Les News Web Dev pour octobre 2023

Durée: 81m55s

Date de sortie: 16/10/2023

Un épisode news pour octobre 2023. On parle des dernières avancées en matière de navigateur. Mais aussi des conférences WebFlow, Vite JS et Ruby on Rails. On mentionne également les dernières versions de Remix, Front Commerce et Surreal DB. Bien entendu, on ne peut pas faire un épisode sans parler d'IA. Et nous terminerons par les prochaines conférences à suivre. Retrouvez toutes les notes et les liens de l'épisode sur cette page : https://double-slash.dev/podcasts/newsoct23/

Bienvenue sur Double Slash, le podcast dédié aux outils et aux techniques pour le développement
web.
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur ces nouveaux épisodes de Double Slash, épisode
de news pour octobre 2023.
Comme tous les mois, on fait notre petit épisode de news avec toutes les news qu'on
est avec Alex.
Salut Alex.
Salut Patrick, salut tout le monde.
Ça va bien à ce moment.
Beaucoup de boulot.
Beaucoup de boulot.
C'est plutôt un bon problème.
Après, on garde quand même le rythme sur l'actualité parce que de toute façon, sur
la planète web, ça s'arrête jamais.
Je pense même qu'il y a tellement d'infos qu'il faut essayer de trouver ce qui revient
de l'info ou du bruit parce qu'il y a aussi beaucoup de bruit.
C'est super intéressant.
On arrive à trouver un petit peu de temps pour garder le podcast à jour et de faire
notre veille techno et de la partager sur Double Slash.
Carrément, en plus, on a beaucoup de news parce qu'effectivement, début de semaine,
il n'y avait pas trop et puis on a travaillé dessus.
Il y a un brevet de news.
Je rappelle quand même que ce n'est pas des news qu'on va passer sur Twitter un peu
partout, tout ça.
Ce n'est pas des news qu'on va chercher dans d'autres médias, YouTube, tout ça.
Donc, vous ne vous prouvez pas les mêmes news ici que Kaya.
C'est Mailin Double Slash.
Et puis, on va commencer dès le début comme ça, c'est fait.
On va remercier notre nouveau sponsor, Eric, qui est nouveau sponsor sur GitHub.
Donc, rappel, vous pouvez nous sponsoriser, nous aider en tout cas avec la somme que vous voulez
pour nous soutenir et ce serait pas mal parce qu'on a bientôt le licence à renouveler pour notre
logiciel.
En tout cas, grand merci Eric.
Et puis, si jamais, ça serait cool aussi de nous mettre un petit commentaire sur Google
Appel Podcast, des choses comme ça pour nous faire remonter un petit peu dans les
cassements.
C'est toujours sympa de pouvoir faire découvrir le podcast à deux personnes.
Bon, merci d'avance, évidemment.
Un grand merci à tout le monde.
On attaque.
On commence par « State of Brothers ». C'est devenu un peu un thème qu'on retrouve
tout le temps.
Maintenant, chacun fait un petit peu son état des lieux.
Alors, ça a commencé avec « State of J.S. » et là, en fait, on parle des « Brothers »
qui évoluent.
Oui, en fait, c'est une conf.
Il y a eu cette conf.
Je ne sais pas si ça avait eu lieu les autres années.
C'est une conférence qui était en ligne, 100 % en ligne.
Il n'y a pas beaucoup de speakers, il y en a 5, 6.
Et chacun a fait un petit vidéo avec la conf.
Donc, toutes les dispos sur le site, c'est super cool.
Et c'est 20, 30 minutes.
Ce n'est pas très long, chaque fois les vidéos.
Et voilà, il parle de tout ce qui est standard de navigateur, de toutes les nouveautés d'un
navigateur.
Il y en a une qui est assez intéressante où c'est « Arrêtez de faire les choses en
J.S. », « Faites-le en CSS parce que c'est possible ».
Alors, voilà, c'est hyper intéressant.
Donc, voilà, c'était fin septembre.
Et voilà, tout est...
Et vu qu'on parle de navigateur, est-ce que tu es passé sur Arc, toi ou pas ?
Oui, ça fait un moment, on va y voir.
Et est-ce que tu as testé la nouvelle fonction dite « Max » de chez Arc ?
Max ?
Non, je n'ai pas testé encore.
En fait, ils vont automatiquement faire une lecture au survol d'un lien.
Ils vont précharger une petite carte, ce qui te permet d'avoir une sorte de preview.
Ils ont intégré aussi chat GPT pour directement dans ton navigateur, au lieu de faire ta barre
de recherche, tu as ta barre de chat GPT directement.
Voilà.
Ils vont renommer, t'es fichier.
Par exemple, si tu as des noms en UEID qui sont impossibles à lire, en fait, ils
vont analyser le fichier et ils vont te mettre le titre.
Donc, en fait, ils vont renommer les fichiers que tu télécharges.
Voilà, parfois, c'est un petit peu plus malin.
Mais, ouais, moi, j'ai mis longtemps à l'utiliser et maintenant, je l'utilise au quotidien
et j'avoue, c'est pas mal.
Et top, hein.
Et top.
Superbrowser, ils ont corrigé pas mal au début, ils prenaient beaucoup de mémoire,
tout ça.
Ils ont vraiment corrigé tout ça.
Et puis, ouais, petit à petit, ils implémentent des nouvelles choses et c'est souvent des
... enfin, j'ai remarqué qu'ils font des rapports via des news-heterre.
C'est des demandes en fait utilisateurs, en fait, ils implémentent des choses qui
sont demandées et tout ça.
Donc, s'il y a vraiment une écoute, le browser est top.
Franchement, rien à dire.
Génial.
Petite discrétion directe.
C'est clair.
Ça commence bien.
Pareil sur les sub-grids qui passent au niveau qui améliorent leur implémentation
dans tous les browsers.
Ah bah, pour vêtements, on en avait parlé dans l'épisode dernier des news, en fait,
comme quoi c'était implémenté dans les versions, je crois, beta ou tout comme ça.
Et puis, finalement, ça a été plus que prévu, c'est déjà implémenté.
Dans Chrome 117, donc dans Safari et dans Firefox.
En fait, toutes les dernières versions, c'est l'ISPO.
Donc, top.

Bah ouais, c'est ... c'est très rapide qu'on arrive plus à suivre.
Donc, voilà.
En s'il-t-t-re-l'air.
Ça vous permet de gérer dans une grille, j'aime toujours l'exemple des items de produits,
par exemple, de gérer l'intérieur des items.
Parce qu'une fois que t'as passé tes éléments en grid, généralement, tu ne peux pas contrôler
l'intérieur des chaque bloc.
Et là, tu peux, en fait, avec les sub-grids.
Donc, voilà, on peut aligner les textes et les images tout ça.
On peut faire des trucs beaucoup plus stylés, parfait.
C'est carrément.
Dans la même chose, dans la même vaine que le State of JS, Browser, CSS, on a la même
chose en HTML.
Ouais, ça c'est ... mais je crois que c'était ... c'est une nouveauté, je crois que ça
n'existait pas avant, il me semble.
Ah, OK.
Ouais, il me semble.
Après, peut-être que je vais te dîner un moment, mais je ... c'est la première fois
que je devais passer, en fait, ce State of HTML.
Et c'est une survée, un sondage, comme le reste.
Mais en fait, ce qui est super intéressant, bah, non seulement, c'est intéressant de dire
et de répondre pour avoir un état global du niveau des développeurs tout ça.
Parce qu'en fait, ils te demandent si tu ... en fonction des features ou des éléments
HTML tout ça, si tu les connais, si tu as déjà utilisé, si tu les réutiliseras, etc.
Donc, c'est déjà intéressant de savoir le niveau global des développeurs où il en
est.
Et surtout, ce qui est très intéressant, c'est que quand tu fais cette ... tu vas répondre
aux questions, c'est que souvent, et c'est pareil pour le JS, c'est que ça te fait
découvrir, en fait, des éléments que tu ne connais pas forcément.
Et ça, c'est très intéressant, en fait, parce qu'il y a beaucoup de nouveaux éléments
HTML qui arrivent, Select List, etc.
Des balises.
Ouais, plein de tags qui sont déjà actifs sans rajouter de JS.
Et ça, c'est puissant.
Ouais.
Tu vois.
Ouais, qui sont déjà supportés, on va dire, nativement par les navigateurs.
Ouais, ouais, ouais.
Et donc, par exemple, la balise Detail, tu sais, c'est une balise qui se déplie automatiquement.
Tu n'as pas besoin de mettre du JS pour faire ...
Pour faire souvent le cas d'usage qu'on voit souvent, c'est pour les facs, les faux
questions, avec la question, la réponse.
Voilà, on fait du super JS là-dessus, alors qu'au final, on peut utiliser la nativement.
Mais la détails qui est assez récente, hein.
Ouais.
Et surtout, en plus de ne pas devoir mettre de JS, c'est accessible aussi.
C'est ça qu'il faut penser aussi, c'est que tu n'as pas besoin de mettre une couche
de sensibilité dessus, c'est déjà présent.
Par contre, là, ils en sont au niveau où ils recueillent les informations.
Donc, en fait, on pourrait inviter tout le monde à aller remplir ce formulaire pour
aussi bien faire un état des lieux, mais aussi sans doute découvrir des éléments.
Ah oui, tout à bon.
Il faut.
D'ailleurs, il y a ...
Vous devez aller remplir ce truc.
Donc, on mettra le lien évidemment, et comme ça, vous pouvez prendre le temps pour remplir
tout ça, et ça sera super intéressant de voir ...
Ah oui, oui.
Une fois que tout le monde aura rempli, on aura toutes les infos de l'utilisation.
Cool.
Et?
À savoir quand même que le HTML, ça fait quand même un langage, c'est un langage qu'on
utilise depuis super longtemps.
Oui.
On croyait le truc un peu mort, un peu dinosaure, mais au final, il se passe plein de choses
là-dessus, quoi.
Et ça bouge pas mal, en fait.
Oui.
Après, il faut reconnaître que ça, c'est récent, tous ces nouveaux mouvements, ces évolutions
de tags, d'éléments, tout ça.
Il y a beaucoup de choses qui restaient dans les cartons, et puis là depuis quelques
années, ça bouge beaucoup.
Donc, il faut se tenir à jour aussi surtout pour continuer à évoluer et pas utiliser
les anciennes méthodes qu'on avait avec du JS, tout ça, et passer aux nouveaux components
dès qu'ils sont disponibles sur une majorité de browser.
Plus liger, plus performant.

Yes.
Grosse conférence sur Webflow.
Donc, Webflow, comment on pourrait dire Webflow, c'est quoi ? C'est un CMS, un éditeur
de site, c'est quoi ?
Alors, ça fait partie de la boîte à outils no code, ce qui est toujours assez drôle,
comme nous en fait, et c'est hyper mal nommé.
Alors justement, on en débattra peut-être.
Mais Webflow, c'est un outil qui permet de créer des sites web via une interface qui
ressemble beaucoup à du Figma ou des choses comme ça.
Donc, c'est une interface assez évoluée, assez complexe quand même, j'avoue, pour
des personnes lambda.
Et il me semble que sur Webflow, alors je ne suis pas un utilisateur spécialisé dans
Webflow, mais je sais qu'il y a une version où tu vas éditer le site, etc., tu montres
le site et après une version, tu vas gérer le contenu.
Donc, il y a deux vues différentes, il me semble.
Et du coup, la personne qui gère le contenu se retrouve avec une interface qui est plus
simple.
Mais l'outil est assez bien, il est assez performant à côté front, on peut le dire.
Il y a un coup de drag et une drop.
Oui, même au niveau site public, une fois qu'il est publié, le site est relativement
performant, on est très loin de tout ce qui est Wix et Compagnie.
Il y a un outil misé, il y a du cache, etc.
Donc, outil quand même assez bien fait.
Et donc, ils ont fait une conférence, là, d'en dernier moment.
Alors, je n'avais pas suivi, c'était toi qui a mis le bien et je me suis dit bon, allez,
j'ai tapé la vidéo.
Et donc, bah, écoute, finalement, c'était plutôt intéressant et j'ai été assez
halluciné.
Donc, il y a plusieurs annonces.
Je vais les enumerer de petits.
Alors, il y a un nouveau logo.
Bon, sans fou un peu.
Ouais, j'avoue.
Il est quand même joli, ce petit logo.
Il n'y a pas à dire.
Alors, la deuxième grosse annonce, c'était le multilingue natif.
Alors, il faut savoir que, ouais, Flow ne gérait pas le multilingue, ce qui était assez
fou, hein, Créen, qui est très utilisé.
Tu ne pourrais pas faire de sites plusieurs.
Donc, il y avait des techniques, des hacks où les gens, ils faisaient des
duplicates de sites, etc.
Donc, c'est pas le top.
Maintenant, ça bascule en natif.
Ouais, ça devient natif.
Donc, c'est de suite disponible pour tout ce qui est agent, c'est partenaire.
Et après, ce sera dans un mois, je crois disponible pour tout le monde.
Mais tu pourras faire des sites facilement multilingues.
Ça, donc ça, c'est pas mal.
Grosse annonce, déjà, grosse évolution.
C'est bien.
Et ensuite, il y a pas mal de choses, en fait, qui concernent plus les gens
techniques, les développeurs, les designers, tout ça.
Donc, ils ont rajouté un système de variable.
Faites, donc maintenant, tu as tout un design token, en quelque sorte,
en fait, donc tu as une vue où tu as des variables,
primaries, des trucs comme ça, tu as des couleurs, les tailles de texte,
et tout ça. Et c'est reposé par des...
Voilà, un lien revient encore, c'est représenté par des variables
que tu vas réutiliser dans ton interface.
Voilà. Et du coup, tu vas homogénéiser,
tous les styles, tout ça, et tu pourras changer la couleur
en une seule fois, en changeant de la couleur de la variable.
Ouais. Et ça, pour le coup, c'était vraiment un problème
sur tous les outils, en fait. Tiens, on va dire,
Redraken, DROP, tout ça.
C'est qu'en fait, quand tu fais une mise à jour,
il faut que ça fasse ta mise à jour partout, quoi.
Et t'es obligé de le faire à la main à chaque fois.
Et donc, c'était hyper chronophage.
Et dev, on va dire, les devs qui avaient l'habitude d'utiliser
du code et pas ces outils-là étaient super frustrés parce qu'ils disent
non, mais vas-y, il faut qu'on se le fasse tout à la main,
un par un, c'est qu'on pète des caps, quoi.
Et donc, ouais, là, la limite et, on va dire,
la frontière entre ces outils d'idnocode et le dev
est en train de se réduire totalement.
Exactement. C'est carrément...
Et attends, ça ne va pas finir.
OK.
Donc ça, c'est déjà pas mal parce que, du coup,
tu peux gérer un peu plus correctement tes styles et tout ça
sans faire du répétition à autre chose.
Ensuite, tu as rajouté la possibilité de pouvoir
mettre des custom pool parties pour le CSS.
Donc, voilà. Donc, en plus de ce qui est disponible dans les tools,
tu pourras rajouter du CSS à la main-laure.
Alors, c'est bien fait parce que il y a de l'auto-completion,
tout ça, donc c'est plutôt bien fait.
Donc sur des éléments, tu peux mettre du CSS personnalisé.
OK.
C'est bon.

Donc ça veut dire, encore du code, tu as vu.
Eh oui.
Eh oui.
Après, c'est un système de component.
Donc, voilà, ça marche par des blogs, tu glisses ton component,
tout ça.
Donc là, ils ont rajouté les slots dans les components.
Et là, on passe dans...
Il sait.
Ouais, ça dit quelque chose, je le dis, tout ça.
Mais non, c'est pas vraiment pareil, mais c'est presque pareil.
En fait, c'est inception.
C'est à dire que maintenant, désormais, tu pourras faire des blocs
dans des blogs, en fait, des components.
Donc un component, un enfant component style formulaire, tout ça.
Et toujours pareil.
Donc, tu vois, ils optimisent là les trois choses qu'on a
donné déjà, c'est optimization pour éviter la répétition des choses,
tout ça, d'être...
Eh bien oui.
...il y a des choses.
Parce qu'avant, c'était vraiment du bricolage.
Il fallait dupliquer les choses, tu avais...
Donc ça, c'est pas mal.
Ensuite, ils ont un système, ils ont optimisé et a amélioré l'importation
avec Figma.
Alors, d'ailleurs, c'est marrant parce que quand tu passes de Figma à Webflow,
tu as quasiment, tu as l'impression d'être sur le même outil presque.
C'est parce qu'une interface ressemble beaucoup de tout ça.
Ouais, après, c'est toujours un peu la même chose, mais ouais, je comprends.
Donc, c'est pas mal.
Tu peux importer facilement les maquettes, tout ça.
Et en plus, tout ce qui est variable que tu auras généré dans Figma,
sont importés dans Webflow.
Et voilà.
Donc là, ça commence à être pas mal quand même.
J'avoue que ça me reste un petit peu bluffé.
Et ensuite, pour finir, ce que j'étais en train de regarder,
justement, dans le podcast là, ils ont un Webflow CLI,
une ligne de commande qui permet, en fait,
tu vas développer des components React dans ton VS Code.
Là, ils donnaient l'exemple d'une carte,
j'ai localisé et tout ça,
tu vas la publier via la CLI
et tu vas la retrouver dans ton Webflow sous forme de component.
Et voilà.
OK.
Donc, en fait, effectivement, on voit que finalement,
l'outil NoCode a besoin de code.
Ouais, bien sûr.
Mais de toute façon, les demandes clients sont de plus en plus précises.
Et en fait,
les outils drag and drop pour la construction de sites comme ça,
sur des demandes très limitées, ça passe.
C'est très bien.
Par contre, dès qu'on va atteindre un niveau de customisation,
ils sont obligés de pousser,
et de pousser l'outil.
Et qui dit pousser l'outil,
de venir impliquer du code et une technicité
que les développeurs peuvent apporter.

Et tout le challenge,
en tout cas, de ces boîtes,
c'est justement essayer de réduire cette friction
que les développeurs puissent y retrouver
et que les designers qui font des sites qui retrouvent aussi,
c'est un projet ambitieux.
C'est un projet ambitieux.
En tout cas, on voit que
sur Webflow, on dit souvent que c'est un outil pour les designers
qui veulent pas coder.
Et c'est souvent ça, on va dire.
Mais là, avec toutes ces annonces,
j'ai vraiment l'impression qu'ils répondent à des demandes d'agence,
d'agence qui utilisent Webflow,
qui ont des designers en interne,
qui ont des développeurs,
et qui veulent professionnaliser le développement de sites
via Webflow.
Du coup, on voit que là,
tu peux faire un design system,
tout ça, vraiment un process industrialisé
pour sortir des sites en Webflow.
Donc là, on sort vraiment de l'outil.
Je fais des sites sans coder.
Et on passe sur un outil qui est vraiment plus orienté,
agence et développeur.
Et je ne sais pas si ils ont présenté ça
mais moi, ça fait longtemps que j'étais allé sur le site de Webflow.
Et ils ont mis en place une Webflow University,
donc vraiment pour apprendre à utiliser Webflow.
Je trouve ça super malin,
parce que tu viens apprendre à vos gens à utiliser ton outil.
Et évidemment, derrière, ils vont l'utiliser.
Et une des premières pages, c'est
comment tu passes de Figma à Webflow.
C'est ça.
C'est très malin.
On voit vraiment que le public tout de suite
c'est plutôt des personnes designers
pour faire ton intégration facilement.
C'est super malin.
L'université, c'est une bonne idée.
Et puis il y a des certifications aussi
que tu peux passer pour bien plus les certifier.
Je connais des agences qui sont déjà certifiées Webflow.
Donc au début, ça m'avait surpris
mais je comprends un peu plus maintenant.
Finalement, tu vois, j'ai bien fait de regarder cette vidéo.
C'était intéressant.
Puis c'est bien en fait.
C'est un outil, je pense, qui est pas mal.
En tout cas, il est vraiment...
Enfin, tout ce qui est design, doc, etc.
C'est vraiment très poussé.
Après, attention, on s'est payant.
Voilà, il y a un certain prix à chaque fois pour sortir des sites.
Et puis à chaque aussi fonctionnalité,
c'est qu'ils ont un système de CMS aussi.
Voilà, tu as ton site par mois,
tu as ton site avec le CMS.
Et voilà, c'est une tarifitation qui est...
Ils ont un business modèle derrière.
Donc, oui, bien sûr.
Voilà. Qu'est-ce qu'on pense, toi ?
C'est tout ça.
Moi, je pense que c'est très bien.
Et tu vois, on veut toujours reposer nos codes,
full code.
Je pense qu'en fait, on va vers une sorte de fusion des deux.
Et il y a peut-être des designers
qui vont monter en compétences sur des parties de dev.
Il y a peut-être des dev qui vont passer un petit peu plus
sur le côté esthétique et esthétisme et machin.
Très bien, tu vois.
Moi, ce que je vois, c'est que la frontière
devient de plus en plus floue.
Si tu veux, elle est pas...
C'est pas très, très distinct.
Est-ce que je vais utiliser ces outils-là ?
Je pense pas.
Est-ce que j'ai tort ?
J'en sais rien, peut-être.
Mais je pense que sur des sites internet purs,
je pense qu'on peut faire des choses vraiment facilement,
des trucs vraiment chicadés avec ce type d'outils-là
et que si on était obligé de les faire en full dev,
ça serait peut-être plus compliqué et plus long à implémenter,
donc cher à produire.
Donc, ça se tient.
Après, moi, je fais un petit peu plus d'applicatifs.
Et donc, je pense que ces outils-là
sont pas encore prêts pour faire de l'applicatif.
Est-ce que si, bien non, je sais pas.
Mais sur des sites et sur l'implémentation
d'un custom design super propre, tout.
Je pense que là, on marquerait un vrai mis à jour.
Après, un outil no-code.
Enfin, je ne m'intéresse pas spécialement à ça,
mais je sais qu'il y a d'autres outils que Webflow
pour faire tout ce qui est web app native, même tu peux faire.
Il y a tellement d'outils, en fait.
Mais après, là, clairement, sur Webflow,
la courbe d'apprentissage est quand même un peu raide.
Au début, je pense que ce n'est vraiment pas un outil
destiné à des personnes lambda qui vont créer un site sans coder.
Il y a d'autres outils pour ça plus facile.
Mais je pense que c'est quand même...
Enfin, nos auditeurs, là, essaient peut-être de vous intéresser un petit peu,
parce qu'il y a potentiellement des choses intéressantes
et peut-être du travail aussi, parce qu'à un moment donné,
il y aura des développeurs recherchés
pour faire certaines choses spécifiques.
Donc c'est bien de...
Moi, je connais surtout, tu vois, à des développeurs juniors
qui, en fait, connaissent le CSS, connaissent le HTML.
Voilà, ils ont des notions de dev, ils savent faire du dev.
Ils ne peuvent pas faire, ils n'ont pas un niveau monstrueux.
Par contre, avec cet outil-là, ils peuvent faire des sites chiadés.
Et s'ils ont besoin de rentrer dans le dev pour faire
OK, mise à jour de variable, de machin, ils savent le faire.
Alors que le pure designer qui ne tape pas un brin de code,
peut-être qu'il va être un petit peu frustré et limité,
que là, quelqu'un qui est junior,
il va pouvoir utiliser pleinement le potentiel
et il va comprendre ce que c'est un média query,
une mise à jour de CSS que sur la partie mobile,
que sur la partie desktop et tout ça.
Et donc ça peut être super intéressant, carrément.
Oui, carrément.
Alors j'ai complètement oublié un truc dans cette annonce de Webflow.
Et en plus, c'est une des plus grosses annonces des trucs.
C'est l'intégration de plein, spline, en fait.
Alors je sais pas si tu connais ce truc aussi.
Non.
C'est un outil qui est...
Alors le site, c'est spline.design.
OK.
Spline.design.
Et en fait, c'est un outil online pour faire des éléments 3D.
OK.
C'est ça, spline.
Et en fait, c'est un outil totalement navigateur
où tu mets des éléments 3D collaborative.
C'est hyper poussé dans l'interface.
Donc tu peux faire des 3D très poussés avec ça.
Et en fait, ils ont annoncé dans Webflow
à totalement intégrer l'outil spline dans l'interface.
Donc tu développes ton outil 3D dans Spline,
et ensuite tu l'intégras.
Et en fait, tu peux gérer les mouvements, la caméra, etc.
C'est vraiment très poussé.
Excellent.
Et c'est gratuit en plus.
Ouais, le premier...
Enfin, toujours, ça commence à être gratuit.
Donc on a une chaîne sur Signal.
En fait, Signal, c'est...
Alors pour ceux qui ne connaissent pas Signal,
en fait, c'est un système de réactivité qui est implémenté, petit à petit,
dans le Gland Framework.
On a vu Angular l'implémenté.
Alors là-bas, ça vient de Solid.js.
Et on a vu Preact.
On a vu Angular l'implémenté.
Là, maintenant, c'est LIT qui annonce l'implémenté.
Signal, en fait, c'est très, très proche
de ce qu'on peut...
Il y en a qui ont crié un petit peu, mais ça ressemble beaucoup
à ce qu'on a dans Vue, en fait, en réactivité.
Voilà.
On a des éléments, des rêves.
Là, c'est des...
Enfin, après, c'est implémenté un petit peu différemment
avec certaines fonctions,
mais c'est très ressemblant à ce qu'on a dans Vue.
Donc pour un développeur Vue,
il va vite y retrouver le système Signal.
C'est des choses qui sont assez connues.
Et du coup, voilà, intégration encore de Signal dans LIT.
Donc on voit que ce petit modèle de réactivité
prend un fait, son petit chemin et implémenté de plus en plus.
Yes.
Et pour le coup, c'est...
Comment ?
C'est...
C'est...
En fait, quel est l'avantage de passer
sur ce type de réactivité ?
C'est en termes de performance
où c'est juste un autre paradigm, une autre manière de faire
qui ouvre plus de possibilités.
En fait, si tu prends l'exemple d'Angular,
l'Angular, il avait un modèle un petit peu old school
de réactivité pour la mise à jour de l'arbre, etc.
Des nœuds.
OK.
Et du coup, ils ont intégré Signal
pour gérer la réactivité et la mise à jour des nœuds,
qui sera beaucoup plus efficace.
Donc oui, c'est vraiment un gain de...
C'est de la perte, quoi.
Oui, c'est de la perte, c'est de la simplicité,
parce que c'est plus facile à utiliser.
OK.
Voilà.
On le voit, si tu utilises la réactivité dans Vue,
c'est hyper simple, en fait.
Et quand tu parles de Vue,
justement, il y a le système de réactivité
qui se rapproche totalement.
Mais en fait, j'ai trouvé cette page,
justement, en cherchant un petit peu des infos sur Signal,
sur ça.
Et je suis tombé sur cette page dans le doc de Vue,
qui est super intéressante,
où il y a toute une explication
sur les différents systèmes d'activité.
Et voilà, il passe un peu tout en revue.
Et c'est très intéressant,
donc c'est pour ça qu'on mettra les liens dans les docs
de lire cette page,
parce qu'il y a plein d'explications
sur comment ça fonctionne,
comment c'est implémenté,
comment les différents systèmes fonctionnent.
Et donc à la fin, il finit par Signal,
qui est un des derniers.
Et pour le web.
Toute la doc est traduite en français.
Et oui, en plus, c'est pour ça.
Et donc c'est facile à comprendre.
Il n'y a aucune possibilité de torsion
avec la langue.
C'est très intéressant.
Donc je me suis dit, c'est intéressant un lien.
Je pense que pour les auditeurs, c'est pas mal.
Excellent.
On mettra le lien, évidemment.
On a vu que la dernière version de React,
a porté un concept nouveau,
qui était les serveurs component.
Là, on a un site internet qui nous dit,
clairement, les serveurs component,
en fait, c'est quand même assez compliqué.
Et donc, quel est le but de ce site,
c'est de nous expliquer le concept,
de faciliter l'implémentation.
Quel est le but de ce site ?
En fait, c'est une explication visuelle
du fonctionnement de serveurs component.
Excellent.
Avec les différences, tout ça.
Donc quand tu vas sur les différentes actions,
tu as vraiment des choses qui s'animent
et qui te montrent, en fait,
qu'est-ce que ça apporte ?
Clique un peu sur celui-là.
Tu arrives sur une autre page où il y a des éléments dynamiques
qui bougent, etc., qui t'expliquent.
Il y a des animations.
Donc c'est ça, en fait.
Effectivement, les serveurs component, c'est compliqué.
J'ai encore vu une personne la semaine dernière qui m'a dit,
je me prends la tête, les cookies,
j'ai du mal à les gérer, tout ça.
Donc, on est vraiment sur quelque chose qui est complexe
et qui change beaucoup à ce qu'on a en ce que nous avons.
Donc, ce petit site vous explique
comment c'est hydraté, comment ça fonctionne.
Ouais, c'est quoi l'hydratation, quel est l'avantage, tout.
Et pour le coup, c'est hyper visuel.
Donc c'est vraiment facile à comprendre.
Et on comprend, on va dire, l'impact que ça a.
Et surtout, comment on l'implémente avec des exemples
et plein de choses comme ça.
Top, super site, très didactique, on va dire,
et super pédago pour bien comprendre
en fait toute la puissance des serveurs component
et qui nous amène de la performance.
Et je ne vais pas dire du bon sens,
mais limite, on va récupérer les informations
que quand on a besoin.
Donc ça, c'est intéressant.
Ouais, enfin, là bientôt, il y a la Next Confer qui arrive.
Bien drôle, je crois, donc quelques jours.
Je ne sais pas ce qu'ils vont annoncer,
mais en tout cas, là, ça fait un an
quasiment que Next 13 a peu été lancé.
Et on voit qu'un an après, c'est toujours compliqué.
Donc...
Ah, à voir.
A suivre.
L'utilisation est compliquée.
A suivre.
Tu parles de Next, un autre framework qui évolue.
Next, qui est Remix, qui est aussi basé sur...
Sur du React.
Sur du React.
Là, celui-ci passe en V2.
En V2.
Et qu'est-ce que ça amène ?
Est-ce que c'est un vrai breaking change ou pas plus que ça ?
Non, ce n'est pas un breaking change,
parce qu'il y a énormément de features
qui étaient disposées déjà sur la version d'avant,
mais qui étaient en flag.
Donc, tu pouvais les activer en expérimental, tout ça.
Du coup, pour les personnes qui ont appelé monter tranquillement
les différentes features,
tu passes à la V2 et tu enlèves les flags et ça marche.
Donc, dans l'ensemble, il n'y a pas de révolution
breaking change, par contre Remix marche très bien.
Il y a tout ça, bon exemple,
de systèmes qui fonctionnent très bien,
qui utilisent des fondamentaux de tout ce qui est cache,
fondé, browser, etc.
Il permet en penser.
D'ailleurs, qui a fait que Next, c'est un petit peu inspiré
des choses qui étaient implémentées dans Remix.
OK.
Les Remix qui avaient été rachetées par Shopify.
Donc du coup,
Ah, je ne savais pas ça.
OK.
Ouais, Remix avait été repris par Shopify.
OK.
Et du coup, c'est une bonne nouvelle.
Ça fait un petit moment, mais ça fait plus d'un an.
Mais c'est une bonne nouvelle parce que du coup,
c'est une vraie boîte derrière qui gère le truc.
On sait que c'est soutenu, donc du coup.
Ouais, en termes d'implémentation,
tu sais que ce n'est pas trois mecs dans leur garage
concordés infrémoirs qui ont réussi à faire un gros buzz.
Ouais, ben voilà.
Oui, c'était d'excellent,
deux quasiment meilleurs en réacte.
Et voilà.
Et en fait, ce qui fait que Shopify,
ils l'utilisent beaucoup en fait.
Maintenant, ils doivent intégrer tout ce qui est hydrogène,
tout ça,
je suis un grand fan de leur maison.
Donc, oui, Remix, ça, c'est un très, très bon outil
qui est un peu des fonctionnalités très poussées, très avancées
et qui est vraiment performant de base.
En fait, tout ce qui est style, tout ça est géré par par page.
Donc, il n'y a pas de style qui est chargé pour rien.
Très, très bon truc.
Je vous encourage vraiment à tester et à l'utiliser.
Cool.
On parle de e-commerce avec Front-Commerce.
Qui, en fait, Front-Commerce, c'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est le backend pour faire du e-commerce avec Remix ?
C'est quoi exactement ?
Par contre, France.
Alors, déjà, ce qui est bien, c'est que c'est français.
Donc, c'est dégoûté par des Français.
OK, ça, c'est cool.
Ouais, ça fait un petit moment que c'est liste, Front-Commerce.
Donc là, ils sortent la version 3 et qui part avec la version de Remix V2.
En fait, comme ils ont sorti, en fait, c'est basé sur Remix.
Et donc, comme ils avaient sorti, ils sortent la V3.
Et en fait, c'est un système Front qui doit mettre faire un e-commerce
connecté à tout ce qui est Magento.
Ils ont BigCommerce, Magento.
Ils ont deux, trois plateformes qui sont pris en charge.
Donc, tu vois, connecter.
C'est un peu comme, comme je ne sais plus comment s'appelle, mais dis-en.
Non, basé sur Vue, tu sais, c'est un peu le même système.
Vue qui permet de faire des interfaces.
E-commerce, qui est où tu te collectes pareil à Shopify et tout ça.
Bon, bref, c'est pas grave.
Bon, en gros, tu as un frèrement, tu as un système, une sorte de framework
qui te permet de développer ton e-commerce connecté à Magento, à Shopify, tout ça.
Puisqu'en fait, aujourd'hui, tu vas faire la partie fronte avec cet outil là.
Par contre, que la partie fronte.
Que la partie fronte.
Parce qu'aujourd'hui, en fait, dans le e-commerce, tu as du suivre.
On a le, on est, ils sont très, très dans le composable e-commerce.
Ce qu'on connaît depuis des années avec la Jamstack, tout ça, l'Edless, tout ça.
Eux, ils ont découvert ça il y a deux ans.
Et du coup, aujourd'hui,
du coup, ils sont très, très composables machin.
Ils ont plein de mots par kettings.
Et donc, en fait, ils ont, tous les e-commerce, aujourd'hui,
ils sont découplés du Bac, avec un front, un Bac.
Et après, tout plein de petits qui se connectent pour le,
pour apprendre un kettings, des pims, des tous ces trucs là.
Ouais, le micro-service en fait arrive dans le e-commerce, quoi.
Ouais, ouais, ouais.
Sans refond là-dessus, la Mac.
Il y a une Mac à Libiance.
Tous systèmes, tout ça.
Mais en tout cas, fronte-commerce, ça, en version 3, ça fait plaisir.
C'est une bonne solution qui est française.
À tester.
Yes.
Ça marche.
Pareil, dans les confs, il y avait la conf de Rubien Reils,
où on avait fait un épisode avec Guillaume,
qui était, où on avait parlé justement de,
de toutes ces boring tech,
enfin qui, à tort, en fait, appelé boring tech.
Parce que, c'est des technologies qui sont en place depuis très longtemps,
qui ont une approche très monolithique et tout ça.
Néanmoins, le framework continue à évoluer
et à venir intégrer toutes ces nouvelles technologies.
Et, ils ont fait leur conférence annuelle.
Évidemment, c'était présenté par la figure emblématique
de Rubien Reils, qui est DHH,
qui est aussi vénéré qu'A.I., on va dire.
Il a autant de haters que de fans.
Donc, voilà.
Après, on va...
J'avoue, ne pas avoir vu la conférence,
mais en tout cas, pour tous ceux qui font du Rubien Reils,
je pense que c'est quand même un moment assez important,
parce que, voilà, ça vient écrire un peu les tendances
de l'évolution du framework.
Même si ils intègrent un système de solide cache
qui vient remplacer Redis,
mais, voilà, ils viennent internaliser plein de choses.
Et, c'est quand même intéressant.
Oui, ils ont plein de nouveautés.
Je ne suis pas spécialiste de Rubien Reils,
mais, voilà, la solide cache,
j'ai vu qu'il y avait eu, using multiple database,
il y a plein de choses nouvelles.
Et puis, il y a aussi Hotwire,
en fait, Hotwire, le système qui est...
Il faut quand même dire que, malgré tout,
cet écosystème fait des...
Enfin, sort des nouveaux concepts hyper intéressants
qui sont repris derrière chez la Ravel ou des choses comme ça.
Et, oui.
Je ne sais pas que la Ravel
fait aussi des choses eux-mêmes,
mais les gars, Hotwire et la Stimule,
les JDS, tout ça, c'est des choses qui sont sorties sur Rubien Reils
et qui sont en fait été recordées.
Exactement.
C'est eux.
Et après, ça a découlé,
ça a, on va dire,
ça a ruisselé sur tout le reste.
Et donc, c'est quand même des conférences
qui ne sont pas anodines
et qui mine de rien, en fait,
apportent des...
Vraiment des choses à tout l'écosystème web global, quoi.
Ouais, tout à fait.
Et donc, par contre, ils ont une autre approche.
Ils ont une autre approche,
moins marketing, un peu à la Apple, à la Next, à tout ça,
où ils viennent bombarder d'infos.
Eux, ils font leurs trucs, ils shipent.
Enfin, voilà, si c'est une autre approche de la techno,
qui peut être est moins tendance,
mais néanmoins forcée de constater que le résultat,
bah, il est quand même là, quoi.
Et ouais, et ouais, et ouais.
C'est clair.
Et donc, non, ils ont une approche qui est très, très, très intéressante.
Donc même pour ceux qui font pas du Rubien Reils,
de regarder ce qu'eux font,
il y a grande chance que ça arrive, en fait,
sur votre framework d'ici pas longtemps.
Complètement.
Donc, il y aura le lien de la vidéo,
si vous voulez voir la vidéo d'intro de DHH.
Ouais, après, c'est une heure de conf.
Bon, ça se fait.
On va essayer.
J'ai oublié de parler de...
Vespérable, on va parler de OrbStack tout de suite.
OrbStack, c'est un...
On avait déjà parlé.
Ouais, c'est un substitut de Docker qui nous permet, en fait.
C'est pas trop bien.
Exactement.
Qui nous permet, en fait, de remplacer Docker.
Et pour le coup, c'est vraiment substitut total, quoi.
C'est-à-dire, moi qui avais une utilisation Docker de très, très, très faible.
C'est-à-dire, je balance mes images.
Voilà, je vais avoir mon Redis.
Je vais avoir deux, trois microservice informations.
Là, c'est beaucoup plus rapide à l'usage.
Et avant, ils étaient en version, on va dire, un peu beta.
Là, ils passent en version 1.
Donc, c'est beaucoup plus solide et c'est surtout beaucoup plus rapide.
Et surtout beaucoup plus cher.
Ah ouais ? J'ai pas fait gaffe.
Mais moi, c'était ça l'annonce.
Ah, la grosse annonce, c'est en termes de tarot,
ils passent sur un truc de l'obostruire.
Alors, ils forcent pas la main.
Alors, ce qui est cool, c'est qu'ils forcent pas la main.
Ouais, en fait, la V1 a été annoncée par e-mail et tout ça,
avec un article de blog.
Et ça s'est accompagné par...
Bah, maintenant, c'est payant, les gars.
Ce qui est normal, parce que l'outil marche, franchement, super bien.
Moi, j'ai l'alucine en fait, c'est au max.
C'est très rapide.
Mais c'est surtout des ressources.
Ça diminue le nombre de ressources utilisées pour docker.
Ça, mais hallucinante.
Et du coup, il y a une version free, toujours, qui est utilisation personnelle.
Et par contre, si tu l'utilises professionnellement,
logiquement, ça devrait payer 8 dollars par mois pour l'utiliser.
Alors, ils forcent pas la main, tu peux continuer à l'utiliser,
parce que, comment ils vont vérifier que tu l'utilises pour toi ou pour l'entreprise ?
Mais après, c'est toujours bien de soutenir ce genre de projet,
parce que, franchement, l'outil est top.
Ouais, et pour le coup, maintenant, tu peux aussi mettre tes pods
de Kubernetes et tout ça.
Tu peux même balancer des machines virtuelles, des VM.
Donc, ça commence...
Enfin, c'est pas uniquement un substitut à docker.
Ils sont passés à un autre niveau.
Et donc, c'est quand même super, super intéressant.
Par contre, est-ce que c'est que sur Mac ou...
C'est ce que je t'ai en train de me demander, parce que...
J'ai l'impression que c'est que sur Mac.
J'ai l'impression que c'est que sur Mac.
Donc,
à une container, Linux Machine.
Ouais, donc c'est que sur Mac.
Donc, tous ceux qui sont sur Windows ou sur...
Ouais, mais qui développent sur Windows, sérieux ?
Ah, il y en a, il y en a...
Là, il y a des mecs qui viennent de sauter de leur chaise.
Exactement, il y a des...
Mais qu'est-ce qu'il y a ?
Il y a des mecs qui vont te taper, Patrick, si tu sors.
Non, non, même s'ils ont amélioré Windows,
j'avoue qu'ils ont amélioré.
Maintenant, tu as un système qui fait un Linux, tout ça.
Ça, c'est beaucoup, beaucoup amélioré.
Mais, passer sur Linux au Mac sans dégâts.
Après, c'est...
Souvent, il y en a qui n'ont pas le choix, c'est de leur dire de la boîte, tout ça.
On n'a pas le choix, c'est de leur imposer Windows.
Mais en tout cas, si vous êtes sur Mac et vous utilisez Docker,
testez ça, vous allez voir en termes de rapidité, de croquage de ressources.
C'est hallucinant.
Ouais, un méga, vraiment.
Vraiment hallucinant.
Allez, on met un petit peu de légèreté avec JSAAP qui a refait son site Internet.
Et lors de notre...
Je crois que c'était l'été dernier,
on avait fait une série sur les animations.
Donc, on avait parlé de JSAAP.
Donc, JSAAP, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une librairie JavaScript
qui permet de faire des animations
qui a longtemps été toute seule pour faire ça,
on va dire, de manière vraiment super précise,
avec un niveau de granulométrie assez poussé.
Et évidemment, on lui a tiré dans les pattes
quand on s'est penché un peu sur la performance.
Et c'est là où elle est venue,
on va dire, reflorer toutes les secondes librairies de JavaScript
pour gérer des animations qui étaient beaucoup plus légères et faciles.
Néanmoins, on ne peut pas nier que JSAAP est là depuis le départ.
Et donc, c'était un pionnier.
Et pour un site qui se disait, enfin, qui vente la librairie d'animation,
ils avaient un site un petit peu Rengar.
Il faut le dire.
Un peu de gueux.
Ouais, un peu old school.
Un peu super old school.
Ça reflétait pas trop ce qu'ils vendaient.
Ouais, ils vendaient de l'animation,
ils avaient un truc à l'ancienne.
Mais en même temps, il y avait un historique derrière
qui, il y avait vraiment toute une légatie.
Et là, en fait, ils ont tout refait leur site.
Donc, l'ADOC est super bien faite, super facile à implémenter.
Et ils ont vraiment bien structuré les infos
pour une sorte de template.
Ils ont des vidéos qui sont à jour, pour le coup.
Et ils viennent décomposer chaque concept
pour comment on vient tirer partie de Twind, de la timeline et tout ça.
Donc, pour le coup, c'est vachement plus facile
pour ceux qui veulent se mettre à l'animation.
Et pour le coup, les G-SAP étant le premier,
beaucoup de librairies se sont basées sur la même API.
Donc, on peut utiliser toutes les compétences
qu'on va développer sur G-SAP.
On pourra les retrouver si on fait une migration
sur une autre techno, une autre librairie d'animation.
En fait, les fondamentaux sont toujours les mêmes.
Et pour ceux qui veulent vraiment se mettre sur l'animation,
on vous invite à aller écouter les épisodes
qu'on avait fait la série sur l'été dernier.
Pour le coup, on aborde tous ces concepts-là
d'états initials, d'états de sortie, d'entrée, de séquençage.
Voilà, sur la création de la timeline,
qu'est-ce qu'on va venir modifier,
les paramètres qu'on va venir modifier,
tout ce vocabulaire de tagging, de keyframe, tout ça.
On avait évoqué tout ça sur cette série.
Toujours est-il que le site se met à jour,
c'est plutôt propre, c'est bien fait, c'est chiadé.
Et le premier truc qu'on voit tout de suite,
c'est qu'il y a un pricing.
Et non, c'est le club.
Exactement, c'est gratos.
C'est gratos, tu peux utiliser.
Néanmoins, il y a des accès sur des librairies
un petit peu plus poussées, où là, en fait,
c'est accessible quand tu es membre du club.
Et ça te donne un petit peu plus de...
Ouais, de librairies et surtout, c'est des tools
pour développer, pour débuguer,
ou des choses comme ça.
Donc, c'est intéressant.
Et c'est comme ça qu'il s'arrive à entretenir leur système.
Donc, voilà, pour...
Non, c'est chouette.
Après, on dit souvent que c'est lourd,
mais franchement, c'est lourd non plus.
C'est...
Ils ont aussi beaucoup à ménager,
parce qu'ils se basaient beaucoup sur les CSS, tout ça.
Les animations sont en général, ils viennent de CSS.
C'est pas que du JS.
Ils ont su faire évoluer l'outil,
et l'outil est quand même super performant.
On fait des animations de Dan.
Ouais, on fait des trucs super poussés.
C'est vraiment chia dé.
Moi, je me rappelle, à l'époque,
j'avais fait mes transitions de pages sur Nux
pour une appli sur mobile qui était en Nux.
Et les transitions de pages étaient faites avec GSAAP.
On faisait des trucs vraiment super stylés,
et ça fait tout de suite le petit effet,
wow, quoi.
Donc, ça avait vraiment intérêt.
Donc, je reviens sur les...
On avait fait quatre épisodes,
il y avait sur l'OTI, la Libre,
JS, on avait 3JS avec Bruno Simon,
oui, Bruno Simon.
Il y a un épisode à l'écouter, c'est celui-là.
Bruno Simon, le meilleur en prodé, tout ça.
Frenchy sur la 3D dans le navigateur.

On avait fait une animation avec les CSS, uniquement.
Et on avait fait des animations web avec JavaScript,
donc, vous en parlez justement de JSAP.
Il y a quatre épisodes de l'année dernière,
on était, vous les retrouvez,
c'est 42, 43, 44, 45.
Allez les écouter.
Évidemment.
Évidemment.
Petite, on bascule sur de l'hébergement.
On avait présenté Railway comme une alternative à AeroCoo.
Quand AeroCoo avait changé son pricing,
il était devenu payant, tout le monde s'était insurgé.
Bon, au final, il y a plein de nouvelles acteurs
qui vont profiter de ça, très bien.
Et un des acteurs, c'était Railway,
qui offre une possibilité de déployer son application
en mode pass.
Donc, j'ai mon applicatif sur mon ordinateur.
Je fais un Railsway déploy.
Ça vient automatiquement déployer,
et ça fait tout seul.
Ils ont aussi un système de template
où on peut en trois clics venir remonter
une application à un Redis, une DB,
et surtout l'association d'un Next avec une DB,
d'un Rubien Rails et la DB,
et toutes les connexions sont déjà faites.
Donc, on retrouve un petit peu ça.
Et ils ont fait une semaine de lancement.
C'est un peu la technique marketing
qui est utilisée maintenant par toutes les boîtes tech.
Au lieu de faire un event,
ils font une semaine d'event avec une thématique
tous les jours qui viennent présenter.
Et en fait, là, ils passent au niveau supérieur.
Ce qui est intéressant, c'est qu'ils viennent
en fait régionaliser leurs applications.
C'est-à-dire qu'on peut en fait avoir
une application en Europe,
en une aux États-Unis.
Donc voilà, pour des boîtes un peu plus internationales.
Mais il y a aussi cette notion de réplica.
On peut avoir plusieurs réplicas
pour faire des mises à l'échelle super intéressants.
Ils viennent aussi utiliser de plus en plus de DB
et ils augmentent aussi les possibilités
de la DB avec du scale-up et du scale-down.
Et surtout, ils viennent intégrer
toutes les 10 nouvelles DB.
Je pense à l'extension PG Vector,
qui en fait, on avait parlé dans un épisode précédent,
pour enregistrer les données vectorielles
d'un objet qui sont passés dans un système de OpenEye
pour faire des embedding.
Ça, on ne pouvait pas le faire.
Soit on utilisait une DB qui était dédiée,
donc Chroma pour le coup,
où on utilise notre instance post-gray
avec l'extension PG Vector,
donc ils viennent intégrer là-dedans.
Pareil sur du Clickhouse,
qui est beaucoup utilisé pour faire de l'analytics.
Et Dragonfly, qui est un substitut en fait de Redis,
et qui se vente d'être plus rapide que Redis.
On avait parlé aussi de ça.
Exactement.
Episode spéciale DB.
Exactement.
Donc on repart sur de l'horizontale scaling,
c'est-à-dire qu'on voit qu'il y a une montée en charge.
Avant, il fallait qu'on provisionne nous-mêmes nos machines.
Là, on a un autoscale,
et ça veut dire qu'on va paralléliser le nombre d'instances
pour optimiser le trafic.
Et si pour X, on a une machine qui pète,
ça va automatiquement faire le travail pour nous.
Donc c'est des fonctionnalités assez intéressantes.
C'est pas vrai de ce que tu as.
Oui, carrément.
Et Change Set, je ne me rappelle plus du tout ce que c'est.
Je n'ai pas préparé mon épisode, c'est pas bien.
En fait, en termes de workflow aussi,
on va avoir une lecture des logs beaucoup plus poussés
pour analyser l'intégralité de nos machines.
En clair, ils viennent pousser et intégrer plein de systèmes
pour nous donner plus de lecture sur nos machines.
C'est vachement intéressant.
Et ça vient à la fois, soit ils viennent intégrer des nouvelles fonctionnalités,
soit ils viennent brancher des systèmes qui font déjà ça.
Je pense par exemple à Doppler,
qui nous permet de gérer tous les credentials et les secrets,
donc toutes les variables d'environnement.
En fait, ils ne sont pas stockés chez l'opérateur
ou sur la machine du dev.
C'est passé par un service.
On donne l'accès au développeur à ce service.
Et c'est le service qui vient injecter les secrets,
ce qui fait qu'on ne partage pas les secrets avec l'équipe
ou sur le freelance qui vient une semaine sur le projet.
Il n'a pas besoin d'avoir accès à toutes les infos.
Et pareil, ils font aussi un système de branching
où tu viens déployer uniquement ta branche.
Ce qu'on a déjà sur du front,
c'est exactement ce qu'on avait sur du front,
sur des outils type Versel ou Netlify,
où ils viennent monter ta couleur request ou une des branches.
On a une sorte d'environnement de staging à la volée.
On l'avait déjà avec du front.
Reloué vient le faire avec la partie back-end.
Donc ça commence à être super puissant.
Je prends un peu plus d'effort,
mais ça a pris de l'importance et de la puissance résouée.
C'est super intéressant pour ceux qui veulent faire du passe,
qui ne veulent pas gérer leur machine.
On clique le bouton autoscale et ça fait beaucoup de choses.
C'est quoi les tarifs ?
Pour le coup, je trouve ça équitable.
Tu payes à la consommation.
Tu payes ta console et après,
ils ont un système de...
Plus t'as de développeurs qui ont accès à ta machine,
plus tu vas te payer.
En fait, c'est à l'utilisation.
Ça peut scaler up, down,
selon le prix que tu as mis.
Je trouve ça équitable.
La plupart du temps,
j'ai des sites avec des petits clients.
Ça va scale down,
pas de ressources.
Tu vas payer 2 dollars ta machine.
Au moment où la personne va venir,
ça va mettre de la ressource.
Quand elle est en mode hibernation
ou 0 consommation de machine,
tu ne payes pas ou très peu cher.
Je trouve ça intéressant.
Ils sont pas sur AWS ?
Je ne sais pas ce qui tourne derrière.
Je ne sais pas.
Ça me donnera des erreurs.
Ils ont déployé les régions.
Il y a d'autres.
Ils doivent se mettre sur le truc.
Je pense aussi.
C'est une bonne solution à tester.
Exactement.
On parle de DB.
On a parlé de Suril DB.
C'est la solution qui est regroupée.
Elle était encore en Beta.
Maintenant, elle est sortie.
On trouve que c'est ambitieux.
Ça reste super ambitieux.
C'est un mix pour ceux qui n'ont pas écouté l'épisode.
Vous pouvez l'écouter.

Le paradigme de Suril DB
est la fusion du SQL et de NoSQL.
Du clé valeur, du graph.
Tout ça mélangé.
On a besoin de join.
C'est la base de données.
Ils viennent intégrer des API natives.
Tu veux faire du REST, du GraphQL, du WebSocket.
La DB te donne.
Tu vas coder le système d'authentification.
Tu veux mettre des live queries.
Pour des personnes qui viennent faire du WebSocket.
Des subscriptions en GraphQL.
De manière native.
Ils ont intégré ça.
Sur le papier, c'est très très très très bien.


Ils viennent intégrer des fonctions à l'intérieur.
Tu peux exécuter des fonctions à l'intérieur de la DB.
C'est du multi-tenant.
C'est hallucinant.
C'est hallucinant.
Ils te présentent le truc en mode
la DB ultime.
Parce que tu vas tout faire avec.
C'est vrai.
Exactement.
Ils ont des super bonnes performances.
En fait, j'ai peur que ça soit trop ambitieux.
C'est ce qu'on dit depuis le début.
Ils vont tellement tout faire.
Ils sont capables de le faire.
Ils mettent de la DB.
De la paylayer.
En temps réel.
Ils viennent mettre le système de sécurité.
C'est multi-tenant par défaut.
C'est juste hallucinant.
On arrête de dire.
Non mais ça c'est du relationnel.
C'est du document.
SQL, no SQL.
Il n'y a plus. On vient tout mettre à plat.
On vient utiliser des tables, des documents.
On veut utiliser la relation.
La relation est intéressante avec un système de graphes.
Tu veux utiliser un schéma, tu peux.
Tu veux faire pas de schéma, tu peux.
C'est hallucinant.
Ils ont géré toutes les réplicats.
Pour que c'est à différents nodes.
Si tu as une archi totalement distribuée.
Ça répliquait.
C'est hallucinant.
Je suis vraiment bluffé par ce truc.
C'est quand même pas mal.
C'est clair. Il faudrait qu'on explore un peu plus.
C'est vraiment faire des vidéos là-dessus.
Oui, je suis vraiment bluffé par ce truc.
J'ai vraiment envie de tester.
Pour voir où est la limite.
On dit tu veux faire un clé valeur.
Tu fais un clé valeur.
C'est impressionnant.
C'est vraiment sympa.
Et à tester.
De toute façon, on y reviendra.
On en parlera.
Pareil dans le même délire de la DB.
On avait parlé de Turceau.
Sur un épisode.
On a pris SQL lite.
Ils sont venus l'évoluer.
Pour le mettre sur le edge.
Et donc, venir développer un système là-dessus.
C'est impressionnant.
C'est un tweet que j'ai vu passer.
Dans la semaine.
Le mec de Turceau dit.
Le mec de Turceau dit.
C'est une version open source.
C'est une force qui est créée.
Il explique.
Elle a plus de stars.
Que SQL lite.
La version open source.
C'est plus populaire.
C'est pour ça que j'avais mis ce lien.
Turceau, c'est pas mal.
On se rend compte que SQL lite.
C'est un répond à beaucoup de...
Ça peut répondre à beaucoup de sites.
Il n'y a pas besoin d'avoir des trucs plus compliqués.
Il a plus peur du temps.
Moi je pense que SQL lite est complètement sous-estimé.
La majorité des sites.
type blog.
Wordpress.
On pourrait les substituer.
C'est bien plus léger.
C'est plus intéressant.
C'est un truc très rare.
C'est pour la charge SQL lite.
Pour la petite histoire.
Il y avait un mec qui a ouvert un ticket.
Il demandait de prendre la charge SQL lite.
Ça n'avait pas été fait.
On se croit qu'il y avait un ennemi d'un coup.
Ça a été intégré.
On peut utiliser Wordpress avec SQL lite.
Je n'ai pas testé avec Turceau.
Mais ça marche.
Et pour le coup, Turceau.
Un plan gratuit.
Pourquoi il peut se permettre ça ?
Parce que SQL lite, c'est des fichiers.
C'est l'un de ces fichiers.
C'est beaucoup moins cher.
En termes de ressources.
C'est beaucoup plus intéressant.
C'est pour ça qu'ils ont un pricing agressif.
Vous me rappelez que SQL lite
n'a pas toutes les fonctionnalités.
Mais pour beaucoup de sites.
Ça peut suffire largement.
Ça marche.
On basque sur autre chose.
On avait parlé de nuches.
On va rentrer dans...
Ça fait pas mal de temps qu'on le dit.
Sur l'espèce de gis fatigue
qu'on peut avoir.
On essaye de le faire.

On a des outils qui se simplifient.
On voit quand même
une évolution qui se fait.
Ce NU, Turce,
je connais ce n'est pas un stock émilien.
Mais je regarde un petit peu en détail.
Ils se disent que c'est un écosystème anti-javascript fatigue.
En gros, c'est ce qu'ils disent.
Leur intro, c'est la javascript fatigue.
Ils ont un écosystème
qui permet de regrouper tout ça dans un seul outil.
Il fait tout.
Il y a une alternative
à React Vue Roosevelt.
Ils ont une alternative à
Taywin, USA.
Il y a le router.
Il y a tout.
C'est un outil assez fou.
Ils ont regroupé tout.
Après,
on revient sur le Db.
Ça a l'air pas mal.
Après, quel est le niveau de maturité ?
On a une image
avec la React Vue
avec beaucoup de codes.
La même chose avec Nu
qui est beaucoup plus légère.
Sur le papier, c'est top.
Là, pour le coup, je ne veux pas dire que je suis sceptique.
Je veux croire à ça.
Ce qui m'intéresse, c'est de voir
le niveau de maturité.
On est sur un truc conceptuel
qui est oublier.
Il y a quelque chose
qui est production ready.
Je ne sais pas.
C'est un peu chaud.
C'est un peu tendu.
C'est prometteur.
C'est totalement prometteur.
Il vient de gagner une star.
On va suivre le projet.
Ça a l'air super stylé.
C'est vraiment sympa.
C'est dans la tendance.
L'image de Bun
qui est en un seul.
On est en train de climer notre boîte outil.
On parle d'IA.
Il faut qu'on parle d'IA.
Il faut qu'on parle d'IA.
Il y a un Vserre
qui a sorti un système de V0
qu'on avait évoqué
dans un précédent épisode
sur des news.
J'ai eu accès.
C'est assez bluffant.
La bonne nouvelle,
c'est que dès qu'il y a un outil payant
qui sort de chez Vercel,
tu n'as pas un fork
mais tu as l'alternative qui se met en place.
C'est Open V0.
C'est toujours pareil.
C'est d'utiliser un chatbox
ou tu viens écrire
ta commande.
Ça va générer un composant.
C'est vraiment orienté pour les devs.
Ça vient générer des composants
mais design et code.
Est-ce que c'est implementé direct en copy-paste ?

Ça fait une grosse partie du boulot.
Je pense qu'on peut faciliter
ça pour générer des petits composants
ou pour au moins nous faire gagner du temps de ma boule.
Tu es changé à t'entacler la paix
parce que tu viens de la faire voir en milieu.
Merci Patrick.
Je ferai ça.
Pour le coup,
c'est pas mal à tester
et en plus,
il y a une version Open de ce système.
Ça peut être super intéressant.
Il y a des vidéos en dessous
dans la redmi qui te montrent
le système.
On a chez Versel.
Là, c'est utilisé sur Tabekan.
Tu clones le repo,
tu lances sur ton ordinateur
et tu utilises
ton instance locale
pour générer
ton...
Tu n'es pas obligé d'utiliser un système.
Je vois un peu plus où la réacte.
Vu Svelte.
Pour l'instant, il y a encore Svelte,
Next UI, Flowbyte, Shade,
pour l'instant, ils utilisent ça.
Ils veulent implémenter plein de
frémoires pour l'ambition
de les supporter.
Tu viens d'écrire, je veux un
Shade, avec du React
et je veux telle librairie d'icônes
et il va générer plusieurs iterations.
A tester, en tout cas,
à faire évoluer, je pense,
peut être super intéressant.
Il y avait...
Il y avait Petzo.
Je vais retrouver le lien.
Petzo.
Il est hyper intéressant.
On avait déjà rigolé
sur le prompt engineering.
C'est la grande tendance.
On fait du prompt engineering.
Pour ceux qui n'ont pas suivi l'actualité
depuis six mois,
chat GPT, comment tu viens
écrire ton prompt ?
Comment tu viens écrire ta demande ?
Selon la qualité de ta demande,
ton prompt va sortir
des résultats intéressants.
Ce que fait Petzo,
c'est que ça vient extraire
toute cette partie de prompt
et tu viens
versionner tes prompts.
On va faire ça en live
et tu viens écrire tes prompts.
Tu les versionnes.
Dans ton applicatif, au lieu d'écrire
en dur ton prompt,
tu vas faire un appel à Petzo.
Petzo va exécuter ton prompt
et va te retourner l'info.
Tu viens extraire toute la partie
prompt engineering de ton applicatif.
Il appelle ton dev.
Tu peux faire évoluer ton prompt
pour améliorer la qualité.
Tu peux améliorer l'optimisation
du coût, du contexte,
et c'est vraiment
un niveau d'abstraction
totalement décalé et rien à voir par rapport
à ton code. Ce qui fait que tu peux faire évoluer
tes prompts sans pour autant faire évoluer ton code.
Je trouvais ça plutôt intéressant
pour des personnes qui se spécialisent sur du prompt
engineering et qui vont optimiser
les requêtes sur la création
de je sais pas quoi
que tu peux faire ça. Mais en tout cas, je trouvais ça
super intéressant sur l'intégration
des prompts et devenir
extraire. Et surtout, tu peux monitorer tes coûts
et tu peux monitorer plein de choses.
Pour ceux qui utilisent le Playground,
c'est exactement ça. Sauf que tu viens versionner
tes prompts. Et moi je trouve qu'en termes
de qualité, ça peut être super intéressant
pour justement voir comment tu peux
faire évoluer tes prompts, optimiser tes coûts
et tout ça. Donc,
petit outil intéressant à tester.
Si vous êtes dans le chat GPT Game,
je pense que ça vaut peut-être le coup
de regarder Pezzo.
Oui, et
c'est grave. Il y a aussi un générateur
hyper intéressant. J'en ai géré un qui est chouette
de Emoji.
Et donc, en fait, tu viens...
Alors, c'est quoi le concept ? C'est à partir de ton prompt ?
En fait, tu tapes ce que tu veux. Il te génère un Emoji.
Moi, j'avais généré podcast development web et tu as vu
celle dans les notes, celui qui m'a généré un mec avec un casque.
C'est chouette.
Donc, tu tapes ce que tu veux. Il te génère
des Emoji qui correspondent à ce que tu as tapé.
Et par contre, est-ce que tu peux les utiliser ?
Parce que, comment tu les intègres dans...
Tu les donnes l'eau, tu peux les charger.
Je ne sais pas comment. Tu les intègres.
En fait, si moi, j'ai un Emoji,
là, j'ai un Emoji Nike.
Mais si toi, tu n'as pas l'Emoji Nike,
comment tu vas faire pour l'avoir ?
Une bonne question.
Je ne sais pas si c'est integration.
Mais tu peux te les charger, c'est sûr.
Mais il y a de tout.
En plus, ta sécurité générée récemment, c'était chouette.
Et c'est un générateur d'Emoji
basé sur...
sur du wording.
Donc maintenant, on va avoir un petit engineering Emoji.
Un mec qui fait ce spécialisé.
Tu fais une présentation de portes, tu peux faire tes propres Emoji.
Oui, ça peut être sympa.
Oui, ça peut être sympa.
Yes, gros sujet aussi
qui est arrivé, c'est la vie de...
la vie de conf.
Où il y avait
tout l'écosystème
vu.
Pardon, vite, vite, vite, vite, pardon.
Et de la même manière qu'ils avaient fait
une super page
avec... donc là, c'est 12 heures
de conférence.
Donc évidemment, tout est chapitré.
Et tout est bien expliqué.
En fait, on a un tableau qui reprend
toutes les conférences avec le thème évoqué
et on va dire le petit icône
de l'écosystème qui lui est associé.
Donc il y a du design, il y a des frameworks,
il y a du tooling.
Alors je vous avoue que je ne me suis pas tapé les 12 heures.
J'ai picoré un petit peu tout le concept.
Enfin, ouais, toute la conférence.
Et en fait, on voit qu'il y a quand même
si on prend un tout petit peu plus de hauteur,
il y a quand même deux tendances qui...
En fait, il y avait deux approches lors de cette conférence.
Il y a, on va dire, le niveau 1
des devs, c'est-à-dire...
on va dire premier cercle, parce que niveau 1, niveau 2, ça fait très condescendant.
On va dire premier cercle de devs, c'est-à-dire comment
on utilise ces outils.
Donc comment on utilise VIT, comment on utilise Rollup,
comment on utilise Stack Blitz, voilà.
Ou des techno type solide,
ou je pense à Playwright,
ou des choses comme ça.
Donc c'est comment on utilise.
Donc il y avait un retour d'expérience, donc un niveau
très accessible.
Et il y avait un autre niveau de conférence
qui était plutôt là pour le deuxième cercle de devs,
qui sont en fait les devs qui viennent écrire
et développer des outils pour le premier cercle,
pour les gens qui créent des applications.
Donc plus sur la partie tooling, en fait.
Parce que VIT conf,
ça part de VIT, et VIT, en fait, c'est avant tout un outil,
c'est un bonheur pour les devs.
Donc il est implémenté partout,
donc c'est un outil de tooling.
Donc ils ont abordé tout le concept de tooling
et on voit qu'il y a des confs
qui sont hyper hyper hyper techniques.
Donc il y a vraiment deux niveaux.
Donc si vous voulez regarder ça,
c'est super intéressant. Par contre, gardez bien en tête
qu'il y a vraiment deux niveaux de conférence.
Ça va sur des concepts hyper hyper hyper pointus,
donc très très très techniques.
Et à l'inverse, des conférences qui sont hyper légères,
qui sont des retours d'expérience,
ou comment utiliser ça, comment utiliser tel techno, tout.
Donc c'est quand même pas mal.
En fait, il y en a un peu pour tout le monde.
Donc voilà.
Et il y a une partie
qui était vraiment sympa,
qui était sur StackBits.
Donc StackBits, c'est pour faire hyper cours,
c'est ton IDE dans ton navigateur.
Et ils viennent vraiment casser toutes les barrières,
dont une barrière pour recouper avec Webflow
qu'on parlait tout à l'heure,
où ils viennent intégrer
et diminuer la friction entre Figma et du code.
Et là, c'est Figma, tout StackBits,
sur un plugin.
Et donc on retrouve ça.
Et tout l'écosystème vient être chargé
dans ton navigateur.
Et en fait, c'est grâce à VIT,
qu'ils arrivent à justement
pouvoir venir lancer les applications
à la fois front et back.
Ça, c'est ouf.
Parce que tu vas pouvoir développer ton application Node.js
sur ton navigateur.
C'est grâce au container qu'ils avaient implémenté
il y a plusieurs mois.
C'est à dire qu'on est du back dans StackBits.
C'était pas mal.
Donc ça, c'était assez...
Storybook aussi, en un clic sur StackBits, c'est ça ?
Exactement.
En fait, ils viennent développer...
Le gros problème qu'ils ont sur Storybook,
c'est qu'un designer
ou un dev qui veut modifier son tout petit composant,
il faut qu'il télécharge le projet,
qu'il lance le projet, qu'il installe les paquets, etc.
Et là, c'est pas simple.
Le gros avantage qu'ils ont là, c'est qu'ils ont une intégration
en one-click.
Tu as tout qui sourd.
Tu es directement dans Storybook et tu peux modifier
ton composant directement dans StackBits.
Ce qui t'évite, en fait,
tu as un lien de productivité qui est quand même très significatif.
Donc ça, c'était sympa.
Après, nous avons expliqué
qu'il y avait tout l'écosystème de NX.
Donc pour des personnes qui font du mono-ripo,
NX est un outil
qui permet de
on va dire, de
de construire tous tes mono-ripos
et d'architecturer tout ça,
plein de services tout autour qui vont venir cacher tes builds
pour optimiser vraiment tes mono-ripos.
Donc tu avais une personne qui venait expliquer ça.
Très intéressant aussi
la présentation
de Daniel Rowe qui fait partie de l'équipe de NXT
où en fait, il vient expliquer
tous les concepts derrière NXT
pour justement comment tu peux
utiliser tous les hooks
et tous les outils
qu'ils ont développés en interne
pour hacker un petit peu ton NXT
pour pouvoir pousser
vraiment faire du custom
et la philosophie derrière, c'est vraiment en ouvre.
Après, tu fais ce que tu veux, mais on te donne la possibilité
d'utiliser
d'avoir un niveau de granulométrie
hyper poussé.
Super démon
aussi de la
vue de la transition à pays
on avait déjà parlé, mais c'était quand même
assez intéressant.
Et donc, il y a vraiment
de tout sur cette conférence, des trucs hyper
faciles,
accessibles
et on va dire
qu'ils viennent démocratiser un concept.
Je pense à Quick aussi, où ils viennent expliquer
quel est le paradigme de Quick, pourquoi ?
C'est beaucoup plus rapide parce que le paradigme
qu'ils ont choisi fait qu'ils n'ont pas
à reconstruire tout l'arbre, ils ont inversé l'arbre
de mise à jour et donc
c'est pour ça que c'est aussi rapide. Donc c'est des vieux
trucs qui sont assez intéressants, c'est assez digest,
ça fait entre 15 et 20 minutes max.
C'est assez court dans l'ensemble de jouer toutes les vidéos que tu passes,
c'est 9, 10, 20, maxis c'est 20 minutes.
Exactement.
Et pour le coup, tu peux choisir que celle que tu veux
et tu regardes.
Tu choisis vraiment.
Donc assez intéressant, de toute façon ça reste à demeure
donc on peut regarder autant de vidéos
qu'on veut.
En fait on n'est pas obligés de se taper toute la conf.
À savoir que c'est des vidéos qui sont en prie enregistrées.
C'est à dire chaque personne a envoyé sa vidéo
et les douze heures ne sont que l'agrégation
de toutes ces vidéos mis bout à bout.
Mais tout est bien segmenté, tu veux voir
la programmation fonctionnelle, tu cliques sur programmation fonctionnelle
ça t'emmène directement vers le bon timestamp
et tu regardes uniquement ce passage là.
Donc top.
C'est bien cette façon de faire les vidéos
dans une très prie enregistrée.
Ce qui évite toute la problématique
de la tense,
de tech qui déconne
et tout.
Dans pas longtemps
le 18 et 19
c'est la Netlify conf ?
Oui, la prochaine conf
il y en a deux qui arrivent bientôt
et la Netlify conf.
Je ne sais pas trop ce qui va annoncer.
La fan gets me, peut-être.
Oh le troll.
S'en vend des nouveautés,
surtout le hub qui s'en construit
qui permet de regrouper,
de regrouper, de regrouper des data.
Ce qu'ils ont acheté via Gatsby, ils ont reconstruit chez Netlify.
A mon avis ce sera le plus gros annonce, le sujet principal.
Certainement, le système de hub.
Donc il y a Netlify et on n'a pas oublié
la next JS conf.
Le 26 octobre, c'est la fin du mois.
Pareil, à voir ce qu'ils vont annoncer
il n'y aura pas de grosses nouveautés je pense.
Je pense que ce sont des choses qui vont
se valider.
Notamment Netlify.
Cool, parfait.
On a fait le tour pour cette session
du mois d'octobre.
De toute façon on regardera les conférences,
on suit toujours l'actualité et on fera
un petit topo sur le mois de novembre.
Trop bien ?
Yes, trop bien.
Merci Patrick, à très vite.
Merci à tout le monde, à bientôt.
Ciao, ciao.
On va retrouver Double Slash sur le plateforme de podcasts préférés
et sur le site internet du podcast
www.slash-podcast.fr
Sur le site vous allez retrouver tous les liens d'épisode,
les références évoquées durant l'émission.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

DoubleSlashPodcast

Double Slash, un podcast sur le développement web. Retrouvez-nous régulièrement pour parler de sujets variés tels que la JAMStack, l’accessibilité, l’écoconception, React.js, Vue.js, Next.js, Nuxt.js, le CSS et des retours d’expériences sur des implémentations.
Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Technology', 'label': None, 'scheme': None}, {'term': 'Technology', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere