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Chérie FM
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chérie FM.
Deux ans de vacances, d'après le roman de Jules Verne, première partie.
Les romans de Jules Verne regorgent d'aventuriers intrépides.
Dans Conte-moi l'aventure, nous avons déjà plongé sous les mers avec le capitaine Nemo, fait le tour de la terre avec Phileas Fogg,
et traversé l'hémisphère sud avec les enfants du capitaine Grande.
Et bien, figure-toi que les jeunes héros de deux ans de vacances,
connurent eux aussi une aventure extraordinaire.
Mais celle-ci fut bien involontaire.
Écoute donc !
Au XIXe siècle, vivait en nouvelles élandes de nombreux colons, anglais pour la plupart.
Leurs enfants recevaient une éducation proche de leur terre natale au sein de pensionnats prestigieux.
Parmi eux, le pensionnat Sherman était l'école de garçons la plus courue de l'île.
Il faut dire qu'elle offrait le meilleur à ses élèves, même pendant les vacances.
Le 14 février 1860, début des grandes vacances dans l'hémisphère sud,
14 élèves du pensionnat montèrent ainsi à bord d'un beau bateau à voile.
Ce navire, nommé Muslawgi, allait les emmener pour 6 semaines de croisière sur les côtes néosélandaises.
L'aîné de cette bande, et le seul américain, s'appelait Gordon.
C'était un garçon juste et droit, particulièrement organisé.
Venez ensuite plusieurs garçons de 13 ans.
Dony Fan, surnommé Lord Dony Fan, car il excellait en tout, sauf en modesty.
Son cousin, Cross, et ses amis, Webb et Wilcox, tous anglais de bonne famille.
Parmi les anglais, il y avait encore Baxter, 13 ans, Garnet et Service, 12 ans,
et les petits, Jenkins, Iverson, Dole et Costard, entre 8 et 9 ans.
La petite bande comptait encore 2 Français.
Brian était dans la même division que Dony Fan, et en tout son opposé.
Élèves médiocres, mais si bons camarades, si serviables que tous les meuls.
Dony Fan en était fort joli.
Le petit frère de Brian, Jacques, était quant à lui connu pour son espèce glorie.
Il adorait jouer des tours à ses camarades, et était toujours rire.
Cette joyeuse troupe avait donc pris ses quartiers sur le Slaugui,
avec le chien du pensionnat, Fan, le mousse, moco et le capitaine.
Le reste de l'équipage les rejoindrait le lendemain pour le départ.
L'excitation était à son comble pour cette dernière nuit taquée.
Pourtant, il dormire bientôt dans sommeil de plomb.
Comment se serait-il douté du sort qu'il les attendait ?
Le lendemain matin, lorsque le mousse moco se réveilla,
une terrible surprise l'attendait.
Le quai avait disparu.
Autour de lui, il n'y avait que la mer, à perte de vue.
Comment était-ce possible ?
La goélette s'était détachée et avait dérivé,
avec à son bord toute la bande d'élèves du pensionnat.
Pire encore, le capitaine du bateau, qui avait profité du sommeil des garçons
pour aller boire au port, y était resté.
Il n'y avait donc pas un adulte, pas un marin expérimenté à bord.
Le mousse réveilla les garçons.
Sous les ordres de moco et de brillant, le seul à s'y connaître en navigation,
ce pauvre équipage tenta tout pour ramener le navire vers la Nouvelle-Zélande.
Mais les vents étaient trop forts, et la goélette trop légère pour l'océan.
Il dérivait toujours plus, sans croiser un bateau, ni une terre sur leur chemin.
Enfin, après plus de quinze jours d'errance, une immense tempête se leva.
Le vent déchirait les voiles, les troupes d'eau les submergait, brisé la coque,
brillant couru sur le pont pendant deux jours et deux nuits pour limiter les dégâts.
Mais le vent ne faiblissait pas. La goélette allait sombrer, et les enfants avaient qu'elle.
Au lever du jour, un cri pourtant retentit.
C'était bien une terre, en effet, devant eux, cette longue bande de sable bordée de forêts.
Encore fallait-il réussir à l'aborder, car les vents étaient violents et les rochers menaçants.
Enfin, le dix mars au matin, au gré d'une marée favorable, le Slaugui s'échoua sur la baie.
Les garçons étaient sauvés, pour l'instant du moins, car la goélette était si abîmée qu'on ne pourrait jamais la réparer.
Ils étaient prisonniers de cette terre, étaient sur une île, un continent, étaient-elles habitées ?
Voilà ce qu'il faudrait déterminer.
Brillant gravit alors la falaise pour reconnaître la situation.
C'est le cœur lourd qu'il communique à ses conclusions.
Il n'y a aucune trace d'habitation, et, à l'horizon, partout, le bleu de la mer.
Ils étaient sur une île, et sans doute, une île déserte.
C'est triste nouvelle n'abattir pas nos jeunes garçons.
Ils prendraient leur disposition et vivraient comme leurs héros, robinsons.
Les plus jeunes, inconscients du danger, s'amusaient même de cette nouvelle vie.
Seul Jacques, d'ordinaire sirieur, se tenait à l'écart, assombris.
Avec son esprit pratique, Gordon établit un plan d'action.
Heureusement, contrairement à robinsons, ils étaient bien équipés.
Le bateau contenait des réserves de nourriture pour plusieurs mois,
des vêtements chauds de marins, des meubles, des ustensiles à foison,
et même une bibliothèque entière.
Le plus urgent, c'était de savoir où s'installer,
car la goélette ne résisterait pas longtemps, ainsi exposée au vent,
et la mauvaise saison approchait.
Dans les Missfers-Sud, l'hiver commençait en juin,
et les focs dans la baie leur faisaient craindre de grand froid.
Briand et Dony Fan, accompagnés de Wilcox, Service et du Chien Fan,
partirent donc reconnaître les environs.
Un petit canot pris sur le bateau leur permit de remonter un cours d'eau
qui partait de la plage et traversait la forêt.
A l'embouchure du rio, ils découvrirent un grand lac abrité du vent.
Ils en exploraient l'arrive quand le Chien Fan se mit à aboyer.
Ils avaient découvert une grotte et une grotte habitée.
Ce pauvre logique comptait pour seul mobilier
une table et un tabouret, taillées à la hache, ainsi qu'une paillasse.
Incarnés leur révélent l'identité d'une offragée,
moins équipée qu'ils les avaient précédées.
François Baudouin, un français parti de Saint-Malo, 53 ans auparavant.
Dans le carnet se trouvaient aussi une carte,
dessinée à la main, qui confirma leur crainte.
Ils étaient bien sûrs une île déserte.
Il y avait la B où ils avaient échoué, à l'ouest,
au nord des dunes, au sud des marécages.
À l'ouest, enfin, encore une forêt et une B.
Le français n'avait relevé aucune terre à l'entour,
aucune route maritime.
L'île semblait bel et bien isolée.
À la sortie de la grotte, une nouvelle découverte a-cheva de les désoler.
Le squelette du français gisait là, contre un arbre.
En 53 ans, ils n'avaient reçu aucun secours.
Allait-il mourir là, eux aussi, seuls, loin de leur famille ?
Il fallait se reprendre. Ils étaient bien mieux lotis,
et surtout, ils n'étaient pas seuls.
Ils étaient quinze avec le mousse.
Ils trouvraient bien comment s'en sortir.
En attendant, il fallait s'installer et pour longtemps.
La grotte, renommée French Den, en souvenir du français, leur offrirait un toit.
Les semaines suivantes furent employées à préparer le déménagement.
Ils construisirent un immense radeau de 30 pieds de long,
sur lequel ils installèrent tout ce qui se trouvait dans le navire.
Ils dépessèrent même la coque.
Bois, cuivre, cordage, tuyau, tout pourrait être utile pour leur nouvelle vie.
Enfin, le 9 mai, deux mois après y avoir échoué, ils quitteraient la baie.
Ils avaient planté dans le sable le ma du Slaugui,
et hissait un pavillon au cas où quelques bateaux passeraient au loin.
Désormais, ils lançaient le radeau sur le rio.
Direction French Den, leur nouvelle maison.
C'est bien une véritable maison qu'ils aménagèrent.
Ils creuserrent le calcaire pour joindre la grotte du français à une seconde excavation.
Ils installèrent les couchettes, les fauteuils et la table de la goélette,
ainsi que des poils pour former un dortoir et un salon.
Ils avaient même un fourneau pour cuisiner de bons petits plats.
Ils n'avaient même pas besoin de tropiller leur provision.
L'île n'était déserte que d'humains, et leur offrait tout ce dont ils avaient besoin.
On y trouvait des légumes, avec du sel riz sauvage et du crescent.
Dans le lac, nommé Family Lake, on péchait des truites et du saumon.
Il y avait enfin du gibier à foison.
Donnie Fan s'en réjouissait, car c'était un excellent chasseur.
Mais Gordon recommandait de préférer les pièges aux munitions.
Il fallait les économiser.
Ils eurent même quelque temps un endou, une sorte d'autruche.
Pendant plusieurs semaines, service tenta tous les jours de le monter,
mais son succès et le nandou finit par s'échapper.
Somtout, les garçons avaient fondé une véritable colonie.
Un soir, ils décidèrent d'ailleurs de nommer cette île.
L'île Sherman, comme notre pensionnat,
propose à Garnet. Il fut applaudi.
Puis, ils élirent un chef pour l'année.
Sans conteste, Lénez, Gordon et son sens de l'organisation s'imposaient.
Lorsque l'hiver vint, ils étaient parfaitement installés pour l'affronter.
Alors que la neige et les moins 12 degrés les tenaient cloîtrés,
Gordon instaura une routine salutaire.
Il y avait l'étage de la maison à partager, mais ils continueraient aussi leur instruction.
Entre les 2 heures d'études le matin et l'après-midi et leurs exercices physiques,
les jeunes gens étaient bien occupés.
Au mois de septembre 1861, le temps s'adoucit.
L'hiver était enfin fini.
Les enfants purent à nouveau explorer l'île,
où ils habitaient depuis maintenant 6 mois.
Ils capturaient des sortes de chèvres, des vigognes pour leur lait,
et un ganac, un genre de lama, de quoi lancer un élevage.
On y ajouta bientôt une basse cour,
pour la volaille, les outardes et les tinamous, à la joie des plus jeunes.
La découverte d'un arbraté pour les infusions et dérables pour sucrer les desserts
améliorent encore leur quotidien.
Sous la houlette de Gordon, la petite colonie prospérait et rien ne lui manquait.
Rien sauf l'essentiel.
L'espoir de quitter l'île.
Les expéditions menées par Dony Fan au nord dans les dunes
et au sud dans les marécages n'avaient mené à rien.
Un jour, Brian proposa à Gordon de partir à l'est.
Il traverserait le lac en canot, puis la forêt pour atteindre l'autre baie.
Au grand dame de Dony Fan, Brian emmènerait son frère Jacques,
car son humeur toujours sombre l'inquiétait.
Gordon accepta.
À l'arrivée, les deux frères découvrirent une baie plus accueillante que celle du Slaugui.
De nombreuses grottes y auraient fourni d'excellent logis.
Mais à l'horizon, malheureusement, pas un île, pas un navire.
Face à cette déception, il l'appellerait d'ailleurs, Déception Bay,
Jacques explosa en larmes.
Ilocuta.
C'est moi qui élarguais l'amard du Slaugui pour faire une plaisanterie.
Si nous avons fait d'eau frage, si nous sommes perdus, à jamais, c'est à cause de moi.
Brian blémit des froids en découvrant le terrible secret de Jacques.
De retour à French Den, il se garda bien d'en parler.
Mais il se montra plus dévoué que jamais, s'occupant des petits, allant comme Jacques,
au-devant de toutes les corvées, de tous les dangers.
Bientôt, le deuxième hiver arriva, et avec lui, l'élection d'un nouveau chef.
Dony Fann espérait bien remplacer Gordon.
Le jeune anglais en avait assez d'eau paye à un étranger.
Cette honneur lui revenait.
N'était-il pas le meilleur chasseur et le mieux né ?
Mais lorsqu'on découvrit le résultat des votes, Dony Fann s'en pourpra.
C'était brillant son rival que les garçons avaient choisi pour diriger la colonie.
Brian tenta tout pour la paiser.
Mais Dony Fann et ses trois grands amis, Web, Cross et Wilcox, multipliaient les provocations.
Un jour que les garçons patinaient sur le lac gelé, Dony Fann s'éloigna tant qu'à la nuit tombée,
il fallut partir le chercher.
Jacques, le plus habile empatien, se dévoit.
Lorsqu'en fin, Dony Fann rentra, on appelle à Jacques à grand cri.
Le garçon réapparu soudain, patinante à toute allure.
Il était poursuivi par des ours.
Ce fut Dony Fann qui le sauvât de son fusil.
Si Brian le remercia, il dut aussi lui rappeler que c'était son imprudence qui avait mis Jacques.
L'arrogant garçon ne le supporta pas.
Lorsque les beaux jours revinrent, Dony Fann et ses compagnons annoncèrent leurs décisions.
Ils allaient quitter French Den pour vivre en liberté.
Brian tenta de les retenir, mais rien n'y fit.
Le 10 octobre, les quatre séparatistes prirent un stock de munitions et des provisions
et partir s'établir de l'autre côté de l'île sur Deception Bay.
Brian n'avait pas menti.
Il y avait là des grottes qui offrirait un parfait abri.
Pourtant, c'est bien tristement qu'ils montèrent leur campement.
Dony Fann était trop fier pour l'avouer, mais déjà, il regrettait son déclar.
A French Den, l'ambiance était tout aussi morose.
Cela faisait désormais un an et sept mois qu'ils étaient arrivés sur l'île.
Non seulement ils n'avaient aucun espoir de repartir, mais maintenant, leur colonie était divisée.
Quelles tristes sortes les attendaient encore ?
Nous le découvrirons bientôt dans le prochain épisode.
Conte-moi l'aventure est un podcast sherry FM réalisé par une belle bande d'aventuriers.
A l'écriture, la fan de Robinson, Marion Lemoine.
A l'interprétation, elles peuplent les îles de mille voies, Léa dégarée.
A la réalisation et au mix, les chasseurs de son, Cédric Le Doré et Adrien Leblanc.
A l'édition, Le Mousse, Anaïs Kopman.
A la production, le second, Anne Cécile Kierry.
Et notre capitaine de navire, Sarah Conant.
On dédie cette histoire à Noah, le jeune fan de Jules Verne et son copain Joseph.
On espère que cette histoire leur a plu et à toi aussi.
N'hésite pas à nous laisser des étoiles ou un commentaire.
En tout cas, on te dit à très vite pour le prochain épisode.
Et en attendant, tu peux écouter les autres histoires de Jules Verne
ou encore Lilo Trésor de Stevenson.
A bientôt pour une nouvelle aventure.