
Les 1001 nuits 2/4 : Aladin et le sorcier maléfique
Durée: 16m28s
Date de sortie: 06/08/2022
durée : 00:16:28 - Les Odyssées - par : Laure Grandbesançon. - Aladin et la princesse Badroulboudour arriveront ils à se débarrasser du sinistre Mahzir ? Hum Hum, il se pourrait qu’un ou deux génies change la donne…
Il y a longtemps, très longtemps, dans un lointain pays d'Afrique, vivait un sorcier maléfique
qu'on appelait...
Mazir !
Non seulement Mazir adore faire le mal, mais il est très doué.
Transformation, métamorphose, immobilisation, il s'est tout fait.
Depuis plusieurs années, il cherche une lampe magique qui, d'après ce qu'on lui a raconté,
pourrait le rendre extrêmement riche et terriblement puissant.
Une nuit, il voit apparaître en rêve la silhouette d'un jeune homme.
Ses pieds sont nus, sa chemise, trouées.
J'excuse, c'est que c'est en bruit.
Pourquoi le destin ne montre-t-il un petit vorien sans chaussures ?
Mur mur-t-il dans son sommeil.
Quelques secondes plus tard, la vision se transforme.
Une caverne apparaît sous la terre.
Ses portes sourdent.
Elles dévoilent des montagnes d'or et, au milieu de tout ça,
la fameuse lampe... magique.
Mazir se réveille en sursaut.
Ce jeune homme me permettra de mettre la main sur la lampe.
Luis il rit.
Il rit.
Il rit très fort.
Non, encore plus fort.
Oui, comme ça, jusqu'à faire trembler les murs de son palais.
Car c'est ainsi, du jour que aurais-ils affreux j'en sors cela.
Puis il filme grâce à l'heure de ses faibles tours dans le pays du jeune homme.
Il habite un grand royaume au porte de la Chine.
On tâte les fruits, les poissons, les légumes.
Souda, au milieu de la foule, surgit une bande de jeunes garçons
qui bombillent sans dérobant quelque part.
Pour les ventres garouilles, ma foi, il faut bien les replir.
Hey, Aladin, attrape.
Le jeune homme l'a vu.
Un énorme sac de noix est en train de voler dans sa direction.
Aladin le saisit d'une seule main, puis il se mette à courir à toute vitesse.
Au voleur, au voleur, non sac de noix !
Aladin se faufile entre les étals.
Sacrippant, reviens ici !
Au voleur, au voleur, au voleur !
Enfin, il s'engouvre dans une petite ruelle sombre.
Il se retourne.
Ouf, ça y est. Il a semé le marchand qui le poursuivait.
Hé, petit.
Glisse tout à coup une voix d'homme, dans la pénonde.
Approche.
Attrégé. Aladin fait quelque part dans sa direction.
Serais-tu le fils du tailleur Mustafa ?
Euh, oui. Mais il est mort il y a quelques années.
Aussitôt, l'homme le prend dans ses bras, en pleurant comme une fontaine.
Oh, oui, plutôt...
Dis fontaine !
Oh, mon neuf. Comme je suis triste.
De retour au pays après 40 ans, je l'apprends.
Que mon frère chéri est mort !
Aladin, surprise, ne sait pas trop quoi dire.
L'homme reprend de plus belle.
Bon.
Je gagne au moins un neuf dans l'affaire.
Est-ce que je vois ta mère et toi être loin de rouler sur l'or ?
Laisse-moi vous aider. La famille, c'est si important.
Retrouve-moi ici demain, après le coucher du soleil.
Puis il s'en va, en laissant échapper.
Tiens, tiens. Un petit rire. Maléfique.
Mais j'avais dit petit, Mazir.
Oh, ça va.
Le lendemain, Aladin se présente au rendez-vous.
Dans le silence imposé par la nuit, les deux hommes prennent la direction du désert.
Oh, p'teur ! Oh, la route est longue !
Enfin, Mazir fait signe de s'arrêter.
Tu es sur le point d'en avoir plein les yeux, monde veut.
Mais d'abord, je me souviens que...
...Rassemble des brindilles pour faire un grand feu.
Piqué par sa curiosité, Aladin obéit.
Lorsque les flammes sont assez hautes, le magicien y jette une potion...
...Mh, très odorante.
Et tandis qu'il marmonne d'étranges formules magiques.
Une fumée noire célèbre dans le ciel.
C'est... pas de merde.
Aladin regarde son oncle avec des yeux de merlanfrie.
Euh... Qu'est-ce que vous êtes déjà comme métier ?
La terre, Soudain, se met à trembler.
Elle sourde.
Apparaît alors un immense escalier.
Écoute-moi bien, Aladin.
Il y a son au pied à fabuleux trésors.
Il est à toi.
Mais avant, rapporte-moi une lente.
La nuit si noire, on n'y voit rien.
Et pour te protéger, glissez ta noix ton doigt.
Maintenant, descends.
On y verra par la promesse de toutes ces richesses.
Aladin, lentement, s'enfonce sous la terre.
Arrivée tout en bas, il découvre un magnifique jardin
qui les conduit à une grotte remplie d'or et de pierres précieuses.
Par la part de ma grand-mère.
Et mermé, il balaie du regard, les émeraudes, les diamants, les rubis.
Lorsqu'il aperçoit là, tout au bout,
une petite lampe.
Aladin, son empar.
Elle a la forme d'une théière, mais bon, ça fera l'affaire.
Puis, il se dépêche de remonter à la surface.
Parvenue presque tout en haut, il dérape, il glisse, vite.
Il tend sa main à son oncle pour se rattraper.
Donne-moi d'abord la lampe, petit.
Aladin, tout à coup très méfiant, refuse.
Donne-moi la lampe !
Non !
Si !
Non !
Si !
Non !
Et bien, c'est ce qu'on va pouvoir.
Mazir jette une nouvelle potion dans le feu.
La terre, aussitôt, se met à trembler.
Rouille, Aladin, rouille !
Trop tard, le sol vient de se refermer.
Mazir, irouge comme un piment.
Des années de recherche détruite par un petit insolent !
Un petit lampe, il est là !
C'est prêt.
Ça t'en est Aladin !
Tu n'es pas prêt de revoir les lumières du jour.
Oui, enveloppée dans un nuage de poussières magiques,
il retourne dans son palais d'affriles.
Pendant ce temps, Aladin enfermé sous la terre, tremble de peur.
Le pauvre, il perd un peu la boule.
Hé, ho, ho, ho !
Y a quelqu'un ?
Personne ?
Hé, personne !
Vous connaissez l'histoire du stupide, stupide, stupide petit Aladin qui,
alléchait par la promesse d'un peu d'or, s'est fait embobiner par un terrible magicien !
Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ?
L'anneau que lui a donné Mazir brille, il chauffe, il siffle, en laissant s'échapper une immense créature !
Sacrément étrange !
Je suis le génie de l'anneau, vous voeux seront des ordres maîtres.
Génie, fais-moi sortir d'ici.
Réponds Aladin du Tacotac.
Il se retrouve immédiatement chez lui.
Serré dans sa main gauche, il tient la lampe qui lui a causé tant de soucis.
Tout ça pour ça ?
Espérons au moins que je puisse sentir un bon prix sur le marché, parce que là, bon...
Aladin, aussitôt, se met à la stiquer.
Trois secondes plus tard, une nouvelle créature apparaît.
À votre écoute, maître.
Je suis le génie de la lampe, que puis-je pour vous ?
Une lampe magique de génie !
Mais je suis plus heureux des pommes, moi ! Enfin non, des hommes ! J'ai plus heureux des hommes !
Aladin est déjà en train d'imaginer tout ce qu'il va pouvoir lui demander.
Un nouveau sarouel, un lit extra confort, un palais dans le désert.
Et si je me faisais installer un four à poing ?
Lorsqu'il se ravise.
Prudence, mon vieux. Prudence.
Si le magicien apprend que tu as réussi à t'échapper avec la lampe, tu risques de passer un sale quart d'heure.
C'est décidé. Je ne réveillerai le génie que lorsque j'aurais besoin de remplir le frigo.
Et ainsi passe... plusieurs années.
Un matin, très tôt, Aladin est réveillé par le crier public.
Attention, attention ! Surendre sa majesté le sultan.
Toutes les boutiques et les maisons doivent fermer leur porte immédiatement.
Sa fille va traverser la ville pour se rendre au bain et personne ne doit l'approcher.
Ce genre de choses... Ça énerve Aladin !
Non mais pour qui ils se prennent au palais, franchement ?
Alors voilà, parce que mademoiselle, la princesse va au bain, on devrait rester enfermé.
Et bah au sein de quoi, c'est ce qu'on va voir.
Névu, ni connu, il se faufile dans les ruelles jusqu'au imam de la ville.
Lorsque son regard croise celui de la princesse, c'est le côte-fou.
Il s'observe et m'est réveillé, en peu gêné, dans le silence.
Puis, elle prend la parole.
Je m'appelle Badroul Bouldour.
Ah, t'esouais ? Euh, pardon, non, parce que je crois que j'ai pas bien entendu.
Oh si, si, t'as bien entendu. C'est mes parents. Je sais pas ce qu'il leur a appris.
Il se revoit ainsi plusieurs semaines.
Le ramour grandit.
Enfin, il décide de se marier.
Aladin ? Euh, on s'est promis de s'aimer pour toujours, mais euh...
On va peut-être trouver ça long, non ?
On verra bien. Et puis sinon, on restera amis.
Super ! Ah, et une dernière chose.
Comme le veut cette stupide tradition, tu vas devoir demander maman à mon père.
Je te préviens, Saint-Viochnok, une seule chose d'intéresse, les Pépèles.
Il veut me marier un prince planzasse, alors surtout ne te laisse pas décourager.
Aladin ne dit rien, mais il rentre chez lui avec des cafards.
Euh, non, euh, le cafard.
Comment faire ? Jamais le sultan n'acceptera que sa fille se marie avec moi.
Évidemment, il pourrait demander au génie de le couvrir de richesse, mais...
Primo, il n'a pas très envie de rentrer dans le jeu du sultan ?
Franchement, je vaut pas moins qu'un autre, même si je suis pauvre.
Et, Dezio, il risque d'attirer la tension du magicien.
Puis, il pense à pas de roule-boule d'eau.
Ton pied, je prends le risque.
Aladin frotte la lampe, le génie apparaît, et le transforme en prince richement habillé, limite t'as pas l'œil.
Ouais, enfin, c'est un peu ridicule, les babouches d'or, quand même.
Bon, allez, au boulot.
Réduculupa, Aladin réussit à charmer le sultan, qui accepte sa demande en mariage.
Au même moment, dans son palais africain, Mazir fait un nouveau rêve.
Quoi ? Le vourrien a réussi à s'échapper de sa grotte ?
Comment a-t-il fait ?
La nuit magique !
Quel idiot ! J'ai oublié de lui reprendre !
Il purait, il touche dans tous ces torres que je vois autour de lui.
La lampe, il a réussi à réveiller le génie !
Le magicien, hors de lui, traverse les continents et les océans à toute vitesse !
Attention, ça m'a chauffé !
Grâce à un tour de magie spectaculaire.
Non, plus spectaculaire.
Mazir arrive à récupérer la lampe magique, puis il fait déplacer Badroul Bouldou et son palais en Afrique.
Aladin est désespéré.
Va-t-il se laisser faire ?
Oh non, sûrement pas. Certes, il n'a plus la lampe, mais il lui reste le génie de la lente.
Ah, tout à coup on se souvient que j'existe, Lord.
Non, là franchement, c'est pas trop le moment, il faut aider Aladin !
Ok, ok.
Immédiatement, le génie transporte Aladin auprès de Badroul Bouldou.
Lorsque la princesse la perçoit, elle n'en croit pas ses yeux.
Aladin ! Oh, je te raconte pas, c'est l'enfer ici !
Mais bref, j'ai un plan. Il se vend ville une poudre mortelle, file l'acheter, je me débrouillerai pour la faire boire à ce vieux rabougret.
Aladin, soupir de soulagement.
Pétard, elle a sûrement.
Pense-t-il en courant, plus amoureux que jamais.
Les affaires s'arrangent enfin pour nos deux camarades.
Mazir, bois la poudre, étombe, raide mort sur le carreau.
Bon débarras, vieux rat !
Puis, ils rentrent, là-bas, dans leur grand royaume, au porte de la Chine.
Aladin et Badroul Bouldouri, et dans leurs yeux brûlent, mille feux merveilleux qui valent, toutes les lampes magiques du monde.
Derrière cet épisode des mille et une nuit, il y a
Anne-Sophie Ladonne, Fanny Le Roi, Benjamin Orgerais et moi, l'or.
Grand Buzinsan !
Les Audicits est un podcast original de France Inter.
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