T'as vu ? Il nous dit même plus bonjour ! Ah, mais ça, c'est depuis que monsieur
un petit placement ! Bonjour mesdames !
Avec mon petit placement de 300 à 300 000 euros, vous pourrez toujours dire que vous
avez un petit placement. Mon petit placement vous accompagne pour faire fructifier votre
épargne facilement depuis votre canapé. 25 000 clients nous font déjà confiance. Ça
va faire déjà loup ? Rendez-vous sur mon petitplacement.fr. Mon petit placement,
essayez-vous de s'immatriculer à l'Orias, intermédiaire en investissement sur
assurances vies et plan épargne et retraite. Investir comporte des risques de perte en capital.
L'escargot est le rosier. D'après Hans Christian Andersen, interprétation Cléori.
Le jardin était entouré d'une haie de noisotier et, au dehors, s'étendait des champs et des prêts.
Au milieu du jardin, Florissette un rosier et, sous le rosier, vivait un escargot.
Et qui avait-il dans l'escargot ? Eh bien, lui-même.
Attendez un peu que mon temps arrive, disait-il. Je ferai des choses bien plus grandiosques de
fleurir, porter des noisettes ou donner du lait comme des vaches et des moutons.
À vrai dire, j'attends de vous de grandes choses. Approuve à le rosier. Mais, puis je
vous demandez quand les ferait-vous ? « Je... Eh bien, je prends mon temps, » répondit l'escargot.
« Vous vous êtes toujours si pressé à tendre et plus excitant. » Un an plus tard, l'escargot
était presque au même endroit sous le rosier et se réchauffait au soleil. Le rosier eut
beaucoup de boutons cette année-là qui devinrent des fleurs toujours fraîches et toujours nouvelles.
L'escargot s'avance à ça. « Tout est exactement comme l'année dernière. Aucun progrès nulle part.
Le rosier a toujours ses roses. Cela ne va pas plus loin. » L'été passa, l'automne aussi,
et le rosier avait toujours ses boutons et ses fleurs et il en eut jusqu'à la première neige.
Le temps devient froid et plus vieux. Le rosier se pencha et l'escargot se cacha sous la terre.
Puis une nouvelle année commença et réapparurent et les petites roses et l'escargot.
« Vous êtes déjà vieux, monsieur le rosier, » dit-il. « Vous devrez bientôt penser à
dépérir. Mais vous avez déjà donné au monde tout ce que vous pouviez. Que cela
ait servi à quelque chose est une autre question. Je n'ai pas eu le temps d'y réfléchir. Mais il
est évident que vous n'avez rien fait du tout pour votre épanouissement personnel. Sans quoi vous
auriez produit bien mieux que cela. Vous mourrez bientôt et vous ne serez plus que branche nue.
« Oh, vous, vous m'effrayez, » dit le rosier. « Je n'y ai jamais réfléchi.
« Évidemment, vous ne vous livrez jamais à la réflexion. N'avez-vous jamais essayé de comprendre
pourquoi vous fleurissiez et comment cela se produit ? Pourquoi cela se passe ainsi et pas autrement ?
« Eh bien non, » répondit le rosier. « Je fleurissais joyeusement car je ne pouvais pas faire
autrement de la terre monter dans moi une force. Et une force me venait aussi dans haut. Je sentais
un bonheur, toujours neuf, toujours grand et c'est pourquoi je devais toujours fleurer. C'était
ma vie. Je ne pouvais pas faire autrement. « Vous avez mené une vie bien facile, » dit l'Escargot.
« En effet, tout m'a été donné à qu'il y ait ça le rosier. Mais vous avez reçu encore bien
davantage. Vous êtes de ces natures qui réfléchissent et méditent et vous avez un grand talent qui un jour
étonnera le monde. « Ce n'est absolument pas dans mes intentions, » répondit l'Escargot.
« Le monde ne m'intéresse pas. En quoi me concerne-t-il ? Je me suffis amplement.
Mais nous tous ne devrions nous pas donner aux autres le meilleur de nous-mêmes. Apporter ce que
nous pouvons ? Je sais, je ne donne que mes roses, mais vous. Que donnez-vous au monde ?
« Ce que j'étonnerai, ce que je lui donne, mais je crèche sur le monde. Il ne sert à rien.
« Je me fiche de lui. Vous, continuez à faire éclaire vos roses. De toute façon, vous n'avez pas
mieux faire. Que le noisetier donne ces noisettes. Les vaches et les brebis, leurs lait, ils ont tous
leur public. Moi, je n'ai besoin que de moi. » Et l'Escargot rentra dans sa coquille et la
regretta le rosier. « Moi, j'ai beau faire. Je ne peux pas rentrer en moi. Il faut toujours que je
forme des boutons et que je les fasse éclaire. Les pétales tombent et le vent les emporte.
« J'ai vu pourtant une femme déposer une petite rose dans son mycel. Une autre de mes roses a
trouvé sa place sur la poitrine d'une belle jeune fille et une autre reçue des baisers d'un
enfant heureux. Cela m'a fait bien plaisir. Un vrai bonheur. Voilà mes souvenirs. Ma vie. »
Et le rosier continua à fleurir dans l'innocence et l'Escargot a somnolé dans sa petite maison
car le monde ne le concernait pas. Des années et des décennies passaient. L'Escargot et le rosier
devinrent poussières dans la poussière. Même la petite rose dans le mycel se décomposa,
mais dans le jardin fleurir de nouveaux rosiers et à leurs pieds grandir de nouveaux escargots.
Ils se recroguevillaient toujours dans leur maison et ils crachaient. Le monde ne les concernait pas.
Allons-nous relire cette histoire une nouvelle fois ? Elle ne sera pas différente.
Décider. Voilà ce qui définit le métier de magistrat. Décider pour garantir le respect des
droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat traite chaque jour
des dossiers déterminants pour l'avenir. Affaire familiale, cybercriminalité, justice
environnementale. Décider pour faire une différence. Une carrière riche et diversifiée,
une formation continue et des opportunités de poste à autres responsabilités. Décider
de construire une carrière qui a du sens. Inscrivez-vous au concours de la magistrature sur
enm.justice.fr. Ceci était message du ministère de la Justice.