Le Tsar de l’Onde

Durée: 18m53s

Date de sortie: 14/08/2021

Pour le dernier épisode cette première saison, nous recevons un invité d’honneur : le Tsar de l’Onde, le dieu des rivières sales et des marécages pour une histoire qui ravira les amateurs de bonnes blagues, de pâté en croute, de magie et d’aventures !

Hey ! Bienvenue dans mon podcast, les histoires passages de la Baba Yaga !
Ça va dépoter, vous allez voir !
Mais avant que ça commence, petite annonce pour parler du Patreon !
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Voilà ! C'est ce que j'avais à dire !
Et maintenant, place l'épisode et place à l'aventure !
Na na na na na na na...
Bon bon, quelle heure il est ?
9h encore ? Mais il était déjà la même heure il y a 2h !
La montre elle est cassée ! Le matou !
Les secondes n'avancent plus ! Il y a plus de secondes !
Vite, il est temps de tout mettre en place !
Euh, voyons... Euh, voyons...
Euh, là ça va... Oula !
Oups ! Bon, ça par contre, c'est ok, c'est en place...
Bon, qu'est-ce que c'est que ce fil qui dépasse ?
Oh ! Oula !
Il y a du bazar partout !
Qu'est-ce qui m'affichule, matou ?
Qu'est-ce qu'il est en train de faire ? Qui c'est ?
Je sens que ce matou va encore tout fichon l'air si je n'interviens pas !
Matou ! Qu'est-ce que t'es en train de faire ?
Ah, te voilà !
Regarde-moi ce bazar, le matou !
Tu trouves ça normal ? J'ai mon émission qui commence dans 2 minutes !
Les micros pour blablater sont bien branchés, bien installés !
Bon, et les volumes sont bien réglés ?
La lumière, elle est amisée !
Bon, les micros pour blablater sont bien branchés ?
Oh ! Tout de suite parce que je répète !
Je l'ai dit, je l'ai répété, je l'ai dit, je l'ai répété !
Il faut toujours, toujours vérifier 2 fois, 2 fois !
Bon, est-ce que les fouillards sont arrivés ?
Ils sont bien installés ? D'accord !
Alors, antenne !
Bonsoir à tous !
Bienvenue dans le dernier épisode de la première saison des histoires passages de la Baba Yaga.
Mes fidèles fouillards, tenez-vous bien !
Ce soir est un jour, eux, non, un soir.
Ce soir est un...
Ah ! C'est un moment particulier !
Pour la Baba Yaga et pour ces histoires passages,
pour le dernier épisode de la saison,
je vous propose de recevoir une célébrité.
Mesdames et messieurs de la fouillarderie,
j'ai le plaisir de vous présenter en exclusivité
la divinité des fleuves, des rivières et des marais,
le grand, le seul, l'unique, j'ai nommé,
le Tsaar de Londres !
Oh, merci, merci, là, tout, merci beaucoup !
Je ne suis pas venu les mains à vide,
je l'apportis avec moi un petit cadeau de mes contrées,
c'est une fleur des marécages.
Oh, une fleur, comme c'est gentil !
Toche pas ça, le matot, c'est ma fleur !
Ah, mais elle m'a mordu, qu'est-ce que c'est que cette horreur ?
Ah oui, attention, c'est une fleur qui se nourrit de doigts à je pieds !
Le matot va me chercher mon séquateur !
Il part toi-même une petite main, comme ça, pour le goûter !
Oh, mes bravaux, mais c'est une super plaisanterie,
Monsieur le Tsaar de Londres, je ne sens plus ma main gauche,
ça va être pratique pour finir l'épisode.
En général, elle n'aime pas les mains poisseuses.
Si je n'occupe, tu vas voir quand l'histoire sera terminée.
Avant de commencer pour nos petits fouillards qui ne vous connaîtraient pas,
deux mots pour vous présenter très vite.
Merci la vieille et musique !
Qui sait qui l'appelle la vieille ?
On m'appelle le Tsaar de Londres.
Oui, oui, on a compris.
J'habite dans mon royaume des marécages,
et je me grise dans l'avance des rivières.
Je hanche le fond des billons,
le fouet souterne,
ça recouvra mon tâche.
Mais ce que j'aime par-dessus tout depuis des milliers et des milliers d'années,
c'est plus gentil.
Ah, vous trouvez qu'on se marre.
Ah, me marre, et un bon petit coup,
et me mêler de ce qu'il me regarde pas du tout.
Oui, bon, c'est fini.
Bon, euh, alors, sans plus attendre,
laissons de côté les élocubrations du vieux Inzin de Londres,
que pluie son micro le bateau,
pour plonger une dernière fois dans les méandres des histoires passages de la Baba Yaga.
Fermez les yeux.
Vous entendez ce bruit ?
Imaginez un royaume vert et bleu,
où parmi les grandes vallées,
coulent des ruisseaux, des torrons et des rivières,
et sur un tout petit sentier qui traverse des gorges escarpés,
un marchand rentre chez lui.
Enfin, rentrez chez soi.
Enfilez-se pour tout flé,
ne plus avoir foooor.
Voilà bien longtemps qu'il voyagait.
Oh oui, enfin, rentrez chez soi.
Il avait parcouru tout le royaume pour vendre sa cargaison de parapluie,
alors que le soleil du mois d'août lui tape sur la tête.
Ah, j'ai la langue toute sèche.
Il se sent l'envie d'un coup de boire un peu d'eau.
Et justement, il arrive dans une clairière,
où tous les ruisseaux de la vallée viennent se verser dans un petit lac.
Ah, ça donne soif.
Il s'approche tout doucement.
Et alors, vous allez voir.
Ça va être très drôle, parce que je me suis caché, il te donne.
Chut, c'est moi qui raconte.
Je vais lui préparer un petit tour dans Gile Secrets.
Je dis chut, sinon on arrête tout.
Et je raconte l'histoire de Bambi.
Ça, ça, vous voulez en arriver ?
Pas la peine de piquer une crise à ton âge, mon petit.
Et bah je vais le faire.
Bambi, c'est un petit fan.
D'accord ? Sa mère va mourir très tôt.
Oh non, pardon, je vous promets, je recommencerai plus.
Bon, promis promis.
Stop. Stop.
Je reprends.
Alors que le marchand se penche au lac,
et savoure les premières gouttes de ce breuvage délicieux.
Soudain !
Il m'inferme lui dire sa petite barbichette.
Et dans l'eau du lac, devant le marchand, s'il dérit,
apparaît enfin notre vieux plaisantin,
le Tsar de Londres.
Les yeux bleus comme le lac,
mais les cheveux et la barbe vermarron, comme de la vase.
Alors, mon petit marchand, on veut s'abreuver aux sources des Tsar de Londres ?
Ah non, non, non, non, non.
Ah, te voilà bien attrapé par la barbichette.
Et maintenant je vais t'embarquer dans mon royaume en bourbée.
Laissez-moi, mon...
Aïe ! Mon allée !
Je peux vous payer.
Regardez tout l'argent que j'ai accumulé.
Le Tsar de Londres n'a que faire de tes petits cailloux de révoir janté.
Mais si tu veux, mon prisonnier, on va passer un petit marché.
Ah mais oui !
Eh oui, oui, oui.
Voilà, tu dois me promettre de me livrer à ce même lac,
lorsque tu auras dépensé toute ta fortune accumulée.
Tout ce que vous voudrez, Monsieur de Londres.
Tu dois me promettre, dis-je, de me livrer ce qui chez toi,
sans que tu le saches, t'attends pour ton retour.
Ah oui, ah oui, d'accord.
Je te relâche, mais n'oublie pas,
ce qui chez toi, sans que tu le saches, t'attends pour ton retour.
Et dans un tourbillon de splèches et de splèches,
le Tsar de Londres disparaît dans son royaume.
Ce qui m'attends pour mon retour,
c'est juste un bon repas chez toi, chez toi, à manger et rentrer.
Et le marchand soulagé reprend le chemin de sa maison.
Et alors, qu'il ouvre la porte en faffard...
C'est moi, je suis rentré !
Il est accueilli par un cri étonnant et d'un coup, tout s'éclaire.
Ce qu'il attend chez lui sans qu'il le sache,
c'est ce petit enfant qui crie parce qu'il a toujours faim.
Sa femme a accouché pendant ses longs mois d'absence
et voulait lui garder la surprise.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Et cet enfant, il comprend qu'il devra le livrer au Tsar de Londres
quand il aura épuisé tout l'argent qu'il a accumulé.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Et il regarde le visage de sa femme,
tout heureuse de lui montrer leur nouveau-né.
Pas de quoi ? T'as pas l'air content ?
Alors qu'il s'apprête à lui avouer le terrible marché,
je lui souffle à l'oreille une de mes idées.
C'est chiant.
Ah oui, je sais.
J'ai promis de ne donner ma part du marché
que quand l'argent que j'ai gagné sera épuisé.
Et je crois qu'en se serrant un peu la ceinture,
nous aurons de quoi tenir longtemps.
C'est décidé.
Mon enfant, je ne t'abandonnerai pas !
Tu viens ou quoi ? Il faut le changer !
Ah oui, maman, j'arrive.
Et les années passèrent,
au rythme des interminables saisons des pluies
dans ce pays de prospérité.
Mais plus les années passèrent,
et plus la résolution du marché s'effritait.
Papa ! Papa !
Comment refuser encore un autre cadeau
à ce petit enfant si rond et si mignon ?
Il me faut une autre canapèche !
J'ai tendé la mienne au fils humanier !
Tant est-ce bien qu'au bout de plusieurs années,
il a tout donné à ce jeune homme
bien en chair et un petit peu trop choyé ?
Maman ! T'as mis où ma nouvelle paire de sandales ?
Il ne restait plus grand chose dans les coffres
et le peu qui restait partait vite,
car leur fils avait pour ne rien gâcher
un sacré coup de fourchette.
Pali, qu'a mort ?
Y'a plus de fromage !
Je sens mes dernières forces me cliquer !
Le marchand le savait.
Il faudrait bientôt repartir sur les chemins
pour remplir les coffres
et livrer son tribut, son fils.
Alors, un jour de pluie,
il décide de passer à l'action
et d'accomplir la triste destinée.
Mon gros poulet d'amour, viens voir ton papoun !
Il a besoin de toi, mon poupou !
Aujourd'hui, tu vas faire ta première tournée de livraison.
Mais papa ! J'ai pondu !
Pour te donner du courage,
voici une meule de fromage !
Ah ! Elle est énorme la meule de fromage !
Allez, prends les parapluies et vite !
Au lac !
Alors, notre petit empoté part.
Il marche en mangeant,
mangeant et à mesure qu'il avance,
son sac lui paraît plus léger.
J'ai déjà éclaté presque tout le fromage !
Et il finit par arriver près du lac
que son père lui avait indiqué.
Mais alors qu'il s'approche,
il entend un sifflement,
depuis la branche d'un arbre voisin.
Oh, la vache ! Un serpent !
Ne te fies pas aux affairesances,
illusoires, petit gamin.
Oh, la vache !
Un serpent qui parle !
Je suis vacillissame.
L'enchantere se désétend du désertique.
Je sais pourquoi tu es là.
Vous voulez m'acheter un parapluie ?
Chut ! Silence !
Depuis ta naissance, promis,
tu vas être asservie
pour accomplir les dessins du tsar de Londres.
Qui ça ?
Voici, prends la peau de mon serpent.
Waouh, dégueu !
Et quand tu auras besoin d'aide
pour affronter ce qui t'attend,
jette la peau de serpent,
en criant mon nom.
Vassissa !
Et alors que le serpent s'éclipse,
les eaux du lac montent
comme une grande vague menaçante
et en haut de la vague,
le tsar de Londres.
La promesse doit être honorée.
Petit, tu vas finir ton éternité
dans le Royaume de Londres.
Et les chers petits fouillards,
notre petit empoté
qui n'a jamais rien vécu de ses terrifiants
tombe dans les pommes,
en espérant se réveiller dans son lit.
Mais quand enfin il ouvre les yeux,
au pays de Londres...
Voilà !
Je suis sonné là !
Il se rend vite compte qu'il n'a rien réveillé.
Mais qu'est-ce que ça que cet endroit ?
Car au pays de Londres,
tout est renversé.
Mais je suis où ?
L'eau coule dans le ciel
et à la place des lacs, des rivières,
des fleuves et des étangs,
c'est du ciel qui coule dans les terres.
Ça ressemble à la maison,
mais en trop bizarre !
Et alors, une voix s'élève
et l'eau dans le ciel se met à bouillir.
Bienvenue dans mon Royaume,
le pays de Londres.
Tu es désormais mon serviteur
et si tu veux espérer garder ta forme humaine,
il faudra m'obéir aux doigts et à l'heure.
Mais je suis où ?
Premier épreuve,
tu dois me construire un palais de cristal
plus clair encore que l'eau dans le ciel.
Au premier lieu de la matinée,
je serai situé à terminer.
Sinon, je déciderai en quelle créature aquatique
de métamorphoser.
Allez hop hop hop hop hop hop hop hop !
Oh oh !
Il est fou, ces vieux barbulins !
Je suis déjà épuisé !
En plus, j'ai déjà faim !
Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à être
aussi peu dégordis ?
Oh oh ! L'empôté !
La peau de serpent !
Vasilisa, tu fais le lien ?
Ah ouais, c'est vrai !
Allez, la peau de serpent dans les airs
et hop !
Vasilisa !
Et alors, dans un siflement,
apparaît devant lui notre Vasilisa.
Oh !
Belle comme la nuit, puissante comme le froid d'hiver,
et sa voix résane dans le Royaume de Londres.
Comment elle fait ?
Ne t'inquiète pas, petit empôté.
Je vais m'occuper de toi
et te sortir du jou de vieux tyran.
Le palais sera construit en un rien de tort !
Ha ha !
Waouh !
Ça revoit du pâté !
Tardaland !
Tardaland !
Alors quoi ?
On renonce déjà ?
Non, c'est pas ça !
J'ai déjà fini votre première épreuve !
Quoi, déjà ?
L'empôté est plus couru à ce que je le pensais.
On va directement passer aux choses sérieuses, alors.
Dans la plus grande salle du palais,
tu vas trouver préparé par mes armées de cuisiniers
un immense festin de toutes mes spécialités.
Il faut !
C'est là ta nouvelle épreuve.
Il faut le dévorer toute entière,
sans en laisser une miette.
Sinon, tu seras transformé toi-même en petit pâté.
Un immense panquet,
dépaté en croûte,
des chantillis de poissons des rivières,
des vols au vent de moustiques des marais,
des salades d'anguille et d'énormes plats
de boucher à la reine, à la sauce des maricades.
Ne t'inquiète pas, mon petit.
Sais-je tes larmes, elle me rappelle mon enfance.
Je suis là, je vais t'aider.
Tu n'auras pas à tout manger.
Ma magie va faire disparaître tout ça.
Non mais ça va pas !
Mais stop ! Arrêtez-t-out !
Regardez, ce sont des larmes de joie qui coulent.
Ne touchez pas, c'est borgain !
Je vais tout dégommer.
C'est parti !
Oh, c'est pas possible !
C'est très très bon.
Arrête !
Oh là là !
Notre héros vient d'arriver seul à bout de l'épreuve.
J'ai jamais vu ça.
C'est magnifique !
Dans mes bras, le matou !
Ah ah ah !
Le pied !
Ah ça faisait longtemps que je n'avais pas aussi bien mangé !
Ha ha !
Vite, le tsar de long ne s'attend pas à ce que tu es déjà terminé, ça t'épreuve.
Il faut t'en profiter pour s'envoler d'ici.
Ah là là là !
Suis-moi, nous allons courir aussi vite que le ventre !
Non non non non non, je peux pas bouger là.
Je sens que je vais exploser comme un ballon des peaux de ruche.
C'est pas bête ça ?
Baba Yagat en pense quoi ?
De quoi ?
Si on le gonfle comme un ballon,
Oui ?
il s'envolerait loin du royaume de l'Ordre !
Excellent idée, Vasilisa.
Allez, c'est parti !
L'enchantereste se met à souffler dans le petit d'empoté comme dans un ballon.
Ça fait du bien.
Et lui, se gonfle petit à petit et à mesure qu'il se remplit.
Ah là, machin !
Il commence à s'élever dans les airs comme une grosse mongolfière.
Oui, je kichens vol comme ça celui-là.
Ah le pied !
On revient par ici !
Salut le tsar de long de !
Bien conçu !
Merci beaucoup pour le festin, c'était super bon !
Alors, j'envoie un petit vent frais pour le pousser et le ramener vers ses contrées.
C'est ma maison, là-bas, que je vois !
Oui, c'est ma maison !
Renécent, petit garçon, vers ton destin !
Ah ça y est, ça y est, je sens que je me dégonfle et je perd de l'altitude !
Oula, ah non, ça va trop vite, ça va trop vite !
Stop, vas-y, vite-trouche !
Ah, papa, maman !
Eh, je suis tombé.
Maman !
Il est déjà rentré !
C'est mon poupou !
Papa !
Mon vis est revenu !
Je ne repartirai plus jamais !
Papa, maintenant, asseyez-vous, je vais ouvrir ici un restaurant.
Je vais nourrir le monde !
Et ainsi, on voyait arriver des pays du monde entier, des petits gourmets,
des gros gourmands qui venaient s'essayer à la douce cuisine,
concoctée par notre petit héros en poté.
Il eut tant de clients que le petit empoté finit par ouvrir à tous son ressort.
Un restaurant gratuitement.
Et devinez les petits fouins arcs qu'à le nom il avait donné à son restaurant ?
Bonjour et bienvenue au délice du Tzardelonde, les messieurs dames !
Au délice du Tzardelonde.
Notre vieux sorci d'abord corrusé par le nom du restaurant
finit par devenir un client régulier.
Il reste encore du roti.
Papa, un roti pour la gâte !
Avec sa sauce spéciale, la sauce gribissime à raccache !
Et c'est sur ces dernières notes gourmandes que s'achève notre histoire
et notre première saison de zistoires passage de la Baba Yaga.
Et devinez quoi ? La Baba Yaga ne s'en va pas.
Le matou et moi, on reste ici, on bougera pas.
Et si vous souhaitez faire revivre vos histoires encore une fois,
n'oubliez pas, elle ne demande qu'à être racontée, partagée,
jusqu'à la prochaine saison,
et le retour en force de la Baba Yaga
à vous de raconter, d'imaginer et de créer.
Soyez si vous le voulez, les héros de vos propres histoires passage,
car comme je le dis souvent,
il n'y a pas besoin ni d'être riche, ni d'être grand,
ni d'être beau pour se comporter comme un héros.
Regardez le matou, par exemple.
Dis au revoir au petit fouinard, le matou.
Voilà, voilà, voilà.
Mais maintenant, on va se reposer.
Oui, oui, moi aussi, ils vont me manquer les petits fouinards.
Oui, mais bon, ils ne peuvent pas rester toute la vie non plus.
Oh, arrête le matou, tu vas me faire pleurer devant les petits fouinards.
Salpète !
Bon, allez, pour pas faire pleurer la Baba Yaga, les petits fouinards,
on reste en contact.
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Et au le matou, on va ranger la maison d'offishu,
un bazar, pas possible avec tes histoires de podcast.

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