16. Sylvie d'Esclaibes, la fille qui détestait l'école devenue directrice d'école

Durée: 19m34s

Date de sortie: 22/03/2023

Petite, elle détestait l’école.


Aujourd’hui, elle aide les enfants à grandir dans ses écoles Montessori.


C'est l'histoire de Sylvie d’Esclaibes.


Sylvie grandit à la campagne à regarder plus les moutons dans les champs que les compter sur le tableau noir de l’école.


Sylvie n'aime pas l'école et s'amuse à faire l'école buissonnière quand elle le peut pour faire du tennis et courir dans les prés où elle se prend pour Zorro. 


Après le BAC, elle devient dactylo chez un promoteur immobilier et très vite montera les échelons de l'entreprise. 


Et puis, l'amour viendra chambouler sa vie. 

Sa maternité la bouleversera à jamais.


D'abord avec Stanislas, celui qui fera d'elle une maman et puis Noémie, son deuxième enfant à qui on diagnostiquera une leucémie. 


Comment faire face à la maladie quand on a des enfants en bas âge ? 

Comment insuffler la vie ? 

Comment scolariser son enfant malade sans séparer la fratrie ? 


La pédagogie Montessori apportera des éléments de réponse à Sylvie et surtout l'aidera à construire un espace adapté à sa fille malade. 


Cette histoire, c'est avant tout l'histoire d'une maman qui n'aurait jamais pensé être maman de 5 enfants et dédier sa vie à aider les enfants à grandir. 



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Pour les inspirer, 
Pour les aider à grandir, 
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Pour cultiver leur tolérance, 
Pour une société plus inclusive.


Crédits de l'épisode : 

Crédit photo : @Sylvie d'Esclaibes

Crédit son : 

Intro : Vlad Gluschenko - Alp

Création originale, écriture, réalisation et production : Céline Steyer

Un podcast imaginé par une maman et inspirée par ses 2 filles.


Retrouvez Sylvie dans le podcast Les Adultes de demain  




Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Salut toi, j'espère que tu vas bien ! Aujourd'hui je t'emmène à l'école. Non non non pas
besoin de réviser ta leçon, est-ce que tu t'es déjà demandé comment la directrice
de ton école était devenue directrice de ton école ? Oui, non, et ben pour toi j'ai
posé la question à une directrice d'école. Elle s'appelle Sylvie Desclaves et c'est
une directrice pas comme les autres. En tout cas, elle ne te donnera pas de devoir à
la fin d'histoire. Ça c'est promis ! Et mon petit doigt magique me dit que tu vas
adorer cette histoire peut-être parce qu'elle commence avec une petite fille qui déteste
à l'école. Bonne écoute et bienvenue dans le monde surprenant des...
Nouvelles héroïnes. Nouvelles héroïnes.
Il était une nouvelle héroïne née à la fin des années 1950 qui se prénommait Sylvie.
Alors, les années 50, ça ne te dit rien. Et pourtant, je suis prête à parier que tu
as un bon copain là-bas. Et oui, le petit Nicolas, tu le connais sûrement. En revanche,
ce que tu ne sais pas, c'est que le petit Nicolas est resté coincé dans ces années-là.
Il faut imaginer qu'en ces années-là, les enfants jouaient au billet dans la cour de
récré, regardaient la télé dans la vitrine des grands magasins, car elle venait tout
juste d'être inventée et écoutait à la radio, Edith qui piaf.
Jean qui a le droit.
Les Aufaires et cette grande brêle de Jacques.
La décennie des fifties finissait et bientôt s'évirait d'autres silvies chez les Yeyé et pas les Yoyo.
La Sylvie de mon histoire a grandi dans une famille au milieu d'un très grand frère et d'une toute petite sœur.
Il ne faut pas beaucoup de temps à Sylvie pour comprendre qu'à peine plus petite que grande,
elle n'aime pas l'école. Mais vraiment pas. C'est un peu comme les épinards trop bouillis à la campagne.
Ou le boulet du dimanche qu'à droite on aurait arrosé d'une sauce fenouille.
Non. La Sylvie de mon histoire, elle préfère regarder les moutons dans les prêts de sa campagne.
Parce que Sylvie de mon histoire habite à la campagne dans la verdure bucolique,
tiens que le chic dans les prêts.
Ses copines jouent à la poupée ou à la princesse et de son côté, Sylvie rêve de devenir zoro ou même vide.
Des héros qui se cachent pour mieux conquérir leur liberté.
Les aînés 60 succèdent à leur grande sœur, plus grande que petite.
Sylvie maintenant rentrait à l'école des grands à laisser tous ses moutons dans des colis pour le cas
ou en chantant lundi matin.
Le petit prince viendrait alors qu'elle serait partie.
L'école des grands exaspère Sylvie.
Pourquoi toute cette rigidité chez ses professeurs et ses humiliations gratuites
quand ses maîtres se délectent à rendre les copies du dernier contrôle en commençant de la meilleure à la plus mauvaise note ?
Car Sylvie n'est pas très attentive à ce que ses professeurs tentent de lui apprendre.
En mathématiques, heureusement, Sylvie s'en sort très bien.
Elle a la bosse des maths, mais pas comme la fécara bosse et elle est toujours dans les premiers à recevoir une très bonne note.
Mais à part cela, l'attention de Sylvie est ailleurs.
Le soir, elle se couche toujours trop tard.
A l'insu de ses parents, Sylvie se relève après le coucher pour se cacher dans le salon à l'heure
et regardait discrètement des films que l'écran noir et blanc de la télé destinait plus précisément à ses parents.
Ce petit jeu de cache-cache était à la fois excitant et terrifiant.
Un soir, elle découvrit le film Les Oiseaux, le classique de Hitchcock, le grand maître du suspect.
Et Sylvie retourne à se coucher sans pouvoir s'endormir, terrifié par le champ pourtant doux et apaisant des oiseaux.
Pas de miracle. Ne pas trop écouter en classe, ne pas trop travailler et se coucher tard à regarder la télé pendant toute une année,
la condamne à redoubler.
Pas drôle.
Et souvent, sur le trajet de l'école des grands, elle bifurque pour l'école buissonnière avec un bon copain complice avec qui elle rigole bien.
De ses journées entières à vagabonder et rater l'école,
Sylvie tombe amoureuse de son copain-compère et se décide à l'épouser contre la vie de son papa.
Que nenni, Sylvie veut prouver à son papa qu'elle est assez grande pour décider de sa vie.
Et ta, nous sommes alors dans les années 70 et si l'étang commence à changer,
les femmes sont élevées pour être une bonne épouse dédiée à son mari et son intérieur.
Comme la maman du petit Nicolas par exemple, qui ne travaille pas et ne s'inquiète que de sa cuisine et dû repassage des chemises de son époux.
Avec un tel exemple à la maison, vous croyez qu'une fois grand, il s'est marié comment le petit Nicolas ?
Sylvie met tout de suite fermement le point sur le « i » de son mari.
Son rôle de bonne épouse, elle interprète suivant sa propre mise en scène, en restant indépendante.
Elle cherche un travail et rapidement trouve un poste de Dactilo chez un promoteur immobile.
Stop, maître capélo des métiers, qu'est-ce qu'un Dactilo ?
Un, ou une Dactilo, est un métier qui n'existe plus, car aujourd'hui, tout le monde le pratique avec un clavier d'ordinateur.
A l'époque de Sylvie, les Dactilo frappaient les courriers et les papiers administratifs à la machine à écrire.
C'était une machine qui imprimait directement sur le papier au fur et à mesure qu'on claviotesse et touche.
Il ne fallait pas se tromper. Et avec le temps, bah, va tout s'en va.
Et petit à petit, la machine à écrire a été remplacée par le clavier de l'ordinateur, la frappe d'actilo, par les doigts de tout à chacun.
Mais cette révolution se conjugue déjà presque au passé, qui tapote encore alors qu'on a maintenant Siri et Chet GPT.
Chez ce promoteur immobilier, Sylvie tape donc des chiffres, des lettres, des chiffres et des lettres, et commence à comprendre le fonctionnement de l'entreprise.
Un promoteur immobilier construit des immeubles pour les vendre ou les louer, ou répare des maisons pour les rendre plus jolis.
Sylvie travaille beaucoup et monte petit à petit les échelons de l'entreprise.
Elle devient à 27 ans une toute jeune directrice commerciale qui dirige et anime une équipe de vendeurs de programmes immobiliers.
Des maisons ou des appartements pour habiter, des bureaux pour travailler, des locaux pour commercer.
Sylvie, elle adore son travail, bien plus qu'il y a quelques années, les cours de lycée, absorbés par sa vie professionnelle, avoir des enfants ne compte pas parmi ses préoccupations.
Mais un jour, elle rencontre un nouvel homme.
Et puis, et puis...
Sylvie se remalle.
Pendant la grossesse de son premier enfant, Sylvie n'en fait qu'à sa tête, de mûle, et buissonne allègrement l'école des sages-femmes.
Elle ne va pas au cours de préparation à l'accouchement, et quand à 9 mois, à la fin du terme, elle perd les eaux pendant une réunion avec la présidente de son entreprise, elle l'entame le travail à son travail.
La présidente.
Mais Sylvie, vous perdez les eaux ?
Sylvie.
Oui, oui, mais ne vous inquiétez pas, ça va passer.
La présidente.
Mais non, Sylvie, il est temps d'aller à la maternité.
Quand Stanislas, son premier bébé, pointe le bout de son nez, Sylvie entre dans une nouvelle dimension, celle des mamans.
La maternité boulevers ses plantes carrières, ses plantes vies tout court.
Sylvie ne s'attendait pas à un tel oragon.
En arrivant dans son monde, ce petit bébé de 3 kilos et 50 centimètres fait naître une nouvelle Sylvie.
Celle qui était un bourreau de travail avant devient la plus maman de ma vie.
La question d'abandonner mon bébé pour aller travailler, je reste à la maison pour le garder près de moi.
Un an et demi après la naissance de Stanislas, une petite noémie rejoint la famille.
Tout aurait dû se dérouler paisiblement.
Mais alors que noémie fête ses deux ans, la maladie vient bouleverser son existence et la résilience de la famille.
Noémie est atteinte d'une lecémie.
La lecémie est une maladie qui touche le sang et la moelle des eaux.
Le sang a la substance qui transporte de l'oxygène et des nutriments dans tout ton corps pour apporter l'énergie que chaque jour nous dépensons.
Dans le cas de la lecémie, la production des cellules qui forment le sang est altérée et certaines d'entre elles deviennent anormelles
et se multiplient rapidement, ce qui rend le sang difficilement capable de faire son travail correctement.
En pénétrant dans les hôpitaux d'enfants malades, Sylvie réalise que son existence doit changer de camp.
Comment créer une bulle de bonheur pour ses enfants malades ?
Comment préserver et perpétuer la joie de vivre de ses propres enfants ?
Comment les aider à grandir tout en prenant en compte leur singularité, leur personnalité et leur environnement ?
Né à leur chez Sylvie un intérêt très vif pour tout ce qui concerne l'éducation des enfants.
Une soif d'apprendre, de comprendre et de tout lire sur l'éducation des enfants.
À travers les recueils de Maria Montessori, Laurence Pernot et beaucoup d'autres.
Face à sa petite Noémie malade, Sylvie est une maman qui lui répond de tous ses sourires.
Une maman pleine de vie, une maman qui s'efforce chaque jour de lui insuffler la pulsion de vie.
Noémie avait déjà un grand frère qui veillait sur elle Stanislas et durant sa maladie un petit frère, Alexandre est venu en soutien.
Sylvie a alors trois enfants de moins de quatre ans qui ne grandissent pas tous dans le même sens.
Alors qu'Alexandre tente de se mettre debout, la maladie de Noémie lui fait perdre la marche et les cheveux.
De peur de confronter Noémie au moquerie et au regard insistant de ses petits camarades, Sylvie l'inscrit dans une école Montessori, près de chez elle.
Mais avant le, Sylvie ne montessori un à cette pédagogie qui depuis quelques temps la passionne et la fascine.
Comment apprendre à apprendre ? Elle décide de s'y former par des cours du soir pour rester pleinement présente avec ses enfants la journée.
Stop, maître Capello des histoires de femmes qui aident les enfants à grandir. Qui est Maria Montessori ?
Maria Montessori a vécu en Italie il y a très très très longtemps.
C'était une femme qui devait être très gentille sans doute, très brave et assurément très intelligente.
En tout cas, après toutes ces années on se souvient encore d'elle.
Elle a consacré sa vie à comprendre comment les enfants grandissent et apprennent.
Elle-même aimait beaucoup apprendre de nouvelles choses.
Maria était la première femme de son pays, l'Italie, à devenir médecin.
Et elle a commencé à travailler avec des enfants pauvres et délaissés qui avaient des difficultés pour apprendre.
En passant beaucoup de temps à leur côté et en les observant, Maria a remarqué que ses enfants restaient animés d'une grande curiosité naturelle.
Elle remarquait ainsi que ses enfants apprenaient mieux quand ils s'intéressaient à un sujet de leur propre initiative que contraint par les instructions strictes et ennuyeuses de leur enseignant.
Cela lui a donné une idée.
Maria a commencé à développer une nouvelle méthode d'enseignement qui permettrait aux enfants d'apprendre à leur propre rythme en utilisant leur sens pour explorer le monde qui les entoure.
Elle a appelé cette méthode la pédagogie Montessori.
Et la méthode de Maria a un très grand succès.
A la maison, Sylvie ne cesse de chanter, danser et d'apporter de la joie pour surmonter l'épreuve de la maladie de Noémie et faire sourire ses enfants.
Mais au grand hasard, Baltazar, la directrice de l'École Montessori où elle inscrit de sa petite Noémie, lui propose de reprendre la direction de l'école.
Noémie, pendant ce temps, suit un traitement lourd.
L'avantage d'aide dans une école Montessori, c'est que Noémie ne rate jamais une activité quand elle est coincée à l'hôpital.
A l'école, tout est pensé pour l'enfant, tout est personnalisé.
Les enfants ne font pas nécessairement la même activité tous ensemble autour d'une table ou au même moment.
Ainsi, l'enseignement essaie de respecter la personnalité de chaque enfant et d'éviter de les mettre dans un même moule toujours trop serré.
Et puis je suis arrivée au moment de la rémission de ma grande sœur.
Ah oui, je me présente, moi c'est Stéphanie.
Je suis la quatrième enfant de Sylvie, sa deuxième fille et pas la seconde car la pitchoune angélique m'a suivi.
Deux garçons, trois filles, le compte est bon.
Quand je suis née, Sylvie a dit que la vie était de retour dans notre famille et que c'était un signe de guérison pour Noémie.
Elle avait raison.
Sylvie, c'est une amoureuse de la vie alors quand les médecins annoncent que Noémie est enfin guérie, Noémie a sept ans et maman sabre le champomis.
Pour une maman qui ne voulait pas d'enfant, Sylvie en a eu cinq.
Comme le club des cinq ou les cinq musque-terres, ah bah non ils étaient trois.
Mais je te rassure, enfin rassure plutôt ta maman, la maman parfaite avec cinq enfants n'existe pas.
Enfin, en tout cas, à la maison, maman et papa n'étaient pas seuls à s'occuper de notre tribu.
Maman avait beau être passionné par la pédagogie Montessori.
À la maison, on n'était pas privé de punitions.
Comme mes frères et sœurs et moi grandissons à des âges différents, maman continue de se former à la pédagogie Montessori pour les enfants de zéro à six ans et les enfants de six à douze ans.
Le hasard fait les grands bazar et voilà donc que des locaux sont disponibles à côté de chez nous.
Sylvie y ouvre une école Montessori avec des classes de maternelle pour apprendre le français le matin et l'anglais l'après-midi.
Oui, pas besoin d'attendre le collège pour apprendre à parler anglais.
Un jour, mon frère Stanislas devient plus grand que petit et pour lui, il est temps d'aller au collège.
Mais en France, il n'existe pas de collège Montessori et il lui faut maintenant à Sylvie prendre une décision.
Sylvie toujours reste guidée par son intuition de maman.
De quoi auront mes enfants et les enfants besoins lorsqu'ils seront adultes ?
Quand Sylvie visite des collèges, elle se désespère de devoir mettre son fils dans des établissements où chaque élève est noyé dans une masse humaine peu collégiale.
Encore un peu et chacun deviendrait un numéro qu'on appelle à l'appel le matin.
Ce peut-il que la personnalité de tous survivent encore dans ce que Sylvie considère comme des usines ?
Rien n'arrête ma maman et Sylvie décide d'ouvrir un collège Montessori.
Elle continue à se former à la pédagogie Montessori et leurs adaptations dans d'autres pays.
Sylvie écrit beaucoup de lettres au ministère de l'Education nationale, le patron des directeurs d'école.
Mais c'est un peu comme les lettres que tu envoies au père Noël, tu ne sais pas si elles arrivent au Pôle Nord et si elles sont lues.
Pourtant, la maison du ministre, elle est à Paris. Tout et tout le monde connaît son adresse.
Psst, tu veux savoir ce que Sylvie lui a écrit ? Approche ton oreille, je vais te le murmurer.
Chère Monsieur le ministre de l'Education nationale, enchantée, je suis Sylvie Descleves, vous me connaissez déjà, vos prédécesseurs aussi.
Je vous écrie toujours avec la même ambition pour nos enfants et les mêmes convictions alors que la vôtre évolue au gré des noms inscrits sur votre porte.
Monsieur le ministre, je l'ai réécrit encore. Vous aurez beau changer les matières du baccalauréat, les programmes à l'entrée du lycée, en seconde, ou encore faire chanter la marseillaise.
C'est comme changer le papier d'un mon chéri. Ça ne changera rien à l'intérieur, la cerise sera toujours là.
Il y aurait tellement de choses à changer, mais plutôt que de vous transmettre une mise à la préverse, je vous demande de considérer les enfants d'une autre manière.
Notre monde a changé. Ce n'est plus celui du petit Nicolas. Le papa du petit Nicolas est resté 40 ans au même poste dans la même entreprise.
Le petit Nicolas a déjà changé 5 fois d'entreprise en 20 ans et aujourd'hui il télétravail.
Pour changer l'école, vous devez considérer les enfants, nos enfants, ces adultes de demain par un autre prisse.
Nos enfants doivent être capables de créer, de se réinventer et surtout de s'adapter.
Car le monde actuel va très vite, trop vite. Et parce que la solution d'un monde meilleur est en eux, ils ont leurs solutions.
Nos enfants doivent être capables de rebondir. Et je suis certaine, monsieur le ministre, que vous rêveriez d'avoir le destin d'un Jules Ferry, celui dont on parlera dans les livres d'Histoire dans 50 ans, comme celui qui a révolutionné l'école.
Avec ma fille Stéphanie, nous avons décidé de vous dire tout ça à l'oreille avec un podcast qui s'appelle Les adultes de demain.
Mais autres enfants aussi, oeuvrent un peu partout en France pour ouvrir, aider nos enfants à grandir.
Aujourd'hui, Sylvie compte 5 enfants, 6 petits enfants.
La pédagogie Montessori est son héritage et ses petits-enfants sont dans l'école de leur grand-mère. Un bel avautissement.
Voilà, c'était l'histoire de Sylvie, d'Escleb, ou plutôt la grande histoire de sa vie. J'espère que ça t'as plu.
Si tu fermes les yeux et te concentre très fort, je vais te dire ce que Sylvie m'a confié pour toi.
Sois fière, elle confiands sans toi et garde toujours ta liberté de penser et d'être.
Nouvelles Héroïnes est un podcast produit, écrit et raconté par Céline Steyer. C'est moi.
Et inspiré par mes deux filles, ce sont elles.
N'oublie pas de demander à tes parents d'écrire un petit message sur Apple Podcasts et l'épisode T'as plu,
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À mercredi prochain, pour une nouvelle histoire d'…
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A écouter avec Céline.
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