#99 (INTERVIEW) - Rencontre avec Sébastien Ganzer, Social Media Manager à Europa-Park

Durée: 79m48s

Date de sortie: 19/08/2022

Nous continuons notre série d'entretiens avec Sébastien Ganzer, Social Media Manager pour les réseaux francophones d'Europa-Park. Nous revenons sur son parcours, ses précédentes expériences et nous évoquons les périodes complexes (comme l'incendie de Piraten en 2018) et ses meilleurs moments.

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Ultime vérification, c'est prêt.
Bienvenue dans un nouvel épisode de Piscence Park, un nouvel épisode de notre série consacrée à Europapark.
Une fois de plus avec une interview.
Alors, retour de la mois, j'ai mes comparses de voyage.
J'ai Greg, Benji.
Hello.
Ainsi que Johan.
C'est moi.
Salut Johan, ça va bien.
Ça m'arrive de venir des fois.
Oui, exactement. Comme on le disait déjà précédemment.
Ah ben tu viens de plus souvent.
Et du coup, nous avons fait une interview de Sébastien Ganzer,
qui est le Community Manager pour la partie France principalement d'Europa Park.
Donc c'était notre contact, justement, qui nous a organisé les rencontres,
les différentes expériences à faire.
On l'en remercie une fois de plus, ainsi que le service comme d'Europa Park, évidemment.
Et Séb, en fait, on a fait une interview parce que c'est intéressant
de déjà découvrir son parcours professionnel.
Si ça peut donner des idées à certains,
comme on l'a fait avec Mathis,
déjà pour son parcours qui est un peu plus créatif,
là on est plus dans un métier du coup de bureau,
mais de communication et de marketing.
Surtout que Séb a déjà de l'électronome,
parce qu'avant il grossait au futuro.
Oui, mais tout ça, on va l'apprendre dans l'interview.
Doucement, je spoil, mais vous êtes dans cet épisode.
Et au-delà de ça, comme Mathis, c'est aussi un fan de park.
D'ailleurs, il a une bande de copains qui ont un super site
qui s'appelle TripSanPix, que je vous recommande.
Si vous faites un voyage dans une certaine région de la planète,
en fait, vous allez sur le site et vous regardez ce qu'il y a dans le coin.
Et eux, ils ont donné des avis sur les immancables affaires,
des petits conseils, etc.
Donc de toute façon, on va en parler un petit peu dans l'interview une fois de plus.
Et voilà, Séb, il s'est retrouvé à Europe à Park.
Il écoute le podcast aussi, ce qui était le cas de Mathis, d'ailleurs.
Et c'est lui qui a aussi tenu à ce qu'on vienne,
parce qu'on pose des questions qui sont parfois un petit peu certes précises.
Ça peut être barbon pour certains, mais nous, on est spécialisés là-dedans.
Et ça nous éclate, en fait, d'avoir tous les détails, d'avoir toutes les explications
sur l'industrie, parce que c'est mine de rien.
C'est quand même quelque chose auquel on ne pense pas systématiquement.
Mais là, il va nous expliquer les ficelles du métier.
Il va nous raconter aussi, parce qu'ils ont Europe à Park,
vécu et traversé quelques épreuves ces dernières années.
Notamment, on pense en 2018, l'incendie qui a eu lieu sur Piraten.
On pense juste à Covid, bien entendu.
Tout le monde a passé à travers.
Mais voilà, vous allez avoir un peu les dessous, les coulisses,
de ce qui se passe en tant que community manager
pour un gros parc qui fait partie des majors européens.
Je vous propose du jour d'arriver à l'interview.
Avant de lancer, encore une fois, un petit truc,
comme pour la première interview, bien entendu, on a filmé ces interviews pour le coup.
On vous invite très fortement si vous êtes sur SoundCloud.
Vous pouvez continuer, c'est bien pour le Listen Count.
Mais par contre, si vous voulez venir sur YouTube,
vous allez trouver la version capturée en vidéo de cette interview
avec quelques illustrations, donc n'hésitez surtout pas.
Et comme d'habitude, bien entendu, ne n'hésitez pas à laisser des petits commentaires,
parce que ça nous permet de nous améliorer
ou d'avoir vos feedbacks, et c'est très important pour nous.
En plus, là, vous allez avoir aussi des explications
sur la histoire de la pièce dans laquelle on se trouvait dans le quartier français.
Donc on se retrouve dans le quartier français d'Europa Parc.
Allez, on se fait ça.
Allez, à tout de suite.
On a aujourd'hui un épisode qui sera une interview
d'un des responsables de la communication d'Europa Parc,
le dénommé Seb Ganzer, juste ici.
Bonjour à tous.
Bonjour à toute l'équipe.
Très heureux de vous accueillir ici chez nous,
à Europa Parc, dans le quartier français.
Merci de vous accueillir, surtout.
Forcément, vous venez de France,
donc on a mis une petite salle dans le quartier français.
Ah, très bien.
La storytelling, c'est toujours très...
Mais c'est surtout une pièce qui est chargée de l'histoire
parce que quand on va drouiller, regarder un peu les murs,
c'est l'histoire de la famille Mac,
c'est l'histoire des accords avec la France.
On sent qu'il y a quand même de belles choses ici, quand même.
Oui, tout à fait.
C'est une salle qu'on utilise pour des conférences,
pour des séminaires,
donc on peut vendre à des entreprises
ou qu'on utilise pour des réunions internes.
On est donc dans le quartier français,
donc ça a été construit en 1989 avec le quartier.
Et au mur, on a plein de petites choses, effectivement.
Des lettres d'Emmanuel Macron,
des concept arts des années 90,
des cadeaux, des dessins, des oeuvres d'art offertes par des artistes
comme Thomine Guerreur,
un très grand artiste, illustrateur strasbourgeois,
très ami avec le parc,
qui a vu plein de petites photos
comme la famille Mac aime bien mettre un peu partout.
Ah ça on a vu, il y a plein de souvenirs,
même dans des parcs concurrents,
avec une petite souris aussi qui fait l'effigie.
Et derrière toi aussi,
on a mis deux petits éléments décoratifs
qui ont l'air d'avoir aussi de l'histoire,
un cheval en bois qui doit venir d'un acaroussel, je suppose,
et forcément, Ed, qui...
Ça ressemble à une petite récompense, non ?
C'est lui mon patron, en fait.
Voilà, qui va t'accompagner,
qui va surveiller que tout se passe bien.
Exactement.
Je vais juste derrière, fais attention.
Et oui, le caroussel, c'est un petit rappel
de l'histoire de la famille Mac,
puisque ça a commencé il y a 240 ans, 1780,
par la construction de rouleaux et de chariots
pour les forains,
puis d'attractions pour le fait de forêt,
jusqu'à devenir aussi exploitant
d'un énorme parc d'attractions comme ici.
J'ai remarqué jusqu'à hier,
j'avais jamais fait gaffe,
mais dans la logique et à force de visiter,
finalement, de connaître l'histoire de la famille Mac,
en sortant du parc, je me dis,
« Tiens, c'est marrant, la roulette qui vend des bonbons, je me demande,
si c'est une Mac, du coup,
bah évidemment, tu as le petit poing son dessus.
»
Voilà, c'est toujours des petits hommages à droite et à gauche,
c'est subtil.
Tu en retrouves une aussi dans le foot-loop,
puisqu'il sert aussi un peu de musée.
Donc, à l'étage, il y a une ancienne roulette,
qui était vraiment une roulette fabriquée
par l'entreprise Mac, il y a très, très longtemps.
Très bien.
Je suis jamais monté à l'étage du foot-loop,
on était toujours installé au premier rétéchaussé,
enfin, rétéchaussé principal.
C'est sympa de monter aussi,
il y a quelques petites maquettes de vieilles attractions foraines,
des années 50, 60,
qui sont assez sympas.
En parlant de maquettes,
hier, on s'est baladé un peu au Cronassard,
pas loin de Roulantica,
et dans un des hauts, au-dessus de Roulantica,
il y a des maquettes aussi qui sont exposées.
C'est juste une folie,
il démontrait autant de belles choses comme ça,
il y a Eurossat,
il y a Piraten,
il y a La Zone avec Vodan,
Blue Fire et Atlantica Super Splash,
le trio,
enfin, c'est ouf, tout ce qui est exposé,
c'est magnifique.
C'est une belle petite exposition,
qui est accessible à tous,
on peut y aller même sans avoir de billets Roulantica,
juste derrière,
il y a aussi un bar, le bar Panorama,
une vue panoramique sur le park,
qui est aussi ouvert sans accès à Roulantica,
et donc, c'est maquette de toutes les époques,
puisqu'il y a celle d'Eurossat,
c'est l'Eurossat d'origine de 89,
jusqu'à des maquettes beaucoup plus récentes,
donc celle des Bata Villas,
le nouveau pirate de Bata Villas,
il y a le Bob,
il y a le Cartier Autrichien,
la Grotte des Diamants,
il y a plein de jolies choses,
et c'est vrai qu'en bas-bas,
il y a une histoire super riche,
beaucoup de gens sont super intéressés de la voir,
donc on la montre à plusieurs endroits,
il y a aussi dans la Léalemande,
un petit musée historique avec plein d'autres maquettes
et plein d'autres choses,
l'évolution,
le coffre aussi,
on voit les différents designs de Header or Mose,
il revient de très très loin quand même,
les designs de personnages,
des caractères dans les parcs,
dans les années 50, 60, c'était compliqué,
aujourd'hui, il y a des lignes un peu plus douces,
ils sont quand même plus chaleureux et sympathiques.
Est-ce qu'il y a quelque part dans ce parc,
la plus vieille pièce de l'histoire de l'entreprise,
une je ne sais pas, une vieille roue en bois,
quelque part, la plus datée ?
Je pense qu'il doit y avoir des choses,
mais plutôt à Valkyrche, à Lusine McRide,
où il était conservé plein de choses,
il y a notamment l'une des maisons de Frans Mac,
qui est l'un des fondateurs de Robapark
dans lequel ils allaient signer les contrats,
donc on sort des tiroirs,
on vend encore des vieux plans,
des années 70, 80,
il y a plein de vieilles choses,
il y a beaucoup de choses,
et puis à chaque fois...
On pourrait y aller un jour !
Les access chez McRide sont un peu compliqués,
c'est ça.
Si vous avez 20 millions dépensés pour un petit Grand 8,
ça se ferait bien !
Ça tourne bien dans le communauté égutif,
donc c'est le moment de nous aider à aller
visiter Lusine McRide !
En tout cas, c'est super intéressant,
on va aborder plein de choses
au travers de notre interview,
on va aussi parler de ton métier,
puisque comme tu l'as dit,
à Robapark, tu es community manager,
tu gères les réseaux sociaux,
tu fais plein de trucs assez cool,
et surtout francophonie,
donc ça c'est top !
Mais uniquement partie francophonie ?
Je gère essentiellement où il a partie francophone,
on est deux sur la partie francophone,
avec une collègue qui travaille avec moi,
mais on est une équipe
complète, on est 8 personnes en tout
pour agérer les réseaux sociaux
de Robapark,
et donc on gère aussi les comptes globaux,
par exemple Instagram ou TikTok,
où on est sur un compte unique
en anglais, pas en allemand, pas en français,
mais essentiellement en anglais,
et là c'est toute l'équipe qui le gère.
On va en parler juste après,
quand on va entrer un peu plus dans les détails,
mais avant,
la tradition quand on reçoit un invité
dans Puissance Park, c'est qu'on a le préchauffe.
J'ai déjà entendu ça.
Ou quand l'invité nous reçoit chez lui,
ça...
D'autant plus que toi,
tu es un fan de park à la base,
donc je pense que tu as
pas mal d'expériences derrière toi
de park ou d'attraction,
que ce soit à forêt ou fixe.
Donc ça peut être intéressant.
On va avoir des choses qui changent,
parce que c'est vrai qu'en dehors du carcan,
européen, disney, Robapark
ou alibi, c'est compliqué des fois d'avoir
d'autres exemples.
Je compte sur toi pour nous surprendre et nous apprendre des trucs.
Je vais ouvrir le bal et après
je vous laisserai compléter.
On va commencer par la question la plus simple,
j'ai envie de te dire, mais bon, peut-être qu'on sera surpris.
Des fois c'est pas simple.
De faire un choix.
Quel est ton home park ?
Pas compliqué, je pense.
Si ça se trouve,
c'est pas celui qu'on croit. Si on prend uniquement dans la distance,
j'habite à Strasbourg,
donc c'est peut-être d'Hydiland, mais au Home Park.
C'est celui où tu allais le plus quand t'étais enfant ?
Non, c'est clairement Europa Park.
Je suis originaire d'Alsace.
Pour tous les Alsaciens, Europa Park, c'est la sortie annuelle obligatoire.
Donc dès que j'ai eu
trois ou quatre ans,
j'allais régulièrement
Europa Park tous les ans.
C'est ça qui m'a donné le goût,
la passion du park.
C'est comme ça que je m'y suis intéressé
jusqu'à aujourd'hui,
travailler.
C'est un beau petit chemin.
Europa Park,
park de cœur depuis toujours.
Super.
Je vous laisse la main à les garçons
pour la question suivante.
C'est ton home park,
c'est le park
qui est cher à ton cœur sûrement depuis ton enfance.
Mais est-ce que
tu as un park préféré qui est différent
de ton home park ?
Europa Park, évidemment.
Ça n'en est pas une guerre.
Plus sérieusement, oui.
J'ai visité pas mal d'autres parcs à travers le monde.
C'est toujours difficile
de répondre avec un seul
à toutes ces questions-là.
Mais je vais en dire deux.
En Europe, je dirais Efteling.
Près bien.
C'est un côté merveilleux.
Les thèmes assez uniques
qui sont abordés.
Les designs aussi.
Et les émotions qui sont procurées.
Je me souviens, la première fois que j'ai fait Drumflort,
j'avais vraiment les poils qui se sont éricés.
C'était vraiment formidable
et quelque chose de jamais vu
pour ma part.
C'est vraiment génial.
Et le deuxième, je mettrai
Universal Orlando.
Alors lequel est-ce que tu as ?
Le culte des deux ou l'un ou l'autre ?
Ils sont plus séparés maintenant
depuis qu'il y a Harry Potter.
C'est une seule expérience.
Au niveau de tarif air, c'est bien séparé.
On s'en fout de la prière.
Pour les expériences incroyables
autour des franchises de ciné qu'on connaît tous,
des Harry Potter,
des Jurassic Park,
c'est des trucs vraiment incroyables,
super bluffants.
Ils font ça bien.
Avec des licences vraiment cultes.
C'est fait avec goût.
C'est pas forcément parce qu'on est propriétaire
maintenant de la licence et qu'on a beaucoup de sous,
qu'on peut faire mieux.
La preuve, c'est que...
Je n'ai pas encore fait Web Slingers,
Web Adventure.
Ne parlons pas d'Avachance Storm.
Quand tu fais Spider-Man,
Universal Orlando Adventure pour la première fois,
alors que ça date de 1998,
maintenant, 1999.
Les images sont passées en HD depuis.
C'est plus de la pellicule,
mais on se prend une claque
monumentale.
C'est toujours un exemple.
On n'a pas encore atteint ce niveau.
Même avec Transformers,
ils n'ont pas réussi à relever la barre.
C'est un autre style.
C'est le même concept
d'attraction en soi.
Disons que Spider-Man est un petit peu plus subtil
et mieux géré en termes de mise en scène.
C'est sûr.
Je dois justement continuer.
Maintenant, tu vas nous donner
ton attraction
favorite.
C'est difficile d'en avoir une seule.
Éventuellement, une ou deux.
Mais il va falloir trancher.
Ce qui devient tout de suite.
C'est très difficile, mais je vais rester
sur ce que je disais à l'instant.
On va rester à Universal.
Une des plus grosses claques que j'ai pris,
c'est Forbidden Journey.
Par l'immersion,
le système de transport,
le land aussi qui va autour.
C'est assez incroyable.
Forbidden Journey est vraiment
au top.
T'as fait les autres versions ?
Les autres versions de cette attraction-là.
Je fais le Japon. Je n'ai pas encore fait la Californie.
Est-ce qu'on a eu une qui est mieux que l'autre ?
Non.
Je n'ai pas eu de souvenirs de grosses
différences marquants.
C'est similaire.
C'est
vraiment une très bonne attraction.
Ça ne m'étonne absolument pas
parce que c'était un Game Changer.
Le cumul de technologie
qui se complète les unes et les autres.
Le réel système est vraiment chouette.
Il est unique.
La concurrence a vu ce qu'avait fait Universal.
Tout le monde s'est dit que le level a
up comme il faut.
C'est vraiment intéressant ce que tu en dis.
On en reparlera un peu plus tard.
Maintenant, on va devoir aborder la phase un peu plus sombre
de ce genre de demande.
On a parlé d'un parc que tu aimes beaucoup.
C'est Efteling.
Tu nous l'as dit.
Est-ce qu'il y a eu un parc dans ton expérience
qui a été moins bien, un peu décevant
ou tu avais peut-être des attentes
et ça n'a pas répondu à tout ce que tu espérais ?
Alors, il y a effectivement un parc
pas bien que j'ai fait.
Duquel je n'avais aucune attente
mais qui pour autant était très très pourri.
Je suis quand même déçu.
On rappelle que tu parles en ton nom propre.
Oui, bien sûr.
Ça n'était pas, même McRae ne vendra jamais rien là-bas.
C'est un petit parc que vous n'avez probablement
jamais entendu parler.
C'est en Floride.
Ça s'appelle Uncle Bernice Film Park.
C'est un truc à Fort Lauderdale.
C'est minable.
C'est le ghetto.
J'avais l'impression d'être dans un pays du tiers monde.
Ça te dit quelque chose Val ?
Ça me dit rien du tout.
J'y étais avec eux.
Il y a 2 mini coasters.
Il n'y a pas grand chose en attraction.
Mais c'était vraiment ghetto.
C'est le seul parc
où je me suis senti pas en sécurité.
À la fois, on me balade dans le parc
et dans les attractions.
D'accord, alors je viens de lire un tweet.
Il y a McRae qui vient d'annoncer,
qui vient de vendre un extreme swimming custer.
Il sait dans ce parc justement.
Donc est-ce que j'ai qu'une rétractation ?
C'est totalement faux, cela va s'en dire.
Donc redine-le juste le nom que je me rappelle.
Uncle Bernice Film Park.
Enfin je ne sais pas pourquoi il y a un film là-dedans.
Je ne sais aucun thème.
On va regarder ça, je pense qu'on va rigoler.
Vu qu'on a le parc qui t'a déçu,
on va pouvoir passer à une attraction
qui peut-être pareil.
Où tu avais des grandes attentes et qui t'as déçu.
Ou alors vraiment...
Tu as le tamis les personnes et tu t'es dit plus jamais.
Compliqué.
Est-ce que j'ai quelque chose là qui me vient spontanément ?
Je ne l'ai pas préparé, j'ai oublié de la préparer.
Quand on me dit ça, je pense souvent à Brandy,
Movie Park Germanie.
Et c'est revenu plus une ou deux fois.
C'est ça.
J'irais peut-être pas bandit,
mais l'équivalent Warner à Madrid.
Coster Express.
C'est un wooden aussi.
C'est un wooden aussi, qui n'était pas bien.
Je ne suis pas bien.
C'est un constructeur.
C'est vraiment catastrophique.
Quand on est sur cette catégorie-là,
on n'est vraiment pas sur une notion de constructeur.
On est plutôt sur des fausses wire en termes de fraction.
Ah bah là, oui.
Donc oui, non.
Donc oui, Warner du coup.
Le wooden coaster de Warner,
qui est particulièrement mauvais.
Mais oui, je pourrais citer aussi bandit.
J'en as tourné aussi du bien.
Tu dis ça vient du Cyclone à Coney Island.
Je l'ai fait, il était excellent.
Le Cyclone est génial.
Tu te dis bon, c'est un parcours qui est cool,
qui est connu et reconnu.
C'est pas compliqué de dupliquer ce truc-là.
Tu vas réussir à l'explo.
Ça a été fait au début du 20e, si je ne dis pas de bêtises.
Tu dis bon, avec la technologie, tout ça, on a bien évolué.
Bah non.
C'est catastrophique.
Tu sais, on peut évoluer dans le temps
et régresser technologiquement.
Ça arrive aussi.
En attendant, maintenant, tu vas nous donner
ton attraction plaisir coupable.
Tu sais que objectivement, ce n'est pas terrible,
ce n'est nul.
Mais toi, tu adores.
Ça t'apporte une petite émotion en plus.
C'est un souvenir rigolo.
Il y a une attraction que j'aime bien.
Elle passe au à Bobay-Anne Land.
Ah oui !
Est-ce qu'à l'époque, tu avais fait avec les appeurs Nintendo
ou tu as connu la version un peu plus moderne avec les points ?
Non, c'était les vieux pistolets vraiment anciennes.
C'était très rigolo.
C'est un mélange de dark ride avec cette sensation
de galerie de tir, de fête foraine à l'américaine.
C'est très rigolo.
C'est un peu kitschouille, évidemment.
C'est un peu vieillot.
Ça fait son temps.
Je me demande d'ailleurs si ce n'est pas un système de transport mac.
Ce qui est possible.
Ça m'a fait penser au véhicule de petit floc en neige
dans certaines mesures.
On aurait pu citer ça aussi en plaisir coupable.
Ah oui, toi tu aimes bien cette attraction ?
Oui, bien sûr.
Tu as le droit de la défendre.
C'est ton plaisir coupable si tu veux.
L'avantage c'est qu'en réhabilitation,
ça ne faut pas trop cher.
Papier allu.
C'est sûr.
Coton, voilà.
Hop, on a refait les décors.
Evidemment, il y a plein d'autres trucs bien ici.
Non, mais heureusement d'ailleurs.
C'est super cool qu'on ait fait un peu ton univers
autour des parcs.
Maintenant, on va rentrer un peu plus dans le sujet.
On a un peu abordé, quand tu nous parlais un peu de ton métier,
mais on va revenir un petit peu en arrière si tu veux bien.
Comment t'es venu l'envie de travailler dans les réseaux sociaux de parcs ?
C'était vraiment une passion et tu t'es dit je vais m'orienter
plus précisément dans le social média.
Ou par le hasard de la vie, comme on a rencontré des gens
qui disaient je vais aller là mais ils sont partis ailleurs,
ils sont revenus à ce qu'ils voulaient.
Comment tout ça s'est goupillé jusqu'à ce qu'aujourd'hui ?
À la rigueur, nous parlais de ta passion avant même d'arriver au réseau social.
Peut-être qu'il y a les deux qui sont un briquet.
Oui, c'est un chemin qui se mélange.
Comme je disais, j'ai grandi avec Europa Park.
C'était toujours quelque chose qui m'a vraiment intéressé,
qui m'a passionné tout au long de mon enfance, de mon adolescence.
Je me souviens que la toute première recherche que j'ai fait
quand on a eu internet à la maison chez mes parents, c'était Europa Park.
Donc au bout de 4 heures, quand la page s'est largement affichée
avec le modem 56K, les vieux savent.
Et puis très vite, je suis tombé sur des sites de fans.
J'ai découvert qu'il y avait des fans d'Europa Park, des fans de part d'attraction.
Et c'était une découverte formidable pour moi.
C'est ça, exactement.
Et je me suis intéressé à l'actualité d'Europa Park,
à l'actualité des parcs en général.
Je me suis inscrit sur les forums, sur Central Park à l'époque.
Je me souviens même de mon tout premier message sur Central Park.
J'avais publié, partagé des photos de la construction d'une aire de jeu aquatique ici dans l'un des hôtels.
Personne ne savait trop ce que c'était.
Et est-ce que tu avais un pseudo-gênant ou pas ?
Non, c'était mon pseudo de toujours, c'est bio.
D'accord.
Donc, c'est basé de Sébastien, forcément.
Donc rien de foufou, ça va.
J'ai toujours été assez sob.
Et est-ce que c'était très vite une évidence pour toi de te dire un jour je travaillerais au Europa Park ?
Pas forcément au Europa Park, globalement dans les parcs d'attraction.
J'ai me suis interrogé à travailler en saisonniers pendant mes études au park.
Finalement, ça ne s'est pas fait parce que ça reste loin au Europa Park.
J'étais à 1 heure de route, donc quand on est à dos, jeune adulte, c'est moins facile.
Mais assez vite, je me suis dit que le domaine des parcs d'attraction est plus globalement du tourisme
parce que je savais que les parcs d'attraction, ça reste un domaine assez fermé.
Enfin, en tout cas, pas très grand avec des possibilités assez limitées.
Donc j'ai orienté mes études vers le marketing et ensuite vers le marketing du tourisme.
Donc j'ai fait notamment un master en management du tourisme et des loisirs, spécialité récréologie.
Récréologie ?
C'est super, j'en ai jamais entendu parler du parc.
Je ne connais même pas le nom, je ne sais même pas.
Récréologie, c'est un terme québécois qu'ils ont chopé là-bas.
C'était à l'université de Danger, à Saumur plus exactement.
Donc c'était une spécialisation à activité récréative de loisirs et de sports.
Et donc on avait des cours sur les notions de resort, sur le sport loisir, sur les parcs aussi.
Puisqu'on avait en intervenante Evelyn Villam qui était à l'ouverture du Parc Astérix
pendant très longtemps, directrice marketing du Parc Astérix.
Donc plein de choses intéressantes.
Et puis j'ai orienté directement mes différents stages dans le domaine.
J'ai commencé mon premier stage chez Nouvelle Destination,
qui est un tour opérateur, une agence de voyage spécialisée dans les parcs d'attraction
qui vend des séjures un peu partout dans les parcs d'attraction.
Est-ce que ça existe encore aujourd'hui ?
En gros c'est un grossiste pour les agences de voyage,
même s'il y a effectivement beaucoup passent en direct désormais.
Mais ça existe toujours.
C'est intéressant, je ne savais même pas que ça existait vraiment à grande échelle
d'une entreprise spécialisée dans les voyages pour les parcs.
C'est top.
Et ensuite j'ai fait un stage au Futuroscope.
Puis mon troisième stage, mon dernier stage à Wally Bibelsium,
où je me suis occupé des relations presse.
C'était à quelle époque justement que tu étais en...
Alors ?
C'était après le passage de Six Flags, j'imagine ?
Ouais, c'était Wally Bibelsium, c'était déjà sous la compagnie des Alpes,
c'était l'année avant le fameux rebranding avec les Wabbe et les Skunks.
Donc Wally Bibelsium, c'était le début 10.
C'est-ce que c'est ta faute ou pas ?
Non, j'ai juste vu des planches dans les bureaux,
j'en ai entendu parler mais c'est pas ma faute.
À l'époque ils étaient prêts à faire n'importe quoi pour perdre cette image
de déchetteries laissées par Six Flags.
Et pour avoir fait des parcs Six Flags récemment,
ils ont vraiment rien à faire finalement de la propreté du parc
et de ce qu'ils laissent derrière eux.
En fait, j'ai l'impression que c'est des pompes africains.
On fait venir du monde et puis après,
tu sais pas, c'est pas important, les attractions tournent,
les gens viennent et paient, c'est le principal et derrière,
au final là il y a trop de trucs à réparer, on abandonne.
Comme ils ont fait à Kentucky Kingdom qui a été repris par la...
Merchandre.
Ouais, qui gère aussi Silver Dollar City et d'Hollywood.
On sent qu'il y a eu du boulot parce que la précision d'abandon,
plus le manque d'entretien propre à Six Flags,
j'ai peur que ça arrive à d'autres parcs.
Wally B a subi aussi des conséquences,
des choix stratégiques un peu douteux, on va dire.
On va se remettre de ça, c'est pas évident.
Six Flags a quand même vachement développé le parc
puisqu'ils ont investi beaucoup d'attractions,
mais effectivement dans l'expérience après, c'était un peu moins bien.
Puis après, ce fameux rebranding Wapskanks de Wally B en soi,
était pas inintéressant, sur le papier, c'était pas mal.
Je pense que ça avait déjà un peu de retard.
Ouais, il y avait du retard et puis il y avait peut-être pas assez les moyens qu'il fallait derrière.
Il y avait des envisagers, il était envisager de faire des séries télé,
je suis régulier ou d'autres chaînes.
Il y avait vraiment gros plans ambitieux, c'était plutôt pas mal,
mais ça venait peut-être trop tard et il aurait peut-être fallu plus de moyens
pour arriver à quelque chose de correct.
Ça paraît évident, on va pas se le cacher.
Donc tu as fait ton dernier stage chez ça, Wally B Belgium.
Exactement.
Et comment ça s'est passé pour la suite, une fois que tu as eu ton diplôme ?
Ensuite, j'ai donc cherché du boulot.
Il se trouve que j'avais gardé de très bonnes relations
avec les équipes du Futuroscope, où j'avais fait un stage précédemment.
Il y a eu une opportunité là-bas.
Donc je suis arrivé, je suis retourné plutôt à Poitiers
et j'ai bossé 7 ans au Futuroscope,
déjà dans le domaine du web et du digital.
J'étais chargé de communication web et je géré un peu tout,
réseaux sociaux, vidéos, sites web, newsletters, tout ce qui tourne autour.
Donc j'ai bossé 7 ans là-bas.
Et pendant cette année où tu as été,
avant le fameux plan d'infestissement de la cul-park,
qui est en train de faire actuellement,
qu'est-ce que tu as vécu de sympa au Futuroscope durant cette période-là ?
Parce que 7 ans quand même, c'est pas mal de temps.
Il y a eu quelques belles attractions,
il y a eu les Lapin-Créteins,
je suis parti juste après l'ouverture de l'extraordinaire voyage.
Ah oui, il y avait quand même des trucs très sympas.
Sur la fin, tu as eu des trucs sympatiques.
Oui, j'ai bossé aussi moi-même sur Objectif Mars.
Donc j'ai participé un peu à la conception.
Il y a un peu de toi donc dans Objectif Mars.
En gros, tu as vraiment lancé la morce,
finalement, ce gros plan d'investissement et de renouveau.
C'est pas moi qui l'ai lancé tout seul.
Je veux dire, tu as participé à tout ça.
Et tu as vu l'évolution, du coup.
Tu as vu qu'il y a des gens qui commençaient à se dire,
bon, on devrait prendre des décisions.
Mais attends, parce que tu parles justement d'objectif Mars,
mais en soi, ça fait combien de temps ?
C'est clair, le premier co-steer du plutioscope,
ça n'a pas dû se faire du jour au lendemain.
Mais toi, c'était quoi ?
C'était des prêts à mort ?
C'était pré-étudier un peu le terrain ?
Préparer la com ?
Non, pas la com, c'est vraiment le concept de l'attraction.
On a fait sur demande du directeur de l'époque,
Dominique Humel.
Il a souhaité créer un groupe de travail,
avec des horizons divers.
Donc on avait des gens, des projets, quelqu'un d'informatique,
quelqu'un de la technique.
Et moi-même, plus quelqu'un de la compagnie des ailes.
Parce que finalement, c'est quelque chose qui est en dehors de ton poste,
pour le tel qui a été embauché ?
C'est plus pour capitaliser sur mon expérience des paroles d'attraction
que je visite.
C'est super ça finalement, qu'on prenne cette lueur de passion
chez ceux qui en ont, pour essayer de penser à l'avenir.
Et donc on devait réfléchir à ce que serait la prochaine grosse attraction majeure.
On avait carte blanche, et donc on s'est dit,
il faut qu'on aille sur un rollercoaster,
c'est vraiment ce qui manque au futur en scope.
Je confirme.
Et donc on a planché sur un projet,
alors certes, c'est très différent de ce qui est aujourd'hui.
Mais on avait déjà cette partie, la notion d'espace,
le thème de l'espace, on ne parlait peut-être pas sur Mars,
mais sur une exoplanète ailleurs.
On avait déjà cette partie darkride.
Là, dans ce qu'on voit, il y a déjà des choses qu'on avait imaginées à l'époque.
Après, c'est complètement différent,
parce que le objectif Mars actuel,
il est là où se passait, où avait été installé le solido,
donc ce grand HOM IMAX 3D.
A l'époque, une des contraintes, c'était de garder le HOM,
parce qu'on ne pouvait pas le démolir.
Ça faisait partie des contraintes.
Donc on avait imaginé un lift avec une projection énorme dans le HOM.
Bon, finalement, ils n'ont plus le démolir, je pense que c'est pas plus mal.
Oui, c'est une petite côte d'espèce montaine, quand ils pensent avec l'histoire de demain.
Exactement.
Et puis on avait même imaginé de garder le bâtiment à côté.
Donc avant, c'était Futur L'Expo, maintenant,
ce chasseur de Tornade, dans lequel on aurait fait toute la file d'attente,
avec beaucoup d'immersion, de préchauffe,
et aussi garder une partie, comme c'était le cas avant,
Futur L'Expo, une partie vraiment d'Expo, plus ludopédagogique,
avec des expériences sur le thème de l'espace,
pour tester la gravité, ce genre de choses.
Donc finalement, ça a l'idée de base à séduit.
On était en compétition avec une autre attraction,
un tunnel immersif.
Je crois que c'est...
Ils ont fait le bon choix en partant sur le coaster.

Oui, carrément.
Surtout quand tu vois qu'en période COVID,
aucun tunnel immersif a ouvert, en dehors.
Oui, ça c'est parce que c'est exploité par des groupes
qui n'auraient pas trop envie.
Mais non, mais je reviens sur le tunnel immersif,
pour en avoir fait quelques-uns.
Je pense qu'on peut très vite se lasser de ce type de technologie,
alors qu'un roller coaster, il y aura toujours les sensations.
C'est aussi un facteur important quand on consomme une attraction.
C'est le taux de ride après.
Est-ce qu'on a envie de le refaire en sortant de l'attraction ?
C'est quelque chose que forcément tu décupes sur un roller coaster.
Surtout qu'en plus, tu l'as dit,
l'intérêt c'était aussi d'apporter un peu de nouveautés sur le futuroscope.
C'est pour ça qu'ils sont venus faire ce focus group,
quoi, c'était pour vous prendre et vous dire,
« Bah ok, qu'est-ce que vous pouvez nous apporter de plus ?
Un tunnel immersif reste un truc,
un simulateur en soi avec des écrans tout autour.
Donc là, le fait d'avoir travaillé en roller coaster,
c'est plus intéressant peut-être pour le futuroscope.
Surtout que le résultat final est vraiment sympathique.
C'est des sensations concrètes.
Et puis le côté rotation libre multiplie finalement
l'envie de tester le même parcours certes,
mais avec le côté aléatoire qui aide un peu
comme les X-ROM spinning mac finalement.
Puis avec des petites surprises, la partie dark ride,
la free fall à la fin, ça aussi on l'avait déjà dans l'idée de base.
Donc c'était quoi, c'était en 2016 cette idée-là.
Donc oui, il y a encore beaucoup de cette première version,
de cette première mouture qu'on a envisagée
qui a été conservée dans l'attraction finale.
Ils ont bien réussi à faire une attraction
qui, je trouve, se démarque du reste
et n'est pas juste une copie de quelque chose qu'on a déjà vu.
C'est justement ce que j'allais dire,
parce que si ils avaient choisi le tunnel immersif,
on aurait encore pu dire putain,
encore un simulateur, encore un écran
et le futuroscope y a que ça, quoi.
Oui, et puis en plus, le truc du tunnel immersif,
c'est qu'en plus vu que certes le film aurait été
peut-être produit pour le futuroscope au début,
et après tu te retrouves avec le même film
qui se retrouve dans d'autres parcs,
et puis après on reprend un film de catalogue
pour le mettre à l'intérieur.
Enfin on a vu ce que ça a donné
sur d'autres expériences similaires,
media-based au futuro.
Donc là, à l'avantage encore une fois,
je reviens, le coaster, il est aimé,
il a son truc et puis l'exécution est vraiment intéressante.
Maintenant, ce que je vous propose,
on a parlé quand même du futuroscope assez long-bord.
On n'est quand même pas au futuroscope ici.
Parlons un peu de ce qui a suivi le futuroscope
pour toi justement.
Donc du coup, est-ce que ça t'a ouvert comme porte
et en quoi c'est connecté avec ce que tu fais maintenant en fait ?
Ça m'a donné une grosse expérience forcément
dans le marketing, dans le monde des parcs,
et donc dans 2017,
j'ai rejoint les équipes du Europe à parcs.
D'ailleurs, pour la petite anecdote,
je suis donc l'une des seules personnes peut-être au monde
avoir ouvert deux flying-filiaire dans deux parcs différents,
dans deux équipes différentes.
Mais oui, c'est vrai, vous l'établissez,
c'est 2017.
Oui, juin 2017 voletarium,
décembre 2016, l'extraordinaire voyage.
C'est vrai que c'est pas mal, c'est pas mal.
Ah ben là, ça fait la petite cherté.
C'est toi qui a démarché Robapark
ou on est venu chercher ?
Robapark avait publié une offre d'emploi
et cherchait quelqu'un pour gérer
la partie réseau sociaux en français,
quelque chose qui était jusque là fait un peu comme ça
avec un traducteur,
ou avec des gens des équipes mais qui ne sont pas forcément dédiés à ça.
Donc là, c'est vraiment une création de poste
pour accentuer la partie française.
J'ai vu passer cette offre, je dis tiens.
Et tu es passé entre tous les magnants.
Je correspond pas mal, ça pourrait être fait pour moi.
Déjà, tu parles allemand,
puisque tu es d'origine, Alzacien.
Alors, j'imagine que ça devait déjà être un atout.
Je te cache pas qu'en étant 7 ans à Poitiers,
je n'ai pas parlé un seul mot d'âme,
je l'avais beaucoup perdu.
Mais après, j'avais une bonne base.
C'était à LV1, LV2 allemand ?
Oui, en Alsace, on commence très très tôt.
Même en maternelle, on avait déjà commencé
à faire des petites initiations
avec des histoires de chats, de souris.
Mais c'est un peu comme dans les régions
où il y a des langues régionales comme la Bretagne,
et que c'était même en Bretagne,
on nous apprenait un peu le Breton en primaire.
Alors, elle n'aurait pas de calais.
J'avais des initiations à l'Allemagne, en CEM, en CEM 2.
Mais pas d'espagnol, c'est bizarre.
Non, pas en JT.
Ah ouais, j'ai justement essayé de parler pas trop comme ça,
parce que plus tard, ça peut jouer entre votre défaveur,
des entretiens d'embauche.
Et donc, tu disais que t'avais un peu perdu de ton allemand.
Mais au final, est-ce que ça a été un frein
quand t'as passé les entretiens, mais est-ce que c'est étendis ?
Non, mais c'est bon, le niveau est bon, vous allez te jouer.
Non, j'avais encore des bonnes bases,
donc ça suffit, les entretiens sont bien passés.
J'ai fait une journée de test ici, sur place,
dans le sein de l'équipe, où je travaille grattaus, d'ailleurs.
C'est un concept.
Oui.
Et du coup, ça a permis de voir que l'intégration dans l'équipe
pouvait se passer très bien.
Et donc, j'ai dit oui, puis je suis arrivé là,
on met 2017, puis maintenant, ça fait 5 ans que je suis là.
Ça se passe bien, je suis toujours là.
Mais oui, mais en plus, on a pu voir un peu comment évoluent
les réseaux sociaux d'Europa Park depuis,
parce que Minda, comme tu l'as dit, Tiktok a fait son apparition.
Je me rappelle, alors malheureusement, quand le Covid nous est tombé dessus,
ça tous était très difficile,
mais vous aviez fait à un moment donné une balade
dans le parc vide en Live and Stop, si ma mémoire est bonne.
Et en fait, nous, en tant que viewer, on pouvait choisir
là où vous deviez aller pour vous filmer.
Exactement. Le Covid, forcément, ça nous a tous frappés
dans le monde du tourisme et des parts d'attraction, plus précisément.
Et pour nous, il était assez important de maintenir le lien
avec la communauté, parce qu'on a une communauté de fans
très impliquée, très engagée.
Donc, c'était important de garder ce lien
et de continuer à leur offrir du contenu.
Donc, on a profité du parc vide pour faire des choses.
Donc, effectivement, avec des live Facebook,
où les gens pouvaient interagir directement
dans les commentaires ou en votant pour se balader
à travers le parc. On racontait des anecdotes
sur les attractions, sur l'histoire du parc.
C'était un chouette concept.
Et puis, ça a cartonné.
On a réussi, alors que le parc était fermé,
à avoir autant d'interactions sur les réseaux sociaux
que lorsque le parc est ouvert, ce qui n'est pas évident.
Et puis, ça a permis de renforcer encore le lien
avec les fans de Repaparc.
Mais, on sent, je parle plus pour toi,
en tant que community manager francophone,
que tu as une patte à chaque fois dans les messages
avec une vraie tendance à répondre au public,
à créer ce lien, cette connivance avec les autres utilisateurs.
Donc, ça, c'est un vrai plus.
Oui, c'est super important.
C'est ce que nous permettent les réseaux sociaux.
On n'est pas sur de la campagne de communication traditionnelle,
sur de l'affichage, sur de la pub dans les magazines.
Là, on a vraiment un retour direct des fans, des clients,
qui vont commenter, qui vont donner leur avis,
qui vont critiquer parfois.
Ou alors du SAV, simple.
Oui, également.
Et, oui, c'est super important.
Par exemple, l'exemple d'un groupe de gens
qui avaient commenté un poste,
et puis, il y a eu plein de commentaires en dessous.
On a échangé avec eux, ils ont trouvé ça vachement bien
qu'on interagisse avec eux, jusqu'à ce que,
deux semaines après, ils postent une photo du groupe
à Europe-Aparc, parce qu'ils ont décidé,
après cette discussion, de venir nous voir.
Donc, ça a aussi de l'impact.
Et puis, ça peut aussi parfois enclencher des visites.
Oui, puis, on a vu aussi, nous, on connaît bien
Arnaud, EP Forever.
Et on a remarqué, il n'y a pas longtemps,
il y a eu une journée EP Fan Days, si je dis pas de bêtises,
il y en a même plusieurs qui s'organisent.
Oui, tout à fait.
Le parc fait depuis très longtemps des rencontres de fans,
qui se faisaient beaucoup avec les fans club allemands
d'Europe-Aparc.
Et là, depuis deux ans, enfin non, pas depuis deux ans,
la deuxième édition, mais il y a eu le Covid-entre-tout,
qu'on a intégré aussi vraiment les fans français,
donc avec Arnaud, avec Europe-Aparc Forever et Antoine.
Et donc, on a organisé ensemble cette journée,
donc c'était là au mois de mai dernier,
avec petit déjeuner d'accueil,
avec des conférences, une conférence en français
sur l'actu et les nouveautés du parc,
avec ensuite une grande conférence en français et en allemand
avec des représentants de la direction du parc,
avec un jeu de piste organisé par les équipes
de Europe-Aparc Forever, donc à travers tout le parc
pour chercher des réponses, des énigmes,
qui étaient vachement bien foutues,
avec à la fin des cadeaux à gagner,
notamment des roues de costeurs pour cette part.
Oh là, c'est bien, ça c'est vrai.
On en fait rien, mais on aime bien.
Ouais, mais c'est de l'exposition.
On s'y fait un vol exclusif dans Voletarium
avec un autre film que celui que vous voyez.
Oui, on en entend pas, mais ça nous intéresse grandement,
ça paraît que c'est très bien.
Oui, un peu jaloux.
Bien voulu être la journée de la vie.
C'était uniquement ce jour-là.
Ah, ça fait de génial.
Oui, donc c'est un film qui a été conçu pour un parc au Mexique
qui ouvrira peut-être un jour un film de 10 minutes
qui est conçu par Mac Animation,
donc une des autres filiales du groupe Mac
qui fait notamment tous les films 4D,
qu'on voit au ciné 4D chez nous,
et des films pour Flying Fiatur,
ils ont fait Voletarium aussi.
Et donc ce film au Mexique qui est du coup
aussi programmé dans Voletarium pour des tests,
qu'on ne peut pas montrer et qu'on ne montrera pas au grand public
parce que d'une part, en termes de droit,
et d'autre part parce que ça ne colle pas au thème européen, forcément.
Forcément, oui.
Mais c'est un film qui a été fait 2 ou 3 ans après Voletarium,
donc il y a eu beaucoup d'expériences qui ont été apprises
pendant le tournage de Voletarium,
donc on est allés encore plus loin, on a fait encore mieux.
Pour mieux exploiter finalement les systèmes de l'attraction.
Exactement, exactement.
Et oui, c'est vrai que c'est un très beau film et une très belle expérience.
J'aimerais bien, Jo, que je park Mexicain ouf,
parce que j'aimerais voir les films.
Tu devrais t'accompagner à la prochaine EP Fan Days et puis voilà.
Ah ben si j'ai l'assurance que l'année prochaine, le film est reprojeté,
je prends mon billet tout de suite.
J'imagine de faire à chaque fois des nouveautés.
Et puis après, on a fini, donc, sur cette journée,
on a diffusé en exclusivité le premier numéro
du documentaire sur le chantier de notre nouveau costeur.
Sur VJoy, c'est ça.
Exactement.
Sur la plateforme de streaming interne.
Il y a beaucoup de trucs quand même, si on ne repart pas.
Et puis ensuite, quand le parc était fermé aux visiteurs,
on est allé au quartier hollandaise qui était privatisé
pour faire des tours de tasse,
ou surtout des tours de pirate avec petites boissons.
Le Bambou Bay était ouvert aussi, donc c'était très sympa.
Il n'y a pas beaucoup de parcs européens qui peuvent se targuer
d'avoir des fans de façon internationale
entre plusieurs langues, plusieurs pays.
C'est dû forcément à la position géographique du parc.
La France, là, c'est 3 km, un vol d'oiseau.
Le rin est juste à côté.
Donc, ça fait vraiment partie du cœur de Robapart
d'être au 3 frontières entre la France, l'Allemagne et la Suisse.
Et ça se voit sur le nombre de visiteurs.
95% des visiteurs viennent de ces 3 pays-là.
C'est énorme.
On le sent.
D'ailleurs, ce qui m'a... je fais une petite parenthèse
parce que c'est ça qui m'a pas rûtré de rôle,
c'est que quand nous sommes arrivés sur la double voie
qui va vers Robapart, la signalisation est en allemand et en français.
C'est un truc que je pense est unique dans le pays.
Oui, exactement.
On sait qu'on a énormément de français qui viennent nous voir.
Donc, on met tout à disposition également en français
et aussi en anglais.
Donc, dans le parc, tous les documents, les panneaux sont traduits,
ils sont disposés dans les 3 langues.
Justement, ça c'était une de nos questions.
C'est en gros, ça se passe comment, finalement,
travailler dans la communication dans un pays étranger ?
Parce que, bon, on est en Allemagne.
Toi, ton point de vue, est-ce que c'est que vraiment du travail
sur la Comme Française,
ou t'es aussi impliqué, finalement, les communications de tes collègues
qui sont spécialisées sur l'Allemagne, la Suisse,
ou encore d'autres pays ?
J'imagine vous récupérer quand même des idées
que vous adaptez, finalement, au public.
Oui, il y a beaucoup de choses dans ce qu'on publie
sur les réseaux sociaux,
qui sont des choses qu'on publie à la fois en allemand et en français.
Après, pour le public français,
parfois, il faut faire preuve d'un peu plus de pédagogie.
On a en fait deux types de publics côté français.
On a les locaux, donc en Alsace,
en Lorraine, en Francchon-Chironté, qui connaissent parfaitement
Europa Park.
Donc, eux, c'est un public qui est déjà acquis, entre guillemets,
qui vient super régulièrement tout seul.
Qui connaît bien l'offre.
Oui.
Et après, on a le public qui vient de plus loin,
du reste de la France, de Paris, de Lille, de Lyon,
où là, on doit faire preuve de plus de pédagogie.
Parce que pour beaucoup, ils voient Europa Park
qui est en Allemagne, c'est le bout du monde Allemagne.
Ils pensent que c'est vraiment loin, ils disent
qu'il y a juste le parc, alors que bon, il y a de l'offre auteuilière,
et puis en plus, il parait qu'il y a un petit parc aquatique,
il n'y a pas eu trop de communication agressive dessus.
Ils n'ont fait que du bouche à oreille.
C'est comme ça que le truc s'est fait connu.
C'est vraiment là, je pense que, bon, tout le monde est au courant.
Même aux États-Unis, je suis sûr, dans les autres pays états-unis,
ils doivent se dire, il faudra qu'on reine,
t'es still Roolantica.
Film Park Review était là il y a 15 jours.
Oui, oui, on a des vues effectivement.
Ils ont testé aussi Roolantica, ils ont adoré.
Le parc vaut le coup.
Spoiler, on l'a testé, il vaut le coup.
On en parlera plus tard.
On va parler un peu aussi de ton expérience,
donc on va aborder peut-être un sujet qui est un peu plus douloureux,
puisque le parc a eu un catastrophe,
on va dire, un des asques qui a marqué tout le monde.
En plus du Covid, toi, finalement, tu n'as pas eu de boeuf,
parce que avant de le Covid,
tu as eu finalement un travail préparatoire
avec l'incendie.
Là, maintenant, on peut dire que tu es rodé,
je pense qu'on ne peut pas dire plus.
Est-ce qu'on peut parler un petit peu, justement,
de l'incendie de Piraten en 2018, si ma mémoire est juste ?
En 26 mai 2018.
La mémoire gravée, je pense que là, tu n'oublieras pas.
Trop mal.
Parle-nous un peu comment tout ça s'est organisé,
puisque finalement, on a vu les réseaux sociaux s'activer
partout tout le temps, information, communication,
on vous rassure, il se passe aussi, il se passe là.
Jusque très tard dans la nuit,
parce que nous tous, même en tant que passionnés,
on suivait de près, parce qu'on voulait voir ce qui se passait,
et tout, c'est quand même un truc assez incroyable.
Mais vous, vous étiez sur le pont en permanence.
Parlez-nous un peu de tout ça.
Oui, forcément, tu l'as dit, c'est un épisode très marquant
pour tous ceux qui ont bossé là et qui ont bossé sur ce sujet-là,
donc pour tout le parc.
C'était un samedi soir,
autant dire qu'on n'était pas ici.
Heureusement qu'on n'était pas ici,
parce que nos bureaux n'étaient pas très loin de l'incendie,
donc on aurait toutes vies été évacués.
Moi-même, j'étais en week-end avec des copains sur l'île de Ré.
Heureusement, j'avais mon PC avec moi.
Oh la vache, un réel.
Donc ça s'est passé, on a eu sur WhatsApp
avec quelques collègues des photos,
il y a un gros panneur de fumée,
il se passe un truc.
Cinq minutes après, notre directeur qui nous a écrit à tous,
il se passe un gros évènement au parc.
Si vous êtes dispo, on a besoin de vous.
On a directement tout ce qu'il pouvait.
On a pris le relais,
on est allé bosser à distance
pour essayer de gérer ça au mieux.
On n'avait pas de plan de crise préparé comme ça.
Ça s'est vraiment fait assez spontanément,
avec du bon sens aussi je crois beaucoup.
Il a été, dès le début, il nous a pas rus indispensable
de vraiment communiquer,
parce que c'était quelque chose d'ampleur inédite,
comme jamais ça s'est vécu et comme plus jamais ça se vivra.
Et de rassurer le plus vite possible,
de se renseigner, parce que très vite,
je me souviens le jour où ça arrivait,
très vite on a su que tout le monde a été évacué,
et que les seuls victimes, c'était des animatroniques.
C'est ça.
C'est un combat aussi contre les fausses rumeurs
et les mauvais choses.
C'est aussi pour ça qu'on a fait le pari de réagir très vite,
parce que ça peut très vite dégénérer,
il peut très vite y avoir des fausses informations qui circulent.
C'était le cas, il y a notamment eu une photo d'un wooden coaster en feu.
Des gens ont dit que ça y est, vaudan brûle aussi,
alors que c'était un incendie 5 ans plus tôt,
à Dreamland en Angleterre.
Le fait qu'on a communiqué aussi activement,
ça a aussi permis d'éviter la propagation de rumeurs,
il y a eu plein d'autres rumeurs qui ont circulé à droite à gauche.
On a vraiment incité les gens à suivre les canaux officiels
pour avoir toutes les informations en temps réel sur nos réseaux.
On a beaucoup utilisé Twitter.
Tout au long de la soirée,
c'est passé en fin de journée, vers 18h,
et après jusqu'à 1h ou 2h du matin,
on continuait à communiquer des choses.
Comment est-ce que tu te bats contre ce genre de rumeurs ?
C'est quelque chose qui est sur Internet,
il est resté, il se multiplie, il se multiplie.
Comment casser cette chaîne ?
Il faut reprendre l'information et dire,
ce mec-là a dit ça, sachez que c'est entièrement faux
et ensuite on débale la vérité.
C'est très compliqué, il n'y a pas de recette miracle.
Nous on l'a fait en allant directement commenter
les postes des sujets qui en parlaient,
en disant que non, c'est faux.
On a rappelé que le compte à suivre,
c'est ce compte-là, le compte officiel d'Europa Park,
c'est là uniquement qu'il y avait toutes les informations à jour.
En disant que toutes les informations qu'on communiquait
étaient concertées avec les autorités,
avec la police, les pompiers,
et que tout le reste n'avait pas de valeur.
Donc c'était assez compliqué.
Petite question,
parce qu'effectivement, sur ce genre de situation de crise,
la communication déjà entre vous, c'est super important,
parce que vous avez un plan de com à respecter,
à mettre en place rapidement.
Comment ça se passe derrière ?
Imaginez, vous apprenez ce soir-là de nouvelles informations,
vous vous concertez par un whatsapp,
un truc interne pour être sûr d'avoir tous la même ligne,
et après, vous utilisez votre tonalité propre,
à chaque langage ou à chaque culture,
pour pousser l'information le plus vite possible,
mais mais c'est quand même la pratique de ce type de offsiple,
ou comment ça se passe.
C'est ça, il y a tout à ski poursuivred
avec ce qui nousaininglait avec la corporation de ne pas réou stacksail
D groß Ок qui était au surplaçant,
Wer proving ce qu'on a semblé Меня en temps de Victor
donc il sorted les outils en ce cas,
on va partir sur le appointement par lit,
il y a le quartier scandinave qui y a boulé mais il y a aussi quelques parties backstage,
notamment un serveur qui avait toutes les redirections des sites web. Donc, le repas
park.de n'était plus du tout accessible, il n'y avait plus rien d'accessible. Le
serveur aussi qui abritait le plan de com de crise, alors qu'il n'était pas détaillé
pour un incendie parce qu'on n'avait jamais à l'inventeur.
Le dossier après feu, est-ce qu'on ne pourrait pas appeler ça la loi de Murphy ? Tout ce qu'il pouvait,
il faut avoir et là, les mecs ils se sont dit « et elle est où le truc de la réformation ? »
C'est incroyable.
Non mais c'était vraiment situation de fou. Et c'était pas trop loin à chaque fois pour
faire valider une information que ça remonte assez haut.
Non parce que là on a une confiance complète de la direction du parc et c'est donc en interne,
dans l'équipe digitale où on a fait le tout, valider par notre directeur, c'est lui qui donnait
son feu vert et ce qui nous a permis d'être à chaque fois hyper réactifs.
C'est du bon sens.
C'est pas très bien.
Mais d'ailleurs, je vais rebondir sur tout ce que tu viens de raconter parce que je suis un peu
aussi dans la communication, j'ai fait des études dans ce milieu-là et Dieu sait que la
combination de crise est très particulière, mais je pense que vous avez magistralement géré les
salles de communication de crise parce que des situations un peu spéciales dans les parcs,
ça existe et je connais des community management dans le monde des parcs, ils sont pas tous comme
le vôtre quoi. Et là, j'ai vu vraiment l'information arriver en permanence. Tout le monde au
tech et l'information, la transparence, on vous dit, on vous dit. Et ce qui fait que justement,
les fausses rumeurs comme tu disais plutôt, elles ont toutes été étouffées un peu dans l'oeuf,
elles n'ont jamais pris et on sait que maintenant, elles sont toutes fakes. Donc il n'y a pas assez de
légende urbaine de dire, il paraît que le Wodan avait pris feu et tout. Non, on sait que ce n'est
pas, ça n'est jamais arrivé. Donc je trouve que c'était incroyable ce que vous avez fait. D'ailleurs,
je félicite ton équipe, toi, tout ce que vous avez fait parce que ce n'est pas facile à gérer
entre le stress, les informations qui arrivent au compte-goutte et après, il faut gérer la
flux d'information. Surtout quand t'es en vacances à l'île de Rêne. Peut-être que justement,
le fait que tu sois à distance et pu déstresser un tout petit peu parce que si t'étais sur place
en coulis, j'imagine que là, c'est encore plus angoissant de voir tout ça s'activer.
C'est sûr, quand on était en plus sur place, il y avait en plus les bureaux à évacuer,
c'était quelque chose qui valait mieux gérer à distance. Et oui, comme tu le dis,
c'est le fait qu'on a été rapide et transparent, qu'il y a permis d'étouffer
certaines rumeurs. Et c'est vrai que avec leur cule, ça a été très bien fait. On aurait pu être
plus rapide, on aurait dû être plus rapide parfois sur certains trucs. Mais globalement,
oui, ça a été aussi salué par des collègues d'autres parcs d'attractions, par des professionnels de
la communication. J'imagine aussi par les familles qui avaient besoin d'être assurés,
qui s'allaient, qui avaient des proches en visite au parc. T'as fait, parce qu'on a très vite dit
que tous les visiteurs étaient en sécurité. Donc c'était quelque chose de très important. Il
a aussi fallu très vite donner des informations sur la suite. Est-ce que le parc rouvre le dimanche ?
Qu'est-ce qui va être ouvert à l'intérieur du parc ? Donc oui, il y avait beaucoup,
beaucoup de choses à dire. Ok, écoute, justement au niveau de toutes ces gestions des réseaux sociaux,
on avait une autre question qui était que nous, on les gère à notre niveau et aussi en fonction de
nos envies. Certaines personnes dans l'équipe apprécient plus ou moins certains types de réseaux
sociaux et en fonction de notre âge aussi. Il y en a qu'on déteste et on voulait savoir si vous,
de votre côté, vous avez des préférences pour certains réseaux et est-ce qu'il y en a que
vous n'aimez pas ou est-ce qu'il y a justement le métier pousse à devoir vraiment apprendre et
apprécier chacun des réseaux sociaux, même si parfois c'est peut-être pas forcément quelque
chose qui vous attire ? Oui, quand on fait ce métier, il faut s'intéresser à peu près tout. On l'a dit
tout à l'heure, on a lancé TikTok en 2019, je crois fin 2019. Au début, je n'étais pas forcément
fan et j'avais du mal à comprendre la plateforme. Aujourd'hui, c'est une plateforme sur laquelle je
m'éclate parce que c'est un terrain de jeu formidable où on peut imaginer des nouveaux trucs.
Finalement, oui, tu t'amuses, le but c'est de transmettre l'envie aux gens de venir s'amuser ici.
J'ai vu que tu avais tremper le polo à poser idon dans juste des vidéos d'ailleurs.
Oui, j'ai fait plusieurs petites vidéos qui n'ont pas trop mal marché, d'autres moins bien.
Je mets un peu en scène et puis à toute l'équipe, on donne aussi de notre personne pour faire des
choses un peu rigolotes, un peu plus sympas. C'est beau le sens du sacrifice, des attractions.
Du coup, ça t'arrive d'être face à un réseau qui, quand il sort au tout au début, tu dis
« Oh ! » et après, finalement, le temps d'apprendre à connaître.
Il y a aussi des réseaux qu'on a testés et qui finalement se sont plantés.
Google+, non, ça, c'était encore avant que j'arrive. Non, par exemple,
Clubhouse, exactement, c'est là où j'allais en venir.
Je ne connais même pas pour te dire, à quel point ça a dû bider.
Je crois que c'était une tentative de lancer, alors arrête-moi si je me trompe.
Je crois que c'était une tentative de lancer une sorte de réseau social basé un peu sur la
fonction vocale de Discord, mais où seuls les personnes invitées dans le réseau peuvent
communiquer et les autres peuvent écouter en fait. Si je ne trompe pas, c'était une sorte de truc.
Oui, en fait, c'était une espèce d'appli, de réseau social de podcasts live spontanés.
Oui, j'en ai entendu parler.
Ça a cartonné pendant le confinement et puis une fois que le confinement était fini,
les gens avaient du temps pour faire autre chose, donc ça n'a plus du tout marché.
Je crois qu'ils avaient une stratégie un peu bizarre parce que c'était uniquement accessible
sur iOS, si je ne dis pas de conneries, c'est arrivé très par sur Android.
C'était que iOS, c'était uniquement sur invitation, donc il fallait être parrainé.
Ce qui a aussi fait un peu sur le côté exclusif et la hype qu'il y avait au début,
parce que tu faisais partie d'un club un peu privé, mais au final ça n'a pas pris,
enfin ça a pris quelques mois et encore en France, ça n'a pas trop percé,
mais en Allemagne, aux États-Unis, c'était devenu un truc énorme.
Dès qu'un nouveau réseau social sort, on l'observe, on regarde, est-ce que ça vaut le coup
de dialer ? Comment ça peut y apporter ? Comment ça peut y apporter ?
Comment ça peut y apporter ? Comment on peut le façonner pour que ça nous serve ?
Il y a d'autres réseaux, Snapchat, on était présents un moment,
et ça s'est transformé plus en outils de messagerie qu'en outils de réseaux sociaux.
Un TikTok n'a pas le pas dessus.
Là, il y a un autre réseau qui cartonne, qui prend de plus en plus d'ampleur, c'est B-real,
qui est un truc où on fait des photos, mais c'est plutôt des selfies,
donc c'est très personnel, donc pour une entreprise, ça marche moins bien.
Parfois, Edda qui le fasse, il y a des réseaux plus adaptés aux entreprises.
Exactement.
Petite question, parce que justement, on a vu dans votre stratégie,
alors c'est la stratégie de tout le groupement, qu'apparemment avec VJoy,
la sortie de votre plateforme vidéo, qui permet en réalité de diffuser sur
tout du contenu. Pour l'instant, il n'y a pas de logique premium ou de trucs.
C'est vraiment plus une sorte de YouTube à vous en quelque sorte si je ne trompe pas.
Mais du coup, est-ce qu'on pourrait envisager un moment ou un autre,
que si des réseaux sociaux sortaient, qui permettraient justement d'être,
que vous soyez en pleine possession de ces trucs-là, mais que vous puissiez les exploiter
pour pouvoir être partagés, est-ce que c'est les choses qui peuvent vous intéresser ?
Genre par exemple, mastodons ou ce genre de trucs, qui sont des réseaux open source pour le coup.
Je ne pense pas que ce soit la volonté.
Sur les réseaux sociaux, on va plutôt chercher les gens où ils sont,
sur les plateformes qu'ils utilisent. Pour VJoy, c'est quelque chose de différent.
C'est une poursuite de notre métier au final.
Notre métier, à Europapart, qui est dans beaucoup de paris d'attraction,
c'est de raconter des histoires. Et là, c'est ce qu'on fait aussi en vidéo,
avec des documentaires, des cours métrages autour du parc.
On leur raconte juste d'une façon différente.
C'est aussi quelque chose qui est né, des confinements,
de ramener le parc directement dans le salon des gens,
pour qu'on puisse avoir quelque chose et suivre l'actualité du parc,
l'histoire du parc directement à la maison.
Non, mais écoute, on a fait le tour des questions par rapport à son travail.
Il va nous rester une dernière petite question, c'est au final.
Oui, tu vas faire ton travail pour nous.
En fait, c'est quoi, finalement, être un bon community manager dans le monde des parcs ?
Est-ce que tu aurais des tips, des astuces ?
Parce que au final, c'est aussi ça qui est intéressant.
On appelait cette séquence « forme ton concurrent ».
L'un des premiers conseils, c'est de rester proche du parc.
On est à un lieu physique.
Il faut se balader dans le parc, trouver de l'inspiration en se baladant,
écouter aussi les visiteurs tendre l'oreille dans une file d'attente ou à la table d'un restaurant,
voir ce qui se dit, être à l'écoute aussi de ce qui se passe sur les réseaux,
et d'écouter le retour des gens, de voir ce dont ils ont envie.
Et puis utiliser le parc comme un terrain de jeu,
parce qu'on a le plus beau des terrains de jeu,
que ce soit pour faire des photos, des vidéos, d'autres choses.
Transmettre l'envie aux gens de fabriquer des souvenirs ici ?
Exactement, c'est exactement ça.
Tu as tout résumé.
Et puis aussi être à l'écoute et être en interaction avec les gens,
et c'est ce que permettent les réseaux.
Discuter avec eux, voir ce dont ils ont envie,
quels sont les conseils dont ils ont besoin pour une visite.
Est-ce qu'il faut faire preuve d'empathie ?
Bien sûr, bien sûr.
Sinon, tu as envie de claquer les gens directement.
Si il y en a un certain, oui, on a envie de les voir en vrai,
et de leur mettre une petite claque pour les réveiller un petit peu.
Vous essayez de répondre à tous les messages privés sur vos réseaux ?
Oui, on essaye.
Les messages privés, on les a désactivés pendant 30 ans.
Sur tous les commentaires des différents publications,
on ne peut pas répondre à tout le monde,
mais on essaye au moins de lire la grande majorité de réponses.
Quand une réponse est nécessaire,
quand il y a une question ou bien pour engager une discussion,
maintenant, on est sur certaines journées.
Selon les publications, on est entre 100 et 3000 messages par jour.
Autant te dire que en français, j'entends,
autant en allemand,
autant te dire que parfois on ne peut pas répondre à tout le monde,
on ne peut pas tout lire,
mais on essaye vraiment de faire le maximum.
On a aussi des outils qui nous permettent de filtrer,
de chercher plus les messages,
dans lequel il y a une plainte ou une question,
pour essayer de répondre en priorité à cela,
et de moins répondre au message de Kevin qui dit « oui, trop génial ».
On en a beaucoup nous aussi.
Là, tu peux juste envoyer un petit sticker et on passe tout de suite.
Quand on a 3000, ça a un petit coeur.
Petite précision, ton métier,
il est concerné uniquement par la destination touristique,
à savoir les parcs, les hôtels,
éventuellement les activités autour,
ou tu dois aussi te pencher sur les questions de McRide,
McMedia et compagnie, toutes les filiales.
McRide est vraiment une société à part,
ils font leur coment entièrement eux-mêmes.
Après, on...
Et une synergie, finalement, entre les filiales.
Tout à fait.
Mon boulot, c'est essentiellement Europapart-Crisote,
donc Europapart-Colantica et les hôtels,
mais on travaille aussi en interaction étroite,
avec les autres départements ou filiales.
Comme c'est une activité qui est proposée.
Oui, il y a eu l'OBIS, ça fait partie du resort en quelque sorte.
Mais on travaille avec Macnex, notre filial design innovation,
qui est aussi présent sur les réseaux sociaux.
On interagit régulièrement avec McRide.
C'est un échange de bons procédés avec eux
pour aller dans le même sens.
Il y a une approche différence entre un réseau social de deux parcs
qui est vraiment destiné pour le grand public, les familles,
un réseau social comme McRide,
donc c'est vraiment des entrepreneurs.
Oui, on ne dira pas la même chose
à un public familial que un public d'acheteurs de Montaigne-Rus,
même si ce n'est pas en regardant les posts Facebook ou Instagram de McRide,
qu'un directeur de parc va acheter une Montaigne-Rus.
Les réseaux sociaux chez McRide sont aussi là,
un peu pour les fans qui vont se dire
qu'une attraction McRide est géniale,
et en voyant le bouche à oreille que ça génère,
un constructeur de parc va peut-être se dire
« tiens, ça peut être intéressant ».
D'accord.
J'ai une dernière question.
Quels sont les choses que tu peux nous utiliser
sur l'avenir de la destination, sur les nouveautés,
sur les activités ?
On a vu qu'il y avait une espèce de restaurant,
ils sont bientôt finis d'être construits,
c'était Itrenaline, j'ai vu.
J'espère qu'on le prononce bien.
Oui, Itrenaline.
Il y a plein de belles choses à venir.
Voilà !
Super ! Ça donne vachement envie !
Oui, bien sûr, je peux en dire un peu plus.
Les prochaines actualités, c'est cet automne,
avec le retour après deux ans de l'Octoberfest.
Là, on n'est pas sur une nouveauté,
attraction, mais sur un événement.
Tous les ans, l'Octoberfest, la grosse fête de la bière
dans notre grosse salle d'événements,
le Europa Park Arena, ça revient après le Covid.
Donc on est contents.
Il y a Traumatica, notre événement Halloween,
qui revient et qui est entièrement refait.
Ça s'appelle maintenant Traumatica Festival of Fear,
où on a le retour des clowns, des zombies.
C'est ravi !
Toi, c'est parfait !
Je l'ai fait !
Je l'ai fait, au moins je ne mourrais pas bête.
Mais c'est comme j'ai testé aussi à l'universale
et à All Night, tu vois.
Je déteste savoir que je vais sursauter,
mais il fallait que je le fasse pour l'expérience.
Ok, donc ça revient, c'est super avec les clowns.
Je vais mettre un bel événement,
que j'adore.
Et puis ensuite, on a une nouveauté à Yulbi.
On va avoir un nouveau contenu,
donc vous l'avez testé hier, je crois, avant-hier.
Oui.
Vous en parlerait peut-être plus en retard.
Dans un petit peu plus en retard, avec Mathis aussi.
Exactement.
Et là, il va vous en parler aussi.
On développe donc une nouvelle expérience,
plus dans l'action,
sur un film d'action,
vous serez à l'intérieur d'un film d'action,
basé sur une BD qui s'appelle Humber Blake.
On a donc ce nouveau restaurant,
Itrenaline,
donc il va ouvrir aussi à l'automne,
si tout va bien.
De cette année ?
De cette année, oui.
Donc 2022, ok.
Donc c'est le nom,
c'est une combinaison entre It et Adrenaline.
Ce sera un système complètement unique au monde.
En gros, un mélange de restaurants étoilés et de dark ride.
Ça me donne envie, mais d'où ?
Ouf !
J'espère qu'il n'y aura pas une drop à un moment,
parce que sinon les assiettes vont voler.
Non, on reste sur le dark ride immersif.
Donc avec beaucoup de projections,
chaque siège,
avec une petite table individuelle,
se déplacera de salle en salle,
pour se mettre ensemble avec les autres
qu'on vive,
ou pour être dans des espaces plus seuls.
Ce sera vraiment un truc très réussi.
Et là aussi, comme la plupart de ce que Robapark développe,
comme c'est le cas pour Robapark,
pour Yulby,
c'est quelque chose qu'on peut ensuite développer ailleurs,
et qu'on peut vendre le concept,
juste le ride-system,
ou bien la franchise, pourquoi pas.
Il y aura aussi des évolutions.
C'est une question de Valentin tout à l'heure.
C'est-à-dire qu'il n'y aura pas de park
qui est toujours la vitrine catalogue,
point de vue B2B,
là où pour nous, les consommateurs simples,
c'est juste un park à thème dans lequel on va.
Ça nous permet de tester sur le terrain.
Ça, c'est super.
Oui, d'avoir un problème plein d'innovation,
et que certains parcs plus classiques n'auraient pas.
Et puis pour continuer sur les choses à venir,
Roland Tika, il se passe toujours des...
Il y a des travaux, oui.
Non, j'attends encore une news, oui.
Roland Tika, il y a aussi plein d'activités.
On a ouvert la semaine dernière,
début juillet, un Twisted Splash,
une petite attraction aquatique.
C'était sympathique, lourd, un peu fraîche,
mais je pense que ça fait partie du jeu, finalement,
d'esquiver les gédos au glacé.
Parce qu'on l'a fait en fin d'après-midi,
ça joue aussi sur le glacé allemand,
mais c'était vachement rigoureux.
C'est un super truc.
Et puis on construit une nouvelle tour de toboggan,
donc une troisième tour de toboggan
qui va ouvrir si tout va bien, en fin d'année,
en tout cas pour cet hiver.
On a vu qu'il y avait beaucoup de tubes
qui attendaient justement d'être installés
en arrivant sur le parking.
Tout à fait.
C'est impressionnant, on a vraiment la masse.
Et puis à Europe à Parc, oui, il y a aussi des choses qui se préparent.
On a refait cette année le ancien radeau de la jungle
qu'on a intégré à l'Autriche
avec le thème de l'impératrice Joséphine.
C'est une première mouture.
Oui, c'est une première mouture.
Ça va continuer à changer pour l'an prochain.
On aura des nouveaux bateaux à l'an prochain.
On va refaire la gare
avec un nouveau restaurant à l'intérieur.
Et puis, je crois qu'il y a un gros chantier
à côté de la Grèce, entre la Grèce et la Russie.
Je ne sais pas bien ce qui se passe là-bas,
mais quelque chose me dit que ce sera pas mal.
D'accord.
Ça va être quoi un petit...
Ce sera très bien Valentin.
Un petit attraction.
Ce sera donc un nouveau coaster
de chez Macrise, évidemment.
Nouveau prototype avec plein d'innovations,
plein de figures super intéressantes.
Basé sur le Big Deeper,
donc il y a par exemple,
enfin il en existe deux actuellement,
Lost Gravity à Waleby Holland
ou
Fright Side Park Plone en Allemagne,
j'ai oublié son nom, Dynamite.
Je fais Lost Gravity, moi j'aime bien.
Un peu court.
Dynamite est encore mieux.
Ah, un peu court, mais là j'imagine que ce sera pas court du tout.
Oui, oui, là on est en repas part.
Donc il faut qu'il y ait de la capacité.
Donc ce sera assez proche de Silverstar
en termes de longueur d'une part
et de capacité d'autre part.
Avec plein d'éléments inédits
sur un Grand Width Mac et un Grand Width tout court d'ailleurs.
Une ouverture pas pour le début de saison,
donc ce sera plus tard au courant de l'année.
Et ce sera là 2023.
Ah oui, ça va.
On va pas attendre trop longtemps.
Plutôt fin 2023 que début 2023.
Et puis c'est la première pierre d'un nouveau quartier
qui rejoint Europe à pas,
qui est un nouveau pays européen.
Ce sera la Crois-A-Sies.
Donc on commencera, on aura uniquement le costaud
et puis dans le futur peut-être d'autres extensions
et d'autres attractions qui vont venir.
Et donc tout ça sur le thème de la Crois-A-Sies
et notamment sur l'univers de Nicolas Tesslin.
C'est toujours revendiqué croix-at.
Et qui rejoint aussi l'Adventure Club of Europe.
Ah !
Le lore continue à s'agrandir exactement.
Ça c'est bien, ça c'est bien.
Ouais, notre multivers ferme.
This is the real multiverse.
C'est super, mais en plus tu introduis
finalement une personnalité historique.
Ça permet de faire connaître aussi beaucoup de monde.
Parce que bon, en dehors des voitures Tesla.
J'espère juste que les gens ne vont pas confondre
avec les voitures électriques.
Oh trop bien, une attraction Tesla !
Super !
Vous avez une affile des films quelque part avec Elon Musk alors.
Il y aura des nans flammes alors du coup.
Et des fusées, non.
Ok, franchement on arrête de les casser.
Et des vitres cassées peut-être aussi, je ne sais pas.
J'ai hâte de voir les premières structures se monter.
C'est pas pour tout de suite.
Mais bon, voir un chantier de Coaster,
ça me fait toujours,
ça me donne envie de revenir en fait,
pour l'inauguration.
Et j'espère que du coup,
tu nous as dans tes petits papiers pour...
Je vais voir ce que je peux te faire.
En tout cas, nous serons très heureux de revenir
et faire justement comme on fait là,
une rencontre,
de pouvoir parler de la nouvelle zone
du futur Coaster,
de toutes les nouveautés qui arrivent.
Parce qu'ils traînent à l'innocime hype de ouf.
Attendant, je fais un peu de pub.
Si vous voulez suivre la construction du Coaster,
on fait une série mensuelle sur VJoy,
donc notre plateforme de streaming.
Donc là, on a lancé le deuxième épisode.
Après, ça ouvre dans longtemps.
Donc pour le moment,
on n'a pas encore beaucoup de choses à dévoiler.
Il faut qu'on en garde pour chaque épisode.
Mais dans le premier épisode,
on montre le terrain.
Dans le deuxième,
on va voir MacRide,
comment MacRide fabrique un rollercoaster,
comment il développe un layout.
Le troisième,
allez, petit spoiler,
mais bon, c'est pas grand chose.
Le troisième,
nos deux comparses.
Donc c'est Patrick,
notre master planner,
et Lucas,
notre directeur des opérations,
qui sont dans chaque épisode,
vont partir dans les deux parcs en incité,
à Plon et à Wally Bioland,
pour voir les ancêtres,
entre guillemets,
de notre futur grand-mitte.
Le tour est avec beaucoup d'humour.
Donc c'est assez sympa.
C'est une petite série qui est assez bien à voir.
Rendez vous épris.
On espère l'année prochaine.
On peut voir et vivre encore une belle expérience.
Donc, est-ce que tu peux nous rappeler
tous les réseaux
et comment on peut contacter Europe Apparque,
comment tout ça fonctionne ?
Vous êtes présent Twitter, Facebook, Instagram, Tiktok,
qu'est-ce qu'il y a encore d'autres que j'oublie ?
Ça te fait le tour, non ?
C'est les principaux.
Présent,
sur Facebook et Twitter,
avec Europe Apparque,
avec Roland Tika,
sur Facebook,
les six hôtels,
on leur page Facebook,
sur Instagram,
on a aussi une page dédiée aux hôtels,
Traumatica,
ces réseaux sociaux dédiés,
Yulbi,
à ces réseaux sociaux dédiés.
Donc, tous les produits du resort se retrouvent
sur les réseaux sociaux.
Mais effectivement,
les principaux,
c'est les réseaux d'Europe Apparque,
Facebook, Twitter,
Instagram, Tiktok.
Et si vous voyez des postes passés en français,
il y a des grandes chances
que ce soit un mois derrière.
Et donc, vous likez.
Exactement.
Vous faites un salut, c'est génial.
Comme Kevin du 7.7.
Alors, vous dites,
on a regardé ce podcast de puissance parc,
et c'était trop bien.
Je like Europe Apparque.
Ça nous a dit merci encore
d'avoir répondu à nos questions,
de nous avoir accueillis sur le parc
pour tester justement
un maximum de choses
qu'on n'avait pas eu
l'occasion de faire jusqu'à présent.
Et puis, bonne continuation
à toi, dans l'entreprise,
et ta carrière en général,
aussi de tes visites de parc.
Je te souhaite plein de bonnes choses là-dedans.
Tu te vois rester encore très, très longtemps
à Europe Apparque jusqu'à la fin ?
Je ne sais pas.
Pour le moment, je m'y plaît.
Il y a des beaux projets.
Donc, je pense que je vais rester
au moins jusqu'à l'ouverture du coaster.
C'est un petit truc
qui me fait plaisir.
Pour être parmi les premiers à le tester aussi ?
Oui, à ça.
C'est important pour le travail.
Et évidemment.
Professionnel, ouvert, professionnel,
expérience, retour terrain, d'amise.
Mais oui, je vais encore rester
un petit peu, je pense, ici.
Très bien.
Parce que c'est un...
Je l'ai déjà dit, c'est un super terrain de jeu.
Il y a plein de choses à faire.
Il y a toujours des nouveautés.
Il y a toujours de l'actu.
Donc, c'est vraiment cool.
Et puis moi même, j'étais très heureux
de vous accueillir,
de faire ce petit podcast avec vous.
Et puis de vous faire découvrir un petit peu le pas,
même si vous le connaissez déjà très bien.
On découvre toujours des nouvelles choses,
des nouveaux restos.
Enfin, des nouveaux restos.
Pas forcément des nouveautés,
mais qu'on n'a pas eu l'occasion
de faire auparavant.
Découverte Roulantica.
Voilà, surtout que là,
personne dans l'équipe
n'avait fait Roulantica.
On n'avait non plus pas encore fait Yulbi.
Mais on en parlera dans le podcast
qui sera dédié.
Donc là aussi, découverte.
Et au sein de l'équipe,
tout le monde n'était pas revenu
depuis que Piraten avait changé.
Donc là aussi,
je n'ai pas dit tout le monde.
Et ça nous a permis de redécouvrir
le quartier scolienne
avec Nori Touren,
qui était aussi la petite nouveauté
qu'on a pu tester.
Et la redécouverte de Bamboo Bikes
qui est un petit coup de coeur.

Et voilà.
On se retrouve dans nos studios.
On espère que l'interview vous a plu.
Vous avez appris de tomber avec nos studios
parce qu'à chaque fois,
ils changent.
C'est ça ce qui est fantastique.
Pour ceux qui sont sur Soundclouds,
c'est lui pareil au même élu.
Mais sur YouTube, ils vont voir la différence.
Ah, tu m'étonnes.
On est des forains du podcast.
C'est ça.
C'est tout en mobile.
Petit truc très important
que je tiens simplement
à vous signaler aussi
par rapport à cet épisode
qu'on a tourné.
C'est qu'il n'y a pas que cet épisode
qu'on a fait avec Seb.
On l'a également fait.
Là, il vend direct de Roupa Park
le soir même.
Et il se trouve sur YouTube.
Sur YouTube en replay.
C'est la première fois
que pour une fois,
on suit notre propre actualité
et on le met à disposition vite
plutôt que de le laisser tomber
dans l'oubli.
Quand on avait fait le live
à Fantasia Land.
Je t'ai fiché du live
à Fantasia Land.
Mais si je le publie maintenant,
on va dire qu'est-ce que c'est
ce qu'il y a d'actualité.
On marque qu'il n'y a pas une haute
et de puits.
Non.
Et puis, de toute façon,
il y a toujours l'histoire de Fantasia Land
qui arrivera un moment donné.
Ce sera peut-être l'occasion
de faire une pierre de coup.
Très bonne idée.
En attendant,
retournons à Roupa Park.
En retournant à Roupa Park,
quand même...
Il faut de la pub au concurrent.
Non, mais juste pour conclure,
c'est que moi qui suis dans le milieu
de la publicité actuellement,
j'ai adoré écouter parler Sébastien
parce que le vocabulaire,
le ton,
la façon dont tout ça est abordé,
forcément,
ça fait écho à moi.
Donc, j'espère que ça a peut-être
suscité des intérêts
auprès de possibles
futurs candidats
du monde de la community management.
Parce que c'est cool comme métier.
Ce n'est pas un métier facile.
Il faut prévisiser.
En revanche,
ce qui est bien,
comme il a très bien dit
dans l'interview,
les paris d'attraction sont
un immense terrain de jeu.
Donc, on s'amuse beaucoup
à faire de la com dans ces sites-là.
Il y a des gens qui ont des
des renseignements qui y a,
des centaines de milliers de possibles.
Il y a un potentiel quasi sans limite.
Surtout, c'est à une belle destination
hyper riche et complète
comme Europe par Parc.
Là, c'est sûr que c'est pas le parc spiro.
C'est autre chose.
C'est une autre chose.
Ça me fait entendre qu'il n'y avait pas
une taille gratuite.
Allez, c'est parti.
C'est gratos.
Donc, voilà.
Donc, n'hésitez pas, bien entendu,
à jeter un petit coup d'œil
sur la chaîne YouTube.
Parce que, comme vous l'avez dit,
il y a des épisodes qui sont illustrés,
qui sont visuels.
Il y a le live.
Où pouvez-je t'a un petit coup d'œil ?
Et d'ailleurs, on vous invite
à nous rejoindre sur Twitch,
mais pas que là-dessus.
Je te laisserai faire le forçage
réseau sociaux habituellement
cher Benji, mais surtout,
très important, les amis.
Très important.
Tant qu'il y a encore un peu
de watch time maintenant.
On vous informe cordialement
que le prochain épisode
va envoyer du MÉGA LOURD.
Le prochain épisode de cette série,
oui.
Là, vous, il sera le prochain et le dernier,
en fait, par rapport à cette
petite série d'interview.
Bien sûr, il y aura des épisodes
sur Europe par Parc,
ou l'Antica, nos visites.
Éventuellement l'historique.
Bien sûr, je travaille dessus,
mais ça va être maos costaud.
C'est vraiment une petite série.
Ça va être heromaos costaud.
Elle est valide.
Elle est valide.
Elle est valide.
Mais donc du coup, voilà.
Donc surtout, le dernier épisode
qui sera en même temps
notre centième, les amis,
c'est l'épisode 99
qu'on a rendu faire.
Invité prestigieux.
Du coup, on sait des bons.
On va mettre ça en centième.
Le hasard fait bien les choses,
finalement.
Donc là, on est dans la
99e.
Là, c'est les trois chiffres.
Là, sur le nombre d'épisodes.
C'est beau quand même.
Ça me fait quelque chose quand même.
Et c'est Cleut des Mûs.
Ah oui, oui, oui.
On vous en parlera le moment venu.
Donc je fais mon forçage comme ça.
Chers auditeurs, vous avez l'habitude.
Donc vous pouvez nous retrouver
sur www.puissenspaq.
Donc c'est tout attaché.fr
parce que c'est là
qu'il y a tous les réseaux sociaux.
Donc Facebook, Twitter, Instagram, etc.
Et surtout Instagram.
Parce que quand on est sur un parc,
c'est là que vous trouvez notre actu.
Vous avez également possibilité,
mais la Grèce l'a déjà dit,
c'est YouTube forcément,
puisque là, il y a plein de choses
qui arrivent en ce moment.
Il y a Twitch,
puisque oui, on l'a dit,
on avait fait un live depuis Europa Park.
Et on espère en faire d'autres.
Donc abonnez-vous à Twitch
si c'est pas déjà fait.
Et si vous avez envie d'échanger avec nous,
parce que c'est là aussi,
on est présents, c'est Discord.
Parce que voilà,
il y a pas mal de gens qui sont passionnés,
qui viennent avec leurs infos,
qui discutent de l'actualité.
Allez-y aussi,
parce qu'il y a une très bonne ambiance.
Et bien sûr,
on n'oublie pas le petit YouTube.
Parce que grâce à vous,
vous nous aidez à nous faire avancer
l'aventure Puissance Park.
Il y a pas mal de choses
qui ont été rendues possible
grâce aux généreux donateurs.
Donc merci à vous.
Et ceux qui n'ont pas encore été,
c'est utip.io-puissancepark.com
Voilà, et on vous précise bien entendu
comme d'habitude,
on n'est pas obligés de donner.
Si vous avez envie de nous soutenir,
il n'y a aucun problème,
ça fait très plaisir.
Sinon, les commentaires, les partages.
Ça nous aide déjà
à améliorer au niveau des commentaires.
Donc n'hésitez surtout pas
à en balancer.
C'est toujours intéressant
et on les dit tous,
parce que pour l'instant,
elle n'a pas beaucoup.
On peut aussi permettre
de faire des réponses personnalisées
et de discuter avec vous.
Donc c'est cool.
De discuter avec votre entourage
qui serait susceptible
d'être intéressé par le podcast.
Mais ne soyez-ce que le partage.
Ça nous aide.
Et écoutez, c'est nous soutenir.
Donc merci à vous.
Voilà, et les amis,
je vais envie de dire,
c'est ainsi qu'on va clôturer
ces épisodes à deux chiffres.
On va passer à trois chiffres.
À la prochaine.
Et croyez-moi,
on ne s'est pas foutus de votre gueule.
Je pense que vous avez aimé.
Je pense qu'il y aura
quelques petits événements
qu'on organisera autour de cette centième.
On va essayer de marquer le coup.
Il n'y a pas de choses prévues.
On va essayer de marquer le coup.
En tout cas, les amis,
on est ravis de vous avoir
comme communauté.
C'est l'émotion.
Oui, ou c'est la fatigue.
C'est le choix.
J'essaie de rendre les choses
un peu épiques.
C'est mignon.
Mais non, effectivement,
on est ravis de vous avoir
comme communauté.
En tout cas,
ça nous a vraiment envie
de continuer de toujours
aller chercher d'autres interviews,
d'autres personnes,
d'aller rencontrer
d'autres personnages
du monde parconautique.
Et on espère que ça vous peut
être toujours et que vous y retrouvez toujours
sur Puissance Park.
Merci beaucoup
pour ces 99 premiers épisodes.
Et le prochain sera le 100e
avec psh, psh.
Vous le saurez très rapidement,
les amis.
Dans deux semaines.
A bientôt tout le monde.
A bientôt.
A très vite.
Bisous.
Ciao.
Ciao.

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PuissanceParcs

Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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