Pop Arthur #9 - Les Vacances

Durée: 121m19s

Date de sortie: 19/09/2021

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants. Et leur prouver qu'il y a un monde après Pat'
Patrouille Le film .


Pour ce neuvième épisode, on va parler des vacances ! 🌴


Quels sont nos meilleurs souvenirs de vacances, les plus improbables, on vous parlera de l'organisation des vacances avec un enfant où t'es obligé d'acheter un monospace de baroudeuuuuur et de développer tes compétences au Tétris pour que tout rentre dans ton coffre.

Et on vous parlera de nos vacances de cette année, avec deux enfants de 3 ans, entre crises, menu enfants nuggets-frites a 15 balles et activités parfois adaptées à leur âge, parfois non !  


Au programme donc : 


-  C'est quoi ça papa ?  - 03:14
Où l'on apprendra que David était insupportable en vacances, qu'Antoine a une sacrée dent contre les curistes, et qu'il existe des enfants qui apprécient les cahiers de vacances Passeport. Et où l'on évoquera une sombre histoire de papier toilette qui dépasse du bikini...


-  Regarder ça papa ? - 01:38:07
Où l'on parlera de "Nos jours heureux" : une comédie française tendre et attachante sur le monde merveilleux des colonies de vacances.


-  Jouer à ça papa ! - 1:52:52
Où l'on essaiera de trouver des jeux de mots un peu foireux sur les films et séries de vacances.


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On vous prépare plein d’autres numéros très sympatoches comme on dit dans le milieu, donc à très bientôt pour d’autres aventures dans la pop culture !


ENJOY ! 


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Bonne soirée et peut-être même bon appétit et bienvenue dans Pop Artur, le podcast créé
pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants et leur
prouver qu'il y a un monde après pas de patrouille le film.
Arthur, c'est mon petit garçon de 3 ans et en tant que papa, il était important pour moi
qu'il puisse différencier le club med d'un coquet mobile homme à argelaise sur mer.
Les bases quoi. Et je me suis dit que ça pourrait intéresser plein d'autres parents.
Alors à chaque épisode, on partira d'un sujet de pop culture. On se souviendra, on analysera,
mais surtout on se posera la question ultime, est-ce que ça fait partie des bases indispensables à
transmettre à nos enfants ? Et aujourd'hui, on va parler des vacances. Quels sont nos
meilleurs souvenirs de vacances les plus improbables ? On vous parlera de l'organisation des vacances
avec un enfant où t'es obligé d'acheter un monospace de bar ou d'œur et de développer
tes compétences au tétris pour que tout rentre dans ton coffre. Et on vous parlera de nos vacances
de cette année avec deux enfants de 3 ans entre crise, menus enfants de Getsfrit à 15 balles
et activités parfois adaptées à leur âge, parfois non. Pour m'aider aujourd'hui, je serai accompagné
d'une belle bande de joyeux drier. En 1978, Laurie Estelle, Antoine et David faisaient connaissance
en code divoire dans un club de vacances, à Amour, Coquillage et Crustace. Un an plus tard,
un retrouvail du groupe d'amis à Val d'Isère, Tiers Faises, Fartage et Piste Verglacé. Depuis
quelques années, ils se retrouvent chaque été pour une semaine au Prunus Resort, Hotel de Luxe et
de Borde Mer dont Popeye s'occupe plus ou moins bien en tant que gérant et qui appartient à sa femme,
Graciela, les Spinas et Richard, une des plus grosses fortunes italiennes. Mais ça, c'est le synopsis
des rancées trois amis pour la vie. Alors salut à tous tout le monde ! Salut David ! Salut !
Bonjour à tous du coup, il y a déjà Juliette qui vient nous voir. Salut Juju !
En tout cas, belle intro. On voit que j'ai préparé à quoi ?
Encore une fois, on était bien dedans.
Mais je me suis dit qu'est-ce qui symbolise plus les vacances que les bronzés trois amis
pour la vie ? Les soudoueurs vacances. Non, c'est peut-être pas le méit. Bon, les bronzés trois,
non plus tu veux dire. C'est la rentrée, donc du coup, nous, on voulait vous parler des vacances
parce qu'on aime bien être un contre-couro. Ça fait du bien, un petit peu de nostalgie.
Exactement. Donc voilà, on va vous raconter ce qu'on a fait en vacances. Mais d'abord,
moi, je voulais... Mais pas tout quand même.
Ah bah non ! On voulait toute l'équipe vous remercier pour toutes les écoutes,
pour tous les commentaires, toutes les notes que vous avez pu adresser à ce podcast.
C'est vrai qu'à chaque fois, je dis, il faut que je remercie les gens, mais je le fais jamais.
Donc là, je l'ai écrit dans ma petite fiche. Alors du coup, je vous le dis et merci à tous.
On n'a que des bons retours sur Pop Artur, donc c'est trop cool. Ça nous donne envie d'en faire
plein, tout plein. Et puis du coup, nous, ça nous donne l'occasion de boire plein de bières.
Et puis maintenant qu'on gagne de l'argent avec ça, c'est quand même...
Ah bah c'est vrai qu'on se fait des couilles en or. En tant que podcast référence du Benelux,
c'est vrai que l'argent coule à flots.
Ouais. C'est vrai que maintenant, tu as réussi à rebourser la quasi totalité de tous
en investissement de départ, de fac-di-ball.
Exactement. Car il faut savoir que j'ai dépensé sans compter.
Exactement.
Après, un prêt sur 25 ans, c'est pas non plus une grosse galère.
Bon bah voilà, vous êtes prêts. Je pense qu'on va arrêter là. On va vite passer à autre chose.
On va rentrer tout de suite dans l'île du sujet avec le C'est Quoi Ça Papa.
Quoi Ça Papa ?
Le C'est Quoi Ça Papa, c'est la rubrie que les chroniqueurs viennent avec leur souvenir sur le sujet du jour
et donnent leur avis. Est-ce qu'il faut absolument carturer vos enfants
qui jettent un oeil pour devenir des adultes cool ?
Et donc comme je disais, c'est la rentrée.
Mais on voulait rester un peu encore en vacances avec vous.
Et donc du coup, on va vous raconter.
On va faire un épisode un peu hors sujet parce que...
Bon ça avec là, bon. En fait, on vous a un peu arnaqué.
Il y avait déjà eu les face-foods niveau pop culture. C'était un peu bon.
Ouais, j'allais dire, c'est vraiment le premier épisode hors sujet.
Oui, vraiment, c'est le premier.
Le tout premier, on n'a jamais eu d'hors sujet.
Mais les animaux de compagnie.
Ah bah, la pop culture à donf !
Mais d'un bien sûr.
Alors, on est avec cette émission.
J'imagine, c'est que la neuvième émission, on a déjà fait 5 émissions hors sujet déjà.
Mais bon, c'est pas grave. C'est pas grave.
C'est pas par tuer, on fait un peu ce qu'on veut.
C'est un peu la liberté, tu vois.
Liberté ! Liberté !
Mais là, moi là, c'est...
C'est quoi votre premier souvenir de vacances ?
Estelle qui a préparé dans la voiture avant de venir.
Estelle.
Oh non, non, non.
C'est quoi ton premier souvenir de vacances ?
Comme chaque année, toute mon enfance,
3 semaines de vacances de curistes.
Mes parents sont tous les deux curistes.
Et en septembre, c'est quoi, curistes ?
Ils aiment bien le curisme, c'est ça ?
Ils sont un cher p...
Et c'est les parents qui partent en cure thermale.
Ouais, pendant 3 semaines, sur des soins.
Tous les matins, on attend.
C'est ça, cette vue un petit peu avant l'heure, tu vois.
Des vacances payées au frais de l'État.
Ouais.
C'est bien ça.
J'en connais l'extrême gauche de tes parents.
Ça veut partage avant toi.
Les vacures thermales, sauna, massage, c'est ça ?
Bah pour eux, c'est tout béneuf, parce que ça leur plaît bien quand même.
Sa doit être...
Je sais pas si on peut dire sauna.
Bain de boue, massage...
C'est ça, c'est bain de boue.
Alors bain de boue, on les a fait pendant nos vacances,
mais c'est juste parce qu'on était partis en Bretagne et qu'ils plevaient.
Moi, du coup, je pense que j'aurais le même souvenir qu'Estelle.
Et ce que me racontait ma mère,
ça me faisait plus penser à ce qui leur arrive dans le Paris.
Quand ils vont dans l'établissement pour arrêter de fumer,
ça me faisait plus penser à ça qu'à un truc le bien-être.
Bien, pas bien.
La façon dont ils me parlaient de leur soin,
c'était des trucs à la boue, des gédos,
ça avait pas l'air très con.
C'est un coup de ninguet.
Oui, il y a qu'un nez.
Je pense que les curistes ont un peu ce côté de « je me justifie que c'est pas vraiment des vacances »
parce que si on prend les termes de tes parents,
c'est quand même fatigant, les culs.
Tu comprends, passer trois semaines en Ardèche,
dans un petit jit cosy et prendre des bradoux.
C'est vraiment fatigant, on se lève à 7h du matin.
Faut se levassez tendu-mattre pour aller faire des bain de boue ?
Ah, c'est pas ça, c'est le plus tôt.
Ça peut commencer à 6h, 6h30, jusqu'à 10h, 11h.
Ça dépend des heures que tu as.
Après, à 11h, après tu profites, après, t'es en vacances.
Donc, il faut arrêter avec la cure, c'est dur.
Mais après, c'est une cure, il n'y a pas l'abus.
Désolé, je suis énervé.
Ah non, non, non.
Là, c'est bon, il y a déjà le jit et le tragique qui a moitié payé.
Même parce que tu as la cure aussi, ou tu as la nourriture.
Et donc, du coup, tu bouffes des trucs régimes, tout ça.
Mais n'empêche, quand c'est des curistes, c'est des zones très calmes,
où c'est surtout beaucoup de personnes plus âgées.
C'est-à-dire que tu te retrouves dans des campings uniquement de vieux.
Et donc, où vous étiez là-dedans ?
Moi, pendant campings.
Moi, c'était des locations.
En fait, mes parents, ils prenaient une location qui était systématiquement.
Donc, pendant 13 ans, à part 2 fois, pendant 13 ans,
mes vacances, c'était dans un jit à moins de 30 km de Bourbonne-Léban.
En trop de kilomètres ?
Oui, parce que j'ai retrouvé des villes, et la plus loin, c'était à 30 km.
Mais du coup, ils allaient dans une ville au maximum,
dans un périmètre de 30 km autour de la ville thermale.
C'était au moins un jit, c'était déjà ça.
Mais tous les ans, c'était au même endroit, à la même cure, dans la même ville de vieux.
Parce que Bourbonne-Léban, c'est une ville de vieux.
Non, oui, Bourbonne-Léban, c'est un peu le Ibiza de la France.
Le Ibiza de la Haute-Marne, oui.
Et oui, donc moi, c'était pas camping.
Moi, c'était quand même un jit.
Mais c'était...
J'entends qu'elle dénigre les campings là.
Moi, je me suis bien éclatée en camping.
Je pense qu'on se serait peut-être plus éclatés en camping.
Non, je dénigre pas.
T'étais en jits toute seule.
Il y avait ça, ça ?
Il y avait mes parents, il y avait...
une de mes soeurs qui étaient là, l'autre était trop vieille.
Merci, Marie.
J'ai campé, c'était toi.
Estelle, c'était pour justement pour que les enfants soient occupés.
Absolument.
Pour qu'ils puissent s'occuper pendant que, par temps cure, dans un jit,
j'imagine que, je sais pas de toi, Loury, comment ça se passait,
si tu laissais tout seul dans le jit, pendant que...
C'est comme ma mère qui partait.
C'est que ma mère qui était christe.
C'est que ma mère qui était christe.
Tandis qu'elle partait de Estelle, c'était...
C'était de part.
C'est ma mère qui se levait à 6 heures du mat' pour aller faire ses soins,
base de boue ou de gédot ou de...
C'était assez obscur pour moi, ce qu'elle faisait.
Ça avait juste que, du coup, on était toujours au même endroit
parce qu'il fallait qu'elle aille à son truc.
Je crois même qu'elle avait ses amis là-bas.
Enfin, il y avait des gens qui allaient pas trouver.
Ils se passent l'acture, je pense que c'est un peu obscur.
On sait pas trop ce qu'il se passe là-bas.
C'est pas Estelle.
Du coup, c'était toujours la même ?
C'est une secte, en fait.
Non, on a déjà changé.
Voilà, moi, elle changeait pas.
Pendant 13 ans, ça a été la même cure.
C'était pour bonne léba, tout le temps.
Tu ne te plairas pas, ça aurait pu être assartement les os.
Je suis allée aussi.
Mais il y avait aussi mieux quand même.
Moi, ce qui est génial, c'est que là, je vais me plaindre de mes vacances,
juste parce que mes parents m'ont empêché de regarder la télé.
Alors, ils partaient dans le sud, c'est enfoiré.
Moi, j'avais des bonnes vacances.
Moi aussi, j'en avais des bonnes.
Premier souvenir de vacances, c'est ça aussi,
parce que vu que toutes mes vacances, quand j'étais gamine,
en fait, c'était les mêmes, c'est la cure thermale.
Tristesse.
Mais toi, tu t'es bien écoutée, finalement.
Ouais.
Parce que, en fait, c'était un bon compromis pour eux.
Ils me laissaient avec les potes.
Je faisais un petit peu ma vie toute la journée,
puis eux, ils se barraient, ils faisaient un petit peu ce qu'ils voulaient.
Ça a buvé des bières.
Certainement.
Ça se droguait.
Nous, en tant que jeune.
Oui.
Non, bah non.
Pas encore.
Bah non, on était plus jeunes, quand même.
Mais bon, non, c'était chouette.
Ça, quelle âge ta première bière ?
Douze ans.
À Macron-Mignon.
Seulement.
Ouais.
Étonnant.
Absolument.
Et c'était une pils, quoi.
Je sais qu'on est dans le Nord, mais quand même.
Non, je sais pas, ça se voit sur son visage.
C'est parce que j'ai tendu.
Ah, merci !
Elle a un piff.
En Belgique, elle...
Ça n'a pas vu le tien.
Elle s'est bien rattrapée.
En Belgique, la pils, c'est de loisice, non ?
Mais c'était en France.
C'était une hiérigienne, ou un truc comme ça.
Podcast référence dans Benélux.
Ne l'oubliez pas.
Et toi, Antoine, du coup, ton premier souvenir de vacances ?
Moi, je vais casser un mythe, parce que...
Avec mes parents, on partait pas beaucoup en vacances.
Ils avaient pas beaucoup les moyens.
Un mince ?
Bah ouais.
Moi, ma fortune, je l'ai faite après.
C'est pas que ça.
Faut que j'ai commencé à travailler.
Je me suis construit tout seul, moi.
Faut que j'ai commencé à faire mes étés,
à travailler à la station service,
pour commencer à créer mes premières économies,
à bâtir les premières pierres de Marichès.
C'est vrai que tu es un enfant total ?
Oui, je suis un enfant total.
T'as brolingué à total.
Du coup, mes vacances, c'est plus ça.
C'est plus voir les gens partir en vacances.
Ces souvenirs de Geek,
ces PlayStation,
ces VHS,
avec mon frère à la maison,
ou chez mes grands-parents.
Du coup, je suis désolé, j'aurais pas beaucoup de...
Je pense que tu t'éclatais plus que moi, à la t'marne.
Oui, après, on était libres.
C'était clair.
On voulait pas faire de centraire et de collo,
ou de quoi que ce soit.
Donc, on était...
Ah, que moi, j'en ai fait des centraires.
De moi, à la maison.
Ah ouais.
Ça, ça devait être long pour tes parents.
Après, je me souviens plus de mes parents de travailler.
De toute façon, ils travaillaient,
ils avaient leurs 2-3 semaines de cours,
j'ai payé dans l'année.
Mais oui, du coup,
quand on était plus grands,
on était gardés,
mon frère, qui avait 3-4 ans de plus.
Je reste avec lui.
Sinon, on était déposés chez mes grands-parents,
et puis, du coup, on revient sur le podcast précédent,
avec...
Numéro 6.
Avec Papi Guy.
Si vous avez écouté, vous comprendrez...
Je pense que c'est un peu l'idée de mes vacances, en fait.
Quelques mots-clés.
Du porno au petit déjeuner.
Mais donc voilà, mes vacances,
j'en ai pas des souvenirs désagréables.
Ce qui est un petit peu plus embêtant,
c'est à la rentrée,
où il fallait raccorter,
il y avait toujours ce petit moment gênant.
Alors, les vacances,
vous êtes parti où ?
Vous avez fait quoi ?
Et puis, t'avais été sur tes copains,
enblardés,
tes petits camarades de classe.
Ah ben moi, j'étais dans tel pays,
j'étais sur tel plage.
Et toi, Antoine,
oh, moi, je suis resté à la maison.
J'ai maté l'artegra le disney.
J'ai joué à Final Fantasy VII.
Et puis voilà, c'était des bonnes vacances.
Alors qu'on est en vacances,
c'est que le voisin à côté
t'en s'applouse.
Non, mais du coup, c'est triste.
Moi, je vais vous mettre un petit jingle
pour mes vacances.
VACANCE !
Parce que moi, c'était bien les vacances
dans la famille Marminion.
On partait à 4 avec mes parents.
Et mon premier souvenir de vacances,
c'était pour gérer les enfants dans la voiture.
On avait droit à un jouet inédit.
C'est-à-dire que ma mère,
à chaque fois qu'on partait en vacances,
on avait pour 12 heures.
Et encore, à l'époque,
il n'y avait pas toutes ces autoroutes.
On partait beaucoup plus longtemps,
on est dans le sud.
Et elle nous donnait un jouet.
On jouait avec ça,
surtout toute la route.
C'est génial, ça.

il y avait un jeu avec ton frère ?
Ou des jeux qui jouaient ?
Oui, un petit jouet, un G.A. Joe,
un bonhomme.
Parce que...
La foire fouille, tu vois,
des trucs comme ça.
Et c'était très bien.
Oui, mais je me suis coupé.
Mais du coup, ce sujet m'intéresse.
Comme moi, ma mère travaillant sur service,
elle avait les petits jeux de voyage.
Total, c'est un peu comme McDo.
Oui, tu avais des BD,
tu avais des points,
tu avais des BD,
tu avais des jeux.
Quand tu faisais tes plans,
tu avais des petits jouets sympas.
Maintenant, c'est des serviers dégueulasses.
Non, on aime bien les grosses multinationales.
On a bien l'air de la pub à chaque émission.
Mais il faut savoir que Total,
tu avais des petits cas de sympa,
genre les petits monopolis de voyage,
les petits jeux d'échecs de voyage.
Je suis déjà quand même parti.
Je me j'ai deux, trois souvenirs de vacances
avec mes parents.
Les quelques fois, on était partis,
et bien on avait notre petit jeu
où on pouvait jouer dans la voiture,
toujours on mettait au milieu sur la banquette.
Et puis on faisait un petit monopoly,
une petite bonne paix.
Comme moi, c'était vraiment des jouets,
jouets, genre pas des action-man,
mais des bonhommes, des G.A. Joe,
des trucs comme ça.
Et mais...
Comment ils snopent tes jeux ?
Ouais, comme ça.
Mais...
Attends.
Sur le monopoly de voyage,
t'es pas un vrai jouet.
Mais de la merde !
En plus, il va faire quoi avec tes pions
sur la banquette arrière ?
Ça bouge.
Ah oui, ben oui, tu les perdais.
Bah voilà.
Alors que l'imitation d'action-man
a un euro de la farfouille,
c'était vraiment...
Et du coup, tu avais des réductions
sur les sens ou pas ?
Non, non, non.
On n'a jamais eu de réductions sur les sens,
mais...
On avait des petites réductions
sur les petits jouets comme ça.
Moi, je rajoute un petit souvenir,
c'est qu'on allait dans le sud
et on dormait à 4 sur une heure d'autoroute.
C'est-à-dire que mon père,
il conduisait, il conduisait,
jusqu'à ce qu'il soit fatigué,
il s'arrêtait sur une heure d'autoroute
et on dormait sur place.
Enfin, nous, on dormait,
il nous avait bien installé un truc
avec des coussins sur la banquette arrière.
Ma mère, sur le siège passager,
elle pouvait s'allonger.
Mon père, bon, il était assis,
il n'est dormi pas des masses.
Mais en 2021,
ça ne deviendrait pas l'idée
de dormir sur une heure d'autoroute.
C'est très des 90.
C'est ça, hein.
Je pense qu'on a tous vécu ça.
Tu peux faire une sieste sur une heure d'autoroute
si vous avez déjà arrivé,
quand on était trop favel,
s'arrêter.
Maintenant, ce qu'on le ferait,
avec un enfant...
Moi, ça ne me fait pas l'idée,
c'est trop dangereux.
Avec deux enfants.
J'imagine, deux enfants derrière.
Hein.
Dans je ne sais pas.
Ah, pis moi, même moi,
tu vois, en tant que papa,
je n'arriverais pas à m'endormir.
Mais clairement,
autant que je fasse la route d'un coup,
parce que je n'arriverais vraiment pas à dormir,
c'est un heure d'autoroute
sur mon poche siège de bagnole,
comme si j'ai une voiture de barougues.
Et les nos parents avaient quoi,
des...
Je ne sais pas, quoi,
tu es pas roulé,
mais c'était une évoluée.
Moi, moi, c'était une espace.
Ah, ça va, ouais.
Départ, c'était une espace,
puis après, il y a eu une 806.
Ah ouais, donc,
c'était des grosses bannures,
quand vous étiez à l'aise.
Ouais, parce que mon père,
il s'achetait toujours
plutôt un monospace,
et ma mère avait la voiture pourrie.
Bature de daron, ça.
T'avais déjà un avenir de baroudre,
tout de tracé.
Ah bah, c'est ça, moi.
C'est ce qui t'as donné vous,
à la baroune.
Ce jeu d'or sur l'air d'orpeau.
Mais vraiment...
De ce qu'on y est ça, je pense.
Ouais, moi, ça me paraît dingue, maintenant.
Non, pas toléré ?
Pas du tout.
Ouais, c'est parce que tes parents,
ils t'aimaient.
Dormir sur,
ça me paraît fou, en fait.
Mais vous allez moins loin.
Bon, on est en haut de marre.
Ouais, voilà.
Forcément.
On partait...
Les têtes de 2 heures de trajet,
tu vois, tu vois,
on va partir de nuit,
on va dormir.
Non, je crois qu'il y avait...
Je crois qu'il y avait
5 ou 6 heures de route.
Ouais.
On partait très, très tôt le matin.
On partait et faisait noir.
Et là, il y avait...
Mais par contre, dormir,
enfin, on dormait en voiture.
Mais on dormait...
Je pense que parfois,
ils sont partis vraiment dans la nuit.
Mais on dormait dans la voiture
juste parce qu'on était fatigués,
mais mes parents, ils cordusaient,
ils n'y dormaient pas.
Tu vois, de maintenant,
la méthode Christian Vermignon,
c'est partir très tôt le matin
et arriver en fin d'après-midi
à un je l'aise,
12 heures de route,
des postes pipis
quand il a envie.
C'est-à-dire que, du coup,
si t'as envie de pisser un moment donné,
faut que tu te retiennes,
parce qu'ils s'arrêtent à des airs
bien particulières.
C'est vraiment 5 minutes
pour faire ton pipi,
bim,
après, si tu veux manger,
c'est une demi-heure pas plus.
Et hop, ça trace.
C'est très militaire.
Mais ça marche bien.
Maintenant, on fait le contraire.
C'est-à-dire que, comme j'ai vécu ça
toute mon enfance,
maintenant,
qu'on s'arrête au desert d'autoroute.
Ah, vas-y Arthur,
on regarde tous les bouquins.
On s'arrête plus sur les deserts d'autoroute.
Ah, maintenant, on essaie de plus trop s'arrêter.
On s'arrête dans des restos,
Ouais, ça a goût.
Et vous, vous le faites en 3 fois,
maintenant, le trajet ?
Ouais.
3 jours.
Et on s'arrête
dans des champs d'accueil,
etc.
Parce que le trajet,
c'est déjà les vacances.
Oui.
Et après, moi,
l'autre dernier souvenir que j'ai,
c'est d'arrives dans l'appartement des vacances.
Et le tout, c'était de savoir
s'il y avait une télé ou pas.
Et là, c'était toute la question.
C'était le premier arrivé.
C'est-à-dire que si c'était
moi qui rentrait le premier dans l'appart,
je voyais directement la télé,
parce que j'étais un taré de télé.
Ah, t'arrêtes tout court.
Ah, t'arrêtes tout court.
Et si c'était mes parents qui rentraient le premier,
ou s'ils avaient réussi à chopper
le gars de l'agence,
ils disaient cacher la télé.
Et donc du coup, il y a vraiment eu des...
Parce que, en gros,
moi, j'étais petit,
ils me disaient,
ah bah dans cet appart-là,
il n'y a pas de télé.
Et donc du coup, pendant 15 jours,
j'avais pas du tout de télé.
Alors que, maintenant, je le sais,
il y avait toujours une télé dans un appart.
Mais c'est juste que mes parents arrivaient
à chopper d'abord
et à cacher la télé.
Après, j'ai essayé d'arriver en premier
Il y a la télé, bim !
Tu devais être insupportable.
Ah non, mais pour mes parents, je le sais.
Officiellement, maintenant,
j'étais un sale petit con au vacances.
Et maintenant, avant d'arriver dans un GIT,
la question, c'est pas, est-ce qu'il y a une télé,
c'est est-ce que la télé a une prise USB
et une prise H d'Amie ?
Et est-ce que la connexion internet
n'est pas trop dégueu ?
Je dis wifi avec une bonne connexion.
Parce qu'il faut que je puisse
balancer des pas-parties en plein vacances.
Mais ce qui est rigolo,
c'est qu'on est partis en vacances.
Une de nos premières vacances ensemble
avec David, c'était avec ses parents,
dans le même camping
et du coup, à visiter les mêmes choses
qu'ils visitaient quand il était ado
et qu'il était apparemment super chiant avec la télé.
Et là, il a passé toutes les vacances à faire
« Oh, c'est vachement mignon, ici, oh, dis donc, c'est beau et tout ! »
Et ses parents, ils ont pouvé plus,
on se dit « On est venus toute ton enfance, en fait,
et t'en avais rien à foutre ».
Mon père, il tirait la gueule.
Mais toi, c'est un petit spoiler.
J'ai quelques anecdotes de mes parents
dans cette petite émission.
Je voulais les appeler, mais...
C'est qu'ils écoutent en plus.
Ah, bien sûr.
Mais c'est les premiers fans, pas du tout.
Du coup, vous partiez où ?
Vous l'avez dit,
parce que moi, j'allais dire,
vous partiez où, à part JIT, Camping, Club, Med, etc.
Mais vous, c'était tout le temps dans Camping ?
Non, pas forcément.
Parce qu'on avait les vacances d'été
en Camping, trois semaines,
et on avait les vacances d'hiver.
Ah ! En fait, c'était la vie !
Et la vie !
En Alsace, dans un J.B.
En fait, ma fortune vient d'Estelle, j'avoue.
C'est ça d'autre.
Non, mais je savais pas que c'était Tola Riche, en fait.
Il y a un gros malentendu, en fait, dans ce podcast.
C'est pas Antoine Le Riche.
On est découverts.
On est découverts.
Ils en restent sans voix.
Comme quoi, à l'extrême gauche, hein.
Mais tu partais en vacances d'hiver.
Ouais, une semaine pour faire les marchés de Noël.
Pendant la période de Noël.
Mais c'est fou, vous allez en vacances d'hiver ?
En Alsace.
Pas du tout.
Ah non, j'avais déjà pas l'introïen.
Mais non, on avait picolé du vin blanc.
En fait, c'était des super vacances
avec mon grand-père en Alsace.
Une semaine...
Ton grand-père vivant là...
Ah, il venait.
Il ne vivait pas en Alsace.
Non, non, non.
Il venait avec nous chaque année.
On se trouvait des petits jits, parfois très loin,
en milieu de rien, avec une méga cheminée
où il faisait de 40 degrés dans le logement.
Il faisait des feux de cheminée là-dedans.
Et on se prenait plein de petits vins blancs
et se faisait la fête comme ça, toi.
Et avec leur cul...
J'aimerais bien vivre ça aussi.
On l'a revécu cette année.
Bah allez, on part.
Une semaine en Alsace en hiver.
Et franchement...
On en a bien profité l'Asace.
Non, on vous suit bien.
5 heures de route.
Bah, il y avait parents.
Bah, j'allais dire, ton grand-père,
du coup, il a laissé une super tradition.
Moi, j'adore partir vacances avec tes parents
parce que c'est convivial, c'est l'alcool à foison.
Mais ça n'est pas de mon grand-père,
c'est nous qui avons pris mon grand-père
à chaque fois avec nous.
Le côté alcool, c'est, on ne sait pas, en fait.
Tu penses que ton grand-père,
c'était pas le dernier non plus pour passer du bon temps.
C'est vrai qu'on est partis en vacances à 4, du coup.
Et en résumé, on a bien vécu.
Ça fait 2 semaines.
Ça a fait une sirose.
Donc, compliqué pour notre fois.
Et donc, du coup, Lolo, c'était...
Bah, moi, déjà, je pense qu'il y a que 2 années
où on est partis 2 fois dans l'année en vacances.
C'est justement les 2 fois où je ne suis pas partie
en cure-termale l'été.
Ça veut dire que, du coup, on partait en cure-termale
pendant les vacances de Pâques.
Et du coup, on avait des pré-vacances l'été, ces années-là.
Et nous, c'était que des JIT.
Évidemment, c'était JIT, JIT de France.
Du coup, je suis restée assez attachée à ça.
C'est pour ça que...
C'est marrant. On va voir un petit peu...
Moi, j'étais pas du tout JIT de France.
Moi, c'était JIT de France.
C'était vraiment les JIT.
Alors, maintenant, nous, on cherche des JIT beaux.
On sait qu'il y a des chances...
Avec Jacques Couze.
Jacques Couze, c'est le minimum.
On sait qu'il y a quand même des chances
qu'ils ne fassent pas forcément beaux là où on part.
Alors, peut-être que c'est parce qu'on part en Bretagne.
On a tendance à prendre des JIT grands,
bien fonctionnels et tout.
Mais par contre, ce n'était pas ça.
Les JIT n'étaient pas beaux.
Je n'ai pas du tout de souvenir de beaux JIT.
C'était très vieilleux, la déco.
C'était pas très grand.
C'était plus des studios que des grands JIT comme on prend maintenant.
Mais juste, le critère,
c'était 30 km maximum autour de la cure thermale.
Donc, c'était un JIT pas trop cher
à 30 km de la cure thermale max.
Et c'était que JIT de France.
J'ai eu vachement l'habitude de ça.
Parce qu'en même temps, à Airbnb,
ça n'existait pas.
Mes parents, je ne les imagine pas trop en camping.
Mon père, oui, mais pas ma mère.
Je ne l'imagine pas du tout dans l'ambiance du camping.
Après, il y a camping et camping.
Quel que soit le camping.
Je ne l'imagine pas.
Il y a des beaux campings et des mauvais campings.
Non, mais que ce soit le camping
où tu es vraiment dans ta tente,
un peu en mode arrache et tout.
Ou le camping plus 4 étoiles
comme tes parents.
4, s'il te plaît.
Au final, tu vis dans un mobilhomme.
C'est comme si tu étais dans un petit studio.
Il y a le camping qui put des pieds.
Le camping avec une vraie douche.
Mais j'imagine pas mes parents.
Ils n'auraient pas été dans l'ambiance.
Je pense qu'ils auraient fait la gueule tout le temps.
Non, c'était des JIT.
Tout le temps des JIT.
Mais du coup, JIT de France,
à l'époque, c'était un peu les prémices de Airbnb.
C'était quoi ?
Je pense que c'était comme maintenant.
Je pense que peut-être qu'ils passaient par JIT de France
parce que peut-être qu'il y avait un accord avec la CQ
qui faisait qu'elle se vait rembourser pour sa cure thermale
parce que c'était passé par JIT de France.
Je sais pas du tout, je sais pas.
Mais en tout cas, je suis toujours partie dans des JIT.
Toujours les bons tuyaux.
Ça n'était que des JIT de France.
J'ai connu que ça comme le jouement de vacances.
Et toi, Antoine ?
Le peu qu'on soit parti en vacances,
c'était un peu des bons plans.
Je mets une musique triste quand tu dis.
Sur le montage, je mettra des petits violons.
Mais...
La musique de la liste de Schindler.
C'était soit des amis de mes parents
qui avaient une maison dans le sud
ou de la famille éloignée.
Du coup, c'était des petits bons plans sympas
parce que souvent quand on partait, c'était vraiment bas.
C'était Sart Maxim.
C'était Sainte-Ropé.
Si tu voulais mettre un petit do you do you Sainte-Ropé.
Tu vois, on partait pas beaucoup en vacances,
mais quand on partait, on y allait.
C'était Sainte-Ropé, Jetset.
Les bof.
Les bof du Nord qui alla Sainte-Ropé.
Le gendarme sort se remonter.
Couchon !
J'ai une photo de moi et mon fer
posant devant la gendarmerie de gendarme à Sainte-Ropé.
Ça, c'est la classe.
C'est vraiment la photo de bof par excellence.
Un peu comme nous quand on va à Villarville
et qu'on pose devant le bar d'un sage en hiver.
La Tigreville, exactement.
Donc voilà, c'était plus dormir chez l'habitant
pour pas payer beaucoup.
Quand on était petits, c'était souvent des apartes.
Des résidences avec des apartes
parce que c'est tout venu du comité d'entreprise de ma mère.
Une ou deux fois, c'était à l'hôtel
avec les repas compris.
Mes parents prenaient 17 kilos par vacances.
Du coup, on a invité à arrêter ça.
Ensuite, c'est devenu le camping Argelès.
Camping Légalais qui sponsorit cet épisode.
Mes parents d'appareils ont acheté une caravane.
Puis un mobilhomme.
Et maintenant, il passe facile 5 mois de l'année là-bas.
Quand il fait beau, sauf juillet et août.
Et du coup, ils ne peuvent plus garder Arthur.
Pour nous, on a besoin.
Et la caravane, c'était très années 90 aussi.
Mais pour moi aussi, j'étais pas trop petit.
Mes grands-parents avaient une caravane.
C'était l'ambiance de l'époque.
Les vacances des années 70-80.
C'était la liberté.
Oui, mais c'était pas trop la liberté.
Parce qu'il restait au même endroit.
Oui, mais c'était leur libre.
Dans ma famille,
j'ai encore beaucoup de gens qui partent en vacances.
Mais même pas une heure de chez eux.
Mais ils ont leur caravane ou leur mobilhomme.
Et c'est leur vacance.
Des fois, ils n'y vont que le week-end.
C'est ça, c'est aussi le sort de déconnecté.
Mes parents, c'est Argelès.
Donc ils peuvent pas le faire trop souvent.
Mais vraiment, ils vivent leur met en ville là-bas.
Et tous leurs potes qui sont plus vieux.
Donc nous, on a fait des vacances une fois là-bas.
C'était très chouette.
J'ai fait quelques vacances là-bas.
Mais j'en ai vite, j'ai marre.
Parce qu'eux, ils avaient la caravane.
Grand luxe, nous, ils étaient en l'attente.
Ils faisaient chaud.
Le camping, il faut être dans l'ambiance campion.
Ouais, pour le coup, tu disais,
j'ai kiffé les vacances avec mes parents en camping.
J'ai bien aimé.
Il faut se mettre dans l'ambiance.
Avec Lauren, on était chaud.
On a fait du thé soirée.
On a fait de Karaoke.
On a fait la soirée.
Le Karaoke, on était les stars du camping.
On a fait ce rêve bleu.
Tout le monde nous reconnaissait.
On avait gagné des jeux.
David faisait Jasmine, je faisais Aladdin.
On a fait Menébik aussi.
Mais tu vois, c'était avec Lauren.
Alors que dix ans plus tôt,
je restais enfermé dans la caravane
et je lisais où je jouais la Gameboy
et je voulais pas sortir.
On y allait en se disant, on fait le truc en mode...
On le fait vraiment.
On aurait pu aussi y aller en se disant,
on parle à personne, on fait pas les soirées du camping.
C'est bon, on fait pas ça.
C'était pas cher toutes les soirées.
Mais c'est pas le camping.
Ça dépend après le camping.
Moi, c'était un 3 étoiles
où il n'y avait pas énormément d'ambiance.
C'était assez individualiste.
C'était beaucoup d'étrangers chez toi.
Beaucoup de lenders allemands.
À un moment, oui.
Au camping des Galets, à 18h,
ça fait ce l'heure de la Perrault.
Il y a de l'ambiance à son camping.
Il y a la sangria.
Si tu vas à la bonne heure,
tu as la sangria à 3€,
donc tu t'en prends 5.
Le camping des Galets,
il y a de l'ambiance.
Il se connaissent tous un peu.
Il y a beaucoup de propriétaires.
Je peux te dire que Christian Marmino
a fait de l'effet.
Quand on y allait,
les parents de David, ils connaissaient plein de monde là-bas.
Moi, j'ai bien aimé.
Faut juste y aller en se disant,
tu vas parler aux gens.
T'as toujours le copain un peu relou qui vient de voir
arriver à 11h55 en mode...
Je pense que c'est prévu à prendre de l'apéro.
Mais c'est pas le camping à la Franck Dubosse
que tu te baies avec ton PQ.
C'est pas comme ça.
T'as le camping municipal et le camping de luxe.
Mais par contre, c'était quand même le camping de luxe.
Estelle avait le bout de PQ qui dépassait du mauvais temps.
Je pense que si quel que soit le camping,
si tu vas en mode...
Je parle de certaines notes.
Sérieusement?
Nous, on veut savoir.
Si je t'en plais.
Il y a deux ans maintenant.
Pour du gare.
J'essaie de m'assumer avec mon petit bikini.
Avec son body summer.
C'est un peu comme à l'ardège.
C'est déjà casse-gull pour rentrer dans l'ardège.
J'essaie à tête haute
de me dire je marche bien.
Tout ça.
Et tu as du PQ qui dépassait de ton maillot de barre.
On reconnaît bien l'Antoine.
La classe à l'anglaise.
J'essaye d'enlever.
Et puis discrète d'essayer de reprendre un petit peu mon chemin.
Y'en a un.
J'ai pas mal à l'air.
C'était tout.
J'ai arrêté d'être gracieux.
C'est tout.
Du coup, elle a fait une bourbe.
Mais il y avait combien de feuilles de PQ?
Il y avait ma carbe.
Mais il te roulait.
C'est bien. J'ai déjà une partie des offres.
Estelle nous avait dit je n'ai pas de truc croustillant.
Mais moi, du coup, c'était rigolo.
Mes parents vivaient d'expérience hotel classe.
Mais comme ils n'avaient pas trop envie
de qu'on soit sur leur dos.
Nous, il fallait qu'on aille au shot public
et au douche commune.
Sérieux?
J'ai attendu avec mon gel douche
derrière la douche des gens.
Je sais que l'ambiance camping, ça me dérange.
J'allais faire la vaisselle dans les bacs
alors qu'il y avait tout ce qu'il fallait au camping
ou au mobile home.
Mais comme ils sont en mobile home, ils ont leur terrasse.
Ils ont tout ce qu'il faut dans le truc.
J'ai fait des campings de s'entraîrer.
Là, c'est campings municipaux.
C'est la triste hélilée.
Je pense qu'au final, tu passes de bonnes vacances.
Vous, vous êtes des prolos.
Nous, nous, nous faisons un peu de l'humidice.
J'aime bien quand même le mobile home.
Tout ça, le confort.
D'avoir ton shot et ta douche.
Il nous faut des toilettes.
Il nous faut du papier toilette.
La douche, je pourrais faire les forts si il y a des douches fermées.
Fermez quand même.
T'es pas obligée d'être à poil devant tout le monde, Laurie.
Il y a des campings où c'est un peu comme ça
où t'as des douches comme tu peux avoir la piscine.
C'est séparé home ou femme.
Non, mais là, c'est vraiment le camping.
Ça, c'était au juin.
Moi, j'ai eu ça.
Je pense que c'est la même chose.
Il t'a eu.
Les campings du centre aéré, c'était ça.
Je le ferais pas.
Mais à partir du moment où t'avais une douche fermée,
ça me dérangerait pas d'avoir des douches extérieures au...
Par contre, des toilettes.
Un jour, en camping, on a eu la meilleure place
en mobile home.
On était en face des chiottes.
Tu voyais des gens défilés.
Il y avait ceux qui avaient leur ferté,
qui passaient un conito,
qui étaient vraiment gênés et tout,
qui l'engenaient bien.
J'imagine bien ton père avec son verre de requin sur la terrasse.
Ah bah, mais la paille de l'âle
passe pas, les moules.
Dito, qu'on te voit souvent par ici.
Quatrième fois aujourd'hui.
On a passé des bonnes vacances à ce moment-là.
Et du coup, ça serait quoi,
la journée type de vacances dans votre enfance ?
Moi, du coup, c'était Bourbonne-Lévin.
Je suis toujours sur le même sujet.
La journée type des vacances,
c'était qu'on partait faire une des activités
qui avait tous les ans autour de Bourbonne-Lévin.
On allait à la médiathèque.
La médiathèque de Bourbonne-Lévin, c'est quelque chose.
On allait au parc animalier de la banni,
qui était à côté de Bourbonne-Lévin.
On allait se baigner dans les temps d'à côté,
qui n'était pas vraiment habilité à se course-baigner dedans.
On aurait pu choper 3 tonnes de maladies.
La grosse sortie des vacances, c'était l'Alsace.
La grosse sortie des vacances, c'était l'Alsace.
Il y a une journée où on partait en Alsace.
C'était à 1h de route, je pense, de là où on était.
On allait à Rigvir en Alsace.
Très beau petit village.
Mais souvent quand on y allait, il pleuvait.
Je ne me souviens que des photos qu'on a de nous avec nos kawais.
La famille kawais avec tous un kawais de couleur différente
devant une fontaine à Rigvir.
Je ne peux pas de coller.
Avec l'air pas très content, parce qu'il pleuvait.
Et du coup, c'était ça, nos journées de vacances.
A l'époque, je ne connaissais que ça.
Ça me paraissait bien.
J'avais l'impression que c'était des bonnes vacances.
J'étais contente quand on allait au parc animalier.
J'étais contente quand on allait se baigner dans le dégueulasse.
Les jordias.
C'est pour ça qu'elles voulaient absolument qu'on allait faire des parc animaliers avec les enfants.
Reproduis toujours un petit peu nos parents au final.
J'essaye de pas reproduire.
Arrête, on parangine de France.
Je me suis appelé.
Moi du coup, je râle pendant les vacances.
Donc tu reproduis.
Bon, tu rends temps et elles seront en cure.
Et Juliette, elle aura dû pecu dans le mail.
Merde.
Et toi, Estelle, c'est quoi ta journée type en vacances?
Je voulais juste rebondir sur un truc.
Il y a eu deux phases pour mes parents.
Il y a eu la phase où on partait qu'avec mon frère,
où je passais mon temps à me bagarrer avec mon frère.
Et là, ça doit être prouvant pour mes parents.
Il y a eu la phase où on a commencé à emmener ma meilleure amie d'enfance.
Et là, ça a été des vraies vacances pour moi.
Attends, mené, t'as que mes taux-frais.
À un moment, il venait plus en vacances avec nous.
Voilà, on partait à trois.
Et il voulait se taper ta meilleure amie.
Non, pas du tout.
Après, ton frère, il était déjà ado.
Et après, quand on est ado, on cherche depuis partie avec nos parents
à y avoir la mise en pointe de vue.
On part alors dans la rubrique « Les meilleurs vacances ».
Du coup, il y avait des anecdotes
parce qu'avec ma meilleure amie d'enfance,
elle nous portait la poisse Ingrid.
Déjà, elle s'appelait Ingrid.
Et Ingrid, avec Ingrid,
la première fois qu'on part en vacances,
on ardèche avec elle, on tombe en panne.
Grosse panne de bagnole,
la bagnole immobilisée trois semaines.
Donc, du coup, mon père, on partait avec la moto sur l'armorquin.
Et mon père, à chaque fois qu'on allait quelque part,
il devait faire trois aller-retours
pour nous amener quelque part,
et trois aller-retours pour nous ramener.
Il devait être content, beau papa.
C'était horrible pour tout le monde.
Une fois, on a crevé sur l'autoroute.
Ingrid était là.
Une fois, on arrivait sur notre clé de vacances,
elle s'est mise dix minutes avant d'arriver
de vomir dessus et partout dans la bagnole.
Avec Ingrid, c'était toujours des aventures croustillantes.
Qu'est-ce qu'elle devient Ingrid ?
Ingrid, c'est la fille de notre nounou,
où je la vois aussi très régulièrement.
Donc, c'est toujours ta pote.
C'était ta voisine.
Je voulais aussi revenir sur un point.
Le point négatif.
Elle me flinque. Tout mon conducteur.
Oui, bah écoute, moi, ça rend pas temps.
Le conducteur, je n'y arrive pas.
Il y a trop de structures.
Je me sens étouffée.
Tandes, il y a pas c'est le droit de celle qui faisait...
Oui.
Nous.
Oui, vas-y, ton conducteur.
Je suis au nuy.
Du coup, je sais plus ce que je voulais dire.
Si tu avais un point négatif, tu voulais négiger.
L'inégalité entre l'homme et la femme.
Quand j'étais petite, mon frère,
c'est pas le lieu.
On va voir si vous avez le même avis que moi.
Mon frère avait le droit d'avoir une tente.
Donc, rentrer à l'heure qu'il voulait, etc.
Mes parents n'ont jamais voulu que j'ai de tente.
Moi, je devais rentrer à 11h.
Et tu vois, parce que la fille
a plus de chance de tomber enceinte.
Mon frère avait 14 ans.
Donc, moi, je suis partie en vacances jusqu'à 17 ans avec eux.
J'écoute jamais le droit d'avoir ma tente.
Mais tu rentrais à 11h, minuit.
C'est déjà bien.
Mais moi, de toutes mes vacances avec mes parents,
on était avec mes parents.
Je vais te faire jusqu'à 18 ans, tu devais te coucher à 21h.
On se couchait plus tard.
Mais on n'était pas la cellule familiale.
On ne partait jamais à l'aventure.
Mais c'était pas en camping.
Et tu n'avais pas le droit d'aller avec tes potes
faire la fête de ton côté ?
J'avais pas de potes juste avec mes parents.
Alors, ta réponse à ta question.
Il n'y a pas de différence, hommes, femmes, chez les marmignons.
Moi, j'étais plus sous.
Moi, finalement.
J'aurais bien aimé.
Il voulait qu'il le reste.
Ouais.
Moi, pareil.
Déjà, on était que défis.
Je ne peux pas vraiment voir la différence
entre un femme et un partage.
Je n'ai pas une annexe pour moi.
Estelle était une mari couche-toi là
qui voulait ramener des mecs tous les week-ends,
tous les soirs.
On s'attente ?
Ça, tu vois, ça admère gré.
De ne pas avoir eu de tente
et de faire un petit peu ma vie, comme je l'entendais.
Une inégalité homme-femme, on peut faire une émission entière.
C'est pas que je vais aller vacances.
Mais, mais toi, est-ce que tu faisais la vaisselle ?
Ouais, pas trop.
Je suis ton frère.
Je suis ton frère aussi.
Ah.
Tous les deux.
Bizarre, déjà.
Maintenant, pêche.
Le jour où Juju veut une tente.
Maintenant que je suis dans le cas.
Voilà.
Mais je ne la ferais pas forcément rentrer
à l'heure strict, etc.
Alors que Juju, nous, on a passé des vacances avec elle,
elle a tendance à aller voir des autres familles
et à squatter et devenir leur enfant.
Elle se fait vite des copains.
Effectivement, moi, je rire un petit peu peur.
Après, la tente, je me dis une fille qui dort toute seule
dans une tente, c'est un petit peu dangereux.
Même si c'est au milieu d'un camping et tout,
tu peux avoir des taris.
Même si tu lui prends pas une tente, elle en trouvera une.
Non pas sinon, faut acheter une...
Ça fait que c'est pas ça en journée aussi, ça.
Une culotte de sûreté, là.
Une sûreté de chasteté.
Une sûreté de chasteté, et puis voilà.
C'est le moment de...
Sortez couvert.
Voilà.
Exactement.
Non mais c'est important.
Non mais c'est vrai qu'au pire de tout ça,
c'est vrai que l'important, c'est délémé.
Oui aussi.
Et un bon paquet de capotes au moins, t'es tranquille.
Au moins là-dessus.
Il y a 16 heures.
Que ce soit un garçon.
Mais si on parlait des cinq capotes que t'as pris en vacances.
C'est pas le sujet non plus.
Mais ils sont toujours dans mon sac.
Et voilà.
Je les ai pas sortis.
Et donc du coup, Estelle, t'as journée type.
Je me levais de voir de vacances.
On n'en a pas parlé des voir de vacances.
Le casse-pas.
Le casse-pas.
Non non non.
J'allais en parler après.
Mais moi j'ai mis.
Ah mais moi je l'ai testé.
On m'obligait à me réveiller quand mes parents partaient en cure.
Donc 7 heures du matin.
Je l'ai fait des devoirs de vacances.
Jusque 9-10 heures.
C'est sérieux ?
C'était horrible.
Les passports, passeports CE1, passeports CE2.
C'était trop bien.
Ouais, par papa.
Et c'est toujours un conflit avec mes parents.
Parce que généralement on n'en repas.
Détailer de vacances avec mes parents.
Moi mes parents, ils ont essayé une fois les casse-pas.
On a fait deux-trois exercices qui paraissaient pas chiant.
Et après on les envoyait balader les trucs.
Non mais franchement.
Moi ça fait partie des trucs incontournables de pop culture de mes vacances.
Ah merde.
Les cahiers de vacances passeports.
Tous les ans j'avais mon cahier de vacances passeports et j'étais content.
J'étais putain à Télot en fait.
Non mais...
En plus, les cahiers de vacances, quand ton gamin, il n'y a pas de bonne note.
Pourquoi pas ?
Mais nous, on avait des bonnes notes.
C'était mon cas.
Je suis en échec scolaire tout le monde.
Oh merde.
On voit bien la déchéance à l'âge adulte maintenant.
Et est-ce que vous avez eu la corvette chiotte ?
Non.
On a plaissé la corvette chiotte.
Donc c'était quand tu pleuvais.
Alors on aurait pu passer une semaine à faire une corvette chiotte.
Mon père a eu balancé dans la fausse sceptique.
Non, c'était les cartes postales que tu devais écrire à tous les membres de la famille.

Donc c'était vraiment les jours où il pleuvait.
Ah non, je pensais qu'on allait...
En année.
Qu'on allait faire ça.
Qu'on allait pleurer, on étoilait les chiottes.
La corvette chiotte.
Et on était obligés d'écrire nos cartes postales à tout moment de la famille.
Alors, avantage de l'air moderne et d'internet et des réseaux sociaux.
Plus personne n'en voit de cartes.
Plus personne n'en voit.
A part ma cousine.

Des écrans chiottes.
On s'est vus se voir une carte aujourd'hui.
Et du coup, ça m'a fait me rappeler qu'on n'a envoyé aucune carte pendant nos vacances.
C'est vraiment des enfoirés.
Mais là, qui a l'air du truc.
Devoir trouver la carte.
Devoir trouver ce que tu vas écrire.
Ça, moi, j'ai trouvé un thym.
Non, trouver la poste.
Ça, j'aimais bien.
Parce que trouver la poste, c'est beaucoup moins galère que trouver des endroits pour se faire curer le nez.
Pour pouvoir faire le passé.
Trouver les cartes, les enveloppes et les timbres, c'était à la presse du village.
Je vous t'achetais aussi tes pics sous magazine.
Donc, c'est à l'air.
Moi, j'aimais bien aller chercher une carte.
Parce qu'on voyait toujours les cartes avec des nichons.
Moi, je prenais toujours des cartes avec des nichons pour les envoyer aux copains.
C'était bien.
C'était la bonne époque.
Moi aussi, je me souviens, on en faisait des dessins pour les mamies, les tentes, les machins.
L'enfer.
Maintenant, t'envoies une photo.
Tous les jours, moi, j'envoie une photo à mes parents.
Arthur, qui s'est claté en vacances.
C'est beaucoup mieux qu'une carte.
Une petite vision, château de nante.

La carte, elle est en live.
T'es en vacances, t'as pas besoin d'avoir une carte.
Ça fait toujours plaisir d'avoir une petite carte qui arrive quand même.
J'ai perçu ma carte de votre semaine de vacances.
Pas besoin de venir de se quitter.
Tu m'as manqué.
Il y a de quoi, après, le reste était à journée.
Après, je partais avec mes potes jusqu'à 10h du soir.
Je revenais manger, puis je me rebarais.
C'est beau, les vacances en famille.
À 5 ans.
Non, pendant mon adolescence, quand j'étais plus jeune,
on partait généralement faire un marché.
On revenait, on mangeait, on s'est un peu de piscine.
C'est de là que vient, t'as pas sur des marchés nocturnes.
On comprend beaucoup de choses.
Maintenant, c'était les marchés en journée.
Ouais, le soir, t'avais parfois un petit marché de nuit.
Je trouvais ça super sympa, quoi.
Tu vas te boire une petite bière en terrasse, manger une petite glace,
faire un petit marché.
On rappelle qu'est-ce que t'es l'état d'eau ?
Bah moi, j'aimais bien les marchés de nuit, personnellement.
Je n'aimais bien les...
En fait, moi, je comprends mieux.
Tu dis tout en deux fois.
Un marché de nuit, non, pour y boire une bière.
Oui.

On n'a pas pas sûr, non, pour boire une bière.
Oui.
Voilà.
C'est comme ça que j'arrive à convaincre Estelle
pour participer à l'émission.
Toutes les activités qu'Estelle avait préparées
pendant nos vacances, il y avait des bières.
Ah non, mais bien sûr.
Mais en fait, c'est ça.
Elle m'a lancé le programme des vacances.
On en parlera de toute façon.
Mais c'était beaucoup trop.
Mais après, quand j'ai su qu'il y avait des bières,
là, ça allait mieux.
Et toi, Antoine, c'était quoi ta journée type
dans ton enfance de vacances ?
Bah moi, quand on partait, du coup, c'était un peu plan plan.
Le souvenir que j'en ai, c'est
on marche pour aller jusqu'au bus,
qui va nous amener à la plage.
On revient à midi.
Du coup, la plage, c'était petite navette.
C'était petite navette.
Gratuite pour aller jusqu'à la plage
avec tous les gens qui puent la sueur.
Ah, donc t'avais pas appartement
avec lui sur la main ?
Non, on était un petit peu dans les terres, tu vois.
Ah, bien changé.
Après, on revenait le midi, parce que la plage,
c'était le matin, hein.
Parce que l'après midi, il faisait trop chaud.
Il commente les bières pendant que tu parles.
Oui, non, mais ça me coupe.
Ça me coupe comme l'envie de cire.
C'était une coupe plachique.
Incroyable.
Donc l'après midi, c'était sieste,
parce que tu comprends dans le sud, il fait trop chaud.
Alors l'après midi, on fait la sieste.
Alors tu te fais engueuler si tu n'armais pas.
Un petit peu ce qu'on fait avec Juliette maintenant.
Quand elle ne fait pas sa sieste, elle fait visite, tu vois.
Mais j'ai mal vécu, j'ai mal vécu.
Petite sieste crepuleuse.
Mais s'il te plaît, stèl.
Elle fait un petit cladrique, mais j'ai une dynamole.
Un mode petit don.
Eh bien dévergourdes, celle-là.
Bon, t'as parlé des capotes de David.
Oui, mais ça, c'est coupé.
Je suis pas sûr que ça a coupé.
Après, une fois que le soleil se couchait,
il y avait plus de soleil.
Il faisait la sieste toute la part.
Il faisait une grosse sieste.
Il faut rattraper les sommeils de la semaine.
Quand le soleil commençait à se coucher,
on marchait jusqu'à la cabine téléphonique.
Parce qu'il n'y avait pas de téléphone.
Alors il fallait aller appeler mamie.
Ah, la cabine téléphonique.
T'as connu ça aussi.
Mais bien sûr.
Donc on mettait un sou pour pouvoir appeler mamie.
On refaisait le chemin inverse.
Et le soir, on allait faire un petit marché nocturne
dans le petit atchement local.
Qui se ressentit ?
Ça sort.
Mais alors tu vois,
j'ai pas des grands souvenirs de vacances.
C'est un petit peu chiant.
On y réfléchit.
Que moi, je vais vous donner un planning.
Matin, midi et soir avec les horaires.
Parce que j'ai fait 18 ans de la même journée.
Alors, le matin, grosse maths,
petit déj à la cool sur la terrasse.
Petite course.
Après, c'était les livres.
Console ou télé.
Si mes parents n'avaient pas pu la cacher.
Après, c'était apéro au 7up avec des chipsters.
Ça, c'était ça, l'apéro de ma jeunesse
pendant des années.
7up et chipsters.
Il y a pire.
Moi, ça va.
Tu regardes Arthur et Juju.
Ils ont déjà fait bien pire comme apéro.
C'est les curlidonates.
Oui, curlidonates.
Après, on mangeait.
Souvent, en dessert, c'était un fruit.
Du coup, je voulais pas le manger.
Mes parents, ils me foutaient sur la terrasse
et je pouvais pas sortir de table
tant que j'avais pas fini de bouffer mon brunillon.
J'ai encore les souvenirs.
Ça m'a marqué au fer.
Il avait l'air insupportable quand c'était également.
Après, c'était la sieste pour mes parents.
Crapuleuse ou pas.
Je ne sais pas.
Pendant ce temps-là, nous,
on jouait aux action-mans avec mon frère.
Et du coup, on avait la hantise
d'oublier des armes ou des jouets sur place.
D'ailleurs, on a perdu deux épées d'Arthur pendant les vacances
qu'on a retrouvées,
parce qu'en fait, on les avait pas emmenées.
Le traumatisme.
C'était le trauma.
Après, c'était la plage.
Quand on était petits, on se baignait, on s'amusait.
Quand j'étais grand, je lisais,
mon frère disait bien à David,
on va jouer.
Je disais non, je suis ouuuuuh.
Le grand frère, je suis encore.
Mais relou.
Mais j'étais insupportable en vacances.
Après, douche ou bain.
Après, c'était apéro plus repas, reux.
Après, à la fin, on se baladait dans la ville.
Le soir, donc, c'était pour éviter d'être devant la télé,
ou on n'avait pas télé.
Et là, tu avais le choix de Sophie.
C'était soit un tour de manège,
soit une glace à l'italienne.
Mais pas les deux !
Nous, on a vécu avec Arthur.
Nous, nos gamins, ils sont cinq tours.
Ils sont cinq tours de manège,
deux glaces à l'italienne,
et la sucette après, si jamais ils veulent.
Et après la crise,
parce qu'au bout de cinq tours,
ça leur suffit pas.
Mais par contre, ils étaient gentils aussi.
Ils me donnaient la petite tireuse,
là où t'avais une petite boule à la couche.
Là où maintenant, on dit à Juliette,
« Mais non, c'est les saloperies,
ça tu n'as pas mis deux euros là-dedans,
on préfère te payer un tour de manège. »
Moi, c'était vraiment soit l'un, soit l'autre.
Et du coup, après son âge auprès de mes parents,
c'était glace à l'italienne tous les soirs.
Déjà à l'époque, j'étais un gros morfale.
Mais c'est vrai qu'on en discutait,
je disais, « Bah, dis donc,
où c'était Vache,
on aurait pu faire les deux.

Et puis, ils disaient, « Ah, bah attends,
deux euros plus deux euros,
au bout d'un moment, au bout de quinze jours.
»
C'est plutôt de vacances.
À cause de la crêpe.
Et les visites dans tout ça ?
Vous en faisiez pas ?
Ou alors ils ont attendu que tu viennes plus
en gâchais leur vacances pour faire des visites ?
Si, si, t'avais des visites le matin,
quand on se disait que moi,
j'étais télélivre ou console,
souvent ils mettaient les visites là.
Et après, on allait,
quand ils faisaient pas assez beau pour aller à la plage,
on faisait des visites.
Genre Collure, tout ça.
Mais tu vois, ça, c'était plus après.
Quand on était à Argelès dans le sud,
après, c'était vraiment les visites le matin
et la plage, l'après main.
Mais après, bon, c'est vrai que
j'étais aussi très plage.
Ouais, mais c'est le nom quoi.
Donc, une fois,
avec mon frère Fabien,
on avait une planche gonflable,
puis on s'est dit,
tiens, on va aller,
on va avancer dans la mer jusqu'à ce qu'on est en émarre.
Et donc du coup, on avancé comme des comptes,
on avait un qui se reposait
pendant que l'autre n'a gédéré rien.
Et après, on se relayait.
Et après, on s'est fangolés par mon père
parce qu'on était parti super loin.
Et on l'a entendu gueuler.
Eh, revenez !
C'était marrant.
Mais voilà, c'était ça,
mes vacances.
Mais c'est vrai que la plage,
je restais sur la plage sans rien faire.
Puis y a du sap, c'est chiant, c'est chaud.
Moi, j'aime bien me promener
sur la falaise à côté de la plage.
Voilà, ça peut être une barreau de zélote,
c'est aussi.
Moi, j'aime bien me promener.
Je vais vous être bien trouvée,
les barreaux.
Non, mais l'horiz, c'est une tarée.
Moi, j'aime bien,
j'aime vraiment bien les petits mains
et les petits mains de balade
où tu grimpes un peu.
Tu sais, les trucs où tu peux pas avancer
et tu peux crever facile.
Je vais être frustré maintenant,
parce qu'on pourra plus.
Ah, bah déjà,
avec la poussette.
Tu pourras plus maintenant pendant 2-3 ans,
après tu pourras.
C'est très dangereux.
Les trucs que je faisais, c'était dangereux.
David, il flippait pour moi.
Ah ouais.
Mais à bout d'un moment, je les laissais partir.
Vas-y, il va faire des escalades,
puis elle partait pendant une heure.
En fait,
David, il se foutait vachement de la gueule de sa mère,
qui flippait dès que lui ou son frère
s'approchait un peu du bord.
On était à Fallais des Trottors,
en Normandie, à côté de Fécan.
On était à 3 mètres du bord.
Et t'as dit, oh, t'as si, oh, vous allez tomber.
Mais en fait, David s'est rendu compte
qu'il faisait exactement pareil avec moi.
Dès que je m'approche un peu trop près,
parce que moi, je suis un peu casse-coulate.
Je crois du tout le vertige.
Elle est pis enlevée, elle fait, oh, dis donc.
Et en fait, il flippe, il flippe à mort.
Mais ouais, non, avec Arthur, ce serait compliqué.
Et moi, à la plage,
ma mère, elle emmenait la panoplie complète de...
Je suis à la plage, mais j'ai pas envie d'y être.
Donc elle avait une espèce de tente
à mettre au-dessus de sa tête.
Elle avait son fauteuil.
Attends, au-dessus de sa tête, il y a juste sa tête qui t'est sur la tête.
Non, non, mais c'est une petite toute petite.
Tu vois, c'est-à-dire, même sa mère avait une tente.
Non, mais une tente ouverte.
Je sais pas vraiment comment expliquer ce truc.
C'est pas un parasol,
parce que c'est comme un parasol avec des trucs sur les côtés.
Un petit cabanon.
Et elle avait son fauteuil
qu'elle emmenait à la plage, du coup.
Elle avait son tricot.
Et elle faisait du tricot sur la plage.
Après, il y a ce agréable.
Au moins, c'est un petit paysage,
un petit décor pour faire son tricot.
Ouais, du coup, elle aurait fait ça chez elle...
Mais t'as la plage.
J'ai une théorie, c'est qu'il y a des gens faits pour la plage
et des gens pas faits pour la plage.
C'est-à-dire que moi, j'y arrivais avec mes bourrées,
mon maillot de bainspidot, dégueulasse,
et il n'y avait pas moyen que j'ai la classe sur la plage.
On s'en fout.
Et alors que quand t'es dans le sud,
t'as toujours la population du sud qui est balèze à la plage.
Elle s'est la...
Elle s'est la... Elle avait son PQ dans les fesses.
Elle s'en fout.
Non, mais tu vois, ils avaient leurs abdos.
Je pense que tu vois...
Ils faisaient du beach volé, machin.
Tu vois, les trois gars qui sont volés sur la plage,
alors qu'en fait, c'est une majorité de gens qui sont comme toi et moi,
qui sont plein de bourrées,
qui sont bourr soufflés.
Non, mais tu vois, moi aussi.
Franchement, la plage, c'est un peu comme le macdo.
C'est venu comme vous êtes.
Ce serait quoi vos trucs de pop culture incontournables
pendant les vacances, tout ce qui était magazine,
livre, télé, lolo ?
Les piques sous magasines.
Mais bien sûr.
Les piques sous magasines.
J'avais ça dans la voiture, ça, je l'ai déjà raconté.
Plein de livres.
J'avais deux cartes remplies de la médiathèque,
de la LGBT.
Et du coup, dans la voiture, j'avais plein de livres.
Les piques sous magasines, c'était un incontournable.
Les cassettes audio Disney.
Dans la voiture, j'écoutais des...
Oh mais l'enfer, mais jamais on ferait ça pour Arthur.
Bah ça existe plus les cassettes.
On pourrait lui mettre des podcasts pour lui,
ou des contines, mais jamais.
Pourquoi ?
Parce que j'écoute mes propres trucs, c'est ma voiture.
Ah non, mais j'écoutais ça sur un...
Ah non, non.
Tu m'as fait peur.
Tu vois comment il s'énervait ?
Ah ouais, je t'ai pas bien là.
Non, non, sur un lecteur cassette,
sur un lecteur cassette, j'écoutais mes...
Un Whatcomman.
Oui, bah oui.
Du coup, c'était pas sur CD,
je pense vraiment que c'était sur cassette,
donc c'est très vieux.
Et ouais, non, j'écoutais mes livres Disney en audio,
c'est trop bien.
Et c'était raconté par Marlène Jobbert.
C'était des super doubleurs.
C'était des prémices de audible.
Je pense qu'il y en a eu par Marlène Jobbert,
et on a eu par...
Roger Carrel, tout ça.
Voilà, c'était des super doubleurs,
et c'était super chouette, c'était cool à écouter.
Je les ai retrouvés pour Arthur, d'ailleurs.
Je les ai mis sur son...
Parce qu'il a un truc,
une espèce de lecteur MP3 à écouter aussi,
ça m'occupait vraiment pendant le trajet, en fait.
Donc c'était ça, et après,
j'avais noté aussi les livres de vacances pas sport,
parce que c'était un incontournable de mes vacances,
et moi, j'étais contente de remplir mes petits canyons d'exercice.
On a un télou où on ne l'ait pas.
Je ne suis pas du tout.
Et toi, Estelle, c'était quoi ?
Moi, j'aimais mon Walkman ou mon lecteur CD,
mes Tom Tom et Nana,
j'étais bien quand...
T'emmenais, tes Tom Tom et Nana ?
Moi, j'emmenais quelques livres,
mais j'étais pas fort lecture.
Déjà, on partait nuit.
Donc, concrètement, je me souviens un pas
d'avoir quelque chose pour rouler,
à part mon lecteur CD.
Et là-bas, regardez pas la télé.
Je ne faisais pas tout ça, en fait.
J'étais toujours en va-de-roue dans le camping.
Je n'ai jamais chez moi.
En fait, toi, tu as vraiment vécu
l'expérience camping comme mes parents voulaient
qu'on la vive, c'est-à-dire,
qu'on se barre.
Non, mais qu'on se barre
et qu'on arrête de les emmerder.
J'étais mega sociable.
Je me faisais toujours plein de potes.
Mais encore maintenant.
Oui, je suis un peu comme Juju, je me rends.
Oui, je parle facilement.
Et ça, c'était vraiment un atout au camping.
Alors que nous, avec la rue qui est...
On est tous associables autour de cette table.
On a lâchement abandonné Estelle
avec le proprié du vide
quand on est parti en vacances
en disant, elle, elle a le valu de parler.
C'est beau.
C'est un dénouvelle rencontre.
On parlait du beau temps.
D'ailleurs, on n'a pas parlé des amours.
Des premières amours de vacances.
Ah, moi, j'ai eu mon premier amoureux.
Ça a duré quand même.
On était contents de se revoir pendant 3-4 ans
avec Xavier du Pouille-en-Veulet.
Je lui cassais la gueule.
Xavier du Pouille-en-Veulet.
Je suis un petit sans-dontarien.
C'était son nom.
Ah, le nom de merde.
Mais non, c'est le nom de la ville.
Et depuis, là, ça signé toute sa famille.
Il est introuvable.
Du conflit.
C'était chouette.
C'est pas le même Xavier 2.
C'était cool.
Les premiers bisous, tout ça.
Les premiers...
Heureusement, je n'ai pas eu tant de temps.
Ah que moi, non, non.
C'était pas du tout ça.
C'était pas du tout l'expérience des vacances.
Je restais avec mon frère.
On avait nos bourrées.
On restait avec mes parents.
On ne va droguer jamais.
Mes parents, ils disaient tout le temps,
allez, on va te faire des copains.
Moi, je te...
La phrase à la con,
se faire des copains, c'est impossible.
Ah si ?
Encore pincis.
Mais oui, mais moi, non.
Je partais en jitte.
C'était pas possible, en jitte.
J'étais assez...
Plus t'es jeune, mieux ça marche.
Tu rencontres un tigre qui passe.
Moi, je voyais des autres ados.
J'aurais bien aimé être copain,
voir plus si affinité,
mais il n'y avait pas moyen.
Après, à dos, tu commences déjà
à marquer ta différence de style.
Donc, oui, il t'auras des groupes
avec qui tu ne vas pas forcément
aller t'entendre,
alors que d'autres,
ça peut bien fonctionner,
ça dépend qui tu trouves.
Du coup, pas trop de pop culture
pendant les vacances.
Non, que dalle.
Et toi, Antoine ?
J'étais enfant, du coup,
à part partir avec mon ballon,
je n'ai pas trop de souvenir de pop culture.
Du coup, c'est plus de la pop culture
quand je restais à la maison.
Ouais, là, c'était la liberté.
C'était la console, c'était les VHS,
mais c'était surtout la saga de l'été
sur TF1.
Ah !
Ça, c'était la pop culture
de référence.
Attends, attends,
je vais t'en mettre une.
Et on va voir si tu reconnais.
Ça, c'est les yeux d'Hélène.
Les yeux d'Hélène.
Que de souvenir.
Il faut ça.
1984.
Tu les incandes, il n'y a pas longtemps.
Il n'y a pas longtemps,
par noterie.
C'est de l'arnaque.
Je savais que ça allait arriver
dans un peu à partir
où je vais aller en parler
et tu allais laisser l'occasion.
Moi, tu vois,
si il y a bien une série
de saga de l'été
dont je me souviens,
moi, c'est ça.
...
Francis Esther
On retrouve un peu l'un l'autre
de mélodie.
Christina Reali.
Tu vois,
c'est Terre Indigo,
mais dans mon souvenir,
ça faisait Terre Indigo.
Mais ça le fait pas. Et il y avait encore Myraïd Arc.
Ah bah c'était un petit peu à la star de l'été.
Il est beaucoup.
Dans les trucs de pop culture moi c'était important
parce que direct le premier jour, tout en librairie,
on achetait tout ce que Disney faisait en presse.
Superpixougeant, Pixoumag, Mickey Parachoulade de Mickey,
c'était l'indispensable des vacances.
Je l'ai lisé même plusieurs fois.
D'ailleurs là dessus, j'ai une anecdote de ma mère qui m'a envoyé ça.
Je vous retranscrit le truc tel quel.
Une anecdote à Charles Mazelle, où il a fait...
un temporey, nous sommes allés en voiture au petit village le plus proche
pour acheter ton journal de Mickey sous un orage terrible.
C'est une terrible imitation.
Les pierres roulées sur la route,
on a dû attendre un bon moment pour sortir de la voiture.
Heureusement que vous aviez pris vos bonhommes pour jouer
quand on a été plus dedans que dehors.
Les bonhommes.
Non mais tu vois, j'ai dit ma mère qui...
C'est les fameux bonhommes qui étaient mieux que le Monopoly du total.
J'ai dit à ma mère que j'allais l'appeler
pour qu'elle nous raconte ces années-là.
Elle fait...
Oh non, machin, machin.
Du coup là...
Avec ma voix pourrie que je fais pour limiter...
La prochaine fois elle décroche.
Je la connais pas ta mère mais je trouve ton imitation très ressemble.
Ah oui, Marie-France.
Et après moi c'était les émissions jeunesse, genre KD2A
et donc du coup ça énervait...
KD2A c'était génial.
Ça énervait considérablement mon père
parce qu'au moins il y a des gros moments de mes vacances
où je boudais de mon côté parce que je voulais continuer à regarder la téloche
et eux ils voulaient aller se promener.
Mais genre je faisais exactement les mêmes crises cartures
alors que j'avais 16 ans, c'était ridicule.
Je marchais un mètre derrière eux
comme...
Putain moi je voulais continuer à regarder KD2A
à la door de la crise.
Dis-à-français.
Non mais la tristesse.
Et c'est pour ça qu'encore après on est reparti
faire exactement les mêmes vacances
et où j'ai profité des vacances.
Mon père était moitié atterré, moitié amusé
de se dire
t'aurais pu faire ça il y a 10 ans.
Ça aurait été mieux pour tout le monde.
Mais non mais insupportable.
Insupportable le gamin.
On est tous un peu cons quand on est à dos quand même.
Et après j'ai aussi Harry Potter
et j'ai lu, relu Harry Potter
pendant des vacances
notamment une fois un jour en vacances
où j'ai lu les trois premiers le même jour.
Ça c'est fou ça.
Pour te dire à quel point je passais ma journée.
Grosse journée.
Non mais non mais j'étais à fond je passais ma journée à lire.
Mais du coup oui.
Bien profité du soleil.
Je jouais pas trop et...
C'est ton qui pécho personne à cette époque-là.
Du coup j'avais rajouté dans le conducteur.
Elle les saga de l'été par interrogation.
Je sais pas si vous avez regardé
mais sur France 2 il y avait...
Quelle aucéan.

Il y avait Zodiac.
Moi j'étais plus...
J'étais plus de Club Seven.
Ah Club Seven.
Moi c'était des trucs nuls que maintenant
Arthur regarderait ça
et j'aurais exactement la même réponse que mon père.
C'est qu'il s'agrape qu'on me connait.
Surtout je faisais ça au lieu de m'amuser à la piscine
au lieu d'aller me faire des copains.
J'ai envie de dire rien n'empêche pas l'autre.
Le camping d'Argelès il y avait plein de trucs pour les gars.
Il y avait un Bobby Foot.
Après on n'a jamais fait les clubs enfants.
Quand on y était allé on a vu des trucs
qui étaient censés être réservés aux enfants
où il y avait Bobby Foot, trucs de basket.
Il y avait des trucs quoi.
T'avais de quoi ? T'as amusé ? Et rien que la piscine ?
Non mais en plus on regardait ça
sur la petite télé de la caravane.
Après on part en vacances, on a de quoi s'amuser.
On a une table de ping pong.
Et on a passé un bout de l'audra.
On a fait quoi ? On a fait du pas partir.
On a regardé Super Seismi.
On a regardé le téléphone.
Il y a un temps dégueulasse.
Il était 10h10.
On a dit que on en remporte du temps dégueulasse.
On a joué au fléchette quand même.
C'est vrai on est joué au fléchette.
Et le soir quand il pleuvait pas,
tu te faisais agresser par des papillons de nuit.
C'est vrai.
Quelle histoire ça aussi ?
Ah oui.
Et maintenant ça a changé ou pas ?
Vous continuez à ne pas trop prendre des trucs
de pop culture en vacances ou pas Estelle ?
Je prends ma Liseuse.
Si j'aime bien lire un petit peu avant d'aller me coucher.
D'accord.
Moi je pars jamais sans ma cramcast.
A moins une petite soirée.
Tu as une semaine de flotte.
D'ailleurs c'est bien parce que
t'as pris ta cramcast,
on n'a pas pu la brancher.
Alors on en revient.
Parce qu'on disait tout à l'heure
qu'on arrive dans le JIT.
On regarde si elle a une prise HDMI,
une prise USB.
En vrai on n'a jamais.
Là-ci, là-dessus, on a les deux JITs qu'on avait.
Sauf que le premier, elle était mal fichu
et tu pouvais pas renardcer.
Et le premier, t'avais un mini-toscope très douvant.
Un mini-toscope.
Donc on a eu quelques vaches.
C'est un peu de rebobiner la version.
C'était très pop artur du coup.
J'ai branché ma cramcast
et du coup, ma petite série d'été,
c'était WandaVision cette année.
Même si ça gâte l'été,
ça s'est transformé WandaVision.
Moi je continue toujours à prendre
de la presse jeunesse en vacances même
à 35 piges.
Sauf cette année.
Bah oui, parce que, hein,
cette année, on est parti en vacances avec Estelle
qui nous a préparé un programme
de taré.
C'est-à-dire que je n'ai pas eu
un moment à moi pour pouvoir lire.
Et t'avais pris plein de livres
déjà dans ton sac ?
Eh oui !
T'as gagné un peu de friends quand même.
Une ou deux fois, c'est vrai.
Le résultat, il a fait de grands vaches.
Non mais tu vois,
je prends aussi des livres,
des bouquins de ciné.
Donc normalement, c'est ça le programme
des vacances.
Tu vois, la dernière, on est parti à 3.
J'ai lu à donf.
Après, la Piro, ça prend beaucoup de temps aussi.
Ouais, voilà.
Mais tu vois, non.
Fais-tu un ski.
Ne mentons pas à nos auditeurs.
Typiquement, l'année où on est parti
en vacances, ça a rejolé ça avec ses parents.
On est arrivés là-bas.
On a été à la presse du coin.
On a été se prendre nos pics au magasin.
On a été se faire la Piro à la Sangria.
On s'est installé avec nos Sangria
sur nos chaise longues.
On était avec notre petit pics au magasin.
On était bien.
Après, la vieille chasse de longues,
Sangria et Chasse de Longues,
c'est très bien au bord de la piscine.
Mais la dernière, c'était
Society sur...
Ah ouais, vous savez.
C'était l'événement.
C'était bien aussi.
J'aime bien ce petit routine d'aller
chez ton tapas pétri, acheter...
Chez ton margeant de genoux.
Chez ton magasin.
Et ça, c'est très aussi chez tes parents esthèles.
Bon, c'est plus canard enchaîné.
Marie-Anne.
Et chéri Hebdo.
Mais du coup, c'est sympa,
où être parti à sortir le magasin.
Maintenant, ils ont le magasin camping car.
Oui, sans genre.
Oui, c'est vrai.
Parce que, oui.
Donc, il faut savoir que
Bopapa et le maman,
ils sont aussi partis d'Atime El Feste.
Et là, ils ont visage d'acheter un camping car.
Plus on parle.
Et tout est plus profilé,
ou que plus sinne.
Il y a de quoi faire.
Il y a des gens qui achètent
investir mieux son argent de magasine.
Et là, c'est camping car magasine.
Plus on parle des parts d'Estelle,
moi, je comprends leur bord politique.
Mais ils sont en train de changer de bord politique.
Ils ont changé de bord politique.
Ils vont bientôt passer de Marie-Anne
à valeur actuelle.
D'habitude, ces lectures,
à cette année,
à cause d'Estelle,
on a marché,
on a visité.
C'était plus château et musée.
Voilà.
Château musée.

Mais même pas acheter les vins de mince.
Voilà.
Si on peut résumer les vacances.
Voilà.
Mais du coup, je n'ai même pas acheté
le pique-soup-magasine
du mois d'août 2021.
On a quand même vu un spectacle
de marionnette qui m'a fou, hein.
Ah oui ?
Qui m'a ému.
Moi, je l'ai trouvé très bien,
ce spectacle.
Moi, j'ai décollé.
Alors, est-ce que c'est important
pour vous de partir
ou est-ce que vous pourriez
rester chez vous en vacances
et finir votre liste Netflix
et jouer aux jeux vidéo ?
Tous les trucs que vous avez
pas le temps de faire en semaine,
en fait.
Lolo.
Voici, c'est important de partir.
Partir au moins une semaine
et faire une vraie coupure, quoi.
Tu veux que vraiment,
tu en as besoin de tes vacances d'été.
Fin, vacances d'été,
c'est un liste plutôt
vacances de nouveau.
Ouais, mais t'as...
C'est cool de te dire toute l'année,
t'attends tes vacances
et t'attends le moment où tu pars
et tu t'envoies, quoi.
Tu changes ton quotidien,
tu changes d'endroit,
tu changes...
Alors, qui t'a fini à faire
ta liste Netflix
dans une autre région ?
C'est ça, mais au moins...
Oui et non, parce que moi,
tu vois, plus je veille,
plus je me dis la tristesse
de bosser toute l'année
pour 15 jours de vacances en août.
Oui, mais je préfère ça
que bosser toute l'année
pour pas partir en vacances.
Je préfère quand même
partir quelque part, quoi.
Oui, je suis d'accord.
Tu peux aussi faire vacances d'évê.
Ah bah, ça me fait peur.

cette année, là,
on part avec vous, on a de ça.
C'est décidé.
Allez, on va se prendre
un mégagit, hein.
L'engagement y prie
dans pas parture.
La France entière
est toute bénéluxe.
Vous, on entend...
Tu parles de vacances.
Tu sais pas ce que c'est,
parce que si t'estimes
que tu marches beaucoup avec moi,
tu imagines même pas
que je suis pas mon petit...
C'est un vacance du vert.
Voilà, moi, j'ai comme un focon.
Je suis pas du vacances
de sport divers.
Tout de suite,
tu t'imagines la montagne,
il est promené dans raquettes.
C'est les mêmes vacances qu'elle était,
sauf qu'il fait froid et qu'il pleut.
D'accord.
Ah, de quoi ça ne vous rend pas,
c'est bon.
Non, mais il y a le varchot.
Il y a le varchot.
C'est une année,
c'est avec le coco.
Il n'y avait rien du tout.
Il n'y avait pas de marché.
Mais on a quand même fait
un, deux ou trois villages
chaque jour.
Qui proposait du varchot
en totale illégalité.
Absolument.
La résistance.
Et après, on allait acheter nos bouteilles
et on revenait
et puis on se fait
méga péroulessoir.
Et vous bouffez du fromage.
Oui, notamment.
Un peu tout.
Parce que moi,
si je pars en vacances divers,
par exemple,
mettons avec coloris.
C'est la tristesse pour moi.
Je vais pas me faire une raquette
pour moi tout seul.
Je vais pas me faire une fondue.

en vacances divers.
Parce que tu manges pas de fromage.
Voilà.
Le mot est lâché.
Tu sais pas ce que c'est
des vacances divers.
Tu n'es jamais parti en vacances divers.
Moi non plus.
Donc arrêtes de faire genre.
Si, j'ai mon flecot.
On vous fera découvrir.
Et on fera un pot-parture
en vacances divers.
Exactement.
Pot-parture au chameau.
Chameau, fromage et...
Tout ça, tout ça.
Charcutes.
Voilà.
Toi, Antoine,
c'était important de partir ou pas ?
En fait, je pense qu'il y a une petite période
où j'étais tout jeune, tout jeune.
On est partis et après on n'est plus partis.
Les fois, on partait pas.
Enfin, ça m'a tristé quand même.
On était tout gamin.
Après, quand j'étais à dos,
le but c'était pas partir
pour avoir la maison,
pour inviter les potes
et pour geeker à mort.
Je vais enchaîner avec moi tout de suite
parce que quand j'étais petit,
j'étais content de partir.
Puis au fur et à mesure,
de moins en moins,
j'ai bien pourri les vacances de mes parents.
D'ailleurs, s'ils m'avaient autorisé
à les appeler pour cet épisode,
ils l'auraient dit.
Mon père, les anecdotes, a dit
« précise bien que tu nous as pourri les vacances,
mais moi, je pensais que... »
Tu as un peu pourri leur vie.
Ben, un peu.
Ils ont réappré à vivre
une fois que j'ai quitté la maison.
Moi, je pensais qu'à regarder des films,
je pensais qu'à regarder la télé,
je pensais qu'à jouer aux jeux vidéo.
Ils ont eu un humeur.
Et donc du coup, ils m'ont plus emmené
en vacances.
Et pour moi, c'était ça,
les meilleurs vacances.
On avait la maison pour mon frère et moi.
J'avais enfin la grande télé.
Alors, j'étais intéressé.
C'est-à-dire que moi,
je descendais la console
alors que mon père l'avait interdit
pour pouvoir la brancher sur la télé.
Donc du coup, je vérifiais
la position des câbles et de la télé
pour pas qu'ils s'en rendent compte.
Comme ça, ils partaient y revenez
et les premiers trucs qu'ils faisaient,
c'était regarder la télé
pour voir si on y avait touché ou pas.
T'as des ados, eux, c'est plutôt le niveau
des bouteilles d'alcool
qui modifie, tu vois,
pour leur parents.
Moi, c'était les câbles de la télé.
Donc quand je vous dis que j'étais...
Tu te fais la périté là-dessus,
comme ça, je suis sûr.
Quand je vous dis que j'étais taré,
j'étais vraiment taré.
Mais pour moi, c'était ça,
les meilleurs vacances.
Et après, effectivement,
quand on était un peu plus vieux,
c'était les apéro,
les barbecues à la maison.
Première année,
mon père rentre
et il voit que la poubelle recyclable
est pleine à craquer
de bière et de verre en tout genre.
Puis, les gars,
vous avez abusé, machin.
Donc du coup, la deuxième année,
la poubelle était vide
parce qu'on avait fait thé, la vidée,
dans un truc à recyclable.
Ailleurs, on avait pris nos bouteilles,
on les avait mis dans...
Mais est-ce que tu faisais comme moi,
t'étais mal, attendez, c'est quand même
une ou deux, histoire de dire...
Ouais, ouais, ouais.
Parce que celui, il aurait pas cru quoi.
Voilà, c'est ça.
Non, mais tout ça,
il est bien sûr qu'il n'avait pas cru
parce qu'il avait vu le carnage
de la vie.
Il était d'avant,
alors du coup, forcément.
Mais là encore,
mais maintenant,
il nous le ressort encore cette histoire
en mode t'es pas si con,
en fait.
C'est vrai qu'effectivement,
oui, t'es con.
Et t'es gamin, il faut avoir la même erreur.
Mais bien sûr, picoller à la maison,
c'est mieux que picoller dans les bars.
Oui.
En moins, t'as pas le trajet d'une autre.
C'est dur.
Et moi, mes parents, c'est un peu...
leur philosophie était pas aussi estelle.
Ouais.
Jusqu'à ce que je pète une porte
dans une chambre.
Oui, mais ça, c'est notre histoire.
En fait, je m'artelle si tu nous écoutes.
C'est ta faute,
enfin, ré.
Par contre, moi, c'était...
Tu pouvais aller dormir avec tes copines et tout
dans n'importe quelle chambre,
sauf dans la chambre de mes parents.
C'était personnel et gratin.
Mais pourtant.
Alors que nous,
mes parents,
changer les drômes,
ils ont dit, on a refait le lit,
si vous avez dormi en drôme.
On a refait le lit,
ils vont écouter.
Tous tes potes qui vont baiser,
là, dans ma vie.
On n'a jamais fait d'un l'olite,
tes parents.
Pas encore.
Arrête.
C'était pas avec toi.
Merde.
Et toi, Estelle,
c'est que toi,
c'était content de partir
où tu pouvais rester chez toi,
picoller.
En gros, c'est ça.
Non, mais après,
tu avais aussi le côté
ou quand t'es plus vieux,
tu reches chez toi
parce que tu bosses.
Moi, j'étais fliteur.
Exactement.
Tu bossais à Total.
Moi aussi, je bossais.
À partir de 18 ans,
j'ai bossé à Auchan
et après, je bossais
à Carrefour en Belgique.
Et moi,
j'ai fait aussi des centraérés.
On en parlera plus tard.
Enfin, c'est que des boulots
ultra-crevants.
Et en fait, là,
du coup,
tu limites vachement
les soirées à Péro
avec tes copains.
Parce que tu rentres,
tu es crevé,
puis tu en as fort bossé.
Ça t'apprend la vraie vie, en fait.
Moi, j'étais jeune.
Mais Total,
tu restes assis d'aller à ton comptoir.
Tu fais pas de chocs.
Il faisait les shots.
En fait,
j'avais plusieurs soins.
J'étais à la caisse
ou soit je faisais l'entretien.
C'était du boulot, mon gars.
Et toi, il est shot des routiers.
Putain, ouais.
Tu faisais pas, toi.
Non, sérieusement.
Tu faisais ça aussi.
Donc, les mecs,
ils sont au comptoir à Total.
Non, non, non.
Ils sont à la caisse
et ils font les shots.
J'avais plusieurs contrats.
Donc, soit je faisais des états à caisse.
Limite, je trouvais que c'était plus crevant
parce que tu faisais les postes.
Donc, soit je faisais du 6h14h.
Mais du coup, ça me plaisait parce que...
Attends, 6h du mat.
Ouais.
Pas de 6h14h.
Non, je faisais pas la nuit.
6h14h, mais au moins,
après midi, ça me permettait de rejoindre mes potes.
Ouais.
Au moins, ça me permettait de profiter un peu l'été.
Ou soit je faisais de l'entretien, du ménage.
Et du coup, je faisais de la journée,
du 8h16h.
Ouais, parce que moi,
je finissais aussi vers dans les environnes 14h15h
quand j'étais à la poste avec Chose et Facteur.
Mais, je t'étais trop crevé l'après.
Ouais, mais après, je dis pas.
Je pense que Facteur, c'est plus crevant
que d'être en caisse effectivement.
Un bisous tout en plus.
C'est pas la même fatigue.
Tu changes les tournées et tout et en plaçant.
Donc, il faut que t'apprêles les tournées.
C'est une galère.
Après, une station service sur route
de retour de vacances en août.
Je peux dire que c'est sympa.

C'était des bus à l'augure de journée.
Même à Valenciennes, du coup.
Bah oui, parce que t'avais tous ceux qui
remontaient en Belgique,
qui remontaient dans le nord du pays, dans le nord de l'Europe.
Non, mais du coup, je retire ce que j'ai dit,
parce que, ouais, il est chiottes.
Une station de sens.
J'en ai vu les choses.
Ah ouais.
Je peux te dire que je pense que c'est un peu
maudé l'homme que je suis aujourd'hui.
En plus, quand tu vois, tu vois, c'est écrit.
Ça a été nettoyé à 14h.
Tu regardes ta montre, c'est 14h05,
c'est déjà bagdite dans le machin.
Donc, du coup, tu te dis qu'est-ce qui s'est passé.
Des fois, il écrit, j'ai chié ici
avec de la merde humaine.
Quel heureux.
Oui, c'est une performance artistique, Lorie.
Du coup, tu préférais certainement être en vacances.
Oui, tu préférais partir.
Oui, ben après, enfin, non, je ne me suis jamais trop dérangé de travailler.
Ça peut être de l'argent.
Tu sais que depuis que tu es de droite,
tu aimes bien le travail.
Ouais, j'ai toujours été, tu me dis.
Il vient de la l'ancienne.
Il vient de la ville.
Elle a mégalopole.
Et toi, Estelle, du coup, c'est important pour toi de partir.
En plus, après, je pars avec ma meilleure amie.
En forcément, c'est 14h02, va-m'am.
Ah ben oui.
On en a fait.
On a fait les 14h00.
Ce qui est marrant, c'est qu'aujourd'hui,
quand on part avec tes parents,
il y a toujours la petite anecdote.
Ah ben tiens, c'est là où une grille d'avomis.
Ah ben c'est là.
On a envie de la connaître, cette grille de...
ramène-la un peu partout.
Pourquoi ?
Je sais pas si elle est...
Ça serait quoi votre plus mauvais souvenir de vacances ?
Lorie.
Pour pas changer, j'en ai deux.
Ah !
Elle chie un peu le running gag de Lorie.
Tu lui dis, ah, truc, elle en est à 15.
Non, j'en ai que deux.
Il y en a un, c'était...
Parce qu'en fait, j'ai beaucoup parlé de mes vacances en curtaire mal,
mais j'avais aussi le Centre Airey, moi.
Le Centre Airey est le camping du Centre Airey,
où il y avait la fameuse chasse d'Au,
pour rappel de l'émission d'avant.
Et en fait, il y a une année au Centre Airey,
où je suis tombée malade,
juste avant la boume de la fin du camping.
Et en fait, c'était une institution, la boume du camping.
C'était génial, c'était vraiment le moment
où tu avais ton slo avec ton crush du moment.
C'était chaud, quoi.
Mais carrément,
et je suis tombée malade juste avant,
je suis repartie chez moi,
mes parents ont dû venir me chercher.
Oh la loose.
Ils ont pas dû conduire très longtemps,
parce que les campings à l'époque,
c'était à 15 minutes de chez toi, dans un champ.
Et tu veux dire que tu faisais les slows et tout ça ?
Ouais, ouais, ouais, je faisais les slows.
Tes styles.
On dansait sur...
Non, la solitude iné, je me souviens que c'était...
C'était la solitude.
Tournée, tournée, dans la nuit.
Voilà, de l'aura pausini.
Je suis solée pendant d'italien.
Et du coup, cette année-là,
mais j'étais vraiment tellement triste
de partir juste avant la boume,
tu ratais le seul moment
qui valait les coups au camping.
Moi, c'était plus Céline Dion,
album 2, tu sais, en français.
C'était la solitude iné,
il y avait ça, il y avait Accellerade aussi
qui était très à la mode,
la sensualité, voilà.
Et du coup, j'ai raté.
J'ai raté cette boum.
J'avais incroche cette année-là
avec qui j'ai pas du tout pu danser
et qui s'est sûrement fait une autre meuf fois.
C'est qui se connard.
En parlant de cette année-là,
moi, les boumes, c'est plus Yannick.
Il a...
Excuse-moi l'honneur.
Il avait un nom à la con si il nous écoute c'était Christophe Valpoet.
Christophe Valpoet.
Si tu nous écoutes, tu ne souviens pas du tout de moi mais on t'embrasse.
Eh, ça loupait à Christophe Valpoet, parce que je peux te dire.
Ça serait de n'a pas marre à j'aime.
L'horrie Valpoet.
Le pauvre.
Et l'autre pire souvenir de vacances c'est justement mes dernières vacances en cure
thermale.
Mes dernières vacances en cure thermale en fait mon père était plus là donc on est
parti juste avec ma mère et ma soeur et en fait ça a été horrible.
Comme je pense qu'on n'avait pas trop de thunes ou alors je ne sais pas.
Une fois c'était pas un gil de France c'était un appart.
Au-dessus d'un vieux qui était sans doute en face terminale qui crachait ses poumons
tous les matins.
Tous les matins on l'entendait cracher, on l'entendait tousser.
C'était horrible.
Il a plu pendant toute la semaine donc déjà à Bourbonne-les-Bains on ne s'éclatait
pas mais là il a plu toute la semaine.
Vu que c'était pas un gil de France là on était à Bourbonne même.
Donc Bourbonne, ville de cure thermale, il n'y a que des vieux, il n'y a aucune ambiance,
il se passe rien, il n'y a absolument aucune animation, il n'y a aucune activité, il
n'y a rien.
Et notre seule activité des vacances ça a été de regarder qui veut gagner des millions,
une petite émission qui commençait à ce moment-là justement.
Avec un petit genot Jean-Pierre Fou.
Et un candidat qui était très bon alors j'ai pas réussi à le retrouver je suis dégoûté
mais il y avait un candidat qui était très bon qui je pense est arrivé jusqu'au bout.
M'a perdu la dernière question et on était au taquet avec ma soeur parce que du coup pendant
genre trois jours on l'a suivi pendant l'émission.
Les premières années qui voyaient des millions c'était un phénomène.
Heureusement qu'il y avait ça pour animer nos soirées parce que sinon c'était juste
l'enfer, on était dans un appart avec ma mère qui pleurait parce qu'elle était
déprimée et il se passait rien.
Et le vieux qui tousse c'était une vision de l'enfer.
L'horrie, j'ai faute que la raconte c'est germinale.
C'est la dernière fois que je suis allée là-bas et heureusement et l'année suivante
on est là saint-amor du coup.
On a refait une cure thermale mais plus près et après on a abandonné l'idée que je
parte en vacances avec ma mère en cure.
Et toi c'était que ça serait quoi ton plus mauvais souvenir de vacances ?
J'en ai pas de mauvais et moi les vacances c'est toujours positif j'adore partir en
vacances ça ça change pas.
On a un petit souvenir atypique le jour où on a perdu les clés quand on a été se baigner
à en croissy.
Ah l'enfer.
Est-ce que c'est un mauvais souvenir ?
Non c'est pas un mauvais souvenir.
Vous étiez en cours et vous avez perdu les clés de la part ?
Tu racontes un petit peu ?
Tu racontes ?
On était parti en croissy avec Estelle et on avait des amis qui avaient décidé de partir
avec nous.
On avait un petit peu même des destinations.
On s'était dit sur l'occasion on se voit deux jours ensemble.
On était pas au même endroit.
Donc on s'est rejoins.
On avait planifié de se faire une petite plage sauvage.
Un peu sauvage.
Vraiment sur le bout.
Tu prends la carte tu reganes la croissy.
T'as un bout.
C'est le bout de la croissy c'est là.
C'est une zone protégée en plus.
C'était une zone protégée, une zone sauvage et ce qui fait que ça faisait un peu parc
et du coup c'était fermé.
T'avais des horaires.
Donc on arrive sur la plage, on se garde.
C'était le pote Maxime qui conduisait.
Est-ce qu'il écoute pas partout ?
Il écoute pas partout.
Je ne pense pas.
Je ne sais pas.
Il faut lui dire.
Maxime tu nous écoutes.
Il écoute pas partout.
Il n'y a pas de problème.
C'est des très bons souvenirs.
En fait c'est quelqu'un de très étrolair.
Du coup il avait l'habitude de jamais garder ses objets sur lui.
Portefeuille, clé.
Souvent il sortait de la bagnole, il la donnait à sa copine.
Chose que là il pensait avoir fait, on est avec ses clés.
Sauf que ses clés il les avait mis dans son maillot de bain.
C'est quelqu'un d'assez foufou.
Donc qu'est-ce qu'il arrive ?
En arrivant sur la plage, il court comme un dératé vers la mer et il saute.
Un labrador.
C'est ça.
Mais c'est vraiment l'idiot dans l'eau.
Il donne, il se parait.
Mais vraiment la totale.
Voilà.
Après la prémidispasse on passe une heure, deux heures.
On dit bon le parc il va fermer dans une heure et demi on va peut-être commencer à
partir.
Parce qu'on se rhabille, on arrive à la voiture.
Tu fais bah Gwenn tu peux me donner mes clés ?
Bah je ne les ai pas.
Moi je les ai pas non plus.
Il cherche dans son maillot de bain.
Il dit non c'est pas vrai.
On se dit bon, comment on va faire ?
Le parc il était quand même assez grand, tu ne peux pas le faire à pied.
Si tu veux sortir du parc, on se rappelle d'arriver à l'heure de fermeture si on partait à pied.
Et de toute façon dans la voiture il y avait tout, il y avait nos affaires, il y avait
les clés de...
Vous ne pouvez pas les laisser là.
Vous pouvez pas partir.
Il y avait vos affaires.
Non on aurait fait ça.
C'est-à-dire, tant galère, nous on a nos affaires, on se barre et...
Ah ouais mais là on était tous dans la même galère.
Et puis solidarité et tout ça.
Ouh ça...
Donc on fait demi-tour, on retourne à la plage et là tu as des gens, c'était des étrangers,
de toute façon étant croissants, c'était des étrangers qui nous faut comprendre.
Ah bah on a trouvé des clés.
Miracle, c'est du putain on est sauvés.
Donc tout le temps on a dit qu'il y a l'aventure, on a perdu les clés, on les a retrouvés.
On rentre dans la voiture, c'est les clés électroniques.
Donc ok, tu es arrivé à ouvrir la portière, ce qui était déjà une bonne chose mais tu
ne pouvais pas mettre le contact.
Putain, deuxième galère.
Pas de contact.
Parce que la clé était foutue.
La clé était foutue.
Mais il y avait un double à la part.
Donc on s'était dit c'est comme une galère parce qu'on est à l'autre bout du pays,
il faut qu'on retourne à la part avec un parc qui va fermer dans une règle.
Moi j'ai un double.
On le laisse ici qu'on le déblére.
On le laisse ici.
Dans le tiroir du meuble juste derrière vous là.
Nous on le cache pour pas qu'on nous le pique au cas où on nous corbrille un autre
tube.
Je ne suis plus loin.
Donc nous voulons faire du stop pour pouvoir au moins retourner à l'entrée du parc et
trouver une solution avec les mecs qui gèrent le parc.
La voiture improbable qui s'arrête, un coupe d'autriche un qui roulait dans un vieux
coucou.
Mais la bagnole...
On a dit que c'était une vieille voiture et tu te dis on faisait du stop quand on a
vu la voiture passer.
On va arrêter de faire du stop.
Ils vont pas nous prendre la voiture être petite.
Ils ouvrent la porte et ils disent « à venir ». On comprend que ça Maxime se débrouille
bien en allemand.
Tu te débrouilles bien aussi ?
Je parle allemand.
J'ai quelques bases.
Je suis 18 à l'oral en allemand au bac.
Il est bière.
Donc nous voulons partir avec nos nouveaux amis au Tricia.
Mais alors c'était vraiment...
Comment il s'appelait ?
Je ne sais plus.
Mais c'était des hippies.
Ils étaient quatre derrière.
Imagine, c'était pas plus grand que une R5.
On était à quatre derrière.
C'était des vieux hippies.
La nana elle conduisait.
Le mec il avait ses pieds par la fenêtre.
L'aventure.
Le coupe super gentil.
Ils ont accepté de nous ramener jusqu'à l'appart.
Il en avait au moins pour deux heures de route.
Il a accepté de nous ramener à l'appart.
Et de ramener Maxime jusqu'à sa voiture par rapport au timing avec le parc qui est
fermé.
Sinon il ne pouvait pas récupérer sa bagnole.
Une belle aventure.
Une belle aventure de perte de clé.
En croix si.
En milieu nulle part.
Mais du coup ça fait des anecdotes.
Mais c'est vrai que surtout, c'est galère sur galère.
Comme ils ont fait pour retrouver les clés dans l'eau.
C'est incroyable.
Mais je pense que c'est les vagues qu'on a ramenées sur la plage.
Les gamins ils ont joué, ils ont retrouvé des clés.
On ne dit pas pas rien, j'ai trop des clés.
Mais incroyable.
Mais encore en plus Maxime c'était genre à faire des blagues.
Je suis genre j'ai perdu mes clés.
Alors forcément pour dix minutes on fait malais.
Ça m'a arrêté qu'on n'ait pas les clés.
Moi pour mon plus mauvais souvenir de vacances, j'ai demandé à ma mère.
Je refais une imitation.
A ça je n'ai d'autre à l'hôtel.
Tu es préféré rester dans votre chambre pour regarder la télé.
Et nous nous étions sortis nous promener au soir.
Avec Fabien.
Et il y a eu une pâte de cour.
Mon frère.
Et il y a eu une alerte incendie à l'hôtel.
Tu avais bien réagi, suivi les instructions.
Et nous t'avions retrouvé dehors avec tout le monde.
Ça c'est comment elle s'en souvient elle.
Mais moi c'est mon plus mauvais souvenir de vacances.
Parce que moi, je te imagine, je suis en train de regarder Interville.
Je crois qu'il y avait, soit le choix d'un acte dommation à la télé.
Le sorté à la chatte.
Il y a que Alban pour regarder ça.
Soit effectivement dédicace à Alban.
Soit il y avait Interville.
Du coup j'avais à gagner l'interville de mai.
Il a préféré regarder Interville, qu'elle ait visité des trucs avec ses parents.
Non mais c'était la place quoi.
Là c'était la fameuse promenade du soir glaceaïténe où vous ménage.
Donc t'as préféré regarder Interville, qu'elle ait mangé une glaceaïte.
Non mais j'étais un petit con.
Non mais pour sa défense Interville, c'était la deuxième saga d'été.
Exactement.
Et en plus là je te parle d'interville de la meilleure époque.
Avec Fabrice, Thierry Roland.
Voilà, ça s'est engueulé, ça s'insulté.
Avec Jean-Pierre Foucault.
Les vachettes.
Et non.
Mais qui a des scénie ?
Mais bien sûr.
Et en du coup, alerte à l'un, c'est en dit.
J'éteins toutes les lumières.
J'étais en caleçon, donc je prends mon t-shirt et je me barre.
Là je descends en escaliers, en panique et je me rends compte.
Donc je ferme la clé de la parte, etc.
Et je me rends compte qu'en fait je n'ai pas embarqué un t-shirt.
J'ai embarqué un short.
Du coup je remonte tous les escaliers parce que j'avais pas pris l'ascenseur.
Parce qu'il y a le feu.
Donc je remonte 4 étages en panique.
J'ouvre la clé parce que quand il y a le feu, ça sert à rien de fermer la porte à clé David.
Tu te bars.
Et donc du coup je rouvre.
Je prends mon t-shirt et je redescends.
Dans ma tête, ça va durer super longtemps, alors que ça va pas durer du tout longtemps.
Je vois encore les autres vacanciers qui étaient là en mode tranquille.
Tu as une alerte à l'incendie.
Mais moi je pensais vraiment qu'il y avait le feu.
Et en du coup on se retrouve avec tous les gens devant l'hôtel.
Et ça semble là que mes parents rentrent.
Et moi j'arrive en pleurant en mode j'ai vécu l'enfer.
J'ai failli mourir pour mon t-shirt.
J'ai vécu une ire des expériences alors que pas du tout.
Tu vois quand ma mère elle s'en souvient.
Et moi je m'en souviens, ça m'a traumatisé parce que vraiment j'ai cru crever.
Juste parce que je n'avais pas été bouffer une glace.
Et le lendemain je vais à la piscine et il y a un petit gros.
Petit gros.
Connard.
Il y a un moment qui me dit c'est toi qui a pleuré hier à cause de l'incendie.
Culez.
Et toi Antoine, du coup, c'est quoi ton plus mauvais souvenir ?
J'ai plus moure.
Non, franchement je pense que c'est quand j'ai chopé la varicelle pendant l'été.
C'est quand j'ai chopé la chape-pisse.
J'ai chopé la varicelle sur mes 20, 21 ans.
Ça va, c'était pas en plein été mais c'était sur la ford de l'été.
Je dis super, super, super.
Je suis pas en train de choper.
Je sais pas.
Deux hypothèses, je travaillais à total.
Ah ouais, donc du coup tu as vécu.
Voilà.
Tu as vu du monde ?
Le week-end d'avant on était à Disneyland avec Estelle.
Donc ?
Sauf moi et Estelle.
Je n'ai pas eu moi encore.
Après, Estelle n'a jamais faite.
Donc je me dis que si je l'ai chopée là-bas, certainement elle aussi.
Donc, en mon avis, plus théorique.
Mais c'est chaud, hein, de faire la varicelle tard.
Bah oui, puis c'est bal...
Je te le dirais.
J'étais au fond de mon lit, j'ai la varicelle.
Après, c'est une heure, t'es les boutons même dans le gorge et tout.
Tu fais de la fièvre et tout, c'est pas...
Non, non, c'est pas fun.
Et toi Estelle, ça serait quoi ton meilleur souvenir de vacances ?
Concrètement, plus on vieillit, plus on passe de bonnes vacances.
Plus que ce que j'ai vécu quand j'étais jeune.
Enfin, un peu ce qu'on veut, deux heures qu'on veut.
Maintenant, tu rajoutes les enfants.
Oui, donc est-ce que c'est vraiment les meilleurs vacances ?
Je ne pense pas !
Après, je ne suis pas très compliquée quand même.
Alors, en confirme, Juliette n'est pas très compliquée.
Oui, par contre, Arthur.
Et toi, Loree, c'est quoi ton meilleur souvenir de vacances ?
C'est mon première vacance sans mes parents et avec mes copines.
Moi, j'ai pas eu l'époque où mes parents partaient en vacances alors que moi, je restais à la maison.
Vu qu'à partir de 14 ans, en fait, ma mère est puis partie en vacances
après les vacances calamiteuses à Bourbonne-les-Bains et après, assintamment.
Non mais déjà, des vacances à Bourbonne-les-Bains, tu sais qu'elles sont foireuses.
Mais du coup, je crois qu'à partir de mes 14 ou 15 ans, je suis puis partie en vacances.
Et du coup, mes premières vraies vacances indépendantes, ça a été des vacances entre copines à Poitiers.
Alors, ça fait pas rêver, mais en fait, on avait eu des places pas très chères au Futuroscope.
Et donc, on s'était dit, allez, on va partir en vacances quelques jours à Poitiers, on va partir là-bas.
Ça a été les vacances de la galère.
On m'est parti en train.
Donc ça veut dire les bagages dans le train et tout.
On est partis dans un formulaire dégueulasse, dans une zone commerciale.
Ah ça, c'est les vacances d'accès à l'albon.
C'est les vacances où tu payes pas cher, où tu fais tout pour payer pas cher,
où tu essaies d'être proche des transports en commun parce que tu n'as pas de voiture.
Tu es parti en train avec nos bagages énormes, sans voiture sur place,
donc on n'a pas pu faire la nocturne du Futuroscope, par exemple.
Le formulaire, il faut savoir que c'était la canicule.
Il n'y a pas de frigo dans les formuleins, donc on essayait de garder nos boissons fraîches en les mettant dans l'eau froide, comme on pouvait.
Il n'y a pas de kling, il n'y a pas d'air.
On avait vraiment que l'eau froide.
Non mais le formulaire pour des vacances, c'est pas possible.
Oui mais on allait s'acheter de quoi faire des sandwichs au leader price d'à côté,
parce que comme on était dans une zone commerciale, il y avait un leader price.
On allait se racheter des vêtements parce qu'on n'avait pas prévu qu'il fasse aussi chaud.
Mais alors ça c'est le meilleur souvenir.
Ah attend, laisse-moi finir.
On allait s'acheter des...
Pourquoi ça fait pas rêver ?
On allait s'acheter des débardeurs dans un vêt à faire, je crois,
un truc de fringue discoon de ta côté.
Et vous avez remarqué qu'elle se fait pas chier que l'Ori parle d'enseigne ?
Je connais pas le vêt à faire.
Le vêt à faire !
C'était un truc où il y avait des fringues pas chères.
Et on allait là pour se...
De quoi c'est un truc de burger à la pique-part personne ne connaissait.
Et là c'est...
Vêt à faire.
Par contre dans chaque peu partir tu me coupes pas.
Oui ouais mais c'est...
On allait dans le truc d'à côté,
que ça nous permettait non seulement d'acheter de nouveaux vêtements,
et en plus d'avoir la clim parce qu'ils faisaient super chauds,
mais c'était un super souvenir parce que c'était nos premières vacances indépendantes.
C'était on était à Troyes, on faisait ce qu'on voulait,
on était seuls sans nos parents, et c'était trop bien en fait.
J'en ai un très bon souvenir.
Alors on avait beau dormir sur des lits superposés dégueulasses dans un formula.
C'était des super vacances parce que c'était mes premières vraies vacances,
on avait choisi nous-mêmes la destination,
on avait choisi nous-mêmes le transport,
l'endroit où on allait dormir,
et j'en ai en fait un bon souvenir au final.
On était partis du coup avec ma meilleure amie et ma cousine,
et on s'était vraiment éclatés,
même si c'était...
Il y avait les galères logistiques qu'on a plus maintenant qu'on a une voiture...
Avec Fallone et Amélie qui sont fans du podcast.
Surtout Amélie.
Et il faut savoir que pendant ces vacances, notre QG,
ça c'est ma cousine qui me l'a rappelé, c'était le Macdo.
Donc on revient encore sur l'épisode d'avant,
mais on passait tous nos petits déjaux Macdo,
parce que c'est pareil, c'était climatisé,
et du coup c'était cool le Macdo,
donc on allait prendre notre petit déj au Macdo le matin.
Et toi Antoine, c'est quoi ton meilleur souvenir de vacances ?
Moi j'en ai deux !
En fait je sais pas,
parce que moi j'ai un très bon souvenir de vacances,
c'est la fois que je me suis cassé la jambe.
C'était sympa parce que je me suis cassé la jambe au début de l'été,
ce qui fait que j'avais deux mois de vacances assurées,
tout frais payés,
et ça m'a permis de finir de l'aurelage,
en largeur, en largeur The Witcher 3,
de me faire pas mal de séries,
en plus on venait d'avoir la maison,

Il y avait tout à faire,
et il y avait la jambe dans le plat,
c'est super !
Il y a pas si longtemps, parce que The Witcher 3,
il est pas si vieux.
Ben 2015.
Tu t'es pété le pied,
et du coup super vacances,
parce qu'il pouvait pas...
Oui, pas le pied, la jambe.
Donc oui, je mettais...
Mais c'était pas le pied, je me suis cassé le...
Mais pas les choses à moitié, hein !
En fait, il s'est pété la jambe au marteau,
juste pour pas faire des travaux.
Donc c'était sympa,
ça permettait de justifier un petit peu
le fait que je ne l'auraie rien.
Alors certes,
bah du coup on n'a pas pu avoir une vacance,
et pas partie, c'était un élab...
Mais alors du coup c'était assez agréable,
parce que j'avais quand même...
on avait un festival de prévu,
le Puckle Pop,
en l'occurrence avec des copains,
qui rapprochait, rapprochait,
je suis rassé pas possible.
Logiquement, j'avais ma jambe qui était déplatrée
une semaine avant le festival.
Jours de déplatrage,
ah non monsieur, c'est pas encore mis,
il faut encore une semaine.
Ah mince !
Le gueulère.
Et du coup je me fais déplatrer,
la semaine d'après, on dit qu'est-ce qu'on fait,
on part quand même,
on est parti en PMR,
en camping car, au festival.
On était bien !

on était placés royalement
à l'entrée du festival.
J'ai tenté de faire le festival en béquille,
je me suis cassé la gueule,
même pas encore rentrer dans le festival.
J'ai dit ok,
je loue un photo roulant.
J'ai fait le festival en photo roulant,
j'ai été le plus heureux des hommes.
On était bien,
on avait la place en handicapé.
On écoutait du très bon concert,
du dropkick Murphy's,
due of spring,
on était bien.
On était bien.
Donc des très bonnes vacances,
d'un point de vue glodouillage,
geekage,
d'un point de vue festouche,
peu épouse,
meilleur place,
meilleur festival.
Quoi ?
T'entends de travaux
et de productivité ?
Souvent les meilleurs vacances,
c'est pas très productif.
Des travaux c'est pas nous qui les faisons,
parce qu'on est nuls,
donc,
c'est ça parce que vous êtes riches.
Il y avait quelques.
Donc on sous-traité,
et l'avantage c'est que je pourrais
rester là dans mon canapé,
les bras croisés à faire,
ouais, ça va, ta mère travaillait.
Donc voilà,
des très bonnes vacances.
T'as pu élever notre petit chat
qu'on venait d'avoir.
Oui, j'ai élevé Kira.
Ça fait la bête qu'elle est aujourd'hui.
J'avais ses vacances là en tête,
et puis sinon je vais aussi
les premières vacances
qu'on a passées entre potes.
Ah, donc pas avec moi ?
Mais non, mais c'était là aussi.
Mais pas avec nous.
C'était là aussi.
Il est dit entre potes,
mais pas en nous regardant.
Mais on se connaissait pas de dents.
Ouais, ça va alors.
Non mais c'est beau, j'en ai marre.
2008.
Ça faisait des années que j'étais pas parti
en vacances.
Je m'étais fait un peu d'argent
en nettoyant les toilettes de total.
Je suis parti en vacances avec Estelle
et des potes en 2008 en camping.
Ça faisait 15 ans que j'étais pas parti
en vacances, donc ça m'a fait plaisir.
Et les premières vacances depuis 15 ans,
c'est un très bon souvenir que je...
Un base de beaucoup de bière.
Oui.
Non mais ça va,
pour en été ça,
je n'avais moins de moyeardre que ouais.
C'était la JUPY,
c'était pas la DDA chipéa.
C'est sûr.
Et moi, le meilleur souvenir,
c'est bah, imagine,
je pourris les vacances de mes parents,
mais je les pourris grave.
Je crois que c'est la dernière fois
que je suis parti avec eux
et donc du coup, ils nous ont offert
un aqualand.
Ça faisait 10 ans que je rêvais
de faire un aqualand.
Alors je laisse, tu sais,
c'est toujours les prospectus
dans tes voitures,
dans les campings, dans les résidences.
C'est toujours le prospectus
de l'aqualand,
parce qu'il y a toujours un aqualand
de tu parles en vacances,
mes parents voulaient jamais qu'on y aille.
Et donc du coup,
c'est le fameux par attraction
aquatique avec plein de tobogans.
On a pu le faire.
Ils étaient trop bien.
Donc mon meilleur souvenir,
c'est le moment
où j'étais pas avec mes parents
et eux, ils ont pu être passés
une journée tranquille
parce qu'ils se sont débarrassés de nous.
La façon dont tu racontes ça,
on dirait que c'était une récompense
parce que tu leur as pourri leur vacances.
Ah non, je sais pas.
Je crois que c'était un mélange
d'aides, c'est-à-dire
que je leur ai pourri leur vacances.
Donc du coup, ils ont voulu me dégager.
Ils voulaient se débarrasser de toi.
Ils voulaient plutôt se débarrasser
et en mode,
tout ça, il n'y a que ça
qui pourra lui faire plaisir.
Donc voilà.
Mais du coup, très sympa.
Et moi, maintenant,
si Artur me pourrit,
c'est autant les vacances
que ce que je faisais,
jamais je lui offre
le ticket d'entrée à Colline.
Après, on sera peut-être
plus aussi à l'écoute
de nos gamins de ce qu'ils veulent faire.
Là, ils ont 3 ans
et on est déjà en mode
à plus chercher des activités
qui leur conviennent
que des activités
qui nous conviennent.
Mais là, l'activité,
c'était la télé.
Toi, t'étais très bon chiant.
Ah non, non, non.
C'était soit la télé,
soit je boudais.
Donc c'était pas...
Alors, comment vous organisez
ou vous vous préparez longuement
ou alors vous vous laissez porter
les vacances pour vous.
C'est le moment de l'année.
Donc vous préparez ça pendant des mois
ou c'est une fois sur place
le premier lundi.
Bon, qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui?
L'Ori.
Moi, je prépare pendant toi,
tu te la sportais.
Exactement.
C'est l'attendez, celle-là.

J'ai écrit.
Je laisse faire l'Ori.
Moi, je suis là pour la route,
pour faire le Tetris
et pour râler.
Voilà.
C'est tout ce que j'ai écrit.
C'est déjà un beau programme.
Le moment de job,
c'est de dire où est-ce qu'on part.
Après, c'est de trouver le jitte.
David, il fait
« Ouais, ouais, je sais pas, ouais ».
Après, vous devez savoir que
l'Ori est expert en recherche.
L'Ori, c'est la spécialiste
de trouver des jits de trompeau.
Alors, j'aime bien chercher des jits,
mais quand on part à 8,
ça va parce que vous donnez
votre avis.
David, c'est
« Ouais, c'est pas comme tu veux ».
Ouais, c'est bien.
C'est le genre,
un rallye de feu que t'es sur place.
Une fois qu'on est sur place,
tu diras que c'est ça.
Exactement.
Je dois chercher le jitte.
Après, je passe des soirées
à me préparer un document
dans lequel je mets des activités à faire.
Et après, on part en vacances.
Donc, là, hors vacances avec vous.
On part en vacances.
Et là, j'avais plein d'activités
de prévues, mais on se lève tard.
Il fait dégueu.
Et puis, au final,
on va aller faire les cours.
Arthur, il doit faire sa sieste.
Arthur doit faire sa sieste.
Du coup, on fait pas
la moitié des activités
que j'avais prévues.
Et avant, on faisait beaucoup
la grasse matte aussi.
C'est ce qui faisait qu'on partait pas
forcément faire les activités,
mais ça, c'est fini avec Arthur.
Moi, je prépare longtemps.
Mais après, est-ce que ma préparation
est utile ?
Je sais pas trop,
parce qu'on fait pas beaucoup
de trucs que j'ai préparé.
Après, est-ce qu'Estelle,
ça a un peu de même souci,
parce qu'elle prévoit tellement
d'activités qu'on ne la fait pas toutes.
On fait une grosse partie.
Il y a les marchés du midi,
les marchés nocturnes.
En général, j'ai quand même
au moins une grosse activité par jour,
mais quand on est parti,
enfin, j'en ai l'année dernière.
Surtout depuis qu'on a Arthur,
en fait, on n'arrive pas
à faire tout ce que j'ai prévu.
Après, tu as tous les imprévus.
Du coup, je vais vous poser
ce que j'ai sporté.
Ça dépend.
Non, non, pas forcément,
parce que j'y tte,
on regarde ensemble,
voire c'est toi qui trouverais
le Jit.
Moi, j'aime bien chercher
les Jits.
Tu es une chine, toi.
Oui, j'aime chiner.
Mais moi, je trouve le coin.
Ouais.
C'est moi qui trouve le coin.
Estelle est plus France,
un peu Jean-Pierre Pernaut.
Je suis France.
Je suis France, moi.
Et moi, j'aime bien faire l'étranger.
Donc, souvent, quand y'a un voyage
à l'étranger, je suis un peu
plus IP, et c'est vrai
que je veux donner un peu plus
le regard d'un petit peu
de la vie.
C'est marrant.
C'est vraiment un truc.
Mais l'aurie, c'est tout c'est pareil.
Partir à l'étranger, c'est un peu...
Ah si, justement.
Moi, ça me fait pas rêver.
En fait, je trouve que nous,
on part vachement en France.
Il y a un couple
qui est en train de se casser
en direct.

On a cette habitude-là
de partir vachement en France.
Je pense que ça aille
à nos parents,
de partir vachement en France.
Moi, je vais bien partir
à l'étranger, mais c'est chiant.
En fait, j'aimerais pas...
En plus, y'a le coco.
Si on oublisse
ce qui se passe en ce moment,
moi, j'aimerais bien que pour Arthur,
on l'habitue aux deux types de vacances,
les vacances en France
et les vacances à l'étranger.
C'est vraiment pas la même chose.
Et que plus tard...
Et que plus tard...
Bah moi, j'aimerais pas que ça...
Franchement, tu dois te faire vacciner
contre le pôle.
Mais non.
Mais non.
Non mais, même rester en Europe,
mais juste aller en Italie,
aller en Essay.
Alors en Italie,
je veux bien parce qu'il y a des pattes.
Mais en fait, j'aimerais bien
qu'Arthur, ils se disent pas plus tard.
Bah comme moi, je me dis,
oh bah mes parents,
ils faisaient toujours les mêmes vacances.
On partait en France,
on prenait un gite, on allait en France.
Après, on ne fait pas ça en France,
mais vous faites quand même
différentes régions.
C'est pas quand même chose.
Nous, nos parents, c'est vrai que c'était souvent...
Ils ont un endroit, ils le gardent chaque année,
ils vont même endroiter chaque année.
Ouais, les parents, c'est pas ça.
Soit la montagne, soit le sud.
On a fait genre un si, tu vois.
Ces trucs-là,
comme c'est la montagne,
mais du coup, ils plevaient,
donc c'était pas tout le plus...
C'est vous qui nous avez porté malheur,
alors dans tout les forts...
Mais oui, l'année dernière,
l'année dernière, on est parti en...
En fait, vous êtes un peu notre Ingrid.
Oh non, non, non, non.
On est parti en Bretagne l'année dernière
dans le Golfe du Morbillon.
Ils faisaient très beau, très chaud.
Je dis pas changer de continent.
Je dis partir ailleurs en Europe.
Ouais, non, mais c'est ça.
Alors, c'est ce que j'allais dire.
Nous, quand on a dit on partir étranger,
on n'a pas été à des endroits...
On a fait deux fois Barcelone,
on a fait Lisbonne,
on a fait...
La Croissie.
La Croissie, on a pas mal crappaité.
C'est à peu près tout pour l'instant.
Je crois que financièrement,
ça devait valoir les coins.
À l'époque, oui.
On n'ait vraiment payé pas cher.
Maintenant, c'est un peu plus UP.
Mais c'est ce genre de city trip
un peu qu'on cherche quand on part en vacances.
Et c'est pas des vacances hyper loin.
On faut se faire vacciner.
Mais t'as l'impression que direct,
tu fais l'ordre de Hong Kong.
Non, mais c'est ça.
C'est 4 heures de vol maximum, tu vois.
Non, mais déjà, prendre l'avio.
Mais ça, c'est pas la galère.
Ouais, mais justement,
moi, j'aimerais bien faire ça.
Faut louer une voiture sur le...
C'est pas la galère.
C'est quand tu arrives à l'aéroport
ou tu dois rejoindre ton J.
Si tu dois prendre les coins,
c'est quoi comme un...
Moi, j'ai pris une fois l'avion.
Une fois l'avion, c'était avec Lorie.
Il a eu peur.
On est rentré du sud d'Argelès.
On a pris l'avion pour aller...
On n'avait pas encore de voiture.
Et moi, j'ai flippé.
C'est la première fois que j'ai l'avion.
Il était hyper en stress.
J'étais en stress.
J'étais en stress parce que...
L'organisation.
Plus on avait pris un rayanère.
Ça tremblait en tous les coins.
Mais dans ce cas, je vous parle de la plusieurs.
On part ensemble.
Tu vois, encore un truc à panifier.
Et tu es moins stressé parce que tu pars en groupe
et tu es toujours quelqu'un qui va prendre l'ascendant
sur une galère.
Peut-être pour réussir à le motiver
à partir à l'étranger,
il faut peut-être qu'on parte ensemble.
Allez, on se fait ça l'année prochaine.
C'est ce que je voulais faire avec mes parents.
Mais premier week-end, on repart à Barcelone.
Moi, je veux bien.
Mais après, c'est chiant là-bas
parce que tu parles pas français.
Sans fond.
Mais justement, enfin...
C'est les endroits touristiques
qui n'est pas tous anglais.
Je pense que même si on ne le fait pas pour nous,
c'est important.
Il faut changer l'argent.
Et puis, Fyron, c'est parce qu'on mange.
Mais c'est des euros quand même.
Et puis, touristes, ils se font inquiéter.
Il n'y a pas d'argent à changer, c'est de l'europe.
C'est des euros partout.
Mais je sais, c'est une blague.
Il aurait qu'encore la suite.
Sacqu' fois, elle avait paix de séries euros.
Mais oui, c'était une blague.
Barcelone, c'est Amsterdam en mieux avec la plage.
Tout le moins cher.
Et en plus, je serais t'indiquer la plage de Tounes.
On était à côté d'un unige en biste.
Un unige en biste, tu es un unige en biste.
C'était pas sur un engin.
Non, non.
Tu me dis, partir un week-end ou un vacances à personne.
Pour moi, c'est comme si tu me disais,
on part en vacances au Pérou.
C'est aussi loin, c'est aussi la galère.
Justement, je pense que c'est important pour Fryon.
Mais c'est parce que...
T'étais focus sur la France.
J'étais en mode de...
C'est même pas sur la France.
T'étais focus sur deux destinations.
Et moi, c'était pareil.
Et j'aimerais pas en fait que le petit soit pareil.
J'aimerais bien que lui, il soit capable de partir
où il a envie d'aller.
Ça va aller là.
Monsieur, à trois ans, il va visiter d'autres pays.
Ça va aller.
Ça va aller.
On va le ramener au fait de l'humain.
On va le ramener un peu partout.
Ça, qui était pas, ça va aller.
Ok, on vous le donne.
On vous le prête pour les faits de l'humain.
Il n'y a pas de soucis.
Si t'apportes aussi les clubs,
enfin, nous, on a fait une fois...
Tu as pas...
Oui, regarde ça, c'est sympa.
T'es dans un autre pays,
mais tu vois pas le télétirisme.
Non, mais...
On était jeunes, on l'a fait une fois,
ça nous a pas plu,
parce qu'on savait que c'était pas notre jour de vacances.
Et là, c'était pas possible.
On était sympa,
parce que t'es all-inclusive.
Ouais.
Tiré du super film avec Randy Moss.
T'es allé.
T'es allé.
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On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.



On va faire un tour de vacances.




On va faire un tour de vacances.
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On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
On va faire un tour de vacances.
Chers parents, bonjour.
Bienvenue à la colonie, ses jours heureux.
Qui est responsable ici ?
Le directeur, c'est lui.
Oh putain !
Le temps est magnifique.
Je veux pas rester.
Surtout pas d'inquiétude.
Vos enfants sont entre de bonnes mains.
Bon alors toi t'avais mal ou quoi ?
Tu sais plus, bon bah, prends un verre d'eau.

Allez on s'active, on s'active !
Dans une ambiance sanifestive,
tout le monde apprend peu à peu à se connaître
et à se respecter.
Merde, tu peux pas me foutre un peu la paix toi ?
Ta gueule.
Parle plus fort, là, parle plus fort.
Parce que vraiment c'est chiant.
Heureusement, les animateurs s'efforcent
de rester un modèle pour les enfants.
C'est pas dit !
Tu joues pour faire ce tour !
Ça croupera, il dégage !
Mais quoi, j'ai rien fait là !
Oh la p***** !
Ça fait du bien un peu de calme, non ?
Cet été, confiez vos enfants et des professionnels.
Eh oui, nos jours heureux réalisés par
Olivier Nakash et Éric Tolédano
s'est sorti en France le 28 juin 2006.
C'est l'adaptation de leur court-métrage
« Ces jours heureux » de 2002.
Le film a été un beau succès
parce qu'il est sorti en pleine phase finale
de la Coupe du monde de football en 2006.
Le coup de boule.
Coup de boule !
Je suis fan de faute.
Et donc il a réussi quand même
à réunir un million de 500 000
de spectateurs en salle.
Pas mal.
L'histoire qu'est-ce que c'est ?
A l'été 1992, Jean-Paul Rouves
est directeur d'une colonie de vacances.
C'est gênant.
Qu'est-ce qu'elle est bien préparée
cette émission ?
Le boomer.
Ah le loser.
Et alors, Antoine, on nous d'accord
pour dire que « Nous Jours Heureux »
c'est un super film.
C'est une petite pépite.
Ah !
Mais c'est marrant parce que moi,
ce film-là, en 2006,
il m'est complètement passé inaperçu.
Yo, Kaidi !
Haida !
Haida !
Pede !
Alors peut-être j'étais un petit peu
en fait d'actualité cinématographique.
Alors apparemment, Juju adore Kaider.
Mais alors du coup, je l'ai découvert
un peu plus tard en DVD.
Ouais ?
Par hasard, hein.
Je sais plus comment c'est procué
à le DVD, mais le DVD arrivait
chez moi, je dis allé, pourquoi pas.
Au Mars, Jean-Paul Rouves,
vos petits castings, quoi,
pour l'époque.
Super film.
Je sais pas du coup,
si ça fait du bruit quand c'est sorti.
Bah quand même, un million
500 000 spectateurs,
c'est pas mal.
C'est pas intouchable, mais c'est quand même...
Et puis je pense que c'est un film
qui a marché sur la durée,
qui est devenu culte en fait.
Tu penses qu'il est culte,
ce genre de jeu ?
Ah non, je pense vraiment qu'il est culte.
Chaque année, elle passe quand même
en télé.
Il est vraiment culte.
Moi qui suis ancien Scoot,
ancien chef Scoot,
qui est fait moniteur de Centraire,
ça rappelle vraiment des super souvenirs
où ça se passe comme ça,
c'est-à-dire,
t'as des responsabilités énormes,
alors que toi t'as 20, 25 ans,
que t'es encore un gamin,
et t'essayes de t'en sortir.
Ça se passe bien,
le contrôle de la jeunesse et sport,
c'est trop marrant,
parce qu'il demande des trucs incroyables
pour des gens
qui ne sont vraiment pas au taquet là-dessus,
mais t'essayes de t'en sortir,
et ça se passe très bien,
les enfants s'éclatent.
Moi, moi, j'ai même bossé
service administratif
de ma commune
dans le service animation.
Tu vois, quand tu fais ça,
au mois de février,
les mecs l'ont de pas mal, quand même.
Et toi, ça, t'aimes bien le film ?
Ah oui, oui, oui, c'est une pépite.
C'est frais,
moi j'adore regarder.
Généralement, quand il passe
C'est genre des films,
quand tu sables dessus,
tu peux pas quitter en fait.
T'es vite pris
et tu restes jusqu'à la fin.
Et tu passes un bon moment.
Ouais, tu t'acclates.
Après, ça joue aussi à mort
sur le côté nostalgique.
Tu vois que ça te rappelle
tes souvenirs d'enfance
que tu as fait de la colonie
ou pas,
ça te rappelle tes groupes de potes,
ça te rappelle
même tu peux assimiler ça
des sorties scolaires
si t'as pas fait de centre aérée.
Et le côté mono
pour celui qui a vécu ça,
donc non, c'est super bien joué,
ça joue à fond sur la nostalgie,
sur la bonne humeur,
tout le monde s'amuse,
ça rappelle le bon temps.
Et les acteurs ont été bien choisis.
Ah, ma mère,
bien, belment.
Au Marcy,
qui était déjà dans le court-métrage.
Donc c'est Laurent Rordache
qui faisait le rôle
de Jean-Paul Rouves
dans le court-métrage de base.
Et ouais, donc moi,
j'adore, je trouve que c'est un film
d'une efficacité dingue.
Déjà, il est très drôle,
la mise en scène est extrêmement soignée.
Les acteurs sont vraiment au top,
même les enfants.
Les mêmes enfants sont attaqués.
T'as tous les profils.
T'as tous les profils.
C'est eux que je préfère,
après, ils commencent là-dessus
et tu te dis,
moi, ils ont ruiné leur carrière,
ils ont se ridiculisé comme ça.
Enfin, je pense, au gueul,
enfin, je sais pas,
enfin, peut-être,
il est génial.
Il est génial.
Oui, il est génial.
Et comme je disais,
ça me rappelle des super bons souvenirs
de qu'on se coûte et de s'entraîrer.
Ce qui est trop marrant,
c'est qu'il y a un truc
à revoir maintenant le film
quand t'es parent.
C'est que les parents,
c'est nous.
C'est clair.
Quand tu vois les parents
au début du film,
c'est que, je suis Pierre-Emmanuel Pichavan.
C'est moi, Pierre-Emmanuel Pichavan.
C'est pas un problème de prénom, monsieur.
J'arrive pas jusque là,
mais je sais,
le film le montre bien,

La fin, Jean-Paul Rouvet est père
et balance sa fille.
Est-ce que tu veux dire
qu'Arthur, ça sera le gamin
de Pierre-Emmanuel Pichavan ?
J'espère pas.
J'espère pas.
Mais il est super bien joué,
même la relation
de Jean-Paul Rouvet avec son père.
C'est ça.
Les parents,
ils sont trop drôles
et maintenant, c'est nous.
Après, le personnage
de Caroline,
qui est vraiment culte,
je vous passe un petit extrait.
Qu'est-ce que tu veux te faire avec toi ?
Mais non, je vous fais,
il y a les, laisse-moi.
Ecoute,
on se moille juste les genoux
et s'ils appelaient pas en sort, d'accord ?
Mais j'ai dit non,
je me la paie à la fin.
Mais je le promets que tu vas adorer,
tu as ma parole, d'accord ?
Allez, viens me baigner
pour me faire plaisir.
Lâche-moi !
Ecoute, Benoît,
les piscines, c'est pour les enfants.
Normalement, tu devrais aimer,
aller à la piscine.
Tu comprends ?
Mais tu sais ce que t'es ?
T'es le roi des cons
au pays des homerdeurs.
Un petit con,
cascouille,
qui prend la tête, d'accord ?
Un espèce de petit enculé
de merdeux
qui chiantera sous la journée.
Voilà ce que t'es,
connard !
Connard !
Connard !
Casse-toi !
Casse-toi !
Connard !
Tu viens avec moi !
Connard !
C'est clairement la meilleure monnaie.
Le culet de merde !
Là, ici, le Canadiens,
il est à mal aussi.
Trumane,
Trumane.
Oh, mon salaud !
Connard !
Connard !
Non mais, fin, voilà.
Ils sont personnages,
ils montent en puissance dans le film.
Un peu comme dans Paul, en fait.
La nana qui joue dans Paul.
C'est un peu la même montée en puissance,
soit elle commence avec les insultes
et que tu as pas réussi
à casser Paul !
Dans un épisode sur les vacances,
mais on n'en peut plus !
Quand tu en estes,
tu parles de Paul.
C'est la renalise de film.
En plus, c'est vrai que
je l'avais dans mes références,
Paul, pour les films de vacances,
parce que c'est un peu le road trip par excellence.
Ils ont pas de baromètres
pour les films,
ils ont un polomètre.
C'est une échelle
sur l'échelle de Paul !
C'est pas possible !
C'est une échelle de Paul,
Neugeant Zorot est très bien placé.
Je lui donne 3 polés.
C'est vrai qu'en plus,
Neugeant Zorot,
tu peux regarder plein de fois
d'affilée.
Ça reste toujours super cool.
Ce que j'aime bien,
c'est que c'est pas caricatural,
par rapport à d'autres films
qui ont été faits sur les vacances,
on va citer Camping.
C'est vrai.
Bah là, on attend pas très que ça
la caricature.
Ça aurait pu venir plus
dans la caricature
sur les colonies de vacances,
et ça l'est pas,
je trouve que tout est à peu près crédible.
Alors après,
il y a un truc qui rejoint Camping,
c'est que c'est un film
qui rend heureux
avec des émotions simples.
Et je trouve que Camping
est encore le premier.
Je trouve que le 3,
il est atroce, tu vois.
Mais,
notamment la scène de la
jante de bois,
ceux qui ont vu le film,
comprendront.
C'est un film qui
permet d'avoir des vraies émotions.
Je le mets pas du tout au niveau
de Camping.
Camping,
c'est une comédie francise.
Quand tu es fan de Camping,
je suis sûr que tu
recrudes des émotions.
Ouais, quand tu es fan de Camping,
quand tu es fan de comédie française,
c'est un peu pourri.
Non, mais là, c'est le mépris.
Tu peux pas comparer nos jours heureux
et Camping.
Nos jours heureux,
c'est un film de mouvis.
Non, mais c'est d'accord.
Tu regardes, c'est plein de bons sentiments.
Et c'est pas caricatural du tout.
Camping, c'est que de la caricature.
J'aime bien nos jours heureux aussi
parce que c'est un film
qui est assez méchant,
voire cruel, avec certains gamins.
Du coup, c'est marrant.
Ou les personnages,
parce que le personnage de Caroline,
il s'en prend bien plein la gueule
pour un tout film.
Pas pour tout le film.
Non, mais...
On va essayer de faire sortir
le démon qui en a qui en a.
Mais ils sont pas quand même
plein la gueule pour un tout film.
Mais moi, j'ai des poros au téléphone.
Tu veux juste aller se faire reculer ?
Non, non, pas jusqu'à là.
Mais moi, j'en ai vécu ces réunions,
on appelle ça le cinquième.
Oui.
T'es là, les enfants dorment normalement
et toi, tu sors le camembert,
les clopes, la bière
et tout ce qu'il faut.
Et tu fais le cinquième
et tu parles de la journée,
tu fais les réunions.
Donc, effectivement,
il y a des réunions
sur le bilan de chaque mono.
Tu parles de l'avenir,
du camp...
C'est vraiment de malaisons le...
Et là, effectivement,
la réunion qui se passe
avec Jean-Paul Rouvet et Caroline,
tu fais, voilà, vache la galère, quoi.
Le film le montre bien en mode,
en finale, ça l'aide dans sa vie.
C'est tourné autour du gag,
mais je trouve que c'est un film
qui montre bien l'évolution
de certaines personnalités, etc.
Quand tu as vraiment été
du côté des moniteurs,
tu sens qu'ils ont fait ça,
tu sens que ça parle de vécu, quoi.
C'est des gens de films
qui se terminent trop vite
et tu es toujours un peu triste
quand c'est fini, en fait.
Quand tu vois la fin arriver du film,
tu fais, ah mince,
j'aurais bien aimé
que le film dure plus bon.
Un peu comme la fin de la colo, tu sais.
C'est ça.
Au début, t'as pas envie de dire aller,
et à la fin,
tu veux pas que ça se termine.
Par contre, le truc
que j'aime vraiment pas dans ce film,
c'est le personnage de Lisa,
c'est comme ça qu'elle s'appelle,
je sais plus.
Elle est insupportable, en fait.
Non, c'est la meuf un peu bonasse.
Ah !
Que tout le monde veut se faire,
qui est juste super nase.
Ah bah, elles sont...
Elle est pas drôle,
elle est pas sympa,
elle est juste bonne.
Et du coup, tous les mecs...
Ouais, mais vraiment, elle...
Je pense qu'il en fallait une...
Ouais, mais j'aurais bien aimé...
Vu que le film peut être un peu cruel
avec certains de ses personnages,
j'aurais bien aimé que le film
soit cruel un peu avec elle, en fait.
Jamais personne est cruel,
surtout des mecs,
avec une bonasse.
Ouais, mais j'aurais voulu
qu'il arrive un truc comme...
Après, elle est bonasse.
Voilà, voilà, voilà.
Après, je pense que c'est un peu
le fervaloir de l'année qui a eu.
Ah non, mais...
Pour le personnage du beau gosse
éducteur,
parce que s'il y avait pas
une meuf en face à draguer...
Lui, par exemple,
il y a quand même sa scène un peu cruelle,
où il se tape la caroline,
là, et où elle lui dit,
ouais, c'était moyen,
du coup, il est dégoûté.
Et en fait, la seule qui n'a pas
son revers de médaille,
c'est la meuf un peu bonasse,
alors qu'elle est juste un supporteur, en fait.
Elle passe quand même pour une cruche...
Mais à part le fait qu'elle soit jolie,
elle est nulle avec les enfants,
elle est nulle avec les gens,
elle est...
Est-ce que ça serait pas un peu
de gel aussi ?
Non, vraiment, ce personnage-là,
c'est le seul que je trouve
un peu mal exploité.
Alors après, si ça peut te consoler,
c'est que elle soit nulle avec les enfants.
En tant que parent, oui,
mais les enfants l'aiment bien,
et la meuf fucule,
les gosses...
Ah ouais, effectivement,
en tant que parent,
j'ai pas envie de foutre mon gamin
en colo et qu'il y ait une monocule.
Si ça peut te consoler
en termes de carrière,
elle n'a pas fait grand-chose.
Est-ce que c'est elle
qui a joué dans Nicky Larson
ou pas du tout ?
Est-ce que c'est par plus ça
le revers de médaille, finalement ?
Voilà.
Et Lui, il soit heureuse.
J'aime beaucoup le personnage
de Marie Lou Berry,
j'ai envie de devenir
sa copine, elle a l'air trop...
Ah, elle est trop...
Est-ce que vous savez
que c'est la fille de Josiane Balasco ?
Bah oui, oui !
Bah oui, je savais pas !
On l'a découvert sur la route, en tout cas !
Bah ouais, j'arrive !
Et Berry,
parce que c'est le frère de Richard Berry.
Ouais.
Et en fait, j'aime pas beaucoup
ces derniers rôles à Marie Lou Berry,
où ça joue vachement
sur une nana qui a maigri et tout,
tu vois.
Et je trouve que dans ce film-là,
il n'y a pas de...
Si, il y a le côté
où il y a le canadien
qui l'appelle La Grosse,
et au Marci,
je sais pas sa son nom.
Je trouve Marie Lou Berry
vachement mieux dans ces rôles,
où en fait, on ne soucie pas
de son poids,
où elle peut avoir
une personnalité à elle,
que dans les rôles où elle joue,
une ancienne grosse qui a maigri.
Elle joue super bien.
Je trouve que c'est beaucoup mieux.
Là, elle a l'air sympa,
j'ai envie de devenir sa copine,
alors que l'autre, là, non.
Et là, c'est avec le gamin...
Moi, il y a 13 ans,
j'aurais trop voulu s'interrompre avec toi.
Bah moi, je vais pas te vexer,
mais non !
Prends-toi ça !
C'est un grand film.
J'ai vu que j'ai vu que j'ai vu
que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu
que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu








que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu

que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que
j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j'ai vu que j
je suis en centre aérée ou en camping les gens ne connaissent pas et t'es pas dans le cadre de l'école il n'y a pas ce côté où il n'y a pas d'interro il ne savent pas ton niveau il ne savent pas
et à l'école moi j'ai vraiment souffert du statut d'interro parce que j'avais des bonnes notes et
des traités et là tu arrives et t'es juste une nana en camping comme les autres quoi tu faisais des cahiers de vacances
mais moi bon tu prenais du plaisir j'aimais bien c'est ça
Arthur et Laura des cahiers de vacances
moi vivant moi j'ai pour ça j'avais les camps scouts et les scouts en général donc tu sais c'était ça qui me faisait des vacances en
plus puis j'étais avec mes copains que je voyais toute l'année alors que les collos c'est vraiment des copains que tu vois un mois pour un final
tu vois dans la nostalgie nos jours heureux ça me fait un peu penser à scouts toujours
je trouve aussi ça
alors je trouve que scouts toujours est un peu plus gloque et noir
scouts toujours en film c'est un peu plus comme les colonies de vacances de pierre pérée
c'est à dire que les colonies de vacances de pierre pérée les paroles elles sont pas du tout joyeuses
une petite baigne dans les égouts tu bouffes tu sais plus quoi
c'est à la bonne époque alors que les scouts toujours c'est un peu pareil avec le chef paix d'offil
c'est un peu nos jours de revanche avant
oui c'est ça, mais les jours de revanche il est beaucoup plus feel good quand même
on a vu une vacances on a vu le film et on arrive à ma rubrique préférée parce que c'est celle où je ne glande rien
c'est le jouet à sa papa
le jouet à sa papa c'est l'arbex de la mission où les chroniqueurs s'affrontent dans un jeu sur le thème du jour
encore une fois c'est l'oreille qui a fait le jeu encore une fois
apparemment de ce que j'ai compris il y a des jeux de meaux pourris encore une fois
je sort mes sons de motos
c'est bon il fonctionne il nous avait presque marqué
bien sûr l'oreille je te laisse le micro c'est à toi du coup le but du jeu c'est on reprend un peu le principe du jeu d'antone dans
parlons pélos un jeu de mots connaît pas parlons pélos tu es un podcast un jeu de mots très pourris
avec un nom de film en rapport avec les vacances je vous dis un pitch vous essayez de trouver le nom du film avec le jeu de mots pourris
donne-moi un exemple je vous fais un exemple
je fais un exemple compliqué
dans ce film on suit les aventures d'une bande d'animateurs de colonie de vacances qui passent leur journée à écouter la bande originale des visiteurs
aménaux je pense heureux le film c'est nos jours heureux mais faut trouver un jeu de mots avec ça aménaux jour heureux
aménaux jour heureux alors aménaux qu'est ce qui chante et ra donc et rano jour heureux
nous jour zéro à la vache
ah ouais ça va être compliqué
on n'est pas couché on n'est pas couché les enfants on n'est pas arrivé au briquet ou ça
allez c'est bon alors donc le but c'est de trouver
ouais on a bien compris on a bien compris c'est sûr tout le monde a compris
après avoir été géo au club med christian clavier et thierry lermitt se retrouve au sport d'hiver où il joue tous les soirs des reprises de
bobby lone circus et marseille et son orchestre les bronzés font du ski c'est le film
bobby lone circus c'est brin espierre
bobby lone circus et marseille et son orchestre
c'est un genre musical c'est du skat les bronzés font du ski les bronzés font du skat
les bronzés font du skat
mais t'as dit que c'est tortier musical
le skat ouais
bobby lone circus et marseille et son orchestre sont les groupes de skat
c'est trop compliqué
allez next
après avoir été géo au club med christian clavier et thierry lermitt se retrouve au sport d'hiver et font d'une distillerie
les bronzés font du skat
oui
c'était quoi
j'ai mis les bronzés font du ski
je préfère les bronzés font du ski
dans cette série sur tf1 l'orant urnak doit satisfaire ses vacanciers et pour ça il n'a pas les inés sur les dépenses
c'est camping paradis
je... attends camping...
je rasse
camping pas c'est pas je rassille parfait
il n'a juste pas les inés sur les dépenses
c'est pas par ture
donc il est pas camping paradin
oui
n'importe quoi
camping paradin
moi cherchais à mettre pas par ture dans le jeu de mots parce que t'avais dépensé sans compter
effectivement
dans cette série d'aveu productions qui se déroule sur l'île paradisiaque de love island on suit les aventures d'elen, nicola et lali
qui testent leur amour dans un jeu télévisé présenté par tex
les amour... les vacances des amours
oui
faut jouer deux en fait
dans cette série d'aveu productions
ça va rester
dans cette série d'aveu productions qui se déroule sur l'île paradisiaque de love island on suit les aventures d'elen, nicola et d'un petit brin polémiste, arnieux, raciste et ansis
les vacances de ces mours
oui
je suis chaud
donc c'est un jeu fait pour David, tu dis bleu
peut-être que c'est un peu le temps de réfléchir
d'accord d'accord et vas-y Antoine
celle-là la prochaine c'est pour toi
celle-là elle est hyper dure
il n'y a pas le pot en ce cas ça m'aiderait
dans cette comédie qui se déroule en thailand
on retrouve Franck Gastambide
et Dena expert en kickboxing
par contre aucune trace d'une escort girl qui a fait scandale
dans le monde du football
ah attend j'ai plus dans du film
c'est pas taïa
pas taïa
pas taïa
pas taïa
pas taïa
pas taïa
pas taïa
pas taïa
oui
elle est géniale
elle est géniale
elle est surtout de génial
le boulard
je suis fière de mon jeu
là c'est spécial Estelle
on laisseraient pour nous
dans cette série diffusée sur 4d2a
on suivait les aventures d'une bande d'amis sur l'île de ré
entre amour de jeunesse, mensonge, trahison
et apéro à base de crème de cassis et de vin blanc
c'est qu'un rocéan
mais avec... qui rocéan
oui
t'as pas laissé trop le temps
je suis chaud
j'avais sûr le bout de la langue
dans ce film avec Gérard Junyot
on suit une bande de louveteaux qui occupe
illégalement un appartement sans payer de loyer
les...
squads toujours
ah putain
il a ça
dans ce film
une bande d'amis par en vacances
en laissant leurs potes mourant seuls à l'hôpital
et passent leur temps à se dénoncer les uns les autres
c'est... le petit mouchoir
ah si
attend je me fresque
merde
les petits... merde comment tu balances
les... ah j'ai pu le mot
laisse le galérer
les petites balances
les petits mouchards
ah moi vous rends toi
j'avais pu le mot
c'est le dernier
dans ce film réalisé par Steven Spielberg
un requin sème la terreur dans une station baleinaire
et dans un magasin de cuisine et salle de bain
mais heureusement il n'en a pas d'eux
les dents de la perte
voilà c'est fini
bravo
j'aime beaucoup ces nouveaux jeux
avec des jaunes mots de qualité supérieure
t'as bien aimé Estelle
bon allez c'est ce qui termine la mission
voilà c'est fini on espère que vous avez apprécié
ce 9ème numéro de Poparture
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on vous prépare plein d'autres numéros très sympatoches comme vous dis dans le milieu
donc à très bientôt pour d'autres aventures à la pop culture
salut salut salut
ouais je vais rentrer vous
je m'entends pas
je m'entends pas
je m'entends pas
je m'entends pas
je suis là


ah je suis pas branché
je suis pas branché
et Ingrid est-ce qu'elle baisse alors du coup
facile
je le coupe en effet
je sais pas qu'on rigole au point
c'est pour ça que l'émission
c'est pour ça que l'émission Facebook elle est moins fan
parce que j'ai coupé tous les trucs
donc du coup elle est tom tom et nana
et tu peux éviter d'appuyer sur la speed
pendant qu'on fait l'enregistrement si tu t'appelais juju
on va pas faire du bruit juju
avec Fallone et Amélie qui sont fans du podcast
surtout Amélie
Amélie big up
et pourquoi Fallone n'aime pas notre podcast
je crois qu'elle écoute poche
Fallone elle me méprise
oui bah après ça joue
ah bah bah souvent il y a beaucoup de gens
de la famille de l'oreille qui méprisent
après ça peut se comprendre
après ça va de faire avec la célébrité
mais après pour venir sur la vidéo fin on est un peu public
donc on a tenté de dire que c'est des bonfils
en même temps les choisit parce qu'on les aime bien
je préfère les choisit parce qu'ils les aiment bien
je suis quand même contente que ce soit ça qui était choisi
plutôt camping
tu n'aimes pas du tout? camping j'aime pas non
avec la danse avec les tons
je vais pas tomber tous les tous tes canettes
papa crou papa crou
j'ai un radium mousse
c'est pas trop papa crou je veux grattent la moule c'est ça?
on se grattent la moule
c'est pas ça la parole
tu en recruis c'était ça
elle est prête pour l'école
c'est honteux
je suis stressé pour le jeu

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PopArthur

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants, et leur prouver qu'il y a un monde après la Pat Patrouille ! Arthur, c’est mon petit garçon de 7 ans, un petit poulet qui fait déjà plein de blagues, adore le rock et les blagues de prouts. Le portrait craché de son père donc. A chaque épisode on partira d’un sujet de pop culture (ou pas), on se souviendra, on analysera mais surtout on se posera la question ultime : Est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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