#119 (AFTER-PARK) - Fin de la visite de Silver Dollar City avec Doubick (partie 2)

Durée: 81m47s

Date de sortie: 02/06/2023

Nous terminons notre découverte du magnifique Silver Dollar City, toujours en compagnie de Doubick. Dans cet épisode nous évoquerons Mystic River Falls un raft ultra-moderne, du tout premier modèle d'Extrème Spinning Coaster du fabricant Mack Rides : Time Traveler (qui est un banger absolu) et de quelques autres attractions et univers dont le parc a le secret.

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Bonjour à tous, bienvenue pour ce nouvel épisode de Puissance Parc et on va se retrouver aujourd'hui
pour continuer et terminer la visite forestière et tout à fait agréable de Silver Dollar City
aux États-Unis.
Donc autour de la table, on garde la même équipe et on recommence avec Greg et juste là.
« Salut ! »
Et en face de moi, les deux amis qui ont pu profiter de ce parc absolument exceptionnel
dont j'ai déjà envie d'y aller, à savoir le bon Val, coucou, et notre invité de Marc Dubey.
« Ah coucou ! Oh oui ! »
« Pour avoir la rêve au cou, mais bon, c'est un classique ça ! »
« C'est un classique ! »
« Alors ? »
« La boite à coucou, ça c'était la belle époque, ça quand même ! »
« Les gignoles toujours dans nos coeurs ! »
« Ah oui, double R.I.P du coup ! »
« Certes ! »
Alors, rêve de Galéjad puisque on va tout de suite réenchaîner avec la deuxième partie
de notre votre visite puisque nous on s'avoue, on est littéralement en train de…
« Nous sommes pendus à vos lèvres ! »
« Exactement, je cherchais l'expression, donc nous nous étions arrêtés à un instant
« miam miam miam miam » et maintenant que vous avez bien « miam miam miam » c'est
le moment de refaire du track du coaster ou autre chose.
« C'est bon, ça c'est un peu tout ça ! »
« Écoute, on y fait un peu chaud, c'est le moment un peu de se rafraîchir, et pour
se faire, nous avons une attraction dont la première fois j'ai lu le nom de cette
attraction-là, c'était à bord de Krampus pour te faire plaisir parce qu'elle figure
en poster, en panneau clouée dans la façade où les bateaux reviennent en fin de parcours
de Krampus et c'est Mystic River Falls qui est un raft, alors deux chez qui d'ailleurs ?
Toi tu t'as peut-être les statues ? »
« Alors deux chez, voilà ! »
« Voilà ! »
« Ok, alors nos amis dans les commentaires se font au… »
« …un plaisir de nous compléter ! »
« Je sais plus, je sais plus, je sais plus… »
« …qui a fait… »
« …le premier commentaire qui trouve le fabricant de ce raft gagne rien. »
« …toute notre estime ! »
« …ça ne s'est pas encore assez ton sur les différents plateformes pour pouvoir
commencer à faire des boucadres. »
« …c'est sympatique quand même de citer le constructeur parce que c'est vraiment
une attraction qui est d'excellente facture qui propose en fait deux attractions en une… »
« …il me semble qu'ils ont conservé toute la descente du raft d'origine puisqu'il
y avait à la base un raft qui s'appelait Lost River of the Ozarks, qui était un raft
conçu par Bar Engineering, voilà, c'est la première fois que j'entendais le nom
de ce constructeur c'est pour ce raft-là, qui avait ouvert en 85 et qui a fermé pour
laisser place à Mystique River Falls en 2018. »
« …donc il y avait initialement cette première descente classique de raft dans son canal… »
« …c'est-à-dire qu'on est vraiment dans des rapides, voilà, un peu typiques des
rafts, vraiment petite promenade, c'est dans une zone qui est assez compacte mais qui
au final nous propose quand même de se prendre des petits jets venant justement de petits
décors, c'est-à-dire tu sais, un peu le château d'eau avec l'éolienne ou les trucs comme ça,
avec des petites chutes qui nous tombent sur le coin de la gueule et les prétextes à
foutre en gédot, voilà… »
« …un petit peu de prétexte à foutre en gédot, alors… »
« …c'est très belle cascade un petit peu partout et surtout des mini chutes qui nous
permettent en fait de rajouter des dizaines de centimètres de flottes dans notre embarcation
au niveau des jambes. »
« …de la dynamique dans le parcours, c'est vrai que ça permet d'avoir des accélérations,
des ruptures de rythme, déjà c'est super bien intégré et ensuite c'est hyper vivant
parce qu'effectivement étant donné que le parcours est assez compact, toutes les
bouées se croisent quand tu as une bouée qui arrive d'un virage, toi tu arrives dans un autre
et puis eux ils vont se prendre une vague, tu vas t'en prendre une autre donc tout le monde se
regarde en rigolant et c'est hyper vivant quoi. »
« Attends un second, le lift que je viens de voir là c'est un ascenseur sur tout rotatif qu'ils ont fait.
»
« Alors oui, ça c'est très intelligent de leur part parce qu'on a pour le coup, on a pour la
deuxième partie du parcours qui du coup est la vraie nouveauté on va dire de cette attraction là.
On est sur un lift, voilà une colonne verticale qui en fait dispose de quatre ascenseurs sur,
enfin chacun de ses côtés dispose d'un ascenseur ce qui en fait quatre au total et on est dans
une espèce d'antonoire quand on vient de notre petit parcours on va dire relativement classique.
On est amené par un tapis sur une de ses plateformes, une grosse barre qui entoure la
bourrée, ça baisse autour de nous et la tour nous fait monter sur un de ses flans tout
en subissant des rotations de 90 degrés systématiquement parce qu'elle embarque un autre bateau
pendant que nous on monte tandis qu'en haut il y a un bateau qui est déchargé et qui descend
dans l'autobogand final. »
« Tu parles Elise à mort quoi en fait. »
« C'est ça tu optimises chaque mouvement justement de cette tourelle et en fait sur la petite vidéo
que vous pouvez voir là en illustré à un moment vous allez voir que je l'ai mis en accéléré pour que ce
soit plus lisible on peut constater que c'est chaque mouvement est calculé et pendant qu'il y a
tout ça la quatrième face de cette colonne fait descendre la plateforme pour réceptionner
un des bateaux qui est en stand-by en bas. »
« Avec ton accéléré j'ai cru que c'était une faute une freefall. »
« Oui non, non, non, non, tu sais pas. »
« Et on arrive dans la partie finale qui est un grand toboggan qui subit on va dire un quasiment
tour complet pour avoir une pente qui est relativement raide pour ce genre de raft qui est très
très long franchement la descente en gros. »
« C'est haut hein. »
« Comme on est, on sort d'un virage, la bouée est en pleine rotation et un peu comme la plupart
des attractions aquatiques que ce soit Universal ou Disney c'est la rotation qui va déterminer qui
va se prendre la vague mais en fait là le problème c'est que la vague arose tout le bateau. »
« C'est que tout le monde est perdant. »
« Ouais ça filtre partout quoi. »
« En fait c'est plutôt qui va avoir la chance de ne pas avoir besoin de se mettre en apnée. »
« Ouais c'est un petit peu l'idée et en plus le ride on n'avait pas besoin de ça pour être
trempé puisque le simple canal avant même cet ascenseur a suffi à rincer tout le monde
parce que à chaque fois que tu prends que tu as un changement de direction, un virage ou quoi,
une petite dérope tu te prends une vague pas possible donc tu es déjà complètement trempé
avant même d'arriver là donc là si tu avais un picomètre carré de sec ça ne durera pas. »
« Ça permet de sortir un tour. »
« Il y a une sacrée vitesse en plus il y a comme des rails sur lesquels glisse la bouée. »
« Bon là comme elle est vide sur l'illustrait il n'y a pas eu de grosse vague mais quand il y a du
poids, je peux dire aux États-Unis, nous on était avec une famille où ils étaient bien généreux. »
« Ils mangent beaucoup de poilée d'à côté. »
« Ouais je pense ils ont la carte fidélité du parc. »
« Poilée plus. »
« C'est ça ils ont le buffet à volonté c'est ce que tu veux. »
« Bref ils étaient très sympathiques au demeurant. »
« Très sympa. »
« On a bien rigolé avec eux et en fait c'est ça tu t'es oublusé d'apprécier les gens autour de toi
parce que tu rigoles avec eux, on se moque de ceux qui se prend la vague et au final après tout le monde est trempé
donc c'est ça qui est bon. »
« Et on est tous dans notre pédiluve qui sert de raft. »
« Raft donc qui a été construit par la société Ride Engineers Switzerland. »
« Voilà je vais chercher. »
« C'est suisse. »
« D'accord donc c'est ceux qui font notamment le nid du marsupilami au parc Spirou. »
« Ah ben tu viens de niquer l'ambiance, bravo. »
« Ça veut dire qu'avec un budget et une direction artistique, «
« Coéhérent. »
« Dine de Snow, tu arrives à faire des bonnes attractions. »
« Alors qu'avec un budget de merde et surtout… »
« Un master plan fait sur Rollercoaster Tycoon 2 ? »
« Oui, encore il en fait sur le theme parkour de la pression. »
« Alors il y aurait moins de la créativité, il y aurait moins un singe ouf tu vois. »
« Il y a beaucoup de choses quand même en termes technologiques, l'attraction a quand même coûté 28 millions de dollars. »
« Oui ça sent. »
« En raft c'est quand même très cher. »
« En plus, donc oui. »
« Mais là il y a vraiment une optimisation en fait dans le raid système, surtout cette tourelle,
ce toboggan final qui envoie du pâté et c'est simple, il y a beaucoup de succès. »
« Elle a énormément de succès, c'est considéré comme un des meilleurs rafts du monde. »
« La preuve si c'est cité par le campus c'est que ça inspire pas mal. »
« Et puis ben voilà, visuellement ça anime tout un coin du parc. »
« Le Warlin si tu veux, ben d'ailleurs Mystique River évidemment c'est quoi, c'est une Mississippi. »
« Oui c'est ça exactement, c'est la nouvelle Orléans, baton rouge, c'est tout ce coin là en fait. »
« Donc le land est très mignon, on a aussi un petit peu plus bas, si jamais vous regardez la carte de Ciel and Vœur de la city,
on a aussi un battle splash relativement standard mais très bien décoré. »
« Super joli. »
« Super joli, pareil avec des cuves de flottes, esprit, en fait steampunk dans le sens où en gros
c'est des pièces de machineries à l'ancienne quoi, tu sais des grosses cuves en cuivre partout, c'est toujours très très très beau à voir. »
« C'est un truc industriel, enfin début industriel avec la rue verlor, les premières machines à vapeur qui marchaient au charbon. »
« Oui c'était un peu vapeur et maintenant que tu le dis, River Blast ça s'appelle. »
« Il y a aussi un Dark Ride qu'on n'a pas fait, on n'a pas eu le temps de le faire, qui s'appelle Flood Edmine en gros, la Mine Inondée. »
« Le Rite de Flood Edmine est sur Radio-Puissance Part. »
« Ah ça je ne savais pas. »
« Voici tu entends des mineurs chantés en rythme, ou des pioches. »
« Ah je crois que c'était Notts-Bérifard, pardon. »
« Je ne sais pas si c'est un flume ou Dark Ride ou les deux. »
« En fait c'est un beau ride avec des pistolets quoi, vous êtes dans votre petit bateau, il y a un parcours de Dark Ride où il y a des cibles. »
« On n'a pas fait, on ne sait pas ce que ça vaut. »
« Bon voilà, ça reste un Dark Ride interactif. »
« Donc nous pour le coup ce n'était pas notre priorité et en fait on l'a complètement appelé. »
« Parce qu'il y a comme elle est au centre du parc, c'est-à-dire là où il y a vraiment énormément d'allées, de maisonettes, les artisans, tout ça. »
« Et surtout aucun coasters. »
« Bah voilà c'est ça, nous on est restés en périphérie et d'ailleurs la prochaine étape c'est les zones on va dire destinées aux enfants, aux familles. »
« Même si du coup le public, c'est pas un public nécessairement exigeant dans les enfants, un silver de la city on ne déroge pas la règle, on fait dans le bon goût. »
« Il y a toute une zone d'ailleurs qui en gros s'appelle Fireman's Landing, donc la jetée des pompiers juste à côté de Mystique River Falls. »
« Donc là vous avez en illustré le concept art qui est magnifique qui est digne de certains concept arts Disney. »
« Et heureusement à Disney par exemple pour un certain Flight Force, là où on avait un super, à merdifiant, un peu noir, non ? »
« Part de Flight Force, vas-y. »
« Un Flight Force où on devait avoir, tu sais, le gros arc-réacteur vintage à l'ancienne. »
« Au final, c'est se retrouver sur un mètre carré, sur un mur, une petite merdouille. »
« Et évidemment, pas de scène grandiose, et ben ici, si on compare avec la réalité, les bâtiments sont exactement les mêmes, il y a de la déco partout. »
« Ils sont déguisés en pompiers de l'époque avec, tu sais, le gros casque à l'Amériqueenne. »
« Là, vraiment, une drop tower familiale, mais vraiment toute petite, bon, on l'a pas fait. »
« Oui, une TSNS, oui. »
« Voilà, et dans la caserne de pompiers, en fait, tu as les zones un peu, tu sais, en Fantine avec les boules, les parcours à Probranche. »
« Des canons à boule à mousse. »
« Des canons à boule à mousse. C'est vrai qu'on en a testé, on a shooté deux, trois gosses avec, et puis après on est parti. »
« On a shooté assez plaisant, ça d'ailleurs. »
« Mais qui te sort ça comme ça, au Caillet Mame ? »
« Ce qui est trop bien, c'est que tu as pas mal d'attractions familiales aux empères-là, comme on peut en trouver à Frépertu City. »
« Mais tu as énormément de bancs, de zones un peu embragées où les parents se disent « Ah, c'est bon, le gamin fait sa life, moi je me repose. »
« Et tu as des petites décorations, tu as des bouchons incendies, des boutons d'alarme pour appeler les pompiers comme tu avais dans certaines villes à l'époque. »
« Tu as des chargeurs USB planqués, tout était optimisé pour que les parents prennent leur pause, rechargent leur téléphone, t'avais un coin fumeur un peu planqué dans les bois. »
« C'est vraiment optimisé pour que chacun trouve son compte dans cette zone du parc. »
« Il y en a une autre un peu plus loin, plus sur le thème « grande exposition ». Mais malheureusement, on n'a pas d'illustration, mais en gros tu as un petit coaster,
on a un disco, la version short qui est exactement la même thémac qu'au parc du Bocaz. »
« Ah d'accord ! »
« On est dans une zone qui fait un peu exposition universelle fin 1800, on a un petit coaster, on a des polis typiques, on a le plan,
comme si c'était une grande exposition universelle avec un bateau pirate pour faire un peu exotique. »
« Les petits éléphants aux emperres, les faignes éléphantes, les chaîses volantes, ce disco, la miniature qui est un peu en mode de électricité.
C'est fait avec goût. »
« Ce qu'il faut c'est de se dire que pour une zone qui dit, c'est vraiment pas laissé pour compte.
Là où un parc pourrait se dire que c'est pour les enfants, il n'y a pas besoin d'en mettre des tonnes, on mettra ça plutôt sur les grosses attractions,
tout est chiadé de la simple devanture de l'enseigne d'entrée de l'attraction. »
« Le moindre panneau… »
« Tout est intégré, c'est super mignon. »
« C'est comme quand on dit pour les films, pour enfants, il n'y a pas besoin de se prendre la tête, c'est dégâts.
Au contraire, il faut redoubler d'énergie parce que c'est là que les enfants vont se faire leurs opinions,
créer leur imaginaire, vont avoir leur esprit critique.
Donc si on fait des zones qui sont achées… »
« Ça crée une forme d'exigence, l'excellence aussi pour plus tard. »
« Si on leur donne une zone, je te laisse la parole juste après,
si on leur donne une zone qui est éclatée au sol d'il départ, forcément ils vont s'amuser parce qu'ils ne sont pas exigeants.
Sauf que derrière, ils vont vraiment sentir, lorsque ils iront à un silver dollar city par exemple,
et que la zone va être agréablement construite, été mé, boisé, avec des attractions qui ont un univers commun.
C'est peut-être pas quelque chose qui est visible au départ, mais à terme dans l'esprit des enfants, c'est quelque chose qui va revenir.
Il va dire « je me rappelle ces zones-là, c'était belge, de bons souvenirs.
Mine de rien quand tu es après, tu as des adultes qui deviennent des créatifs,
qui veulent travailler dans les milieux un peu artistiques. »
« Si tu les stimules, mais ensuite derrière, pour convaincre les gamins, il faut aussi convaincre les parents.
Les parents qui voient une zone témée comme ça, qui peuvent être intéressantes,
qui les intègrent aussi dans le truc, qui ne va pas juste les laisser sur des...
Vous avez vu l'explosion des parcs enfants urbains ?
Vous savez, les Jimbaloo Park, les Guudy-Fouparc, c'est un petit truc,
ou en fin de compte, l'idée n'est pas mauvaise.
Le problème, c'est que les parents ne sont pas intégrés dans ce que tu as toujours la buvette,
tu consommes tes parents, et là, l'avantage, c'est qu'à ce côté industriel,
dans un bâtiment en taux, rien d'exceptionnel.
Voilà, c'est effectivement si on peut s'inspirer du Walt Disney Studio,
merci de ne pas vous inspirer de la taux l'ondulée.
Mais par contre, là, si tu as effectivement cette thème qui est présente,
déjà, tu peux toucher plus facilement les parents,
qui, quand l'enfant n'est pas encore en âge de faire chier, pardon, d'influencer leurs parents,
on va pouvoir l'amener là-dedans, et les parents vont avoir la possibilité
de lui faire découvrir le truc et de se sentir aussi bien en disant
« L'environnement est sain pour mon enfant ». Donc, c'est pas con.
Et tu veux pas conduire tout ça ?
En plus de tout ça, tu as l'architecture, alors que ce soit dans le coin pompier
ou dans le coin grand d'exposition, l'architecture est toujours en cohérence
avec son thème. Donc, tu avais les lampadaires,
et tu éclairais, tu sais, vraiment, la peinture rouge pompier,
tandis que dans l'autre, tu avais un peu ce côté arnouveau,
dans l'inspiration arnouveau, tu vois, les Américains étaient fascinés par Paris,
et du coup, ils ramenaient un peu le côté grand-al,
couleur un petit peu vert, etc.
En fait, tu as ça aussi, à l'entrée de chaque attraction,
les lampadaires, les bancs, tout, t'es réfléchi.
Bref, c'est super beaucoup, c'est super.
Oui, c'est super. Il n'y a rien de criard, rien d'agressif,
ça fait plaisir d'aussi balader.
Et ça change aussi un peu du thème, un peu trop,
enfin pas trop, mais très cabane de trapeur,
cabane de trapeur, maison en bois, etc.
Donc, tu as un minimum de dépaysement, finalement, dans ce parc,
avec différentes époques,
où ça montre vraiment l'évolution, en fait,
depuis qu'ils sont installés, avec la découverte des technologies,
des électricités.
Il faut se dire que même pour les locaux, ça reste exotique,
parce qu'en réalité, des ghost towns et des trucs comme ça,
il n'y en a pas tous les coins de rue, c'est vraiment
dans l'ouest américain, et particulièrement dans les zones désertiques,
qu'on retrouve ce genre de parc.
Il faut vraiment penser que même si c'est local à l'échelle du pays,
qui est quand même immense, pour eux, ça reste quand même
du dépaysement, ils n'ont pas ça tous les jours.
Il y a un truc que je trouve impressionnant, on en reparlera quand on fera la conclusion,
donc je ne vais pas me mapeuxentir là-dessus pour l'instant,
mais c'est que là où tu prends un autre béryfemme,
qui a d'abord cette thématisation un peu far west,
quand tu rentres dedans, tu as ça, voilà ghost town,
c'est quand même un truc qui est peut-être le secteur le plus témé du parc.
C'est le secteur historique.
Et finalement, où ça s'est perdu avec le temps,
parce que le coin où tu as accelerator,
tout ça, maintenant cette thématisation,
finalement, c'est vraiment un quartier un peu à part de tout le reste.
Là, ce que je trouve d'impressionnant, c'est que sur la thématique far west,
qui a vrai dire moins personnellement, ne me parle pas.
Clairement.
Ils arrivent à faire des spins, des variations, des trucs,
ils disent ok, les pompiers, dans une période temporelle là,
et finalement, même si la période temporelle n'est pas la même,
tu te retrouves avec une certaine cohérence, et tu n'as pas un langue du futur,
tu n'as pas les archéthiques, les articles, pardon, posés par Disney,
avec Disneyland, avec des Landes,
sont complètement dépaysants les uns les autres.
J'ai l'impression que tu as vraiment une sorte de progression,
et d'évolution en fait, elle est transition douce, j'ai l'impression.
Et je trouve que c'est vachement admirable,
parce que c'est pas facile de trouver les thèmes à suivre
pour d'autres trucs, pour de nouvelles réactions, etc.
Ça suit finalement l'évolution sur un siècle,
quand ils sont arrivés aux États-Unis,
qui sont partis justement, qui sont éloignés des côtes test,
pour aller vers la rue et vers l'or, ce que tu veux,
avec l'évolution technologique en cours de route,
avec aussi le fait qu'ils deviennent parfois sédentaires,
ils s'arrêtent en route, dans les bois, tout ça.
Le côté western, il y est très peu,
il y a une seule attraction qui fait western, c'est du coup,
le RMC, j'ai oublié son Outlaw Run,
qui là, vraiment, c'est le cowboy, les bandits, tout ça.
Après, il y a le train, évidemment, qui fait le tour du parc,
qui est vraiment dans cet optique-là,
et il y a Thunder Nation, qui est le train de mine vraiment typique.
Après, le reste, vous voyez, c'est des thèmes qui sont relativement variés,
mais toujours dans le folklore de cette culture.
Je dirais, voilà, tu as dit le mot important, c'est la culture,
parce que jusqu'à présent, quand on parle de thème western,
c'est via le prisme du cliché ou de l'image Hollywoodienne qu'on en a,
parce qu'on s'imagine des représentations un peu spécifiques.
Mais là, en fait, il n'y a pas du tout dans un salle d'armée,
et ça, comment on a chez nous ?
Justement, parce que là, c'est...
A un moment, tu as des roches, à certains endroits, oui,
mais tu n'as pas ce côté rué vers l'or,
coup de coup de systématiquement, bansillé, c'est pas là.
Mais encore une fois, c'est idéalisé, romancé,
c'est vu par le prisme du cinéma ou de l'imaginaire collectif.
Là, on est dans ce qui aurait pu être une vraie ville de l'époque,
avec les aléas qu'ils ont peut-être vécu,
avec l'héritage culturel qu'ils nous ont laissés,
et surtout, les petites spécificités,
que si tu ne prends pas le temps de vraiment les approfondir,
tu vas rester en surface, à chercher la prison,
avec le bureau du sheriff, à chercher le saloon et Basta, en fait.
Et là, j'ai l'impression qu'ils ont vraiment poussé la réflexion
en disant, là, il y a une zone qui présente une ville un peu différente.
Là, il y a une autre vision un peu différente aussi de l'ouest américain.
J'ai l'impression qu'on est dans des mecs,
ce sont des mecs qui connaissent leur sujet.
Mais jusqu'au bout...
Et le pire, c'est vrai, comme je te dis, c'est pas l'ouest américain,
c'est l'Amérique tout court.
L'Amérique d'une certaine époque.
D'une certaine époque.
Et nous, enfin, peut-être un moment, moi, je me suis posé la question,
c'est un parc full ou esternes,
enfin, full améric, cowboy, ce que tu veux,
est-ce que ça va me lasser au bout d'un moment,
et en fait, quand tu ressens de ce parc-là,
tu ne satures pas du tout.
Parce que c'est pris par tellement de prismes différents
que finalement, tu n'as pas l'impression de faire en 100 fois la même chose,
que les thématiques ne sont jamais les mêmes,
puis à chaque fois, ça va chercher d'autres choses.
On va parler de Time Traveller après,
là, ça va parler encore de voyage temporel.
Quand tu parles de voyage temporel dans un milieu de western,
ce n'est pas le premier truc que ça t'évoque,
c'est plutôt original d'aller chercher ça,
plutôt qu'effectivement la mine,
plutôt que les Indiens, les cowboys,
si l'heure de la city, c'est pas du tout ça.
Oui, c'est ça.
Dans la catégorie du brainstorming,
tu as toujours des options cheap qui viennent,
effectivement, tu l'as dit mine,
sheriff, cowboy, western, indien,
cavalerie, la sirie,
voilà, la sirie, pas le pays,
la sirie où on coupe le bois.
La sirie, voilà, a découpé,
ça a découpé le sien-sirie,
mais bon, pas les trains de la mine.
Ne rappelons pas, voilà, merci.
J'hésitais à faire cette vanne,
et je me suis dit non,
merci Valentin d'avoir dépensé la porte.
J'ai toujours un plaisir.
Mais non, c'est surtout que là, effectivement,
il y a plus de profondeur,
et en fait, c'est vrai que nous,
un Frontierland, reste basé sur des clichés.
En fait, c'est là où discoverer l'Ontario,
c'est le futur tel que vu par les visionnaires.
Frontierland, c'est les Etats-Unis,
enfin, l'Amérique, la conquête de l'Ouest,
vu par les étrangers, en fait,
les clichés là,
là, on sent qu'ils sont, bien sûr,
bah oui, ils connaissent leurs propres trucs,
et on sent qu'il y a des clichés bien entendu,
mais ils vont plus dans des choses
qui vont te surprendre.
Et je trouve ça intéressant,
parce qu'effectivement, comme tu le disais,
moi, ce n'est pas des thématiques qui m'intéressent.
Moi, tu me donnes le choix entre Silver Dollar City,
et puis, je ne sais pas, un Disney,
là-bas, ou quoi que ce soit.
Alors que Disney, je connais les défauts extraits,
j'aurais tendance à le privilégier,
alors que là, effectivement,
au niveau de la richesse,
en plus, j'ai un peu peur
de ce genre de parc,
d'avoir des tas de machines
sur lesquelles je ne pourrais pas monter.
En fait, non, au contraire,
tu as énormément de choses à faire.
Il y a des trucs.
Il y a des trucs, certes, je ne peux pas tout faire,
mais il y a des choses
qui m'ont l'air déjà vachement intéressantes.
Même les floumes, ils m'intéressent.
Pourtant, c'est du floume.
Donc, bon, on va...
Mais quand tu fais 40 degrés, ça aide.
Oui, oui, avec 40 degrés,
et puis là, tu prévois,
puisque tu cavales dans le parc,
tu prends rien avec toi, quoi.
Donc, bon, avant son...
C'était la petite digression.
On continue.
Donc, nous, ce qu'on n'a pas fait,
c'est le train qui fait le tour du parc.
Apparemment, c'est un tour qui dure 30 minutes.
Oui, c'est une plombe,
c'est une demi-heure.
Le trajet s'arrête au milieu
pour laisser place à un chaud
d'une quinzaine de minutes
qui apparemment n'est vraiment pas intéressant.
Donc, c'est plus une perte de temps qu'autre chose.
Ce qui est intéressant avec ce train,
c'est la dimension du train,
parce que c'est une vraie locomotive,
des vraies voitures.
C'est un vrai train,
qui fonctionne au charbon.
Ce n'est pas du tout comme 21.
On entend bien siffler, d'ailleurs.
Dans toute la vallée.
Je pense même que les alentours aussi,
l'entendre bien raisonnés.
Oui, en même temps,
les alentours, c'est la nature.
Bronson est quand même un peu excentrait de Bronson.
C'est vraiment un peu éloigné.
Tu ne vois pas la ville depuis les attractions.
Peut-être aussi,
peut-être sur le BNM de l'entrée du parc,
Wildfire.
Mais là, on va enchaîner, du coup,
avec une attraction
qui est un peu dans le délire steampunk,
parce que Wildfire, c'était un peu le cas,
justement, avec l'inventeur,
qui fait la nitroglycérine, tout ça.
Là, on part dans le délire voyage temporel,
avec Time Traveller,
qui est pour moi le coup de cœur du parc.
Et une fois de plus,
je souligne le courage, en fait,
de la stratégie du parc et des dirigeants,
parce que c'est un prototype.
C'est-à-dire qu'avant Ride to Happiness,
il y avait Time Traveller.
Le design des trains a été fait pour Silver Dollar City.
On retrouve le même, finalement,
un petit peu, un élément à Plopsaland.
Il y a une petite variation de couleur,
il manque un élément de décor qu'on retrouve ici,
que vous allez pouvoir voir en vidéo.
On a une gare qui est folle.
C'est dans un bâtiment qui fait assez basique,
on est chez un scientifique.
Par contre, l'intérieur,
tu as des horloges partout où,
tu as des plans, des dessins, des véhicules.
Et en gros, on va faire un bon temporel,
ou quand, on ne sait pas,
mais ça fait ce petit bon temporel.
Et du fait que,
avec tous les engrenages,
le train qui spinne sur lui-même,
et le fait qu'il y ait des launches,
il y a un petit côté retour vers le futur,
une fois de plus,
qui me touche particulièrement bien.
Et le délire steampunk,
avec vraiment le scientifique et sa fille,
qui bossent tous les deux,
qui s'appelle le nom de famille, c'est Charles.
Je crois que ce sont prédons, c'est Charles.
Donc petite pensée pour toi, Benji.
Non mais l'attraction m'est destinée, en fait.
Non, mais t'aurais adoré.
T'aurais adoré.
Et puis, l'entrée est magnifique.
L'entrée est magnifique.
T'as vraiment le bruit du tic tac de l'horloge.
Et en fait, dans tout le loop audio,
qui est des musiques pop des années 60, 70, 80,
qui sont en mode bluegrass,
c'est-à-dire un peu country à la cool,
mais vraiment très apaisant.
Tu as Time the Pink Floyd,
tu as Time After Time de Cindy Lauper.
Voilà, ça va un peu dans...
Ça récupère un peu des chansons,
des époques qui parlent un peu de la temporalité aussi.
Donc, et tu as des bruits de tic tac partout
dans la file d'attente et dans la gare.
Des dilithas pour les orloge.
Tout en disant qu'ils avaient un petit délire pour les orloge.
Voilà, voilà.
Et là, tu peux le voir dans la gare,
les engrenages qui tournent.
À ce niveau-là, c'est du fétigisme, les mecs.
Tu vois ce qu'on appelle les circuits temporels,
comme sur la Doloran, avec les tacs qui défient.
Ça, c'est une référence à la machine à voyager dans le temps.
Évidemment.
Tu as totalement le design du personnage,
de sa fille.
C'est un peu dans ce délire-là.
Et tu as le départ du train,
qui est incroyable, qui se fait avec un gros son.
C'est vraiment bien en scène en plus.
C'est très impressionnant de voir ce train partir
et s'engroufferait dans une...
Et pareil, le train, il est chargé par les engrenages.
Les engrenages qui tournent.
Tu as des espèces de grosses lumières au centre
qui flashent et qui font vraiment un bruit,
une vibration,
comme si ils étaient en train de charger les trains.
Et ensuite, on lâche les trains au son de cloche.
Et en gros, c'est là qu'ils font leur bon temporel
dans les inversions, dans les catapultages, etc.
Et moi, je suis...
Comment dire ?
J'ai fait l'attraction, on a fait la file d'attente.
Et j'ai enchaîné avec Emreak,
on est monté tout de suite à l'arrière du train.
Et j'ai eu vraiment l'expérience de A à Z.
J'ai eu le tour parfait.
C'est-à-dire que j'ai eu les rotations
qui ont mis en avant,
tu sais, le bout de rail qui passe à côté de toi.
Tu es vraiment dans l'enchevêtrement de rail.
Toutes les sensations étaient vraiment planantes.
Il n'y a pas ce côté trop intense de RTH.
Mais cela dit, ça reste intense quand même
parce que tu te bouffes, justement, la first drop
en sortie de gare qui est quasiment vertical,
qui fait combien de mètres ?
27 mètres.
27 mètres dans les charts de cartes.
Donc voilà.
Ils ont mis les freins en début de drop
pour sortir à la gare, j'ai vu.
Oui, c'est un peu ralentis.
Mais après,
il y a deux autres deux problèmes.
Il y a un mec qui met le pied, qui fait pas gare.
Allez, hop, ça part.
Même ralentis, quand tu te retrouves à l'arrière du train,
quand ça sort, tu décolles bien.
Tu sens que tu vas à un endroit
où ton corps devrait pas aller.
Et tu es éjecté littéralement.
Et en plus, tu sais, tu as les fameux plaques métalliques
qui forcent la rotation, qui spinne ton véhicule.
Si il fait que dans la first drop,
tu es en rotation, pareil, tu comprends rien de ce qui se passe,
c'est magique.
Tout l'intérêt de ce genre d'attraction,
c'est souvent pour les spinning.
Chaque tour est différent.
Et là, ça prend vraiment tout son sens.
Parce que Time Traveller, c'est pas du tout comme RTH.
Ou RTH, c'est très intense.
Et tout s'enchaîne très rapidement.
Time Traveller, c'est beaucoup plus aérien.
Et tu as davantage de temps
pour profiter de chacun de ces éléments.
Ça, c'est très, très agréable aussi.
Là, par exemple, cette première drop,
vu qu'elle est prise lentement comme ça,
étant donné que les voitures commencent à tourner,
les nacelles commencent à pivoter des gens en sortie de gare.
Donc pour ceux qui nous écoutent en audio,
c'est-à-dire la descente une fois que tu as quitté la gare.
La descente, oui.
Parce que...
La gare, en fait, est surélevée.
Et donc, la première descente
se fait à 27 mètres au-dessus du plancher des vaches.
Et même plus que ça,
puisque la drop en elle-même fait 27 mètres.
Et donc à 90 degrés.
Donc c'est très, très incliné.
Et quand tu sors de gare,
que tu as un véhicule derrière toi,
et que au moment de la drop,
tu te retournes face à ce véhicule,
et tu vois cette nacelle en train de tomber dessus,
c'est vraiment...
En train de tourner, les gens pratiquent dedans.
Oui, parce que tu te dis, je vais vraiment me la manger.
Alors qu'évidemment, c'est un seul et même train.
Mais tu as cette sensation-là,
que tu vas te manger une nacelle
sur le coin de la figure, quoi.
Et ça ajoute vraiment la sensation.
Et ensuite, le parcours en lui-même.
Donc beaucoup plus aérien,
beaucoup plus...
beaucoup moins intense que RTH.
En soi, je préfère...
je préfère Time Traveller.
Déjà pour sa longueur.
Et aussi pour cet aspect
où vraiment tu peux profiter de tout ce qui se passe, quoi.
Quand tu te prends le...
Il y a un très très gros loop sur l'intraction.
Quand tu te prends le loop à vitesse assez lente
avec ta nacelle qui tourne,
En Time, déjà.
Tu pendous dans ton harnais,
et tu vois cette nacelle en train de tourner.
Donc la terre autour de toi en train de pivoter
alors que tu as la tête en bas,
ça fait vraiment un drôle d'effet.
Et tu as le temps de le voir et de le ressentir, quoi.
Et puis, bah nous qui sommes
Coster Fun, bah tu as du Coster Point,
c'est-à-dire que tu passes dans ces gens
en chevets de remandarrer,
tu as l'impression de pouvoir le toucher
du bout de la main, tu vois.
Il est juste là, et en plus,
non seulement tu as la First Drop,
mais derrière, tu as deux séquences launchées.
Donc là, on ne le voit pas sur l'OnRide,
mais voilà, il y a le rail qui traversait
qu'on a eu juste après la First Drop,
qui est juste là dans le looping.
Et puis après, c'est enchaînement de virages
au ras du sol,
petite boss éjecteur,
tout ce que tu veux, enfin c'est...
Non, moi je suis sorti de là,
j'ai vraiment eu l'alarme à l'œil,
tu sais, c'est une attraction à laquelle
je m'attendais pas.
Alors déjà, c'est prototype McRide,
déjà chapeau.
Un de l'extrême feeling costel.
Voilà, c'est magnifique pour un premier concept.
Je m'en chapeau, c'est pour ça,
Michael Mac, si vous écoutez l'interview,
je lui dis, je le félicite par rapport
à cette création,
qui ensuite nous a donné RTH,
qui est aussi un plaisir à faire pour nous,
européens.
Mais c'est là, j'ai eu mon orgasme
de fans de parcs en fait,
que ce soit Théma,
Coaster,
sensation, ambiance et rotation.
En fait, tout était bien sur ce premier tour,
et j'ai été bluffé,
j'en revenais pas,
dire merde,
les mecs, ils ont répondu à une attente
que j'avais même pas.
Finalement,
il y a plein de choses très différentes,
notamment,
c'est de launch, on pourrait dire,
il y a de launch,
d'accord, je l'ai fait un,
je peux en faire un deuxième, pas de souci,
mais en fait, c'est pas du tout les mêmes,
puisque le premier launch,
c'est une séquence à l'arrêt.
Donc vraiment, le train s'arrête sur le launch,
on attend quelques secondes
et bi m'en repart,
tandis que l'autre launch,
il est là pour apporter du dynamisme
au train,
qui peut effectivement,
perdre un tout petit peu
entre les deux launch,
mais qui vraiment te rebouste
d'un coup sec
et te remène sur le parcours.
C'est plus moderne RH,
moderne RH.
Moderne RH,
ça fonctionne vraiment très,
très bien.
Et toutes les inversions
qui sont bien dosées,

chaque fois,
soit tu sais du hangtime,
parce que effectivement,
le train est assez lent,
donc tu as le temps de retomber
dans ton arnais
et tu sens que,
bah, il n'y a plus que ça
qui te retient
et que le vide est en bas.
Ou alors, c'est des éjecteurs
avec la tête en bas,
dans ton arnais,
c'est en fait,
c'est la barmaque,
la base de la barmaque.
Oui, c'est rien d'autre.
Exactement.
Je crois qu'on appelle ça
une hip bar,
dans le jargon.
Une hip bar,
il me semble.
Mais je ne suis pas certain.
Donc, correctement en commentaire,
si l'on ne le peut pas entendre,
mais il me semble avoir déjà vu
plusieurs fois souhaiter un employer.
Parce que la bar,
c'est vraiment la...
vraiment,
tu as le truc qui vient,
vraiment au niveau, là.
Donc, bon, bref,
à voir, à vérifier.
Donc, voilà,
c'est pour moi,
c'est le bijou du parc,
le bijou technologique,
thématique,
même si, bon,
la thémare est restornativement simple,
c'est surtout dans la file d'attente,
après le parcours,
il est...
voilà,
il est skillé dehors,
dans la vallée.
C'est très difficilement visible,
d'ailleurs, on peut le...
Très difficilement.
Pas seulement de la file, en fait.
De la file, on voit très bien.
De la file, on voit,
parce qu'en fait,
il y a des vitres
qui donnent sur la drop.
Et juste en dessous,
juste sur la drop,
donc on voit les trains
tomber dans la vallée,
quoi.
Et on le voit à ce moment-là,
où alors,
parfois,
travers les allées,
on voit,
il s'est caché par des arbres,
mais assez difficilement, quoi.
Voilà, c'est un bijou.
C'est un bijou,
je lui ai tombé à moi
de cette attraction,
c'était de la poésie
en métal, quoi.
Juste ça.
Alors que...
Du métal, quoi,
être.
Donc voilà,
et juste à côté...
Juste à côté
de ce bijou de technologie,
eh bien,
on retombe
chez Arrow Dynamics,
avec le bon
Thunderation.

c'est monsieur,
l'instant AVC.
Voilà.
Et là, en gros,
c'est pas la même limonade.
Non, c'est pas la même limonade.
Là,
on est vraiment
sur du train de mine
bas du front,
conçu avec...
Alloy.
C'est tout le monde.
Bon, on va tordre le rail
comme ça pour le virus.

mais littéralement.
Oui, littéralement.
C'est très bien.
C'est d'une violence extrême.
Alors,
cette bestiole,
donc c'est un train de la mine
designé avec les fesses,
globalement,
c'est au Saint-Trains.
Et donc,
chaque banking
propose son petit lot
d'accoup assez généreux.
Alors,
quand ça va 30, 40 kmh,
bon,
ça passe,
sauf que là,
il atteint quasiment les 80 kmh,
c'est quasiment la vitesse
de Toi Arndtus.
Je vais s'imaginer un petit peu
la brigoire.
Est-ce qu'il est rigolo
parce que, en gros,
tu commences pas par un lift,
tu tombes dans la vallée.
Oui.
Le lift,
il a la fin pour traiter en guerre.
Oui, c'est ça.
Bon.
Et donc,
plus t'avances,
plus le train prend en vitesse,
et donc,
plus la sensation que les bankings
sont foireux,
augmente.
Surtout sur un gros LX final,
ou en gros,
les mecs,
le rail ne descend pas progressivement,
mais de temps en temps
dans le virage,
ça va descendre d'un moment,
d'un coup, tu vois.
Tout en étant incliné.
Et ça te crée des chocs,
mais d'une violence...

ce point positif, apparemment,
c'est qu'apparemment,
on doit avoir Time Traveller
à certains endroits.
Oui, c'est ça, oui, c'est vrai que...
Et on dit pour la flue Time Traveller.
On aimerait bien avoir
la fluidité de l'attraction
d'un côté,
malheureusement,
bon, c'est pas aussi simple.
Entre deux bênes,
il y a un petit point de vue sympa,
en même temps, bon,
c'est vrai qu'on critique
les haro, etc.
Il faut quand même me reconnaître,
il y a quand même juste
quoi, 40 ans d'écart
entre les deux machines.
Ouais, après...
Il y a quelques évolutions.
L'aveniration de la puissance
des ordinateurs,
aussi, entre temps,
a beaucoup aidé
pour aider le design
par ordinateur des trucs.
Maintenant,
c'est moi où il n'est pas droit
ce lift.
Ah, d'accord, oui, d'accord.
Il n'est pas droit.
C'est parfait.
Il n'est pas droit.
Il a pris un petit coup
dans l'autre.
Après, pour rebondir
ce que tu dis,
Greg, il y avait aussi
les schwarzkopf à l'époque
qui sont des modèles de douceur
encore aujourd'hui.
C'est vrai.
C'est vrai qu'il y a cet exemple-là.
Mais, s'ception avec passion,
avec soin,
et la conception par le cul.
Avec intérêt.
Avec intérêt.
Mais voilà,
comme on l'a dit à Dollywood,
il y a un haro looper
qui est excellent.
Ensuite,
pour continuer sur ce point-là,
c'est vrai que quand tu as
un shielki,
quand tu as un gars comme ça
qui va conder un truc
qui sait exactement
comment faire,
quand tu as un talent
qui est capable de faire la machine,
généralement ça va,
même à ces âges-là.
Ensuite,
l'avantage informatique,
c'est toujours le même,
c'est de démocratiser.
Aujourd'hui,
tu prends No Limits 2,
tu peux expérer une exportation
du tracé
qui a déjà été lissé.
Je ne dis pas que c'est directement
mettape dans des machines-outils,
mais tu as déjà une base technique
qui a été travaillée
par un logiciel
que tu peux installer
aujourd'hui
sur même un téléphone
pour être le faire tourner.
A l'époque,
c'était pas la même limonade non plus.
Donc, en soi,
c'est vrai qu'en soi,
on tape dedans.
Mais ce qu'on critique là-dessus,
ce n'est pas le fait que la machine
soit vieille.
C'est le fait qu'effectivement,
elle n'est pas été retraquée,
qu'il n'est pas décidé
de retaper une machine comme celle-ci.
On ne pense pas que ce soit
dans les cartons,
mais en attendant,
c'est le classic mine-ride.
Je ne vois pas l'intérêt
de retraquer
ce genre de vieille bestiale,
surtout qu'à côté,
tu as le florent,
à mon avis,
c'est limite la nouvelle génération
qui va prendre la relève
de la vieille vieille vieille.
C'est un effet de space.
Oui, par exemple,
les 15 jours,
on apprenne que là,
pour le coup,
ce coaster ferme
et utilise soit les infras existantes
pour faire autre chose,
soit disparaître spurement
et simplement du plan du parc.
Pour moi,
ça, c'est littéralement
le reliquat
qui, un jour ou l'autre,
on va nous annoncer,
c'est terminé parce que
l'autre Fire in the Hole
qui annonce sa fermeture
est quasiment de la même époque.
Justement,
sachez que cette petite bestiale,
dont l'impression que c'est
un dinosaure absolu,
date de 1993.
Donc, c'est pas si vieux que ça.
Il est largement le temps
de le raser.
Il a 30 ans.
Il a 30 ans.
Non, mais c'est pas vieux 30 ans.
C'est plus ça qui m'interroge.
Ah, c'est...
Mais 1993,
il y avait déjà des orbinateurs.
C'est l'âge de BTM, quoi.
Voilà.
Un peu de chose près.
Et BTM est un petit peu plus confortable.
Ça dépend pour les oreilles.
Alors, les oreilles,
c'est un problème
qui peut être résolus,
c'est un choix.
Mais je trouve que c'est plus confortable
que de faire ce truc-là.
Bref.
Effectivement.
Bon, bah voilà.
On a fait le tour,
on va dire,
des attractions
majeures du parc.
Donc,
il n'y a pas seulement
des costeurs comme on vous l'a dit.
Il y a les dark rides.
Il y a aussi les concerts à droite à gauche.
Il y a de la bonne bouffe.
Il y a tous les artisans à les voir.
Il y a beaucoup de promenades.
Les zones qui dit
qui sont très très belles.
Humoride, le raft.
Même la refaisabilité des attractions,
parce que les départs,
tu as fait l'attraction une fois,
tu ne reviendras pas.
Là, la plupart des attractions,
vous en sortirez.
Vous voudrez absolument...
Refaire un tour,
déjà dans la foulée.
Voilà.
Refaire un tour dans la foulée,
parce que c'était génial.
Ah oui.
Et puis derrière,
bah,
continuer de découvrir
une fois que tu as fait le tour,
bah, tu recommences en fait.
On dit, t'as envie de refaire ça,
et ça, et ça,
et tu les enchaînes.
Ouais, c'est vrai quand tu as des machines,
en plus,
enfin,
un extreme spinning,
ça se prête à de la refaisabilité
par essence même.
Oui.
Parce que, déjà,
la confération,
enfin,
l'expérience physique que tu ressens,
n'est juste vraiment pas la même chose.
Bah oui, que ce soit là.
Déjà,
tu fais l'avant,
l'arrière,
surtout les costeurs.
On aime bien avoir la différence,
parce qu'à l'avant,
tu prends plus les airtime.
À l'arrière,
c'est plus la vitesse,
tu t'engouves.
Mais là,
sur RTA,
enfin, sur RTA,
sur Time Traveller,
sur TT.
Oui, oui, oui.
Oui,
tout est RTA, je crois.
Oui, très bien.
Sur Time Traveller,
bah, c'est pareil,
tu changes de véhicule,
bah, c'est des sensations
complètement différentes,
et tu as le côté hasard de
des rotations.
Et puis,
vraiment,
comparé à RTA,
où RTA est très, très intense,
et donc,
l'enquillé,
un certain nombre de fois,
bon, c'est pas...
Ouais, c'est vrai qu'on est calmés.
À nous, on l'avait fait
deux, trois fois, Benji,
à la fin, on était un peu morts.
À la fin, là, je me disais,
c'est bon, j'ai ma dose de G,
mon corps a besoin de les absorber.
Ouais, tu as misé du premier coup,
un peu, donc...
Tu te dis que Time Traveller,
c'est suffisamment bien dosé
pour que t'es pas ce problème-là,
et qu'il n'y ait pas l'intensité
qui vient de ruiner
tes tours, quoi.
Mais...
C'est combien de temps,
le circuit de Time Traveller,
vous l'avez,
vous savez un peu,
combien c'est dur ?
C'est un peu plus long que RTA.
Oui, c'est une impression
long.
En gros, c'est à partir du premier launch
que tu fais sur Time Traveller,
c'est le début du parcours d'RTA,
quoi.
Ah oui, quand même.
Donc là, en gros, tu rajoutes la drop
et quelques virages sur-élevés
avant d'arriver.
Une inversion déjà,
en sortie de drop, là ?
Si, si, si, tu as une espèce
de corkscrew géant,
ou zéro gérol,
je sais plus trop.
Zéro gérol, ça intervient après,
ou est une espèce de dive loop
qui intervient...
Parce que mine de rien,
ça aussi ça qui est intéressant,
c'est...
les coasters,
ils ont une bonne durée,
au final,
ça aussi, t'as pas le sentiment
que tu ressors.
Voilà, parce que tous les on-rides
qu'on a vus,
même le train de la minute
à RAW,
fait quand même un son temps,
en termes de layout.
Donc, j'ai pas le sentiment
que tu ressors
et que tu te dis,
j'ai attendu 20 minutes
pour au final de la minute.
Le plus rapide,
c'est Outlaw Run.
Parce qu'une fois que
tu es lâché du lift,
ça s'enchaîne tellement vite
que t'arrives en zone de fin,
tu vas dire,
« Ouh, qu'est-ce qui s'est passé ? »
Mais justement,
il a pour lui le « Ouh, qu'est-ce
qui s'est passé ? »
Et tu as envie de le refaire
pour essayer de comprendre
ce que t'as vécu.
Et puis nous,
à l'insoc, on y est allé.
Donc nous, c'était quand ?
début juin ?
C'est mi-juin.
En fait, c'est avant quelle date
il faut y aller en juin ?
Il faut pas y aller avant juin
parce que c'est le spring break
avec l'compagnie, c'est la merde.
Oui, mais tout le monde juin, globalement,
c'est...
Voilà, première vingtaine de juin,
c'est optimal.
Ouais, c'est impeccable ça.
Et là, on allait
en 5-10 minutes maximum,
mais en général,
on arrivait
et on était hackés.
On attendait juste
parce qu'on voulait être
toujours, on arrivait...
Le débit était tellement bon
que ce soit sur Time Traveller,
notamment,
on arrivait,
systématiquement, on attendait pas.
On arrivait sur le quai
et puis on avait l'embarras du choix.
C'était une amplitude d'ouverture
de quelle heure et quelle heure ?
Ce jour-là, en tout cas.
Ça faisait du 10h20h.
Ouais, on est partis
avant de la fermeture aussi
parce qu'on avait beaucoup de routes.
Ah non, on est partis à la fermeture.
On est partis à la fermeture.
Ah oui, on avait fait la fermeture.
Oh putain, oui.
Mais enfin,
c'est passé tellement vite la journée.
Voilà, c'est ce que j'allais dire.
10h20h, ça fait une amplitude
raisonnable et acceptable,
mais mine de rien,
si vous avez eu le temps,
j'en ai basses fréquentations
de faire et refaire et refaire et refaire,
c'est rentable.
On est partis en se disant
qu'on serait restés encore plus longtemps.
En plus.
En même temps,
c'est les conditions
pour découvrir le parc,
sont idéales.
En fait, on va se dire,
ouais, mais du coup,
tu fais plus de machin
dans la journée,
tu fatigues plus, pas vraiment.
Parce que psychologiquement,
t'as tellement pas le stress
de te dire,
ah, il faudrait faire ça,
il faudrait faire ça,
il faudrait passer les temps
d'attente, etc.
Puis même,
faire la queue,
ça use, c'est tout con,
mais ça te fatigue
rématurément,
alors tu fais rien,
parce que t'es emmerdée,
y a tout le monde qui est
engueulé dans le truc,
tu es en train de
te trouver en plein canyard,
tu te demandes
où est-ce qu'elle est,
le putain de quai.
C'est juste éreintant,
alors qu'effectivement,
quand tu peux avoir la chance
de faire un parc,
ou tu sais que
tu es carrément direct boarding,
t'as l'impression
d'être dans ton jardin,
en fait.
C'est juste tellement
plus agréable.
Et en plus,
du coup,
tu te poses plus
sur la journée, généralement,
tu cours moins,
et tu tiens beaucoup plus
dans la durée,
et oui,
tu arrives facilement
à la fin de la journée,
ou tu t'as l'impression
d'avoir passé une super bonne
journée.
On n'a pas du tout.
Et puis,
on aimait bien aussi
de temps en temps,
regarder les détails,
et y en a un qui m'a fait penser
à Frépertu direct,
c'est,
et des fois,
on s'en rend même pas compte,
tu vois, c'est vraiment
parce que j'avais les yeux
qui traînaient,
je regardais les arbres,
et puis d'un coup,
j'ai un petit chariot
sur un rail au-dessus d'un bâtiment
qui fait penser à la zone
aquatique de Frépertu.
T'avais ça,
mais genre complètement gratuitement,
c'est-à-dire que le truc,
il sort, il avance,
il est là,
et il retourne dans sa petite mine.
La grande majorité des gens
ne le voient pas, quoi.
Non, c'est ça, c'est planqué,
quoi.
C'est planqué,
mais voilà,
il y a des petits mouvements
à droite à gauche,
c'est à les éoliennes,
tout est bien entretenu,
c'est propre.
C'est le genre de parc
qui thématique ces backstages,
quoi.
Ouais, j'allais dire,
c'est même le genre de parc,
tu le fais une première fois
pour découvrir,
et une deuxième fois
pour apprécier les détails.
J'ai jamais vu aucun backstage
depuis le parc.
Invisible.
C'est très bien planqué.
Je suis épaté quand même.
On a vu un bout de chantier
un moment, là,
quand je faisais,
je pense à un bâtiment,
je pense à
de stockage pour eux.
Donc on a vu,
voilà,
une mini grue,
un mur en béton,
mais sinon,
par ça, c'était tout, quoi.
Alors je me permets juste un petit point aussi,
quick tools,
je ne sais pas si on avait déjà parlé
de ce genre d'outil,
parce qu'on avait déjà parlé de Wendy.
Oui, c'est très utile.
Il y en a d'autres.
On ne se refait pas d'accord,
il y a plein d'outils dans ce genre-là,
mais comme vous le savez,
bon allez,
ça va faire un petit instant nord
pour terminer.
Mérité, mérité.
Mais qui peut nous expliquer
comment ça marche ?
P'tit instant nord de Grêgue !
Donc,
l'idée, en fait,
est simple.
C'est que,
lorsque vous êtes dans un parc,
ce qu'on vient de dire,
bien entendu,
il y a des fois
où ça relève de la châte,
tomber sur une journée
où il n'y a personne, etc.
Mais,
il y a différentes...
Miaou.
Miaou.
Mais il y a des éléments
qui vont quand même
pouvoir vous aider,
comme bien sûr les présidents
météo, mais aussi certains sites,
comme par exemple,
un site comme ici,
ce que vous voyez actuellement
à l'écran, Qtimes.
Ce n'est pas le seul,
et on n'a aucune affiliation
à ce site.
Ah, la preuve,
comme vous savez chez Puissance Park,
on n'aime pas vous faire créer
des comptes utilisateurs de merde
pour que derrière,
vous donnez partout au quatre coins.
Donc,
ce truc-là,
auctionne totalement gratuitement
et pas besoin de créer
de comptes utilisateurs.
Vous pouvez le mettre
dans vos favoris.
Et ce qu'on porte,
moi, comme une PWA,
donc une application
que tu peux installer
entre guillemets sur ton téléphone,
mais sans avoir besoin de...
Pas jouable.
C'est une pas jouable,
en fait, déguisé.
Et dans ce genre de sites,
en fait,
vous avez la possibilité
de faire des recherches
en fonction des parcs, etc.
Mais surtout,
vous allez avoir,
pour certains parcs,
des prévisions d'influence.
Donc, je vais prendre,
par exemple ici,
Europea Park.
Quoique,
non,
il est fermement...
Alors,
on ne prend pas
parce qu'il va être fermé.
Bah écoute,
on va voir,
je ne sais pas,
on n'a pas testé
avant chaque les autres fonctions.
Où est-ce qu'il est,
Silver?
Il est juste au milieu.
Oh, oh, oh,
je suis rend fatigué,
c'est une erreur.
Voilà, donc en fait,
ce que vous avez,
c'est que, du coup,
vous allez voir les statistiques
du parc en fonction
de différents trucs.
Donc, en fait,
c'est ce qu'on appelle
le open data.
C'est-à-dire que vous avez
toutes les applications
des parcs,
pour que les applications
des parcs récupèrent la donnée.
Il faut bien que ces données
soient publiées quelque part
sur un serveur.
Certains parcs
ferment ces échanges de données,
ce qu'on appelle une API.
D'autres,
laissent ça ouvert
ou d'autres se font haquer.
Parce que, bon,
c'est des trucs qui sont ouverts,
donc il y a toujours moyen
de contrecarrer
une sécurité mise en place.
Et ça vous permet
d'avoir des tableaux de bord
comme ceci,
sur lesquels vous avez,
par exemple,
pour avoir des calendriers
d'influence.
Donc, là, par exemple,
on est sur une période
de fermeture pour le parc,
donc on va essayer
d'aller viser,
je ne sais pas,
un mois de mai.
Et normalement,
il va se baser sur quoi?
Il va se baser sur
des prévisions météo
lorsque c'est disponible,
donc genre 7 jours avant,
mais il va aussi se baser
sur les affluences
de la période
de l'année dernière
à la même période.
Et donc, du coup,
ça vous permet de viser
assez facilement
comment caler une journée
et à quel type d'attendance
vous attendez,
ce qui vous permet, soit,
de prévoir un peu
quelle machine vous voulez
prioriser,
ou alors au contraire,
de viser la bonne période.
Alors, certains parcs
ne publient pas
ce genre de nez,
c'est-à-dire,
c'est-à-dire,
c'est-à-dire,
c'est-à-dire,
si vous pouviez,
ce serait vraiment cool.
Mais par contre,
d'autres parcs,
comme par exemple,
Efteling,
je reviens à ça,
on a utilisé ça
pour caler juste
la date d'Efteling.
On a vu qu'il y avait un trou
dans le planning
une journée verte
par rapport à des journées
un peu jaunes.
On n'a eu personne.
On avait 5 minutes
de temps d'attente.
Donc, n'hésitez pas
à jeter un petit coup d'œil
à ça.
Ça, c'est un bon tuyau
à bien noter.
C'est vraiment le truc,
en fait, c'est littéralement
le truc qui te fait la différence
entre une journée
où tu vas passer
ton temps d'attente,
et en fait,
c'est vraiment
l'outil de rentabilisation
de ta journée.
Et on est bien d'accord,
c'est gratos comme truc.
Et si jamais un jour,
cet outil-là devenait payant,
c'est-on jamais,
si ça marche généralement
le business model, tout ça,
il y a des serveurs
à payer derrière,
n'hésitez pas
à leur faire des petits dons
si ça vous intéresse.
Mais si jamais ce genre de site
devient payant
et que vous avez un,
ce qu'on appelle,
un, comment ça s'appelle,
merde,
un money wall
qui est mis en place,
il y a des tas d'autres sites
qui font ce genre de truc.
Je crois que Loopings
en a aussi.
Il y en a plein d'autres.
Donc, n'hésitez pas,
ce genre d'information
existe et est disponible,
pas nécessairement
avec un conduisateur,
et vraiment,
c'est des outils qui vous aident
à mieux planifier
et trouver la bonne date.
Et c'est ce qui fait
toute la diff derrière.
Et puis voilà,
tu sais à quel genre
d'influence t'attendre.
Donc, tu vois,
c'est à toi d'anticiper,
finalement,
est-ce que je prends
un face-passe payant,
tu vois.
Comme nous,
on a fait à Dollywood.
Des fois,
on le faisait
parce qu'on voyait de la foule,
mais si on était mieux renseignés,
on se serait dit peut-être que,
voilà.
Mais bon,
vu qu'on y va pas
tous les jours non plus
aux États-Unis,
que ce soit à Archépaque
ou Dollywood,
où il y a énormément de crédits,
où il y a énormément de monde,
sur les journées
qu'on avait prévenues,
on savait, si tu veux,
donc on avait pris ça.
Et c'est vrai que là,
ça permet d'avoir,
voilà,
il y a une marge d'erreur,
évidemment,
ce sont que des statistiques.
Après,
à vérifier aussi
s'il n'y a pas des vacances
scolaires de votre côté,
mais normalement,
ça le compile automatiquement.
Et c'est vrai que c'est un bon repère
pour aller
au bon moment
dans les parcs.
Je vais en profiter
juste aussi pour vous montrer
tant qu'on y est.
Une deuxième fonctionnalité
intéressante,
parce que là,
c'est plutôt pour la planification,
puis vu qu'on a un peu de temps
sur cet épisode,
j'en profite aussi pour, voilà.
Je cherche simplement Efteling
parce que lui est ouvert,
donc je sais que le parc
est disponible.
Si vous vous affiches le truc,
vous voyez que vous avez
les statistiques dans jour à jour,
mais quand vous avez prévu,
quand vous avez trouvé
la bonne date,
après, ce qui est intéressant,
c'est comment tu optimises
le jour même.
À quel moment,
on va venir faire certaines
interactions, par exemple.
Et donc,
du coup, là-dedans,
donc vous avez les temps d'attente
qui sont fournis en direct,
mais surtout quand vous tapez
sur un ride,
et ça,
il n'y a pas que Qtams
qui le fait,
ils vous donnent également
des statistiques d'affluence
en fonction des heures,
ce qui vous permet de savoir
à peu près à quel moment
venir pour optimiser.
Alors, bien entendu,
ne vous attendez pas
à ce qu'il peut y avoir
un jour où
t'as une machine à côté
qui est tombée en panne,
donc t'as un report de capa
qui se fait,
ça peut arriver,
mais au moins,
ça peut vous aider
sans micromanager,
parce que ça soule tout le monde.
Le fait de prévoir,
dire à 18h,
je fais tel truc,
comme avoir l'application
sous les yeux tout le temps
à Disney.

Mais au moins,
genre,
repérer les deux,
trois machines,
vraiment les hits,
et ça,
ça vous permet de vous dire
mieux vaut le faire
à ce moment-là
ou à tel autre moment.
Et derrière,
vous faites du remplissage.
Et au moins,
comme ça,
ça vous permet
de sécuriser,
dans certains cas,
vous n'êtes pas à l'abri
d'une panne,
d'entendu,
ça, c'est des statistiques.
Mais, voilà,
et derrière,
en plus,
je peux avoir des statistiques
intéressantes
sur la fiabilité des machines.
Alors là,
c'est quoi que j'ai pris,
pour le coup,
c'est Maxine Moritz,
qui a pas mal de temps,
et pas folle.
Les sept derniers jours,
ça tomberait pas mal en panne.
Putain,
on a trouvé un truc,
Pierre Canine Tamin,
les mecs.

grosso modo, voilà.
Non,
l'idée,
grosso modo,
c'est voilà,
ce sont des outils
qui sont en période d'hivernage.
Oui,
les machines sont un peu stressées.
Mais,
grosso modo,
encore une fois,
sachez que ces outils-là
peuvent vous aider aussi
sur le jour même
de la visite d'un parc.
Quand vous connaissez pas
les trucs qu'on connaît
entre...

quand on a un peu plus
d'habitude là-dedans,
c'est un bon moyen
pour avoir des stats
et pour mieux planifier
et mieux gérer votre visite, bien sûr.
En l'occurrence,
nous,
c'était Windy,
le radar c'était,
j'avais sur mon téléphone,
quand on était dans un parc
d'attraction,
du coup,
c'était Williamsboro
Bush Gardens.
Et en fait,
il y avait de l'orage,
et moi,
j'ai vu qu'en gros,
on est niqués pour le reste
de la journée, c'est sûr.
Parce qu'on voyait justement...
Là, c'est Lul.
La grosse cellule orageuse
qui arrive
droit sur la gueule
et ça s'est confirmé
dans l'admire
où le parc a fait des annonces
en mode,
en fait,
aucune attraction peut opérer.
On ferme le parc plus tôt.
Est-ce que ce sera comme ça
toute la soirée ?
On l'a déjà utilisé
aussi à Fantasia Land
de notre road trip de 2000.

Wally Violand,
Wally Violand.
Il y a l'alerte-foule,
on savait qu'il y avait
une alerte-foule
si elle est tombée.
Et puis,
on a fait une attraction
d'arcail,
on a anticipé les mouvements
de foule.
C'était génial.
Donc, n'hésitez pas encore
une fois.
Et comme je le répète
une dernière fois,
il n'y a pas besoin
d'installer des applications
pour ça.
Il n'y a pas besoin
de créer des comptes
utilateurs pour ça.
Il y a des outils
qui existent directement
et qui vous permettent
d'avoir ce genre de
trucs
et d'optimiser un petit peu
aux jour j'y.
Très bon outil.
Bon, on a fini
notre tour
de Silver Dollar
Cellé.
Et encore,
on a zappé un truc.
On s'en a rendu compte
à la sortie, en fait.
On l'a fait,
ils l'a peurant le podcast
comme dans la réalité.
C'est fou.
Non, non, non,
j'allais y revenir.
Ah bon, j'ai peur.
Mais bon,
il y avait le professionnalisme.
Jusqu'au bout.

il s'agit de
d'un truc
complètement caché
qui s'appelle
la Marvel Cave.
Marvel,
comme Marvel,
un coucou Disney.
C'est sombre dedans aussi.
Alors, c'est sombre dedans.
C'est une caverne merveilleuse.
Oui, c'est la caverne merveilleuse.
Alors,
Marvel, on en a mangé,
c'est merveilleuse.
C'est une géologie
assez particulière.
Oui, tout à fait.
Et donc,
cette Marvel Cave,
qui est un petit peu
difficile d'accès,
dans le sens où
ça ne saute pas aux yeux
que l'entrée est là,
puisque l'entrée elle-même
est complètement cachée.
À travers un petit décor,
on vous devait vous mettre
quasiment
à quatre pattes
pour pouvoir y accéder.
Et en fait,
il s'agit
d'un truc
qu'il faut absolument voir.
A priori,
quand on va à Silver Dollar City,
c'est une des plus grandes
salles souterraines
des États-Unis.
Ce qui est une énorme grotte
de 62 mètres sous plafond,
avec une visite
qui dure à peu près une heure.
Et qui apparemment
vaut vraiment,
vraiment,
vraiment le coup d'œil.
Et ça inclut
dans le billet d'entrée.
Et c'est inclus
dans le billet d'entrée.
Ce n'est pas en plus
si tu as envie,
si tu es toujours une journée
un petit peu chaude,
tu as envie
de te rafraîchir un peu.
C'est l'idéal.
Je pense que, du coup,
le site du parc
a été choisi plus ou moins
pour ça aussi.
Ils ont fait le combo
à la fois
visite touristique
et, finalement, ludique.
Dans le business
modèle de base,
bon, au pire,
y'a ça.
On a une caverne
de la mort juste en-dessous.
Mais c'est suffisamment
planqué
pour que nous,
on s'en rende compte
uniquement
à la fin de la journée
quand on était
dans la boutique
pour acheter notre marche.
Parce qu'on voyait des photos,
en fait,
les photos du tour
et la sortie
de la caverne
que tu fais
par, comment ça s'appelle,
un folliculaire.
Une fois que
tu as descendu
au fond de la grotte,
tu remontes
parce qu'elle s'en mette
de dénivelé quand même.
Tu remontes en funiculaire.
Voilà.
Une histoire de...
Voilà.
Que les jambes
n'empênent pas trop
dans leur compte.
Donc funiculaire
pour transporter
des Américains costaux,
il faut que le câble
soit solide.
Donc là,
on compte
sur les industriels américains
pour
fabriquer des câbles
bien résistants.
Ça a été mis à l'épreuve.
Mais c'est limite,
il y a tellement de parcs américains
qui ont des accès
qui se font par un funiculaire
ou qui se font
par un cable
carrefourreuf,
un truc comme ça,
c'est...
Tu es les sièges téléphériques.
Oui, c'est ça.
Ils aiment bien
les accès un peu spéciaux.
Moi, je trouve ça cool.
Ça t'en a caché.
Ça isole un peu
du reste du monde
avec le parc.
Mais là, effectivement,
bon,
ça peut être sympathique
à faire comme truc.
Mais du coup,
les photos que vous avez
pu voir,
du machin,
c'est quoi,
c'est vraiment un peu...
Je dis en connerie,
c'est un peu
façon de visiter
des grottes,
façon lascoe,
ou des autres.
Oui, c'est ça.
Oui, c'est vraiment
la pronade.
Je ne te brûle pas,
je suppose.
Non, c'est vraiment juste.
C'est mis en valeur.
T'as des grands spots
qui éclairent l'intérieur.
Il y a une mise en lumière.
Et fait de fumée quand même.
Je pense que peut-être,
ça se trouve,
tu sais,
tu as des audios
qui t'expliquent un petit peu.
Je pense qu'ils ont un minimum
scénarisé ça,
mais pas non plus
pour en faire un truc
romanesque.
Il ne faut pas abuser.
Ils parlent de géologie.
Mais on a vu des photos
et on s'est dit,
merde, on a peut-être
raté quelque chose.
Mais en fait,
on était tellement pris.
Et en fait,
dans tous les cas,
on était tellement satisfait
de notre journée.
Quand on s'est dit,
bon, c'est pas grave,
on saura pour la prochaine fois.
On a vraiment le sentiment
d'avoir rien raté.
C'est au pire,
on reviendra.
Enfin, au pire, on reviendra.
On sait qu'on reviendra,
parce qu'un parc comme ça,
et surtout,
il faut qu'on en parle
et il faut qu'on le vende,
parce que ça vaut vraiment
le détour.
Son seul défaut,
c'est d'être si loin.
Mais en même temps,
ça vaut tellement le coup.
C'est dans trop du cul du monde.
Ça vaut tellement le coup.
Sylvain de la city,
c'est vraiment plein milieu du Missouri.
C'est à côté d'une ville ronde d'hommes,
un de ses Springfields américains.
C'est vraiment à côté d'un Springfield.
Donc, il y a un aéroport,
c'est desservi,
mais c'est que des vols internes,
évidemment,
pour pouvoir y aller.
C'est que du régional.
Et sinon,
à partir d'un grand aéroport,
il n'y a rien autour.
Il n'y a rien.
C'est 7 heures de bagnole.
Sinon,
c'est pas accessible.
C'est très excentré.
C'est le parc le plus éloigné
qu'on a fait
sur l'ensemble de notre trip.
Mais ça valait vraiment
le détour.
Sinon,
est-ce que tu as quelque chose à dire
pour conclure sur le parc ?
Moi, c'est un parc qui m'a vraiment
émerveillé,
qui m'a
encore ravivé un truc.
Parce que ça faisait très,
très longtemps
que j'avais pas ressenti
ce que j'ai ressenti
à Silver Dover City
pour un parc d'attraction.
Je suis sorti de là,
ému.
J'avais des frissons,
le soir,
quand on allait se coucher,
j'avais pas adormi,
parce que mon cerveau travaillait
sur ce que je venais de voir.
Ça faisait extrêmement longtemps
que j'avais pas ressenti ça
dans un parc,
parce que la plupart du temps,
tu sais
à quoi ça va ressembler.
Même si
il y a des effets rookberg,
il y a des choses comme ça,
mais c'est vrai que quand tu visites
un parc pour la première fois
en Europe,
ou un parc américain
au Rondome,
bon, bah, tu as visité le parc,
et une fois que tu es sur le parking,
tu passes à autre chose,
et tu penses même à ce que tu vas
bouffer après.
Mais là,
c'était pas du tout le cas,
et je me suis même pris
à regretter
qu'on ne soit pas restés
deux jours
sur place.
Je suis pas sûr que ça va

Putain, on va refaire
des six flex derrière,
on n'a pas envie.
C'est vrai.
Alors, on n'a pas évoqué,
mais peut-être que c'est...
je sais pas ce que ça vaut,
mais il y a aussi un parc aquatique,
Silver Dollar City,
tout comme à Dollywood,
notamment.
Ça n'avait même pas,
tu vois.
Bah voilà.
Donc je me dis,
peut-être que deux jours sur place
pour faire le parc aquatique,
pour faire le parc d'étraction,
pour faire un peu des deux,

Et puis aussi,
peut-être que tu as visité
Branson le soir,
tu vas faire un truc à Trappes
Oui, c'est un truc.
On est des gros touristes.
Je veux dire,
à un moment,
il faut assumer.
Et pour les chasseurs de crédit,
en plus,
il y a des crédits à Branson
et des pistes de karting,
des pistes de karting,
immense aussi,
ça nous a donné envie.
On s'est dit,
non, on était crevés,
demain, il faut qu'on se lève tôt,
il faut pas rater la journée
de demain,
et on a bien fait d'être
à l'ouverture.
Parce que la moindre
miette...
Chaque minute comptait.
C'était pas parce qu'on avait
pas le temps de faire les choses,
mais parce qu'on voulait
en profiter à fond,
qu'on ne dépasse même
le parc d'attraction.
Là,
on est...
Moi, de ce que je ressens,
de ce que vous dites,
ce que tu dis, effectivement,
sur le fait que le parc te marque,
je pense que c'est parce qu'en Europe,
on a beaucoup,
beaucoup de parc, finalement,
qui sont rien d'évoluer
sur de très, très bonnes pistes.
Je sais pas ce que vous en pensez,
ensuite,
ce que je vais dire,
mais qui évoluent sur beaucoup de pistes,
mais qui se traînent un héritage,
qui se traînent un passé,
qui fait que bien sûr,
on peut pas renouveler
toutes les machines comme ça,
parce que la moula
et même,
comme il y a même,
parfois,
tu as les fans qui vont gueuler
parce que tu as un vieux truc,
etc.
Et là,
j'ai l'impression qu'en fait,
le parc a suffisamment maturité
pour déjà avoir renouvelé,
on va dire, 70 à 80%
de l'offre qu'il avait déjà,
parce que vous l'avez dit,
il y a deux, trois fois,
vous avez cité,
que des aractions
remplacaient des existantes
et réutilisaient des infrastructures.
Elle se l'a dit,
j'ai l'impression qu'il s'est développé
assez tardivement
pour les grosses attractions,
que ce soit...
En fait, à partir des années 2000,
j'ai l'impression que ça a explosé.
Un coaster tous les deux,
trois ans.
J'y pense,
la plupart des coasters
sont pas si vieux que ça,
en réalité.
Ils doivent avoir,
pour le plus vieux,
dans les années 90,
une trentaine d'années.
Ils ont dû capitaliser
sur le côté grotte,
train de mine,
ville western classique,
le raft classique,
les bûches,
tout ça.
Et puis derrière,
ils ont accumulé,
je pense, assez de budget
pour faire des grosses attractions,
qui, du coup,
inciter les revisites
et aussi des costeurs fans
à venir faire le crédit
sur le BNM,
sur le RMC.
Enfin, voilà.
En plus avec Time Traveller,
qui est une nouveauté
vraiment unique aux États-Unis.
Il y en a que deux dans le monde,
un à côté de chez nous
et un là-bas.
Donc forcément,
ça attire du monde.
Je pense qu'il y a un autre phénomène,
mais je vais peut-être dire une connerie,
donc encore une fois.
Mais je pense qu'il y a aussi
une différence de culture business.
Et la culture business,
c'est au niveau, notamment,
des gens qui te prêtent,
parce que ce n'est pas que du budget.
Les États-Unis sont les rois
du On Via Credit
et les entreprises
ne manquent absolument pas
à cet appel-là.
Et quand bien même,
ils ont un budget opérationnel.
Enfin, je ne connais pas
l'état de leur finance,
mais je pense qu'effectivement,
le parc serait pas maintenu.
Enfin, ce serait un zig-zag like
s'il n'y avait pas du cash.
Mais la capacité d'empreint
qu'il doit avoir
doit être beaucoup plus grande
aussi aux États-Unis.
Pas parce que c'est
Silver Dollar City,
mais parce que c'est les États-Unis.
Parce que la culture
du parc d'attraction
par catèmes
est tellement ancrée,
vu qu'entre guillemets,
il n'ont que peu d'histoire.
Alors, histoire a commencé
finalement assez tard
par rapport à l'histoire européenne.
Du coup, le divertissement
est passé par la création
des parcs d'attraction.
Et donc,
les banquiers, les financiers
sont certainement plus à même
de prêter des grosses sommes
à des parcs
pour s'investir.
Alors, bien entendu,
dans le cas d'un Silver Dollar City
qui, en plus,
donne une bonne gestion,
donne un site
qui est connu
et qui est reconnu
internationalement.
Et donc, du coup,
ça va faciliter aussi
d'hérosiser des gros budgets
et des gros apports externes.
Alors qu'en Europe,
je pense que...
mais je le trompe peut-être,
je pense qu'il y a peut-être
aussi un problème
de cette culture
qu'aujourd'hui,
le parc d'attraction
et le parcathème,
c'est même la raison
pour laquelle
le puissance parcs existe un peu,
c'est que dans certains cas,
c'est un domaine
qui est mal connu.
Je vais donner une anecdote bête.
Mon père m'a toujours raconté
un truc.
Quand il cherchait
à ouvrir un compte
dans la ville
où on est né, etc.,
où je suis né,
il avait discuté
avec les directeurs de banque
et à l'époque
où ça s'est fait,
les gars
avaient également
des propositions
d'ouvrir un business
d'un entrepreneur local
qui voulait ouvrir un restaurant.
Pas n'importe quel restaurant,
parmi les premiers mactos de France.
Sauf qu'à l'époque,
les banquiers voyaient ça
comme étant un risque total.
Ils disaient,
« Bah c'est de la malbouffe,
ça a marché aux États-Unis,
mais est-ce que ça va
marcher en France ?
Ils n'ont pas investi dedans.
»
Finalement, c'est une autre banque
qui a dit,
« Ok, vas-y, on va financer un peu.
»
Aujourd'hui, le mec a
4 ou 5 restaurants en son nom,
un truc comme ça,
et en gros,
il a réussi.
Aujourd'hui,
les directeurs de banques,
ils se disent que c'est peut-être
la plus grosse connerie qu'on ait
fait de pas accorder.
Et je pense,
peut-être,
si les directeurs
ou des personnes qui bossent
dans les parcs nous écoutent
veulent en parler un peu,
on n'est pas en temps,
je m'en pourrais en discuter.
Mais je pense qu'il y a peut-être
encore,
à l'heure actuelle,
même si ça se déverrouille
avec le temps,
je pense qu'il y a encore
une méfiance
de ces secteurs
traditionnels financiers
qui voient ça
comme étant une sorte
de divertissement.
Enfin, quand tu vois des parcs,
aujourd'hui, le parc d'attraction
qui existe encore beaucoup
en France par rapport au parc à Thème,
où là, on est sur un parc à Thème,
des réactions à rayer,
une storyline,
une déco évoluée,
du prototype,
une offre qualitative,
quoi sur le truc,
pas juste,
on fout une pomme
et on appelle ça un ride.
Donc, là,
l'idée,
c'est que je pense que
les secteurs
qui sont capables de prêter
de l'argent
et de faire ce genre d'apport,
en France,
je pense,
et en Europe,
on ne sont peut-être plus frileux,
te foutent des taux d'intérêt
qui doivent certainement te décourager
de faire des méga gros investissements,
ce qui explique,
peut-être aussi,
peut-être,
des thématisations
qu'on peut juger nous,
en suite derrière,
comme étant un peu banquale
ou pas fini,
juste parce qu'il manquait du budge.
Là ou là-bas,
à mon avis,
il y a peut-être cette différence.
Alors, ce que je dis là,
bien sûr,
Six Flags a aussi prouvé,
il y a des trous dans un racket,
c'est évidemment.
Oui, bien justement,
il y a une différence
avec Six Flags,
c'est que là,
tu as aussi un côté patriotique,
c'est un produit
dont on est fier,
les employés sont très fiers d'être là.
On l'a vu chez tout le monde,
il y a personne
qui avait l'air blasé, en fait,
sur l'ensemble des opérateurs.
J'ai l'impression
que tout le monde
prend soin, en fait,
de ce petit bijou,
de ce petit écrin-là.
Et après,
moi, comment dire,
il a un peu bouleversé
mon top
de ce que j'appelle,
ma liste des plus beaux parcs du monde,
où il y a Tokyo Disney-C,
voilà, en haut.
Et je me dis,
j'ai passé,
j'ai eu la claque un peu comme double,
dans le sens où,
wow,
j'ai vraiment eu
une expérience différente
de tout le reste.
C'est arrivé à Tokyo Disney-C
et c'est arrivé dans ce parc aussi.
Alors,
par contre,
il faut garder les choses,
mettre les choses un peu
dans leur contexte
et à leur propre échelle,
c'est-à-dire que à Tokyo Disney-C,
on a quand même
des budgets pharaomineux.
On a des constructions aussi,
qui sont pharaoniques,
que ce soit le volcan,
que ce soit l'hôtel,
les décorations vraiment en pierre.
Là,
il faut se rendre compte quand même
qu'on profite,
alors, un peu,
de la géologie locale.
Et c'est beaucoup de matériaux,
de décorations,
qui sont faits dans un matériau simple,
à savoir le bois,
les structures en métal,
tout ça,
qui suffisent,
il n'y a pas besoin de construire
justement le volcan,
parce que sinon,
ce serait hors thème.
Là, on est quand même
dans de l'authentique,
dans vraiment de la promenade
en forêt,
ou esternes,
donc avec des moyens
relativement rudimentaires,
pas forcément très
travaillés architecturale,
sauf les zones
qui sont un peu témées,
pompiers,
expositions universelles,
tout ça.
Donc,
voilà, c'est pas les mêmes coups,
évidemment,
parce que là,
c'est des structures simples.
Mais le thème fait que
tout match colle plutôt bien,
pareil, Time Traveller,
ok, on a un bijoux technologique,
mais après, la gare,
on se voit, c'est un bâtiment
standard,
mais c'est l'intérieur,
et les ambiances sonores,
le parcours,
le thème contre vent,
la storyline
qui fait, justement,
qui crée tout ça.
Et l'environnement,
justement,
dans cette petite vallée rocailleuse
entourée de
peins d'arbres typiques
de la région,
et en fait,
finalement,

c'est l'environnement,
ce décor naturel-là
qui participe à 50%,
justement,
à la magie du lieu.
Ouais, mais tout ça,
ça nécessite tout de même
une forme d'entretien,
et en plus,
quand tu tapes du proto,
tu t'exposes à un risque aussi,
qui est que la machine
peut ne pas être fiable.
Et auquel cas,
t'as des coûts de maintenant,
c'est opérationnel,
qu'ils vont se rajouter,
voire même en plus un autre truc.
Je sais pas quelles sont
les politiques
des fabricants à ce sujet-là,
parce qu'il peut en avoir deux.
Soit un Mac te sort,
un proto en disant,
bah il faut qu'on le cale,
qu'on ait un produit sur étagère,
donc on fait un discount
pour qu'un parc nous l'achète,
compte tenu des problèmes
peut-être techniques
qu'il peut y avoir derrière.
Ou au contraire,
est-ce qu'ils te vont payer
peut-être le prix
de la primeur de l'exclusivité.
Je ne sais pas comment ça se passe,
mais clairement,
c'est un impact aussi.
Je pense qu'au contraire,
c'est là que t'as des offres
intéressantes,
parce que ça permet à la fois
au Fawakand de faire sa pub,
un peu comme les motos magiques
à Toverland.
Tu vois, c'était le premier concept.
Là, je pense que Mac,
bah il y a eu un compromis,
je pense entre le prix que ça vaut,
avec la recherche et le développement,
qui je pense,
en plus, fait payer ça
un plopsalant derrière,
qui dit, oh, ce truc-là,
il m'a plu Silver Dollar City,
parce que ça, c'est leur vitrine aussi.
C'est-à-dire, la vitrine du constructeur,
en tout cas, pour ce modèle-là.
Peut-être.
C'est quand même, c'est comme pour RMS,
c'est aussi, hein.
Regarde-le.
C'est une sacrée prise de risque,
parce que le Time Traveller,
c'est 26 millions de dollars,
on ne l'en voulait pas.
Donc pour un prototype,
c'est quand même extrêmement élevé.
Bah oui, puis sans compter
que c'est un coaster
sur lequel, tu l'as dit,
peu de bâtiments.
On est sur,
en fait, c'est,
je ne vais pas dire que c'est que du métal,
les frais de BTP, tout bordel,
mais je veux dire,
par rapport à un Plop Salon
qui a deux bâtiments,
qui a toute une zone
qui a été créée pour l'occasion, etc.
Plus de la musique embarquée,
enfin, il y a quand même
l'équipe de Hans Zimmer derrière,
ça n'a pas dû être gratos,
comme truc.
Je pense qu'il y a...
Il y a la licence aussi,
à payer.
La licence, tout le monde.
Quand tu vois le prix des T-shirts,
tu te doutes bien que Plop Salon
ne va pas l'avoir gratos tout plus.
70 boules.
Voilà.
Donc, ça,
ça, c'est des coûts reportés, ça.
Mais c'est des coûts qu'on reporte
au client final.
Mais en soi,
je me dis,
si le truc a coûté 26 millions,
j'aurais tendance à dire
que, alors bon, le track,
plus long, enfin,
bref, il y a plein de choses, mais...
Ouais.
Grosso modo,
je pense qu'il y a aussi, quand même,
cette histoire de culture,
business,
qui doit pas mal jouer,
qui doit expliquer ensuite derrière,
bah, par impact,
hein, par référicochet,
comment ça se fait que nous,
les parcs européens,
pour l'instant,
soit un peu en retard.
Par contre, moi, ce que je vois là-dedans,
ce que je trouve de super cool,
c'est que là,
on voit un parc qui,
à mes yeux,
même si je ne le...
même si je ne le...
je ne le...
hop, on va l'afficher là,
voilà, bien vu.
Même si je ne...
je prévois pas d'y aller tout de suite,
parce que, bah,
il y a beaucoup de...
voilà, hein, c'est pas à côté.
Il faut aller aux States, quoi.
Ouais, parce que le Pognon,
voilà, hein.
Mais, euh...
il s'avère que ce parc-là,
moi, je vois que c'est un...
en fait, c'est un petit bon temporel
dans ce que les parcs européens
pourraient devenir d'ici 10, 15 ans.
Quand ils auront terminé un peu leur...
quand ils seront à 80% de leur cycle
de renouvellement de réaction.
En plus, maintenant,
qu'on a la notion de théma
qui arrive pile maintenant, là,
enfin, depuis, on va dire,
4, 5 ans, quand même,
dans des parcs,
où ils commencent à vraiment
la mettre en avant,
à travailler,
même une toute petite storyline,
une déco,
un truc pour essayer d'habiller,
une tourne de métal.
Je pense qu'en fait,
là, ce qu'on voit,
les États-Unis ont très souvent,
en termes de business,
euh...
pas tout le temps,
mais très souvent,
été en avance de phases sur l'Europe,
sur plein de choses.
En technologie,
c'est souvent le cas.
En termes de consommation, etc.
Et je pense que là,
peut-être que ce que l'on voit là,
c'est peut-être que...
Alors, je dis un truc comme ça,
c'est un pari pour l'avenir,
mais peut-être qu'un frais pertuit
d'ici 15, 20 ans.
Ah ouais, c'est le but.
Ça sera effectivement
d'un calibre...
pas...
ils feront pas la même chose,
mais ils feront.
Ils ont peut-être d'un calibre similaire.
Ils ne peuvent pas,
parce qu'ils n'ont pas la même surface,
ils n'ont pas les mêmes moyens,
ils n'ont pas aussi
le même nombre de touristes,
qui viennent chez eux.
Cela dit,
c'est un parc qui les fait rêver,
ils s'en cachent pas,
ils s'en inspirent, justement,
pour avoir ce côté très authentique,
feel good,
et qui fasse profiter à la fois
les adultes,
comme les plus jeunes,
enfin toute la famille.
Là, c'est...
Enfin, si l'heure de l'Hercity,
typiquement, c'est un de ces parcs
qui te fait comprendre
que la localisation,
c'est pas nécessairement un problème
pour attirer les gens.
Il suffit d'avoir l'aura
pour attirer les gens,
parce que c'est tellement paumé
au milieu de rien
que...
Tu peux pas te dire,
oui, mais c'est...
Ça c'est à côté d'Atlanta,
c'est les gens d'Atlanta
qui font le nombre de visiteurs annuels.
Non.
C'est des gens qui font la démarche
de se déplacer jusqu'au parc,
et croyez-moi que c'est pas si simple que ça.
Donc, la localisation
n'est pas nécessairement un problème,
mais à partir du moment
où tu es suffisamment qualitatif
pour que les gens se donnent
la peine de venir jusqu'à toi,
c'est que tu as tout gagné, quoi.
Peut-être que tu ressens
l'argument de la localisation
de marche plus,
dans le sens où déjà,
si l'Hercity est un bon exemple,
mais Nigloland,
Frépertuici et Jean et Consor
ont le sait maintenant.
Désolé, mais c'était baisse.
Non, mais si, si, si.
Allume-s'à.
Et t'as vu ce que c'est devenu.
Encore que Europapart
bénéficie d'une autoroute,
qui est pas très loin.
Là, je te parle d'un parc
comme Frépertuici,
qui a une seule accesse,
c'est une départementale
minue dans la faune.
C'est-à-dire,
aux États-Unis,
des grosses autoroutes,
il y en a partout.
Ça, c'est pas un problème,
la route,
elle est vraiment optimisée
dans la culture.
Tout échelle conservée
pour l'Europe,
l'argument de dire
je suis dans un parc
plus perdu que ça au milieu
entre une vieille ruine,
obéiguée du monde.
Mais sa réputation fait venir
à ce que le monde...
C'est la réputation du parc.
Maintenant, on est dans une ère
des médias,
les médias digitaux
font qu'un parc peut
littéralement s'effondrer
ou de gagner en réputation
grâce à des bons investissements,
la preuve exilveur de l'Arcity,
qu'on en sens depuis deux épisodes.
Donc, pour moi,
il y a ça.
Il y a une dernière chose,
parce qu'après,
je pense qu'on peut arriver
tranquillement à la conclusion.
Toi, tu visais le parallèle
avec, peut-être que les États-Unis
sont en avance.
Ça fait une très meilleure conclusion.
Oui, mais là, on a beaucoup
digressé, mine de rien.
Là, on est un peu hors sujet.
Mais ce que je voulais juste terminer,
il y a un élément auquel
tu n'as pas trop fait référence,
parce que là,
tu l'as parlé juste
d'un point de vue purement
pécunier et financier.
C'est qu'il y a une chose aussi,
c'est que les mentalités,
les envies de la population
ne sont plus les mêmes
par rapport à ce qu'il y a
il y a 30 ans.
On est dans une ère
ou construire quelque chose,
et plus particulièrement en France,
c'est la croix et la bannière.
Parce qu'il y a l'écologie,
parce qu'il faut garder des sols,
il faut éviter de d'occuper
trop de sols qui pourraient être
utilisables.
Chose qui a 30 ans,
ce n'était pas du tout la priorité.
Et aux États-Unis,
ils n'ont pas du tout
cette vision-là de l'écologie.
Il s'en fiche complètement.
Il faut voir tout ce qu'il faut
encore aujourd'hui,
qui paraît aberrant
pour nous européens,
à quel on nous rabâche,
en nous disant,
baisser la température,
faire gaffe à l'utilisation
de l'énergie.
Je suppose qu'ils ne fonctionnent pas
avec un moteur.
Ça va être un bon gros diesel.
Et contrairement
à ce que,
aux difficultés que nous,
les parcs d'attaction,
se battent avec les municipalités
pour gratter du terrain.
Même Efteling, Galère,
Fantasialande.
Fantasialande,
à quelle heure,
malheureux.
Alors qu'aux États-Unis,
il y a vraiment cette reconnaissance
de, ok, c'est vrai que c'est un lieu
qui est devenu cool,
qui est très très beau,
qui attire du monde.
On va voir ce qu'on peut faire.
On va travailler des gens.
Tu fais ta...
Mais c'est ça,
tu crées de l'emploi.
Oui, c'est cette vision,
je veux dire,
qui commence à être un peu suranée,
de dire, un parc égal,
emploi.
Alors on sait que de plus en plus,
les gens se posent des questions
sur la valeur de l'emploi
et sur l'intérêt de ces types de métiers.
Mais l'argument numéro 1,
quand un parc veut se développer,
il va dire,
à ses administrations
et aux habitants en tout,
nous, on est juste votre première employeur local,
je vous le rappelle,
donc si vous nous empêchez de grossir,
ils ne peuvent pas délocaliser.
C'est un peu compliqué,
mais ils peuvent dire,
nous, on ne va pas grossir.
Et bon, on va stagner,
peut-être même qu'on va finir
par disparaître.
Donc ça peut faire réfléchir.

un petit parc,
le nombre de personnes
qui vont être employées,
ça va être au minimum de la centaine,
ça va monter facilement
dans les milliers de personnes
et d'emplois indirects
qui vont être générés autour.
Un exemple,
Nicolas Landlac,
qui est en train de recruter,
c'est 460 emplois
qui sont prévus pour la saison.
Il y en a une centaine
qui sont en CDI,
mais 460,
quand ils vont être
en pic d'activité,
donc ça représente
beaucoup d'emplois.
Bon, les garçons,
est-ce qu'on vous a motivés
à visiter le séneur de la city ?
Évidemment,

La question oratoire,
tu sais, c'est sûr.
Elle est rhétorique,
parce que comment nous,
qui sommes,
à fond,
mais qui aimons la thématisation,
on ne peut pas ne pas dire
autre chose que
oui, on veut les faire ce parc.
C'est un parc, oui,
il semble faire bon,
se balader déjà,
à la base.
Ah, clairement.
Et ça, c'est déjà un point
très important,
c'est pour moi,
ce qui différencie déjà aussi
beaucoup le parc de réaction
du parc Athème.
Il y a tellement de détails,
tellement de choses à voir
et une telle ambiance
dans ces allées
que ne serait-ce que se balader
déjà,
c'est une expérience en soi.
Bien sûr,
mais rien que ça,
pour moi,
ça détrône beaucoup de parcs
Athème,
qui se disent à thème,
mais qui là,
pour le coup,
n'ont rien.
Parce que lui,
à côté,
certes,
il y a des grosses machines,
mais moi,
ce que je vois,
je peux faire quasiment
tous les flûmes.
Je peux faire une partie
des coasters,
je peux me balader
d'une boutique à l'autre,
voir les artisans
en train de travailler,
je peux aller faire
la fameuse cave,
je peux faire,
pour moi,
la rinque avec ça,
je peux faire 2 jours,
à Silver de la Syne,
sans même être allé
au parc aquatique.
Donc,
j'imagine,
je me laisse porter
d'aller avec vous,
en vous,
en tant que guide,

je me laisse porter.
Le prix de la place,
c'est quoi ces 4 millions d'euros ?
On ne peut pas oublier
que Silver Dollar City,
ils sont conscients
de la qualité de leur produit.
Donc,
c'est une destination
dite premium,
un peu comme les bouche-gardens.
Dollywood,
aussi,
Archéparc.
L'entrée
à Silver Dollar City,
c'est une centaine de dollars.
C'est 90, c'est des poussières.
90, c'est des poussières.
Si,
il y a une journée
avec un peu d'affluence,
que vous voulez un couple,
c'est un peu plus cher
que le prix de l'entrée.
Tant et si bien que nous,
à Dollywood,
notamment,
on avait pris un package
donc,
entrée, parking,
couple,
et un restaurant le midi,
la journée par tête
nous est revenue à 260 dollars.
Ouais, quand même, c'est un putain.
Donc, c'est quand même une,
voilà,
ça fait une grosse journée
et Silver Dollar City,
c'est les mêmes tarifs.
Donc,
une entrée sans parking sèche,
sans rien à côté,
c'est déjà 100 dollars.
Le parking était payant ?
Le parking était payant.
Oh, je me souviens même plus.
En fait,
j'étais tellement content
que tu payais à la venue,
tenez,
ce que vous avez été.
Ce qu'au final,
même si on fleurte
autour des 100 dollars,
j'imagine plus les taxes,
pour moi,
je n'ai aucun problème
à me dire,
je sors ce billet.
La qualité,
tu rends des mots
indéniablement.
La diversité aussi.
Il y a de tout pour tout le monde.

c'est juste dommage
que comme on a dit,
le park est perdu
au milieu de rien,
qu'il faille vraiment
avoir envie d'y aller
avec une voiture,
parce que je me suis dit
qu'il n'y a pas de transport
au commun pour y aller.
Il n'y a rien,
c'est la voiture ou rien.
Donc, il n'y a pas de bus,
il n'y a pas de train,
il n'y a que dalle.
Il y a pas de bus avec Bronson.
C'est pas impossible.
Il n'y a pas l'aéroport,
mais Bronson s'entrevient,
je pense.
Si tu en viens
faire ton périte
pour la silver dollar city
en transport en commun,
à prendre ton bus à Bronson,
c'est que t'auras vécu
des trucs à voir déjà.
Non,
les États-Unis,
les transports en commun,
malheureusement,
c'est triste à dire,
mais c'est vrai que la bagnole
de location,
c'est une situation
de la part.
C'est eux qui ont 50 ans de retard
par rapport à l'Europe.
En même temps,
vu la distance,
vu les distances,
c'est pas possible.
Je ne parle pas
à l'échelle nationale,
mais même à l'échelle d'un état,
je dirais qu'il pourrait au moins
développer ce genre de réseau,
mais ça,
ce n'est pas dans la culture.
Et pour terminer,
c'est aussi,
au-delà des transports,
c'est dormir sur place,
parce que ça veut dire
que vous avez été à Bronson
pour crêcher, j'imagine.
Donc, ça veut dire
qu'il faut avoir un petit billet.
Il y a des motels,
c'est vrai que le tarif est plus élevé
que Kaya.
En fait,
c'est une ville vraiment
dédiée au divertissement.
On sait qu'il y a des touristes
toute l'année qui viennent
pour voir des chauds nuls.
Ils viennent faire des films
dans la RCT.
C'est ça qui a mon avis
à beaucoup plus.
C'est un héros au Péraroc,
tu vois, des trucs comme ça.
Non, mais c'était vraiment ça.
Il y avait un spectacle
comme ça, Jésus sortait de l'Europe.
Il y avait vraiment
le spectacle,
la Bible façon,
puis du fou.
Ensuite, il y avait vraiment
genre Jesus Rocks.
Après, c'est genre que les rockers.
Ensuite, la cavalerie,
c'est vraiment le spectacle
les Kestros Cowboys.
Une transition que,
grosso modo,
le show d'à côté garde
juste une partie de la thémat
du show d'avant.
Jésus, après,
il va faire Elvis
sur un autre spectacle,
tu vois, dans la foulée.
C'est des diners spectacles.
Il me semble que c'est en arrivant
dans ce coin-là des États-Unis
où on a vu justement
des trucs les plus
emblématiques des U.S.
et de tout le n'importe quoi que c'est.
Sur la route,
on croise...
Des nuits.
On croise une station service.
À quelques mètres de ça,
une bande de prostitués
qu'attendent
et elles attendent
au pied d'une énorme croix
critique.
En fait, c'est ça qui est drôle.
Mais la croix qui doit faire
je sais pas, 30 mètres d'eau,
vraiment,
allumé avec des néons,
ça t'éblouit
à des kilomètres à la ronde.
Et oui, effectivement,
tu n'avais pas très loin,
tu avais un peu des prostitués.
C'est les États-Unis.
C'est la décadence.
Mais dans le puritanisme.
Non, mais dans toutes leurs questions.
Non, mais pour en revenir
au logement,
à Bronson,
parce que ça part de là,
à la base.
Mais on digresse.
Non,
de fait,
ne faisons pas de lien
avec la prostitution
qui était évoquée.
Une fin en ruine.
Dans tous les cas,
on n'avait plus de jet dans tous les cas.
C'est sûr qu'on n'ait pas
un appareil couru.
C'était pas un hôtel plus service.
On est d'accord.
Plus les costeurs
qui nous demandaient
quoi tu veux comprendre.
Il y a suffisamment
d'offres en termes
de motels
qui sont ce qu'ils sont.
Évidemment,
ce sont des motels américains,
mais qui sont tout à fait
convenables pour une nuit.
C'est très basique,
mais on n'a pas besoin de plus.
De toute façon,
on est chaos.
Ce qui me fait me poser la question.
Il n'y a donc pas d'hôtel
à titrer de Silver Dollar City.
Je pense qu'il y a des options
de logement,
mais on n'a pas regardé.
C'était un peu trop cher.
Si,
d'ailleurs, hôtel,
Lodge,
je sais qu'à Dollywood,
ils ont des Lodge.
A Dollywood,
il y en a énormément.
Il y en a même qui sont
de luxe,
mais de luxe de la mort.
C'est-à-dire,
ta cabane au sommet des montagnes.
Contrairement à ce parc,
c'est dans ces eaux
creux de la vallée d'Hollywood.
C'est pour ça.
Et tu as des Lodge qui surplombent
cette vallée avec les balcons immenses,
avec piscines jacuzzi,
ce que tu veux,
mais esprit trapeur,
mais de luxe,
tu vois.
Et ça, par contre,
j'ai regardé les prix.
Là,
ce n'est pas la même limo.
C'est très, très bien.
C'est très, très bien.
Oui, oui.
C'est de l'heure de la city.
J'imagine qu'il y a même
un joueur de paquet.
Parce que c'est des parcs
qui sont quand même très similaires.
On rencontre beaucoup de points communs.
Un peu plus
dans le folklore ici
que Dollywood,
où là,
c'est assumé
que, voilà,
crachez votre argent.
Oui.
Il y a du bling-bling,
si tu veux un petit peu plus.
Oui, Dollyparton.
Voilà, exactement.
Les paillettes.
Les paillettes et le bonnet double D.
Exactement.
Exactement.
Bon, je pense qu'on a dit
tout ce qu'on avait à dire
autour de Silver de la city.
Allez, allez.
On se saisit.
Si vous êtes dans la zone
et que...
Si vous avez un petit budget
et que vous voulez vous faire
un très bon parc.
Il n'y a personne qui va dans cette zone.
Mais bon, allez-y.
Si par hasard,
vous vous retrouvez
dans un diamètre de 500 km,
un rayon de 500 km.
Ça va.
N'hésitez pas.
En 6 heures, vous y êtes.
Oui, ça vaut les 6 heures de bagnole.
De toute façon, clairement.
Nous, ça valait bien
le périple jusqu'à là.
Parce qu'à la base,
on ne devait pas aller
à Silver de la city
dans le premier programme.
On devait remonter
du côté du Canada
après avoir fait Val d'Amère
pour faire Canada-Sommer d'Orland
et redescendre ensuite
côté Cedar Point.
Et donc, cette journée,
Canada-Sommer d'Orland,
c'est celle qui a été par la suite
dédiée à Silver de la city.
Parce que Covid,
parce que difficulté frontalière,
parce que restons aux États-Unis.
Et pas de regret.
Pas de regret.
Je pense qu'on a très bien fait.
Parce que, certes,
on a laissé du crédit sur le carreau.
Mais, par contre,
on s'est pris un des meilleurs parcs
de la planète
dans la Tronche.
Et ce qui a été intelligent aussi,
c'est que t'as casé ça
sur le trip.
Le lendemain, c'était Kentucky Kingdom,
le fameux parc abandonné
par Six Flags,
repris par la famille Air Shand,
et qui en gros se fait
sur une demi-journée sans problème.
Heureusement,
parce que entre Six Flags,
Saint-Louis et Silver de la city,
on en a eu pour 40 bagnoles,
45 heures.
Voilà.
Mais pour enchaîner à Kentucky,
c'est 6 heures.
Et après, c'était 7 heures.
C'était quasiment 8 heures.
Donc on a fait 4 heures de route.
Le soir,
on a quitté Silver de la city.
On a dormi.
Et le lendemain, 3 heures,
on est arrivés, genre,
midi-treze heures
sur l'autre parc.
Et on a enchaîné.
Après, une très courte nuit.
Oui, mais t'en as pas.
La courte nuit.
Et à Jean,
on s'est pris des cocktails.
Et on avait...
Ça tournoiait dans les costeurs,
on s'est fait un peu focus.
Ça tournoiait.
On s'est...
Dans la journée,
on s'est fait l'un des RMC
réputés comme étant les plus intenses
de la planète.
Enfin, pour...
Que des choses bien,
un journée de fatigue.
Des étapes.
Après, le cam-sexe,
le cam-ride.
Exactement.
Bon, on a fait le tour.
Silver de la city,
il mérite bien.
Allez-y, au moins une fois,
dans votre équipe.
Il mérite ses médailles,
ses trophées.
Il faut vraiment prévoir
le voyage par là-bas,
même si c'est pas le...
Même si vous n'aurez pas
aux États-Unis,
évidemment,
juste pour Silver de la city,
mais je vous en prie,
faites un voyage qui l'inclu.
Achetez-vous le couteau
gravé Silver de la city,
même si vous n'avez pas
vous en servir,
mais vous avez été voir
le couteau lié,
qu'il faut voir.
Non, évidemment,
on s'en fout un peu.
Mais ouais,
c'est aller faire la visite.
Et puis,
vous nous en direz des nouvelles.
On est sûrs que nous,
on vous envoie pas faire
un truc nul.
Et c'est validé définitivement.
Clairement.
Et en parlant
de nous en faire des commentaires,
s'il y a des gens
dans notre communauté
ou dans la tienne qui ont déjà
eu la chance d'aller à Silver
de la city,
dites-le nous,
parce que finalement,
ça reste un parc peu visité
par les Européens,
parce qu'il faut y aller.
Donc, vous pouvez le faire
sur Facebook, Twitter et Instagram,
bien sûr,
et rejoindre notre communauté.
Ce forçage calide,
cette transition de forçage.
C'est un métier.
Ah oui, oui, oui,
je vois que tu as été
à The Vilbrocken School of Forcing,
ce truc...
Et encore,
j'ai pas sorti la roue du forçage.
Non, d'ailleurs,
il faudra peut-être qu'on y réfléchit,
ça, c'est trop du forçage.
Et aussi, nous le dire,
sur notre Discord,
parce que la communauté,
c'est aussi ça,
c'est échanger,
c'est donner les points de vue.
Donc, n'hésitez pas,
et pour tout le reste,
nos créations,
que ce soit YouTube,
les podcasts et notre chaîne Twitch,
c'est www.puissancepark.fr.
Et n'oublions pas aussi
de citer les copains,
donc, Dub,
toi, t'en parlera
dans quelques mois,
sur ta chaîne YouTube,
Dubic,
vous tapez
DO, U, B, I, CK,
et vous tomber forcément
sur cette reporte.
Il y aura un lien
en description dans tous les coups.
Évidemment.
Voilà, et aussi,
Force Drop, Pierre,
qui fait ses vlogs.
Je pense que Silver Doors City,
ça arrivera d'ici,
je pense quelques semaines,
un ou deux mois,
parce que c'est dans l'ordre logique,
finalement,
de notre voyage.
Donc, allez jeter
un petit coup de laissé vidéo,
et puis, moi,
sur mon Instagram,
Val de Loréane,
vous avez des stories,
qui ont été faites à chaud,
sur le parc,
qui vous permettent aussi
de le découvrir avec nos yeux.
Et voilà,
on espère que ça vous motive
à faire un roadtrip comme ça,
avec des amis de la famille,
peu importe.
Et de faire ce détour.
Ah, oui, oui, oui, oui, là,
il faut.
Ben, déjà,
il fallait de la motif
pour s'enquiller les deux épisodes
du Nord 20.
Donc, on vous dit à tous,
see you soon,
everybody !
Et merci à Dubic
d'avoir été avec nous.
Merci beaucoup.
C'est trois épisodes
hyper riches.
Avec grand plaisir.
Aussi, est-ce que la bouffe
qu'on a mangé là-bas ?
Oh, la vache, oui, c'est dire.
Et aussi, est-ce que la bouffe,
on va se bouffer maintenant ?
Tu es le...
Bienvenue,
quand tu veux,
dans nos podcasts,
avec grand plaisir
pour parler de parcs américains
ou européens,
comme tu en as envie.
Et, effectivement,
on se donne rendez-vous
dans quinze jours
pour un nouvel épisode
de puissance parcs.
Et d'ici là,
portez-vous bien.
Et à très vite,
bisous, bye-bye !
Bye-bye, everybody !
Salut !

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PuissanceParcs

Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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