
Vassilissa la pauvresse
Durée: 16m6s
Date de sortie: 07/08/2021
Une belle-mère cruelle, une petite fille toute moche qu’on accable de travail, cette histoire partait plutôt mal. Heureusement, la Baba Yaga est là pour enrayer les machineries diaboliques du destin et pour transformer les pauvresses en enchanteresses !
Avec : Élodie GANDY, Anne-Céline CHAUCHARD, César FORGET, Grégoire LOPOUKHINE
Hey ! Bienvenue dans mon podcast, les histoires passages de la Baba Yaga.
Ça va dépoter, vous allez voir.
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Voilà, c'est ce que j'avais à dire.
Et maintenant, place l'épisode et place à l'aventure.
Oh, où est-ce que je fais fichu ?
Ah, c'est pas là.
Aie, mon pied !
Qu'est-ce que j'ai bien devu en faire ?
C'est pas là.
Qu'est-ce que j'ai bien fait faire de mon histoire passage du jour ?
Ah, la voilà !
Bon, l'épisode ne devrait pas tarder à commencer.
Il est plus que temps de se préparer.
Allez Baba Yaga, t'es la meilleure.
Tu vas leur faire un épisode aux petits oignons.
Cesse de paniquer !
Ah, il faut que je me calme.
Pas de glibaufimugulibu, ça bigulube à feu. Concentration.
Ok, c'est bon, je suis échauffé.
Dépêche-toi, le matou, il faut me faire répéter mon texte.
Quoi ?
Si tu viens, ça suffit, la rébellion permanente.
Chute ! Pâche 4.
Chute, c'est moi qui commence.
Ah, bonjour, petite fille.
C'est moi, c'est la Baba Yaga qui te parle.
Oh non, c'est nul, je peux pas le dire comme ça.
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Ah, il faut que je te dise le matou, je...
Aujourd'hui, dans cette histoire, j'ai un rôle à tenir et...
Ah, ça me flanque une de ces pétanges, tu peux pas savoir.
C'est gentil dire ça.
C'est pas ça que tu dis ?
Articule quand tu m'y aules.
L'épisode a déjà commencé.
Quoi ?
Tous les fouinards sont déjà arrivés,
mais tu pouvais pas me le dire plus tôt.
Une seconde des petits fouinards.
Test.
Bonjour, bonjour, les petits fouinards.
C'est la Baba Yaga.
Le spectacle va bientôt commencer.
Installez-vous confortablement.
Prenez les meilleures places au premier rang.
Éteignez vos téléphones.
Et attention.
Rido.
Lumière.
Musique.
Aujourd'hui, dans le grand théâtre ambulant
des histoires, passages de la Baba Yaga,
vous allez découvrir l'incroyable destin
d'une petite fille.
Une petite pauvresse de rien du tout.
Mais elle n'était misérable qu'en apparence seulement.
Car en vérité, cette petite fille que vous allez voir
va devenir une des plus grandes enchanteresses
de toutes les histoires que j'ai jamais eues à raconter.
Et écoutez bien mes petits fouinards.
Notre enchanteresse a un nom terrible et en vous tend.
Vasilisa.
Vasilisa.
À l'heure où débute notre histoire.
Allez, au boulot.
La pauvre petite était loin d'être la grande magicienne
qu'elle allait devenir.
Allez-y, écarte tout ça.
Allez-y, écarte tout ça.
Elle avait l'âge où l'on ne rêve que de gambader,
d'aller s'amuser toute la journée jusqu'à la nuit tombée.
Mais elle, elle devait ranger,
balayer,
cravacher.
Oh lala, c'est pas possible.
Il n'est pas assez frais mon jus de pomme.
Vasilisa.
Vasilisa.
Cette voix un peu désagréable que vous venez d'entendre.
Tu m'apporteras un peu de jus de pommes glacés.
J'en ai besoin pour ma voix.
Bien glacé hein.
C'est celle de l'éternel bel-mère.
Ils s'en ont renversé une goutte.
On n'est pas chez les cochons ici.
La marâtre intrigante, désobligante.
Cette horrible bonne femme après avoir épousé le père de la petite fille,
s'était arrangée pour que ce riche marchand ne soit jamais à la maison.
Elle en profité comme ça pour martyriser notre pauvresse.
Ah qu'est-ce que l'elle est moche.
Elle est moche, moche, moche, moche, moche, moche, moche.
Et en effet, notre petite était l'aide.
Heureuse.
Elle aurait pu être belle.
Mais les travaux incessants, les privations et la cruauté,
lui avaient donné un air fatigué, usé.
Et c'était sans compter le regard méprisant des villageois.
Elle n'a pas honte de se négliger comme ça.
Bien dit, M. le Maire.
Alors oui, mes petits fouinards.
Je sais que vous êtes d'accord avec moi.
Ça ne peut pas continuer comme ça tout le temps.
Vous savez que la Baba Yaga est toujours du côté des perdants.
Alors...
Par un matin d'été.
Notre petite fille traverse le village pour aller chercher de l'eau.
La la, l'odeur qui repasse.
Bâtre le coiffé au moins les dents.
Elle plonge son saut dans le puits et légère.
Comme le vent du crépuscule, je me suis glissé moi dans les profondeurs du puits.
Et lorsque son saut descend dans l'eau, j'y dépose un petit paquet.
Et une fois son saut remonté.
Qu'est-ce que c'est ?
Oh, c'est un paquet.
Qu'est-ce qui a écrit ?
Voie, si, lis, ça.
Oh bah, c'est un cadeau pour moi alors.
Qu'excuse ?
Oh, une poupée.
Elle est moche, comme moi.
Et bah je l'appellerais Beden.
Viens, ma petite poupée Beden.
On a pris du retard et la marathe va encore nous mettre des coups de pieds dans les tibias si tout n'est pas prêt pour le dîner.
Ah, et notre petite fille remonte vers le village.
Et toute heureuse de sa nouvelle amie, elle en oublie les sodos au puits.
En ouvrant la porte de la grande maison.
Alors les sodos ? C'est pas possible.
Oh, c'est pas possible.
Elle les a oubliés.
Tu as eu une chose à faire et tu ne le fais pas.
Voilà, il va falloir que je sévisse un peu.
Je vais l'enterrer sous le travail, elle n'aurait même plus le temps de respirer.
Tu vas me nettoyer toutes les maisons du village.
Et tu n'auras pas à manger, c'est clair.
T'as entendu ça Beden, ma petite poupée ?
Mais comment je vais faire que je suis qu'une petite fille ?
Alors que la petite fille plie sous le poids de son triste destin.
En plus j'ai même pas les produits qu'il faut.
La poupée, la moche petite poupée Beden prend la parole.
Et vous allez le remarquer, les petits fouillards, elle a un peu ma voix.
Comme une sorte de mini-baba-yaga.
Petite enfant, petite enfant.
Oh Beden, arrête de pleurer de seconde.
Mais tu sais parler ?
Allez, ça va, prendrons qu'un de mes petits bonbons.
Saveur cornichon.
Et putain, t'es bien gentil avec moi.
Tu m'as baptisé d'un joli petit noeud.
Alors, dès la présent, ne t'inquiète plus de rien.
Pas dormir, ne te fais pas de soucis.
Ta petite poupée Beden, toute moche s'occupe de tout.
Alors, la petite fille s'endort tranquillement.
Sans plus se soucier des travaux que la belle-mère lui avait collé.
Et elle rêve des rêves par la poupée concoctée,
avec des châteaux dans le ciel.
Sans balais, sans ménage, sans saut à trimbaler.
La petite ne travaillera plus un seul instant de sa vie.
Oui, plus jamais, c'est Beden qui s'occupe de tout.
À moi le ménage, allez !
Notre moche vacillissa s'est transformée petit à petit
en une jolie jeune fille.
Et à mesure qu'elle en bellissait,
la haine de l'amarrâtre pour sa belle-fille grandissait.
Alors, un soir d'automne.
Je ne peux plus.
Vous avez un nouveau message.
Ma petite chérie, c'est ton mari qui te parle.
Je reviens donc demain.
Je ne reviens pas seule.
J'ai avec moi le fils du roi.
Et il est prêt à épouser Fassy.
Il faut que je m'en débarrasse dès ce soir de la petite
avant le retour de son papa.
Vassillissa, ma petite chérie.
Oh, je viens de détendre le feu.
Je n'ai pas fait exprès, regarde.
Il n'y en a plus.
Il faut aller en chercher.
Mais à 7h00, on ne peut dessinement pas passer la nuit
sans avoir bon feu dans la maison.
Tu es d'accord, ma petite Fassy ?
Tant marâtre, la maison de la sorcière Baba Yaga
se trouve dans le fond de la forêt.
Il faut que tu ailles en chercher maintenant.
Mais vous avez un briquet juste ici.
Ne discute pas toujours ce que je te dis.
Tu prends tes clics, tu prends tes claques et tu pars.
D'accord, madame.
Eh bien, je crois que la terrifiant de forêt
ne va en faire qu'une bouchée.
Champagne.
Et pendant ce temps-là, dans la nuit noire,
notre petite jeune fille s'enfonce toute seule
dans la sombre forêt.
Et alors qu'elle sent la panique monter,
elle entend dans sa poche une petite voix.
Vafsélicin, vafsélicin, c'est moi, c'est ta poupée Béden.
Tu m'avais oublié ?
Ne t'inquiète pas, comme la lune, je te guiderai dans la nuit noire.
Sors-moi juste de ta poche et t'en moi à bout de bras.
Je te guiderai dans la connu.
Je te protégerai contre les prédateurs de la nuit.
Mad, agressif.
À l'attaque !
Taillons, taillons !
Tiens la chouette !
Là-bas, un renard.
Et vous, les criquettes, désvez-vous.
Oh ! Calmos, Béden.
Pas besoin de mettre le feu à la forêt, on te demande juste de fournir un peu de lumière.
Ok, l'envdage activé.
Bon, bah voilà Béden, c'était pas si compliqué.
Oh, un hérisson.
Béden, stop !
Ok.
Et la forêt s'éclaircit à la lumière de la poupée Béden.
Et Vafsélicin marche longtemps
et elle arrive finalement à destination,
dans le fond de la forêt, devant les murailles de ma maison.
Wow, la vache, quelle grande grille menaçante.
Oh, j'adore.
Oh, mais il y a un grand panneau en plus.
Vous, entrez chez la Baba Yaga.
Oh mais c'est elle, danger de magie noire.
Oh, ça fout les chocolates.
Et ça bête en poupée Béden.
Allez Vafsélicin, allons trouver la Baba Yaga.
Bon, et bien, les petits fouillards,
je crois que ça va être à moi d'entrer en scène.
Je n'ai plus le choix.
On y va.
Oh là là, comment.
Baba Yaga, vous êtes où ?
C'est pas tout ça, mais j'ai du feu à vous emprunter.
Je peux pas, je peux pas, je peux pas, je crois que je me sens pas bien là.
J'ai mal au bidou, je vais pas.
Lâche-moi, salmato, je fais ce que je veux.
Et si je dis que je peux pas, c'est que je peux pas.
J'ai trop peur.
Vous êtes où ?
Arrête de m'y oler, vilain mato, tu vas la tirer ici.
Baba Yaga !
Oh, mais c'est un petit chat qui m'y oeut.
Ah, saleté de mato.
Oh, j'adore les chats !
Viens là, petit chat !
Viens faire des calaves, c'est nuçant !
Bon allez, c'est beau hein, je rentre hein.
J'arrive le chat !
Oh ben bonjour là Baba Yaga !
Bonsoir, bonjoir, petite fille.
Je suis la Baba Yaga.
Oui, je sais, merci, c'est marqué sur le portail hein.
C'est pas parce que je louche que je suis big louche non plus hein.
Oh non, j'ai pas du ça.
Qu'est-ce que je disais déjà ?
Je suis la Baba Yaga.
Vous l'avez déjà dit ?
Oui, oui, oui, du coup j'ai perdu le fil.
Je suis la Baba Yaga, peut-être, et bah tata, oui, voilà.
Bon, bienvenue dans ma maison.
Tu es venue la sagesse chercher
et les conseils de la Baba Yaga trouver ?
Non, je suis surtout là pour chercher du feu.
D'accord.
C'est ma marrate qui m'envoie, et dis que vous auriez du feu à nous donner.
Je vais te donner plus que du feu ma petite.
Ah bon ?
Je vais te donner le feu éternel, de la liberté.
Mais pour ça, j'aurais besoin d'un cheveu de ta petite poupée bedaine.
Et d'un petit bonbon au cornichon.
J'en ai aussi, saveur.
Champignons ?
Oui, d'accord.
Épave !
Tiens, boise ça.
Et voilà, ce feu brûlera pour toujours à l'intérieur de toi.
Et comme jadis ta poupée,
il te guidera vers le chemin de ta propre liberté.
Merci beaucoup, madame.
Un grand destin t'attend.
Bientôt, tu écriras toi-même les histoires.
Je vous laisse ma poupée bedaine.
Ça a l'air de lui plaire ici, hein.
Adieu ma petite poupée bedaine.
Revoir, ma belle enfant.
Reviens nous voir.
Tu vas me manquer, tu sais.
En un bonbon pour la route.
Adieu, papa Yagin.
Merci pour tout.
Bon ben, je m'en suis pas si mal sorti, finalement.
C'est vraiment pas sympa de me rabaisser comme ça, le matou.
Bref, revenons à nos moutons.
Au village, c'est la fête.
Tout ça la mairie pour trinquer.
Par le riche marchand, le père de notre héroïne est rentré.
Et enfin, c'est tout à monde, où est ma fille ?
Et il a amené avec lui, le fils du roi,
qui regarde ce drôle de village au milieu de la forêt
comme la dernière des porcheries.
M. le prince,
en ma qualité de mère de ce village,
père n'était moins de vous serrer la pince.
Un pauvre gueu essaye de me toucher la main.
Le prince attend de voir son épouse.
Mais enfin, c'est un scandale.
Encore une fois, on a eu de chercher ma fille, immédiatement.
Mais alors que le prince s'impatiante et que son père s'égozille,
les pays envoient le soleil triplé de puissance.
Car dans un éclair de flammes,
Vasilisa survole le ciel.
Pour atterrir devant les yeux,
ébaillis de nos villageois.
Je ne sais pas si tu as la tête qui tourne.
Vasilisa !
Je suis un grade partout.
Vasilisa n'était plus une jeune fille ordinaire.
Tu es toute bizarre.
Qu'est-ce que c'est que ces flammes autour de toi ?
Enfin, c'est un scandale.
Mon père,
vous m'avez abandonné pour aller chercher la fortune.
Vous avez tout laissé dans les mains de cette marâtre sans bander.
Alors n'espérez pas.
Aujourd'hui, me vendre comme sur le marché.
Et toi, le prince,
retourne dans ton royaume,
car il n'y a pas d'épouses pour toi ici.
La petite fille,
la gentil souillon n'est plus...
Je rentre chez moi, laissez-moi.
Pardon ?
Vous avez devant vous,
Vasilisa,
la magicienne,
l'enchantereste du crépuscule tremblé.
Et enfin vous,
ma belle-mère.
Mais que t'arrives-t-il ?
Ma vieille-envoyée,
cherchez le feu.
Voici pour vous,
votre maison en flammes !
Et l'enchantereste s'envole dans les airs,
et part vers le nord et les royaumes du froid,
où elle règne encore aujourd'hui.
C'est depuis ce jour, les petits fouinards,
depuis que j'ai transmis mes pouvoirs
à cette fille du peuple,
que j'ai décidé de raccrocher les gants,
et de ne plus me concentrer
qu'à raconter mes histoires passages,
et à enchanter les journées des enfants
qu'ils soient sages, passages,
ou même pour égâter.
Et n'oubliez pas les petits fouinards,
tant qu'il y aura à raconter,
à partager, à faire passer,
personne ne pourra vous dire
quoi faire ou comment danser.
Il y aura toujours, toujours, toujours,
les histoires pour s'évader.
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