Pop Arthur #10 - Les Moyens de Communication

Durée: 113m4s

Date de sortie: 03/10/2021

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants. Et leur prouver qu'il y a un monde après Peppa Pig.


Pour ce dixième épisode, on va parler des moyens de communication ! 📟


Comment on se parlait avant internet, comment ta tribu gardait le contact avec toi, sans forcément passer par des hiboux ou pigeons voyageurs et que t’étais trop
content quand on t’avait écrit Big Bisous Bien Baveux sur ton agenda L’Etudiant !


On se rappellera d'un temps où il n'y avait qu'une ligne de téléphone chez toi, où les SMS étaient limités à 200 caractères et où fallait arrêter de s’envoyer des
wizz sur MSN parce que ta mère voulait appeler Mamie Claudine.  


Au programme donc : 


-  C'est quoi ça papa ?  - 04:05
Où l'on apprendra que Fabien va peut-être se retrouver célibataire à cause d'une sombre histoire de poney, où Antoine et Laury s'affronteront pour savoir quel était le meilleur Nokia, et où David nous expliquera ses canulars téléphonique qui ont sans doute traumatisé à vie ses victimes.


-  Regarder ça papa ? - 01:24:05
Où l'on parlera de "Hellphone", rencontre improbable entre la révélation du film "Les choristes" devenu ado et du réalisateur de Brice de Nice. Et où l'on ne se rendra absolument pas compte qu'Axel n'a pas du tout vu le film.

-  Jouer à ça papa ! - 1:37:35
Où l'on découvrira les origines du nom "Caramail", le contenu du tout premier texto jamais envoyé, et le nom de la première personne à avoir reçu un appel téléphonique.


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On vous prépare plein d’autres numéros très sympatoches comme on dit dans le milieu, donc à très bientôt pour d’autres aventures dans la pop culture !


ENJOY !  


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A Go The Monde !
Bonjour, bonsoir et peut-être même bon appétit !
Et bienvenue dans Pop Artur, le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants
et leur prouver qu'il y a un monde après P.P. Pig.
Arthur, c'est mon petit garçon de 3 ans et en tant que papa, il est important pour moi qu'il puisse différencier
et mes saines d'un SMS les bases quoi.
Et je me suis dit que ça pourrait intéresser plein d'autres parents.
Alors à chaque épisode, on partira d'un sujet de pop culture.
On se souviendra, on analysera, mais surtout on se posera la question ultime
est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ?
Et aujourd'hui, on va parler des moyens de communication.
Comment on se parlait avant internet ? Comment votre tribu gardait le contact avec vous ?
Sans forcément passer par des hibous, pigeon voyageurs ?
Et quand t'étais trop content quand tu t'avais écrit « Big Bisou bien baveux » sur ton agenda à l'étudiant ?
Carbas.
Quoi ?
Big Bisou Carbas.
Ça commence bien.
Comment ça s'est déjà dit ?
Alors on s'est rappellé un temps où il y avait Q-Line de téléphone chez soi
où les SMS étaient limités à 200 caractères
et où il fallait arrêter de s'envoyer des WIS sur MSN
parce que ta mère elle voulait appeler ma microdine.
Et pour m'aider aujourd'hui, je serai accompagné d'une belle bande de joyeudrie.
...
Ouais, non, ben j'arrive pas à me connecter.
Bon bah t'en pille, salut Lolo, salut tonton Axel, salut tonton Antoine
et puis on a un petit nouveau tour de la table aujourd'hui.
Là pour le coup c'est le vrai tonton d'Arthur
car c'est mon petit frère, c'est Fabien
qui pourra vous parler de ce que ça fait d'avoir vécu quasi 20 ans dans la même chambre.
Sans porte !
Alors ça va sinon ? Tu le mode ?
Vous êtes content ?
Oui.
Alors du coup, là on a le tonton Antoine, tonton Axel,
on a la maman d'Arthur, c'est Lorie,
et c'était l'aide de Vette là mais juju et malade,
mais on l'appellera pendant l'émission
pour faire des petits apnings, notre secret.
Voilà, c'est ça pour voir si elle a vomi combien de fois, tout ça.
Et donc on a tonton Fabien qui est pour le coup et le vrai tonton d'Arthur.
Le vrai tonton, c'est principalement pour...
Merci, c'est principalement pour ça que je venus,
pour rétablir la vérité.
Parce qu'on dit les tonton d'Arthur, les tonton Antoine, Axel, Albon,
mais le seul vrai tonton ici, c'est moi.
Elle pourrit de ma blague.
Ça va, il va vraiment le coup de recommencer.
Non mais c'est bien.
C'est compliqué d'aller torquer.
Je me sens un petit peu agressif.
Moi, j'ai rien demandé.
Tiens, non mais voilà.
Alors moi je voulais aussi vous dire merci à tous
pour toutes vos écoutes.
Ça grandit au fur et à mesure.
Là on a encore bon, je le répète à chaque fois le podcast référence du Benelux.
Et donc j'ai un peu des envies de grandeur.
Donc allez-y, allez-y, je mettais 5 étoiles sur vos dealers de podcast.
Mettez-nous plein de commentaires par les uns dans vos dîners modins
que je puisse tenir ma promesse faite à Arthur quand il est né.
La domination du monde.
Alors voilà, je compte sur vous pour mettre des commentaires
pour qu'on puisse grappiller des places dans les classements.
Dans les charts.
Ouais, c'est ça quoi.
Alors Fabien m'a dit que ça faisait longtemps qu'on n'avait pas entendu
il n'y a plus de lait dans ce podcast.
Exactement, ça me manque beaucoup.
Donc j'essaierai de le placer à un moment donné
parce que bon évidemment rien n'est prévu dans ce podcast.
On peut croire qu'on a préparé des choses.
Antoine il prépare ça sur ses chiottes avant de venir.
Axel il n'a même pas gardé le film.
Puis comme je fais beaucoup caca,
bah du coup c'est bien préparé.
Et par contre Fabien tu vois c'est le nouveau venu.
Il a sa petite fiche, j'ai retrouvé un bloc note
pour écrire de ça avec un stylo.
Ça n'était pas arrivé depuis très longtemps.
Et l'Ori bon bien sûr elle a encore préparé 20 minutes de trucs.
Une liste ça va être bien.
On verra.
L'Ori, en principe, on est en radio.
Donc il faut que tu réagisses et que tu parles dans ton micro
ou pas faire des gestes.
L'Ori tout pèse dans le regard.
Ouais, ouais.
Dans ce regard et dans ses nibards.
Voilà on va pouvoir passer.
Est-ce qu'elle me manque ?
La première émique de l'émission c'est le séquence à papa.
Quoi c'est à papa ?
Le séquence à papa c'est la rubrique
où les chroniqueurs viennent avec leurs souvenirs
sur le sujet du jour et donnent leur avis.
Est-ce qu'il faut absolument carture
et vos enfants, ils jettent un oeil,
pour devenir des adultes cool ?
Alors aujourd'hui, on voulait se faire un petit trip
dans notre mémoire, c'est-à-dire,
comment on se parlait avant Internet
et comment on se parlait une fois qu'Internet est arrivé.
Vous voyez, cette émission est préparée.
Il y a deux parties.
Bravo.
C'est impressionnant.
Et alors on va tout de suite commencer
avec c'était quoi nos moyens de communication
avant Internet ?
Et là tout de suite, je vais vous lancer
sur un sujet, ça va aller très vite.
Il y a des mots en droit où on va parler un peu plus.
Mais là, les lettres, les cartes postales.
Antoine, est-ce que tu envoyais souvent des lettres
et des cartes postales ?
Genre, est-ce que tu envoyais des cartes postales
et des lettres à des amoureuses
ou des trucs comme ça ?
Non.
Ça va aller très vite.
Merci.
Allez, bonjour tout le monde, rentrez chez vous.
Bah non, mais en vrai,
moi j'ai commencé le téléphone à 10, 11 ans.
Donc avant 10 ans tu écris pas des lettres
ou tu écris pas, tu vois, tu écris pas quoi.
C'était déjà à l'époque, c'était un petit peu...
Tu es censé savoir écrire à 10 ans quand même.
Oui, mais de l'écrire des lettres, des lettres à qui ?
À qui tu veux écrire des lettres à 10 ans ?
Je sais pas, des copines...
C'était pas un petit poète dans l'âme, Axel ?
Non, j'écrivais pas de lettres.
Les cartes postales, c'était uniquement au grand-parent,
parce que mes parents m'obligaient à écrire des cartes postales
pendant les vacances, pendant les grands-parents.
Ouais, pendant les vacances exactement.
Bah par ça...
Si on peut faire un petit rappel de la corvette chute
de Estelle et puis de vacances.
Et alors toi Fabien, bon nous on envoyait des cartes postales
au moment où on envoyait des cartes postales.
J'ai envoyé des lettres qui n'étaient pas encore mon épouse.
À l'époque moi j'étais un peu plus vieux.
Je sais pas si ça rend dans la case de pop culture, j'étais un peu plus vieux.
Encore une fois, au niveau pop culture, on est loin.
On est loin, c'est vrai.
Mais j'envoyais des lettres, on a vu une relation un peu épistolaire, tu vois.
Ha ha ha ha ha !
Ha ha ha ha !
La faute l'air !
Il y a du moment où je voulais de coucher, quoi.
Ha ha ha ha !
Mais c'est devenu la mère de mes enfants, tu vois.
Donc t'as couché au moins deux fois.
Au moins deux fois exactement.
J'ai deux enfants.
J'ai Gustave et Suzanne qui ont 4 ans et 2 mois et demi.
On comprend l'hésitation.
Vous comprendrez le côté un peu hésitant parce que Fabien, du coup, ne dort pas beaucoup
en ce moment.
Je suis ici.
Je sais pas si ce podcast est écouté par beaucoup de jeunes parents, mais Suzanne, elle dort
de 9h à 9h.
C'est honteux.
Ha ha ha !
Alors quand même, pendant ce temps-là, il y a Estelle qui est en train de ramasser le
veau au mid-juliette.
Honteux.
Et toi, Lorie, au niveau lettres, cartes postales ?
Alors moi, j'avais une correspondante.
Ha ha ha !
Je crois que c'était au collège.
J'avais une correspondante à Lille Maurice.
Ça m'étonne même pas.
Qui s'appelait Sandy.
Sandy, t'es sûre qu'elle était pas à Lille chez Maurice ?
Et non, mais je me souviens qu'on s'envoyait des lettres.
Et en fait, je me dis maintenant que j'aurais peut-être dû garder le contact parce que
c'est pas mal d'avoir un piétataire à Lille Maurice.
A Lille Maurice, c'est pas mal.
Un point de cartes.
Mais je sais même pas comment s'arriver que j'ai une correspondante la boche.
Je sais pas si c'était bien peut-être un magazine sur les animaux ou un truc comme ça.
Ouais, donc en fait, Sandy, avec 45 ans, il s'appelait...
Ah, peut-être.
Il s'appelait Bobatur.
Non, mais je pense pas.
Il me racontait des trucs sur comment ça se passait là-bas et tout.
C'était cool.
Puis, un jour, on a arrêté de s'envoyer des lettres parce que c'était un peu chiant.
Il t'est allé, du coup, la voir à Lille Maurice ?
Pas du tout, mais justement, j'aurais peut-être pas dû couper le contact.
Fais bien avec un correspondant allemand.
Moi, j'avais un correspondant allemand qui s'appelait Manfred.
Ha ha ha !
Ha ha ha !
Il était venu et j'étais allé chez lui une semaine.
Je trouve beau, Lisveg !
Je ne sais pas, j'avais rien compris, je ne crois pas raconter pendant une semaine.
C'était l'époque où eux, ils n'arrêtaient pas de fumer, de boire des billets.
Tu étais pas encore comme ça à l'époque.
Je ne sais pas.
Déjà, j'ai l'air jeune, mais quand j'avais 12, 14 ans, j'avais l'air d'en avoir 8 ou 9.
Et lui, je ne sais pas, il devait en avoir...
Tu le voyais, t'avais l'impression qu'il y avait 22 ans.
Il passait son temps à coucher avec sa copine et puis fumer des clopes et boire des bières.
Moi, j'étais là,
« Maman, mon tout doux, la vie quoi ! »
Sa copine qui était sa sœur.
Ah l'Allemagne !
Le sous-là qui mangeait du...
C'est vrai que tu l'as vu toi, moi.
Ouais, il mangeait de la charcutte au petit-dèges et tout.
Exactement.
Il avait une coupe au bol avec une réau milieu comme ça.
J'ai pas...
Mais lui, il est couché.
Malgré la...
J'ai dû attendre longtemps, moi.
Des lettres et des lettres !
J'en ai payé des tarmes !
Elle prit augmenter en plus.
Et mon épouse, elle a eu une correspondante.
Je pense qu'elle était plus riche que toi, Antoine, parce qu'elle est allée...
Ça, c'est pas possible !
Elle avait une correspondante à San Diego et elle est allée la voir et elle est venue aussi...
C'est la classe.
Ouais.
Et elle est toujours en contact avec sa correspondante à San Diego.

Sa caresse qui faisait du surf à San Diego.
Ouais, pour son arjoise.
J'alloue.
Et j'avais aussi un truc, mais je pense que c'était très...
Tu fais des questions.
Moi, moi, moi !
J'avais des questions !
Mais c'était encore mon tour, normalement.
J'avais aussi un truc, mais je pense que c'était un truc très propre au Nana.
Je pense pas que vous, vous ayez forcément...
Les tapons !
Les lettres qu'on s'envoyait entre copines et au lycée.
On s'écrivait des lettres.
On se passait des lettres et puis...
Alors qu'on se voyait toute la journée, parce que...
On avait que ça à faire à l'éolissée.
Renan-Luc.
Et du coup, on s'envoyait des lettres qui racontaient jamais grand chose.
C'était toujours...
Oh là là, tu es belle, intelligente, nananah...
Oh là là, j'espère que tu trouves ravite un copain.
Moi, il y a machin, nananah...
Et tu es vraiment écrit, oh là là, nananah...
Non, je n'étais pas écrit, oh là là, nananah...
Mais c'était vraiment bien écrit.
Vous aussi, j'ai eu des lettres avec tes belles et intelligentes.
Non mais ça nous paraît dingue maintenant,
parce que moi, je ne me viendrai plus à l'idée de prendre une feuille et d'écrire.
T'as été au défi d'écrire avec un stylo.
Écrire avec un stylo, je ne sais plus écrire vraiment.
J'ai eu une écriture dégueulasse maintenant,
mais à l'époque, on s'écrivait comme ça,
en essayant de faire une belle écriture, en changeant de couleur à chaque ligne.
Des petits chers sur le i.
Oui, un peu comme dans les textes, je pense que t'en parlera après,
mais le big bizou bien baveux, et puis le petit dessin,
qui est en bas et tout.
Carlos, c'était sur du papier d'idle avec la chouerie.
Du joli papier, oui, du joli papier,
puis on faisait quand même une lettre, un à quatre recto-verso,
on s'écrivait des trucs pour ne rien se dire et on se voyait tous les jours.
Notamment avec ma meilleure amie, Fallone s'y écoute,
mais on s'envoyait des lettres.
Fallone, c'est celle qui écoute pas pas partir, c'est ça ?
Je ne sais pas si elle écoute, écoutez.
Moi, c'était surtout les mots dans le cueillet de texte.
J'envoyais pas de lettres.
Si, j'ai envoyé quelques lettres.
On a envoyé des lettres avec notre cousin Thomas,
qui a déjà fait quelques émissions.
Il nous envoyait des dessins.
On se disait, j'ai joué à tel jeu, etc.
Il nous envoyait des dessins de Dragon Ball,
qui refaitait sur ses posters de son abonnement de Roté Magazine.
Nous, la racisme, tu souviens aussi qu'il avait un abonnement
dans Roté Magazine, hérité.
Enfin, la mobilité est là.
La réalité est là.
La réalité est là.
La réalité est là.
On de la te raconte.
J'avais pas mal de mots dans le Quayetexte.
Alors, j'ai pas retrouvé de Quayetexte,
je mets j'avais l'étudiant, etc.
Mais ça commençait toujours par,
ça va toi, moi ça va, on est en perbe.
C'était les débuts d'Emerson ?
Ouais, c'est ça.
Mais en contre, c'est rigolo,
parce que du coup, il reste une trace.
On en parlera.
Très bien.
Très bien.
C'est un truc qui parle de son slip.
On parlera d'Emerson plus tard,
mais regardez pas, dans l'historique de vos conversations,
ça date de quoi ?
10, 15 ans, c'est triste.
C'est triste.
Et surtout que l'Emerson, de base,
il enregistrait toutes tes conversations
dans un fichier texte.
Ah non, c'était pas bon de l'air.
J'ai toujours l'ordinateur qu'on avait à l'époque.
Je sais pas comment ça se fait,
mais moi déjà à l'époque,
je désactivais l'historique des conversations.
Ah, vous en ont de pourquoi ?
Je sais pas pourquoi.
Je désactivais l'historique de navigation de l'Internet,
mais je sais pourquoi.
Vous allez trop loin, dans le conducteur,
que j'ai bossé.
Mais attends, parce que moi,
du coup, j'ai retrouvé un...
Moi, j'ai encore un agenda.
Petit appning.
J'ai retrouvé un agenda, du coup,
des années 2000,
sur lequel il y a un décapçuleur.
Et du coup, je peux vous lire,
c'était pas de la grande littérature.
Salut, Laurie.
J'espère que pour toi tout va bien,
car moi, ça va.
Sauf que je suis rate dingue de David.
David ?
Et lui, ne m'aime pas.
Dis, tu pourrais pas faire quelque chose pour moi et lui.
Enfin, tu es une fille cool, marante et belle.
Mais ça, tu le savais déjà, n'est-ce pas ?
Et toi, c'est pour quand tes amours avec un top ?
Bon, moi, puisque David ne veut pas de moi,
alors ça me dit,
je sortirai avec Fred.
Tu sais, le mec de 18 ans, celui du baptême,
maintenant, je vais te laisser.
À plus, voilà.
C'était les débuts de 50 N°.
Donc, ça, c'était Fallon, ça.
Ça, c'était pas Fallon.
Par respect pour Fallon,
j'ai pas redis un des mots de Fallon.
Ça, c'est une nana que je ne vois plus.
Donc, je peux me permettre de me prendre ces mots.
On espère, David, si tu me regardes de là-haut.
On dirait le scénario d'un épisode défi d'à côté.
Mais t'as totalement raison !
Merci.
Parapalapalapala.
Un jour, on fera les sites comme AB.
Oui.
Préparez-vous, il y aura besoin de café,
parce qu'on fera une émission de 6 heures.
Et toi, Axel, t'avais des mots en ton carnet de texte ?
Bah, écoute, oui.
Mais alors, c'était bon.
Je vais arrêter de dire, bah, écoute.
Faut que je fasse un jingle de ton barracou.
C'était pas aussi long que ceux de l'Ori.
Clairement, c'était genre, t'es con, tu pu.
Ah ouais !
Souvent, c'était les belles petites insultes, en gros.
Ouais, ou bien, on veut au Macdo demain.
Ouais, on était plus succains, plus concrets.
En vrai, en tant de garçons, c'était...
Droite au but.
Voilà, c'est simple.
J'ai aussi beaucoup de messages, on se fait chier,
le prof nous fait chier, le prof nous en vient.
Et c'est hyper grossier, en fait.
C'est vraiment, mais comment, on parlait de mal.
Maintenant aussi, mais...
Avec des non-codes,
on a utilisé Madame F.
Bah ou alors, il y avait Touteman pour Monsieur Toutain.
C'était Toutman.
Ah puis le coup, si jamais il tombait dessus,
il se serait jamais rendu compte que c'était lui.
Mais il y avait des profs qui prenaient ton carrière de texte
et qui lisaient le mot toute la classe.
T'as déjà eu ça ?
C'est que dans les films.
Ah, moi, j'ai déjà eu.
Moi, j'ai toujours fait ça en toute discrétion.
Nous, on se passait plus des petits mots.
Oui, tu mettais dans la trousse.
Voilà, c'est ça.
Et moi, déjà, j'ai déjà eu un mot.
Et genre, il l'a lu en pleine classe,
mais c'était nace, c'était genre, on va au cinéa après.
Non, c'est ça.
C'était, il n'y avait rien de très grave-le, quoi.
On n'a pas personne d'autre.
Moi, j'avais mes devoirs écrits.
Ouais, parce que toi...
J'étais promé la classe.
C'est comme ça qu'on devient ingénieur, mais c'est...

Et au final, on finit dans le pot-parc.
Comme tout le monde.
C'est un raté ma vie.
Tout le monde est logé, elle avait morcé le cible.
Bienvenue chez les prolos.
Voilà.
Est-ce que quelqu'un avait, dans sa bagnole,
une cibi ?
On n'est pas camionneur.
Non, non, on n'avait pas de bagnole.
Mon père.
Sérieux ?
Mon père avait une cibi dans sa voiture.
Attends, attends, attends, regarde, écoute.
Si vous voulez savoir ce que c'est une cibi, ça ressemble à ça.
Je redis les paroles, j'étais doublé le saucisse au roule,
mais que fait la police ?
On ne voit rien.
Donc ça ressemble à ça, une cibi, l'horreur de ton père n'avait...
Mon père en avait une dans la voiture,
et du coup ma soeur qui prenait la voiture de mon père
utilisait la cibi, elle communiquait avec des gens via cibi en fait.
Il y avait des habituants, en fait,
faire de tous les soirs, elle retrouvait les mêmes personnes
avec qui elle discutait.
Les premiers prédateurs.
Mais c'est ça, en fait c'est ça, c'est que maintenant,
parce que j'ai déjà été dans la voiture avec elle
pendant qu'elle parlait, alors que j'étais assez jeune,
j'ai 11 ans de moins que ma soeur.
C'était très bon enfant, c'était plutôt,
il se balançait des vannes et tout,
mais elle aurait pu tomber sur des gros dégueulasses en fait.
Et c'était quand même un peu créniosse,
parce que tu pouvais très facilement dire ta position,
enfin t'étais dans ta bagnole, c'était aussi se prévenir
qu'il y avait un accident à tel endroit
ou des trucs comme ça.
Mais c'est l'ancette de Waze en fait.
Maintenant je me dis, on le ferait absolument plus
parce que ce serait hyper créniosse,
tu pourrais tomber sur des gars trop creepy.
Il y a un embouteage, et t'as habillé comment là ?
C'était assez bizarre.
Là les gens, ils avaient peut-être pas encore l'esprit mal tourné comme aujourd'hui.
La cibi c'est la francisation partielle de l'anglais
citizen band, donc bande de citoyens,
et du coup bande du citoyen, en gros,
c'est ça que ça veut dire, donc cibi.
On apprend des choses dans pas partir.
Et merci pour ça.
Évidemment, quand on parle communication,
on parle de téléphone, donc nous,
nous, messieurs dames, on a connu le téléphone à 4 ans.
Oui, mes grands-parents.
Même chez moi on avait ça.
Ah non, moi chez moi j'en ai jamais eu.
Il était vert et gris avec le petit truc derrière
où tu pouvais juste écouter la conversation.
Ça c'était chez mes grands-parents, vous avez ça.
On se faisait orgueuler quand on écoutait.
Dans les Syriques, tu vois ça.
Il y avait un téléphone dans la chambre des parents aussi.
Je suis la plus vieille à cette table,
et je me souviens pas d'avoir vu un téléphone à quand.
Et donc tu faisais...
Quand tu te gourèdes numéro, t'étais reparti pour recommencer le cours.
Mais comment tu savais que tu te gourèdes numéro ?
Tu avais quelqu'un au téléphone qui disait,
« Oui, allô ? »
Mais non, mais alors comment tu savais que tu avais fait ?
Tu le vois, tu voulais faire le 4,
« Merde, mon doigt a ripé, je suis le 5.
Fais chier. »
Surtout imagine Axel avec ses doigts de bûcheron.
Ça rentrait pas dans le trou.
Il y avait un truc à l'époque qui n'existe plus maintenant.
C'est le meuble pour téléphoner.
Parce que du coup, comme tu pouvais rester
au même endroit pour téléphoner,
tu pouvais pas t'asseoir dans ton salon.
Il fallait un petit endroit cosy.
Du coup, il y avait des meubles
où c'était d'un côté fauteuil et de l'autre côté
pour pouvoir poser le téléphone.
Et avec le mini-tel en dessous du téléphone.
Tu t'en es servi du mini-tel ?
Je comprends pas le principe, mais je m'en suis servi.
Je ne sais pas ce que je tapais.
35U là.
Non mais j'ai pensé à le mettre dans les missions.
Tout ce qui est mini-tel et télétèque,
après je me suis dit, « Il y a personne qui s'en sert en vrai. »
Télétèques, moi je m'en servais.
Pour les résultats de football.
Pour le climat.
Télétèques, c'est un petit peu de révolution.
On a connu un événement incroyable.
C'est celui-là.
Alors, imaginez, on est le 18 octobre 1996.
Ceci est un message de France Telecom.
Madame.
Allô.
Monsieur.
Bonjour.
A partir du 18 octobre,
la numérotation téléphonique change.
C'est simple comme bonjour.
Tous les numéros de téléphone en France
ont 10 chiffres et le 16 disparaît.
Donc, pour rappeler partout en France,
vous ajoutez 2 chiffres en tête de numéros, selon les régions.
Par exemple, dans la région parisienne,
tous les numéros commencent par les 01.
Voilà dans les grandes lignes la numérotation à 10 chiffres.
Rappelez-vous, Madame.
Allô.
Monsieur.
Le 18 octobre, ces 2 chiffres en tête et 10 chiffres en tout.
Et donc, du coup, nous nous sommes passés au 03.
03 à 27.
33.
Mais on ne pourra pas le dire, parce que...
Fane de pas partir.
Mais ça, ça fait les sujets de coercation de nos parents pendant longtemps.
Mais oui.
Mais je pensais que c'était carrément plus tôt que ça.
En fait, c'est en 1996, donc on avait 10 piges.
Moi, ça m'a pas marqué.
Si, je m'en souviens.
C'est des vêtements.
Trois coups, de la première.
Ma grand-mère.
Ma grand-mère ne parlait que de ça.
La France se divise en 5, avec pour chaque zone,
un indicatif pendant de 01 à 05.
Donc nous, c'était le 03.
Moi, la galère qu'on avait au téléphone,
c'était qu'on avait tous une seule ligne.
Donc du coup, quand tu voulais commencer à draguer,
il fallait appeler tes copines avec le téléphone de tes parents.
T'avais tes parents qui attendaient.
Quand c'était comme ça, on appelait dans la chambre.
Pour être un peu à l'écart.
Alors qu'en fait, s'ils voulaient, ils pouvaient écouter dans leur petit truc...
Je voulais noter sur ma petite fiche récapitulative.
Sur la fichette.
Ma petite fichette de bloc-notes,
qu'on téléphonait dans la chambre des parents.
Je me souviens très bien du drap à fleurs roses.
Et la visu qui va changer à chaque fois.
Et la tête de Nier-Rotin.
Un peu collant.
Attendez, vous avez pas arrêté de nous dire,
nous, on était ados, on était gros, boutonneux, etc.
Et vous appelliez des meufs ?
On appelait des meufs, mais à la fin, on était trois amis.
Moi, j'appelais pas de meufs, j'appelais un copain.
Et j'avais qu'un seul ami.
Moi, ça m'est déjà arrivé d'organiser des ciné-et-out.
Mais après, soit le pouvait pas.
Quel séducteur ?
C'est elle qui a loupé quelque chose.
Ah bah ça !
Il a roulé sa bosse.
Il a bourlingué.
Je suis un baroudé.
Alors qu'aujourd'hui, elle pourrait dire,
je me tape l'animateur du podcast,
référence dans le Benelux.
Exactement.
Même toi, ça, tu te le dis pas.
Ah si, tous les matins, je me laverai,
on me disait quand même, quelle chance.
Moi, c'est principalement pour ça que je suis ici.
C'est pas ce que j'ai toujours voulu faire de carrière.
Que de ta première vie en roulant du Benelux.
Exactement.
Et dans le Nord, tu vois ces mots flaires.
Et dans le Nord, ça ne pose pas de problème.
On s'appelait comme ça, on a appelé nos copines.
Il y avait une petite fierté des parents derrière la porte
qui écoutaient et qui voulaient savoir.
Mais il fallait pas que ça dure trop longtemps.
Parce qu'on payait à la minute.
Ils sont dans un petit téléphone à 4 ans.
Il y avait une petite litée, je sais pas si tu en souviens.
Je sors de troisième.
Et en classe de technologie, j'ai construit la tente téléphonique.
Et donc du coup, tu pouvais mettre quelqu'un en attente.
C'est un truc que j'avais fait de mes mains en plastique.
Avec une petite sonnerie.
La tienne était jaune.
Et la mienne était effée marbe.
Parce qu'on était dans le même collège.
Et donc qu'on a deux ans d'écart,
à deux ans d'intervalle, on a fait la même attente téléphonique.
Et vous avez qu'un seul téléphone.
Et on a qu'un seul téléphone.
Imagine le prof.
Tu as fais 15 ans qu'il faisait la même attente téléphonique pour tout le monde.
Monsieur Lefebvre, je me souviens que c'est une grosse bebeard.
Ouais, une grosse bebeard.
Il doit être retraite ou mort.
Ou mort.
Très probablement mort.
Il se fait à l'air.
Il était déjà pas très frais.
Et toi, Lorie, téléphone de la maison avec une seule ligne ?
Moi, j'appelais pas de copain.
Je me servais très peu du téléphone.
Par contre, j'appelais ma mère qui bossait en mairie.
Quand je l'appelais, je trouvais sur l'accueil.
Et du coup, j'ai pris ce tic de quand j'appelle ma mère, je dis toujours,
Allô, Madame Sorio ?
Parce que quand je pouvais tomber, je pouvais.
Et encore aujourd'hui, oui.
Je continue à appeler ma mère par son nom quand je l'appelle.
Parce que j'ai ce tic là de la mairie quand je l'appelais.
Et après, sinon, une des plus grosses conneries que j'ai faites chez mes parents,
ça concerne le téléphone.
Est-ce que vous vous souvenez des jeux par téléphone qui étaient spammés à la télé ?
Et nous, moi, j'ai déjà essayé d'appeler pour avoir des jouets Batman.
Eh ben moi, en fait, j'ai appelé.
Mais à la base, ça a parti d'une bonne intention.
Je voulais gagner des cadeaux pour mes parents.
Oh, allez, qu'est-ce que c'est ?
Et c'était un jeu de quiz.
Et du coup, t'appelais et puis ça durait longtemps.
Parce que quand tu mettais en attente, et puis on te posait des questions à la con et tout.
Puis t'étais content parce que tu répondais.
Au final, à la fin, dans mon souvenir, en fait, ils te demandaient même pas
où t'habitais ou quoi.
Donc de toute façon, tu pouvais pas.
Et en fait, j'ai appelé beaucoup.
Pendant un mois, j'ai appelé beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Ça fait qu'on avait la facture détaillée.
Et à la fin du mois, ils ont récupéré la facture.
On a payé une fortune, du coup, je me suis fait défoncer.
Et c'est là que j'ai découvert que le téléphone était payant.
Parce qu'avant ça, pour moi, c'était gratuit.
Je comprenais même pas où était le souci.
Et ouais, c'est la plus grosse connerie que j'ai faite chez moi.
Parce que je pense qu'ils ont eu une facture démentielle.
Parce que j'ai appelé à chaque fois que j'étais toute seule chez moi, en fait, j'étais déconnée.
Mais en me disant, je vais leur faire une surprise, ils vont gagner un super cadeau,
ils ont eu une surprise.
Mais elle était pas bonne.
Mais ouais, je me souviens du quiz à la fin de l'épisode de Batman.
On avait appelé une fois.
Parce que tu avais une question sur l'épisode que tu venais de regarder.
Donc du coup, tu répondais, tu avais le droit à passer à deuxième étape.
Et là, il te faisait diffuser dans ton téléphone un extrait de dessin animé.
Et tu avais re-une autre question.
Enfin, en fait, tu savais pas, mais ça durait 3 tonnes de temps,
juste pour avoir à la fin un jouet édible.
C'est l'ancêtre des SMS au 71 05 de TF1.
C'est ça.
Après, un épisode de Colantam.
Après, Colantam.
Qui est sorti ce soir ?
Auto-Moto.
Quelqu'un veut dire une autre émission prévue ?
Telefoute.
Et toi, que c'est une seule ligne de téléphone chez soi ?
Tu voulais appeler tes copains, etc. C'était pas trop galère ?
Bon, écoute, j'ai pas trop de souvenirs.
Après, ouais, en effet, on avait qu'une seule ligne,
parce qu'on était pauvres.
Il y avait le téléphone à Marich ?
Oui, il y avait le téléphone.
On avait pas la cise, mais on avait le téléphone.
Et après, j'ai jamais été trop téléphone,
donc pour moi, c'était pas trop un souci de pas pouvoir appeler les gens.
Il faut savoir que quand on avait dix piges,
le seul moyen de contacter les gens, c'était le téléphone.
Et maintenant, on fait tout pour ne pas appeler les gens.
Moi, s'il faut que j'appelle quelqu'un au boulot,
je fais tout pour ne pas le faire.
Je préfère envoyer un mail, etc.
Appeler quelqu'un, c'est la galère, quoi.
C'était déjà une plé, le téléphone.
À l'époque, vous avez jamais eu les anniversaires ?
Ah bah, c'est l'anniversaire de tonton, on va l'appeler.
Chaque un centaur passe au téléphone, au petit meuble téléphone.
Pour aller souhaiter l'anniversaire à tonton,
tu vas dire, oh, fait chier après, c'est mon tour.
Non, maintenant, on oblige nos enfants à faire une vidéo.
Oui, c'est mieux.
Dis bon anniversaire, il est vieux, hein.
Ouais, bon, c'est grave.
Là, qu'est-ce qu'il parle bien ?
Les seules personnes qui t'appellent maintenant pour tonton anniversaire,
c'est ta grand-mère.
C'est ça, ouais.
Ta tes parents, pis les autres, ils t'envoient.
Et un message sur Facebook.
Ah ouais.
Non mais qui, on voit encore.
Parlons-en des messages.
On fera un poparture spécial.
Je dis ça, je parle pas le pronom.
En fait, les mecs.
Je suis chez lui, quoi.
On est chez poparture, pas chez popgustin, mais susan.
Ok.
D'ailleurs, déjà, il y a la concurrence de pop Juliette,
qui commence à prendre de l'ampleur.
Une sombre histoire.
Tu dis ça, il faut bien, mais en même temps,
Facebook, ça sauve des vies au niveau des anniversaires,
parce que sans Facebook,
il y a plein de gens dont on ne se souviendrait pas de l'anniversaire.
C'est hyper chaud, se souvenir des dates.
Moi, je me dis toujours...
Regarde-toi, t'avais oublié le poney d'aujourd'hui.
C'est vrai que j'avais oublié le poney.
On devait aller au poney.
C'était écrit sur le calendrier.
C'est écrit sur le calendrier.
Mais non, mais ce souvenir de l'anniversaire
des 50 personnes que tu connais, c'est chaud.
Dimanche après-midi poney, c'était écrit.
Moi, je me dis toujours,
est-ce que ça fait pas un tri,
dans tes relations ?
Juste parce que les gens
potentiellement ont oublié son anniversaire.
Non, mais toi,
les gens qui tu n'as pas envie de leur souhaiter,
tu leur souhaites juste parce que
tu as un rappel sur Facebook.
Mais c'est pas forcément que tu n'as pas envie de leur souhaiter,
c'est que Facebook,
c'est le seul moyen de te souvenir
que c'est le anniversaire.
Non, c'est ça.
En fait, avant, ils t'appelaient au téléphone fixe,
et maintenant, ils t'envoient un message sur Facebook.
C'est mieux que pas t'envoyer un message du tout.
Il t'abuse de répondre, commentaire.
Merci.
Qu'est-ce que ça me gâbe ?
Notre ton, putain, ne plus souhaiter
l'anniversaire de Fabien,
vu que je le vois pas sous le...
Sur Facebook, sur Facebook, après tu peux...
Avant, les parents, ils avaient leur grand calendrier
énorme, où ils marquaient anniversaire.
Non, vous n'avez pas eu ça.
Ma sœur fait encore ça,
mais maintenant, on a Facebook.
C'est le calendrier des temps moderne.
T'as pas le calendrier dans la salle de bain,
qu'est-ce d'épargne,
avec toute l'année...
Dans la salle de bain ?
Mais chez Mamy, y'a ça.
Ah oui, c'est vrai.
Chez Mamy, y'a le calendrier dans la salle de bain,
qu'est-ce d'épargne,
avec 6 mois de l'année d'un côté,
6 mois de l'année de l'autre,
sur un grand A0 ou A1.
Avec les anniversaires.
Et t'as tous les anniversaires,
les petits-enfants et tout ça.
Et nous, c'était plus dans la cuisine.
Dans la cuisine, chez Mamy,
y'a le carburier de la poste,
avec les chatons,
et là, c'est plus pour savoir quel jour on est.
Mais du coup, c'est...
Le calendrier qui est payé verbale,
parce que c'est faire naquier par le postier.
À le banc !
C'est très à la mode, maintenant,
de retirer sa date de naissance
sur Facebook pour voir qui sont tes vrais amis.
Non, c'est juste que t'as oublié la putain de date.
Et du coup, maintenant, j'ai tendance à essayer
de renoter en plus la date
dans mon agenda de gueule.
C'est vite, c'est vite.
Il écoute très fallu.
Et c'est comme, nous,
nous, on a un pote Joachim,
qui n'a pas mis sa vraie date d'anniversaire.
Il a mis une autre date.
Ah...
T'as tout le monde qui lui souhaite
le 28 février,
alors qu'en fait,
il est né le 5 mars, le jour de l'anniversaire
de la mort de Stalin,
ou un truc du genre.
C'est comme ça que t'ordiens.
C'est comme ça que tu retiens
quoi à l'anniversaire de la mort de Stalin.
On veut la fête de l'un monsieur.
C'est la lutte finale.
Mais du coup, je sais jamais
c'est quoi, son anniversaire ?
Le 5 mars.
Du coup, je lui souhaite plus.
Oui, je lui souhaite plus non plus.
Mais je le fais, en fait.
Tu dis, on a un pote, on a un pote.
Et on le salue, hein.
Dix ans que je l'ai pas vu.
Pense à Stalin.
Et d'ailleurs, le...
C'est déjà la deuxième fois qu'on le salue,
on a pas parti.
Allez, dis-y, un limite à tous les épisodes.
Il est mentionné.
Puis, il nous écoute.
C'est dommage qu'il ne coupa pas.
Est-ce que vous avez connu ?
Les cabines téléphoniques.
Les cabines téléphoniques.
Ça peut sauver des vies.
Donc, il faut bien venir avec d'autres à ce sujet.
Qu'on était ensemble.
Très bien amenés en tout cas.
Qui m'emmorde déjà vu.
Je me souviens qu'on était avec des copains
Scoot,
car on a été Scoot dans notre jeunesse.
Je pense qu'on était en explose,
qu'on appelle en explose,
c'est qu'on partait 3-4 jours.
C'était quand même un peu dangereux
quand il repense.
Parce qu'il nous laissait 4-5 jeunes
de 12 à 14 ans.
On faisait des conneries.
On restait pas mal.
On se promenait à l'extérieur.
En fait, on va relier un point A,
un point B à pied
en demandant le J-tel couvert chez des gens
qu'on croisait.
Donc, souvent, ça se terminait
dans le presbytaire.
Avec le curé qui faisait
« Mais venez, les enfants !
Ça sera d'autres petits secours ! »
Et on faisait forcément les cons dehors.
Et puis, on s'était amusés
à jouer dans une cabine téléphonique.
On appelait des gens au hasard.
Ah oui, on faisait des blagues.
On faisait des blagues téléphoniques.
C'est vrai.
Mais moi aussi, je faisais ça.
Mais du coup, je comprends pas
parce que c'était payant les cabines téléphoniques.
On avait des cartes.
Tu pouvais appeler les numéros verts aussi.
Mais c'était pas des numéros verts.
Je pense qu'on appelait.
Moi, j'appelais des numéros gratuits,
genre, carglasses ou je sais pas quel truc.
Parce que j'ai souvenir là aussi
avec des potes.
Je t'inquiète et je payais pas.
On allait dans une cabine
et on faisait des vieux cas de l'hiver téléphoniques.
Les premières télécartes à plus
ont été introduites par France Telecom en 1984.
Donc c'était un format, carte de crédit.
Ça s'appelait Télécartes 50 unités.
Donc 50 unités.
Ça correspondait certainement à 50 minutes.
Je pense qu'une idée.
J'ai plus de sous-tavance.
Tu l'as payé ta carte ?
Ouais, c'est les parents qui nous payaient une carte
pour qu'on puisse les appeler.
Véridique, mon père m'a déjà donné
une carte téléphonique en mode
t'as pas besoin de portable ?
Ça, c'est importable.
En parlant de ça,
moi, je digresse,
mais il m'avait fait
sur un petit bout de papier plastifié.
Il m'avait plastifié son numéro de téléphone
et ça me servait quand j'étais au collège.
J'ai confiné c'est plutôt pour qu'il y ait de me rechercher.
J'ai aller au bureau du CPE ou ce crétariat
Avec mon petit bout en disant
« Est-ce que vous pouvez appeler mon papa, s'il vous plaît ? »
Et puis, je leur donnais mon petit bout de papier plastifié
avec le numéro de téléphone.
C'est quand même plus simple maintenant.
Les cartes téléphoniques,
tu pouvais faire collection
parce que pour moi, c'est un peu l'ancette d'époque.
Dans le sens où tout était possible de mettre sur la carte,
tu avais les trucs les plus improbables.
Parce que tu avais l'entreprise du coin,
tu avais les pubs.
Tout le monde faisait sa pub sur les cartes téléphoniques.
Et effectivement, avec Fabien,
on s'amusait à appeler des gens.
Et notamment en prenant un gag du petit Spirou,
on appelait quelqu'un et on disait
« Votre ligne va sonner pour la prochaine 2 milliards.
Faut surtout pas décrocher, sinon vous risquez d'électroquitter
un des ouvriers qui travaille sur la ligne.
Et donc du coup, on appelait la même personne
dans complètement au hasard.
On l'appelait pendant une demi-heure.
Et à la fin, elle décrochait
parce qu'au bout de 20 minutes,
ton téléphone qui sonne, t'en peux plus.
Et elle décrochait, je faisais
« Ah, chabre ! C'est mon school !
Et on va accrocher.
On est venus nous voir en nous hurlant dessus
en disant « Qu'est-ce que vous faites, les jeunes ?
C'est n'importe quoi.
Les cabines téléphoniques,
c'est fait pour sauver des vies ! »
Et on est en plus connu, on se coitait.
C'était foutu de sa gueule à cette pauvre personne.
Ils ont certainement décédé aussi.
Non mais c'était l'époque
où les cabines téléphoniques,
c'était déjà un peu fini.
C'était surtout devenu des hirouis noirs.
Prends le dos.
Tellement.
Non mais c'est vrai.
Et maintenant ça,
les cabines téléphoniques, ça n'existe plus.
Toi, Lolo.
Comme vous, ouais, j'avais noté
que je faisais des blagues dans les cabines téléphoniques,
mais en me rappelant, je me disais
« Mais du coup j'ai payé pour ces conditions.
Mais tu pouvais appeler en PCV aussi.
Ça veut dire que c'est la personne
qui recevait l'appel qui payait.
Donc en fait,
c'est un peu comme dans les prisons.
C'est vraiment horrible.
C'est un bon appel.
Bonjour.
Vous avez un appel d'une cabine téléphonique.
Est-ce que vous voulez prendre l'appel ?
L'appel sera votre charge.
Et la personne qui s'y aille décrocher, elle payait.
Non mais je pense que j'ai dû faire comme Axel,
ça devait être les numéros verts que j'appelais.
Parce que je vois pas comment je pouvais payer.
Mais du coup, on appelait, on faisait des blagues nulles.
Puis on raccrochait, puis on était « Hihihihi ».
Alors que c'était nul, c'était vraiment pourri.
C'était la jeunesse.
C'est comme ça qu'on s'occupait un rouvre.
Un rouvre.
On n'avait pas tout ce que les jeunes y ont maintenant.
Ah bonsoir.
Nous on s'amusait avec des bâtons et des cailloux.
À Noël, on avait une orange.
Ah par voilà, on s'amusait bien.
Un bout de chocolat.
Les jeunes avec leur Fortnite et leur...
Très bien, c'était mieux avant.
On ne peut plus rien dire.
Vous êtes sur Pop Artur, le podcast des vieux cons.
Pop Vémour.
Est-ce que pour se dire tant un petit peu,
on pourrait mettre du Christian Clavier.
Il n'y a pas de lait ici, mais c'est faux.
Il n'y a pas de lait.
Il n'y a pas de lait pour Robespierre, mais quelle fausse note.
Il n'y a pas de lait.
Si y a un vrai sommeur, il n'y a plus de lait dans cette dure.
Il n'y a pas de lait.
Il n'y a pas de lait dans Paris.
Merci, je me sens mieux.
Maintenant, mon fils, à chaque fois qu'il voit David, il fait
« Hé, tonton David, il n'y a plus de lait pour Robert Sierre.
»
C'est vrai.
Tout est véridique.
Est-ce que vous aviez des tatous, des tam-tam ?
Non.
Est-ce que vous vous souvenez ce que c'est ?
Absolument pas, mais par contre, je trouvais que les pubs étaient trop alliés.
Ah, justement.
Regardez, le contact avec ta tribu.
On peut passer l'été à chercher sa tribu.
On peut aussi trouver sa tribu tout de suite.
TATOU.
Pendant les vacances, votre tribu garde le contact avec vous.
À partir de 490 francs et sans abonnement.
Ça rappelle des bonnes souvenirs.
Là, on est en 1990.
490 francs.
On est en 400 abonnements.
Mais c'était sans abonnement, en fait.
Ça fait combien de euros ?
T'avais besoin de rien.
T'as juste envoyé tes messages, mais c'était très court, non ?
Justement.
Donc, la révolution...
C'est tard.
... la révolution des mobiles a commencé par ce beeper.
Donc, le tatou qui a affiché, sur une seule ligne, un numéro à rappeler.
Il fallait trouver une cabine téléphonique
pour rappeler la personne qui vous avait bipé.
Donc, les tatous ont été lancés par France Telecom.
Peu de temps après, le Tamtam de CGTEL
et le Kobe de Bouygues, Bouygues Telecom.
J'ai connu personne qui en avait un, mais ça servait au dealer de drogue dans un voyeur.
En fait, on n'en a jamais vu en vrai,
mais les pubs, t'avais l'impression que c'était un truc...
On a tous connu le...
Du coup, le Tamtam, donc du coup, gros concurrent du tatou,
il était beaucoup mieux.
Parce que le Tamtam de CGTEL, c'était plutôt le beeper des plus âgés,
des pros, des dealers de drogue.
Et il coûtait plus cher, 1 000 francs au lieu de 400 francs pour un tatou.
Et donc, lui, il pouvait afficher plusieurs lignes de texte, 3 ou 4 lignes.
Ça permettait un confort de lecture non négligeable.
Et à l'époque, le coût du message était de 4,22 francs sur Tamtam
et 3,71 francs sur tatou.
Là, tu devais appeler un téléopérateur pour lui dicter le message
qui lui devait ensuite écrire et envoyer son numéro que tu as dit.
Je vais envoyer...
Tu put du cul un Juliette et hop, elle...
Le baiser.
Et du coup, le mec devait taper, tu put du cul et hop, elle envoyait...
Celui qui reçoit le message, il n'avait pas d'autre choix que de rappeler
depuis une cabine téléphonique.
Eh, ça crée de l'emploi.
Non, mais c'est ce que j'ai...
Où sont partis tous ces ans-ci ?
Mais Chris du Chômage, ça cause de l'arrêt du Tamtam ?
Il faut des podcasts.
Personne du coup avait ça ?
Bah non.
Tu n'en as plus, Lorie ?
Non.
Mais déjà, de base, je ne comprendais pas le principe de recevoir des messages
et de ne pas pouvoir répondre.
Oui, c'était...
Je me souviens qu'à l'époque, je me disais que ça ne sert à rien.
Mais, par contre, les pubs, vraiment, t'avais un son que c'était que des gens cool
qui avaient ça.
C'est vrai.
Non, on n'en avait pas.
Mais...
C'était plus destiné au professionnel, en fait.
Dans la pub, c'est parce qu'ils montraient, ils montraient des jeux...
Ils avaient un maximum qu'ils avaient.
Qu'il avait un maximum.
Parce qu'il était riche.
Ils communiquaient avec qui, du coup, vu qu'il était le seul, on a voir.
Avec Dalida.
Après tout ça, arrive enfin l'air du téléphone portable.
Alors, je vais vous mettre un petit extrait de reportage.
On est en 1990, un reportage vintage, Daniel Billaliant, qui découvre
ce que c'est que le téléphone portable est tous ses principes.
Et si nous parlions donc de l'avenir ?
Je vous avais promis pour 20h25, il est 27, donc avenir tout proche,
même s'il paraît encore être du domaine de la science-fiction,
un téléphone pas plus grand qu'une télécommande de téléviseur,
et avec lequel vous pourrez appeler partout, de n'importe où,
c'est fabuleux et c'est pour demain 1993.
Reporters Marc Maisonneuve, Jean-François Becquet.
Je vous mets le plus jamais sage en même temps.
Fini, l'attente exaspérée devant des cabines encombrées.
La solution à un vrai téléphone de poche bien moins coûteux
que le radio téléphone, le pointel.
Le radio téléphone.
Envisagné ?
Oui, c'est lui-même.
Bonjour, c'est Marc Maisonneuve.
Ah, salut Marc, ça va ?
Je téléphone, je suis en plein milieu du parc d'électro-sition.
Je téléphone avec un appareil, main libre,
et je suis à 150 mètres d'une borne qui sert à le faire fonctionner.
C'est pas vrai, ça marche, c'est bien.
Je te reçois 5 sur 5, c'est bon.
Je peux marcher, je peux marcher.
J'espère que c'est une invention française, au moins.
En partie, puisque chaque pays d'Europe aura son invention,
un accord fixant la norme vient d'ailleurs d'être signé.
En France, le prototype fonctionne, c'est le pointel.
Le pointel.
Le radio téléphone est toujours dû riserver à une élite,
parce que c'est une nouvelle infrastructure
qui coûte très cher à mettre en place,
et le service est donc cher.
Ce nouveau service réutilise en grande partie
celle du réseau filaire, du téléphone de tout le monde,
et pourra donc être refaire à une population beaucoup plus large.
Les Anglais, plus rapide que lorsqu'ils creusent un tunnel,
ont déjà mis leur propre système en service.
Le pointel pensé est encore expérimental,
mais on fixe déjà une date de commercialisation chez les fabricants.
J'ai déjà fait le programme pour tester le produit et le concept,
et à partir de la milieu d'année,
on pourra acheter ce produit-là dans les supermarchés,
dans les grands magasins et au point de faire ce téléphone.
Ça va pas être très cher pour le grand public ?
Le prix envisagé de l'ordre de 2000 à 3000 francs.
Oui, quand même.
Juste l'abonnement et toutes les communications à payer.
Oui, mais l'abonnement est prévu pour aller vers le grand public,
c'est-à-dire que les prix des communications ne sont pas plus chers
que les prix des publicphones aujourd'hui.
Le pointel coûte le dixième du prix d'un radio téléphone,
et dépend de bornes faciles à placer et difficiles à vandaliser.
Avoir un pointel, ce n'est plus avoir le téléphone, c'est avoir son téléphone.
Il y avait des bornes, c'était pas encore le vrai téléphone qui passait comme ça.
Du coup, j'ai envie de vous demander,
vous, votre premier téléphone portable, c'était à quel âge ?
Le Rih.
Moi, je pense que c'était au lycée.
Je serais pas de te dire l'âge exact, mais je pense que c'était au lycée.
Je n'ai pas souvenir de moi avec un téléphone au collège, en fait.
Et je pense que quand je suis arrivé au lycée,
on a eu quelques galères de transports ou trucs comme ça
où c'était vraiment très embêtant que j'ai pas de téléphone,
et du coup, j'ai eu un portable à ce moment-là.
Et toi, Antoine ?
C'était 10-16 ans.
Ah ouais ? Aussi jeune ?
A l'âge pas à presque.
Ah il est riche, hein.
Ouais, non, mais j'étais déjà plus vieux.
Plus vieux, non pas plus vieux.
J'étais plus vieux à 10 ans.
Normalement à 10-16 ans, j'avais déjà 16-17, donc moi...
Moi, j'étais plus vieux, je veux dire, j'ai chuné plus vieux.
À téné après nous, quoi.
Tu vas réussir à la sortir, toi.
Ah, vous m'avez compris.
Téné après nous, quoi.
Ce qui fait que le téléphone...
Voilà, voilà, voilà.
Du coup, ouais, arrivé à un 6e, je pense pas,
mais peut-être enfin 6e début 5e, le premier téléphone.
Et toi, Axel ?
Moi, je pense que c'était plus vers fin collège.
J'ai dû récupérer un des vieux téléphones de mon père.
Ah, il doit faire bien.
Je devais avoir 16 ans, je pense.
Mon téléphone, c'était un Sajem MYX3
avec un super écran noir et blanc de 101 x 80 pixels.
Une mémoire interne de 100 SMS.
Je me souviens, ça, avec 100 SMS,
et au 101e, tu pouvais percevoir de l'SMS.
Ah, tu pouvais vraiment pouvoir recevoir ?
Enfin, je primais, je primais.
Il fallait supprimer des SMS.
Et là, tu choisis, c'est un TQ, les SMS, tu te primais.
Et t'avais pas les conversations,
du coup, quand tu recherches un SMS,
il fallait que tu retattes toute la liste.
Et j'avais la sonnerie polyphonique,
et du coup, je peux pas si on peut dire télécharger,
la sonnerie de l'exorciste.
Et ça, c'était trop la classe.
Mais il y avait des téléphones,
après, tu pouvais le faire toi-même.
Polyphonique, c'était quoi ?
Polyphonique, c'était déjà...
Parce qu'il y avait les sonneries,
juste avec les bruitouches, et...
Et puis du coup, tu faisais des sonneries...
Tu avais des sonneries...
Tu avais plusieurs sons,
je veux dire 16 sons, un truc comme ça.
Parce que tu avais les sonneries midi.
Attendez, attendez.
On va en parler.
Moi, c'est pareil.
C'était en 2001.
Donc, je devais avoir 15-16 ans,
et j'étais en seconde.
Et effectivement, j'ai eu mon premier téléphone
parce qu'un jour,
on s'était mal compris avec ma mère
pour qu'elle vienne me rechercher.
Moi, je l'avais attendé à un endroit,
et elle aussi, mais on était pas...
Au point de chute.
Au point de chute.
Ça, il faut mettre des fois au même endroit.
Et donc, du coup, c'est super.
C'est sûr que quand on n'a pas le même point de chute,
c'est compliqué.
On se retrouve au point de chute.
À l'heure qu'il suffit de dire
on se retrouve au ruis-machin.
Mais maintenant, tu vois,
c'est réglé en un appel ou un SMS,
mais à l'époque, sans téléphone,
bah fallait se retrouver.
Ma mère a vraiment cru que je m'étais fait kidnapper
ce jour-là.
Elle est même rentrée à la maison sans moi
vers 20h en disant,
« Bah voilà, je n'ai pas retrouvé David.
»
Et donc, du coup, après,
j'ai eu le droit d'avoir un portable.
C'était un portable en mobicarte.
Un mobicarte.
Est-ce que vous vous souvenez de la guerre?
Bien sûr.
Bien sûr.
Et alors, il y avait des super pubs
pour les farfes de téléphone.
Non notamment, une culte,
c'est celle-là.
Salut, c'est Chico.
Salut, c'est Chico.
Je veux le téléphone et pas cher.
Je veux le téléphone et pas cher.
Tu as déjà mon billet que tu aimes beaucoup.
Je suis coïnter.
Je suis coïnter.
Je suis coïnter.
Tu as une chance de faire
une vraie salle mobile
chez ton marchand du jour Nord.
Je suis pas raciste.
Je suis un petit universal mortier
chez ton marchand du jour Nord.
Tu mets « card sim » dans ton téléphone.
Tu mets « card sim » dans la « card sim »
et c'est bonheur tout de suite.
15 euros seulement.
Alors, la nouvelle ligne,
100 minutes de communication.
100 minutes.
Et 50 textos.
Et si, vous vous avez fait de la chère.
Vous n'avez pas textos.
Textos.
Y'a pas encore.
C'est bien mon affaire.
Je viens dans ton corps.
Tu aussi.
Va chercher bonheur.
Va chercher bonheur.
C'est ton marchand du jour Nord.
Va, va, va.
Le nouveau kit universal
mobile vient de sortir
pour 15 euros.
100 minutes de communication.
50 textos.
100 euros.
Tiens, engagement.
D'arrangui par SFR.
Et en plus,
tu peux bouger ton corps.
Et là,
il n'y a pas l'image,
mais il n'y avait pas une blackface
sur cette…
Il était bronzié.
Mais là,
les prix commençaient déjà
à diminuer avec
universel mobile et compagnie.
Est-ce que les mobicards,
c'était plus cher que ça.
Et pour moins de SMS.
Et pour le peu que t'as acheté
tes sonneries et tes conneries
de four d'écran,
t'avais déjà bouffé
la moitié de ton forfait.
J'ai une autre pub
de 1996
sur les forfaites téléphoniques
de SFR.
Voici le forfait SFR.
Trois heures d'appel,
régionaux et nationaux.
Disponible partout en France.
Et pour 295 fonds, TTC.
Et en plus,
grâce à l'étendue du réseau SFR,
vous pouvez appeler
et être appelé
sur votre portable
partout en France.
Maintenant,
trouvez-moi un seul argument
pour ne pas choisir
le forfait SFR.
J'attends.
Il faut pas attendre ici, mon gars.
Ta mari arrive.
Ta mari.
Bon, bah, on vous n'appelez.
SFR,
le monde s'enfile et table.
C'était encore avec
le sein de jingle de SFR.
C'est marrant.
Et du coup, c'était quoi
votre premier téléphone ?
Alors moi, c'était
le meilleur téléphone du monde.
C'était quoi ?
Le No 4 30-2-10.
Ah ouais, madame.
C'est pas le meilleur téléphone
du monde.
Tu rigoles aussi.
Ah si.
Le 30-2-10,
le 30-2-10,
il était indestructible.
Tu peux le taper
avec un marteau,
tu peux le jeter par terre,
tu peux le foutre dans l'eau,
le téléphone il te tenait.
La batterie,
elle tenait des jours,
des jours entiers.
Tu pouvais ne pas recharler
le téléphone.
Il y avait le Snake.
Le Snake qui t'occupait
pendant des heures.
C'était le meilleur jeu
du monde.
Le No 4 30-2-10,
c'était le meilleur téléphone.
Et la preuve,
c'est qu'ils l'ont ressortie
il y a pas longtemps.
Ils ont fait
une version collector
du 30-2-10,
il y a genre un ou deux ans.
C'était le meilleur téléphone
du 30-2-10.
C'est génial.
Et t'as raison,
parce que ma mère,
elle avait le
No 4 50-1-10.
C'est celui que j'avais,
c'est mon premier celui-là.
Un gros plus gros téléphone,
moins compact que le 30-2-10.
Pas d'écran couleur,
ni de vibreur.
T'avais que 4 lignes de texto
et sans contact
sur la carte SIM.
Mais il y avait quand même
le serpent dessus.
Oui, t'avais le serpent dessus,
mais tu pouvais stocker
que 10 textos.
Et donc du coup,
t'étais obligé
de supprimer les plus anciens
pour en recevoir.
Comme t'as dit,
il y avait le serpent
qui est vraiment devenu
ultra culte.
Je sais pas si le serpent
il est encore
sur les téléphones Nokia.
Et puis vraiment le téléphone.
Et puis vraiment le téléphone.
Il y avait plus de téléphones
Nokia.
Je pense que tu peux le retrouver
en appui sur Apple ou quoi.
Et donc le...
Et passer Windows Phone,
ça n'a pas marché du tout.
Et du coup, je suis pas sûr.
Moi aussi, je suis pas sûr.
Sur Windows Phone.
L'Ori aussi.
On me l'a volé d'ailleurs.
Ah oui.
Le pop-volort.
Et donc le modèle
de 51-10,
il est sorti en 98.
Il a été arrêté
3 ans après.
Mais entre temps,
donc t'avais raison L'Ori,
un autre modèle
a marqué son temps.
Pour le coup,
il avait une façade recto
et verso interchangable.
C'était le 30-2-10.
Ah, le 30-2-10,
il était merveilleux.
C'était le meilleur téléphone
du monde.
Et de toute façon,
après, j'ai eu le 30-3-10.
Là, c'était le meilleur.
Tout le monde avait le 30-3-10 après.
C'est le 30-3-10 qui est sorti en 2010.
Moi, je crois que c'était le 30-3-10.

J'ai eu les deux.
C'était quoi la différence entre les deux ?
Il était un peu plus petit, je crois.
Il était plus beau.
Non.
Il était plus beau.
Non.
C'était le meilleur téléphone.
T'avais ce fameux son
quand t'écrivais les textos.
C'est pas comme maintenant.
T'avais pas de clavier.
Il fallait que tu fasses
1, 2, 2, 2, 4, 4, 4, 4,
5, 6, 7, 8, 9, 9, 10, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 20, 21,
C'est écrit sur ton téléphone, Antoine.
1 jour, je serai le plus fort
de la JED IEVER.
C'est complètement du bout de l'aigle.
C'est pas vraiment une vraie coque.
C'est pas grave.
Je vois écrit Nulupar, copyright.
Ah si, Lucasfilm2002.
Eh, collecteur ou pas ?
Putain, et il marche encore ou pas ?
Il faut que je charge un chargeur,
mais il va marcher.
Tu veux jeter un texte ?
Oh la la, putain,
ça rappelle des bons souvenirs.
C'est un peu jaunis.
Non mais il y a encore bonne qualité.
Et ça t'en est fatueuse ?
Ça t'en est, mais c'était un plus solide.
Mais c'était indestructible.
Les premiers Nokia,
ils étaient indestructibles.
C'était les meilleurs téléphones.
Après, meilleurs téléphones,
il faut se calmer un peu.
Il n'y a aucune fonction.
Tu fais juste téléphoner avec.
Oui, mais à la base,
les téléphones,
c'était fait pour téléphoner.
Ouais, mais il n'y a pas de jeu.
Il y a le Snake.
Ouais, mais il n'y a que ça.
Mais il est génial.
Il n'y a pas de GPS.
Il n'y a pas de...
Oui, mais à l'époque,
c'est parce qu'on demandait un téléphone.
A l'époque,
quand les téléphones portables sont sortis,
on leur demandait de pouvoir téléphoner avec.
Et là, les téléphones actuelles,
c'est bien, c'est bien.
Mais en vrai,
regarde Axel, c'est mieux ça
ou c'est mieux ça ?
Tu vas faire quand même
ton temps de superbe téléphone.
Moi, je préfère ton 3310.
Et toi, Axel,
c'était quoi ton premier téléphone ?
Mon premier,
c'est celui que je t'ai dit,
celui de ta maman.
Ah ouais, ouais, c'est vrai.
Le 5110,
donc que j'ai récupéré
de mon père.
Et puis après,
j'ai dû basculer
sur le 3310.
Mais pareil,
c'était le téléphone suivant
de mon père que j'ai récupéré
dans le foulet.
Et donc toi,
Fabien, tu l'as dit,
en suivant pas du tout
le conducteur.
Non, mais je ne suis pas encore
bien rodé,
à mon taire fonction,
je suis vraiment désolé.
Je me souviens,
tu as sonnerie de l'exorciste
qui sonne régulièrement.
Non, j'ai réussi
de faire la musique
du l'exorciste,
mais je n'ai pas du tout réussi.
Et oui, moi...
Allô ?
Ah, pardon,
c'est toi.
Moi, c'était le
Motorola Tokabut 205.
Oh,
non, qui en dit long.
Ouais,
je vais vous montrer,

c'est celui-là.
Ah, pas mal.
Avec l'antenne...
Avec la petite antenne.
Il était très bien,
il était plat.
Alors,
pour le coup,
3 heures d'autonomie en communication,
96 heures en veille,
et moi, il y avait le vibreur, les gars.
Et la petite antenne.
Moi, il y avait le vibreur.
Ça ne faille pas être ça le premier.
Le premier,
ça fait être un téléphone tout con,
avec juste une ligne d'écran
pour accueillir,
juste une ligne de texte.
En fait, c'était une pub.
Tu vois, genre,
ah, vous achetez
un abonnement pour telle magazine,
vous avez un téléphone offert.
Maintenant, ça a été tablette
et déliseuse.
Il te le vendait,
vraiment, en mode téléphone,
sans engagement,
écran rétro éclairé,
sans SMS, machin.
Et puis, mon grand-père,
à l'époque, il fait bas certain temps.
Il va y avoir un téléphone portable.
Moi, je veux le magazine,
et puis, je te donnerai le téléphone.
Je devais être en CM1, CM2.
C'était quoi, le magazine ?
Il me met à vivre contre un argent.
Je ne le dirais pas.
Et moi, tout content,
j'attends le téléphone.
Et le téléphone arrive
dans une toute petite boîte.
Tu dis, c'est pas possible.
Le téléphone, il ne peut pas rentrer là-dedans.
C'était une lampe de poche.
Les gros bâtards.
Publicité mensongère complète.
Alors, l'époque, je me posséivais des moyens
de se retourner sur Kiko.
Mais t'avais pas d'un boucâ dans tes contacts.
Il n'y avait pas, je viens courber, elle n'est pas qu'un.
Et donc, il y a des exceptions.
Donc, il aurait fallu attendre 2 ans
pour avoir mon premier téléphone, le 3310.
Franchement, on était pas mal, quand même,
niveau téléphone.
Surtout ceux qui avaient des Nokia.
Les riches.
Je ne sais pas si c'était beaucoup plus cher,
un Nokia à l'époque.
En fait, c'était surtout le Mobi-Cart.
Mais tout dépendait de la faute fait,
ou de ce que tu prenais.
C'était hyper cher, en fait.
15 euros pour t'avais quoi,
même sans SMS.
On est d'accord, on avait tout sorti le téléphone,
mais on n'avait jamais de forfait.
Là, on passe à la rubrique SMS.
Dans l'émission, le conducteur fait bien.
SMS.
Non, mais je n'ai pas...
Je n'aurais dû réimprimer le conducteur.
J'avais préparé un PowerPoint, je l'ai oublié, à la maison.
Et donc, les SMS, moi, quand je suis passé,
au SMS illimité, après tout le monde,
parce que les gens m'ont envoyé des messages,
genre, je fais caca, je ne répondais pas, tu vois.
Oui, je suis impressionné.
Et en fait, c'est génial,
parce que la première fois,
tu as des SMS illimités, t'en envoies plein.
Puis après, bah, t'arrêtes.
T'en envoies plus tellement.
C'est aussi la liberté de répondre,
juste des oui ou des OK.
C'était bien.
T'as dit que là, le message, t'allais au bout.
Ah ouais, moi, je raconte des choses.
Mais c'était chiant d'écrire des textos à l'époque.
D'ailleurs, j'ai un reportage de l'époque.
Vous allez tout de suite retourner dans le bain
de qu'est-ce que c'est d'écrire des SMS à l'époque.
Donc là, c'est un reportage du JT de France 2, en 2002.
SMS.
On dirait le nom d'un virus.
Ça veut dire short message service.
Le service des messages courts.
Pour comprendre, rien ne vaut les explications
d'une adepte chevronnée comme Lucie.
En 2018.
Ou juste 18 ans, mais 3 années de portable au compteur.
T'entends les bruits ?
En fait, les SMS, c'est tout simple.
On va dans la fonction message du portable.
On va dans rédiger des messages.
Si ça le reportage, c'est pour les parents.
Par exemple, pour avoir le C, on appitre 3 fois sur la touche 2.
Ou par écriture intuitive, en fait.
On écrit qu'une seule fois la lettre.
Ça, c'était le T9.
Par exemple, salut.
Ça, c'était fou.
Ça, c'était la révolution du T9.
Vous n'écrivez que les premiers caractères.
C'est un logiciel avec 5000 mots en mémoire
qui devine et inscrit à votre place le mot en entier.
Lucie ne peut plus s'en passer.
Quand on tournait au téléphone, on ne sait jamais
si maman passe à côté de ma porte.
Elle peut très bien coûter ma conversation.
Donc c'est vrai que pour ça, le SMS, c'est mieux.
C'est plus discret.
Pour envoyer à Kevin, j'aime t'en refermer.
Pour Lucie, la folie de l'SMS semble bien douce.
Sauf quand tombe la facture comme une piqûre de rappel.
L'Ori, la facture.
Je n'ai pas regardé le numéro.
Je n'ai pas regardé la disque.
Ça, c'est génial ça.
Ah ouais.
Qu'est-ce que tu veux, Decteur ?
Il y en a pour 93 euros.
93 euros.
C'est un peu beaucoup.
Je t'en essaie messe.
Remets ça à l'inflation.
Non mais...
Imagine, 90 euros.
Là, vous voyez pas les images mais la merde, elle n'a pas l'air trop tôt.
Moi, je paye le fort fait, toi tu payes la différence.
Sauf que là, t'es ridicule, parce que ça dépasse.
C'est complètement stupide.
Ça dépasse, en tournement.
Je déconne, maman.
Mais ça, qui est aussi mieux ?
Les stats qui sont formels.
Ce sont les filles qui utilisent le plus les SMS.
On y vient !
Vous avez quel âge ?
13 ans.
Vous êtes en quelle classe ?
Le troisième.
Vous avez tout un portable ?
Oui.
Et qui paye la facture ?
Les parents.
Et quand envoyez-vous le plus de messages ?
Le week-end.
Laura, Audrey, Emily et les autres.
Vous avez vu le grand fait de s'assurer les SMS ?
À partir de 21h.
Ça resserre les liens, en tout cas.
Vous avez les SMS, ça vous fait plus de déparer.
Il y avait ce qu'il faut faire.
Enfin moi, j'ai vraiment vécu les SMS à 200 caractères limités.
Tu vois, grand max.
Et du coup, j'ai vraiment écrit des SMS illisibles.
Parce que je voulais juste envoyer un SMS et envoyer des paroles de chansons à mon crush.
Et du coup, c'était devenu illisible.
Mais l'écriture SMS, c'était un gag.
Ça détruit la langue franchement.
Le T9, je ne sais même pas si...
Quel vieux coup.
C'est vrai.
Je ne sais pas si le T9, je m'en servais.
Moi, je me souviens d'acquier.
Moi, je n'aimais pas le T9.
Appuyer trois fois sur la même touche pour avoir ta bonne lettre.
Et c'est pareil, en fait, avec ma meilleure amie, on détestait écrire en abrégé.
Du coup, on s'écrivait des messages avec tous les mots en entier.
Du coup, on s'écrivait rien.
Parce que franchement, 200 caractères t'écrivaient une phrase.
Et puis, c'était fini.
Donc, on s'envoyait des messages.
On comprend mieux les tasse recorders.
On ne supportait pas d'envoyer des messages avec des fautes.
En fait, c'est vraiment...
Mais elle, comme moi.
Et du coup...
Moi, j'écrivais bien BI1.
L'époque, c'était stylé d'écrire le plus abrégé possible.
Et aujourd'hui, tu vois, des gens qui crient sur Facebook, ils se disent,
« Mais putain, il est très con. »
Mais c'est parce qu'on est devenus des vieux.
Il y a même des gens qui crivaient des SMS en collant tous les mots
pour gagner les espaces.
La folète choc pour le chiffre.
Ce que maintenant, on fait sur Twitter.
Mais j'allais dire, moi, quand j'ai commencé Twitter,
ça m'a rappelé ça.
« La galère ! »
Il faut réduire ce que tu es en train de dire.
Moi, je galère sur Twitter des fois.
Mais là, ils ont augmenté les caractères,
mais des fois, je veux balancer des trucs.
144, c'était chaud quand même.
Là, qu'ils ont bien augmenté.
On a combien, là ?
240.
Le double ?
Avant, c'était...
144, c'était très, très, très chaud.
Surtout quand tu as un lien à mettre dedans,
tu vois, c'est impossible.
Mais souvent, moi, je grignote sur les espaces
et les points d'exclamation.
Un emoji, c'est deux caractères.
Merci bien les gars.
Eh ben...
Et toi, Axel, t'as envoyé des SMS beaucoup ou pas ?
Beaucoup.
Beaucoup.
Des SMS beaucoup ou pas ?
Excusez-moi, je me rappelle.
Axel est fatigué.
Axel est allé au festival bien à Lilière.
Mais il n'y a pas pour pas ma vie.
Ça n'intéresse personne.
Tu veux que je dise son honte famille ?
Tu l'as déjà dit 40 fois.
Donc, oui, j'envoyais beaucoup de SMS.
À qui t'inmerdes Axel ?
À qui quoi, suivant ?
On veut te savoir.
À qui ?
Bah écoute, je ne sais plus trop à tout le monde.
T'en veux des SMS ?
Et en tout cas, moi, j'ai vraiment pris la meilleure décision de ma vie
quand je t'ai dit Axel, est-ce que tu veux faire partie
de ma partie, de venir chroniqueur ?
J'ai vraiment trop envie de dormir.
Mais profite, pas t'allonger.
Alors autant moi, je donne tout ce que j'ai,
pour que vous vissiez peut-être un peu trop.
Mais c'est bien, entre vous deux,
il y a un juste milieu
et les gens font le choix.
Vous chez vous.
Dis-moi, qu'excellente parle du film.
Faut aller regarder un film ?
Fabien, il l'a regardé trois fois pour être sur le tableau,
on va dire.
J'ai failli le louer, même.
J'ai pas compris l'intrigue du film.
Fabien, il a failli payer pour regarder le film.
Au divac, au divac.
Alors, le SMS ilimité, c'était la libération.
Mais ça, maintenant, je ne compare pas vraiment
avec la libération.
Franchement.
J'ai eu la libération en 40.
Il y a eu une SMS limitée.
La libération avec Chico.
C'est la libération, t'en es tant Dieu.
Moi, personnellement, je ne vois plus des SMS,
et tout passe par WhatsApp,
elle a des messages réinstaurés.
Oui, mais bon, on peut dire que c'est des SMS.
Je vois encore des SMS, mais pas en.
Moi, maintenant, je préfère écrire sur l'ordi, en fait.
J'ai WhatsApp installé sur l'ordi.
J'ai côté itérien.
J'ai WhatsApp installé sur l'ordi,
et je suis vachement plus à l'aise pour écrire un message
sur l'ordi que via le téléphone.
Ça me saoule via le téléphone, en fait.
C'est chiant, les touches sont toutes petites.
Et toi, Femi, t'as envoyé souvent des SMS à l'époque ?
Tu as déjà envoyé des textos à ma future épouse.
C'est vrai ?
Tu lui as envoyé des lettres d'amour.
Tu as envoyé...
Ton père est un voleur, car il a volé les étoiles du ciel
pour les mettre dans le tour.
Nous, frangards.
C'est comme ça qu'on fait deux enfants derrière.
Exactement.
Dommage que tous s'écroule à cause d'un registre important.
Le dixième.
Il va me coûter cher, ton haut.
Mais c'est le dixième ?
Tu sais qu'on l'a pas dit, toi ?
C'est le dixième.
Un, deux, un, hi, mer, ser, pou, pas par tu.
Le pico en rythme, hein.
Ser, ser, pas par tu.
Wouhouhou.
Est-ce que vous avez déjà payé pour avoir une sonnerie en son polyphonique, du coup ?
Dans les magazines, dans tous ces trucs-là, tu pouvais choper des images, des icônes, des sonneries.
On était spammés par ça.
Ah bah attendez, d'ailleurs, du coup, justement,
j'ai récupéré les meilleurs pubs sur ce sujet.
Wouah !
C'est les charges tarba et grognateur.
Ils déchirent tout dans ton mobile.
Tarba et grognateur.
Qu'est-ce que c'est vrai ?
Mais ouais, je réveille toi, Yannicka !
Ça va être une m**** !
Réveille-toi ! Wouah !
SMS.
Petit enveloppe sur ton écran.
Hum.
SMS.
Sonnerie.
Vas-y, tap, tap, tap, mon numéro.
Vas-y, ser, etre, vas-y, ferot.
Pour recevoir en cadeau le pactarba et grognateur dans ton mobile, c'est facile.
Clique sur télécharger et suis les instructions.
L'enfer, quand même.
Mais c'est vraiment la seule vidéo que tu as trouvée.
Non, non, parce qu'après, j'ai aussi ça.
Blin-Tone, des sonneries événements.
Camini en direct de Marriott.
Camini.
Un clip en ton mobile, des sonneries exclusives.
Pour les gueules, tap F1, 82121.
82121.
Pour les mannes, tap F2, 82121.
Et pour les KK, tap F3, 82121.
Allez KK.
Alors, faites-toi plaisir.
Envoie F1, F2, F3, 82121.
C'était déjà un niveau-tu, quand tu avais les sonneries avec les paroles.
Ouais, parce que nous, c'était des sonneries midi.
Ah, c'était pas ça, hein.
Ouais, parce que...
Après, j'ai aussi ça, en termes de trucs bien pourris.
C'est une compilation de pubs de sonneries comme ça.
82121.
Dis lui que tu l'aimes avec un logo.
Envoie KALIN par SMS au 82121.
Pour recevoir des logos Superlove, envoie KALIN au 82121.
KALIN.
82121.
Je sais pas si ça marche encore, n'hésitez pas à tester chez vous.
82121.
Pour Noël, décor ton mobile.
Envoie par SMS Noël au 82121.
Pour toi ou pour refaire Noël au 82121.
Tu avais ça, Eddier.
Max, tu étais le roi de la cour de raccord.
Pratiche ton style avec des pure marques de sable sur ton mobile.
T'avais toujours les petites mentions légales,
qui passaient en bras qui disaient qu'en fait,
tu vas aller envoyer 10 SMS pour réussir à avoir un truc à la fin.
Moi, je dépensais la moitié de ma mobicarte, c'est sûr.
Découvre les trucs à Noël.
Et je pense que j'achetais des trucs sur mobile.
Tu pouvais pas acheter des trucs.
Il y a forcément un moment où tu craquais.
Je faisais pas le 30-30, mais les versions du dessus,
tu pouvais composer tes propres mélodies avec les touches.
Tu pouvais créer ta musique Isfai,
ta musique Famia-Dames.
En fait, je crois qu'il y a un moment où je me suis rendu compte
qu'il suffisait de télécharger une musique en format midi sur Internet
et le foutre sur ton téléphone et ça a marché en fait.
Mais il a fallu se rendre compte que ça, ça a marché.
Une sonnerie midi, ça se téléchargeait vraiment pas longtemps,
même en 56.
Il y a des sociétés qui n'existent plus maintenant,
mais qui se sont fait des coups en or avec ça.
Mais en fait, tu te rendais compte que c'était vraiment abusé le prix des trucs.
Mais partout dans les magazines de télé, t'avais 20 pages de trucs comme ça.
Ouais, ouais, t'avais des nichons en dessin.
Et il y avait des sites où il t'expliquait comment composer tes sonneries
sur nos cars, par exemple.
J'avais fait Stand By Me.
Tu l'avais composé toi-même ?
6, 5, 8, 9, 10, 11, 12, 13.
Mais du coup, je pense que j'ai dû payer quand même pour un fond d'écran.
Je pense que j'ai craqué.
J'ai toujours voulu le faire, pis je l'ai pas fait.
T'étais obligé de craquer un moment donné, t'avais ça partout.
Ton programme télé, il était rempli de pubs pour des fonds d'écran et des musiques.
T'étais obligé d'au bout d'un moment te dire,
« Ah ouais, ce fond d'écran-là, je le veux et tu le prenais quoi. »
C'était moins facile que maintenant, où tu changes ton fond d'écran comme tu veux.
Tu mets n'importe quelle image.
En vérité, je pense que déjà à l'époque,
tu pouvais changer ton fond d'écran un peu comme tu voulais.
C'est juste qu'on ne comprenait pas comment ça marchait.
Et toi, tu as déjà téléchargé.
Je te réveille, excuse-moi.
Est-ce que tu as déjà payé ?
Des sonorits, je pense pas, mais justement, des fonds d'écran dégueulasse pixelisée en noir et blanc à 2€.
VFC ?
Un truc comme ça, ou alors Dragon Ball Z, je sais pas.
Un truc d'homme, quoi.
Moi, c'est mon père qui avait la meilleure sonorie au monde.
C'était quoi, le paro n'est-la-top mais l'autre ?
Euh...

C'est un frog.
Oui, c'est un frog.
Ça sonorit, ça faisait genre,
eh Michel, t'as un appel, tout, tout, tout, tout.
C'est génial.
Il l'assimait complètement.
Tu peux aussi télécharger des messages de répondeur.
Ah oui, des messages de répondeur, avec des mots officiels.
Ouais, et non, je ne suis pas là, vas-y, je t'ai cassée.
Ça, c'était le truc de Brice Denise, par exemple.
Et on fait plus ça aujourd'hui, on devrait refaire 200 messages vocales.
Sauf que maintenant, en fait, on postule à des boulots, on fait un truc à peu près,
on n'a pas très envie que nos futurs employeurs y tombent sur ça.
Elle est pas du travail, hein.
Ça ne peut faire rien.
tu sais quand t'achètes une maison, quand t'as ton banquier qui t'appelle, t'as pas forcément envie qu'il...
oh je suis cossé !
Est-ce que Fabien tu te souviens de ma souris de portable de l'époque ?
Oui c'était...
Ahhhh !
La musique, ton écho !
Ah !
J'ai vu ça comme souris pendant super longtemps.
Je te l'ai abonné Poc.
Peut-être maintenant ça passerait moins bien.
Bah tu vois la vie est un peu triste.
Parce qu'aujourd'hui les sonneries c'est les sonneries de Samsung.
Ouais ça y est, en fait on s'en m'emmerde tout tellement.
Moi j'en suis plus mais sonneries.
Moi j'avais mis aussi du arcade fire, etc.
Maintenant tu te lapètes avec le modèle de téléphone que t'as appuyé avec la sonnerie que t'as dessus quoi.
Avant c'était ça, tu montrais qui t'étais avec tes sonneries de téléphone.
Oh toi tu te refais refer au coeur.
Je me lapètes pas trop avec mon modèle de téléphone, j'ai un téléphone chinois je sais même plus la marque.
Moi j'ai le l'orcière téléphone de Marion, il est rose.
Oui mais t'as une pomme dessus, c'est quand même un peu la classe.
Alors à votre avis, pour Arthur, est-ce que c'est important pour lui d'avoir un téléphone portable à quel âge ?
Moi c'est la grande interrogation que j'ai, je vois les avantages incroyables pour un enfant d'avoir un téléphone portable.
Et je vois les dangers incroyables.
En fait là pour Arthur imaginons dans 5-6 ans il va aller au collège etc.
Donc c'est important qu'il ait un téléphone portable pour qu'il puisse nous joindre à n'importe quel moment.
Mais j'ai pas envie de lui donner un smartphone où il peut aller...
On n'a pas le choix, il n'y a que des smartphones.
Il veut faire taper aussi.
Moi c'est pareil.
Ouais tu lui donnes ton 33D c'est pis voilà.
Je pense qu'on arrivera pas à tenir, enfin je pense qu'au collège il aura un téléphone c'est sûr.
Collège oui.
Je vois pas comment on peut faire autrement.
Il aura un téléphone au collège.
C'est pratique quand même.
Il est déjà en train d'essayer de nous imiter, on lui a déjà donné un vrai téléphone mais qui marche plus.
Et il joue avec, il fait sans doute d'écouter de la musique dessus et tout ça.
Je pense qu'on sera obligé de lui en donner un.
Et je pense que ça évite pas mal de galère.
Moi je me souviens de vraies galères que j'ai eu par exemple au lycée.
Carament.
Où genre il y avait un souci de bus le soir et je rentrais chez moi à pied mais genre je marchais une heure pour rentrer chez moi.
Aucun moyen de me faire t'être écolle.
Ma mère était pas au point et...
Je me revois la question, elle se pose absolument pas au collège.
Je suis sûr que 100% des gosses ont un téléphone.
Moi les jeunes de ma génération c'était 3 gammes sur 4.
Donc la génération aujourd'hui.
Arrête de nous balancer dans la gueule qu'on est plus vieux que toi.
Mais t'as quel âge ?
Je suis de 90 moi.
85 et je vous emmerde.
Mais du coup...
Eh ben madame c'est Récy Brock.
Une bonne ambiance dans ce podcast.
Par contre je pense qu'il aura un téléphone.
Ça va c'est l'idore, il s'est pris.
Moi je suis de 86 et je suis plus comme les jeunes de 90.
Je pense qu'il aura un téléphone très tôt.
Mais je pense qu'on va mettre un contrôle parental de taré dessus.
Mais c'est pas très tôt au collège.
Bah c'est quand même tôt.
Enfin moi j'ai pas eu de téléphone au collège.
Et je trouve ça jeune au collège.
Parce que c'est externe pas encore.
Les collèges ça dans pas si longtemps que ça au final.
Je pense que maintenant un téléphone au collège c'est quand même pas déconnant.
Il y a des logiciels qui existent.
Il y a plein d'applics qui existent pour fliquer ton gamin.
Et je pense qu'on sera obligé de le faire.
Mais en lui expliquant, en lui expliquant que de toute façon on voit ce qu'il fait et tout.
Je veux pas qu'il se rende pas compte qu'on voit ce qu'il fait et tout ça.
Mais par contre on sera obligé de brider le truc à mort.
Parce qu'il aura accès à beaucoup trop de choses.
Là vous vous l'avez mis Youtube kid.
Mais d'ici le collège ça sera plus Youtube kid.
Bah si, j'espère que si.
Non.
You punk.
Je crois qu'elle sera plus trop au vidéo chelou d'enfants qui font des trucs avec des animaux en peluche.
Pardon.
Mais je pense que...
Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite bagarre.
Que ce soit pour Youtube.
Ou que ce soit pour les sites sur lesquels ils peuvent tomber sur internet.
Il va falloir mettre du contrôle parental à mort.
Il va falloir qu'on se renseigne là dessus.
Parce que là on n'y connaît rien.
On est nuls là dessus.
On est pourris là dessus.
On n'a jamais mis de contrôle.
Apple fait ça très bien.
Il aura pas un iPhone.
C'était fou quoi.
J'ai commandé l'iPhone 13 pour Gustave.
Et après commande.
Comme vous il aura un Huawei ou un truc comme ça.
Il aura un téléphone chinois et on trouvera un moyen de...
Non mais de toute façon, connaissance arturale ça sera surtout pour les jeux vidéo.
Il faudra surtout qu'on s'intéresse à ce qu'il fait dans les jeux.
Faut pas qu'il achète...
Mais faut pas qu'il puisse acheter.
Juste faut pas qu'il puisse acheter lui-même des trucs.
Ça faut qu'on bride.
Il aura un compte Facebook.
Moi ce qui me fait peur c'est ça c'est les réseaux sociaux.
En collège il peut le faire tu ne le sauras pas.
C'est ça le truc.
Il saura le faire sans que tu le saches.
En vrai il y a vraiment des trucs qui existent pour fliquer le téléphone dedans.
Un ancien collègue qui avait fliqué comme ça.
De la DGSE.
Du KGB.
J'ai un collègue.
C'est moi qui passe les questions.
À partir du moment où c'est un téléphone Android.
En fait tu as vraiment moyen de beaucoup fliquer ce qui se passe dessus.
Un iPhone aussi ça le prend pas.
Je prendrai pas un iPhone.
Mais du coup à partir du moment où c'est un Android je crois qu'il y a des solutions proposées.
Une certaine animosité.
Qui surveille aussi.
Je suis ressorti pour anti capitaliste.
Mon collègue c'était une ado qui fliquait comme ça.
Qui était déjà au lycée et tout.
Donc je pense qu'au lycée va falloir qu'on lâche la bride.
Montrer à ton gamin que tu lui fais confiance et tout.
Il y a un moment où il faut quand même que tu surveilles pas tout ce qui fait.
Voir les messages qu'il envoie à ses amis et tout c'est pas bien quoi.
Mais par contre au collège il faut qu'on puisse vraiment brider à mort.
Moi je veux pas qu'Arthur il craint compte Facebook au collège.
C'est mort.
Ça fait peur quand tu vois tout ce qui se passe.
Mais je sais pas si ça rapproche que Facebook c'est un truc de vieux.
Mais je veux pas qu'il aille tout ce qui se passe.
Il y aura un con en temps dans les infos.
Mais TikTok ce sera dépassé aussi au moment où il sera au collège.
Est-ce que tu arriveras à le contrôler sachant que tu seras forcément dépassé par tous les...
C'est à nous aussi de rester au courant.
Après on a quand même des boulots où on est obligé de lire un peu au courant de ce qui existe.
Donc on juge.
Vous êtes un peu dans le social.
Je pense que ça raconte.
On juge en se disant c'est de la merde mais on connaît quand même les trucs à cause.
Mais il faut faire un mot.
Je veux pas que mon gamin il ait des comptes sur des réseaux sociaux que je peux pas maîtriser au collège.
Ça c'est mort.
Moi je suis un petit peu de la vie de tout le monde.
Mais non mais ça va de soi ce que tu dis.
Et je pense que aujourd'hui les enfants qui ont des réseaux sociaux ils sont contrôlés par parents en tout cas au niveau collège.
Je pense pas.
Je crois que je crois que pas l'un de parents qui sont dépassés.
En ce moment la nouvelle mode c'est...
Les gamins de 2010 qui sont tapés dessus par ce des années 2000.
Ça me traumatise moi ça.
J'ai eu une réunion à l'école d'Arthur.
C'est Arthur qui est tapé les gamins des années 2000.
La maîtresse utilise une appli sur laquelle on peut voir des photos tous les jours.
Tous les parents qui étaient là à la réunion ils avaient pas compris qu'ils pouvaient aller aussi sur internet pour voir l'application.
Parce qu'en fait l'application est bridée quand t'es sur mobile.
Mais il suffit d'aller sur internet et elle l'est pas.
Et c'est écrit en fait quand tu vas sur l'application mobile ça te dit à jeter la version payante pour voir toutes les photos ou vas sur internet.
Et il y en a aucun qui s'en a été rendu compte.
En fait quand tu bosses un peu dans le milieu, dans le monde internet, dans l'internet.
Je pense que quand tu bosses un peu dans les gros médias et tout ça...
La grande toile. On dirait ma mère qui explique pour travail.
Mais je pense que quand tu t'y connais pas du tout et que tu passes ton temps à demander aux gens autour de toi
qui bossent un peu dans la formatique à te débloquer parce que tu as ton ordinateur qui plante ou je sais pas quoi.
Je pense que là t'es pas hyper au fait de ce qu'il y a à faire.
Les gens qui étaient avec moi, la réunion parent-prophes, ils seront pas capables de verrouiller les accès de leurs gamins à Facebook ou à TikTok.
Si je peux parler d'une anecdote qui m'est arrivée au travail.
J'ai un collègue, donc Gayton qui nous écoute.
On le salue.
La faucité qui a un grand fun de l'émission.
Il y a pas longtemps, on a un de nos collègues donc il y a 50 ballets qui viennent demander comment il fallait éteindre et allumer l'ordinateur.
C'est à chers que c'est des boitiers où il y a un bouton.
Je pense que c'est utopique de se dire que tous les parents sont capables de gérer les réseaux de leur enfant.
Il y a plein de parents qui sont dépassés.
Après je parle de mon expérience autour de moi.
Des parents qui ont peut-être plus la tête sur les épaules, qui savent de quoi ils parlent et ils contrôlent tous les réseaux sociaux de leurs gamins.
Ils sont au collège et ils m'aiment début l'IC.
Je pense que pour le coup c'est même pas une question d'avoir la tête sur les épaules.
Soit t'es dans ce secteur là et tu t'y connais en informatique et tout.
Il y a des gens juste, ils n'en ont rien à foutre et ils n'arrivent pas à s'y mettre.
Sur une génération maintenant, les générations des gamins qui sont au collège.
Je pense qu'il y en a qui ne sont pas vraiment, ils savent allumer leur ordinateur, aller sur Facebook et regarder les derniers posts et poster des citations débiles.
Mais je ne suis pas certaine qu'il y en a beaucoup qui comprennent ce qu'il y a derrière.
Il y a tellement de gens qui ne verrouillent pas leur propre compte Facebook.
Ils ne seront pas capables de verrouiller celui de leur gamins puisque eux, ils ne sont pas capables de le verrouiller.
Il y a plein de gens que tu vas voir et tu te rends compte qu'il y a plein de trucs en public que tu n'es pas censé voir.
Avec une de mes collègues, on est très à stalker les gens qui postulent chez nous.
On a tendance à regarder les profils et tout pour voir si on ne tombe pas sur quelqu'un qui est un peu croustillant au niveau politique.
Et du coup, on a tendance à aller voir un peu les réseaux sociaux.
Et il y a des moments où tu as l'huissine de voir tout ce qu'ils ont débloqué.
Des photos où les mecs sont en moitié à poil.
T'as pas envie de voir ça quand tu...
Je veux dire, regarde-moi, imagine demain mon futur recruteur.
Il va dire, bah tiens, il apparemment, il fait des podcasts.
Je ne vais pas partir, je suis absolument pas cru.
Si, il diront, c'est génial.
Il faut déjà tomber sur toi.
On ne te trouve pas sur Poparture en tapant ton nom.
Alors que Facebook, on te trouve.
Antoine, qui est là !
Et encore une fois, je suis très sur Facebook parce qu'on est la génération nous au Facebook.
Les gamins, ce sera plus d'autres trucs.
Là, en ce moment, il y a Twitch qui marche beaucoup, tiktok qui marche beaucoup.
Et d'ici deux ans, ce sera autre chose.
Oui, puis pendant...
Pendant longtemps, c'est aussi Snapchat.
Il est pas le nom.
Snapchat, avec soit-disant les images disparaissées, en fait,
en vrai, il suffisait de faire une capture et t'avais l'image.
Je pense qu'il ne faut pas mal juger les parents qui n'arrivent pas à bien contrôler ça sur leurs enfants.
Je ne juge personne.
Je pense que c'est des personnes juste qui, de base, ne sont pas très douées avec l'informatique.
Et nous, on n'est pas doués sur plein d'autres sujets.
Moi, on me demande de changer une roue sur ma voiture, je n'y arriverai pas non plus.
Je te montre.
A le paroudreur.
Et alors, du coup...
On sait que tu sais pas le faire, on sait que tu demandes aux gens sur la route.
Maintenant, je sais.
Alors, on a parlé de tout ce qui était avant Internet.
Mais après, mettez-vous bien de l'aise.
Petit feu de cheminée.
Le feu crépite.
Et là, on arrive...
Dans le futur !
Le World Wide Web !
Pimpin, pimpin, pimpin, pimpin.
C'est quoi ça ?
Tu voulais faire retrouver le futur, non ?
Ça m'avait bien commencé.

Et après, on s'en s'en fout.
En vrai.
Et donc, arrive Internet.
Et là, tout le monde commence à s'envoyer des mails.
Et donc, arrivent les chaînes de mails avec toute la famille, avec des porcs, poignes pourries.
Est-ce que vous en receviez ?
Est-ce que vous y répandiez ?
Est-ce que vous en faisiez ?
Alors moi, j'ai reçu des chaînes de mails, mais pas du tout avec ma famille.
Ah ouais ?
Ah ouais, moi, c'est des chaînes de mails un peu flippantes,
où c'était si tu ne renvoies pas ce mail à 10 personnes,
un fantôme arrivera pendant la nuit et tu as toute ta famille,
et tout ces trucs comme ça, très flippants en fait.
Ce qui passe, c'est vraiment arrivé.
Sûrement.
En même temps, moi, j'ai jamais répondu, et pour le coup, je suis encore là.
Et si Mystère faisait encore des émissions, il y aurait ça.
Et il y avait aussi les trucs...
On voit ce mail à 10 personnes et cette petite fille qui a atteint du cancer,
et elle sera soignée alors qu'on...
Mais maintenant, ils font ça avec des patréons et des chaînes...
Et ça fait... c'était débile, parce que c'est pas ce que tu envoies un mail,
qu'elle va avoir de l'argent en fait.
Les chaînes de mail dont tu parles à base de... de powerpounts et entre-families,
moi, j'ai jamais eu ça personne.
Non, on s'envoyait des mails entre-pôtes.
Je vous conseille ça, c'est assez rigolo.
D'ailleurs, tournez pour votre adresse MSN,
que vous n'avez pas ouverte depuis 2006,
et d'aller voir tous vos mails que vous recevez.
Tu le m'autes pas.
Excuse-moi, mais moi j'ai utilisé chanel mon adresse MSN.
Sont-on CV s'il m'a adressé MSN ?
Oui.
C'est facile d'avoir mon adresse Hotmail.
Ah la loose, il n'a pas une adresse Google comme tout le monde.
Ouais, ça va, ouais.
Et moi, je suis peu conformiste.
J'ai encore mon adresse Hotmail aussi.
Eh bim !
Ah ouais, ouais, ouais.
Hotmail.fr par contre.
Dans la passe Google, c'était Minimoot.
Arrobathe Hotmail.
Eh bah alors, n'hésitez pas.
Envoyez un mail à Minimootarrobathehotmail.fr ou .com,
et essayez les deux parce qu'on sait pas laquelle marche.
Et Fabien, père de deux enfants de son état,
ingénieur, vous répondra avec un proute.
Ah non, je vous répondrais probablement pas parce que je me suis fait un plus du mot de passe.
Il vous répondra, on va essayer de t'égarger.
Si t'as un vrai, c'est un .com.
Parce que .fr, ça arrive après.
Non, non, ça arrive après moi, je l'ai vu après.
Et vous envoyez un mail à Fabien,
et vous m'envoyez la capture d'écran
sur le Twitter de Poparture,
à PopartureOff.
Et vous recevrez en cadeau un t-shirt Poparture,
avec écrit podcast de référence dans le Benelux.
Exactement, voilà.
Donc, on s'envoyait plein de mail avec des copains.
C'est comme ça qu'il y a le début de notre première web série,
Nerds, il y a les prémices dedans,
il y a toutes les chaînes de mail pour s'envoyer.
On se retrouve tel endroit au ciné, etc.
Justement, comment on pouvait pas s'envoyer des SMS
parce qu'on en avait que vingt et qu'on était limités ?
Eh ben, on s'envoyait des mails.
Parce que ça, c'était gratos.
C'était gratos, mais il fallait pouvoir te connecter
dans ton heure journalière.
T'as vécu une heure par jour, toi ?
Nous, on payait, on se connectait comme ça.
Mais par contre, on était...
On pouvait, en fait, on payait ce qu'on consommait.
Tu vois ?
Ah, en data ?
Ouais, c'est ça.
Ah non, moi, j'ai fait un petit compteur.
Tu sais, j'ai fait un petit compteur en bas de la page,
et du coup, je stressais quand j'étais en train de chatter.
Vite, faut que je te dis l'envah, je m'en vais, j'ai plus de collection.
T'avais un compteur du nombre d'heures passées sur Internet.

Moi, non, moi, je devais le faire manuellement.
Oh putain, à l'austresse.
Donc, j'avais ma feuille, ma feuille à côté de mon ordinateur
où je notais à chaque fois le nombre de temps que je restais.
C'était peut-être un truc vraiment pour partir spécial Internet.
C'était peut-être un truc qui m'aimait en place
par le fondateur d'accès pour pouvoir limiter.
Du coup, c'était pré-programmé, on disait
« attention, là, j'ai bloqué une heure ».
Moi, sur Orange, ça défilait les heures.
T'avais les défilements par mois, je pourrais lui dire ça.
Ouais, ouais.
Bon, si vous ne faisiez pas de mail,
il y avait bien un truc que vous faisiez.
Bah, c'était ça.
Eh, messieurs.
Ça me donne encore des...
J'ai le poil qui s'érise.
Parce que j'en ai passé...
Il faut savoir qu'on était plus ou moins dans la même chambre avec David.
C'était comme une grande chambre avec un peu des recoins.
On avait chacun notre coin avec notre lit.
Et il y avait l'ordinateur au milieu.
À 12-14 ans, ils nous ont dit
« vous voulez des portes dans votre chambre ?
Vous aurez des plus petites chambres ».
Nous, on a fait « bah non, on ne veut pas de porte ».
Ils nous ont dit « vous voulez quoi ?
Chaque à votre chambre ou une salle de jeu ? ».
Nous, on a dit « pas mal ».
« En peu une salle de jeu, on a 12 ans ».
C'était le début de l'enfer.
Moi, j'étais tout le temps sur MSN et Fabien entendait les TDD.
Alors qu'il essayait de bosser, c'est ça ?
Moi, j'essayais de bosser ou de dormir.
Et j'entendais toute la soirée.
C'est bien sûr qu'on a que t'étais, tu ne pouvais pas le mettre en mute.
Et le whiz, c'est ça le pire ?
Ça, c'était bien ça.
Les whiz, les clin d'œil, ça, c'était vraiment la bonne époque.
T'envoyais soixante whiz, et puis comme ça,
quand les gens, ils se reconnectaient, ils avaient un truc.
D'ailleurs, j'avais voulu vous faire écouter un reportage de l'époque,
le MSN expliqué à vos parents.
Anthony a 15 ans.
Élève de troisième, c'est ton musique qu'il fait ses devoirs.
Et dès qu'il a terminé, il prend la direction du bureau familial.
C'est là qu'il retrouve ses amis.
En quelques clics, il peut discuter sur sa messagerie instantanée.
Je parle avec mes copains, en fait.
On parle de nous journée, des petits potins et tout.
Ce qui se passe, de tout d'un.
Ce qui se passe, c'est trop bien.
Les jeunes, ils le va sur MSN.
Comme Anthony, ils sont des millions d'adolescents
à utiliser ce logiciel édité par Microsoft.
Une adresse électronique, et ils peuvent dialoguer par écrit en temps réel,
avec une ou plusieurs personnes de leur choix.
Sans moyen communication, on peut parler à tout le monde,
on peut se voir, on peut se parler, on peut s'écrire.
Vas-y, branche ta cam.
On peut sourire des... plein de choses, quoi.
Des musiques, des vidéos, des choses...
plein de trucs, quoi.
Puis, bon...
Ce qui est avantage, c'est pas comme le téléphone.
Le téléphone, on paye et puis, on ne paye pas.
Aujourd'hui, en France, 8 millions d'internautes
utilisent ce système de messagerie les deux tiers, au moins de 17 ans.
Il y avait des jeux sur MSN.
MSN Messenger a été créé en 1999.
Tout de suite, il a été sorti dans une vingtaine de pays, dont la France.
Il a connu un succès très rapide auprès de la communauté technophile.
Et puis, ensuite, ce sont les jeunes qui se le sont appropriés
comme outils de communication, notamment parce que c'est gratuit.
Gratuit, ludique, Anthony est même équipé d'une webcam
qui lui permet de voir et d'être vu par ses correspondants.
On se rencontrait sur MSN.
On parle de ce qu'on fait dans la journée, de choses normales.
Lui, il va baiser.
Et pour ça, on écrit comme on parle.
Oubliez l'orthographe sur l'écran de nouveau code et à nouveau recette de l'aide.
C'est sympa de chez France 3, cette écrit.
On écrit phonétiquement, parce que c'est pour gagner plus de temps, en fait.
C'est un style qu'on se donne aussi, ça dépend.
Mais c'est pour écrire plus vite.
Même si je vais à côté de lui, puis que de savoir ce qui correspond
avec sa copine ou son copain, je comprends rien.
Parce qu'en fait, c'est que des codes et on comprend pas tout.
Et c'est pas trop bon aussi pour au niveau de l'orthographe
et de la grammaire française et tout ça.
Autre source d'inquiétude, le temps passait sur ces messageries
qu'ils discutent avec Eddie ou Amélie.
Anthony peut se connecter sur MSN d'une trentaine de minutes à plusieurs heures.
MSN, c'était la folie à l'époque.
C'était créé en 1999.
MSN Messenger qui est arrivé avec ses gimmicks et clins d'œil,
les petits sons qu'on a entendu.
Et ça a cessé d'exister en 2013.
Le tristesse.
C'est devenu après Windows Live Messenger
et le logiciel de messagerie a progressivement fusionné avec son successeur Skype.
Et donc moi, concrètement, MSN, c'était surtout pour draguer.
J'ai chopé ma femme sur MSN.
Tu l'avais vu avant.
Je chopais partout avec des lèvres, des semelles.
Tous les moyens, tous les canons étaient bons.
Les moments de communication étaient bons.
Toujours voyageurs.
Toujours voyageurs.
Tu en voyais à Ibu.
Mais principalement sur MSN.
En fait, j'arrive plutôt elle qui m'a sollicité sur MSN.
Et dis-vous que moi, je t'empêchais de lui parler parce que je prenais l'ordi.
Exactement.
Mais c'était pas la même époque, quand même.
Je pense que...
On était plus vieux, déjà, là, à ce point.
Ouais, on était plus vieux, là.
Anthony, tu utilisais souvent MSN ?
J'étais tout le temps tueux.
Ouais.
C'était tout le temps connecté.
J'arrivais chez moi, je lui mets l'ordinateur, je mettais MSN et puis c'était parti.
Tout le monde se connectait sur MSN le soir après les cours.
Mais du coup, on est tous pareil.
À part Lory, qui, avec sa sœur, était pas du même âge.
Mais toi, Axel, t'avais allemand.
Fabien, tu t'avais moi.
Et toi, t'avais ton frère aussi, Antoine.
Du coup, comment vous vous y est ?
C'est un seul ordinateur.
C'est le partage.
C'était les canaux.
On finissait à 400 rennuis.
Donc toi, t'avais l'ordinateur de 5 heures à 6 heures.
Et toi, t'avais l'ordinateur de 6 heures à 7 heures et de 7 heures à 8 heures et ainsi de suite ?
Toutes les heures.
On alternait.
Ici, l'élue de ton coeur se connectait dans un crénoût.
Ah bah non, on s'arrangait.
Je disais, bah écoute, moi je me connecte à telle heure.
Soit rendez-vous.
Voilà.
C'est avec Estelle ou pas ?
Ah, pas à l'époque.
Heureusement qu'elle n'est pas là.
Elle sera là bientôt parce que je vais l'appeler.
Et toi, Axel, tu faisais comment ?
Moi, Alban est un peu plus cinéphile que moi.
Donc Alban, c'est quoi ? T'es plus, la télévision en fait.
Donc moi, j'étais un peu plus tranquille pour aller sur MSN, justement.
Regardez Jurassic Park.
Oui.
Et en fait, il adore.
Ah bah oui.
Merci.
Et nous, comment on faisait Fabien ?
Je squatais tout et toi, tu me galérais.
Ouais, je crois que c'était ça.
Mais je me souviens, après quand même, que je me connectais sur MSN pour retrouver mes potes.
C'était un peu le point de rencontre avant de lancer une partie sur Counter Strike.
Oui.
Ou Day of the Fait ou des trucs comme ça.
On se connectait tous là.
On voyait assez bon, mais machin, il est là.
Alors que maintenant, pour Fortnite, ils sont voir un WhatsApp ou un truc comme ça.
Je ne sais pas comment faire les gens de nos jours.
Et toi, Lolo ?
Moi, sur MSN, on parlait avec des gens...
Je pense que c'était au lycée encore.
On parlait avec des copines et on parlait pour ne rien dire.
C'était les discussions qu'on se disait tout à l'heure.
C'était « Salut, ça va ? ».
« Bah ouais, ça va et toi ? ».
« Bah ouais, ça va ».
C'est l'évolution du cahier de texte.
En vrai, on se voyait toute la journée, donc on n'avait rien de nous raconter de plus le soir.
Mais en DUT, sur MSN, ce qui était pas mal, c'est que tu voyais les gens qui étaient insomniaques comme toi,
quand tu n'es dormais pas la nuit, tu les voyais connecter et du coup, tu pouvais aller parler
pour dire « Ouais, je me fais chier et tout ».
« Ah, t'as vu, la Starac à la télé, c'était nul ».
Mais quand j'étais insomniaque, à MSN, ça m'a bien servi.
Mais vraiment, c'était que des discussions hyper...
Ils ne se passaient rien sur des discussions.
On n'avait rien à se raconter, jamais.
Ce qui était marrant sur MSN, c'est que tu pouvais bloquer les gens qui t'avaient pour y parler.
Parce que pour le peu que tu aies un groupe et du coup, ils t'invitaient dans le groupe
et qu'il y avait cette personne-là qui te disait « Ah, mais tu m'as bloqué ».
Non, ça vous fait j'aime arriver.
Et il y avait les whiz.
Tu pouvais envoyer des whiz aux gens qui te répondaient pas assez vite.
Tu dis « whiz » et ça faisait chier tout le monde.
C'était l'ancêtre d'époque.
Ça a metté la fenêtre...
Ouais, puis ça vibrait, je crois.
Ouais, ça vibrait, puis ça remonçait ta fenêtre.
Quand tu fais des whiz, ça a ouvré la fenêtre.
Tu jouais à Coon Ther ou quoi et tu avais le MSN qui revenait.
Et c'était insupportable, si t'en envoyais plein à la fois, ça faisait vibrer.
Vibrer, c'était super chiant, mais du coup, ça t'occupait quand tu savais pas quoi faire.
Bon, alors apparemment, il y a quelqu'un de l'équipe qui n'est pas là pour cause d'enfants malades.
C'est Estelle.
Et apparemment, elle a une anecdote,
dont elle a le secret, une anecdote croquignolesque, comme on dit dans le milieu.
Et donc du coup, je vais l'appeler tout de suite pour voir ce que c'est.
Et puis on verra si je le garde au montage ou pas.
Salut à tous, ça va ?
Salut !
Oh, t'entends dans le tuyau !
Hey, coucou !
Coucou !
Hey, coucou !
Hey, salut !
Tout se passe bien ? Il n'y a plus de vomi ?
Tout va bien à la maison ?
Non, mais je viens de la réveiller,
parce que j'ai fait tomber la souris du PC d'Antoine.
D'ailleurs, j'avais devoir acheter une souris.
Ok, t'es en train de jouer à World of Warcraft ?
Non, pas du tout.
Voilà, arrête, arrête.
T'es sur MSN, pendant que nous, notre appui aussi.
C'était parce qu'elle s'est réveillée, donc c'est trop tard.
Tu veux dire au jour ?
Non, elle veut pas dire au jour, désolé.
Alors, j'ai ouïe dire que tu avais une anecdote sur MSN ?
Oui, mais attendez, je vais enlever le haut-parleur.
Tu veux pas qu'il y ait des coups de sang ?
Oui, je suis...
Alors, je vais vous raconter ça.
J'avais 12-13 ans, je découvrais MSN avec ma cousine.
On s'amusait bien, on était un petit peu innocents.
Et je découvrais ma sexualité ?
Et en correspondant, elle est en correspondée avec des jeunes hommes,
ou autres après, puisque quand on allumait les caméras,
on tombait sur des isis, comme on l'a dit quand même plusieurs fois.
Et ça, ça a été des moments un peu gênants quand même,
de tomber sur... voilà, voilà, voilà.
C'était ça, ton nom d'accord ?
Donc, attention aux découvertes.
C'était de chiatroulette, en fait.
C'était comme chiatroulette.
Faut vraiment qu'on t'invite pour les missions spéciales à Internet,
parce que tu vas nous raconter des vertes et des pamures.
Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, c'est vrai.
Mais bon, ça m'est arrivé quand même 3-4 fois quand même.
Et c'est quand même énorme, parce que les gars allumaient leurs caméras,
c'était directement sur l'engin, tu vois.
C'était vraiment pour ça.
Mais, voilà, la question que j'ai envie de savoir,
c'est, est-ce qu'en toi, tu as déjà envoyé sa zigounette ?
Non, surtout jamais faire ça.
C'est très, très, très dangereux d'envoyer des nus sur Internet.
Ne jamais faire ça.
Je lui montre en face à face.
Ah oui, tu vois.
Quoi, le dors ?
Je te le dis, je te le dis sur son épaule.
Je lui fais le dardo.
Non, ça faisait longtemps que je ne l'ai pas entendu parler de ce truc.
Quand on fera un peu partie en spécial,
le porno, on vous explique, est-ce que c'est le dardo ?
Bon, du coup, merci Estelle pour cette anecdote fort au camp Bolesk.
Salut !
Ben oui, je te laisse galérer avec ton enfant malade.
J'espère qu'elle va bien quand même.
Et t'inquiète pas, on ne va pas ramener Antoine trop tard.
Même si on va presque d'aller au Bricahous après.
On n'a pas encore parlé du film, hein.
Il est 17h.
Allez salut !
Salut salut !
Ah, sacré Estelle.
Pôle apérez-moi, je suis pas un peu élevé.
C'est une sacrée.
Alors, est-ce que vous aviez aussi caraméles ?
Non.
Le seul lien que j'ai eu avec caraméles,
c'était à mon cours de technologie en sixième,
où on nous a appris à créer une adresse mail, en l'occurrence caraméles.
Parce que j'en suis jamais servi.
Ça a été écrit en 97.
Donc, c'était souvent pour les internautes trentenaire.
Et c'était un peu l'endroit où on faisait ses premières targets,
ses premières dragoques sur le net.
C'est surtout le premier endroit où on pouvait te chatter.
Ouais, parce que d'abord, c'était une messagerie.
Ensuite, après, c'était un chat.
Et c'est devenu un portail de service emblématique
de la fin des années 90, du début des années 2000.
En 2000, le service a été racheté par Lycos.
Encore un autre site qui n'existe plus maintenant.
Lycos va chercher.
Ouais.
Et ça a disparu en 2009.
Après, c'est revenu avec la marque GMX
pour faire un service de messagerie.
Et tu peux encore faire ton adresse mail
avec ton autre domaines, atkarameil.fr.
Mais moi, personnellement, je ne m'en suis jamais servi.
Toi, Lory ?
Moi, je m'en suis servi.
Moi, je pense que mes premières expériences de chats
étaient sur Karameil avec ma cousine.
Je crois que clairement nos parents,
ça n'avait pas du tout ce qu'on faisait à ce moment-là.
Ils comprenaient pas du tout qu'on était en train de parler à Degas,
qui n'était pas, qui ne connaissait pas et tout ça.
C'est la première fois que j'ai entendu parler du terme ASV.
Famous Hsexville.
Est-ce que tu es sur encore ça ?
Je pense que tu le dis plus tellement.
Si tu es sur Tinder, mais tu as déjà toutes les agences géologiques.
Sur Tinder, tu as déjà le profil.
Oui, parce que clairement, maintenant,
quand tu parles avec quelqu'un,
tu ne demandes pas sa vie, les gars.
Je ne sais pas, c'est chelou.
On gloussait comme des BK.
Ça parlait à Degas, qu'on ne connaissait pas du tout.
Et qu'ici, ça se trouve, c'était des vieux pervers de 58 ans.
Et sûrement.
Et c'est la première expérience de chat,
enfin de discussion en ligne que j'ai eue, je pense, Karameil.
Et du coup, on s'est créé une adresse juste pour ça,
pour pouvoir parler.
Nous, on s'en foutait de l'adresse mail.
Ce n'était pas pour avoir une adresse mail particulière.
Parce que je pense qu'avant ça, j'avais une adresse d'autres mails.
Mais c'était juste pour le côté chat en ligne, en fait.
Et je pense qu'il y a eu plusieurs trucs de chat en ligne.
Les premiers chats, c'était par rapport à une adresse mail, en fait.
T'avais One Ado, il y avait des chats comme ça
qui étaient associés à ton adresse email.
Après, c'est l'ancette de chat roulette.
On en parlera de qu'on ne fera pas partir spécial à Internet.
Il y avait Yahoo aussi, je pense qu'il y avait des chats...
Moi, j'étais vraiment plus forum.
Je n'ai pas beaucoup de chats,
à part sur MSM, en fait.
Je crois que c'était que avec ma cousine.
Après, c'était Adopt-a-Make.
J'ai jamais fait.
Ah oui, j'ai créé un faux compte.
Et toi Fabien, car ma mail...
Non, je ne me connais pas car ma mail.
T'étais sur MSM.
MSM, ouais.
Toi, MSM, ça t'a réussi,
donc tu n'avais pas besoin d'aller plus loin.
J'ai trouvé la mère de tes enfants.
Et une fille qui voulait bien de moi, je l'ai plus loîchée.
Mais oui, et moi, MSM, c'est quand même des grands,
grands souvenirs aussi.
Parce que, voilà, on est enceint qu'on y passait tout notre temps
pour ne rien dire.
C'est dingue.
Discussion vide de sens, mais totale.
Est-ce qu'on ne fait pas des pot-partures pour ne rien dire ?
On ne raconte plus un de choses.
Effectivement, mais c'est vrai que...
Maintenant, nos discussions MSM, on les balance
pour tout le net.
C'est pro WhatsApp aussi.
On regarde un peu notre truc de conversation WhatsApp.
Tous les deux.
J'essaye de chercher du sens.
Bon, rigole bien.
Vous avez jamais arrivé, c'est sur MSM.
Putain, genre, tu traites quelqu'un,
et tu l'as dit à cette personne-là.
Et du coup, tu inventes un truc.
Ah ben ça, c'est Artel qui a dit ça sur toi.
Du coup, je t'ai fait un copier-coller.
Alors c'était toi qui venez juste d'avoir sulté il y a des minutes.
Je ne sais pas exactement sur quoi c'était,
mais je me souviens qu'une fois, pendant un cours de DUT,
j'ai envoyé à une meuf que cette meuf était très conne
parce que je pensais l'envoyer à quelqu'un d'autre.
Et du coup, je suis allée sur son ordi
pendant qu'elle avait le dos tourné
pour supprimer le message.
Mais je ne sais pas ce que c'était
comme outil de discussion instantanée.
Je ne sais pas ce que c'était.
Mais du coup, j'ai réussi à aller effacer le message
avant qu'elle le voit.
L'Ori, EJSE.
Mais moi, ça me fait plaisir de retourner
dans ces petits souvenirs.
C'est ça, que MSN, c'était un peu le truc de notre vie pendant...
Je sais pas.
Tout le période où on a eu de la kné, on était un peu sur MSN.
3-4 ans, puis on a complètement sapli.
C'est comme ça.
C'est dingue, n'empêche.
J'imagine, MSN, c'était vraiment le truc
que tu ne pouvais pas te passer,
et on l'a tous oublié en 5 secondes.
Bon, mais il y a WhatsApp, en vrai.
Il y a MSN, je vois.
Il y a Facebook.
Moi, c'est Facebook qui clairement a remplacé MSN.
Parce que sur MSN, t'avais aussi les premiers statuts
où tu t'éclatais à mettre des trucs,
genre des citations de chansons.
Tu pouvais mettre des polices, des créatures bizarres.
Tu pouvais mettre...
Ilisible.
Et moi, c'était genre...
Tu mettais des citations de Damien Siles.
T'avais la façon d'être trop...
trop subversive.
T'étais trop d'arc.
Fume la vie avant qu'elle te fume.
Il y en a encore aujourd'hui,
qui mettait les statuts un peu sombres.
Mais souvent, maintenant, ça c'est...
Dieu ne veut que ton bonheur.
Ouais.
Tout de façon, c'est tous désenculé.
Oui, mais pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ?
Viens en private,
et t'expliques.
Oui, mais ça, maintenant,
il y a encore ça sur Facebook.
La vie, c'est une pute.
Qu'est-ce qui se passe ?
Je ne veux pas en parler.
Mais pas de statuts.
Pourquoi t'as mis ce statut-là ?
Alors que moi, c'était plus des...
Quand je revois mes anciens statuts,
même sur Facebook, c'était plutôt...
Manche des pâtes-bolo.
Et se fait chier en cours.
Pas envie de réviser.
Oui, ben oui, ben tout suit ça.
C'est vrai que moi, ça me manque
des petites sessions MSN, ces sons.
Juste avec le son,
et tout se repartir en arrière.
C'est ça qui est rigolo.
Alors, on se sera bien.
Fort du lape ouah !
Voilà, on se sera bien.
Amusé !
On aura bien fait un petit retour en arrière
sur nos années avec et sans internet,
sur nos années MSN.
Et là, on va pouvoir passer
à deuxième rubrique de l'émission.
Pour un moment incroyable,
encore une fois, Artur a bien choisi.
C'est le Regardez Ça Papa.
Regardez Ça Papa.
Le Regardez Ça Papa, c'est la rubrique
où on regarde tous un film
que Artur a choisi dans ma DVD Tech
et on en parle.
Et Jules avait proposé trois films.
SMS, Vous Avez un message et Lphone.
Artur a choisi, bien évidemment,
sous le contrôle de Lucien Papartu.
Il a rien choisi du tout.
Si j'ai vu la photo.
T'as orienté les votes.
C'est tombé sur quoi ?
C'est tombé sur ça.
C'est la fille de ma vie.
T'as le mot en numéro si tu veux.
Le portable ?
Ouais bah, en fait j'en ai pas.
Faut que tu aies...
Eh bah, appelle moi quoi,
toi ton nouveau...
C'est Lphone.
Je cherche un téléphone,
mais ça ne te donne pas trop cher.
Je montre que l'abandonnance
a accès à ce film.
C'est faux.
Mais tu tombes Sidonique, rapport club.
Est-ce que tu n'as rien du tout ?
Ce portable, il est vraiment spécial.
C'est la nique de mon pote aujourd'hui.
Tu peux rien pour nous ?
D'accord, c'est une bruitage, c'est les fois...
Soupir !
Passez-moi ce truc.
J'en ai marre de ce portable.
J'avais prévenu.
On va être au truc à l'abandonnance à la main.
Monsieur Mazo ?
Tu ne t'as pas vu pas Pierre-Marie ?
Non, ça va, j'ai...
J'ai pas très faim.
Eh Lphone,
tu crois que tu pourrais m'organiser un petit voyage ?
Fais-moi l'amour.
Il vous t'aillait un mal entendu.
Oh, maine, je t'ose !
Elle est belle gosse.
Wow !
Bonne fois, donnez les rois du poids !
Je rêve ou tu manges ma mère ?
Je pourrais te pourrir, tu sais.
Elle veut dire que je n'aime pas ?
Appelle bien, je...
Allo !
T'es pas trop loin, mec.
Hé, flipper, attend-toi,
c'est pas comme si quelqu'un était mort, ok ?
Ils sont tous morts !
Il faut le balancer,
le jeter à la poubelle, le noyer.
Pas le détruire, c'est impossible de s'en débarrasser.
Ah, c'est ça de la non-viève, celle-là.
Ah, mais je l'ai vu, hein.
On va mourir.
Répondez pas, répondez surtout pas au téléphone !
Décrochez pas, les gars !
Allo ?
Non, Charlotte !
Allo ?
Allo ?
Allo ?
Allo ?
Allo, il est...
Black The Down.
C'est ta meilleure blague, flap d'orothée.
Sop, ça va aller.
Et donc voilà,
Ellefone réalisée par James Huth,
sorti le 28 mars 2007.
Et donc le film a été fait notamment
pour changer l'image de Jean-Baptiste Monnier
après les choristes et le Randeban Cable.
Bien joué.
C'est pas d'excusant pour 7,4 millions d'euros de budget.
Le film a fait moins de 288 000 entrées.
C'est ce qu'on appelle dans le jargon un bon gros flop.
Mais franchement, il y a des gens comme Arthur pour nous.
Ah oui, pour nous rappeler l'existence de ce film.
L'histoire qu'est-ce que c'est ?
Jean-Baptiste Monnier voit sur son chemin
un smartphone rempli de pouvoir diabolique.
Alors au début il s'éclate
et après il regrette un peu comme quand il jouait
à touche pipi avec Gérard Genieu dans le pensionnat.
T'es sale.
C'est bien, c'est bien parce que bon,
il y a quelqu'un qui rigole à la même place.
J'ai t'invité tout le temps bien juste pour faire le public.
Tu fais juste un bouton avec des gens qui rigolent.
C'est pas tout à fait sale, pique.
C'est Jean-Baptiste Monnier qui rencontre une meuf
et du coup, il essaie de trouver un téléphone.
C'est la disante plus que lui.
Elle a vraiment disante plus que lui, l'actrice.
Et de toute façon, ça se voit.
Tous les acteurs paraissent plus vieux que l'orage.
À part Jean-Baptiste Monnier, du coup,
ça fait super bizarre.
Ça fait un petit coup de thémale, ça, quand même.
J'aime bien.
Parce que l'actrice...
Il est pas de sale, t'en penses quoi ?
C'est Jennifer Decker.
Ah, Decker.
Alors, Antoine...
Je pense qu'on est prêt pour parler de l'âge.
Thomas Decker, n'hésite pas
à nous embaucher pour parler de n'importe quel film.
Nous aussi, on est humoristes.
On est surtout des grands cinéphiles.
On vous le redit, on va faire un épisode de pas partir
avec l'équipe de Parlo Péloche.
Mais quid,
dans un épisode de pas partir,
avec l'équipe de pas partir.
C'est obligé.
Bien sûr.
Comment résumer ce film ?
Et donc effectivement...
Pour moi, c'est le genre de film
qui veut faire Mega Jumps et Mega Modern
et qui est juste mega ragar, en fait.
Je sais pas ce que tu en as pensé, Fabien.
C'était vraiment très nul.
J'ai failli le louer.
Oui et heureusement, je l'ai pas loué.
Oui.
Par des moyens détournés.
Parce que j'avais le DVD dans mon DVD.

Parce que j'avais le DVD, évidemment.
Je ne l'ai pas loué.
On l'a fait tourner.
Mais je sais même pas quoi te dire sur ce film.
C'est le problème.
Tu sais pas quoi te dire.
C'est pas quoi te dire.
Oui.
Merci.
Par exemple, tu peux dire que Jean-Baptiste Monnier,
il joue comme une tange,
mais au moins, il chante pas.
Pourquoi ?
Jean-Baptiste Monnier,
il a une coupe de cheveux.
On dirait, il a mis en pli de ma mère
dans les années 70.
Je sais pas pourquoi,
lui, on fait un petit brouching
comme ça.
C'était la mode à l'époque, je crois.
Je sais pas.
J'ai écrit première impression
en regard dans le film.
Il a morflé le choriste.
Il y a aussi son pote,
qui a un air bizarre,
je trouve qu'on dirait un espèce
de chovis cornyac roux.
Et qui est roux.
Mais qui est roux.
Mais qui est tellement roux.
C'est juste pas possible.
C'est quoi cette haine en viril ?
On aime les roux.
J'ai pas de haine en viril roux,
mais son pote n'est définie que par ça.
De toute façon,
il n'y a que des blagues anti-roux
dans le film.
Il n'existe que par la couleur de ses cheveux.
Son pote, c'est un truc de fou.
Il fait très vieux son pote,
alors qu'il a que 50 plus
que Jean-Baptiste Monier.
Donc ça va par rapport à la meuf.
J'ai envie de parler
des points positifs.
Vas-y.
Il y a quand même...
Ils ont mis le paquet
sur la mise en scène.
Oui, non, mais James Hutt,
il s'éclate.
Je pense qu'il est un peu trop
parce que tu as tous les plans possibles.
Moi, j'aime bien les plans,
la, Jean-Marie Poiré.
Ça veut dire les gros plans ?
Oui.
Ou les plans pris en contre-plongée.
Oui.
Les personnages sont dégueulasses.
Oui, et les plans très rapides.
Parce que James Hutt,
c'est quand même le mec
qui a fait Brise Donnice.
D'ailleurs, il y a une référence
dans le film.
C'est la seule bonne scène du film.
Non, mais je veux dire,
en plus, c'est pas du tout forcé.
C'est aussi le mec
qui a fait Lucky Luke,
qui a fait un bonheur
en arrivent jamais seul
avec Gadèle Malé
et Sophie Marceau,
qui a fait Brise 3
et qui a réalisé
Rendez-vous
chez les Malas-Ois.
Que des chef-d'oeuvres.
Un autre chef-d'oeuvre.
Et son premier film,
avant Brise Donnice
et Elfan, c'était Serial Lover,
une espèce de comédie super d'arc
avec Michel Larocque,
qui est plutôt sympa.
Et oui, je suis assez d'accord
avec toi Fabien,
dans le sens où,
en termes d'effets spéciaux,
en termes de mise à en scène,
il y a du budget,
ils en font des caisses.
Et en fait, je trouve
qu'il y a une ambiance
très en bling
dans le film.
Les productions en bling
de Steven Spielberg,
ça rend beaucoup moins fin.
Fais-tu pas le bras ?
Non, mais c'est...
Non, non, non.
Il y a une ambiance
un peu comme ça.
Tu te crois un peu
dans Grimlist ?
Non, mais jamais.
J'ai vu le film
et je suis pas du tout d'accord avec toi.
Mais tu vois, au moins,
j'aime pas...
Il essaye des trucs.
Mais il essaye tout.
Il essaye tout.
Il essaye tous les plans possibles.
Et quand on essaye tout,
au final on n'aurait réussi rien.
Merci Axel,
je trouve que tu as une brunalie
sur ce film,
on voit que tu l'as vu.
Mais...
Non, mais c'est pas possible.
Au bout d'un moment,
tu fais des choix,
tu fais pas toutes les idées
de réalisation
qui te passent par la tête.
Tu choisis quelque chose.
Là, il a tout tenté, le gars.
En vrai, il a raison.
Parce que moi, du coup,
le film est tellement pourri,
mais ce qui m'éclate, c'est ça.
C'est que ça part d'importe comment.
Moi...
En plus, c'est un peu l'impression
qu'ils sont tous bourrés dans le film.
Oui, alors ça, c'est marrant.
Je trouve que les personnages
sont vraiment...
Des testables.
Non, pas des testables.
Mais ils ont tous...
Arrête, tu as tous envie
de les voir crever.
C'est comme le groupe
des trois nannes
où elle m'éclate tellement.
Mais c'est un supportable.
Oui, mais c'est ça qui est génial.
Et elles ont 25 ans.
Ça se voit.
Parce que dans le film,
c'est un des premiers roles
de Anaïs du Maustier.
Maintenant qu'il fait
des supers films d'auteur français.
Et là, elle s'éclate à faire...
Alors oui, bonjour.
C'est celle qui joue Clémence
dans le film
et qui se fait cramer les cheveux
au début de l'année.
C'est complètement bonne.
Elle est géniale dans le film,
c'est trop bon.
Et tu as la scène de Bruno Solomon
qui refait le cochon d'un d'un.
Ça va parler à 15 personnes.
C'est nul, mais oui.
C'est gênant.
Mais c'est marrant, tu vois.
Et c'est comme la scène
avec Brice Denis.
C'est nul.
Ça va parler à 15 personnes,
mais c'est rigolo.
Et moi, j'ai un poisson
qui, effectivement, ils sont tous bourrés
dans le film.
Et je pense que c'est un film
qui ne sait pas sur quel pied danser.
C'est-à-dire qu'ils tentent plein de trucs,
ils font des choses,
ils s'amusent bien en le faisant.
Toi, tu le regardes.
T'es pas du tout en le même délire.
Donc du coup, tu t'amuses beaucoup moi.
Mais tu dis c'est bien.
Parce que, eux, moi,
ils s'éclatent à faire un truc.
Et je trouve que...
Moi, je...
Alors, je trouve pas que ça soit un bon film,
mais je trouve quand même que
la bonomie du tournage ressort du film
et t'as pas envie de le détester, en fait.
Moi, je trouve que tu sais jamais
si le côté parodie,
il est voulu ou pas.
Tu sais pas.
Ouais, absolument.
Tu sais vraiment pas
si c'est un film parodique.
Parce que c'est ça.
Si c'est parodique, c'est raté
parce que c'est pas si drôle.
Oui.
Et si c'est pas parodique,
c'est raté parce qu'on dirait une parodie.
C'est ça.
Et les dialogues sont atroces,
mais ultra-violentes.
Ils passent tous à côté.
Ils parlent avec des répliques écrites.
Tu as jamais l'impression
que ça soit des ados qui balancent
ce genre de réplique.
C'est toujours des références à la con.
Tu vois, on l'a en train de l'abandonner.
C'est bon, petit flipper.
Enfin, je sais plus ce qu'il dit,
mais tu vois, c'est...
Et tout époseur, tout ça ne faut.
C'est de mauvais goût, pourtant.
Mais t'as l'impression...
Alors, c'est sûrement fait exprès, du coup.
Je pense ces répliques-là.

Mais du coup, à qui s'adresse le film ?
Parce que...
A qui s'adresse le film ?
Posons-le à qui se plait.
Ouais, de voulte mort d'A qui s'adresse le film.
A qui s'adresse le film ?
Effectivement !
Mais est-ce que ça s'adresse aux jeunes ?
A qui s'adresse au film ?
Est-ce que ça s'adresse aux jeunes ?
A qui, David ?
A qui s'adresse au film ?
C'est s'adresse aux jeunes,
mais ils ne vont pas forcément s'éclater.
Est-ce que c'est s'adresse aux adultes
ou aux cinéphiles
mais qui vont trouver sa naze ?
Enfin...
En vrai, je pense que je l'aurais vu au collège.
Je pense que j'aurais été mon public.
C'est toujours une histoire qui passe bien,
une histoire de...
Non, pas d'hélephone,
mais l'histoire de...
En 2007, t'étais où ?
T'aurais pu faire partie des rares personnes
à être à l'hélephone
parce que c'est un flop commercial total.
Mais toutes les histoires un petit peu
où tu as un moyen qui te permet
de faire des blagues au prof
ou de...
C'est un chose de masse que je trouve en fait comme film.
C'est de masse.
Ouais, c'est bien de masse.
Non, mais si, il faut bien la raison.
T'as un accessoire qui te permet
de faire des choses, tu vois ?
Non, mais ça, c'est comme Aladdin, en fait.
C'est un génie, le téléphone.
C'est juste que...





C'est toujours un petit peu fun comme histoire.
Non, mais moi, en fait, c'est ça.
Quand il commence, c'est que l'hélephone,
c'est assez rigolo,
mais c'est après le film
vri totalement en espèce de slasher,
tu comprends pourquoi ?
Ah moi, j'aime bien cette partie de la ronde.
Mais c'est rigolo, ça part en live total.
Mais du coup, il y a plein de morts
et le film s'en fout complètement.
En fait, je trouve que pendant la première heure,
on dirait juste un mauvais épisode
de Cher de poule
mixé à l'humour de Brise Denis.
C'est juste ça, la première heure, c'est ça.
Et après, t'as une demi-heure
qui sort un peu le film.
Pour moi, c'est l'admire
où je me suis le moins fêché,
où effectivement, tout le monde meurt.
Tout le monde s'en fout un peu
et cette partie-là, elle est fun, en fait.
J'aurais voulu que tout le film soit comme ça.
En mode, on s'en fout.
On s'en fout de nos personnages,
tu vois, ils sont cons.
C'est vrai.
Et du coup, tu t'en fous qui crève,
tu t'en fous.
Et je trouve que la dernière partie,
elle est vraiment plus rigolote que le reste.
Et si tout le film avait été comme ça,
je pense que j'aurais trouvé ça plus sympa.
C'est la dernière partie
où je me suis endormie.
Mais en vrai,
tu vois, c'est Rialover, c'était un peu comme ça.
Brisonnis aussi.
Il n'y a pas vraiment d'histoire.
Les personnages n'existent pas.
C'est que du délire.
Et lui, après l'échec d'Alphon,
parce qu'il s'était un peu sur la même lancée,
il a fait Lucie Luc et un bonheur n'arrive jamais seul
en 2009 et 2012,
qui sont des films beaucoup plus classiques.
Et après, il est reparti dans ses travers avec Bristro,
qui pour le coup,
est encore plus déjanté
et complètement improbable que le premier.
Mais pour avoir vu rendez-vous chez les Malawas
en ce triste soir de décembre 2019,
avec Micka Leun et Christophe Clavier.
C'est pas avec...
L'histoire, c'est comme une émission.
C'est une parodie de rendez-vous en terrain connu.
Et il y a Christophe Clavier.
Il n'y a pas de l'écid, mais c'est une scène de pannelle.
Il n'y a pas de l'écid pour un bébé.
Il n'y a que la vie dans une comédie française,
pleionazme.
Il n'y a plus de l'œil chez les Malawas.
Quelle fausse note !
Brisonnis, c'est devenu un peu culte,
parce qu'il y a quand même le personnage est emblématique.
Alors, collaille.
C'est un bien grand terme quand même.
C'est culte quand même, Brisonnis.
Si c'est culte, dans le sens où ça fait partie des comédies cultes françaises.
Le personnage, on le connait.
J'ai mal à mes comédies françaises,
si Brisonnis c'est culte, madame.
Sans déconner, on le connait, le personnage.
T'as pas eu des potatois dans la cour de récré
qui disaient que je t'ai cassé juste en référence aux films ?
Et c'était triste.
Oui, mais en tout cas, ça a marché,
parce qu'il y avait ce personnage,
alors que là, dans Elephone,
il n'y a aucun personnage marquant.
Les vrais aiment Brisonnis dans les sketches.
Ce que je vais dire Brisonnis,
en même temps, c'est un personnage déjà installé par les sketches.
Le saviez-vous, le père de James Hott, c'est Pierre Hott,
qui était le chirurgien d'Antis des vedettes.
C'était pas Jabba ?
Jabba le vrote.
Je m'arrête, je m'arque, je suis la paix,
parce que sinon j'y allais.
Tu mérites le petit.
Je pensais que t'avais dit que après,
il a ouvert sa chaîne de pizza.
Oh, ça enchaîne, ça enchaîne.
Alors du coup, moi, je voulais dire
que son père était mort à 77 ans,
que c'était le chirurgien d'Antis des stars,
mais bon, merci.
Vous m'avez tout cassé, tout cassé.
Brisonnis,
Mais encore une fois, croisé avec clavier.
Je te le sais.
Non, mais là, les personnages,
il n'y en a pas un seul qui ressort.
Hottos !
Le héros, il est naze, il est plat,
à l'imit de celui qui ressort le plus, c'est le roux.
Oui.
Il y a le méchant, du film Virgil,
qui passe tout le film à poil,
tu sais pas pourquoi,
il a tout entource poil.
Il y a Monsieur Fritz,
il fait fritzer la croche.
Mais il y a beaucoup de super bons acteurs,
et notamment chez les jeunes,
qui ont tous après fait carrière,
mais plus dans le cinéma, plus traditionnel.
Donc Jean-Baptiste Monnier.
Jean-Baptiste Monnier, c'est le seul.
Il fait dans sa question.
Il fait dans sa question.
C'est quoi ça ?
Il a enchaîné les choristes,
moi sur ton chemin.
Et après, il a fait le grand molle,
et en fait, pour changer son image,
il a fait un truc,
salut, je suis trop un Jones,
ça n'a absolument pas marché.
Mais en vrai, à l'époque,
aller voir un film avec Jean-Baptiste Monnier,
je pense que c'est ça le drame du film.
C'est que sa tête d'affiche,
c'était Jean-Baptiste Monnier,
personne ne voulait voir ça
dans les cours d'école, dans tout ça.
Jean-Baptiste Monnier,
il était ultra ringard en fait.
Vous en souvenez plus.
C'est dur, les choristes,
moi j'aime bien.
Moi, j'aime bien Pépinot.
Pépinot, il est vachement mignon.
Ah ouais.
Il a tenté de séparer,
comme un peu de l'horreur.
Oui, il a pris repart avec Jean-Pierre Junot,
puis Yacan Mérade.
Ah, c'est grave.
Je suppose, c'est quand même...
C'est une fois le pas-parture spéciale choriste.
Alors, est-ce qu'il faut voir ce film
pour devenir un adulte cool ?
Non.
Fais bien.
Absolument.
Moi, je pense que oui,
Alban vient de m'envoyer un texto.
C'est son film préféré.
Par rapport à Jurassic Park.
Bien au-dessus, bien au-dessus.
Et Tour Antoine,
qu'est-ce que tu en penses ?
Ne se prononce pas.
Bon, ben voilà,
on va pouvoir passer
la dernière rubrique de l'émission,
Le joueur à sa papa.
Le joueur à sa papa,
c'est la rubrique de l'émission,
où les chroniqueurs s'affrontent
dans un jeu,
sur le thème du jour et où.
Je n'ai pas encore de plus rien.
Et où ?
Je ressors mes cellules,



et je suis en train de parler
de l'émission de Motus,
l'Ori.
C'est à toi.
Donc c'est encore une fois
un jeu sur le thème
du Burger Quiz.
Vous jouez tous ensemble.
Et vous essayez de trouver
parmi quatre propositions
celle qui est vraie.
Et j'ai essayé de faire
des questions sur le thème
des moyens de communication.
Mais c'était pas facile.
J'ai abandonné ton jeu
des jeunes mots.
Alors trouver des jeunes mots
sur les moyens de communication,
c'était très chaud.
Alors j'ai abandonné.
Pour cet épisode-là,
j'ai abandonné ce concept.
Moi, j'avais sur un graffiti
dans ma rue.
Il avait marqué
msnhaine.
C'est beau.
T'aurais pu avoir ça comme jeu.
T'as bien fait d'abandonner.
Voilà pourquoi j'ai préféré
repartir sur le Burger Quiz.
Alors, vous êtes prêts ?
Oui !
Bip bip !
Ouais !
Donc vous jouez tous.
Bip bip !
Ouais !
Je vous rappelle
que vous jouez tous ensemble.
Quelle pratique
était autorisée aux États-Unis
jusqu'en 1915 ?
Se marier par téléphone,
voter par lettre recommandée,
divorcer par quatre postelles,
ou envoyer un bébé
par colis postel ?
Oh !
Je t'entends bien le bébé.
Ouais !
Vous jouez le bébé aussi ?
Non !
Non, la première, non ?
Ouais, se marier par téléphone,
je pense.
Mais quoi, 1915 ?
Ouais, si, le téléphone.
Non, non, non, pas divorcé,
du coup, 1915.
Ouais, tu divorces pas à l'époque.
1915 !
C'est tout ce téléphone.
Enfin, je vous donnerai pas de...
En même temps, on ne peut pas
leur dire 1915, précisément.
Quelle pratique était haute ?
Parce qu'elle est interdite
depuis 1915.
Ouais.
Bah, se marier par téléphone.
Depuis 1915, on ne peut plus
se marier par téléphone,
ou on ne peut plus voter
par lettre recommandée,
ou on ne peut plus divorcer
par carte postale,
ou on ne peut plus envoyer
un bébé par colis postale.
C'est-à-dire qu'il y a un truc
qu'on peut plus faire,
mais tu le restes, on peut encore le faire.
Non, le reste n'a jamais été possible,
je pense.
On dit le bébé,
mais juste parce que c'est le bébé.
Après, divorcé par carte postale,
pourquoi pas ?
Non, j'en sais rien.
Si la carte postale est plutôt sympa,
c'est une belle photo des vacances
avec des petits chats, moi,
pas un mec à poêle, ou...
Allez, on dit quoi ?
Pied, même pied.
Et vous êtes quatre,
et c'est de vous mettre d'accord ?
Le mariage, partez.
Le mariage.
Et bah non, c'était le bébé.
Oh !
Oh !
Oh !
En fait, ça coûtait beaucoup moins cher
d'envoyer un bébé par colis postale
que de l'envoyer par vrai transport.
Et du coup,
il y a le facteur qui se baladait
avec son bébé dans la sacoche.
À le bord.
Et après, les facteurs
ils flinguent de leur charge de travail.
Mais tu payais,
tu payais du coup,
au poids,
l'envoi de ton bébé.
Mais pourquoi t'envoies un bébé ?
Bah, par exemple, chez les grands parents,
à la jeunesse, tu vois ?
T'en veux ?
Et maintenant, alors qu'il y a des moyens
de locomotion avancée ?
Oui, mais en 1915, bon.
Ouais, puis ça va, tu sais,
ils faisaient des petits trous
dans le colis.
Ils ont espéré.
Ils ont espéré.
Ça devait sacrément sentir la couche là-dedans.
La deuxième question est très facile.
C'était juste l'occasion
de faire des jeux de mots pourris.
Ah !
On part sur un moyen
de communication un peu plus ancien.
Comment appelle-t-on
l'art d'élever
et de dresser des pigeons voyageurs ?
La déricophilie,
la colombo-philie,
la julilesco-philie,
ou la navarro-philie.
La colombo-philie.
Je l'avais pas.
Du coup, on reste sur les pigeons.
Du coup, j'ai galéré à trouver des questions.
Donc là, on a une question
sur les pigeons voyageurs.
Quel événement,
impliquant un pigeon voyageur
à déclencher le premier combat
de McTayson ?
Eh ouais.
Un pigeon lui a fait caca dessus
et ça l'a mis très en colère.
Son père lui a fait manger
un de ses pigeons
et ça l'a mis très en colère.
Un enfant a tué un de ses pigeons
et ça l'a mis très en colère.
Ou des enfants se sont moqués
de son costume de pigeons
à Halloween
et ça l'a mis très en colère.
Ah, la Halloween, non, je dirais.
C'est possible Halloween.
Tu penses qu'il était déguisé
en pigeon à Halloween ?
Moi, j'aime bien l'idée.
Bon, euh, prédipuleur.
Ah, parce qu'on va...
À chaque fois, c'est la bonne
réponse.
Allez, on dit ça.
Même si j'aime bien l'idée, aussi,
de son père que lui fait manger
un pigeon.
Moi, je ferai plutôt d'hier.
Allez, on dit le papa.
Non, ça va être le déguisement
d'Halloween.
C'est tellement improbable.
Le déguisement ou le papa ?
Ouais, le papa.
Vous voulez que je triche un peu
de sa source ?
Je me tourne, je vois l'écran
avec les réponses.
J'ai pas mis la réponse.
Antoine, c'est toi qui y va.
Le déguisement de pigeons.
Eh ben non.
Un neuf an, MacTaison s'est découvert
une passion pour les pigeons voyageurs
qu'il a toujours, il est toujours
colombofil, il faut le savoir.
Un jour, un enfant d'une...
Papa me dit d'une...
J'ai hésité à le dire.
Un jour, un enfant d'une bande
qui le harcelait à voler un de ses pigeons,
il en avait des tonnes de pigeons,
apparemment, et il lui a tort du le coup,
ce qui a déclenché un violent combat
entre les deux garçons,
et en fait, MacTaison a pris ce jour-là
le goût au combat et aux applaudissements
qui ont découlé.
Eh ben c'est décevant.
Désolé.
Il a pas bouffé.
Il sait pas déguiser en pigeon à l'une de ses pigeons.
Mais ça me ferait tellement plaisir
que vous vous imaginer que c'est vrai,
alors que c'est complètement inventé,
ce truc.
Ouais, les trucs des pigeons,
vous voyez, les costumes.
Question suivante, pourquoi Caramel s'appelait Caramel ?
Parce que la chienne des fondateurs s'appelait Cara,
parce que ses fondateurs étaient fans
de Carambar, parce que la société
qui a créé le service s'appelait Caranet,
ou parce qu'il fallait une rime en mail
et Béchamel s'était pas ouf.
Bon, la première non c'est chien.
C'est soit Carra, la société.
Parce que Carambar, ça c'est du l'horiz.
Ouais.
Et si c'est juste parce que la société s'appelait Caranet,
c'est nul.
Ouais.
Donc le chien.
Ça fait pas une anecdote, ouais.
Eh ben non.
C'est pas ce qu'il fallait une rime en mail,
et les Béchamel s'étaient pas ouf.
Ils ont pris un dictionnaire de rimes,
ils ont cherché tout ce qui rimait en mail.
Il n'y avait pas grand-chose qui sonnait bien.
Ils se sont dit Caramel, c'est pas mal,
ils sont partis là-dessus.
Et ils ont vraiment dit Béchamel,
c'est pas ouf.
Ils ont peut-être pas dit comme ça.
Mais en tout cas, c'était dans les choix possibles,
parce qu'il n'y a pas énormément de rimes en mail.
Il faut savoir que Lourie, elle a été les chercher.
Elle a été les interviewer et tout.
C'est ça.
Ils sont quand vivants.
Combien de pages comportait le tout premier annuaire téléphonique ?
Deux, vingt, deux cent, deux mille.
Deux.
Deux cent.
Vingt.
Deux mille.
Comme tout le monde est d'accord.
Moi je dirais deux cent, ça fait pas énorme.
Mais...
Moi je ne mettrai vraiment pas beaucoup, donc si c'est pas deux, c'est vingt.
Moi je dirais vingt.
Vingt, vous voulez dire vingt ?
Antoine.
Vingt.
Elle est vingt.
C'est ça.
J'ai pas donné que d'autres marques sur ça.
Effectivement, au début du téléphone,
il n'y avait vraiment pas grand monde qui avait de téléphone.
Et du coup, les premières archives de Bautin qu'on a trouvées,
il y avait vingt pages.
Un truc que je trouvais fou dans les films,
c'était ceux qui avaient un téléphone dans la voiture.
Oui.
C'est à avoir le téléphone portable ?
Ouais, c'est vrai.
Voilà.
BMW et série 7.
Exactement.
Pour ne pas la citer.
Comment appellent-on les personnes qui sont effrayées à l'idée de ne pas pouvoir se servir de leur téléphone ?
Les blaireaux.
Les...
Écoutez bien.
Les narachnophobes,
les nomophobes,
les nagoraphobes,
ou les influenceuses.
Je crois que c'est le jeu.
Les nomophobes.
Les nomophobes.
Oui, c'est ça.
Vous voyez bien dernier.
Il reste plus que trois questions.
Que disait le tout premier texto envoyé ?
Joyeux anniversaire,
bonne année,
joyeux Noël,
ou si tu reviens, j'annule tout.
Ah...
Joyeux anniversaire ?
Ouais, c'est plus probable.
C'était Joyeux Noël.
Ah bah j'ai rien dit.
Comme à l'époque, les téléphones n'avaient pas de clavier,
il a été envoyé via un ordinateur,
le 3 décembre 1992 par Neil Papwors,
un jeune ingénieur anglais à un de ses collègues.
Donc il y a un type qui souhaite
Joyeux Noël un 3 décembre.
Par ordinateur, oui, sur un téléphone.
Ouais, mais il avait peur que ça ne arrive pas tout de suite.
C'était pas rapide à l'époque.
Et par pigeon, ça allait plus vite.
Qu'elle était le nom de la première personne
à avoir reçu un appel téléphonique.
Holmes, Watson,
Mauriarty, ou Bouygues.
Watson.
Watson.
Watson.
Watson.
Mauriarty.
Le premier coup de téléphone a été passé par Alexandre Graham Bell,
à son assistant Thomas Watson.
Même si je s'agit d'un moment historique,
la conversation n'était pas très intéressante,
puisqu'elle était constituée d'une seule phrase,
« Monsieur Watson, venu ici, je veux vous voir ».
Je pense que je l'ai appris dans les Simpsons.
Comme quoi les Simpsons ?
La culture.
Alors dernière question,
laquelle de ces pratiques existe réellement en Finland ?
Le concours d'envoi de SMS,
le parcours sur cabine téléphonique,
le lancer de téléphone portable,
ou le concours du plus grand mangeur de carte SIM ?
Parcours sur cabine téléphonique.
Ouais.
Parcours.
Parcours.

Parcours.
La cabine téléphonique.
Et non, c'est le lancer de téléphone portable,
qui est une vraie pratique sportive.
C'est une vraie pratique sportive en Finland.
C'est beau.
Bon bah c'est ce qui termine, cette émission.
Voilà, c'est fini.
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comme on dit dans le milieu.
Donc à très bientôt pour d'autres aventures dans la pop culture.
Salut à tous !
Salut !
Merci David, c'était génial comme d'habitude.
Bye !
Non regarde, ça lui revient déjà.
Heureusement qu'on était...
Il n'a jamais été aussi content de faire un Poparture.
Heureusement qu'on est payé.
Les moyens de communication.
Je t'en fous, le tronc.
Si je connais le con qui a choisi ce sujet.
Un jour il va nous faire les moyens de...
De contraception.
Les moyens de locomotives.
Alors aujourd'hui on va parler du train.
Et que t'étais trop content quand tu t'es...
Et que t'étais trop content quand tu t'es...
Et que t'étais trop content...
Qu'est-ce qu'il y a Loury ?
Loury, elle encore en train de juger mon intro
alors que je t'ai fait un apni à passe de blagues de...
On attendait tous le moment où elle disait salut, tu vois.
Bah j'ai dit !
Eh bonjour à tous, on s'en fout de connaître.
Mais pas bien, on s'en fout de connaître.
Moi j'avais préécrire une blague.
Mais ça marche pas si tu dis pas.
Alors on a le tonton d'Arthur, le tonton d'Arthur.
T'as cassé Fabien.
Ouais, moi j'étais lancé et...
J'ai beaucoup de pression moi.
Vous savez que Fabien, il a préécrit ses blagues.
Une déformation professionnelle.
J'ai dû envoyer les ferpards de naissance pour Suzanne.
55 euros de ta, moi j'ai dû payer.
J'ai pas du tout te rencontre.
T'as pris ta brevers j'espère.
Ta brevers ouais.
Ah bah.
Parce que c'est plus long du coup.
Oui, plus long.
Qu'il gosse toi que...
Marie-France qui, je sais pas si elle nous écoute depuis son mobilhomme
on a toujours pas reçu le ferpard.
David une petite imitation de Marie-France.
J'ai toujours parti au ferpard.
On dirait que la vie est pro-direct.
C'est faire le déri le merci dans la vie.
C'est un tel scénario d'un truc qui passait à France 2 là, c'était comment ?
Mais si demain tout commence ?
Mais non, d'Eric, Hartlecker a la vie.
L'autre émission que vous faites là...
Pardon, Péloche.
Mais non, la fois dernière c'était le série.
Qu'est-ce qui rassemblait ?
Il n'a rien bu.
Je suis venu pour vélo.
Fabien dans l'émission, une fois pas deux.
Ici, on dit à Marius, la caille.
Ici, les pachins, la promimélée, les petits boulons dans la boîte.
Ça va être n'importe quoi.
Avec le mec baraqué là qui...
La chance touriste ?
Non.
Parfait, coute.
Il a un coup d'œil écrit des lettres.
Avec son petit Marcel et son petit short là.
Dossan ?
Ça laisse tomber.
Une belle la vie.
Non, c'est pas grave.
Le mec baraqué avec son petit short.
Gérard, comment il s'appelait ?
Gérard Armon.
Les filles à côté.
Les filles à côté, voilà.
J'ai un modèle.
Je ne sais plus où on était.
On dirait un épisode des filles à côté.
Tu vois, regarde, on est déjà à 31 minutes d'émission.
On a la poraire de la pop-mache.
Ça passe vite.
On rigole bien.
Putain de pub.
On te segonde pour vous expliquer comment faire jusqu'à 70%.
Attends, c'est intéressant.
Attends, ouais.
Là, c'est un peu...
Je voudrais défiscaliser.
C'est assez génial en termes de...
Quoi ?
Je vais tous.
Quand tu détouffes, tu as le droit de tousser.
Je ne suis pas en train de mourir.
C'est le coco !
C'est un op-sens.
Je me suis...
Je me suis fait tester avant de devenir exprès.
Et j'ai le Covid.
C'est bien la peine.
Ça tombe bien, Juliette, aussi.
Ah, va.
Et toi, je vais moucher aussi.
Attends, je suis une caisse.
Je suis une caisse.





Ma boîte à paix, ma boîte à paix.
Pourquoi tu fais tout ça dans le micro ?
Tu es un petit peu tourné.
Qui t'a fait entendre faire dans le micro, quand même.
Une fois, mais plus jamais.
Je me...
Il n'y a pas bien qui passe sous la tunette.
Je n'ai pas...
Je pense que t'as attendu 10 épisodes avant de m'inviter.
C'est honte.
C'est pour ton anniversaire.
Il a essayé de me refiler un cadeau tout pourri pour mon anniversaire.
Je disais, ton anniversaire, je t'invite à faire un pot-park.
C'est vraiment un truc au cadeau.
Tu savais que je voulais percer dans le showbiz.
C'est pour ça que tu m'invites.
Est-ce que la fiche de Fabien a été actualisée ?
Non, et d'ailleurs, tu pourras mettre un lien.
En même temps, c'est logique.
Sur le compte Instagram de Fabien, photographe.
Fabien Marminion, car Fabien est photographe.
N'hésitez pas à le contacter pour tout ce qui est marriage, naissance...
Entièrement.
En même temps, ça marche, je suis encore en train de...
Ça fiche, ça sortira en même temps que l'épisode.
Mais du coup, on sera le podcast où il y a plus de chroniqueurs que l'épisode.
Et c'est pas fini.
En vrai, vu comment on a été longs déjà sur les moyens de communication avant internet,
on aurait pu juste arrêter.
On en est là.
Pas d'appenis avec celle.
Il y a un appenis avec celle.
Ah, le jeu de l'Horie.
Alors...
Il y a un film d'Amas en prime.
Bon, c'est un film, bro.
C'était un merde, film.
C'était trop de la merde.
Moi, je l'ai bien aimé.
Voilà, c'est bon, on a pris le côté B.
Là, c'est BZ complètement dissipé.
On est vraiment des sous-tapritiques sinoches.
C'est moi j'y vais parce que ça se couvre, je vais pas renveiller le haut.
Complètement stéréil.
Faire face.
Tu parlais à des gens qui n'avaient rien à dire parce que tu les avais vus dans la journée.
En gros, tu dis ça pour passer le temps.
Mais tu les avais vus ?
Oui, mais tu les avais vus mais tu n'avais pas forcément le temps de parler, t'es en cours.
Tu parles un petit peu à la récré, encore moins de temps à la sortie de D.
Combien, il y a de discussions MSN qui commençaient par salut ça va, ouais ça va et toi ça va.
En vrai.
Et puis après t'enchaîner.
99% des discussions.
Et après, t'enchaîner sur quoi ?
Tu as vu, c'est passé ça en cours.
En vrai ?
C'était Julien ?
Non mais...
Moi je pense que je retrouverai mes historiques, ça sera très intéressant.
Ça qui manque un truc à suivre, c'est François Cluiset.
Mon frère, j'ai quand même un téléphone de monique.
Monique.
Oui ?
De monique, c'est le téléphone.
De monique.
De monique quoi.
C'est plus vraiment possible, quand Fabia est là, tu vois les autres ils ont du respect pour moi mais Fabia est là et donc du coup ça part à volo cette émission, c'est n'importe quoi.
Caca pour la dent Pipi.

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PopArthur

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants, et leur prouver qu'il y a un monde après la Pat Patrouille ! Arthur, c’est mon petit garçon de 7 ans, un petit poulet qui fait déjà plein de blagues, adore le rock et les blagues de prouts. Le portrait craché de son père donc. A chaque épisode on partira d’un sujet de pop culture (ou pas), on se souviendra, on analysera mais surtout on se posera la question ultime : Est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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