Invasion de crabes au cinéma

Durée: 4m9s

Date de sortie: 20/10/2021

Raphaël est artiste plasticien. Quand il avait 9 ans, il a fait une grosse bêtise. Il est en colonie de vacances au bord de la mer. Avec un copain, il a l’idée de pêcher plein de crabes sur la plage et de les mettre dans des sacs… Malheur !

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Crédits : 

“Raconte-moi une bêtise” est une création originale Initial Studio.

Idée originale : Anouk Cezilly
Interviews : Sarah Petitbon
Réalisation : Alexandra Kandy Longuet
Musique et sound-design : Thomas Vaquié
Illustration : Jessica Das
Produit par Elisa Mignot

Tu savais toi que quand les adultes étaient petits, faisaient aussi des bêtises ?
Rien que moi une bêtise, une petite.
Une énorme.
Oh !
Non, mais voilà !
Ça, c'est une grosse bêtise.
Oups !
J'ai tout ce temps !
C'est pas moi !
Bonjour, je m'appelle Raphaël, je suis artiste-plasticien,
et quand j'étais petit, j'ai fait une très grosse bêtise.
J'avais 9 ans et je suis parti en colonie de vacances,
en Bretagne à Saint-Paul-de-Léon.
Là, j'ai fait la connaissance d'un enfant de mon âge qui s'appelait Jimmy.
Et le directeur de la colonie de vacances,
nous avait proposé à plusieurs enfants d'aller camper sur l'île de bas.
Et là-bas, les deux moniteurs qui nous accompagnaient,
nous ont proposé d'aller au cinéma voir un film le 3e jour.
Trop cool !
Et c'est là que Jimmy a eu l'idée de faire une énorme farce.
Nous avons passé toute l'après-midi sur les rochers et une partie de la plage
à ramasser des crabes.
Oh, on a la plume là !
Ce n'était des petits crabes, ce n'était pas des gros crabes.
On avait une épuisette, on marchait doucement dans l'eau,
et dès qu'on voyait un crabe qui se pochilait, on l'attrapait avec les épuisettes.
Sommaire !
Ou alors on se penchait avec la main, on l'attrapait aussi.
On est hoques !
Dès qu'on en avait un, on le mettait directement dans le sac.
Tiens, encore un.
On avait dû en prendre 50 à 100.
Il y avait des moites aussi qui chassaient les crabes,
mais ce n'était pas les sols.
Et puis le soir venu, on a mangé avec les copains, les moniteurs,
et ensuite on s'est orienté vers la salle polyvalente
où le film était projeté.
Installez-vous les enfants, les petits de vent, les grands derrière.
Et on avait sur nous deux grosses sacs plastiques remplis, crabes.
On a fait attention à ce que les moniteurs ne s'en aperçoivent pas.
Une fois que nous sommes entrés dans la salle de cinéma,
on s'est bien mis au fond et on a attendu que la lumière s'éteigne,
que le film commence.
Et on a ouvert les sacs qui étaient remplis de crabes.
Ils ont commencé à s'éparpiller dans la salle.
Et on voyait les crabes dans le noir qui avanceaient comme ça vers la lumière de l'écran.
Et on voyait qu'il passait à côté des pieds,
des fois ils montaient sur les pieds, des gens qui étaient en tombe.
Et tout d'un coup on a entendu des cris.
Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
Mais c'est des crabes, mais il y en a partout.
C'est une véritable invasion.
Et tout d'un coup on a eu un symphonie de cris.
Allez, allez, allez !
Et ça, ce sont là que le projectionniste a ouvert la lumière
et les gens ont vu qu'il y avait des crabes partout.
Ce qui a provoqué une émoute.
C'est un scandale !
Je suis choqué !
Les gens sont sortis en courant, nous aussi.
Nous sommes rentrés au camp, et c'est le lendemain que les soucis ont commencé.
Vers 9h du matin, a débarqué le maire.
Il nous a tous réunis avec les monitors, et il a dit, ça vient de chez vous.
Les résultats de l'enquête sont formels.
Le coupable est parmi vous. Qu'il se dénonce ou entre...
Jimmy regardait ses chaussures, moi je regardais le ciel,
et personne ne bronchait.
Et ça, à ce moment-là, qu'une des filles a dit...
Ouais, je sais qui c'est. C'est eux.
On le désignant du doigt.
Et donc le maire nous a pris tous les deux par aise oracle,
nous a emmené dans son bureau,
et il a commencé à nous faire la morale.
Petit tripouille, canaille, pécheur de douce,
je ne veux plus vous voir sur mon île.
Mais en fait, c'est quand on est arrivé sur le kic,
le directeur de la colonie, on est monté dans sa deux chevaux,
et puis, pendant tout le trajet jusqu'à St-Paul-de-Méon,
il n'arrêtait pas de dire...
Des crabes dans un cinéma. Des crabes.
Et nous a bien fait comprendre qu'on ne pouvait pas rester non plus à la colonie.
Donc il y a un moniteur qui nous a ramené à Paris.
Et c'est la dernière fois que je suis allé en colis de vacances.
Les parents ont décidé de ne plus jamais mettre en colis de vacances.
Et après, je suis allé travailler chez mon entier,
et maintenant, c'était pas ce qu'une punition.
Allez, raconte-moi encore une bêtise.

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Raconte-moiunebêtise

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