur le mobs
pour faire un peu suite à celui que j'avais écrit
sur le per
ok et justement comment se passe le travail
à 5
pour écrire un livre
parce que j'ai aussi cette expérience de voir écrire un bouquin
et tu vois quand j'ai vu qu'il y avait 5
au temps je me suis dit il y a quand même 2-3 enjeux
de se synchroniser sur le texte
je me dis c'est cool parce que t'es plusieurs
donc dans les points positifs je me suis dit
tu divises la charge de travail ça a l'air de rien mais écrire un bouquin c'est un gros boulot
donc tu divises la charge de travail
tu as des relecteurs qualifiés
pas toujours le cas en fait
des relecteurs un peu expert dans le domaine
donc a priori tu vas avoir un feedback
autant sur le fond que sur la forme
donc ça c'est top
dans les trucs où je me suis dit tiens
point de vigilance il y a la synchronisation
des gens du travail
et puis il y a le
comment dire ça le style un petit peu
tu vois ça c'est quelque chose que j'ai
découvert un peu avec Adrien
j'ai l'idée mais c'est peut-être une idée un peu arbitraire
que ça serait mieux qu'il y ait une espèce
de cohérence dans le style mais peut-être pas en fait
du coup comment est-ce que vous avez adressé
ces sujets là comment vous êtes réparti le travail
est-ce que c'est genre chacun s'est mangé
un chapitre ou deux et puis les autres ont relu
est-ce que vous en avez écrit certains à plusieurs
vas-y Dora
il y a un peu de tout ça
ah ok tu me simplifie la vie
non il y a des chapitres qui ont été
carrément écrit en paire
notamment
avec Usam et d'autres
il y a certains chapitres
où on s'est réparti au début
le travail effectivement
des chapitres parce qu'on a identifié
au début un plan
même s'il a été remanié
une ou deux fois minimum
mais on a identifié des chapitres
chacun de nous a pris
un ou plusieurs
et puis
mais par contre en deuxième temps
il y a eu des relectures
modifications croisées
donc tout le monde en fait on s'appropria
le chapitre
quand moi j'ai écrit un chapitre
Arnault la relue derrière
a modifié directement
et c'est comme le code
on considère que c'est pas mon code
c'est pas moi
mais c'est juste le code qui va être livré
donc celui qui est passé derrière
modifié même pas de PR
en mode je modifie direct
en proposant
les modifications
sous forme de tout un tas de commentaires
finalement
parce qu'on a travaillé aussi
dans Git
pour tous les sources
on a travaillé en markdown
ce qui fait qu'après
on pouvait faire facilement le suivi
des modifications
et bien sûr
quand on faisait des réécritures
on proposait à l'auteur initial
pour voir si c'était en phase aussi
avec sa vision
il y avait encore des bouts qui étaient écrits
pas forcément dans le cadre d'un chapitre
et ça c'était cool ça veut dire qu'en gros
il y avait par exemple un sujet
où on pouvait écrire un paragraph
une page
et au final en fait on a regroupé tout
il y avait encore des sessions
des fois de brainstorming
avec Arnond j'en ai fait pas mal
le week end
des fois ça nous dit évent
et ça c'était cool
moi personnellement
j'ai adoré écrire le chapitre
sur le père programming
en père avec Fabien
et je vous profite pour te remercier encore
parce que c'était en fait
des crénons tous les vendredis
et c'était un rendez-vous que j'attendais
avec impatience
et puis ce qui est vrai c'est qu'au niveau du style
on n'avait pas tout le même style
ça c'est sûr
par exemple j'étais tout le temps
ravi de relire
les chapitres d'Arnond
parce qu'il a un registre dans la langue française
avec l'emploi
des termes très précis
et à chaque fois j'étais en train de regarder
et apprécier vraiment les termes
qu'on n'a pas l'habitude trop
de les voir, les lire
les bouquins
ou les articles
et ça c'était vraiment
très cool
de voir ça, de relire
des chapitres
et des fois des discussions encore sur des sujets
où on n'était pas d'accord
je lisais des fois par exemple des choses
j'étais pas d'accord
du coup derrière j'envoyais
un message sur team
puis ça partait en fait
un peu
c'est intéressant ça, dans les sujets où vous étiez pas d'accord
c'est quoi c'est que
c'est qu'il y avait vraiment une divergence de point de vue
ou plus une question d'appropriation du sujet
ou de la manière dont ça a été transmis
c'est la façon dont le sujet
va être décrit et comment
les gens vont la percevoir
quand ils vont le dire
le sujet, c'est plus certain
dans la manière de l'expliquer plus que sur le fond
l'ordre par exemple en fait des chapitres
ça c'était un vrai sujet
moi je sais par exemple que j'aurais préféré
commencer en fait pas
qu'on commence pas par t'aider
mais qu'on commence en fait par quelque chose
qui soit beaucoup plus global
genre l'exercice de la fraction
et c'est vraiment d'insister d'abord
sur l'importance
de commencer les échanges avec le métier
avant en fait de démarrer
et puis après d'autres
auteurs
ils ont trouvé en fait que c'est mieux
en fait que rester plus académique
et commencer en fait par tout ce qui est en fait t'aider
mais c'était en fait
encore intéressant d'avoir en fait ces débats là
parce que derrière il y a des avantages
et des inconvénients pour chaque choix
et c'était cool
et surtout que
effectivement il y a quelques chapitres
qu'on a finis par éclater
genre le TDD par exemple
c'était un gros chapitre et qu'on a fini par
le Sainte d'Eondes
en première partie
introduction et la deuxième
approfondissement
et même il y a certains chapitres
où on a complètement éclaté en paragraph
pour les mettre un petit peu éperpillés
dans le plan
enfin différents
différents endroits
il y avait d'autres encore sujets
par exemple tout ce qui était double
où en fait là
on était pas forcément
d'accord encore surtout
mais à chaque fois qu'il y avait
une divergence
je dirais au niveau des avis
c'était intéressant
parce qu'il fallait aller chercher
les livres de référence
essayer de comprendre
pour qu'on arrive à progresser
au niveau de notre compréhension encore
et ce que j'ai envie de dire
c'est que heureusement encore si on est
en fait cinq hauteurs
et qu'on est d'accord surtout
ça serait en fait un peu ennuyeux
cet exercice en fait d'écriture
du coup à chaque fois qu'il y avait
une divergence en fait d'avis
c'est là où c'était cool
et puis le fait qu'il y ait toutes
ces lecteurs croisés
et ces débats un peu apres des fois
je pense que ça a
renforcé aussi la qualité
de ce qu'on voulait proposer
par rapport au gé initial
et puis surtout pour chacun
et chacune d'entre nous
ça constitueait finalement une sorte de filet
de sécurité par rapport à ce qu'on écrivait
parce que finalement on avait la validation
des autres aussi
d'autres experts sur le sujet
donc c'était assez sécurisant
il y a un point que j'ai adoré encore
en fait moi on était en train d'écrire ce livre
c'est à dire pour Hong-Ou en fait j'étais en train
de relire des fois des chapitres
et genre en fait tu relis le chapitre
tu dis bon moi en fait si je vais écrire ça
je vais pas l'écrire en fait aussi bien
mais en fait j'ai une idée
que j'adore sur ce sujet là
du coup je vais proposer ça en fait à l'auteur
principal
et puis bon voilà en fait je vais proposer ça
en fait à l'auteur principal
l'auteur principal prenait une idée
il ajoutait en fait sur le chapitre
et du fond en fait tu vois quelque chose que
t'as pas écrit mais en même temps
en fait tu retrouves ce que t'avais envie d'écrire
puis après t'as en fait une petite contribution
qui fait en fait que
voilà en fait c'est un peu la beauté
de travailler en fait de travailler en gros
et ça c'est quelque chose que j'ai bien apprécié
encore
et puis il y a le côté aussi motivant
parce que comme nous
l'a prévenu
comme on l'a dit sur Hill au début
il y a un moment donné
où on a le blues de l'écriture
c'est que
et puis on se retrouve
ce qui est marrant c'est que tout le monde
partageait aussi
son émotion
ou son état
à l'instant t et du coup
ça fait un petit peu
motivateur
il y a de la motivation derrière
qui est poussée en tout cas
qu'on est poussé par les autres
et du coup ça redonne envie
de se remettre dans le bain
et de continuer à écrire
donc il y a l'immulation du groupe qui fait que
ça s'est bien passé aussi
il y a des choses qui fonctionnent
des choses qui ne fonctionnent pas
en suivant les personnes
entre moi et Fabien
on a pris un crénon fixe
et du coup on respectait ce crénon
on travaillait sur ça
avec Arnaud je prenais des rendez-vous
et après des fois
j'aurais pu
encore prendre
d'autres crénons
avec d'autres hauteurs
ou d'autres méthodes qui fonctionnaient pas
et ça c'était encore
assez cool
pour apprendre en fait
que personne on ne travaille pas
de la même façon
et il y a des choses qui peuvent fonctionner
avec un binôme mais qui peuvent moins fonctionner
avec d'autres binômes
ça c'est assez
encore en fait on apprend pas mal de choses
sur ces points
et puis il faut se dire
que c'était sur un temps perso
donc
il fallait aussi gérer
toutes nos contraintes perso
et moi personnellement
je me dis heureusement qu'il y a mon marais
qui gère bien
donc oui
le côté familial d'environnement
effectivement ça aide aussi
à pouvoir continuer dans l'écriture
parce que
avec un bébé c'est pas forcément facile
mais c'est cool
moi j'ai une dernière question
qui a fait les illustrations ?
c'est Dorain
parce que je me suis bien marée
à chaque fois je crois que ça me faisait la main bien tuer
celle que j'ai préférée
c'est Dark et Luc je suis ton père
figure toi que c'était la première
qui a été faite
et justement
l'idée au départ
c'était
il nous fallait des illustrations un petit peu rigolote
pour attirer quand même la tension
et puis j'avais proposé
enfin on avait discuté
par rapport à celle-là
et j'avais dit
voilà je vous propose ça
si vous vous adoptez je continue
et du coup tout le monde a dit
trop cool
en même temps il n'y avait pas trop le choix
il n'y avait personne qui avait envie de s'étapper
les illustrations
alors on avait quand même quelqu'un qui était dispo pour les faire
ah ok ça commence à être un vrai choix alors
moi j'ai beaucoup aimé les illustrations
le style graphique
et la métaphore filé
un peu de l'hora craft
je trouvais ça très drôle
et ça c'est grâce aux idées
des autres j'ai pas fait le bouleau tout seul
aussi quand
tout ce qui est illustration c'était si cool
les dessins mais c'est grâce à vous aussi
est-ce que vous avez envie
de dire quelque chose avant qu'on se sépare tranquillement
eh ben acheter le bouquin
non
non
juste pour ma part
vraiment c'est le côté
appliquer
le craft
à l'écriture
c'était le meilleur choix qu'on avait fait
que ce soit le côté
les outils qu'on avait utilisé
donc sur
le format markdown
avec le côté collaboratif
les communications
les échanges qu'on a eu au quotidien
ensemble
donc tout ça pour moi c'était
c'était une des clés
de la réussite de la co-écriture
et on s'était même mis en place
une CI CD pour pouvoir
générer automatiquement
un ward et un PDF
à partir du tout préformateur
avec le style de l'éditeur
à partir de ce qu'on écrivait en markdown
et ça en quelques secondes à chaque fois
on a même essayé de convertir l'éditeur
au markdown mais on n'a pas réussi
non mais ça c'est très cool d'avoir poussé le truc
tu vois dans le
dans le travail qu'on fait la écadrie
on s'est posé la question
on a pris un quart d'heure pour se poser cette question
on est parti sur un Google Doc
parce que ce qui nous paraissait important
c'était le critère premier
c'était le multi-curseur
on voulait vraiment ce truc-là
sans mettre en route toute une machinerie
avec un éditeur de texte et compagnie
mais notre ambition est beaucoup plus modeste que la vôtre
donc on a essayé d'adapter un outillage très lite
dans votre cas où il y a carrément
livrable qui produit
avec un procès de build et tout
je trouve ça génial d'avoir
peut-être passé par du guide et du markdown
et une série sidique
après sur un projet comme ça
s'il y a quelqu'un qui nous écoute
ou d'autres personnes qui ont envie
et d'ailleurs il y a d'autres personnes
qui m'ont contacté
pour avoir un retour d'expérience
parce qu'ils ont un projet de co-écrire un livre
je pense que c'est important des fois encore
de poser tous les 4 figures
surtout lorsqu'on travaille à plusieurs
si jamais par exemple il y a personne
qui commence à écrire
et après qui souhaite abandonner
de régler ces questions
tout ce qui est droit d'auteur
parce que nos contributions des fois c'est l'écriture
mais des fois il y a l'organisation
il y a la synchronisation
il y a pas mal d'aspect
du coup réfléchir à tout ça
ça permet de poser des choses
de manière claire dès le début
puis après pour moi encore un dernier point
c'est que le sujet software craft
il y a aujourd'hui de bouca
en français mais s'il y a d'autres personnes
qui ont envie d'aborder le sujet
il faut pas non plus dire
il y a déjà un bouquin qui existe
moi je prends toujours plaisir
à voir un sujet que je connais très bien
qui est expliqué
ou défini ou introduit
de manière différente par une autre personne
et je pense qu'il y a
plein de choses à apprendre
par rapport à ça
du coup si d'autres personnes
souhaitent encore proposer un autre livre
il faut pas hésiter
je pense que ça pourrait enrichir l'état de l'art
et c'est quelque chose
dans
la communauté
à Bougant
merci Osam
Fabien
Arnaud le mot de la fin
Arnaud se défile
cher auditeur tu le vois pas
parce qu'il y a pas la vidéo
mais on a un code secret visuel
pour dire stop
et voilà Arnaud
merci d'être venu aujourd'hui
Fabien
approprié vous ce que vous pouvez du bouquin
parce que après au final
c'est vous qui êtes devant votre code
et le livre il est à côté
si les auditeurs veulent vous suivre
veulent en savoir plus sur ce que vous faites
sur ce que vous écrivez
il peut vous suivre
ou c'est le moment de donner un lien
sur twitter
pour ma part
même chose pour ma part
sur twitter Arnaud Tiefen
pareil ou sans faquille twitter
ou LinkedIn encore
mais plus twitter
et sur twitter aussi la fille est gel
bon bah vous m'en verrez bien
tous les liens qu'ils font
et on mettra ça dans la description
de l'épisode
un grand merci à vous 4
d'être venu aujourd'hui et un grand bravo pour ce livre
merci
merci beaucoup
quand t'as toi cher auditeur
bah moi putain c'est la première fois que je vais faire un appel
à l'action marketing sur un autre produit
bah moi je n'ai qu'une chose à te dire
c'est achète ce livre
achète ce livre en chaisant plusieurs
en chaisant 3, 4, 5
et faisant cadeaux autour de déjà l'île le pour toi
gardant un pour toi
et faisant cadeaux autour de toi
puis toi des gens sensibilisés, n'essayez pas d'utiliser le livre
comme un message pour quelqu'un qui fait vraiment de la merde
ça reste d'être contre productif
mais si tu sens que autour de toi il y a des gens
que ça pourrait intéresser, n'hésite pas à le faire
et idéal c'est quoi, fais le payer par ta boîte
je suis sûr que tu vas pouvoir négocier un petit budget de 200 balles
pour acheter 5 livres
voilà je te remercie d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout
et je te dis à bientôt

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