Deux ans de vacances - d’après le roman de Jules Verne (2/2)

Durée: 18m11s

Date de sortie: 17/04/2024

Dans l’épisode précédent, les jeunes élèves de l’institut Chairman, quatorze garçons d’entre 8 et 13 ans et le mousse Moko, avaient fait naufrage sur une île déserte. Grâce à leur courage et leur organisation, ils y avaient mené une vie bien réglée, à laquelle ne manquait que l’espoir d’en partir… 19 mois après leur arrivée, pourtant cet équilibre avait été rompu. Ne supportant pas l’élection de Briant comme chef de la colonie, l’arrogant Doniphan et trois de ses compagnons avaient quitté leur abri de French Den, pour s’installer de l’autre côté de l’île. Ce schisme durerait il ?

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Compte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
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2 ans de vacances, d'après le roman de Jules Verne.
2e partie.
...
Dans l'épisode précédent, les jeunes élèves de l'Institut German,
14 garçons, entre 8 et 13 ans, et le mousse Moko,
avaient fait nos frags sur une île déserte.
Grâce à leur courage et leur organisation,
ils y avaient mené une vie bien réglée,
à laquelle ne manquait que l'espoir d'en partir.
19 mois après leur arrivée, pourtant,
cet équilibre avait été rompu.
Ne supportant pas l'élection de Brian comme chef de la colonie,
l'arrogant Dony Fann et 3 de ses compagnons
avaient quitté leur abri de French Den
pour s'installer de l'autre côté de l'île.
Ce chisme durerait-il ?

A French Den, Brian redoublait d'activité.
Il se sentait coupable du départ de Dony Fann
et cherchait à redonner espoir à ses camarades.
Avec les voiles et les cordages sauvés d'une offrage,
ne pourrait-il construire un cerf volant géant ?
S'il volait assez haut,
quelques bateaux finiraient bien par les repérer.
Tous applaudirent cette idée.
Les petits, même s'amusèrent de ce nouveau jeu.
Seul Jacques, le jeune frère de Brian,
était impossible à dérider.
Le 24 octobre, le cerf volant était prêt.
On n'en avait jamais vu d'aussi grand.
Ils allaient le tester quand le chien Fann
aboya et détailla vers la forêt.
Un quiet, Brian et Baxter le suivirent
et quand ils revinrent,
tous crurent hallucinés.
Dans leur bras, ils portaient une jeune femme.
Sur cette île, comment était-ce possible ?
La pauvre était si faible qu'il fallut attendre le soir
pour entendre ses explications.
Kate, c'était son nom, voyagé sur un navire de commerce,
quand une partie de l'équipage s'était mutinée
menée par le terrible Walston.
Ils avaient massacré le capitaine, les passagers
et le reste des marins.
Seul le second, le Major Evans,
avait été épargné pour ses talents de navigateurs.
Kate, elle, devait s'assurvier à l'un des mutins, Forbes,
moins cruelle que les autres.
Plus tard, une tempête avait tué raison du bateau.
Ils avaient fui à bord d'une chaloupe et atterri sur cette île.
Kate en avait profité pour s'échapper.
Pendant trois jours, elle avait marché sans répit
jusqu'à s'évanouir dans la forêt.
Tous frémirent à ce récit.
Les bandits avaient fait naufrage sur Deception Bay.
C'était là où Dony Fun, Webb, Wilcox et Cross s'étaient établies.
Il fallait les prévenir et vite.
Brillant aussitôt, traversa le lac en canot.
Il allait s'enfoncer dans la forêt quand il entendit un hurlement.
Dony Fun !
Le français s'élança et découvrit Dony Fun au prise avec un jaguar.
Ne tire pas !
Utile le temps d'urler à Wilcox qui déjà pointait son fusil.
A la place, brillant s'ota sur la bête,
il lui enfonça son couteau dans le poitrain.
Le fauve s'effondra,
non sans l'assérer l'épaule du courage français.
Celui-ci éclaira ses camarades.
Il a des bandits sur l'île.
Un coup de fusil aurait trahi votre présence.
Nous sommes en danger.
Reviendrez-vous à French Den ?
Dony Fun étrénit son ancien rival.
Chère brillant, tu es le meilleur des camarades.
Nous reviendrons et désormais, tu pourras compter sur moi.
De retour à French Den, la joie de se retrouver tous sain et sauf
recouvrit quelques instants les tourments.
Quelques instants seulement, car l'heure était à l'urgence.
On rassemble à les armes, stocka les provisions, camoufla l'abri.
Puis une longue attente commença.
Les brigands étaient-ils toujours là ?
Leurs chaloupes avaient-elles pu repartir ?
Sans certitude, impossible de baisser la garde.
Pendant six semaines, on limita les déplacements au strict nécessaire.
Les garçons ne manquaient de rien.
La présence de Kate offrait même un presseur nouveau.
Mais ils se sentaient plus prisonniers de l'île que jamais.
Un soir, enfin, brillant eut une idée pour sortir de cet impasse.
Notre cerf volant, il pourrait supporter l'un d'entre nous.
Si nous le faisons voler la nuit, les brigands ne le verraient pas.
Et nous, nous pourrions les repérer.
Un homme volant ?
N'est-ce pas trop dangereux ?
Une femme a fait ça un jour, je crois.
Après tout, pourquoi pas ?
Ils renforcèrent encore le cerf volant,
et ils fixèrent un beau drier dans lequel se glisser.
Puis, un soir où la nuit était bien noire,
ils testèrent enfin l'engin en le laissant.
Le vol fut un succès.
Qui donc tenterait l'expérience ?
Les voix fusées.
Moi, non, moi, ce sera moi.
Quand celle de Jacques les surpassa.
J'irai. Je vous le dois.
Le pauvre enfant avoua le secret qui le rongait.
C'est moi qui ai causé le naufrage.
Détestez-moi, mais laissez-moi vous sauver.
Les autres comprirent alors la tristesse de Jacques,
mais aussi son ardeur à la tâche, son dévouement.
Ils ne le détestaient pas,
même ils lui pardonnaient.
Pour la première fois depuis leur arrivée,
sous les larmes de Jacques n'a quitt un franc sourire.
Briant enfin conclut ses effusions.
Jacques et mon frère, c'est moi qui irai.
Croyez-vous que j'aurais laissé quiconque d'autres
pour se raffronter le danger ?
C'était décidé.
Briant s'installa
et les garçons unirent leur force pour aller le cerf volant,
qui ferait mit, très sota, puis s'envola.
Briant volait.
Quel étrange sensation, ce ravissement mêlé de danger.
Mais l'heure n'était pas au rêver.
Briant pliça les yeux, guettant une trace de vie.
Cette lueur, là, était...
Oui, en feu.
Les brigands étaient là, pisent encore.
Ils étaient tout proches.
Ils tiraient sur la corde et ont le fi décembre.
Tous retinrent leur souffle à l'atterrissage,
mais, ouf, ils avaient réussi.
Briant leur fit part de ces tristes observations.
Il faudrait encore rester calfe-tré.
Les canons, sauvés d'une offrage,
furent chargés à l'entrée de French Den.
Les barils, des fusils et des pistolets furent remplis.
On se tenait près au combat.
Le 30 novembre, on tambourina à la porte.
Ouvrez-moi, je vous en supplie !
Les enfants sortaient leurs armes,
qu'en quaitent les Arétats.
Cette voix, c'est le Major Evans. Ouvrez-lui !
Un homme trempé, à gare, entra dans la grotte.
Avoir Kate, il s'ilumina.
Vivante ! Vous êtes vivante !
Puis il explica sa présence.
Les brigands avaient repéré French Den.
Ils avaient besoin d'outils pour réparer la chaloupe
et voulaient attaquer la colonie.
Quand Evans s'était échappé pour prévenir les enfants,
il lui avait tiré dessus, si bien qu'il était tombé dans le lac.
Tant mieux, il le croyait mort.
S'il vole des outils, donons-leur, comme ça, ils partiront,
reposa Gordon.
Mais, mais mon garçon, nous aussi, nous avons besoin de la chaloupe.
En quelques jours, nous pourrions rallier le continent et être sauvés.
L'île Sherman serait donc près d'un continent depuis tout ce temps ?
Evans rit en les entendant nommer l'île.
Sherman ? C'est l'île un œuvre !
Il leur montra les cartes.
L'île était en effet toute proche du Chili.
Que d'émotion !
D'un côté, nos jeunes aventuriers avaient enfin un espoir de quitter l'île,
de l'autre, un combat contre Walston et ses hommes était inévitable.
Ils étaient six jeunes garçons et deux adultes,
car on ne pouvait compter les petits à devoir affronter
cette malphrase expérimentée.
Il n'urgaire le temps de s'apesantir.
A nouveau, on toqua à la porte.
Nous sommes nos fragés ! Et dinous, je vous prie !
Un coup d'œil par la serrure leur a pris qu'il y avait deux hommes.
Le Major Evans Chuchota.
C'est une ruse. Il veut s'introduire ici et ouvrir aux autres pendant la nuit.
Ruzons-nous aussi.
Ils nous croient morts, Kate et moi.
Nous nous cacherons. Et quand ils voudront faire leurs mauvais coups,
nous les en empêcherons.
Cela fera deux bandits de moi et les autres à portée de main.
Les enfants ouvrirent aux hommes.
Il y avait Forbes, celui qui avait eu pitié de Kate, et un nommé Rock.
Il fiers semblant de s'apitoyer sur leur malheur,
et la nuit venue, les laissaires dormir près du fournon.
Vers minuit, les hommes se lever pour ouvrir.
Mais alors, le Major Evans leur sauta dessus !
En un tour de main, Forbes fut l'igotté.
Il se tourna vers l'autre.
Trop tard, il avait fui.
Il n'y avait plus qu'une chose à faire, trouver les six brigands restants.
Au petit matin, Evans, Gordon, Brian, Donyfan et tous les grands
partirent à la chasse aux bandits.
Kate et le mousse Moko garderaient les petits à l'abri.
La petite troupe avançait prudemment.
Quant à un coup de fusil retentit, Donyfan répliqua aussitôt,
et une lourde masse tomba d'un arbre.
Il avait abattu le tireur, mais déjà les coups reprenaient.
Il se macerte au milieu des herbes, quand il se rendire compte que Brian manquait.
Il se précipitait à sa recherche.
Un autre brigand passait au loin.
Evans, à son tour, abattit.
Enfin, il retrouvait Brian, au prise avec un des malfrats.
Celui-ci, il avait mis à terre et allait le frapper de son coute-là.
Donyfan, d'un bon, se jeta sur eux et détourna le coup.
Le bandit voulu s'enfuir, mais les balles des garçons le cueillent.
Ils avaient tué trois des ennemis.
Mais en sauvant Brian, Donyfan avait été frappé à sa place.
Il perdait tant de sang que le pire était à craindre.
Il fallait le ramener à French Den au plus vite.
Lorsqu'ils arrivent à Ertan, vu de la colonie,
un spectacle terrible les attendait.
Le reste des bandits l'avaient attaqué.
Walston tenait Jacques à la pointe de son fusil.
Un autre, Brant, traînait le petit costard,
tandis qu'un troisième tirait le canot sur le lac.
Forbes, enfin, libéré de ses liens, les suivait.
Avec les enfants en otage, impossible de leur tirer dessus,
le chien, Fan, s'élança et bondit à la gorge de Brant,
qui du lâcher le petit costard.
Alors, à la surprise générale, Forbes, pris de remords,
se jeta à son tour sur son chef et lui arracha Jacques des mains.
Walston planta son couteau dans le cœur du traître.
Forbes s'effondra.
Lorsque Walston se retourna,
Jacques, qui avait saisi un révolver, lui tira dessus
et blessa le bandit.
Les bandits, découverts, sans otage,
bâtir alors en retraite vers le canot.
Allez les gars, on se replie !
Il le mettait à l'eau lorsqu'une explosion retentit.
Quand la fumée se dissipa,
le canot avait disparu, englouti par le lac.
C'était le mousse moco qui avait tiré au canon
et envoyait les malfrats par le fond.
Brilliant aussitôt se précipita pour serrer son frère Jacques dans ses bras.
Les bandits avaient tous été tués,
les enfants étaient hors de danger.
Seul Forbes était à pleurer,
son sacrifice avait lavé ses péchés.
Pourtant, l'heure n'était pas encore à la fête.
Il fallait soigner Donyfan.
Heureusement, Kate était une infirmière hors père.
Et bientôt, le garçon fut sain et sauf.
Alors, tous pur s'employer à une tâche dont il rêvait depuis longtemps.
Préparez le départ.
On remorque à la chaloupe jusqu'à French Den
et en quelques semaines, on la remit en état de naviguer.
Ils allaient pouvoir quitter l'île.
On sélectionna les provisions à emporter pour assurer la traversée.
Le reste resterait à French Den.
D'autres naufragés peut-être un jour l'y trouveraient.
Enfin, ce fut le grand départ.
Le 5 février 1861,
un an et 11 mois après y avoir échoué,
les enfants, accompagnés de Kate et Evans,
quittaient l'île German.
Fous de joie, certes, mais avec une certaine émotion.
Après tout, cela avait été leur maison.
Après ces péripéties, le retour fut sans encombre.
Quelques jours de navigation plus tard,
ils croisaient un navire à la pointe du Chili.
Le capitaine s'émut fort en découvrant les jeunes naufragés.
On avait pleuré leurs morts dans le monde entier.
Pour la peine, ils les ramèneraient en Nouvelle-Zélande.
Le 25 février 1861,
les élèves du pensionnat German débarquaient à Oakland.
On les avait cru morts pendant deux ans et ils étaient là.
Comment décrire la joie de leur famille ?
Ce n'était que pleurs, rires, embrassades.
Leur récifire le tour du monde
et le journal de leurs aventures fut traduit dans toutes les langues.
Aujourd'hui encore, ils nous rappellent qu'avec du courage,
de la détermination et un certain sens de l'organisation,
on peut triomphé de toutes les situations.
Mais il reste une question.
Etaissent vraiment deux ans de vacances ?
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri-fm
réalisé par une bande de naufragés.
A l'écriture, la française, Marion Lemoine.
A l'interprétation, l'anglaise, Léa Dégaré.
A la réalisation et au mix, les mutins, Cédric Le Doré et Adrien Leblanc.
A l'édition, la gouvernante Anaïs Kopman.
A la production, le major, Anne Cécile Kierry
et la chef de bande, Sarah Conant.
On espère que cette histoire t'a plu
et fait rêver d'aventure avec tes copines et tes copains.
N'hésite pas à aller écouter aussi les autres histoires de Jules Verne.
20 000 lieux sous les mers, le tour du monde en 80 jours
et les enfants du Capitaine Grande.
Et dis-nous en commentaire celle que tu as préférée.
A bientôt pour une nouvelle aventure.

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Le podcast d'histoires pour les enfants de Chérie FM. Mondes merveilleux et émotions fortes : bienvenue dans l’univers de Conte-moi l’aventure ! Catalogue musical : Extrême Musique. Un podcast écrit par Marion Lemoine, interprété par Léa des Garets Production : Anne-Cécile Kirry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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