Tu savais toi que quand elles adultes étaient petits, faisaient aussi des bêtises ?
Rien que moi une bêtise, une petite.
Une énorme, ouh !
Non, mais voilà ça,
t'as une grosse bêtise.
Oups !
T'es pas stupide !
C'est pas moi !
Bonjour, je m'appelle Laure, je suis chercheuse en biologie,
et quand j'étais petite, j'ai fait une grosse bêtise.
C'était l'été, j'étais en sardine, une petite île en Italie.
J'avais à peu près trois ans, on était dans un club de vacances,
et j'étais au club en fond.
C'était l'heure de la sieste, on était dans une case,
débattent la parterre, ils faisaient sombre, et je n'arrivais pas à dormir.
Je m'ennuyais donc, mais comme j'étais parterre,
il y avait des petits cailloux à côté de moi.
Pour m'autuper, je commence à jouer avec ces petits cailloux,
je les fais rouler dans ma main.
Puis j'ai la grande idée de me les mettre dans le nez.
Je commence par un petit cailloux, je le mets dans mon nez,
puis je le fais ressortir, je mets un deuxième cailloux,
que je remets dans mon nez,
et j'enfonce de plus en plus ces petits cailloux
pour voir jusqu'où je peux aller,
jusqu'au moment où je ne peux plus refaire sortir ce cailloux.
Je mets mon doigt dans mon nez, j'essaye de l'enlever,
j'essaye plusieurs fois, je le sens mais je n'arrive pas,
et plus j'essaye de l'enlever, plus je l'enfonce, évidemment.
La sieste se termine, je vais sur la plage,
j'ai mon cours de natation, là je rencontre ma mère et je lui dis...
Papa, la cailloux est l'olive !
Bien, si j'y ai l'or, mais je vais quand même à la tancour, ma juce.
Si, c'est vrai !
Donc, bon grail, malgré, je vais à ce cours de natation
avec mon cailloux dans le nez, ça m'embête un peu,
je prends ce cours, puis je reviens,
et je dis à ma mère...
Papa, la cailloux dans le nez !
Là, ma mère se dit, ah, c'est pas une excuse pour pas aller nager,
elle a peut-être quelque chose, elle regarde dans mon nez,
et là, effarée, elle se rend compte que j'ai la cailloux dans le nez.
Donc, elle essaie de l'enlever impossible,
donc, on part ma mère, mon père et moi, dans un taxi.
Taxi ! Taxi !
Tout va aller dans un hôpital de campagne.
Probleme, mes parents ne parlent pas italien.
Le taxi les rassure disant...
Pas de problème, je vais faire la traduction.
Nous arrivons à l'hôpital...
Je suis observé par le médecin,
qui ne comprend pas, et dit à mes parents,
je ne comprend pas, elle n'a pas de cailloux dans l'oeil.
Non, non, mais de niente.
Évidemment, le taxi en fait ne parlait pas si bien français.
Mes parents réexpliquent que le cailloux est coincé dans mon nez.
La nez, là, elle est nassante.
Ah, au capitaine.
Le médecin regarde à qui est,
il se prend une énorme pince,
qui terrorise une pince plus grosse que la tête.
J'ai peur, mon coeur bat très vite.
Je vois mes parents tout pâle, à tout blanc,
se demander ce qui va se passer.
Le médecin qui essaie de m'enlever ce cailloux,
il n'y arrive pas.
Impossible !
Il commence à évoquer potentiellement d'ouvrir le nez
pour aller chercher le cailloux.
Mes parents sont encore plus terrorisés et très inquiets.
Et finalement,
grâce à cette pince énorme,
le médecin réussit à enlever ce petit caillou.
Soulagement pour tout le monde.
Et nous sommes rentrés dans notre club de vacances,
et les vacances ont pu reprendre.
Je me suis pas fait gronder.
J'ai inventé une histoire
parce que j'allais bien compris que c'était complètement idiot
de se mettre un caillou dans le nez.
Donc j'ai dit que c'était un petit garçon
qui m'avait mis le caillou et que j'avais pu à l'enlever.
Je leur ai dit la vérité,
seulement il y a quelques jours.
Depuis, je me fais plus d'expérience sur bonté.
J'expérimente dans un laboratoire
où je fais de la recherche en biologie.
Allez, raconte-moi qu'on le bêtise.