#100 (INTERVIEW) - Rencontre avec Michael Mack, directeur Europa-Park & Mack Rides - VF

Durée: 75m32s

Date de sortie: 02/09/2022

Chers auditeurs, c'est avec une grande émotion que nous vous proposons notre 100e épisode du podcast ! Et pour marquer ce chiffre symbolique, nous avons eu l'immense privilège de rencontrer Michael Mack, co-dirigeant d'Europa-Park, directeur de Mack Rides et de toutes leurs filiales.
Une interview riche en histoire, de coulisses sur le passé, le présent et le futur d'Europa-Park.

Un grand merci aux équipes d'Europa-Park qui ont rendu cette rencontre possible et merci à VOUS chers auditeurs, de nous être aussi fidèles après toutes ces années !

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Et vous pourrez retrouver toutes nos productions sur notre site internet www.puissonspark.fr
avec nos réseaux sociaux, les liens vers Youtube, Twitch et j'en passe.
Allez trèves de bavardage, retour à votre épisode.
Mesdames et messieurs et vous les enfants, bienvenue dans le centième
épisode de Puissance Park ! On y est arrivé, ça y est !
On y est, on est enfin sur les épisodes à deux chiffres les amis, non j'y ai un
dire une connerie à trois chiffres ! C'est encore plus haut, j'arrive tellement
pas à m'y faire.
C'est l'émotion.
En plus, alors techniquement parlez en plus moi je suis techniquement une fraude parce
que je suis pas là de puissante épisode.
Ça va bien peu après.
Non mais pour nous maintenant tu es un incontournable de l'équipe, on ne peut pas faire d'épisodes
de Puissance Park sans que tu sois pas là.
Sans que tu sois pas là.
On a aussi une pensée pour le reste de l'équipe à savoir Maxence, on a Jean-Marc aussi et
depuis peu nous avons notre ami Florian.
Donc on pense à vous les enfants.
On pense à eux et on espère les avoir très vite dans nos futurs productions.
Donc ben autour de moi on va retrouver l'équipe qui va permettre d'animer ce podcast exceptionnel.
Exactement, puisque en fait sur ce podcast comme Benji vous l'a introduit depuis tout
l'heure, je vais peut-être changer de caméra, ça qu'elle savent quand même tout de même.
Et bien on va continuer notre petite série autour de Roop a Park.
Comme vous l'avez remarqué on est toujours les mêmes Gus, les mêmes Joyeux Dri qui
sont là depuis déjà deux épisodes.
Et comme vous l'a dit pour le centième on s'est pas foutu de votre gueule puisque
on avait l'envie de marquer le coup avec quelqu'un qui compte à la fois dans le
monde de Roop a Park mais aussi dans le monde des attractions en général.
Oui, puisque avec McRide, leur division, ils font des bonnes attractions assez qualitatives
dans des parcs en France ou à l'international et ils sont très réputés.
Donc là on a quand même quelqu'un qui pèse dans le game du park d'attraction et de l'univers de
l'industrie que ça représente.
Exactement, bon ensuite les gens se sont isés avec le titre mais bon je te laisse le loisir
de le dire à voir haute mon cher Benji.
Nous avons l'immense privilège d'interviewer et de recevoir dans notre podcast Michael
Mc.
Exactement.
Mais c'est vrai, c'est vrai donc qui est le directeur général d'Europe a Park ainsi
que de plusieurs filiales de Mc, donc McRide, McSolution, etc.
Donc vous commencez à connaître.
D'ailleurs on en parlera dans ce fameux épisode que vous allez découvrir dans quelques
instants.
Un immense merci à lui d'avoir pris autant de temps avec nous, d'avoir ainsi qu'à
l'équipe.
Donc je le dirai effectivement en fin d'épisode mais merci déjà à tous ceux qui ont permis
de rendre ce centième épisode aussi exceptionnel et j'ai presque envie de dire qu'on va pas
vous faire attendre encore plus.
Parce que ça avait juste un mois qu'on a qu'on a atisé le truc donc effectivement
oui on va peut-être pas faire durer le suspense beaucoup plus longtemps que ça.
Attacons tout de suite cet épisode numéro 100 avec Michael Mc histoire de parler un
petit peu d'Europe a Park, de McRide, de leurs évolutions, de leur passé, etc.
Il y en a des choses à dire là il y en a énormément.
Exactement donc du coup on se retrouve juste après cet épisode qui commence pour vous
tout de suite.
On va commencer par vous introduire notre invité qui est quand même exceptionnel pour
cet épisode.
Nous avons Michael Mc bonjour co-président directeur général d'Europe a Park et toutes
ses filiales je suppose, Mcnex, McRide.
On est vraiment honoré de pouvoir être là avec vous aujourd'hui dans ces magnifiques
locaux et dans ce superbe park qu'on adore depuis longtemps et il y a tellement de choses
à dire.
Donc on se retrouve pour une petite interview avec vous.
Merci en tout cas d'être présente, bien vouloir répondre à nos questions du coup.
On est bien venu ici à l'Europe a Park.
On est très fier que vous êtes ici aujourd'hui de visiter l'Europe a Park.
En fait vous connaissez déjà mais bien compris vous connaissez du Marne Levalet.
Ici à Baden auprès de l'Alsace c'est quand même spécial pour nous.
Mais j'essaye de me tout prouvoir en français mais on va commencer en français après
on essaye en anglais alors.
Merci pour tout cas.
Ok problème, ok problème.
Du coup on va commencer avec, vous le savez sur Puisance Park quand même le classique
le pré chaud.
Eh bah écoutez on va peut-être commencer avec la première question du coup de ce pré
chaud.
Alors Michael, quel est votre park à thème préféré ?
Bon bien sûr vous voyez dire Europe a Park mais Joker.
Donc au delà de Europe a Park ce qu'il y a un park que vous appréciez particulièrement ?
C'est très difficile à répondre parce que je crois il y a beaucoup de jolis parcs
sur le monde entier alors je dirais c'est plutôt une feeling dans une park qui est
pas l'Europe a Park évidemment c'est des souvenirs et des familles qui m'a beaucoup
impressionné et c'est en fait c'est Walt Disney parce que je crois encore que les
parcs Disney à l'époque à Californie sont très très spéciales parce qu'on connaisse
l'histoire de Walt qui a aussi vivé au park qui était Jacques Matin il était là
pour regarder ses clients devenir alors ça c'est l'esprit qu'on a aussi eu ici
à l'Europe a Park, peut-être vraiment familial d'être proche pour ses clients.
Il y a des similarités, ça se ressemble un peu dans l'histoire au niveau européen du
coup.
Oui je crois de créer des émotions si on sait que Walt Disney était inspiré par Tivoli
Copenhagen qui était là pour vraiment trouver c'est quoi le park a theme alors il est vraiment
très très inspiré par les européennes en fait à l'époque on y est commencé avec le
Schloss Neusch-Pranstein en fait le grand château qui a pris en Allemagne alors il y a beaucoup
de trucs qui a pris de l'Europe pour dire que c'est quoi le park a theme qui était
né en fait en Europe avec Bakken en Denmark alors c'est vraiment l'esprit de park a theme
sauvienne de l'Europe et après il a très bien réussi Walt de faire quelque chose exceptionnel
à Californie au moment ça a changé beaucoup alors je suis pas surtout le nouvel park,
le nouvel attraction c'est pas dans l'esprit je dirais de Walt c'est plutôt les IP,
le franchise, il me manque le coeur de l'esprit de Walt.
Les histoires originales.
Mais ça c'est évidemment parce que nous sommes une prise familiale depuis huit générations
mais les autres paris que j'adore beaucoup, rester en Europe c'est bien le park qui sont
basés sur des villages ou des cités comme Tivoli, l'Isperc, Cronalund parce que c'est
un atmosphère assez spécial d'être sur une cité d'être une morceau du vie je dirais parce que
le park sont vraiment inaugurés sur la vie normale. Les autres paris que je adore évidemment
en France et Nigloland.
Vous avez le bon jour de rodeur.
Les autres paris comme Pudufou qui n'est pas nécessairement un park à thème c'est plutôt
un spectacle, une belle relation avec Nicolas et Knöbel, j'adore Knöbel en Amérique.
Je suis allé avec Knöbel il y a quelques semaines.
Il y a aussi une émotion très forte qui est similaire à notre park.
Un esprit familial sur les générations.
Le Heurchen comme c'est le votre la cité ça c'est un park exceptionnel que je trouve.
Je suis d'accord.
Disney City il y a beaucoup de belles parcs mais en tout cas je dirais le park Disney
Disney City et Californie et en terme gigantesque évidemment c'est Orlando mais ça c'est plutôt
un business que je dis le park sont particulière mais je dirais Disney en Californie Disney City
Silver Dollar City, Hollywood, Knöbel, Nigloland, Pudufou et le park du Nord.
On avait demandé un park.
En tout cas c'est des belles sources d'inspiration si vous essayez de vous en inspirer j'imagine
que c'est qu'il y a une bonne effervescence entre les parcs tout le monde s'inspire de
tout le monde pour prendre les meilleures idées et de proposer des bonnes expériences.
Très bien du coup la question suivante.
Benji est ce que tu veux la poser peut-être ?
Bien sûr on va rester un peu dans cet esprit là de park.
J'aimerais vous demander quelle est votre attraction préférée venant de Mack rides
que vous avez géré, que vous avez construit, que vous avez vu voir, vu naître.
Est-ce qu'il y en a une qui vous a marqué en particulier ?
Ou peut-être une ancienne attraction fabriquée par la famille des ancêtres etc.
Parce qu'il y a une belle histoire quand même dans la compagnie.
Je suis désolé que je ne peux pas vraiment vous dire une seule attraction parce que c'est
comme avec des parcs les thèmes il y a des souviens ou des souvenirs qui a beaucoup avec
des attractions par contre.
L'attraction qui a beaucoup de souvenirs sur le ville des Maos de Mack rides qui était
protuyée d'une quaranteième d'année déjà.
Alors c'était mon grand-père qui le fait.
C'était mon grand-père qui l'a fait.
C'était moi qui a fait une aussi pour Baggan, le date de naissance de mon premier fils.
Alors il y a beaucoup.
Alors le ville des Maos surtout c'est une attraction qui est de belles souvenirs.
Et d'autres attractions en fait ça dépend.
C'est qui du prene dans le parc avec ma mère par contre.
Sur moi pas Blue Fire parce que ça.
Oui mais alors ça c'est vraiment dépend qui tu es avec.
Il n'y a pas une seule attraction.
Mais les attractions qui avec beaucoup de souvenirs c'est le ville des Maos en fait.
C'est le Blue Fire en fait une de premières attractions qui je fais
moi même avec l'équipe de Walkeer qui est de Mack rides.
Alors le premier looping qui était fait par le prisme à craïs dans une histoire
et le début de son sens.
Le début de beaucoup de projets avec des montagnes en ce moment qui s'exposent.
En fait c'est les Pegasus qui étaient les premières
attractions de Mack qui en fait une nouvelle système technique pour faire Blue Fire.
Et bien sûr Arthur la réalisation d'une de premières coasters avec une IP
holder comme Luc Paison pour Arthur.
Alors je dirais le 3 c'est le ville des Maos.
C'est en fait le Blue Fire et l'article.
Est-ce que vous avez une attraction qui vous a marqué en général pas forcément
Mack rides dans vos sois dans vos souvenirs ou alors qui vous a impressionné récemment?
Je crois c'était vraiment le Soaring over California.
Oui bah voilà.
Merci.
Thank you.
Alors oui en termes d'émotion c'est vrai que c'est quelque chose.
Cette attraction c'est tout simple mais c'est très efficace et j'imagine que ça
donnait envie de développer votre propre version avec voletarium.
Non un peu du peu.
Un petit peu.
Oui Disney ne l'a pas fait venir en France alors qu'ils avaient la possibilité.
Vous avez bien fait de le faire et la version est superbe parce que du coup on visite
la maison l'Europe.
Sur l'Europe surtout parce que même Disney ils ont fait la version over
California c'est bien mais bon c'était en Californie mais en Floride.
Donc bon bah nous au moins c'est bien une version européenne et elle est très bien
le voletarium donc voilà on ne le dirait jamais.
C'est partie de nos de nos attractions préférées.
Ok les amis alors là on va passer en anglais mais vous en faites pas.
On va tout vous traduire comme d'habitude.
L'histoire de l'affaire familiale Mack remonte à 1780.
Quelles places avez vous trouvé dans cette histoire et quel parcours avez vous suivi?
Quelles études est ce que la création des filiales vous a permis d'atteindre le poste
que vous occupez aujourd'hui?
C'est une longue question.
Bah peut-être une longue réponse.
Combien de temps vous avez?
Faites une réponse aussi longue que vous pouvez.
J'étais en train de me dire que j'allais peut-être continuer en français mais c'est peut-être mieux.
Non en anglais c'est parfait.
Je pense que si vous demandez cela aux jeunes générations c'est très difficile de répondre
parce que nous avons un héritage à respecter d'un côté.
Mais d'un autre chacun veut apporter sa propre pierre à l'édifice.
Les anciens disaient ne marchez pas dans les traces de vos pères car vous ne pourrez pas vous distinguer.
D'un côté nous avons notre héritage à perpétuer mais de l'autre nous voulons améliorer nos produits
et ce que nous avons déjà réalisé.
C'est important de rendre hommage à ce qui existe déjà.
Au passé oui exactement.
Pour revenir à ma carrière, j'ai toujours été inspiré par cette région.
Ce lieu trinational entre la Suisse, l'Allemagne, la France, je pense que c'est notre source d'inspiration.
C'est une très belle région dans laquelle nous sommes installés.
Je suis fier que Repa Park et nos ateliers soient basés ici car c'est une des plus belles régions d'Europe.
Donc bien sûr j'ai fait mes études dans la région.
J'ai passé mes examens à Colmar, à Bal, à Leurard.
Je parle trois langues.
Évidemment je suis quasiment tombé dedans.
J'ai démarré comme stagiaire sur le parc.
J'ai commencé alors que j'avais à peine 11 ou 12 ans.
Je considérais pas cela comme du travail.
De fait c'en était, mais mon père avait un tout autre point de vue.
Je cavallais partout dans le parc, à peindre des trucs, à aider comme je pouvais.
Une affaire familiale, on part de zéro.
Aujourd'hui je peux toujours me vanter que je sais faire tourner toutes les attractions,
que je peux vendre autant de popcornes que quiconques.
J'aurais besoin d'un peu de temps pour fouiller dans mes souvenirs.
Mais on passe toute la journée sur le parc.
On habite juste à côté du parc.
Je suis aussi allé travailler à l'usine de Val-Kirch,
à 20 Deutsche Mark de l'époque par semaine, à faire de la soudure.
Je suis ensuite parti sous les drapeaux, à Strasbourg, au sein de Leurocorps.
J'ai rencontré plein de Français, dont la façon de raconter les histoires m'a beaucoup inspiré.
Vous savez, les Allemands sont plutôt des ingénieurs.
Un peu binaires, très structurés, organisés.
Et les Français un peu plus artistiques ?
Oui, oui.
Plus artistes, dans leur façon de mettre en scène les histoires.
Évidemment, j'ai été très influencé par le décorateur Ulrich Damrao
au moment de sa toute première mission pour Europa Park.
Il était vraiment fait ru d'art et d'histoire.
Mais l'influence que m'ont apporté les Français est indéniable.
Avec cette façon d'entretenir la passion de la narration,
de m'enseigner comment raconter une histoire.
Alors pendant la fin de mes études, avant la création de MacMedia,
je me suis penché sur ce qu'avait fait mon grand-père.
J'ai visionné des films et je me suis imprégné des histoires fondatrices de Europa Park
avec une grande passion.
En ayant étudié à la frontière de trois pays,
Colmar, Bal et Leurarch, comme je l'ai dit,
et ayant rejoint la compagnie comme responsable du marketing,
je suis resté à l'usine de Val-Kirch pendant trois ans
avant de revenir à Europa Park.
Ensuite, je me suis atelé à changer doucement les produits de chez McRides.
Le premier exemple a été le Blue Flyer.
Puis on a conçu Arthur, le spinning coaster
et plein d'autres attractions que vous connaissez très bien.
Je me suis occupé ensuite du département construction et de l'opérationnel
et c'est là que j'ai fait mes premiers pas à Europa Park.
Pour revenir à la question d'origine, il y a aussi un héritage qu'on souhaite transmettre.
Il faut conserver le patrimoine existant,
comprendre la responsabilité du passé,
mais se transformer pour l'avenir.
Je crois que nos produits vont très bien d'opère avec les propriétés intellectuelles.
On parlait précédemment du voletarium, notre flying theater.
Nous avons réalisé le film chez McAnimation à Hanover.
Nous sommes l'une des rares compagnies à savoir produire du film en temps réel pour ce type d'attraction.
Arthur est également une preuve que nous savons mélanger attraction et contenu.
Et puis il y a aussi la réalité virtuelle.
Nous avons développé une petite unité chez McRides avec Takume Onrides,
qui mixe attraction et média.
Je pense que je suis le storyteller de la huitième génération de la famille.
Et j'ai envie d'emmener le produit Europe à Parc vers quelque chose qui vous emporte au cœur des histoires.
Oui, on constate ça avec l'ACE, le club des éxplorateurs.
C'est un bon moyen de combiner toutes les attractions au sein d'une seule et même histoire créée par le Parc.
C'est une bonne chose de vouloir faire évoluer le Parc vers une nouvelle ère.
Oui, c'est un peu comme un multiver dans des parcathèmes.
On va retrouver le style artistique un peu partout, comme sur le voletarium.
Madame Frodenreich et même certaines nouveautés.
Vous avez créé une histoire fédératrice qui constitue de multitudes de petites histoires un peu partout.
Et il y a des connexions entre toutes les attractions. C'est magnifique, très cool.
Peut-être que je vais passer à la question suivante.
Vous nous avez déjà parlé de Pegasus et des innovations chez McRides.
Mais d'après vous, quelle a été la plus importante de ces innovations ?
Celle qui a propulsé toute la compagnie dans une toute nouvelle ère.
Celle qui a marqué un changement drastique entre ce qui se faisait avant au sein de la société
et celle qui ouvre du coup de toute nouvelle possibilité pour le futur.
Et de nouveaux marchés.
Tout d'abord, je pense que c'était une nécessité de changer.
Si vous suivez l'histoire de McRides, nous savions à un moment déterminé celui
où mon grand-père a cédé les reines de la compagnie en 2006 ou 2007
qu'il devait arriver quelque chose, qu'un changement devait se produire.
La prise de conscience a été comme le réveil de la belle au bois d'ormand avec Pegasus.
Je n'y croyais pas trop au début quand les ingénieurs sont venus me voir
que nous pouvions forcer l'entrée du marché du roller coaster.
À cette époque, nous ne disposions pas d'une plateforme commune pour coaster.
On avait que l'Alpen Express qui n'est pas vraiment un coaster.
J'étais donc d'abord un peu sceptique.
Nous avons parlé des nouveaux concepts de voie pour Pegasus
et du nouveau principe des voitures en remorque.
J'adis, nous ne fabriquions pas de coasters gravitaires
capables de telles articulations entre les voitures.
Nous n'avions que des coasters motorisés fonctionnant à l'électricité.
Et nous pouvions à présent nous lancer sur une série de coasters,
mû par la gravité.
Grâce à la construction de Pegasus et avec un élévateur
et ensuite laisser la gravité faire tout le travail.
C'était la première fois que nous réalisions une voiture de tête
avec deux essieux et que tous les wagons suivants étaient en remorque
avec un seul essieu chacun.
Cela nous permettait de négocier des virages plus élaborés
le long de la piste.
Précédemment, nous ne pouvions nous permettre hier plus de 9 degrés de torsion
et avec le Pegasus, nous pouvions atteindre les 24%.
Cela offrait à l'attraction un panel de nouveaux mouvements.
Ça a été vraiment la grande innovation.
Ensuite, il y a eu le Blue Fire, que vous connaissez, bien entendu.
Donc je crois que le Pegasus et le Blue Fire ont été les catalyseurs
de ce gros changement dans la production des manèges au sein de la compagnie.
Et puis nous sommes tout juste à l'aube du nouvel air avec le restaurant du futur.
Nous le développons en interne, mais l'idée est d'avoir des véhicules individuels
qui peuvent être contrôlés complètement indépendamment par un système automatisé.
Nous sommes en train de créer les futurs plateformes pour déplacer les gens,
pas nécessairement sur une voie de coaster, mais de les faire bouger à droite, à gauche, dans un fauteuil.
C'est le prochain gros enjeu pour Mark Reids.
Vous êtes en train de nous dire qu'il n'y aura pas de rail, comme on peut le voir dans d'autres parcs ?
C'est effectivement un système sans rail, mais il y a une intelligence logicielle particulière.
Je pense que du côté logiciel, nous avons bien avancé.
Nous ne sommes pas encore complètement opérationnels.
Je ne voudrais pas faire de promesse que nous ne serions pas tenir.
Nous verrons s'il y a un marché potentiel pour cela en combinaison avec notre technologie
et notre capacité à produire du contenu.
Je pense ne jamais avoir vu de système individuel tel que celui-ci.
Souvent ce sont des voitures à deux ou quatre places.
Je suis peut-être dans l'erreur, mais en théorie, oui.
On peut faire des véhicules individuels.
Je pense que cela pourrait représenter un grand pas en avant pour Mark Reids.
Le développement d'une plateforme permettant de synchroniser ingénierie mécanique,
contenu média et le mouvement des visiteurs.
Je pense que ça pourrait être magique.
J'ai ce même sentiment dans mes tripes que j'avais ressenti quand on a développé Pegasus.
C'est magnifique de voir toutes les filiales collaborées sur un seul et même gros projet.
De combiner toutes les technologies et toutes les idées en une attraction qui va révolutionner le marché.
Nous sommes très impatients de découvrir cela.
Très bientôt, je suppose.
Vous avez évoqué Blue Fire, qui a vraiment changé la donne pour Mark Reids.
Et est-ce que dès sa conception, vous avez imaginé cette plateforme commune qui serait adaptée aux autres modèles
comme le launch, l'extrême, l'hyper, le spinning ou le big deeper?
Ou bien, est-ce venue graduellement fonction de la demande des clients?
Encore une autre très bonne question.
Regardez les anciennes attractions de Mark Reids et regardez ce changement fondamental qui est en train de se produire dans nos ateliers en ce moment.
J'adis que, quand mon grand-père dirigait la compagnie, tout se faisait à la demande du client.
Les clients venaient nous voir et nous disaient, je veux que le fantôme soit comme si,
tel détail comme ça, et on fabriquait chaque attraction sur mesure pour nos clients.
De nos jours, bien entendu, le rollercoaster est par essence toujours un produit sur mesure.
Les fondations sont différentes d'un parc à un autre dans le monde entier.
Les calculs de résistance sont différents.
Ce n'est pas un iPhone qu'on peut produire à des millions d'exemplaires.
C'est toujours un produit unique.
Je pense que l'industrie du coaster doit se réinventer.
J'y crois fermement.
D'un côté, nous avons toujours l'attraction unique et sur mesure, mais d'un autre,
il faut quelque chose qu'on puisse produire en très grand nombre.
Ceci étant dit, on pourrait comparer cela à l'industrie de leur logerie.
Je ne suis pas sûr qu'on va y arriver, mais vous voyez,
il y a un marché pour les Breitling ou les Rolex,
des trésors de savoir faire que beaucoup de gens apprécient,
chaque pièce a son identité, et elle est fabriquée individuellement de façon traditionnelle.
Les montres Rolex sont rares et d'excellentes qualités.
Il y a deux ans d'attente pour pouvoir en acheter une.
Mais en cette période de technologie, les gens ont toujours le plus profond respect
pour la tradition et le fait main.
Mais il faut aussi faire plaisir à d'autres tranches de clients, ceux de l'ère numérique.
On doit combiner ces demandes.
Si nous voulons réussir, enfin, je ne sais pas.
Il y a quand même des gens sur le marché des montres qui ont échoué.
Mais il y a la Rolex face à l'Apple Watch.
Et cette dernière n'est pas faite par Rolex.
On pourrait penser qu'en tant que leader Rolex,
aurait dû être un pionnier de la montre digitale.
Pareil dans l'automobile, on aurait pu penser que Volkswagen
ou Citroën ou Peugeot auraient été les premiers à proposer des véhicules électriques.
Mais Tesla a tout raflé.
Alors, j'en viens me demander,
doit-on se laisser dépasser dans ce monde du loisir et des parcs,
ou bien pouvons-nous, en tant que société qui tourne depuis 240 ans,
être la plateforme qui serait une pièce maîtresse de cette révolution numérique
en proposant aussi des contenus ?
C'est ce qu'on essaye de faire.
Je crois sincèrement qu'il y a un futur pour les rollercoasters.
Qu'ils seront toujours fabriqués sur mesure.
Qu'il y aura toujours de la demande.
Qu'il faudra toujours innover pour nos clients.
On veut un spinning, on veut ceci, on veut cela.
Mais d'un autre côté, créer cette plateforme numérique commune
nous permet de répondre à la demande des clients
qui n'ont pas les moyens de s'offrir une attraction sur mesure,
de leur dire que dans quelques années, ils pourront changer les contenus.
Nous sommes arrivés à cette étape aujourd'hui.
On fabrique du sur mesure pour nos clients
et notre plateforme numérique nous permet de leur proposer
également un changement complètement radical de contenus
pour leur attraction.
J'y crois très fort, mais j'ignore si nous y arriverons.
Oui, on a un peu parlé de MacRides,
vous avez parlé de Tacumenrides
et on va en reparler un peu plus tard dans l'interview.
Mais avant ça, peut-être quelques questions
à propos d'Europa Park, Roland Tika et les activités que vous menez ici.
Et une question qu'on aimerait vous poser,
comment s'est passée la sélection des pays
qui allaient être représentés au sein d'Europa Park ?
Comment avez-vous choisi, enfin vous et les autres membres
de la famille Mac qui ont conçu Europa Park ?
Les pays qui sont présents ici.
Par exemple, on sait que la croissie est la prochaine sur la liste.
Donc comment sont-ils sélectionnés
et comment intégrer-vous les différentes attractions
au sein de ces espaces sur le plan de la thématisation ?
Est-ce que ça commence peut-être par une idée du style
« ah oui, cette personne célèbre peut représenter tel pays,
et avoir telle attraction,
ou est-ce que ça vient de quelque chose d'autre ? »
Peut-être que ça provient d'un point de vue storytelling,
quelle histoire pouvons-nous raconter avec le Nouvel Raid et ce Nouvel Land ?
Je pense qu'il n'y a pas une seule réponse standardisée.
Je plaisante en disant qu'on choisit les pays où on mange bien,
mais ce n'est pas le cas.
Mais je pense que si on veut être vraiment bon,
il faut que ça vienne du cœur.
Je veux dire qu'il faut être vraiment passionné par ce que l'on fait.
Je pense que grâce à Ulrich Damrao,
il a été un super scénographe à l'époque
où il accompagnait mon père pendant les premières années.
C'est lui qui a inspiré mon père avec des histoires qu'il avait vécues.
C'était un vrai historien.
Il a apporté plein d'idées,
et je pense qu'aujourd'hui, sans entrer dans la politique,
nous avons à respecter les émotions de nos prédécesseurs,
car ça fait partie de notre histoire.
Je sais qu'il y a eu beaucoup de discussions ces derniers temps
sur pourquoi avoir choisi telle attraction
ou pourquoi avoir laissé cette attraction
aussi longtemps dans notre parc.
C'est hors du temps, particulièrement si on s'intéresse
à Piratunin Batavia, qui est le bébé d'Ulrich Damrao.
Il me l'a dit une fois en nous baladant la nuit dans le parc.
Il m'a parlé de ses voyages en Indonésie, de son ressenti là-bas,
et que c'était son interprétation à l'époque d'un moment de l'histoire
qui n'était raconté que par les livres.
Il avait essayé de l'interpréter,
car il adorait l'espace indonésien et asiatique.
Ça a été un honneur pour moi de faire reconstruire cette attraction
avec des modifications certes,
mais en me rappelant d'Ulrich Damrao par le passé à Europaparc.
Comment fait-on pour choisir ?
Je pense qu'il faut avoir une connexion émotionnelle avec le lieu.
Les gens me demandent tout le temps quel est votre endroit préféré dans le parc,
et je me dis à quoi je me sens le plus émotionnellement connecté.
Auquel cas il y a deux endroits particuliers dans le parc,
comme la forêt enchantée, où je me suis marié.
Et aussi, j'ai rencontré pour la première fois
Luc Besson, le musicien Eric Serra et le décorateur Uc Dissandier,
avec qui on a créé quelque chose qui parle d'être petit,
ce qui rappelle mon enfance dans le parc.
Oui, il y a quelque chose qui émane de ces endroits.
Oui, vivant très près de là.
Alors pour moi, c'était le cœur rempli de cette passion pour ma jeunesse à Europaparc,
que j'ai refait toute cette zone,
car il y avait tellement d'années, tellement de bons souvenirs
avec mes frères et mes soeurs dans cet endroit.
Ça, c'est mon choix.
Le quartier français, par exemple, a aussi toujours été porté
par ces zones bilingues que sont l'Alsace et le Baden.
Ce quartier a toujours été un endroit très émotionnel pour moi,
ayant été nommé Consul Honoraire de France dans le restaurant Bistro.
Mais également en célébrant ici,
en effet, on a vu les documents sur les murs de cette pièce.
Oui, absolument, en célébrant ici, mon 18e anniversaire au Bistro,
puis le 19e, le 20e,
accueillir plus tard les artistes du Moulin Rouge quand on a refait la zone,
avoir Valerian sur notre attraction, avoir le magic cinéma,
être le premier lieu où on a créé les traumatiques,
et ça a été créé dans la rue du Bistro, ça.
Donc une grande partie de moi est en France,
et je dois dire, ma canimation est représentée via le cinéma,
le VR Coaster avec Valerian,
le Moulin Rouge qui représente le savoir vivre à la française,
avec le Bistro, avec Tommy Ungerer,
un bon ami de mon père et moi,
où on fait beaucoup d'anniversaires.
Sans oublier le Studio 78,
notre petit studio radio qui porte accidentellement mon année naissance,
et puis la création de Traumatica,
il y a beaucoup de choses dans ce quartier français et cette rue du Bistro.
Pour parler de la Croatie,
on a beaucoup d'émotions également,
non seulement mon épouse provient de Croatie ainsi que ses parents,
mais aussi j'ai signé notre première coproduction de long-métrage,
Happy Family sur un bateau en Croatie.
Alors c'était un pays qui est très très cher à mon cœur,
et bien sûr, j'adore l'aspect storytelling,
toute l'écriture de l'histoire autour de Nikola Tesla.
On a publié un livre là-dessus qui n'est malheureusement ni en anglais,
ni en français, il est en allemand.
Donc si vous voulez apprendre l'allemand,
il s'appelle L'École de pilotage des aventuriers.
On va y réfléchir, oui.
Et puis il y a aussi Le Fantôme des Enfers.
Donc on raconte déjà l'histoire dans notre livre qu'on a publié l'an dernier,
et je peux vous en parler encore et encore et encore.
Je pense que la première motivation pour Ulrich Damrao
était que l'on choisisse les pays où les Allemands allaient pour leurs vacances.
Donc c'était l'Italie, védemment, l'Allemagne évidemment,
car on est en Allemagne, donc l'Italie, l'Espagne.
On choisit toujours des pays qui sont des destinations sélectionnées
en priorité par les touristes.
La France a toujours été le pays préféré de mon père,
il l'a toujours aimé,
travaillant entre les deux pays sans se soucier de la frontière.
Il me racontait toujours l'histoire de M. Joséfret,
le maire de Colmar, qui était venu à l'inauguration de l'Euro Tower.
Alors qu'elle montait, il lui a dit, M. Mac,
quand je suis ici dans cette tour, je ne vois aucune frontière.
C'est la même chose lorsque je monte dans le clocher de l'Église de Colmar.
Quand je monte dans cette tour et que je regarde vers l'ouest,
je vois Europe à Parc, mais je ne vois aucune frontière.
Je pense que c'était une désinspiration de mon père avec la France.
J'espère pour ma part l'amener à un autre niveau,
avec Valérian et la reconstruction du rollercoaster.
D'ailleurs, c'est le premier coaster avec trois générations de Mac travaillant dessus.
Mon grand-père a construit Rossat,
mon père a créé le quartier français autour de lui,
et moi, je l'ai reconstruit.
Donc il y a beaucoup d'histoires de famille avec la France.
Et ensuite, évidemment, on a continué avec la Suisse, etc.
Je peux vous parler des heures et des heures et des heures de chacune des espaces.
On écoute religieusement. C'est vraiment intéressant.
Oui, je pourrais vraiment en parler très longtemps.
Donc comment on choisit...
Alors, désolé pour la longue réponse.
Non, non, c'est OK.
Comment on choisit les pays à construire ?
C'est toujours quand on a un coup de cœur pour le pays en question.
Ensuite, les gens vont dire,
« Hum, mais qu'y a l'émotion envers la Russie ? »
Ouais.
Surtout ces jorsis.
Je peux vous dire que mon père a toujours été un très grand fan
des thèmes liés à l'aérospatiale.
Il avait reçu une lettre il y a une vingtaine d'années,
lui demandant,
« Est-ce que vous aimeriez visiter Bayconour ? »
Bayconour étant la petite ville depuis laquelle étaient tirés les fusées des Russes.
Je me rappelle qu'avant que le premier Dark Rite ne soit construit sous Eurossat,
il y avait une exposition sur la NASA.
Et on a eu une pierre lunaire ici à Europaparque.
Donc mon père a toujours été fasciné par l'exploration spatiale
et les expéditions lunaires.
Mais je pense que les Américains étaient trop chers,
donc les Russes ont proposé.
On a la station Euromir et un morceau était à vendre.
Donc on a acheté cette section
et Ulrich Damrao était comme tombé amoureux de cette station.
La Russie est ampli de cultures, de bons artisans
et je pense que c'était une haude à l'héritage culturel de la Russie
quand on en vient aussi aux grands écrivains comme Dostoyevsky ou Pushkin.
Ou encore peut-être notre relation avec Baden-Baden,
où beaucoup de Russes viennent en vacances.
C'est une période un peu compliquée aujourd'hui,
à cause de la guerre.
Mais je pense pouvoir dire maintenant
que derrière chaque lande du parc,
il y a une histoire, une connexion avec des souvenirs
et des façons intelligentes de les intégrer
avec la thématisation ou les attractions,
comme pour l'Indonésie dans le quartier néerlandais.
Et c'est plutôt bien vu,
car ça mélange le passé avec les explorateurs partis de ce pays.
Ça fait sens maintenant,
car je n'y avais jamais pensé comme ça avant,
mais avec tout ce que vous nous avez raconté ici,
c'est clair que ce n'a pas été fait aléatoirement.
Donc nous avons parlé du passé et évoqué les souvenirs.
Nous aimerions maintenant nous intéresser au présent.
Nous avons visité le resort,
nous l'avons adoré,
mais le futur est à nos portes en fait.
La première question porterait sur Roulantika.
Quelle est l'ambition à long terme pour ce site ?
Pensez-vous développer ce parc en tant que destination unique
ou bien de le travailler comme une marque
et de vendre le concept genre clé en main ?
Il ne faut jamais dire jamais.
On ignore parfois ce que le passé nous a apporté.
Pour l'heure, nous nous rendons compte
qu'il est très difficile de trouver du personnel compétent
et suffisamment d'employés pour l'expansion que nous envisageons.
Mon grand-père me disait toujours
« Tu ne peux pas manger plus d'un chenille de seul par jour.
Il faut s'adapter aux circonstances qui nous entourent.
Nous sommes dans une période difficile au sujet du recrutement.
Cela demande beaucoup d'énergie pour gérer un parc à thème.
Tous les parcs du monde ont ce problème.
Vous n'êtes pas le seul dans ce cas.
C'est la même chose à Disneyland Paris ou aux États-Unis.
Les parcs cherchent toujours des personnes désireuses
de travailler dans l'industrie des parcs à thème.
Dans un monde idéal, pour revenir à votre question,
nous aimerions entamer une deuxième phase pour Rulantica.
Ceci pour qu'on servait les mêmes durées de ces jours de nos visiteurs.
C'est la stratégie d'Europe à part de se concentrer sur le staycation,
les congés chez soi, dans son propre pays.
On voit ce qui se passe avec les compagnies aériennes en ce moment.
On compte, ça se dit, que les gens préfèrent rester chez eux,
qu'ils veulent bien prendre leur voiture ou le train,
mais tout en restant à proximité de leurs foyers.
Ils ne souhaitent pas voyager sur de longues distances.
Je pense que c'est le courant actuel.
Les gens préfèrent rester sur place.
Mais d'un autre côté, nous avons constaté une autre tendance
qui touche directement aux ressources humaines, aux forces de travail.
Le capital humain manque.
Même s'il existe une importante demande,
il faut pouvoir trouver du personnel
et gérer votre parc sans dégâts pour l'environnement.
Nous rencontrons ces importants problèmes en ce moment,
donc nous ne montrons pas très agressifs pour le développement de Rulantica.
Il y aura bien une phase 2.
Nous espérons construire des hôtels supplémentaires.
Nous souhaitons que les visiteurs restent plus longtemps à Eurobah Park.
Pouvons-nous le faire rapidement ? Je l'ignore.
On va y aller pas à pas.
On va essayer, mais comme on dit toujours,
une croissance lente mais constante de la qualité
est plus importante pour nous.
Si quelqu'un me demandait d'acheter les droits de la franchise,
de la propriété intellectuelle de Rulantica,
je serais heureux de considérer la question.
Nous avons édité 3 livres, je ne sais pas si vous avez eu l'occasion de les consulter.
Ils sont déjà traduits en français.
Non, on n'a pas encore l'une, non ?
Après, on a eu ce qui constitue les sens de l'univers et certaines histoires.
Non seulement vous aurez droit à votre tour de voletarium après cet entretien,
mais on va aussi vous donner les livres.
La prochaine fois que vous viendrez,
c'est moi qui vous poserai les questions au sujet de Rulantica.
Ok, on ne le clérone pas à tout bout de champ,
mais nous sommes une société de service.
Quand nous recevons des demandes, nous essayons d'y répondre.
Mais nous n'avons aucun réel plan stratégique
pour installer 2, 3, 4 ou 5 autres Rulantica dans le monde.
Nous essayons de nous développer sur ce secteur
et puis on verra bien ce qui se passera ensuite dans les années à venir.
Nous savons que vous êtes actuellement en train de travailler
sur le tout premier modèle de Rocking Bot prévu pour le Futuroscope.
Du coup, on voulait savoir quels sont les autres projets actuellement en cours
chez McRides pour d'autres pays ?
Évidemment, nous avons beaucoup de projets dans les tuyaux en ce moment.
Avec nos techniciens et l'équipe Takumeon,
nous travaillons sur de nouveaux systèmes d'attraction.
Nous sommes en plein développement.
Nous projetons de sortir quelques produits sur mesure
en un temps plus serré que celui nécessaire à un rollercoaster.
On va probablement partir sur une base de simulateurs.
Je suis conscient que c'est un marché très difficile à conquérir.
On verra au salon de Londres ou à celui d'Orlando
si nous sommes dans la bonne direction.
Mais c'est un projet très concret.
Nous travaillons d'arrache-pied sur Itrenaline, le restaurant du Futur.
Nous idédions beaucoup de ressources.
Nous construisons évidemment des rollercoasters pour quelques-uns de nos clients.
Mais tout ceci est confidentiel.
Désolé, je ne peux pas trop en parler.
Nous avons beaucoup de clients pour des attractions classiques,
mais il y a plein de choses à venir sur le plan de fusionner des attractions
comme des coasters avec des systèmes d'écran.
Je viens de voir un concept très intéressant
qui mélangerait quelque chose à la Harry Potter
avec un rollercoaster qui est en train d'être développé
avec l'intégration d'un pré-show.
Donc il y a beaucoup de choses en développement
mais sur lesquels je ne puisse encore apporter des précisions.
Nous avons parlé du présent, mais bien entendu, on est ici à AeroPapark.
Donc, quels sont les projets en développement
pour les prochaines années sur cette destination particulière ?
On a bien évidemment entendu parlé du projet sur la Croatie.
On a vu le début de la refonte de la zone autrichienne
avec les nouveaux bateaux de Joséfina.
On a entendu parler du projet de Monorail.
Que pouvez-vous nous dire du futur d'AeroPapark ?
Je pense que nous essayons toujours de nous adapter au marché.
Nous écoutons nos visiteurs pour savoir ce qu'ils veulent
et nous développons nos projets
pour répondre aux nouvelles demandes de nos clients.
Si vous me demandez personnellement
quelle est ma stratégie pour AeroPapark,
on veut en faire une destination.
Donc proposer plus d'hôtels afin que les séjours
soient plus longs que la moyenne de 2 ou 3 jours.
Proposer une offre plus étendue,
car nous sommes installés dans une très belle région
au cœur de la forêt noire, tout proche de l'Alsace,
je pense qu'il y a encore beaucoup d'opportunités.
Mais la deuxième chose qui me tient à cœur,
en plus de l'expansion d'AeroPapark,
je rêve de développer le groupe tout entier.
Que ce soit par exemple de faire du cinéma d'animation,
de proposer notre premier long métrage animé
pour notre cinquième anniversaire.
C'est une option possible.
Peut-être renforcer notre plateforme
de réalité virtuelle pour les coasters
pour que dans le futur,
tous les coasters et pas uniquement ceux de chez Mac
puissent proposer un casque dans lequel
on proposerait l'équivalent de Netflix pour les Grands 8
connectés à une plateforme proposant du contenu
pour rollercoasters équipés en VR.
Et à la fin de cette année,
nous ouvrirons un centre de recherche au sud de Strasbourg,
à Blobsham, pour développer les nouvelles idées de demain.
Nous recherchons du personnel compétent
qui partage notre vision afin de construire
les loisirs de l'avenir.
Et n'oublions pas, surtout pas,
que nous sommes également les producteurs de Vindalsas.
C'est vraiment une passion qu'on veut transmettre
aux générations à venir.
Mais d'un point de vue stratégique,
comme je l'ai déjà dit,
on se concentre sur la fusion des attractions Mac
avec du contenu numérique.
Comment voyez-vous l'évolution des technologies
et des attractions dans le futur grâce à MacRides
et Takumi en rides, et qu'est-ce que vous estimez
possible d'y apporter ?
En toute honnêteté, je ne saurais dire.
En Allemagne, nous avons un dicton qui dit
« le chemin est le but à atteindre ».
C'est assez difficile de le traduire,
mais nous devons suivre un chemin pour atteindre
un objectif sans pour autant savoir exactement
de quoi il sera fait.
Je pense que ce qui nous a apporté du succès
à travers les années était la façon de penser
qualitatif Mac.
La qualité est le facteur le plus important
de notre croissance.
Parfois, nous créons un produit qui n'est pas
forcément le plus qualitatif,
mais on doit passer par là pour faire évoluer
l'entreprise.
On n'est pas toujours totalement satisfait
à chaque création.
Mais après tout, nous ne sommes pas une société
côté en bourse.
Nous n'avons pas à nous imposer des projections
sur cinq ans de devoir être trois fois plus gros.
Ou d'avoir vendu au moins 10 films à des clients.
Nous faisons plutôt à notre rythme
en étant attentifs aux demandes de nos clients
en espérant délivrer un produit
avec la qualité nécessaire.
Il n'y a pas de méthode unique,
donc on se laisse porter par le courant,
comme on dit.
Oui, on doit essayer, parfois,
même si cela implique un facteur risque.
Mais cela peut aboutir,
un résultat révolutionnaire.
Par exemple,
même si cela a l'air simplis
sur le papier,
je pense que les montagnes russes
extreme spinning sont une révolution
dans le monde des attractions
à sensation forte.
C'était tout simplement une bonne idée
appliquée au costeur et qui change tout le marché.
Ce que vous appordez est un parfait exemple.
Quand on repense à Euromir,
le concept initial avait été
élaboré par mon grand-père
Franz Mack il y a quelques décennies
et personne n'a acheté ce modèle.
C'était déjà en soi un free spinning coaster
motorisé.
C'était une des premières étapes, on va dire.
Il a fallu 10 ans, pourquoi ça a mis
autant de temps pour se vendre.
Des fois, on ne peut pas prédire l'avenir.
D'ailleurs, savez-vous à qui on a vendu
notre premier spinning coaster ?
Allez, vous savez.
Sébastien, tu sais.
J'hésite avec Toverland,
mais je dirais NotesBerryfarm.
Oui, c'est bien NotesBerryfarm.
Du coup, il faudra vérifier
les informations sur Internet, mais cela a pris
environ 20 ans entre Euromir
et le modèle de NotesBerryfarm.
Je suppose que certains projets
sont parfois en avance sur leur temps
ou alors d'autres ont le parfait
timing.
Donc, il est difficile de dire
quelle sera la prochaine sensation,
mais dans tous les cas,
tout ce que je souhaite, c'est que nos produits
soient de bonne qualité autant que possible.
Passons à la prochaine question dans
cette interview. Nous avons
donc abordé les évolutions technologiques
auxquelles se consacreront
vos différentes filiales, comme McRide,
Takumaeon Rides.
Maintenant, imaginons qu'il n'y ait
aucune limite de facteurs
politiques ou économiques,
aucune contrainte
en fait en soi.
Quelle serait le projet
de rêve sur lequel
vous et vos équipes
souhaiteriez travailler ?
Avec votre vision
du divertissement, quelle serait
donc le projet ultime, celui
qui vous ferait dire, ok, je veux
absolument que mon entreprise
développe ce projet ?
Je ne sais pas si on peut parler
de projet ou non,
mais ce que j'aimerais le plus
c'est l'Europe à un futur radio
et je ne sais pas vraiment
quel serait le produit en question.
Peut-être un réseau
européen digital,
un réseau social européen.
Je demanderais à mes équipes
de réfléchir à comment
nous pouvons être les plus
forts ensemble en tant qu'européens.
Particulièrement
pour les liens franco-allemands.
Nous ne sommes pas toujours
fans les uns des autres, mais si
nous travaillons ensemble, c'est la perfection.
Nous serons inarrêtables,
j'ai toujours cette vision
très claire de l'Europe,
de montrer ce dont elle est capable
de mieux à travers ses architectures
par exemple.
Nous sommes une union européenne
de la diversité, et il faut vivre
de cette diversité, sans la segmenter,
sans la réduire.
Ces derniers temps, nous avons de quoi
être inquiet avec la montée du discours
haineux, du nationalisme,
et je voudrais simplement me projeter
dans cette communauté de demain.
En particulier,
cette communauté européenne
comment vivrons-nous
et comment nous amuserons-nous
ensemble ?
Asserons-nous de bon moment ensemble
en acceptant la diversité
de nos voisins, en voyant ça
comme une force plutôt qu'une faiblesse.
J'ai un peu peur
que tout devienne la même chose.
J'ai l'espoir que nous conservions
nos identités.
La bonne baguette française
et le fromage.
La bonne bière allemande
et puis le vin français.
Il y a aussi pas mal de fusion.
Ici, on peut faire du bon vin
et en Alsace, faire de bonnes bières.
Donc je pense qu'on peut vivre
du meilleur de ce que chacun produit
et on peut l'améliorer en nous unissant.
Comment rendre notre vie européenne
en conservant cette diversité
et en mêlant l'acharnement industriel allemand
avec le savoir vivre français ?
Comment on peut connecter ces derniers
et d'autres encore ?
Sans devoir
toujours écouter les mêmes personnes
qui imposent et qui dictent
une façon unique de faire des choses.
Que tout soit standard partout.
Vivre dans la diversité
et la paix dans cette grande vision
de l'Union européenne, c'est mon souhait.
Et de laisser dehors
la haine et le nationalisme
pour simplement s'amuser comme on s'amuserait
à Europa Park.
De profiter de l'Europe
sous sa meilleure forme et d'en tirer
le meilleur sans trop moraliser
à outrance les pays qui la composent.
En leur laissant leur liberté
et leur identité qu'ils soient français,
allemands ou italiens.
C'est mon rêve. C'est vraiment mon souhait.
Peut-on réussir à former ce puzzle
avec succès ?
Je n'ai pas la réponse.
Mais j'espère qu'au moins du point de vue
du divertissement européen,
on retiendra et on reconnaîtra
que la famille Mac a su apporter
sa pierre et l'idifice du mieux qu'elle pouvait.
C'est certain qu'on retiendra
cette connexion entre la famille Mac
et le divertissement européen.
Et c'est très clair,
puisque vos propos se connectent à merveille
avec ce que vous nous disiez un petit peu plus tôt,
Epcot était intéressant
en tant que prototype
pour analyser les rapports entre personnes.
Surtout quand on connaît
les idées originales du projet
avant qu'ils ne deviennent un parc à thème.
C'est mon point de vue personnel.
Mais je pense que la version Park reflète
d'une meilleure manière les connexions
entre les gens que se corrait
été la ville prototype d'Epcot.
Cela aurait vraiment été
une pièce maîtresse
pour l'innovation en général,
mais pas pour les rapports humains
en particulier.
Le parc lui célèbre le mélange
des cultures à travers le monde
et c'est cet esprit de célébration
du meilleur de différents
pays qu'on retrouve à Europa Park
aujourd'hui.
Et évidemment, les attractions
sont avant tout
une façon de vivre des histoires,
on en parlait, mais entre
les différents costumes,
les divers types de cuisine
et de culture à travers le parc,
le mélange
marche vraiment, vraiment
très très bien.
Alors, merci, parce que ça répond bien
à ma question. Maintenant, passons
à la toute dernière question. Benji ?
Oui, tout le plaisir
et pour moi.
Il s'agit de la question de la transmission
de l'entreprise aux générations futures.
Est-ce que la relève
est assurée, que ce soit pour
McRide, Europa Park, ou tout le reste ?
Vous avez peut-être remarqué
mais mes réponses étaient
passionnées lors de cette interview.
Ah oui, oui, oui, un tout petit peu.
Un tout petit peu ?
Je pense que nous avons un avenir
radio devant nous et que la succession
n'aura jamais, jamais de
véritable fin.
Nous avons développé ce processus continu
à travers déjà cette génération
et il a su continuer
avec mon père, comme il continuera
avec mes enfants.
On est plutôt bien entraînés
dans la famille pour assurer la relève
et ce qui nous permet
de nous améliorer sont les rapports
entre les plus jeunes et les plus anciens.
Car vous en obtenez le meilleur,
les meilleures idées
grâce à l'obsignation
des plus jeunes.
Oui, j'aime beaucoup le fait
que les juniors puissent parler avec les seniors.
On a les meilleures idées
comme ça.
Les jeunes sont entêtés.
Ils sont très énergiques
et les anciens
ils ont les connaissances.
Donc je peux dire que la succession
ne touchera jamais à sa fin.
Car si nous sommes passionnés,
on finit par trouver les méthodes
pour apprendre par soi-même.
J'aime d'ailleurs faire
ce que je fais et j'espère
qu'on servait cette hardeur
pour la prochaine décennie
et la transmettre à mes enfants.
C'est magnifique.
Parfait.
Eh bien, comment vous remercier ?
On a plus de mots.
Car certes, nous sommes
fans de Rollorchesters,
de Park d'Etraction,
mais le nom MAC
résonne en nous
d'une façon très particulière.
Car me concernant quand j'ai fait Blue Fire
pour la toute première fois ici en venant
en 2015,
ou quand on voit les dernières technologies
que vous mettez en place comme dans
The Right to Happiness à Plopsaland,
ou Time Traveler
à Silver de la City,
vous arrivez même à laisser votre empreinte
dans des lieux qui vous inspirent
et vous devez sûrement en être assez fiers, non ?
Oui, oui.
Et je pense que c'est totalement légitime
de l'être, d'être fiers
de ce que vous avez fait, car c'est
vraiment cool de voir
toutes ces attractions dans le monde entier,
dans différents parcs
ou autres encore.
Et j'espère
sincèrement que vous pourrez faire
aboutir vos projets avec la vision
que vous avez,
qui est à mon sens remarquable.
Oui, et j'aimerais ajouter
de façon très sincère.
Quand vous voyez des machines comme
Blue Fire, qui a été construit
en 2009.
Aujourd'hui, nous sommes en 2022
et elle divertit toujours
autant de monde. Elle est devenue
une pièce maîtresse dans ce parc
qui attire du monde. Et quand on
voit ça sur YouTube, on a
qu'une seule envie, c'est de monter à bord.
Et ajoutons
qu'elle est toujours impeccable
après toutes ces années, techniquement
parlant sans défaut, en termes de vibration
et d'une fluidité impeccable.
On peut dire qu'elle a été faite
pour durer dans le temps, et ça
ça fait plaisir à voir.
En tant que passionné de parc,
nous apprécions beaucoup beaucoup
ce que vous faites avec l'entreprise MAC.
Alors continuez ainsi s'il vous plaît.
Même si je pense que vous êtes
déjà sur la bonne voie.
Et la qualité en fait définitivement partie,
c'est certain.
Super, alors merci pour être revenue aujourd'hui
pour pas par...
C'est nous qui vous remercions
de nous avoir permis
de vivre tout ça exceptionnellement.
C'était un...
Je pense que c'est mémorable pour toute l'équipe.
Il n'y a pas d'autre mot, c'est un privilège.
Super.
Ça va ? Vous atterrissez tout le monde ?
Oui, oui, oui. T'as remarqué qu'on était un peu
fêbrés quand même, hein. On n'était pas à l'aise
100% du temps. Mais pour ça,
il faut compter compresse. Même nos voix
fait le tremble.
C'est... Wow, les gars !
Si on a faim, ça allait mieux au début.
C'est vrai qu'il arrivait. On a commencé
l'interview directement.
Et finalement, il a vu que
c'était la bonne ambiance.
Donc, du coup, il s'est lâché un petit peu plus.
On n'a pas pu tout mettre dans l'épisode.
Mais là, ce que vous voyez, c'est
quand même fort intéressant.
Ça raconte énormément de choses,
comme son parcours,
les créations qui vont arriver, etc.
La vision aussi qu'ils ont chez Mack,
c'était super intéressant.
Nous, en tout cas, on était boujbés.
D'ailleurs, en parlant de vision, c'est quelque chose
qui m'a beaucoup marqué. C'est qu'ils sont très portés
par l'envie de créer un héritage
qui va se perpétuer
dans le temps, qui va marquer les esprits.
Et pas non seulement suivre
des tendances marketing qui pourraient
fonctionner pendant quelques semaines, quelques mois
et puis passer à autre chose. Au contraire, eux,
on l'a appris quand on a parlé de la création
des différents quartiers, du choix
de certaines attractions et tout.
Ça se passe vraiment dans leur
trip, comme on pourrait dire.
C'est cool.
C'est une chose qui est retranscrite
finalement dans le nom qu'ils ont choisi,
qui se sont attribués pour ceux qui créent les attractions.
Ce n'est pas des imagineurs, c'est les
emotionners.
Ça la recherche de l'émotion,
du souvenir, de ce que ça va
te faire vivre
dans leur expérience.
C'est un nom qui est très intelligemment choisi,
qui s'inspire évidemment de Disney,
qui est là dans le game depuis longtemps.
Mais à leur source,
comme il a dit dans l'interview,
quand tu vois que le land croate,
c'est un peu par rapport à sa femme,
il y a aussi du perso, c'est ce qu'ils ont toujours fait
chez Mac, c'est la même famille, donc c'est
un peu normal. Il faut que ça résonne d'abord
dans leur coeur aussi, sinon... Bien sûr.
Et c'est comme ça aussi qu'ils vont faire les belles choses,
parce que ça les passionne, et c'est quelque chose
qu'ils souhaitent visiter, ou revisiter,
faire vivre aux visiteurs que nous sommes.
Donc c'est bancaud pour nous, on va dire
que c'est la meilleure façon de procéder.
Quand tu veux créer quelque chose, c'est de faire
quelque chose qui est totalement en harmonie avec toi-même.
Et c'est le meilleur moyen d'avoir
une fondation solide pour le reste.
Je pense qu'ils ont complètement intégré
dans leur façon de faire et tant mieux.
Et d'ailleurs, ça rejoint bien
ce que nous, on est, on est au 100ème
épisode.
Ça fait une bonne fondation pour la suite,
parce que comme on aime justement ce qu'on fait,
qu'on est passionné et de parcs,
je trouve que le parallèle marche plutôt bien.
Je voudrais qu'on raconte un jour avec Benji
l'histoire de la création de Piscence Park
et qu'elle commence à s'écoupler.
Ça s'est déjà fait dans des live Twitch,
mais c'est toujours cool de revenir aux sources.
Mais on le fera, à l'occasion, il y aura très certainement
un live Twitch pour célébrer ce centième épisode
et peut-être quelques surprises, donc rester connecté.
Oui, et d'ailleurs, à ce propos, je peux me permettre
peut-être de commencer, parce que,
comme vous en doutez bien, vu que là on a tapé la barre
des 100, on vous agrardait quelques petits surprises
qui arriveront dans l'épisode 1001,
l'épisode 101, donc l'épisode PT
qui arrive la semaine prochaine.
J'espère que ça ne va pas tomber en rade trop vite.
On espère bien, c'est tout l'enjeu.
C'est pour ça qu'actuellement il y a quelques petits tests
qui sont en train d'être menés, alors à quel heure
vous écoutez cet épisode, pour le vous du futur
qui le regarde une semaine après
la sortie de cet épisode-là,
ça va ignorer ce que je viens de dire.
Quoi, donc c'est à dire qu'il y a une très grosse surprise
qui nous attend dans le prochain épisode ?
En théorie, oui, si tout va bien.
Mais oui, Jo-A, tout à fait !
C'est la théorie, attention.
Si tu regardes tes messages sur Signal,
tu l'aurais déjà, si tu présentais sur Pôloussa.
Litteralement depuis 6 mois,
en tout cas, on tient à remercier
tous ceux qui nous ont aidés dans l'aventure,
à commencer par
les parcs qui nous ont fait confiance,
qui nous ont invité,
qui nous ont permis d'avoir du contenu qualitatif
et d'encontrer que ce soit des PDG,
des créatifs, des ingénieurs.
Des ingénieurs.
Voilà, c'est vraiment plein de différentes facettes
de l'industrie que les parcs représentent.
Et encore, je pense qu'on en a touché que la surface.
Donc ça promet pas mal de contenus
pour les épisodes jusqu'aux 4 chiffres, les milles !
On va voir à quel âge !
Oui, mais tant que...
Oui, on va voir !
Je suis un petit peu optimiste, mais en tout cas,
du contenu, on va pas en manquer, ça c'est certain.
Non, on prépare déjà la suite.
Sans trop vous utiliser,
il y a déjà des choses qui sont en boîte
et de belles choses qui vont arriver.
Et après cette période
de difficile, Covid,
de crise, etc...
On a envie que d'une chose,
c'est de se divertir,
de bouger, de voir du monde, de vivre des expériences.
Mais ça repart à pleine balle, hein, depuis !
C'est ça, voilà, c'est ça, c'est repartir à l'autre.

Et on est super contents d'assister à tout ça
et de pouvoir vous informer
sur ces sujets-là,
sur le côté technique,
sur les détails, qui ne sont pas forcément abordés
par tous les médias classiques.
Voilà, nous on est
peut-être trop poussés par moment,
mais je sais qu'il y a un public qui en attente
de sortes de détails croustillants.
Pour moi on ne le jamais trop, parce que, finalement,
ce qu'on aime faire, nous aussi,
c'est quelque chose qui nous réunit depuis le début,
enfin, le moins depuis qu'on s'est rencontrés
et qu'on s'est mis tous dans ce projet-là.
C'est la volonté aussi, bien sûr,
il y a la partie qui nous fait tout ce qu'il fait,
bien sûr, l'expérience que tu vis dans un parc,
mais il y a aussi le fait de rencontrer
les gens qui y a derrière, et de voir
quels sont les problématiques qu'ils ont rencontrés.
Et tout ça, et finalement, c'est aussi ce qu'on essaie
de partager avec vous, du coup,
c'est de rencontrer ces gens-là, que vous voyez
qui sont ces hommes de l'ombre, voir leur parcours,
parce que derrière, si, déjà, ça vous permet
de mieux comprendre comment une attraction, un spectacle,
un parc est sorti de terre, dans quelle condition,
à quel point ça a été la galère,
ou sur quel point ils ont pu être créatifs,
déjà, ça peut rassurer, parce qu'en tant de crises,
on a toujours l'impression que notre vie, c'est de la merde,
parce qu'il y a plein de trucs qui tournent mal.
Et le fait de se rendre compte que même dans des gros projets,
on arrive à lutter contre l'adversité,
et sortir un truc qui va faire,
c'est juste du dialogue positif.
Et je me permets de rajouter
c'est qu'on espère aussi que ça crée des vocations
au sein de nos auditeurs.
C'est le deuxième point, oui.
C'est que ça crée des vocations, que ça donne de l'intérêt
aux gens d'aller voir ces créations sur le terrain,
et aussi que ça permet aussi
à des personnes qui n'étaient pas forcément
très experts en la matière, en apprennent un maximum,
et le partage,
avec d'autres.
N'hésitez pas à partager nos vidéos,
et nos épisodes.
Exactement, mais au-delà de ça, c'est peut-être des jeunes
qui sont encore au niveau du baccalauréat,
qui se demandent qu'est-ce qu'ils veulent faire
après leurs études supérieures.
On espère qu'avec toutes les personnalités
qui nous ont accordées du temps,
et qui nous se sont confiés à nous,
ça vous a donné des pistes, des envies,
parce que mine de rien, le monde change,
le monde départ grandit et il se structure,
et il y a de plus en plus de métiers qui émergent.
C'est autant de déboucher possible pour vos projets,
et si, comme nous,
à une époque, on n'était pas sûr dans quoi on voulait aller,
maintenant, il y a des pistes assez crédibles
et assez évidentes qui existent.
Donc voilà, c'est un vrai kiff.
Il y a de l'avenir pour le divertissement,
sous format là, c'est clair.
Vous n'allez pas droit dans un mur,
il y a vraiment des choses à faire,
et c'est pas prêt de s'arrêter là.
Bon, ensuite, gardez toujours un esprit critique, on est d'accord.
Toujours.
N'oubliez pas que puissance part, qu'on est indépendant,
on ne dépend d'aucun part, qu'aucune organisation,
qu'une structure, c'est nous et nous-mêmes.
Si quelque chose est bien, on sera les premiers à dire que c'est bien,
si une chose est nulle-achée, on sera les premiers à la défoncer.
Quand bien même, on a des avis divers,
genre aussi, c'est clair.
N'est-ce pas avec Wally Biolande ?
Bah oui, puis pas que. Garder un Galaxie Mission Breakout,
enfin, il y a plein de trucs sur lesquels on n'a pas été
de sa main d'accord.
Ou les S.L.C. Voilà, ce genre de choses. Je ne remets pas le sujet sur ta place.
Mais parlons pas de choses qui fachent et qui font mal.
C'est le moment aussi de se rappeler que pendant ces 100 épisodes,
on a fait beaucoup de parcs en France,
en Europe et même au-delà aux États-Unis.
Donc ça aussi, c'était une belle expérience de vous emmener avec nous.
On espère que dans les 100 futurs,
on puisse continuer à vous faire voyager avec nous
parce qu'il y a plein de belles choses qu'on aimerait faire et organiser.
La seule chose qui a un peu
déstabilisant, c'est de se dire que tout ce cumulé,
on n'a toujours pas le parc canne de Jean-Marc Toussol en fait.
Non, c'est vrai.
Mais on a toujours pas le parc canne de Jean-Marc Toussol.
Mais on a toujours pas le parc canne de Jean-Marc Toussol.
On arrivera un jour, j'en ai aucun doute.
Donc voilà, je vais faire mon petit moment émotion.
Ça va pas être très longs, inquiétés.
Oui, parce qu'on a déjà un anarxib.
Bien sûr qu'on participe à l'aventure.
Voilà, c'est le moment.
Déjà, remercions les gens de notre équipe.
La team, là, on va les incruster quelque part en aéroport.
Parce que Midoriens, ils font partie intégrante de notre team.
A commencer par notre Jean-Marc Toussol national,
qui n'est pas avec nous,
mais qui grâce à toute son expertise,
son savoir-faire historique
et puis grâce à son instant vieux
et tout ce qu'il apporte pour nos futurs projets.
Donc merci Jean-Marc d'avoir rejoint notre team.
Et on est très fiers de t'avoir avec nous.
Ensuite, je ne peux pas oublier notre cher Maxence,
qui nous a rejoint il n'y a pas très longtemps,
avec un enthousiasme évident,
qui nous a ouvert grand sa porte
pour faire plein de choses géniales avec lui.
Et on en est qu'au début.
Donc je suis encore impatient de voir ce qu'on sera capable de faire tous ensemble.
Et tout récemment, c'est tout frais,
il vient de nous rejoindre.
Même si vous êtes déjà un peu partit de l'équipe, on va pas se le cacher.
Il est déjà dans les murs.
C'est notre ami Florian,
qui connaissait peut-être le nom de guest flow sur les réseaux,
qui est déjà un ami avant d'être un membre de l'équipe.
Ça lui tenait à coeur d'avoir finalement
une appartenance officielle au podcast.
Ce n'est pas juste être un intervenant comme ça.
On ne va pas agrandir l'équipe d'avantage.
On a déjà beaucoup de monde.
Ça va être difficile à gérer.
Mais attention, on peut peut-être,
s'il y a des gens qui ont des talents dans des domaines,
sachant que nous avons également Maître Fobos,
qui est notre modérateur sur Discord et sur Twitch,
qui est très content du rôle qu'il a actuellement.
Et on le remercie parce qu'à chaque fois qu'il y a un live,
il est là, il est parmi nous,
il nous aide à gérer tout ça et ça c'est cool.
Un grand merci à toutes les personnes
qui, Minderia, nous ont accueillis
et qui nous proposent de leur aide.
Parce que là Minderia, il y a des petits projets que vous ne voyez pas,
mais qui se mettent gentiment en route.
On vous en parlera très vite prochainement.
Et je voudrais également remercier vous,
la communauté, parce que Minderia,
depuis 100 épisodes et depuis 2019,
ça commence à dater maintenant.
On a maintenant une bonne communauté,
c'est grâce à vous, parce que Minderia,
on peut faire des podcasts, mais si personne ne les écoute,
ça sert à rien. Donc c'est cool.
Et évidemment, on va faire un petit remerciement,
évidemment, sans lui.
On n'aurait pas fait les choses comme elles sont aujourd'hui,
c'est notre ami Jérôme,
qui même, si maintenant, il a choisi une autre direction,
donc merci Jérôme d'avoir été avec nous aux origines
et de nous avoir mis le point de départ
pour commencer l'expérience.
Donc voilà, et puis évidemment,
j'ai envie de remercier tous les parcs,
tous les invités qu'on a eu au cours de nos différents podcasts,
mais j'en ai tellement que je risque d'en oublier.
Oui, voilà, ça y en a trois listés.
Je ne veux pas créer de frustration,
mais un grand merci.
Sans épisodes, donc on a reçu beaucoup de monde,
comme tu l'as très bien dit Valentin,
à différents métiers, à différentes positions,
tous avec une générosité totale,
qui se sont confiées à nous,
qui nous ont parlé à cœur ouvert.
Ça commence à faire un beau palmarès prestigieux pour nous.
Ben voilà, alors je ne parle pas trop de trophées de chasse,
mais en tout cas, je suis très heureux
de voir que Puissance Parcs a pris,
a fonctionné, parce que vous,
dans le monde des parcs,
vous nous faites confiance et vous voyez qu'on essaie
de produire quelque chose de qualitatif,
et la communauté, vous qui nous regardez,
qui nous écoutez, qui voyant en nous un média sérieux,
qui essayent de vous apporter des éléments
que d'autres ne feraient pas, parce que comme tu l'as très bien dit,
peut-être qu'on va un peu trop loin,
mais c'est ça aussi qui fait notre identité,
et peut-être que vous apprenez des choses
que vous n'apprenez nulle part ailleurs.
On aime les détails. Quand il faut les avoir, les détails.
Certes, des fois, le défaut c'est que, dans certains cas,
certaines personnes peuvent déconnecter,
tant probablement, parce qu'on dit,
mais en fait, au pire, ça peut déclencher une curiosité,
dire qu'est-ce que c'est que ce truc-là ?
Oui, c'est ça aussi qui est génial.
Et on espère que c'est un format comme ça qui vous plaît,
parce que derrière, ça vous permet aussi de voir
le vrai jargon utiliser, les vrais termes.
Ça peut être vu comme du chipotage,
mais après, on donne toujours une échelle de comparaison
pour justement que vous replaciez chaque parc
n'a pas la même taille, n'a pas les mêmes moyens.
Donc c'est pour ça qu'il faut toujours recontextualiser,
ça prend du temps, et c'est pour ça qu'on le fait.

En tout cas, je voulais,
déjà avant de clôturer ce centième épisode,
vous remercier vous trois qui êtes avec moi aujourd'hui.
Merci, Johan, qui est donc mon gassur depuis le début,
et avec qui on a commencé l'origine de Puissance Parc,
avant que ça devienne le podcast et tout ce qu'on a fait aujourd'hui,
mais c'est avec toi qu'on avait commencé l'histoire.
Oui, qui devait être une émission à la base,
et puis qui est au final devenu un podcast
qui est beaucoup plus facile à gérer finalement.
Et puis avec ce que tu nous as apporté en termes de tech,
en termes de connaissances, de visions,
ça aussi c'est indéniablement un vrai plus.
Donc encore merci, et puis on continue, j'espère, dans notre folie.
Il y a plein de choses encore de belles choses qui vont arriver.
J'en suis sûr et certain.
Je me tourne aussi vers toi, Greg,
qui est notre technophile qui nous a apporté tellement de solutions,
parce que là, vous ne le voyez pas,
mais tout est made in régimobile grâce à Greg,
et grâce à lui, nous pouvons faire des lives depuis des parcs,
parce que Midoriens Europaparcs, Fantasia Land,
et encore un autre qui va arriver.
Donc voilà, on a autant de possibilités techniques
que avant, nous n'avions pas.
Donc encore une fois, merci à toi.
Et merci pour...
Tu fais ce que tu peux,
et ce que tu fais, tu peux, est très exceptionnel.
Il n'y en a pas beaucoup qui savent le faire.
Merci Greg.
Et je remercie évidemment mon cher Valentin.
Ah !
Oui, tu penses que j'allais pas tout le vivre.
La modestie, toujours,
qui gère très bien les réseaux sociaux,
surtout Instagram,
parce que Instagram, il est vivant grâce à toi.
T'apportes tellement d'humour.
Tu fais des stories qui sont super cool.
Tu ne le voyais pas, mais il est aussi en coulisses
pour organiser nos déplacements
quand on va à Europapar,
quand on va dans d'autres parcs en France, etc.
Les échanges de mail, très souvent aussi.
Bref, on essaie de trouver des projets
et d'apporter des commentaires intéressants
quand on peut.
Donc voilà.
Et...
Bah écoutez, les amis,
j'ai envie de dire,
on repart pour 100 épisodes, au moins.
Au moins.
Ah oui, au moins.
À minimum.
Minimum.
Bah écoutez, c'est nickel.
On a une belle série qui arrive.
Cette série d'Auropapar
n'est pas complètement terminée
puisqu'on va vous faire l'histoire d'Auropapar
qui va être un gros morceau.
Et puis les contres enduits de visite.
Les contres enduits de visite,
parce que vous le savez bien,
on a visité beaucoup de choses là-bas.
On a vu le parc, on a vu Rolantica.
On a enfin découvert Piratun,
in Batavia, donc ce sera l'occasion de vous en parler.
Donc il y a plein de choses.
Et Yulbi, bien sûr,
mais on en a déjà un peu parlé
si vous avez écouté avec Mathis Gullon.
Donc voilà.
Mais pour vous dire,
on est déjà en train de vous préparer la série suivante,
qui va être aussi très sympatoche,
croyez-nous.
Et plein d'autres belles choses.
Donc voilà, j'arrête de vous tiser.
Je vous remercie encore toutes et tous
de nous être aussi fidèles,
de croire en nous.
Et bah j'ai envie de dire
à très bientôt pour le prochain épisode.
À bientôt.

Par contre, attention,
le prochain épisode, c'est l'épisode 101, les amis.
Donc soyez prêts,
il peut se passer tout et n'importe quoi.
Voilà, on va faire pas mal d'annonce.
Et puis c'est vraiment pour ceux
qui connaissent bien le podcast
et notamment son équipe.
Et on va vous donner plein de petits...
Vous détaillez plein de projets.
Vous donnez des anecdotes aussi
sur les podcasts, sa création, entre autres.
Voilà, si vous avez des questions à poser.
C'est ça la question de dialogue.
Et c'est là qu'on va révéler
notre plus gros investissement
depuis la création.
Ah oui, c'est vrai.
Ah oui, c'est vrai.
Exactement.
Espérons que l'investissement en question
ne plante pas.
Ça va.
J'ai pas trop d'inquiétude.
J'ai un mec sur le tableau de bord, là.
Ça va.
Il a bien.
Non, le rouge, c'est le compte en banque.
Oh, mais...
C'est pour ça, on compte sur vous.
N'hésitez pas à aller sur utip.io-slash-piscence.
Tu sais ce qui serait drôle,
c'est là que les lumières, elles s'étaient
une toute main-goule.
Merde, notre PC est plus large.
On a pas payé EDF, là.
Donc surtout, ne loupez pas le prochain épisode.
L'épisode, c'est l'épisode 1 de Juan Juan.
Et puis, je pense que vous serez absolument ravis.
Exactement.
Merci encore à tous.
On vous fait tous de gros bisous et à très vite.
Bye-bye.
Au revoir.
Ciao.
...

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PuissanceParcs

Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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