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comme celui que vous allez profiter dans votre podcast qui commence tout de suite.
Eh ben bonjour tout le monde et bienvenue sur
le nouvel épisode de puissance park.
C'est pas du tout la troisième fois qu'on recommence cette adro en surtout.
Voilà, en tout cas on est ravis de vous retrouver pour cette série qu'on va consacrer, en
fait depuis le temps quand même, ça fait depuis trois ans que puissance park existe,
bientôt sans épisode.
On y arrive, on y est presque.
Bro, que oui on y est presque et il s'avère justement pour ce sentier, on a préparé quelque
chose d'un petit peu spécial, de très très gros et ça va être lié avec la petite série
que l'on commence maintenant puisque on est parti du côté de Rust les amis, on est
parti en Allemagne.
Au bout de trois ans de puissance park on s'est quand même dit que ça pouvait avoir
le coup d'aller visiter Europe à Park.
Oui ça faisait plus d'un an qu'on prévoyait justement de s'y rendre mais les choses
étaient un peu compliquées.
Il y a juste une petite pandémie, rien de bien difficile.
C'était déjà plus ou moins fini.
C'était surtout la question d'agenda et puis au final on a pu s'y rendre, on a pu
avoir tous les invités qu'on avait souhaité finalement et puis pour la centième évidemment
vous gardez le plus prestigieux des trois qu'on a eu.
Ok oui et je pense que vous allez vous régaler les amis avec cette petite série de trois
épisodes.
En tout cas trois épisodes qui vont être tournées en mode interview.
Vous allez pouvoir retrouver ça à la fois sur Soundcloud, bien entendu en audio mais
on vous invite vraiment vivement à venir sur Youtube parce qu'on a quelques illustrations
qui vont se caler et puis même vous allez pouvoir voir le cadre dans lequel on a tourné
qui était une belle salle de repas par-dessus du quartier français.
Oui ça d'ailleurs c'est un sujet qu'on aborde dans la deuxième interview donc vous aurez
plein de détails sur cette fameuse salle en attendant vous pouvez déjà l'avoir dans
le premier épisode avec l'un de nos deux premiers invités qui sont pas en reste, il
n'y a pas que le troisième qui compte, là aussi on a appris plein de choses avec eux
et en l'occurrence là c'était sur quel sujet Greg ?
Eh bien en fait pour cette fois-ci pour ce premier sujet il y a une expérience que
Europa Park a ouvert mais pas dans le cadre du parc en lui-même, ça se trouve sur le
riso, donc c'est juste à côté de Roland Tika qu'ils ont ouvert ce truc là, il s'agit
en fait d'une expérience temporaire autour de la VR.
Alors certains troubous se rappelleront peut-être de The Void qui se trouvait dans les quartiers
Disney à côté des parcs Disney ?
Oui on en trouvait aux États-Unis, il me semble qu'il y en avait un à Londres, bon ils ont
fait fight malheureusement mais c'était des...
Ils ont fermé à cause d'accord de licence ?
Ouais c'est un mélange de verre, free roaming mais en mode escape game aussi et c'était
avec des grosses licences comme Star Wars, il y avait aussi du Disney avec Racket Ralph
notamment, il y a eu les Ghostbusters donc ça ratissait large mais ils sont un peu
cassés la gueule justement parce que les licences ça coûte cher quoi.
Et puis surtout parce que comme vous allez le découvrir dans cet épisode là, un système
comme celui-ci est assez complexe et je pense vous avez compris où on en vient, en effet
Europea Park et Macnext en l'occurrence, la division d'Europea Park un peu l'imaginary
de Europea Park dans quelque sorte, celle qui travaille sur l'ARD et aussi sur la conception
de ce genre de nouvelles aractions et de nouvelles expériences à Europea Park, du
coup a développé une version à eux sur lequel ils ont le contrôle total et qu'ils
proposent sous le nom de Yulbi qui est décliné en deux expériences différentes et donc on
a été invité pour tester ces deux là et donc du coup non seulement on a pu expérimenter ça,
vous allez entendre notre feedback à mesure que l'épisode va se dérouler puisqu'on a
la chance dans cet épisode de pouvoir faire notre service après-vente directement auprès
d'achève de projet qui a bossé dessus, qui est Mathis Goulion qui a travaillé justement sur ça
et donc du coup qui est notre interlocuteur pendant cet interview et qui va pouvoir répondre à
toutes nos questions et certes c'est un produit qui veulent vendre, nous on n'aurait pas forcément
eu l'intention de s'y rendre comme ça spontanément en tant que visiteur lambda.
Moi je tiens vraiment à dire que pour le coup c'est pas du tout le genre de trucs où naturellement
j'aurais été et quand on m'a dit qu'on va faire Yulbi je fais un coup c'est quoi ces trucs et
je suis assez content finalement d'avoir découvert et de pouvoir en parler.
Moi j'avais découvert via une vidéo de pay for ever cuckoo Arnaud et au final même si moi je
ne suis pas fan de verre c'est ce que je dis depuis toujours en dehors des costeurs par contre
c'est vrai que là ça offre des perspectives intéressantes pour l'avenir surtout avec le point
de vue qu'ils ont sur ce projet là et comment ils souhaitent le développer de façon tout ça.
On en parle dans l'interview qu'on va lancer maintenant je pense.
On va lancer un peu les amis puisque du coup on vous propose de se retrouver et habituez-vous
à ce décor encore une fois sur Youtube les amis habitués à vous à ce décor là parce que vous
avez tapé pendant les 3% d'épisodes mais on va se retrouver du coup en direct enfin pas direct
d'europea park pour le coup. On l'aigé différé de quelques semaines.
On l'aigé différé de quelques semaines depuis europea park avec Mathis pour nous parler de tout ça
restez à l'antenne on se retrouve juste après. Et pour nous parler avec nous de tout ça et avoir
directement l'info à la source nous recevons Mathis bonjour Mathis bonjour à tous les quatre
comment ça va ça va impeccable merci beaucoup pas trop stressé tout non non du tout tout va
bien très content de le districier quand on se matent du podcast donc c'est vrai quelle
honneur en tout cas et bah écoute moi ce que je te propose c'est que l'on ne perde pas de temps
on va directement entrer dans le prévif du sujet puisque pas nouvelle invité nouveau préchauffe
puisque c'est nos questions de présentation je prends la première après on fera tourner
comme d'habitude mais c'est un vietnep exact. La première question qu'on pose à tout le monde
c'est quoi ton home park alors celle là devrait être plutôt facile à répondre on a quelques
avis sur nous donc c'est europea park depuis deux ans maintenant depuis deux ans maintenant
j'habite à précisément 500 voir 600 mètres du pas donc ça serait même rôle anticapes
précisément si on doit être précis d'accord ça dépend sur le considère par comment après c'est
vraiment le parc de ton enfance aussi alors non pas du tout pas du tout parce que moi je
parle aussi de voilà le vrai home park disons c'est Wally Bironal mais pas celui que vous connaissez
maintenant celui des années 2020 il y avait un groupe de rock un peu chelou oui oui ce qui
paraît oui mais pas beaucoup d'attractions utilisantes on va dire c'est ça disons que voilà je
suis né à ce point de vue là à la mauvaise à la mauvaise période mais tout va bien non
pas ça vient parce que tu as connu donc un truc moyen qui est devenu bien meilleur depuis voilà
voilà et c'est vraiment est ce que se passe du coup engendrer une passion certaine nous ça a été
Non, c'est plus compliqué je pense que ça a été une visite au Futuroscope bizarrement qui a
démarré ma passion. Et après je suis tombé sur les forums et là je suis tombé dans le monde des parcs et j'en suis jamais vraiment ressorti.
Des discours qui rejoignent un petit peu.
Mais oui, c'est que j'allais dire qu'il y a une certaine rémanence de Futuroscope en ce moment.
Comme quoi ?
Ouais, ça revient étonnamment.
À toi je t'en prie.
Eh bien ça déboule sur la question qui est quel est ton attraction dans ton parc favori ? Pardon.
Parc favori.
C'est toujours variable, ça dépend de mes visites.
Pour moi, Lisberg, je vais peut-être pas être très original, Lisberg est un... et mon parc favori.
Pourquoi ? Parce que c'est un des rares parcs qui a été très authentique, je trouve, qui a réussi à avoir ce côté
assez chaleureux, assez naturel en fait.
Quand je suis allé je me souviens, il y avait une petite p'tite kiosque, la presse de Hotel Gaston.
Il y avait un club de personnes âgées qui danse et je trouvais ça incroyable.
Je trouvais cette scène en fait complètement hors du temps.
Je me suis dit, il y a quand même quelque chose.
Donc pour moi c'est vraiment...
J'ai retrouvé ce genre d'ambiance à Kenobos, justement aux États-Unis, c'est vraiment le club du 3e âge qui vient justement jouer au bingo dans le parc
parce que bon, c'est déjà à disposition et particulière, mais on sent que c'est le truc familial du coin où tout le monde se rend.
Exactement.
Et ça je trouve, c'est rare les parcs où on réussit ça et pour moi c'est un vrai exemple de ce point-là.
Ok, du coup je vais enchaîner avec la question suivante, on est passé du parc, on va passer à une attraction,
une expérience particulière, que t'as sur kiffé ?
Je vais tricher, j'en ai deux.
Si on prend la partie coaster pure, ingénierie, je ne sais pas très au unal, style vengeance, je pense assez d'arpeau,
il reste dans ma vie.
Ah oui, je l'ai testé.
Je me confie une référence d'ingénierie et de sensation tout simplement.
Sur l'expérience en elle-même, la plus aboutie pour moi c'est quand même pirate, de ce que j'ai fait.
C'est pirate à Shanghain Disney.
Ah oui, le V-Level, il a eu l'occasion de le faire dans l'équipe.
Sur la partie Dark Raid, à chaque fois j'ai dû le faire 5-6 fois, il y avait quand même un wow à chaque fois sur la scène sous l'eau.
Mais c'est pas pour moi les trucs parfaits, je pense qu'on peut en encore de la marge, mais ça se rapproche de ce que j'aime et de ce qui se fait le mieux.
Et est-ce que tu as une attraction ou un parc d'avoir peut-être ?
Oui, oui.
Un parc que tu n'aimes pas du tout et que tu ne souhaites plus jamais emmener à bien ?
Je ne sais pas ce qu'il a répondu Sébastien là-dessus.
Il a parlé d'un parc en Floride.
Il y aura des cibles trop fascinants.
Le problème c'est que dès qu'on base dans le parc, on sait à quel point c'est compliqué de faire tourner les trucs.
Pour tout ça, la pervise que j'ai eu, je pense, c'est à Sort Park globalement, qui est pour moi l'archétype du mauvais parc Merlin.
Il n'y a pas que des mauvais parc, mais...
Tu n'es pas le premier à nous dire que Sort Park n'était pas une bonne expérience.
On a reçu d'autres personnes aussi dans le podcast qui nous ont dit aussi qu'ils n'avaient pas passé un bon moment parce qu'il y avait du forçage pour de la vente de Faspa.
Il y a du forçage, je ne sais pas. C'est comme Cedar Point.
Je dirais qu'il y avait une ambiance, une île, on pourrait se passer quelque chose.
En tout cas, quand je suis allé, il ne s'est rien passé.
Ça dépend aussi, à combien de fois, ça dépend des conditions de visite.
Si pour toi c'est effectivement un élément important, ça veut dire qu'ils ont raté leurs cibles.
Donc quand même de ce que tu as l'air, il faut faire gaffe.
Après, ce n'est pas moi qui vais leur dire ce qu'ils doivent faire, mais effectivement c'est un parc merlin.
Et donc au-delà du parc, est-ce qu'il y a une attraction que tu ne veux plus jamais en faire de ta vie, ou qui t'a choquée ?
Ça s'appelle comment le truc à Disney qui vient de douter ?
No, no, no.
Fly, Fly Force, ça dénit ces moments.
Allez, je vais refaire que tout à l'heure, je vais faire un Dark Ride dans un coaster.
Le Dark Ride, quand même, je suis désolé, je vais pas être ratatouille pour moi qui est quand même le truc qui m'a déçu,
parce que trop incohérent, parce qu'avec un budget comme ça, on pourrait se prendre un côté.
Est-ce que tu as fait Mystique maintenant avant de faire ratatouille ?
Non, après.
Je l'ai fait avant et je m'attendais à voir quelque chose de similaire,
mais bon, c'est après forcément, ça va être aussi bien voir le...
Et là, elle descend aux enfers.
La déception, elle est un peu chineuse.
C'est dommage, il y a des trucs vraiment pour moi qui, avec un peu de recul, sont basiques, mais qui aura pu vraiment être corrigé facilement.
Donc ça, c'est dommage. La proximité des écrans, des choses comme ça.
Si on a un peu un petit peu commencé, il y a un peu de problème.
Il y a pas de quelqu'un, c'est moi, en fait. J'ai fait le chantier, j'ai fait la construction avec Imaginary jusqu'à l'immigration.
Et je peux, je te rejoins sur beaucoup d'aspects. Il y a des occasions manquées, des scènes, des endroits où on nous dit,
« Marce, les gars, j'aurais pu faire autrement et ça serait vachement mieux passé. »
Tu as vu de tes yeux, du coup, qu'il y avait certaines possibilités vraiment plus optimales, mais que des gens qui sont décisionnaires disent,
« Alors non, mettez-le moins bien. »
Non, c'est pas que c'est moins bien, c'est que c'est le résultat de compromissions qui sont au détriment de l'expérience.
Donc en fait, tu es obligé de divler vers le bas pour certaines choses.
Mais au final, quand tu es sur le chantier, tu te dis, bon, c'est pas le plus important, c'est pas grave,
mais c'est quand tu as le visiteur qui, lui, n'a pas ce regard-là et qui regarde ça d'un vrai regard non complaisant,
il va dire, « Ouais, mais pourquoi vous avez fait ça ? » Ah oui, mais on peut pas le justifier en disant, « Ouais, mais on n'avait pas le budget,
on a voulu peut-être refaire et faire une coupe, mais non, tu peux pas le justifier. »
Et je trouve d'autant plus problématique que Disney avec les nouvelles versions de la Tatoo,
n'est pas essayé de changer ça. Mais bon, on va pas passer le plus cher.
Pour des raisons purement écologiques.
Mais voilà ça.
C'est que le bon appétit.
Mais après, chaque projet est compliqué, on pourrait en parler pendant des heures, il y a toujours effectivement des compromis,
mais je pense que c'est pas du niveau de ce qui aurait pu sortir.
Et sur la partie costeur, déception pour moi, El Toro, du coup, c'est...
El Toro ? Ça t'a déçu ?
Ah oui, pour moi, les meilleures unes times du jour, j'ai tout essayé.
Il n'y a rien qui a rien qui s'y m'a passé.
Pourtant, je crains vraiment pas les vibrations, mais après les deux buzzer times,
pour moi, les virages sont vraiment de l'ordre du « un » infaisable ou vraiment dangereux.
Bon, on discuterait après le buzzer.
Il y aura une discussion animée, ça va être très drôle.
Et du coup, on en finit avec l'attraction plaisir coupable.
Alors ça, j'ai un peu plus de mal à réfugérer.
Parce qu'elle n'est pas très kitsch, mais pas grand monde l'aime, moi je l'adore, c'est Transformers.
Non, parce qu'elle est souvent comparée à Spiderman.
Oui, je pense que c'est le souci.
Mais d'un point de vue, je trouve réalisation, l'angle, l'animation 3D, les effets.
Puis j'ai eu la chance de voir, entre guillemets, dans la tour de contrôle comment ça se passait.
En fait, tu te rends compte vraiment que tout est calculé.
Et d'un point de vue maîtriste technique, je trouve ça incroyable.
Même si c'est Boom Boom.
C'est un achievement.
C'est au même titre.
Il y a le côté Transformers, c'est une franchise de films pour les baufs.
Comme à l'époque, moi, l'attraction, comme toi, j'apprécie beaucoup.
Surtout qu'on se fait aspirer dans, je sais plus comment il s'appelle, Destructors.
La scène des engrenages que tu traverses, ça c'est un kiff, j'adore ça.
Et au même titre, que Cars, bon ce n'est pas un film révolutionnaire, mais Cars Land a foutu la claque à tout le monde.
C'est dans le même esprit, je trouve.
En plus, c'est vrai que sur Transformers, c'est une sacrée évolution des techniques de production chaos sur Spiderman.
Le squinching est maîtrisé, mais à la perfection, les transitions pour attirer ton attention pile à l'endroit pour t'empêcher de voir une technique dégueu.
C'est juste génial.
C'est maîtrisé.
Ça manque juste d'une gerbe de feu à un moment.
Oui, oui.
Le type technique.
Ok, très bien.
On a fait le pré-show, et maintenant, ce que je te propose, c'est parler de ton parcours.
Comment est-il ta passion du monde des parcs et comment tu es arrivé au fur et à mesure de tes études à travailler chez Macnext ?
Comme je l'ai dit, ça a commencé au Futuroscope. Je ne sais pas pourquoi, j'ai pris un jour le syndrome, je suis revenu d'un vite au Futuroscope.
Je suis tombé sur les forums, ça a été Amor, Ca a été Coastersworld, j'ai été admis sur ces différents forums.
Et petit à petit, avec le temps, j'ai commencé à faire des parcs, un petit peu avec mes parents, beaucoup avec d'autres passionnés.
Et puis en fait, j'ai fait mon premier stage en troisième à Disney sur la tute, et là je me suis dit, c'est bon, je vais bosser là-dedans.
Peu importe que ce soit opérateur ou CEO, je n'en sais rien, je m'en fiche, mais je veux bosser là-dedans.
Et après, du coup, j'ai fait, entre guillemets, toutes mes études un peu basées là-dessus.
J'ai fait, par contre, un peu classique, entre guillemets, prépa école de commerce.
En me disant, je vais apprendre les bases du management ou de l'économie tôt parce que ça me soule, mais il faut le faire.
Et comme ça, après, j'essaierais de plus aller sur la partie ingénierie et design pour beaucoup se m'éclater le reste de ma vie.
Et en fait, ça s'est fait comme ça. J'ai fait mon apprentissage à Disney pendant deux ans, j'étais sur le pricing des offres promotionnelles,
ce qui est un sujet très, très technique, mais très intéressant.
Petite question de corruption.
C'est pas juste fait plus fort, non ? C'est augmenté.
Il y a plusieurs moyens de l'augmenter.
Tu es été de camp à camp à Disney ?
2007 à 2019. Mais attention, vraiment, apprenti donc.
J'ai vu les coulisses qui étaient très intéressants.
On ne peut pas dire que j'ai été acteur du tout, du changement de Disney.
Ne venez pas me trapper si le parking est augmenté de 23%.
Mais voilà.
C'est pour savoir si je t'ai croisé, peut-être, à un moment donné, ou quelqu'un dans l'équipe.
Je travaillais à Disney longtemps, mais pas dans le même secteur.
J'étais enfermé à Team Disney dans le bâtiment principal.
Je ne sortais pas.
Après, j'ai fait six mois à la Compagnie des Alpes dans le service stratégie et développement international.
On commence à dire plus vers le créatif, entre le conseil et le créatif.
Et après, par un miracle que je ne saurai expliquer encore aujourd'hui,
j'ai candidaté ici pour un poste, pas bateau, mais qui ne m'intéressait pas du tout,
parce que c'était en plein Covid, je me suis dit je vais tenter, on verra, on passera les entretiens.
Et puis, en fait, je ne sais pas, j'ai reçu un appel du directeur du master planning,
il m'a dit, ouais, tu es quand même plus branché par, tu ne veux pas plutôt bosser sur les nouveaux projets.
Je lui ai dit, oui, oui, oui.
Non, non, non, je ne m'intéresse pas.
Et le con m'a même passé, et c'est plutôt un poste d'ingénieur, techniquement, ce que je fais.
Ils ont fait le pari de me prendre et je l'en suis reconnaitre.
Mais du coup, tu n'as pas une formation d'ingénieur, c'est que je comprends bien.
Du tout. Vous êtes dans la mouise.
En fait, c'est ça qui me surprend.
C'est plutôt une bonne chose pour toi.
Ça, ça veut dire comment t'as pris, finalement, pour ton potentiel.
Ouais, surtout pour la passion, je pense que...
Voilà, un premier message à tous les passionnés.
Je pense qu'aujourd'hui, c'est vraiment une qualité essentielle.
C'est ce que j'allais dire, parce que le secteur départ, qui est comme, encore assez structuré,
dans le sens où il faut avoir tel métier, tel branche, tel diplôme.
Et là, en fait, t'es arrivé par une petite porte et t'as pu refaire autre chose.
Absolument. Voilà, ils ont vu que j'étais curieux.
Ils ont vu que globalement, enfin, ils ont pensé, je pense qu'ils ont raison,
que par le moment où t'as ce côté curiosité que tu peux pas instiller en quelqu'un,
tu peux apprendre à peu près n'importe quoi, en discutant avec ma craise,
en discutant avec n'importe qui.
T'es toujours quand même des plus, attention, des plus âgés, entre guillemets,
qui ne te laissent pas non plus faire n'importe quoi.
Mais voilà, ils ont fait confiance et c'est plutôt cool.
Attends, juste une petite tour, on pense que du coup, en fait,
il y a la passion par qui joue, bien sûr, parce que ça te donne ta culture
et le fait de pouvoir comparer avec des choses qui existent et de voir un historique
pour voir et déterminer vers quoi on peut avoir envie d'aller.
Mais du coup, il y a peut-être un atrait pour la technique aussi.
Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
L'informatique dure, mais ça, c'est quelque chose que tu faisais peut-être en parallèle en soi,
c'était une petit peu d'addiction ?
L'informatique dure pas tellement, moi je viens vraiment des parcs plus classiques,
donc la partie vert est venue un peu après.
Mais non, je pense que c'était plutôt moi,
la partie vraiment ingénierie des attractions qui m'intéressaient,
l'historique commença à évoluer,
voilà, des calculs de structure, des choses un peu plus techniques peut-être,
mais assez loin qui m'ont intéressé.
Et c'est ça, je pense qu'ils ont vu.
Et après, la partie informatique vert est venue,
quand j'ai commencé à bosser un peu sur de la vert ici.
Pareil, parce qu'ils ont dit, c'est bête de mettre que des técos sur de la vert pure.
Il faut, si on veut, aller chercher les visiteurs de parcs,
il faut des gens qui s'y connaissent plutôt en parcs.
Donc ils ont un peu mixé ces mondes-là et je pense que c'était une bonne décision, j'espère.
Et donc là, actuellement, donc tu travailles chez McNex,
est-ce que tu peux juste expliquer rapidement,
qu'est-ce que c'est que McNex, parce que je pense que c'est pas connu pour le grand public ?
Ouais, assez pareil, moi, attends.
Le McNex, en fait, c'est ce qu'on appelle le département créatif d'Europa Parcs,
qui contient aujourd'hui à les 15 personnes à tout casser,
on est une petite équipe, 7 designers, donc vraiment qui eux dessinent les premières idées.
3 chefs de projet, dont 1, vraiment 100% vert,
moi qui suis un peu entre les deux et 1 plus orienté vraiment à traction.
Donc, chef de projet, notre rôle, c'est vraiment d'accompagner depuis les premières réunions créatives
jusqu'à l'ouverture et la remise aux opérations, les attractions.
Donc, c'est vraiment d'être entre qui met le garant ou le mini CEO, entre qui met du projet pour un temps limité.
Donc voilà, et puis après, il y a un storyteller qui est chargé d'écrire toutes les histoires autour de notre action.
Et puis voilà, donc c'est une petite équipe,
et donc le but, c'est vraiment aussi bien de faire les nouvelles attractions d'Europa Parcs, de Roland Tica,
de Yulbi ou autre chose vert, et aussi, plus en plus, on a de plus en plus de parcs qui nous font appel pour du consulting,
parce qu'ils ont, comme souvent, l'argent ou le terrain, mais pas les compétences,
ils savent pas gérer des flux, etc. C'est normal.
Et donc, on arrive, on leur propose des solutions en tout cas en discute avec eux,
de voilà, comment faire un bon design, comment penser en termes de flux,
comment penser en termes d'organisation de master plans, quoi.
C'est de la formation au fait ou c'est une prestation ?
C'est vraiment du conseil.
Enfin, après ça dépend évidemment des envies, mais c'est plus du conseil,
où, voilà, suivant les demandes, on peut faire un master plan, on peut faire des élévations,
on peut faire des dessins techniques, et voilà, les accompagner,
et s'il faut même jusqu'à la partie opérationnelle, mais on n'a pas encore eu à faire.
En fait, on pourrait comparer ça à une forme de wild-easoning-imaginary,
mais qui serait ouvert à d'autres parcs, c'est ça ?
C'est ça, c'est un peu l'idée.
C'est du consulting, les boîtes de consulting, on a placé firmes,
mais là, vous êtes tout même, vous avez un marque ici, c'est un exemple parfait.
Et pour être tout à fait honnête, aujourd'hui, on a des capacités limitées en termes de personnes,
en interne chez Macnext, donc on voit aussi les projets entre lesquels nous intéressent,
et qui ont vraiment du potentiel pour nous.
On n'est pas tout dans une dimension d'acquérir le monde,
d'avoir 800 contrats avec des externes ou je ne sais pas quoi, on est juste en mode,
ok, on apprend plein de choses, ce serait chouette qu'on partage un peu,
même s'il y a évidemment de l'argent derrière.
Essayons d'accompagner les parcs ou les gens qui ont besoin.
Et toutes ces connaissances, je veux dire, toi, tu les as apprises sur place,
on t'a inculqué un petit peu les calculs, le béaba en fait,
de la part de personnes qui sont expérimentées, forcément,
puisqu'ils sont là depuis longtemps.
Déjà, ça prend sur le tas et au fil du temps, il ne faut pas croire du tout,
je suis en tout début de carrière, je suis tout jeune, donc il y a plein de choses que je ne sais pas.
Ça ne vient pas de tes études, je veux dire.
Non, à du tout du tout.
Même ça, je pense que même une plus entre guillemets,
qui n'est pas Tric Marx, chef du master planning,
lui-même le dit, il y a plein de choses, que de toute façon,
tu n'apprends pas même en tant qu'ingénieur, tu prends tes études,
ce qu'on fait dans un parc, c'est très spécifique, donc ça prend sur le tas,
ça prend avec plein d'observation dans le parc,
ça prend avec des aussites tableaux Excel, on sait, je ne sais pas,
que le chiffre d'affaires serait parti de temps en temps de pourcent,
on sait quelle dimension il faut pour une file d'attente,
il y a vraiment plein de choses qui s'apprennent avec le temps.
Oui, j'en marque qui est avec nous souvent, lui-même, il a son tableau Excel,
en fonction de la zone d'achalandage du parc,
il sait le nombre de toilettes, quoi.
C'est vraiment les conséquences que ça peut avoir sur les sites.
Ça prend comme ça, qui me marrant, en fil des stages, au fil des projets.
Et voilà quoi, il y a toujours à apprendre, donc c'est cool.
Franchement, c'est intéressant, on va en parler, on va entrer un peu plus
progressivement dans le sujet. Alors, je vais faire donc le parallèle avec nous,
pour le coup, puisqu'on a découvert un des produits Macnext,
qui s'appelle ULB, pour résumer ceux qui ne connaitraient pas.
ULB, c'est une double expérience verre, il y a une version Go,
qui dure 10 minutes, une version Pro qui dure 30 minutes,
si je ne me trompe pas, c'est bien ça, qui sont entre 10 et 30 euros de mémoire également.
Donc, c'est situé à côté de Roulantica, pour l'instant, et il y a,
si ma mémoire est bonne, dans le parc aussi une expérience ULB Go,
qui est disponible. Donc, l'idée, c'est qu'on est équipé de casques verts,
et on va vivre une expérience, souvent dans des univers plus ou moins
liés à Europa Park, et après, on va vivre, on va manipuler des objets,
on va se déplacer dans des espaces, donc c'est de la réalité virtuelle,
vraiment avec un déplacement physique.
Si je peux me permettre justement, justement, l'enjeu de ULB Go,
c'est de le différencier par rapport à l'aéreaité virtuelle,
qui aujourd'hui, les 3 quarts de ce que les gens ont comme équipant chez eux,
ça va être du casque asservi avec un câble.
Il y a des systèmes qui existent, qui vous permettent de vous déplacer
dans à peu près 3 m², notamment les vailles,
vous ce genre de trucs avec des capteurs que l'on place,
enfin des émetteurs que l'on place.
Vous, en fait, vous avez fait le pari de proposer deux expériences,
donc c'est réminissant de ce que Hunter's Avoid avait fait par le passé,
mais vous avez pris le pari de placer deux expériences en free roaming,
c'est-à-dire donc, où le casque est autodome,
où a servi un truc sans fil, et où vous vous baladez dans 80 m²,
ou 200 m², c'est ça à peu près ?
Même un peu plus de 150 m².
L'idée c'était vraiment de dire, en fait, ULB très rapidement,
il y a eu une année de vraiment de réflexion,
où ils se sont dit, d'accord, déjà d'où on part,
qu'est-ce qu'on veut faire ?
Et c'est vrai que le premier truc, ça a été de se dire,
nous, on préfère que gens viennent chez nous, pour l'instant,
je ne dis pas que dans 5G, ça sera comme ça, mais,
on préfère que gens viennent chez nous, donc par définition,
il faut quelque chose de différent, donc il faut que les gens puissent marcher
dans les univers. Donc, Jean-François Romig, voilà, c'était réglé à ce moment-là.
Et après, on a dit, d'accord, on veut peut-être une version pour les débutants,
entre guillemets, où les gens qui veulent découvrir ça,
sans trop avoir d'équipements lourds, ou de choses qui font trop peur.
C'est une introduction à l'avert, et les possibilités que tu as avec.
En essayant de faire un produit qui soit pas du niveau de ce qu'il y avait,
disons que l'avert a commencé avec une phase très pourrie, disons-le comme ça,
où tout le monde essayait de faire un truc,
et après, on s'est dit, bon, est-ce qu'on peut faire un produit simple,
mais qui soit quand même assez sympathique ?
C'est Yulbigo, 80m2, effectivement, des expériences individuelles,
donc les gens se voient les uns les autres pour pas se rentrer dedans, évidemment.
Mais c'est quand même une aventure individuelle.
Et le pro, après, on met les gens ensemble, et c'est là vraiment que l'aventure commence.
Alors du coup, je précise aussi un petit truc, parce que c'est vrai que là,
on est parti directement sur le fréromig, juste, oui, pour clarifier,
oui, d'accord, certains vont peut-être penser, oui, mais avec une manette de jeu,
je peux me déplacer dans un environnement vert, genre Doom, mais non,
on parle bien de se déplacer physiquement dans l'espace.
Qu'est-ce que tu peux nous parler un peu de la jeunesse ?
Donc, ce projet, comment s'est né Yulbii ?
Pourquoi est-ce qu'il est là-bas ? Quels sont les envies que vous avez derrière ?
Yulbii, quand est-ce que tu as intérêt sur le projet, finalement ?
Comment t'as commencé ?
Yulbii, c'est quelque chose qui trottait dans la tête de Mickael Mac depuis un petit moment.
Il a toujours bien aimé la vers, pas pour ce qu'elle était en tant de technologie,
mais pour ce qu'elle permettait, potentiellement, à savoir raconter des histoires vraiment de manière originale.
On avait commencé avec Alpine Express, donc on était les premiers à faire de la vers sur un grand-bite.
On l'avait fait avec Greg, Alpine Express VR et on avait fait Cypégasus.
Ok, ça, c'était vraiment au début.
Et voilà, ça a évolué aussi, je veux dire, maintenant les contenus sont quand même, je pense, encore mieux.
Et après, il s'est dit, bon, quel est l'état de la vers aujourd'hui ?
Bon, le nouveau gros truc, effectivement, c'est le free roaming avec de grands acteurs qui sont entrés sur le marché,
The Void, peut-être qu'on en parlera.
Essayons de faire notre version, pas pour copier, mais parce que c'est une expérience qui ne l'avait plus aussi quand il l'avait testé.
Avec nos histoires.
Et donc après, la phase de réflexion à démarrer avec tout le sourcing des fournisseurs.
Moi, je suis arrivé 3 mois avant l'ouverture de ULB, donc vraiment, je suis là tout de suite.
J'ai juste vu les emmerdes de faim, globalement, qui sont classiques à un projet.
Et voilà, on est ouvert en septembre 2020.
Super timing avec le Covid.
Super année, surtout à une expérience avec du contact, avec des objets.
Roche du corps !
C'était très virtuel, très, très virtuel.
Et donc voilà, on en a profité pour aussi.
En deux mois, on a pu avoir des retours de visiteurs, donc après, on a amélioré des choses.
On a essayé en tout cas.
On a beaucoup appris, on a été super humble là-dessus.
Et donc voilà, on est maintenant en commun une version qui nous plaît d'un premier contenu.
On a sorti un deuxième contenu qui s'appelle Minature Wonderland,
en partant de la Ria, entre guillemets, avec le parc du Meme Don, qui a aussi la même installation.
Qui est situé en Bourg, c'est un espèce de grand village miniature.
Oui, je pense que pas mal de gens ont dû voir les vidéos, on voit l'avion décoller de l'aéroport,
tout ça en mode maquette, c'est assez impressionnant.
C'est un super lieu, franchement ils sont bien organisés et tout, c'est vraiment familial aussi, c'est vraiment top.
Donc c'était le deuxième contenu.
Et là on va sortir un troisième, donc là je parle toujours du pro, qui est la grosse version,
en fin de l'été pour rester large, Ember Blake, qui sera sur le thème d'une BD,
qui n'est pas très connu, mais d'une française qui s'appelle déjà de la Gardaire.
C'est une sorte de rendement d'espionnage, un peu revisité, un peu badass,
qui est assez moderne, qui passe plutôt bien, avec un vraiment un peu plus d'arc que ce qu'on fait habituellement.
On sent quand même la petite inspiration Lara Croft en rider, dans le personnel.
Oui, c'est un mix pour apparaître James Bond ou Lara Croft.
Après, en tout cas, elle l'a vraiment écrit avec ses tripes,
et je trouve que c'est un personnage assez moderne, ça devrait plutôt bien se passer.
Il y a un truc vraiment sympa, et là aussi avec plein d'objets réels, plein d'interactions,
des choses qui feront vraiment qu'on essaiera d'entrer dans une dimension supérieure.
On y va petit à petit avec les contenus, ça c'est le pro et le go, on en fait plus souvent effectivement,
on fait un contenu tous les 5-6 mois.
D'accord, et c'est des contenus qui viennent se rajouter pour conformer un catalogue.
C'est vrai qu'on avait pas mal le choix au final.
On le gube les go, mais pro on n'avait que l'expérience Roulantica.
C'est aussi l'intérêt d'utiliser des technologies, c'est pas des technologies totalement grand public,
mais on n'est pas sur des trucs comme les tout premiers casques de l'Ordre.
Donc l'avantage c'est que vous avez plus de facilité de développement d'abord maintenant.
Vous utilisez du Unity Engine si je me trompe pas.
Et donc du coup ça va permettre non seulement de tester sur certains ordinateurs,
enfin de commencer à développer sur des ordinateurs standards,
ensuite vous pouvez pousser sur les casques, tester immédiatement,
même voir même faire des intérations à circuit super court,
ou tu le pousses sur un casque peut-être et pas d'autres.
C'est exactement comme ça effectivement qu'on réfléchit.
On est donc sur Unity, qui a été un choix en détail de pourquoi on a pris Unity pas Unreal.
Ok, je suis en train de checker l'épisode avant de le publier et je me rends compte qu'on parle de moteur avec Mathis,
comme ça, comme si dans rien n'était alors que c'est peut-être pas évident pour tout le monde.
Lorsqu'on crée un jeu vidéo, soit on peut décider de tout recoder depuis zéro,
tout reconstruire, ce qui prend du temps, des ressources, des compétences de dev qui sont complexes,
soit ce que l'on peut aussi choisir de faire, c'est repartir une sorte de boîte Lego,
de toolbox de base préconstruite qui sont des moteurs.
Donc il y en a deux grands, Unity et Unreal, ce qui facilite grandement le développement.
Mais voilà, aujourd'hui, c'est comme ça.
Et bien si justement, pourquoi est-ce que vous avez choisi Unity et pas Unreal ?
Les Français veulent savoir.
Non, en fait, mais bon.
Disons que les premiers contenus de VRCoster avant que Mathis vraiment intérilénie était fait comme ça,
donc il y a déjà tout un quelque chose à refaire, c'est vraiment beaucoup de changements d'apprentissage à faire.
Mais c'est en train d'être fait, on va en avoir bien temps un plugin pour passer de Unity et Unreal sur les prochains contenus.
Et puis par ailleurs, on voulait attendre que l'emballation d'Unreal soit vraiment sortie et plus en mode beta,
pour en avoir quelques mois avant que ça soit vraiment le cas, pour que ce soit vraiment stable.
Mais voilà, après ça dépend de des designers et de la manière dont il fonctionne.
Mais en tout cas, il y a des prograpins, je viens.
Mais voilà, nous, on est plutôt pour l'instant Unity.
Justement là, par exemple, Ember Black, donc comme je dis, on va tout faire pour rire le plus tôt possible fin d'été.
Et donc là, chaque jour, dans la nuit, il y a une nouvelle version qui se build et qu'on teste sur un casse le lendemain matin,
à 2-3 et voilà qui permet de pouvoir les avancer.
Donc c'est évidemment des projets très agiles, très flexibles,
mais c'est tellement une autre culture aussi que la culture classique des attractions ici d'Auropa Park.
Moi, je pense actuellement sur de la vers et sur des attractions classiques,
c'est deux mondes à part, j'imprime de faire de l'autre job parce que voilà, d'un côté, je vais voir les, je sais pas,
les charpentiers ou quoi, dans l'atelier, en bas pour les attractions classiques et sur de la vers,
me voilà parti sur un ripot à pousser des trucs.
Donc c'est vraiment deux mondes à part, mais c'est comme ça, il faut y rentrer petit à petit, donc on y va, pas à part.
Alors je veux le guérir simplement, Repo Reposit, c'est un repository, c'est un site de travail collaboratif pour des développeurs en quelque sorte,
comme une sorte de Google Drive pour des développeurs si on simplifie grandement.
Absolument, c'est ça.
Gardes le micro, Greg, parce que je sens qu'il va te servir souvent, quoi, de cet épisode.
Oui, mais en fait, je n'ai pas le reflex de...
Mais donc du coup, ouais, je lui ai dit, Yulbi, pour le coup, ça fait depuis 2019, si je ne me rends pas.
2020, pardon, excuse-moi, 2020, oui, parce qu'il y a des Covid.
Donc 2020, vous avez lancé les choses, vous avez donc déjà eu quelques retours,
pour commencer peut-être un petit peu à parler de notre expérience à nous deux, enfin, tous.
Oui, bien sûr.
Excusez-moi, si je galère un petit peu avec le truc, c'est que je m'entends avec un décalage dans le casque, c'est une horreur.
Mais donc du coup, voilà.
Je te crois.
Je sais que tu as jamais eu cette expérience, mais en tout cas, donc, parlons peut-être un petit peu de notre expérience,
puisque du coup, on allait voir ça.
Tu pourras interagir, nous dire toi comment tu vois les choses, parce que finalement, on peut-être parler de Yulbi Go,
pour commencer, puisque c'est la plus rapide, et là, pour le coup, sur la table, il y a juste deux versions qui ont été faites.
Et donc, une aventure dans le parc de Repa Park, et toi, Joan, qui a pris Valérian.
Oui, moi, j'aimerais bien préciser un petit peu plus, c'est quand on entre dans ce bâtiment,
du côté de Roulantica, qui est du coup une expérience à part que tu payes à part de tout le reste du resort,
tu entres dans une grande salle très moderne, très futuriste et vidéo-game, en quelque sorte,
où effectivement, on te propose d'abord de choisir une expérience que tu vas vivre toi tout seul à ton casque,
qui est donc une version... C'est quoi le casque qu'on utilise pour cette version-là ?
Alors, ce que j'en sais, et je parle sous contrôle du coup, c'est des Vive Focus, c'est ça ?
Oui, Vive Focus 3.
Donc, qu'est-ce que de Valérité Virtuelle avec les deux manettes qu'on retrouve chez les gens qui ont...
Ah, toi, tu avais les deux manettes, du coup, pour ton gameplay...
Oui, parce que vous n'aviez pas...
On en allait qu'une, et on n'avait pas d'input, donc on n'utilisait pas les boutons dessus,
c'était purement un objet, en fait, pour savoir où était ta main.
Oui, c'était un track, vous l'utilisez en track, en fait.
Exactement.
En tout cas, voilà, il y a cette expérience qu'on va vivre seul dans un premier temps,
où on a la possibilité de choisir entre plusieurs univers, donc vous avez pris la visite à Europaparque
avec plein d'activités à faire, vous allez pouvoir parler un petit peu.
Et puis moi, j'ai choisi l'activité Valérian, parce que j'avais envie d'avoir une arme et de tirer sur des gens,
ça, c'est ce que j'ai demandé au monsieur...
... le shooter aventure, qui m'a conseillé, et donc c'était une expérience assez rigolote.
Je dois dire, en tout honnêteté, que j'avais été légèrement déçu des graphismes,
qui m'avaient un peu plongé dans la Playstation 1, et je m'attendais à quelque chose de plus immersif,
mais que j'ai fini par avoir dans la deuxième expérience.
Mais sinon, c'était rigolo, si je trouvais que ça avait l'air d'être de beaucoup plus cherché à nous faire jouer
sur le sens de la gravité et du vertige, plutôt que de pour l'instant vraiment créer un jeu dans lequel t'es à fondement.
Mais du coup, je trouve que pour une première expérience, c'était super sympa.
Et du coup, il mettait les joueurs au fur et à mesure dans la salle.
Moi, j'avais été le premier à y aller, donc je pars tranquillement avec mon chemin,
et j'ai entendu un petit peu plus tard que Valentin, lui, a été mis aussi sur le parcours,
donc on est dans une grande salle vide qu'on ne voit pas, parce qu'on a le casque,
mais les parcours, du coup, chacun fait un jeu différent et on se croise,
et moi, je croisais des fois une silhouette rouge avec une sorte de grosse vue rouge,
je peux me dire, attention, vous approchez de quelqu'un, et si je m'approchais trop et que je touchais,
bah ta Valentin qui explosait et on me disait, oh putain, c'est qui ?
D'autant plus que tu me poussais, moi, j'étais sur le toit de EuroSat en cancoster,
donc j'étais au bord du vide, et toi, tu viens vers moi et tu me pousses, donc forcément.
Et moi, du coup, dans cette expérience de Valarian, j'avais essentiellement beaucoup de couloirs à traverser,
donc beaucoup de couloirs très droits, en fait, qui me font circuler dans l'espace,
et d'autres entend un ou deux robots sur lequel je pouvais tirer,
et du coup, moi, je marchais beaucoup et assez vite, tu vois, et en plus, j'avais des effets de tapis roulant des fois,
qui marchent très très bien, plus que, en fait, quand tu passes dans un couloir, ça t'accélère visuellement,
mais au niveau de ce que tu marches sur le sol, bah, c'est un sol normal,
sauf que moi, en rêver au bout, j'avais vraiment l'impression, la même sensation que dans le métro,
quand tu arrives au bout du tapis roulant, où tu es un peu ce... tu dois reprendre ton éthi,
et je te jure que sur le moment, j'ai fait un pas en arrière, parce que je me suis dit,
est-ce qu'il y avait un vrai tapis roulant pour renforcer l'expérience, mais non.
Et donc, dans les prochains, j'ai essayé de jouer un peu en testant,
en fermant les yeux pour voir si l'effet marche quand même, et le cerveau est vraiment trompé là-dessus,
donc c'était assez rigolo, et on s'est retrouvé dans cette configuration rigolote,
moi du coup, j'étais un bonhomme tout droit, qui tracait entre les couloirs tout droit,
et Valentin, chaque fois que je le croisais, en tout cas, la silhouette rouge dans le jeu.
J'étais souvent fixe.
Il était planté là, en plein milieu du chemin, un peu penché à se dire, oh putain, putain,
il fallait que je le contembre.
Il y a des positionnements très précis dans l'expérience qu'on a eu à respecter pour viser, observer,
c'est moins, comment dire, on participe quand même, il y a moins d'interactions, on va dire, en termes de déplacements.
En tout cas, moi, j'attendais pas mal d'interactions, et disons que c'était sympathique pour vraiment découvrir déjà
l'expérience, et je pense que c'est une volonté, j'imagine de vous, de ne pas trop brusquer les premiers spectateurs,
et déjà de leur dire, voilà ce que c'est avec la VR, pour ensuite le faire passer sur la plus grosse séquence.
Absolument, c'est pour ça aussi qu'on a des contenus vraiment différents, des trucs plus exploratifs,
avec de trois portails à choisir, des choses plus t'avance.
On voulait, c'est presque une des choses sociologiques pour nous, entre guillemets, de voir comment les gens réagissent à chaque contenu,
à ce qu'ils font, ce qu'ils ne font pas, ou à ce qu'ils tombent.
Par exemple, la boule des rossates, ça, on a vraiment eu des chutes là-dessus.
Voir par-dessus de quel âge, dans la limite, évidemment, du tube, c'est acceptable ou pas.
Donc, on le vit comme ça aussi, comme une espèce d'expérimentation.
Et voilà, et pour ça, valait l'argent aussi, une bonne, un bon test, on a vu que ces accélérations, ça marchait bien.
On avait essayé, pendant un moment, de jouer avec des sols physiquement tordus.
Ça, c'est même pas la peine.
Ah, physiquement, tu veux dire ?
Ah oui, on a essayé de pousser un peu le délire aussi bien dans le Goal Pro.
On avait essayé plusieurs trucs.
Et les gens tombent, ça marche pas ?
En fait, ça sert à rien.
Il y a plus de risques que les gens tombent, et ça n'apporte pas grand chose.
Le cerveau suffit à diffommer la réalité.
Voilà, on le vit comme ça.
On essaye de tenter plein de choses.
Et en fait, on est plus limité par la perception des gens, pas leur limite, que par une technologie, ou par des effets physiques, qui, évidemment, sont de la connexion.
J'ai l'impression qu'il y a un gros inconnu pour le grand public de découvrir ce type d'expérience.
Moi, je me souviens que, juste après nous, il y a eu un père de famille qui entrait avec sa fille, où il disait, qu'est-ce que je dois faire ?
Et une dame, juste après, qui hurlait au moindre vertige.
Voilà, c'était, je pense, qu'elle n'a pas dû finir l'histoire.
C'est ça, en fait, on entend que ça sera l'oublier, parce qu'on, même en tant que fan de part, qu'on parle souvent de verre, souvent en négatif, parce que c'est souvent des choses assez cheap.
Mais les gens découvrent vraiment encore ça, quoi.
Et leurs réactions, du coup, sont vraiment hallucinantes.
Donc, on est encore dans une phase d'exploration.
Ah, mais ensuite, d'ailleurs, normal, une technologie en elle-même, ça peut prendre 10, 20 ans avant qu'elle soit vraiment assquise par le grand public,
et que ça fasse partie un petit peu des mobles, en quelque sorte.
Et donc, derrière, l'enjeu qui a derrière tout ça aussi, c'est ce que nous avons parlé tout à l'heure, c'est qu'au-delà de ce que Yulbi propose aujourd'hui, en termes d'expérience pour nous consommateurs,
il y a aussi tout un peu en professionnel qui peut être très intéressant avec ces trucs-là.
Et d'autant plus qu'avec les deux dimensions que vous avez, c'est avec la plateforme, en fait, que vous avez monté,
parce que vous avez créé en fait une sorte de petite plateforme applicative basée sur Unity pour pouvoir créer vos trucs et les synchroniser avec vos salles.
Donc, l'idée, c'est surtout de pouvoir permettre de créer cette plateforme-là et de la mettre à disposition ensuite, soit des créats qui veulent concevoir une nouvelle traction,
un événement sien, un truc, un pan, ou alors derrière, peut-être, ouvrir sur d'autres opportunités business, parce que c'est très demandé ce genre d'outil en prototype à je-d'a-m'en.
C'est exactement ça. Maintenant, on est dans la phase où on commence à avoir un code plutôt fiable sur toute la ligne,
et on est vraiment en face de dire, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on reste purement dans l'entrainement ?
Ou est-ce qu'on va chercher ? On a été approchés par exemple par une boîte qui voulait faire du serious game, donc une sorte d'initiation.
Là, en l'occurrence, c'était dans la cyber sécurité, une boîte qui voulait faire une super expérience sur le terme de la cyber sécurité, mais vraiment un truc hyper immersif et tout.
Et on a presque envie de dire, mais ce serait tellement dommage que ce soit que pour une boîte, parce qu'il voulait vraiment un truc super poussé.
Mais voilà, donc en fait tout est possible, et après, c'est à nous aussi de nous dire, on a des ressources du temps limité, mais voilà, on laisse les portes ouvertes, on a plein d'approches,
il y a des supermarchés qui nous approchent, parce qu'il veut une expérience un peu à la MiaWolf aux États-Unis, un truc un peu psychédélic.
C'est-à-dire que, je pense que la MiaWolf, c'est un super concept qui ouvre aux États-Unis depuis quelques années.
Bref, il y en a un, c'est une espèce de faux supermarché, qui est derrière dans un monde un peu psychédélic.
Bref, il y a vraiment toutes sortes d'approches plus ou moins rationnelles, et ça nous dit, bon, ok, est-ce qu'on s'y voit, est-ce qu'on y passe un an, parce que développer un contenu, c'est minimum un an, vraiment, vraiment, minimum, un an et demi.
Donc, ça va être compliqué ça pour faire les deux vies, finalement, quand on vient, on dit, je ne sais pas exactement ce que je veux faire, mais je ne sais pas si ça va marcher, en fait, finalement, à l'application derrière.
C'est partout pareil, le vrai process, c'est d'abord, effectivement, en fait, on pense un peu comme un jeu vidéo, mais pas complètement.
C'est-à-dire qu'on a quand même les mêmes process, c'est-à-dire, définir une charte graphique, faire du, ce qu'on appelle un greyboxing, donc en gros, faire des gros environnements en 3D assez grossiers et voir si ça se passe bien.
Mais, encore une fois, on apprend tellement, c'est-à-dire que, par exemple, là, pour le contenu qu'on va faire, Ember Blake, on avait des experts de jeux vidéo qui nous aidaient.
Ils nous ont beaucoup apportés sur certains points, mais sur d'autres points, j'ai dû leur faire comprendre que les réflexes ne sont vraiment pas les mêmes, et les gens qui marchent et nos visiteurs ne sont pas les mêmes.
Donc, on a tous appris en fait en prendre tout.
Il faut sortir de ce carcord là, déjà, on n'a pas le mode de déplacement, on n'a pas le jeu vidéo, on a pas la gravité.
Et puis, fondamentalement, rien ne t'arrête, c'est-à-dire que si quelqu'un envers veut vraiment marcher dans mon décor, se mettre à quatre pattes et rouler dessus, il peut.
Dans un jeu vidéo, tu mets un collider, terminer, il est bloqué.
Là, vraiment, il n'y a pas de limite. Donc, en fait, nous, il faut vraiment qu'on pense à tout ce qui peut se passer.
Et même quand c'est le cas, quand on ouvre, évidemment, on voit quelqu'un qui fait une connerie, on se dit, c'est pas possible, on n'a pas pensé à ça.
Ils sont bêtes, et puis après, on se dit, mais non, en fait, c'est nous qui rendu les pensées.
Le visiteur a raison.
Le visiteur a raison, c'est tout.
Et c'est comme ça, c'est à nous, après, nous adaptés.
C'est le même apprentissage que pour les escapgames, en fait.
Les gens en escapgame ont dû se rendre compte du niveau de l'intellectualité des gens.
Oui, parce que c'est, en fait, à des réflexes bêtes, les gens qui vont arracher des mobles pour se dire, oui, certainement, une clé derrière.
Non, mais c'est ça. Et là où les réponses dans un escapgame sont des réponses matérielles, entre guillemets, souvent, ou d'indications,
là, nous, c'est des réponses de code ou de programmation qu'il faut qu'on apporte.
Mais en plus, il y a un autre truc qui est très, très, très, très, très, très, très, très chiant à gérer.
Et vous l'avez plutôt pas mal géré.
C'est que quand on est là, des robaparques, le parc, il fait combien de dizaines de kilomètres carrés ?
Quand on est dans une salle de 80 mètres carrés avec la possibilité de rentrer dans les murs,
il faut bien, à un moment ou un autre, que tu puisses te déplacer, mais pas dépasser une certaine limite.
Mais parfois, tu peux être dans une position dans la salle où tu as un mur qui t'empêche, effectivement, d'aller plus loin.
Et donc, du coup, il faut trouver des solutions pour gérer un autre truc.
C'est-à-dire qu'il y a des contraintes physiques.
Enfin, c'est le problème de ces trucs-là.
C'est qu'attention, Name Dropping, on en parle encore une fois de projet digital,
parce qu'on tient compte des contraintes du monde physique pour les appliquer dans le monde digital.
Et inversement, c'est-à-dire que là, pour le coup, les lois de la physique, elles, elles restent valides dans un endroit réel.
Et vu que ton déplacement est synchrone avec, tu ne peux pas faire absolument tout ce que tu veux dedans.
C'était quelque chose que j'avais retrouvé dans The Void et qui me plaisait un peu plus que d'être dans une salle vide.
C'est-à-dire que, des fois, les murs sont concrets.
Et donc, en fait, virtuellement, il y a un mur et je peux le toucher physiquement aussi.
Je m'attendais un peu plus de ça.
Mais ça devient une contrainte aussi, parce qu'après, en termes de matériel,
là, le but de Yulbi, c'est d'être super...
Polyvalent, oui.
Oui, voilà.
Et ça s'ajuste, en fait, n'importe quelle salle avec des projets, enfin, des univers différents.
Tout de suite, dès lors que tu crées des salles,
tu te donnes des contraintes en plus en termes créatifs.
Et j'imagine aussi de première place si on dirait.
En plus, il faut que ce soit opérationnement viable, parce qu'un terre The Void, on en parle, mais c'est au passé maintenant.
Oui, ça fait feuille que...
Oui, voilà.
Pour nous, ça a aussi été une grande leçon, évidemment, quand tout démarre.
Enfin, malheureusement.
Je sais pas, heureusement, en tout cas, tout démarre par de la finance.
Et donc, il y a tout un côté benchmark au début de se dire,
qu'est-ce qu'il y a marché, pourquoi ça n'a pas marché ?
Et oui, je pense que The Void était...
C'est vraiment triste à dire pour peut-être les personnes que nous sommes.
En tout cas, à ce moment-là, avec les personnes avec qui ils étaient,
ils étaient trop bien.
C'est-à-dire que ça ne pouvait pas être pas viable.
Et du coup, c'est problématique.
Il y a aussi une expérience vert, on m'a dit,
à l'université du JAPAN qu'il y a ouvert récemment, il me semble.
Et dans laquelle, apparemment, il y a 40 opérateurs qui poussent les gens dans le bon sens.
C'est juste pas viable.
Le Japon, c'est un peu particulier en termes de...
de services auprès des visiteurs.
Voilà, là, on veut vraiment éviter l'accident.
Quand tu vois déjà dans le métro, comment ça se passe,
il y a beaucoup d'opérateurs.
Donc, j'imagine qu'ils ont tendance à paniquer vite.
Après, c'est culturel, c'est comme ça.
Mais voilà, on essaie aussi après de trouver des solutions innovatives
pour essayer d'apporter plus d'immersion.
Encore une fois, je ne considère pas qu'on est à 100% du produit,
mais pas du tout.
C'est souvent comme ça ici, je veux dire.
Ça a été pareil avec Rostat qui est juste derrière nous.
Il y a eu plusieurs versions, etc.
Et ce sera pareil pour la verre.
Évidemment, qui en plus, c'est quelque chose qui évolue tout le temps.
Par exemple, là, on avait pensé, effectivement,
à faire des murs.
C'est là où, il faut que je fasse gaffe à ce que je dis,
e-trainaline qu'on va ouvrir dans quelques semaines,
qui sera aussi une sorte de restaurant, restaurant Darkride,
à Miru.
On avait pensé à réutiliser ce qu'il sera dans e-trainaline
pour, comment dire, avoir des murs, disons, des murs qui puissent bouger
sans l'aide d'opérateurs, etc.
Donc, ça veut dire que vous puissiez réadapter l'espace
en fonction des expériences.
Si, par exemple...
Il y a deux ULB Pro.
Un, vous savez qu'il faut mettre les murs en telle façon.
Et un deuxième, dans un autre.
On pourrait programmer nos petits robots pour qu'ils puissent faire ça.
Je pensais que c'était des maçons qui allaient courir
avec le ciment aébrique.
C'est ça, ils défoncent.
Malheureusement, tu sais très bien que les délais dans le BTP,
là, ça ne sera jamais à l'avant.
Ils ont assez de quoi faire en plus dans le parc.
Donc, on les a laissés tranquilles.
Mais, voilà, encore une fois, toutes les options sont sur la table
et on tente plein de trucs avec le temps.
Oui.
Et moi, ce que je voulais te demander, c'est par rapport à...
Donc, tu le sais qu'il y avait un volet pour Europapar,
donc c'est les projets que vous menez.
Il y a évoluuellement un volet pour des prestations en externe.
Mais, comme vous l'avez dit, vos ressources sont limitées.
Donc, est-ce qu'il y a une priorisation pour Europapar
ou est-ce que des clients peuvent en externe
peut-être être prioritaires dans ce cas-là ?
Ça dépend du projet, mais Europapar creste la priorité clairement
pour Michael Mac, pour Roland Mac.
Il faut d'abord que ça se passe bien ici
pour qu'on puisse s'exporter.
Sinon, par définition, le nom va s'ternir très rapidement.
Donc, non, on met d'abord à nouveau la priorité
sur ce qu'on a à faire ici.
Ensuite, on regarde ce qu'il nous reste comme bande passante.
On essaie d'anticiper, ce qui n'est pas toujours évident.
Et on se dit, bon, voilà, on peut déployer telle ou telle personne
sur tel ou tel projet.
Donc, on réfléchit plutôt comme ça.
Les potentielles clients qui viennent à vous
sont des gens qui ressortent de l'expérience sur lui
et qui vous contactent ensuite ?
Oui, souvent, c'est ça.
Souvent, c'est des gens, effectivement, un peu curieux,
intéressés par la chose et qui viennent voir ça.
Mais vraiment, tout type de clients,
on a eu un hôtel qui était intéressé,
un grand hôtel qui était intéressé pour avoir ça.
On a ouvert hier, à Alton Towers,
dans un espace Confertainment,
un ULB Go, justement,
qui sera aussi déployé dans le parc et pour les soirées.
Et voilà, après, encore une fois, est-ce que ça va être...
est-ce que c'est quelque chose qui sera sur la durée
sous cette forme-là ?
Est-ce que c'est quelque chose qui peut être envisagé
plutôt de manière saisonnelle ?
On expérimente, quoi.
Et on se laisse, tout en évidemment sachant
en peu près ce qu'on fait,
on essaie aussi de voir un peu comment sont les tendances.
On se laisse un peu porter aussi.
Oui, tu te fais guider par la demande, finalement.
Moi, j'ai une question aussi d'un point de vue
un peu plus opérationnel et logistique,
parce que, surtout en sortant de l'épidémie
dans laquelle on est encore un petit peu malheureusement,
il faut dire que les expériences de VR
étaient peut-être pas les plus adaptées
avec les questions d'hygiène,
on en parlait tout à l'heure.
On le voit même sur les VR Custer
que vous avez dans le parc,
avec tout le système que vous avez pour récupérer les casques,
les traités, les nettoyés et tout.
Mais ça représente, par exemple,
pour un ULB Go, si c'est pas indiscret,
ça représente combien de casques
en circulation actuellement actifs dans le truc,
pour combien, en cours de nettoyage,
et combien de temps pour nettoyer un casque ?
Un casque, comme ULB Go, c'est plutôt simple à nettoyer.
D'autant plus que les nouveaux qu'on a,
les HTC, ça en fait dans les tailles,
on des face covers,
des parties qui sont amovibles,
ce qui fait que l'opérateur a juste enlevé celle-là.
Au pire, c'est la du monde, il les met de côté,
il les nettoie plus tard.
Même si on a 12 casques à ULB Go,
on a le triple de jeux pour tout ce qui est tête
et toutes les parties en contact avec la tête.
Et le contrôleur est nettoyé
avec une ninja désinfectante à la main,
ce qui fait que c'est assez rapide de ce point de vue.
On a aussi des machines à UV pour les clients vraiment,
pour raison et au sauvage, on peur de ça.
On a vu, c'était systématique,
le casque était à la machine à UV.
La première expérience qu'on a fait,
on prend notre casque et nos manettes
dans une sorte de micro-on de bleu.
C'est une machine à UV, il claque.
C'est la première expérience ULB.
C'est spectaculaire.
Il l'a remis de matière automatique,
comme quoi je te ferais aller plus souvent.
On a ça et après le pro c'est plus compliqué
parce qu'il y a plus de parties
en lien avec le corps.
Mais à l'édition pour nettoyer
un sac, il faut 3-4 minutes,
mais ça va vite.
On met plus d'opérateurs dessus
et on compense comme ça.
C'est le Covid, c'est comme ça.
Moi je voulais un peu,
qu'on découvre un peu l'univers de ULB Pro,
ce que c'est techniquement
beaucoup plus élaboré, beaucoup plus technique.
J'ai raconté la première expérience,
mais on n'a pas encore parlé vraiment
de la expérience première.
Est-ce que tu peux nous dire un peu plus technologiquement
comment tout ça fonctionne ?
Je sais déjà raconter un petit peu ce qu'on a vécu.
On va peut-être faire la parenthèse
autour de l'expérience pro.
Pour le coup il n'y en a qu'une seule,
jusqu'à maintenant c'est Mission Roolantica.
Il y a Miniatur Wunderland qui est depuis quelques semaines.
Je veux dire de disponibles ici.
L'autre aussi.
Je pense que c'est souvent
les soldes dans la soirée
que l'une ou l'autre est proposée.
Nous c'était Mission Roolantica
et on ne nous a pas donné la possibilité
de choisir, mais ça n'a pas été la plus complète.
L'idée c'était de
partir dans le l'univers de la CE
puisque on est transporté dans
une sorte de futur.
C'est pas la CE que je explique pour les soldes.
La CE, l'Adventure Club of Europe
qui est donc le club fictif qui est créé
par Europa Park et qui est dissiminé dans toutes les attractions,
les nouvelles versions du parc
et qui crée un lien commun
entre des explorateurs réels ou imaginaires.
Nous on l'appelle le PPU
c'est-à-dire l'Europa Park Parcodontique Universe.
Oui voilà.
C'est le vrai premier utileur.
Je retiens.
L'idée c'est qu'après nous on est envoyés
pour récupérer une pierre.
C'est ça il me semble si même moi,
que je serai bonne ou protéger un artefact.
J'ai trouvé la source
de la majude de la vie.
Source de vie.
L'idée c'est qu'on va être transportés
dans l'univers de Rolandika.
On va devoir affronter un ennemi
qui s'appelle Loki.
C'est ça qu'on va affronter.
On est dans des centres de montagnes
rocheuses où on va se balader un petit peu partout.
En 1800...
Avant j'ai subi.
Et en fait, sans tout révéler
le plot twist, bien sûr,
c'est ça qui est cool.
On ne porte pas un casque
vers tous les G avec une manette.
On est équipé comme un VDG tout à l'heure.
Avec un backpack, l'ordinateur,
un gros casque bien maos costaud
et des capteurs au bras et au pied.
Ce matériel là en réalité.
Je crois que vous avez dû
faire de bateaux
sur mesure pour 2-3 trucs.
Mais grosso modo,
si je ne me trompe pas,
vous avez en fait...
Dans ce cas-là, dans cette situation,
la salle de ULB Pro qu'on ne voit pas
est équipée et bardée de caméras
spéciales qui sont, pour le coup,
des caméras Vicon.
Viper X.
112 caméras.
112 caméras.
Le but du genre est d'avoir repéré
des petits points que vous portez sur vous.
Et donc pour cela,
vous portez le backpack qui contient
l'ordinateur qui alimente le casque vers que vous avez.
Cascue vers qui, pour le coup,
c'est pas un casque qu'on a payé de voir.
Et c'est pour cela que ça vaut le coup
de le tester ULB Pro juste pour cela.
Parce que de ce que j'en ai, c'est un PIXMAX Vision
ou un truc comme ça.
Un PIXMAX Vicon 8K.
Donc, il fait que la qualité d'image,
c'est génial.
Incroyable.
Les séquences de grottes avec les rochers,
on a l'impression que c'était vrai.
Et c'est ça que je voulais dire.
On peut retrouver des textures façon jeu vidéo,
mais elles sont quand même
de très bonne facture.
C'est ça que je voulais dire par rapport à la première expérience
qui m'avait un petit peu déçu en termes de graphisme.
Là, pour le coup, quand j'ai fait l'autre,
je l'ai fait là, d'accord.
Et effectivement, quand on passe dans la grotte
avec l'effet de lumière et tout,
je me serais cru dans une grotte.
D'ailleurs, je suis une appartée,
mais on était donc en deux équipes,
donc deux, trois et trois.
Là, pour le coup, Greg et Valentin,
vous étiez dans la team.
Nous, Joan et moi, avec quelqu'un d'autre,
on était dans une autre team et on n'a pas vécu
exactement la même expérience.
C'est déjà nous, c'est pas tombé en panne chez nous.
Voilà, c'est ça que j'allais parler.
Oui, après, je te laisserai la tronche.
Je t'avais juste un petit point là-dessus,
parce qu'avant qu'on rentre dans l'expérience,
même juste pour que les gens comprennent
comment ça fonctionne, c'est que là,
pour ceux d'entre vous qui voient
le système de motion capture,
exactement comme ce que Veta Digital avait l'habitude de faire.
Vous savez, quand on veut animer un personnage,
genre Gollum, un avatar...
Tous les points sur la tronche, quoi.
Bref, une future licence de Dishad Disney.
Techniquement, pendant qu'on trouve eux
représentés ce genre de choses,
on peut animer à la main, soit on peut pré-capturer
les mouvements d'une personne réelle,
un acteur qui va, du coup,
les transférer automatiquement sur un modèle.
Le principe de base de toute la salle,
c'est de faire ça avec potentiellement
deux ou trois groupes de quatre personnes
à l'intérieur en même temps, si je vous le compte pas.
C'est ça, c'est ça jusqu'à...
32 personnes, la salle divise en quatre.
Donc théoriquement, on peut avoir 30 de personnes.
Le Covid nous l'empêche un petit peu.
Mais voilà, donc...
On utilise ces personnages 3D
avec des nodes, qui sont des points
qui sont animés. Et bref, et ensuite,
en tout cas pour les personnages
qu'on anime, c'est 84 nodes,
moins pour le player.
Pour dire qu'en temps réel,
l'ordinateur doit calculer chaque mouvement
en se basant sur les coordonnées,
ces trackers. Donc c'est beaucoup de puissance
de calcul dans les gros ordinateurs qui chauffent
en temps réel.
Et avec un délai, qui doit être
minimal entre les joueurs
qui évidemment seront dans leur position.
Vous êtes en quoi, en 90 mètres secondes,
pour la VR ? On vise le 480 fps
sur le contenu actuel on l'est,
sur le prochain on sera, oui, 70,
90 et 90.
On essaie de ne jamais descendre en dessous, mais on vise les 480 fps.
Il faut bien comprendre ça, simplement,
visuellement, ça signifie que la salle
et les ordinateurs de la salle sont capables de suivre
les poignets, les chevilles,
le dos, le casque
de 32 personnes en même temps au maximum
et d'arriver à faire les traitements
pour chaque image en moins d'un 90e seconde
pour pouvoir ensuite envoyer ça
à tout le monde en même temps. C'est pour ça qu'on tient
un petit sac à quatre, personnellement, je vais en le dire.
Bon, ça va, ça va.
Et en plus de ça, voilà, on rajoute,
c'est une partie du savoir différent, mais on rajoute
des objets réels qui doivent être aussi
évidemment tranquilles. Sur le prochain,
on aura une partie des équipes qui auront des armes
donc il faudra aussi que qu'à chaque moment y ait ça.
Plus, sur le prochain, on va aussi changer
un peu l'hardware, on aura plus
de ces gros ordinateurs.
C'est avec le matalette, un peu lourd.
On va changer parce que de un HP
ne produit plus c'est sa cadeau, donc c'est
vite vu. Et on repasse
des casques mobiles, on utilisera les mêmes casques YOLBIGO.
Donc on a fait le contenu
en pas de manière différente.
Et surtout, en fait, on en placera ces foutus
sac à dos, enfin foutus parce que pour beaucoup
de gens, c'était vraiment trop lourd.
Je confie pour les personnes comme moi qui sont plutôt
maigres et qui n'ont pas beaucoup...
Ça pèse très lourd au bout d'un moment.
C'est un tortugénie, elle est à la fin, tu te sens plus fort
et plus léger.
C'était trop. Ça pesait
pour les familles.
À la fin, ils nous disaient toujours ça, donc c'est
dommage parce que l'expérience est top. Donc on va
enlever ça, on va passer
tous dans le casque ou par streaming, on verra.
Et en tout cas, on utilisera
des vests aptiques en fait, ce qui permettront
de simuler différents effets au fil du jeu.
Donc voilà, quand on recevra des balles, quand on
aura le carc accélère
dans le jeu... On avait ça
sur The Void, il me semble, on avait
des effets de vibration, de chaleur
aussi, ou alors... Ça c'était extérieur.
C'était très extérieur. C'était dans le parcours
même, mais non, c'est pas inhérent à la tenue qu'on
portait pendant l'expérience. D'ailleurs, par contre, on a
des effets physiques devant dans la salle aussi, en fonction
de certaines scènes. Devant, on regarde pour
en mettre aussi plus, et sur comment
je me bataille parce que je pense que ça fait une grande
différence. Mais oui, effectivement,
c'est aussi le truc qui apporte tout
à un niveau supérieur.
En plus, l'autre avantage, c'est que
les backpacks, donc les sacs à dos avec ordinateur
plus casque etc, c'est bien gentil, sauf que ça consomme
énormément de courants, et donc il faut changer
les batteries. Et d'ailleurs, l'opérateur
est formé et le dit. Si à un moment vous sentez
qu'on tripote votre doigt, ne y est pas
peur, c'est juste qu'on change la batterie.
Il nous filait pas des claques. Et du coup, ce qui
est intéressant, c'est que les batteries sont donc
conçues, je crois que c'est le backpack HPEC, comme ça,
où tu peux mettre deux batteries, où tu en as
toujours une qui est là et l'autre qui peut venir
switch. Donc tu as une redondance de sécurité.
Mais c'est vrai que si tu as un casque tout intégré,
meilleure autonomie, peut-être que ça peut durer
tout le cycle auquel cas plus
facile à gérer pour tout.
On va s'épargner beaucoup de problèmes, et beaucoup
de visites des techniciens d'HPEC qui
sont des belles machines,
mais qui consomment vraiment beaucoup.
Et à nouveau, on perd un tout petit peu en
qualité, mais on peut être plus malin sur la
modélisation, et on peut utiliser différentes
techniques ou faire du streaming pour qu'on pense
que c'est ça. Donc je pense que Visiteur
Lambda ne verra pas la différence de qualité.
Puis là, elles sont aussi utilisées à
un rythme industriel, faut suivre.
Et voilà, ces problèmes, c'est que
quand on a lancé UB, il y avait très peu
d'endroits qui avaient
tant de flux. Donc on a très vite
appris à nos dépens que
les sacs à doigts y s'aient très vite,
d'autant plus qu'il y avait la période COVID,
ce qui fait que, comment dire,
les sacs restent allumés pendant un moment,
puis ils étaient éteints, etc.
Donc, les batteries n'ont pas
trop apprécié.
Donc, sans parler,
il y avait d'autres opérateurs qui mettaient
les batteries dans le mauvais sens, qui en a
payé 30 ans d'une soirée.
Ça représente un petit coup.
Ça veut dire que le matériel s'use
très vite de manière humaine ou technique.
Alors déjà, j'ai deux questions.
Ça fait physique beaucoup, non?
Mais c'est fait physique et c'était hyper realiste.
Il avait des explosions et tout.
Mais ça fait que...
Il a tendance à être encelle.
Vu le rôle de Patrick, vous avez fait exploser
cette soirée-là, ça aurait pu être
explosé par Samsung.
Mais par contre, déjà la première question
en 30, ça fait beaucoup. Et de deux,
HP, c'est pas dit que ça pourrait être bien de
mettre juste un truc très, très high tech,
un putain de détrompeur, en fait.
Oui, oui, oui. Ça aurait pu être malin.
On a fait circuler le...
Enfin, on a fait remonter l'information.
Bon, toujours étudier que ces batteries sont mortes.
Ça arrive à nouveau.
Moi, toujours, si les opérateurs font une erreur,
c'est que c'est nous qui avons mal fait les choses
d'une manière ou d'une autre. Donc voilà, on prend
la responsabilité totale de ces 30 batteries
qui sont partis à la poubelle.
On va parler un peu de fail.
Là, par exemple, on débute
notre expérience relanticaire, on est dans une première salle.
Et moi, mon casque en fait,
commence à avoir des lags,
le son, l'image qui déconne.
Et à un moment, le fameux glitch,
les glitchs, l'image qui saute avec les RVB
qui vont dans tous les sens. Mais le son continue à faire sa vie.
Jusqu'au moment où je pense que l'ordinateur
s'est dit, ouais, non, en fait, j'arrive plus à suivre.
Il a freeze frame, donc arrêt sur image de ce que j'avais.
Et le son continue à faire sa life.
Et à ce moment-là, j'ai fait
un signe, donc il y avait
une gestuelle qui est demandée dans ce cas-là.
À l'opérateur, non, mais là, je peux plus.
Là, je ne vois plus rien, en fait.
Tu sais ce qui est rigolo, c'est que moi,
de mon point de vue, je voyais un personnage en 3D
qui n'arrêtait pas de toucher sa test. Et ta voix,
qui disait, ah, mais qu'est-ce qui va ?
Donc là, en fait, voilà, je suis parti
en suce 7 et à ce moment-là, donc
il y a un opérateur qui arrive et qui te susure
gentiment à l'oreille d'un côté, fait qu'est-ce qui se passe ?
J'ai... En fait, j'ai mon truc
qui est capoute, quoi. Donc là, il m'enlève
le casque, il regarde effectivement image
de freeze frame, donc malheureusement, bah là, il a été obligé
de me changer le matos et vu que les 3...
Ma théâtre sont...
On est étés 3 dans l'expérience.
On était 3 dans l'expérience, mais vu qu'ils sont tous les 3 connectés
pendant le même cycle, bah... Il y a eu
un opérateur qui est venu voir chacun d'entre nous, donc
3 mecs, et on entendait tous, excusez-nous,
on vous enlève le casque, on arrête tout, on va devoir
tout relancer. Là, on a fait, oh là là, ok ?
Et donc, ils ont dû patienter dans la salle pendant 10 minutes
le temps que l'ordinateur s'est rendu.
Nous, ça a très bien marché, déplacer l'objet,
ça a marché du premier coup. On est même tellement
performant qu'on a rattrapé l'équipe d'avant,
et du coup, on a eu une séquence
où il fallait attendre, donc voilà, on s'est
amusé avec un objet. C'est passionnant, c'est
passionnant parce que c'est là, en fait, déjà, tu vois un truc,
encore une fois, bon, ce que vous dites, juste pour
clarifier un point, mais entendu, bon, là, on le dit,
on en profite, on peut faire le service après-midi,
mais bien entendu, il s'avère que
l'expérience en même, bon, qui nous avait
été offerte pour invitation, a été relancée
derrière, et bien sûr, un guest ne va pas
ressortir en mode assez con, voilà, donc évidemment,
non, c'est relancé, et ça sera
jusqu'à ce que ça fonctionne. Donc ça va s'en
dire. Maintenant, derrière, et lorsque ça
fonctionne, en soi, on a eu nous
l'expérience qui a très bien fonctionné, et c'est là
qu'en vrai, ça devient
assez interactif, ça devient vraiment assez bluffant, parce
que déjà, comme le disait Valentine tout à
l'heure, donc déjà, nous, on fait
l'expérience, ça fonctionne globalement assez bien
avoir très bien sur l'intégralité du truc, et
à un moment, en fait, donc du coup, c'est là qu'on se
rend compte que vous avez implémenté la même logique
que sur un roller-custer, puisque vous avez
des logiques de canton, puisque plusieurs
groupes sont en même temps dans la même salle,
les équipements dans lesquels les gens se déplace
physiquement, et vu que les gens doivent occuper
l'espace, on peut pas les faire se rentrer les uns
dans les autres, donc du coup, le système vous fait
attendre en ne déclenchant pas une animation
vous indiquant où aller, donc du coup, vous êtes
en train d'attendre un endroit, vous avez
fait un autre truc en attendant, et pendant ce temps-là, oui ?
Non, non, vas-y. Et en fait, du temps pendant ce
temps-là, ce qu'on faisait, c'est qu'en fait, on
était en un endroit sans spoiler, où
des effets de lumière étaient présents, on avait
justement, vous voyez bien, l'usage
du moteur de unity, et donc du coup,
on avait un objet, et on s'est dit
tiens, vas-y, on va se le passer, et effectivement,
alors qu'on était casqués, qu'on ne voyait pas, on
avait aucun queue de l'environnement réel
autour de nous, on s'était placés plus ou moins
en cercle, voilà, c'était mieux, on va
faire le vieil. Le pire, c'est que,
comme on était dans une caverne,
moi, j'ai évité en fait,
j'étais très rapproché de mes camarades
en pensant qu'effectivement, il y avait des murs
autour de nous, mais non. Mais au point,
à ce moment-là, il était vraiment
trop investi dans le jeu, qu'en fait,
dans la réalité, c'est vrai, véritable.
Exact, et ça marche, et en fait, du coup, ce qu'on
faisait, c'est qu'on arrivait à prendre l'objet, à se le
passer l'un l'autre, et non seulement...
C'était précis au niveau du tracking.
C'était précis parce que du coup, ça veut dire que la distance
de nos bras était correctement calculée.
La position de l'objet était calculée.
Pour toi, tu voyais parfaitement où se trouvait
l'objet, donc tu arrivais à le saisir alors que
tu ne le voyais pas, et surtout, il y avait
aussi un changement de parents en 3D.
C'est-à-dire que du coup, l'objet, le système
détectait bien que quelqu'un d'autre l'avait agrépé,
et donc, la main, normalement,
l'objet devient en quelque sorte plus
inclus qu'un seul groupe avec ta main, en fait,
à ce moment-là.
Donc, très beau.
Ça fait partie des petits trucs.
Effectivement, si on ne s'y connaît pas un peu,
on ne se rend pas compte du travail qu'il y a eu,
effectivement, ce genre de choses.
C'est obêtre aussi, mais voilà, dès qu'on tend le...
Il faut que je fasse gaffe comment je tendra.
Dès qu'on tend le bras, la main s'ouvre
aussi dans le jeu des choses qui ne sont pas forcément
traquées, des petites choses comme ça.
Et voilà, le fait que l'objet ne soit pas parenté
à un joueur éternellement, c'est des petites
choses qui sont là.
Après, effectivement, il manque des features.
Je l'ai déjà dit en off.
Et je pense effectivement que
aujourd'hui, le process, quand on a un problème
technique de relancer au début, c'est vraiment
dommage et dommageable pour l'expérience client.
Mais voilà, ce n'est pas là parce que c'est pas
si facile que ça a implémenté, parce que
ça implique de retraquer, de bypasser
le groupe qui est déjà en train de passer derrière.
Ce n'est pas si simple, mais voilà,
c'est partie des choses clairement qui sont visé.
Il faut vraiment se rappeler, moi je dis ça à chaque fois,
et ce n'est pas comme une excuse, mais
on pense vraiment, la vers, le free roaming, ça a
été un peu plus compliqué.
Donc, c'est vrai qu'on est quand même
encore sur quelque chose de très, très neuf et
des balbutions.
Et c'est plus compliqué à développer aujourd'hui
qu'un coaster qui est peut-être plus dangereux
entre eux-mêmes, dont on sait vraiment quels sont
les 150 ans d'histoire.
Il faut aussi prendre compte de ce truc-là.
Ce n'est pas du tout une excuse, mais c'est pour
dire que voilà, on est tous là pour aussi payer
un peu les pour casser et que voilà, on s'améliore
à l'instant.
Est-ce que vous actuellement, vous cherchez à améliorer
ce qui existe déjà ou vous êtes déjà en train de penser
à des versions de jeu où il faut courir,
tirer dans tous les coins ?
Oui, c'est un bon point.
On essaie d'avoir des quick wins sur les...
enfin des choses faciles à changer,
qu'on change sur les enceintes contenus.
Après, on préfère
passer sur une nouvelle chose avec ce qu'on a appris
sur les enceintes contenus. Donc là, par exemple,
en septembre, on va lancer donc Ember Blake, qui sera
un gros, gros contenu. Là, ça va être encore plus
complexe dans le sens où, donc effectivement,
il y a une partie des équipes qui ont, par exemple,
un pistolet qui reste dans le jeu.
Le but, c'est pas simplement
de tuer des gens du tout, d'ailleurs,
c'est pas du tout la philosophie du parc. On essaie
de l'amener un peu... On essaie de l'amener
un peu de manière originale, avec un gameplay un peu original.
Et donc, en fait,
là, par exemple, ce sera des équipes de 6,
qui, au début du jeu, pendant la première moitié du jeu,
donc dans un même espace physique, seront
splitées en deux. Ce qui veut dire qu'elles vont se suivre
les unes les autres, mais sans être dans le même monde,
parce qu'elles seront dans deux missions différentes.
Donc, on s'est rajouté
des complexités sur les block-breaks. Et en fait,
à chaque fin de salle, potentiellement, on a prévu
des loupes d'animation,
mais pas bateaux. Moi, je me souviens,
je suis désolé, c'est ma qu'animation.
Je ferai un margeantiment, celui de Crésibas,
avant que le train parte. Vous avez les chauffeurs qui vont
« hrrrrrrr » qui vont être innués pendant
deux, trois minutes. C'est pas possible,
il faut qu'il y ait un ideal plus long, quoi.
C'est des réflexes qu'ils n'ont pas forcément, parce qu'ils pensent
en termes de film d'animation plutôt que
de contenu ou de jeu vidéo. C'est comme ça.
Bref. Tout ça pour dire qu'on essaye
aussi d'apprendre. Et par exemple, là, on a changé
notre logique d'animation, parce qu'on va avoir
des block-breaks beaucoup plus compliqués.
Je voulais même qu'on puisse faire, parce qu'on aura
des NPC qui nous guideront. Je voulais même qu'on puisse
faire des papiers qui aient aussi zoo avec
les NPC, mais mes développeurs m'ont dit
« tu arrêtes de fumer maintenant, tu te calmes
direct » C'est pas tout, mais NPC tu peux...
Pardon, NPC c'est effectivement un personnage qui sera
avec vous dans le jeu, fictif, mais qui vous
accompagnera. Comme le petit robot qui nous...
Voilà. Comme le petit robot, là, donc là,
ça sera deux guides, en fait, qui vous...
C'est un agent secret qui vous aideront.
D'accord. Qui vous aideront et donc
avec lesquels vous pourrez...
Ou avec un nouveau matériel,
nouveau potentiel.
Voilà. Nouveau matériel, comme j'ai dit, donc plus
léger, mais plus immersif.
C'est cette espèce de veste aptique qui fera
office de gilets par balle dans le jeu.
Avec une séquence, des séquences un
peu plus séparées, donc en deux équipes.
Donc ce qui fera vraiment un esprit de
rejouabilité aussi cool. Et puis surtout,
vous va pouvoir des discussions après au bar entre
les deux équipes qui seront sympas. Et puis après,
une partie qui est faite avec
McRide, sur laquelle je peux pas en dire trop, on a fait
appel à McRide pour une partie un peu plus épique.
Et voilà. Et qui sera vraiment, je pense,
la pothéose du jeu qui risque
là pour le coup d'en faire crier.
Plus d'un coup d'une. Imagine qu'il y a
une accursion d'éléments physiques,
de sensations physiques en tout cas,
bien réelles quoi. Voilà, ça c'est
assez cool. Ouais, ça me donne
bien envie de retester quand ce sera
développé. Je pose juste une question à
une derrière. Ce genre de projet
là, alors je sais pas si Go et
Pro sont du même tonneau, mais combien de
temps ça prend pour développer des expériences
comme ça quoi. Alors ouais, c'est vraiment
deux choses différentes. Un Go, c'est
6 mois tout à l'heure, un Go, entre 4 et 6 mois,
budget, je vais être très large,
mais entre
210 à 300 000 euros
pour développer un jeu de AZ,
si on n'a pas les assets, etc. Donc
pour les futurs parts qui seraient intéressés,
vous connaissez les tarifs.
Et encore là, c'est sur la marge.
Et pour un Pro en durée, donc on se fait
sur le temps. Et pour un Pro, donc c'est 30 minutes,
et sachant que c'est beaucoup plus complexe
parce qu'il y a un système d'interaction, etc.
Donc tout compris,
un Pro a développé, voilà, c'est
au moins un an, voir un an et demi,
c'est pas plus d'un an, enfin c'est pas pas
être moins d'un an, c'est incompressible, alors c'est
juste nul. Et ça va être
d'un facteur de, un A10, donc
c'est au moins un million, un million, un
contenu. Et c'est comme ça, l'animation 3D, c'est
aussi très très cher et
c'est comme ça, il faut de la qualité, c'est tout.
Non mais ça me permet en tout cas
de se rendre compte parce que comme on
l'a dit tout à l'heure dans l'épisode, on a
la critique facile à se dire que c'est
un Rd, c'est simple, ça se fait d'un claquement d'or.
Au contraire, tu nous le disais en off,
c'est pris d'une attraction,
en fait, comme si une attraction réelle,
c'est des choix, un parc qui va devoir
choisir entre une vraie
attraction ou une expérience VR, il va y réfléchir
beaucoup. Alors apparemment, on parle sur le Go
effectivement, qui est beaucoup plus simple
d'utilisation, mais
un pro, oui, ça peut être
considéré comme une vraie attraction, c'est pas
un gadget, c'est avec peut-être, à la limite
encore, un coût d'investissement, un capex initial
qui est plus faible, mais des coûts
de maintenance qui sont plus élevés sur la durée, donc
et puis des compétences qui sont
autres aussi. Qu'on te dit capex, c'est capacité horaire, c'est ça.
Non, capex, c'est le capital
expenditure, l'investissement
initial en fait, tout simplement, est peut-être
moins cher quand même sur la VR. On parle
de 2-3 millions, de 3-4 millions, peut-être
au départ, versus 15-20 millions
sur une petite attraction
5-6 millions, et encore, bon, 3-6 millions.
Mais après, il y a des coûts
de maintenance et puis
une connaissance technique qui est nécessaire
qui est bien. Et puis de date, parce que
les programmes en soi,
c'est un peu comme Escape Game, il y a un
redouvellement qui est super fréquent, quoi.
Mais on peut pas dire qu'une fois qu'on a acheté
l'équipement de départ, c'est-à-dire casque, ordinateur,
capteur, c'est déjà un coup qui est amorti
pour les fois d'après, ou est-ce qu'il faut se dire
qu'à chaque fois, nouvelle expérience, égal
de l'équipement ? Non, non, non, du tout, du tout.
On fait tout aussi pour que les
expériences vivent sur
un seul, sur un seul équipement.
Après, voilà, comme je l'ai dit, par exemple, là, il suffit qu'il
achepait un jour, un beau jour, on nous a dit
les saccadots qu'on a, on les produit plus.
Vous avez 6 mois, vous achetez autant de saccadots
et de batterie que vous voulez, puis après c'est fini.
Bon, là, tu dois tout repenser, c'est comme ça.
C'est aussi le problème de dépendre
de construiteur, mais en même temps, on ne peut pas construire
un ordinateur, évidemment, donc c'est de bonne guerre.
C'est ce que j'allais vous demander, est-ce qu'à un moment donné
vous ne verrez pas la possibilité
de devenir, de vous affranchir d'un...
Ça coûte cher, hein, en recherché le développement.
Ça représente un coup, hein. C'est pas que ça,
c'est que créer un ordinateur en soi, c'est une chose.
Mais là, il y a une question de miniaturisation et de
portuabilité. La bonne nouvelle, c'est les technologies
comme on parlait tout à l'heure, streaming,
le fait de dire, par exemple, que tu es
une grosse baisserveur dans le bâtiment
et qu'on envoie juste les images
à distance, comme un Google Stadia,
ou ce genre de choses, mais avec de bien meilleures performances
encore, ça, c'est des choses qui
peuvent s'envisager. Maintenant,
la problématique majeure qui est avec ça, c'est quand même
que ça nécessite des compétences en interne et ça
ouvre encore plus le champ de compétences
et ça augmente encore le ticket d'entrée, quoi.
Oui, parce que plus vous allez avoir
de plus de main d'oeuvre, plus de savoir-faire,
plus de compétences... Non, mais c'est...
C'est la production de Mac-computé.
C'est sûr, mais voilà, de toute façon, on le voit,
c'est clair, avec chaque nouvelle attraction, il comprenait
une nouvelle attraction normale, on voit qu'on a besoin
de plus en plus d'expertise.
Voilà, on a besoin de gens, je ne sais pas,
mais ne serait-ce que sur les prochaines attractions,
de prochaines Grands VIII, on voit qu'on a besoin
de nouvelles compétences, on a besoin de...
de gens qui... qui, comment dire,
qui ont des transdisciplinarités
intéressantes, donc des fois, on fait des
consultants ou des gens de l'extérieur, et puis des fois,
c'est en interne, donc tout se complexifie
aussi, de toute façon, mais la vers, encore plus,
avec, encore une fois,
aussi même en interne, disons, de la famille Mac,
et c'est normal, une prise de conscience
qui est progressive aussi,
les parcs normales, ils connaissent bien,
la vers, il faut que ça vienne aussi avec le temps, donc...
Bah, moi, de mon côté,
si je peux rajouter un petit quelque chose,
les gars, j'ai juste envie de vous tirer mon chapeau,
parce qu'en fait, en soi,
ce que vous faites, déjà, vous n'avez pas la facilité
qu'un Hunter's Avoid a, qu'il le faisait en Californie,
donc le constructeur, il est juste au-dessus,
nan, tu peux directement échanger les équipes,
là, tu passes par du SAV, genre de trucs, ça te complexifie tout.
Vous montez le truc de A à Z
et vous faites par vous-même,
vous essayez de faire en sorte que les choses,
vous essayez de développer votre propre lore
d'un point de vue créatif qui est sympa,
c'est de la technologie qui certes,
ça puissent sur la technologie européenne,
mais c'est du Made in Europe aussi, dans beaucoup de trucs,
moi, franchement, j'ai envie de dire, oui,
ça plante, ok, peut-être, ça peut arriver,
vous relancez le truc, il n'y a pas de casse en soi,
on la vivra, moi, j'ai envie de dire,
je recommande vivement aux gens, si ça vous tente,
là, on a l'équivalent d'un petit
Hunter's Avoid en Europe,
en France, quasiment en France, il n'est pas très loin,
si ça vous tente,
expérimenter, vous allez faire une découverte
et vous allez au pire, vous allez apprendre
des trucs et voir comment ça marche,
je peux vous donner des idées de développement pour vous,
au mieux, vous avez passé un bon moment.
Je vais appuyer, peut-être que tu complais,
on finira sur ça, c'est qu'en gros,
oui, Yulbi, même si on a parlé
des aspects négatifs, en contraire,
on a passé un très bon moment collectivement,
parce que voilà, on découvrait
une expérience vert qui est assez originale
et assez nouvelle en Europe.
Donc moi, ce que j'ai envie de dire,
c'est la nouvelle expérience que vous allez développer
avec Ember Blake, moi, j'ai envie,
franchement, ça me haille, parce que je sens
que vous allez avoir un step-up technologiquement parlant
et qu'il y a de belles choses qui arrivent et que j'ai envie
d'encourager ce genre d'innovation,
parce que ça va dans le bon sens, c'est vraiment pour moi
des attractions à part entière.
Moi, je n'ai jamais été très fan de jumeler
un coaster avec un casque vert
parce que Motion Sickness me fourne.
Je suis d'accord, après, bon,
parce que je suis peut-être un vieux con,
mais je préfère l'expérience véritable
du coaster pour le coup.
Mais je tiens aussi à saluer au-delà du côté matériel
et du gameplay, finalement,
le storytelling, le lore,
qui est relié au parc. Moi, j'ai pris des expériences
qui étaient fous, le repas parc, parce que je voulais absolument
voir la patte, en fait,
de McNex, puisque bon,
quoi de mieux que vous
pour parler de parc et des
histoires qui existent dedans,
avec des twists sympathiques, on va dire,
oui, c'est super bien pensé, évidemment, ils ont bien
expaté ça. Donc, je tiens mon chapeau
de ce côté-là. Je suis passé un très bon moment,
je me suis bien amusé avec mon équipe.
C'était super cool, on s'est bien amusé, donc on sera
très curieux de voir la suite, vraiment.
Il y a une façon de rigoler ensemble dans ce jeu
qu'on ne retrouve pas dans un rollercoaster,
on s'assoit tous, on est les uns derrière les autres.
On est passifs. Et à la sortie,
on se dit, c'était bien et tout, tandis que là,
je me souviens qu'on a rigolé quand on était rapitici
et tout, et ratrici.
Et qu'on se passait la lumière, tout ça.
Donc, il y avait une osmose
un peu plus à la Escape Game,
que juste, on sort de l'attraction
et on rigole. Et là, il y avait vraiment
une sorte d'interactivité entre nous, entre amis.
Mais c'était vraiment rigolo, pas ?
Ça fait plaisir, parce que c'est vraiment...
Enfin voilà, moi, je suis fan de par attraction
normal et je me bats,
on se bat, tout de façon, globalement, pour que
la vers soit justement un truc qui rapproche,
qu'on essaie, qui rapproche, ou qui soit marrant
en groupe, et pas quelque chose d'individuel,
ce qui a souvent été le cas, quelque chose qui isole.
Parce que ça va à l'encontre du parcatème,
de toute façon. Donc, si on arrive à attendre ça,
c'est cool. Et c'est vrai, quand on réfléchit nous au jour le jour,
quand on fait des brainstorming un peu fous,
on pense comme ça, on se dit, bon bah voilà,
qu'est-ce qui est drôle, qu'est-ce qui va plaire au visiteur de parcatème.
Par contre, quand j'ai enlevé mon casque vert, j'avais plus du tout
le corps musclé du beau gosse qui était...
Ouais, ça c'est...
Moi, j'avais pris le skin de la fille, donc du coup,
c'était différent.
C'est aussi, voilà.
Désolé, retour à la réalité.
Mais c'est bien, parce que du coup, on peut...
C'est vraiment un peu plus...
On peut faire un tour en bas pour ces créations,
pour l'état d'esprit aussi, la mentalité,
je pense qu'elle est plutôt bonne,
sur ce type de projet.
Je demande à voir où est-ce que ça va aboutir maintenant.
Je suis curieux, parce que autant j'aurais...
j'aurais pas été, je pense,
un client
attiré par ça, qui aurait recherché
cette expérience-là.
Elle est venue à nous.
Parce qu'elle est vachement crème derrière.
Mais du coup, là...
C'est une mobilité que ça offre, au moment où ça a marché.
Et pour l'injection, c'est vrai que, Ulbí, on a essayé de mettre...
Enfin, il y a eu, allez,
peut-être 10 ou 15 designs différents.
Au départ, il devait être dans le Cronassar,
il y aurait eu comme un mur explosé avec du bleu turquoise, etc.
Ça, on avait pensé, pendant un moment,
à le mettre, il y a un Lidl caché à roost.
On a une boutique à côté,
au Paparc, vraiment, pour des articles de sport.
Et on aurait mis
une fausse actrice femme de ménage,
et ça aurait été dans un espèce de soute et rin cachée.
Trop bien !
Mais disons que tout ça, c'était très risqué,
sur le comme ça, et surtout,
on assume aussi qu'il y a pour l'instant
l'installation est assez temporaire,
pour voir aussi, en même temps, comment ça marche,
on y va, humblement,
pour pas se prendre une oeuvre dans la face,
et vraiment dire, ok,
qu'est-ce qui marche, qu'est-ce qui marche pas, qu'est-ce qu'on peut changer.
Et après, voilà, s'il faut le mettre ailleurs,
dans le masterplan de Roland Tika, il y a encore un peu de place.
On comprend la logique entre deux tours.
Et voilà, mais en tout cas, c'est cool aussi
que vous vous intéressez à ça, je pense que
c'est un voyage à raison, je pense, au début.
Et voilà, ça peut, comment dire,
tant qu'on parle encore de la VR,
on parle encore de VR, moi mon but,
c'est toujours à Sébastien et bien cette phrase,
que c'est qu'on arrête de parler de VR,
le jour où ça sera intégré, on ne dit pas
c'est une attraction avec du mapping, on n'est pas
c'est une attraction avec des animatroniques, on dit c'est une attraction point.
Elle délivre ce qu'elle a délivré en termes d'émotion de l'histoire,
et voilà, le jour où on ne parlera plus de VR,
c'est qu'on aura gagné, donc il y a peut-être encore 5-10 ans de travail.
Bonne continuation là-dedans.
Je pense que c'est la bonne conclusion pour le futur.
En tout cas nous, on suivra ça avec grande attention,
parce qu'on est très curieux, et puis comme Greg,
c'est un peu son dada, donc il sera le premier
à nous dire, bon les gars, quand est-ce qu'on y retourne ?
Donc voilà.
Et on se retrouve ensemble
autour de la table, j'espère que vous avez apprécié
cet interview, autant que nous, on a adoré de la faire,
parce qu'on va pas se le cacher, on a appris
énormément de choses pendant la rencontre
avec Mathis, et encore une fois on sent la passion
qu'il a à travers son travail,
et on n'a qu'une envie, c'est de voir la suite.
Puisque ça va évoluer.
Puisque c'est cool, ça vous l'avez remarqué,
Mathis aussi, c'est un fan de parc.
Donc forcément, avant l'interview,
et après l'interview, on a parlé de plein de trucs,
parce qu'on est tous, on bêne tous
dans cette même passion, et ça s'est ressenti
aux réponses à ces questions, notamment du pré-chaud.
Donc ouais, ça fait plaisir
de tomber sur le genre de personnalité,
qui maintenant travaille dans ce milieu-là,
et qui sait exactement
ce qu'on aime, trouver dans un parc.
Et là même si c'est pour une expérience VR,
là, avec les expériences qu'on a fait,
on était dans le parc
en mode virtuel,
bref, et puis avec le lore
de tout Rule Antica,
enfin, ça me fait, je trouve ça super cool.
Ouais, puis surtout, il y a un truc qui est très intéressant,
c'est qu'encore une fois, il a expliqué,
il a dit comment est-ce que ça s'est développé,
comment est-ce qu'ils en sont arrivés à ça, et donc,
encore une fois, c'est quelque chose qu'ils ont développé en interne.
Donc d'autant plus,
oui, il y a des éléments sur lesquels on est revenu
sur les faiblesses un peu du système, mais encore une fois,
comme on le dit dans l'épisode, on vous encourage clairement
à aller tester le truc, parce que
au minimum, Yulbigo,
parce qu'en fait, Yulbigo en lui-même
est déjà super bien représentatif,
vous avez vu une bonne expérience dans le truc, et au pire, vous apprendrez des choses,
sur comment ça fonctionne, etc.
Mais Yulbipro est intéressant aussi,
du coup, on a passé vraiment un bon moment
dans les deux, et puis, bah ouais, l'interview
était génial, parce qu'effectivement, encore une fois,
bah vous avez vu ça, on parle, on se dit tout,
c'est juste génial. C'est quand même vachement rigolo de
faire une attraction, et juste après d'avoir le créateur qui dit
alors, ça a bien marché, et de pouvoir lui dire tout ce que tu peux,
et surtout, qu'il prend des notes.
Bah voilà, quand on évoquait tous les bugs,
nous, on a vécu avec la version Pro,
ça doit se voir sur l'interview,
je n'ai pas fait gaffe, mais oui, peut-être que
vous le verrez écrire sur son petit bug.
Il faudrait qu'on lance puissance spark, first premium, test,
test rack, on fait
un truc pas... D'accord, on va réfléchir
à ce projet, je vous ai fait...
Et on va se travailler sur le warding derrière,
parce que je vais t'aider là-dessus.
Oui, on va faire une dépense pour ça
dans une boîte spécialisée, pour avoir un nom de merde aussi.
Mais en soi, encore une fois,
oui, comme on l'a dit dans l'épisode,
bien sûr, oui, il y a des bugs normales.
Encore une fois, c'est des technologies qui nécessitent
des années et des années avant de vraiment être
parfaitement éprouvées et parfaitement maîtrisées.
Mais le potentiel est déjà là, hein.
Le potentiel est déjà là, on a vécu de bonnes expériences,
et surtout derrière, ils sont carrément
à l'écoute des améliorations et tout.
Donc, c'est la meilleure attitude possible, et bien entendu,
comme on l'a dit, quand bien même, il y a un bug,
il relance, et donc, vous ne partez pas,
vous avez payé, mais vous n'avez pas parti avec un mode
« hein, ça marche pas ».
Donc voilà, en tout cas, on espère que cet épisode
vous a plu les amis. Benji,
est-ce qu'on vous plait de la même façon qu'habituellement ?
On va la faire en version short, parce que la série
ne fait que commencer. Ok, oui.
Donc, vous allez pouvoir nous retrouver
à ZJU-EUGEWARD sur www.puissancepark.fr
tout attaché, comme ça, c'est le vaisseau admiral
où il y a tous les podcasts,
la chaîne YouTube, lorsqu'on fait un live Twitch,
vous avez les réseaux sociaux,
vous pouvez les retrouver, on en reparlera également.
Vous avez les accès à Discord
pour pouvoir rejoindre la communauté,
échanger avec tous les passionnés, et surtout
dire si l'épisode vous a plu, c'est aussi important pour nous.
Et évidemment,
ceux qui ont envie de soutenir notre aventure
« Puissance Park », ben, you-type.io toujours,
je pense que vous commencez à connaître l'idée.
Et puis, on a des jolies petites choses
qui arrivent derrière, donc je vous dis un petit peu,
mais pour l'instant, vous verrez les choses arriver
au feret à mesure, bref. Donc, rejoignez-nous
sur www.puissancepark.fr, vous verrez des trucs cool.
Voilà, les amis, et donc du coup, on se dit à la prochaine,
pour la suite de nos interviews
ou pour le coup à AeroPapark.
Et vous allez voir, c'est de plus en plus intéressant.
Ah oui, clairement, et ce qu'il y a de bien, c'est qu'encore une fois,
comme on l'a dit dans le live qu'on a fait d'ailleurs,
allez, jetez un aïe sur YouTube,
il y a ce live si vous le souhaitez,
et bien, ce qu'il y a d'intéressant, c'est que sur « Puissance Park »,
bien sûr, on parle de park, mais aussi on parle des métiers
qui sont derrière ces parcs. Et si ça peut vous donner
des idées, de carrière, de choses,
bah voilà, c'est une bonne façon.
C'est tout béneuf pour nous, parce que nous, on était à une époque
où c'était pas encore bien démocratisé,
c'était un peu flou, le parcours scolaire,
et là, on voit que finalement, même avec les options
qu'on avait à l'époque, on aurait pu bifurquer un moment,
et l'interview de Mathis, et l'interview de notre prochaine invité,
justement, ça aborde pas mal cette question-là.
Exactement. Donc du coup, les amis,
on se dit à la prochaine pour un nouvel épisode,
une nouvelle interview en direct.
AeroPapark, ciao tout le monde !
Bonne fin de ta vie !
...