#120 (AFTER-EVENT) Inauguration de Champi'Folies au Pal

Durée: 84m49s

Date de sortie: 16/06/2023

Le Pal, parc situé dans l'Allier inaugure cette année 2023 une attraction inédite pour la destination : un dark-ride interactif appelé Champi'Folies. Développé conjointement par BoldMove Nation, Triotech et Polymorphe, nous étions présent à l'inauguration presse et on vous livre notre avis détaillé de cette attraction compacte.

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Et bien bonjour à tous et bienvenue dans un tout nouvel épisode de Puissance Park
à la découverte d'un nouveau parc d'une nouvelle attraction aujourd'hui en compagnie
du bon Valentin.
Bonjour !
Alors NineEye prend toujours à peu près une seconde.
Donc voilà.
Bonjour ! Merci Valentin, nickel.
Et puis de Benji, vous l'avez vu sur le contre-champ.
Bonsoir, bonjour.
Moi, je vais être le gros touriste de cet épisode.
Ça va être trop bien.
Voilà, effectivement.
Parce qu'en fait, on va devoir vous brifier un petit peu sur ce qui se passe.
Vous avez vu le titre de la vidéo ou du podcast pour ceux qui nous écoutent bien
sur Soundcloud, Apple Podcast, etc.
Je le fais parce que sinon on oublie enfin un épisode.
Oui, vu qu'on veut aller vite.

Et donc du coup, on a été invité il y a bon, alors quelques semaines de ça, enfin
quelques mois, ça a peut-être plus approprié pour le cook-up.
Oui, donc on est un peu en retard par rapport à l'actualité.
Mais nous, on va aller un peu dans le détail, dans la technique et compagnie.
Exactement.
En fait, le pal qui est un parc dont on avait eu entendu pas mal de bien jusqu'à présent,
en fait, nous avait invité.
C'est la première fois qu'on a eu l'occasion de se rendre sur ce parc.
Car il inaugurait en fait une toute nouvelle attraction qui a été un petit projet pour
voilà pour célébrer l'anniversaire du parc.
Il s'agissait effectivement de Champifolis qui a ouvert.
Donc du coup, il y a quelques mois de ça désormais et on a été invité.
Donc du coup, sur une double journée, une première journée plutôt consacrée à l'attraction
en elle-même, une seconde journée sur laquelle on a plutôt été là pour découvrir
deux, trois choses dans le pal, sachant que le parc était fermé à ce moment-là.
Et donc du coup, eh bien, aujourd'hui, on va vous parler de ça.
On va vous parler clairement pas trop du parc le pal,
puisque on n'a pas eu l'occasion de tout faire.
Oui, on est arrivé en retard déjà.
Donc oui, on est arrivé juste pour l'événement.
La conférence question, réponse.
Et parce que moi, j'étais au repas parc le matin même.
C'est ce que j'ai l'air.
Toi, tu as un petit détour.
Il va juste taper 800 kilomètres de route dans la même zone.
J'étais en forme, mais ça va.
Greg, lui, était dans une forme olympique et du coup, il a pu capter
toutes les informations qui ont été dites.
Non, moi aussi, évidemment.
Et on est arrivé juste pour cette conférence qui, en gros, nous montrait
un peu le développement du projet qui avait les responsabilités.
Pourquoi ?
Parce que, en fait, c'est vraiment une
une joint venture, en fait, cette attraction, c'est à dire qui a été
créé via trois entreprises différentes, bien sûr, en partenariat avec le pal,
qui donne certaines directives, indications.
Et c'est quand même eux qui donnent les murs, en gros, et qui disent,
voilà, le bâtiment qu'on va dédier à l'attraction et il faut que ça rentre
dans l'existence.
Exactement, sachant, parlant peut-être un peu de l'existence avant de parler
de l'attraction en elle-même, c'est à dire qu'en fait, cette nouvelle
attraction, qui s'appelle donc Champipolise, prend place
dans de ce que l'on a compris parce qu'on n'était jamais venu au pal non plus.
Donc, excusez-nous s'il y a des approximations sur cette partie là.
Mais effectivement, il y avait donc une salle de simulateurs de
de simulateurs de mouvement, en fait, de cinématé dynamique, pardon,
qui se trouvait dans une espèce de palais indien, juste à côté du bateau pirate
au niveau du dans le parc du pal.
Ce, cette attraction a été dégagée, en fait, là, pour faire place
pour Champipolise, qui du coup a créé un ensemble de contraintes
assez complexes à gérer.
A part et du principe que l'attraction, alors, en dehors de la file
d'attente, de la sortie du mini mini mini post show,
ils avaient 20 mètres sur 20 mètres pour fabriquer un dark ride.
C'est ça. En fait, pas beaucoup.
C'est un carré, c'est un cube.
C'est ça. La surface au sol pour la partie ride en même est de 225 mètres
carrés, ce qui est que dalle, en soi, pour faire un dark ride.
Et justement, le projet a été pris auprès d'une entreprise
qui s'appelle Bold Move Nation.
Donc vous allez avoir la chance pour le coup.
On a dégainé un peu de matos cette fois-ci sur cet épisode,
puisqu'on a pu capturer quelques petites interview directement sur le parc.
C'était un truc qu'on voulait faire depuis un petit bout de temps.
Donc voilà, c'était l'occasion de tester un petit peu.
Et donc du coup, on a pu interviewer le directeur de Bold Move Nation,
qui va nous en parler bien mieux que nous, nous pouvons en faire.
Donc on va vous intégrer ça tout à l'heure dans l'épisode.
Et on aura une deuxième invité qui se joindra à lui.
Mais l'idée, du coup, c'est que cette entreprise a géré
donc le projet en lui-même pour le pal.
Et ensuite derrière, deux autres entreprises sont entrées en jeu.
Triotech qui a fabriqué le ride système et une partie des décors.
Raid system et aussi le...
Et aussi...
Ils ont assemblé, en fait.
Je crois que le ride système n'est pas de eux, mais c'est eux qui ont assemblé.
Ils ont assemblé et surtout ils l'ont cumulé avec eux,
ce qui est un peu leur marque de fabriques.
C'est-à-dire, c'est des jeux interactifs.
Donc le pistolet qui interagit avec le visuel qui est affiché sur l'écran.
Exactement.
Il y a tout le système qui synchronise tout ça.
C'est eux qui gèrent avec la comptabilisation des points, etc.
Alors, Triotech, juste pour les recituer un petit peu,
c'est une entreprise canadienne, du coup, qui en fait,
vous avez certainement déjà vu des machines Triotech sur une fête foraine,
soit dans une salle d'arcade, puisque si vous avez vu une taille founne,
vous savez, c'est les grosses machines orange à deux places,
où t'es un peu couché en dessous,
t'as un écran et t'as deux ventilateurs sur les côtés.
Et c'est juste de la simulation de mouvement, en général,
un petit simulateur de mouvement,
il y en a eu une au Disney Village,
juste à gauche quand tu rentres dans la salle d'arcade.
Oui, je vois.
Bon, on y a été quelques jours.
Dans l'Hôtel Explorer,
hôtel partenaire à côté de Disney,
il y avait une salle de théâtre un peu interactif, pareil.
Ils ont une attraction là-bas Triotech,
avec un grand écran projeté,
avec des gens qui sont sur des sièges avec mouvement,
et qui ont un gun pour viser,
et c'est un concours à l'hôtel.
Alter Face, pour le coup.
Oui, c'est ça, parce que j'allais dire à Triotech,
leurs concurrents, si on peut référence,
c'est Alter Face qui leur concurrent indirect.
Il y a carrément des transfuses de Cheture Face
qui sont chez Triotech.
Voilà, parce qu'ils font la même chose de la 3D,
des jeux d'action, des jeux interactifs,
de la console d'arcade pour des salles d'arcade professionnelles.
C'est leur domaine.
Donc ils ne font pas de coaster,
ils ne font pas de water ride,
ils ne font pas de flat ride, c'est interactif.
C'est vraiment média-interactif.
Vraiment, média-baisse attraction.
Dans une attraction.
Triotech, vous les connaissez peut-être aussi pour une chose,
c'est que c'est eux aussi qui ont fait Ninja Go,
en tout cas le système de contrôle interactif
qui se trouve sur Ninja Go, pour le coup, c'est eux,
puisque c'était le système avec les mains simplement.
Voilà, donc ça...
Ce n'est pas du tout le même que...
Spider-Man, c'est pas la même chose.
Mais Spider-Man est bien, bien, bien inspiré.
Voilà.
Oui, c'est un lien de par mentalité, on va dire.
Clairement, clairement.
Mais du coup, Triotech, ils ont plein d'autres projets,
pour le coup.
Mais en fait, là, c'était un petit peu un enjeu
de ce que le patron de Triotech a expliqué
durant la conférence de presse à laquelle on a pu assister.
C'est que pour eux, c'était l'objectif.
J'ai cru comprendre qu'ils faisaient, sur tour,
général, des salles de cinéma interactifs,
des bornes de cinéma ou de simulation de mouvement,
plutôt des petits blocs comme ça.
Et là, ils cherchaient peut-être à faire vraiment une attraction,
enfin, à faire un vrai ride-système, un vrai tout un système d'attraction
en elle-même qui puisse être proposé, clé en main.
Et donc du coup, vous venez une autre dimension,
c'était pas uniquement fournir la technologie et le système interactif,
mais aussi fournir une propriété intellectuelle
et du contenu pour les écranes.
Et du contenu média.
Et ça, c'était géré par Polymorph avec une licence qui s'appelle
2Mush, alors M-U-S-H comme Mushroom, donc les champignons.
On en parlera plus tard du design.
On a des choses à dire un petit peu.
Oui.
Et puis, Bold Move aussi encadrait la fabrication de décors physiques,
aussi pour un peu agrémenter l'expérience,
parce que dans ce cas de figure-là,
il y avait assez d'espace entre le rail, le mouvement du véhicule,
donc l'enveloppe que ça représente, l'enveloppe de sécurité
pour pas que ça touche les décors ni les écranes,
pour justement mettre, on va dire,
un espèce de décor qui serait en barolief, si tu veux.
On va dire que c'est la 2Mush 5M.
C'est-à-dire qu'il y a de dévolume,
mais il faut que ce soit très proche des murs.
Oui.
Et du coup, c'est vrai que, comme on vous l'a dit,
l'empreinte au sol sur cette attraction-là est un challenge.
Parce que, effectivement, je suis à 225 m2.
Déjà, je fais une parenthèse.
On avait discuté avec le patron d'Alterface
au moment où ils avaient ouvert Popcorn Revenge à Wallyby Belgium,
qui était dans le même mousse,
c'est-à-dire un bâtiment préconstruit avec des contraintes d'espace.
Ils avaient développé la licence en disant,
ben nous, c'est des espaces, eux, ils ont été un peu plus larges.
C'est 500 m2 pour pouvoir installer un Popcorn Revenge.
C'est plus du double.
Voilà.
Mais eux, donc encore plus contraints en termes d'espace.
Oui.
Et en fait, l'idée de ce que Triotech et les gars,
donc BoldMove et de Polymorph ont fait,
en fait, c'est vraiment de faire une espèce de système en cercle.
Donc au lieu d'un Popcorn qui lui est sur du trackless
pour pouvoir aller se balader d'une salle à l'autre,
ce qui en soit est une force,
parce que ça te donne, je trouve, une immersion qui est bien plus forte.
Là, ici, on est sur une attraction qui est plus simple en soi,
puisqu'on va en fait avoir un anneau
sur lequel les véhicules vont se déplacer
et vont s'orienter soit vers le centre
pour avoir le côté un peu interactif, justement, de ce truc-là,
soit vont se retrouver vers l'extérieur pour des phases de rechargement,
ce qui donne son nom au type d'attraction qui est proposé par Triotech,
qui est le Smash & Reload.
Smash & Reload.
Voilà.
C'est-à-dire comprenez, c'est l'enfer pour ton poignet.
Voilà.
C'est-à-dire qu'une fois que tu as shooté l'écran, il faut recharger ton arme.
Donc, c'est personnel nous d'expliquer,
avec le directeur du parc, évidemment,
que c'était un challenge,
que chacun avait sa spécialité
et que là, c'était vraiment le concours de ces trois entreprises-là
et aussi, évidemment, la vision de la créative de côté parc,
dans certains choix artistiques,
de créer une attraction, voilà, avec un budget assez limité,
puisque le budget est des 2-3 millions.
Pour un dark red, c'est interactif, c'est vraiment pas beaucoup.
C'est vraiment pas beaucoup.
Donc, ça peut paraître simplis
quand on voyait justement tout à l'heure,
vous voyez un peu les plans, c'est-à-dire,
c'est vraiment quatre murs ou alors un écran circulaire.
Voilà, on essaye de faire vraiment avec un budget très restreint,
dans aussi un cadre physique restreint.
C'est existant.
Voilà, c'est vraiment pour rentabiliser des espaces qui traînent dans des petits parcs.
Alors évidemment, il commence petit.
Évidemment, c'était un plus gros budget,
un plus d'espace qui peut faire quelque chose de beaucoup plus massif,
mieux intégré, sans aucun problème.
Là, voilà, le parc avait cette zone-là,
ils ne savaient pas quoi en faire.
Ils ont fait appel à eux,
ils voulaient quelque chose avec du mouvement et pas juste une simulation sur écran.
Et là, c'est vrai que le côté interactif marche plutôt bien.
Alors, de ce que Triotec ou ce qu'il y avait eu dans la conférence de presse,
il a indiqué qu'en fait, cette version-là,
il existe en trois versions.
Là, c'est la plus petite.
Non, c'est pas la plus petite qu'ils ont mis sur.
Ils ont encore plus petits.
Donc, ça veut dire que là, ce qu'ils ont pris, c'est milieu de taille.
Il y a plus petit encore.
Alors, je ne m'aime pas imaginer la durée.
Ça peut être 15 mètres par 15 mètres.
C'est ça.
Ah ouais, mais...
Ça vous donne de façon circulaire,
comme on peut le voir là, en illustré.
Mais si, tu as sur 15, en fait, ton véhicule,
il fait des allers-retour directement.
En fait, ton véhicule, même là,
nous, le 20 sur 20, on fait juste un tour.
En fait, on fait le tour d'un hexagon composé d'écran.
Ouais, c'est ça.
La structure centrale reste toujours la même,
ce que vous voyez ici, en fait, un hexagon,
avec la station, là, vous avez,
donc sur le visuel de droite.
Désolé, on a photographié ça depuis le Power Point.
Donc, voilà, ça vaut ce que ça vaut.
Mais grosso modo, vous avez donc la station qui se trouve,
en fait, au niveau de la petite structure à gauche.
Pardon, excusez-moi, on voit la petite passerelle.
Les gens embarquent.
Et après, vous passez d'un écran à l'autre,
d'une station à l'autre, et à chaque fois,
donc vous allez avoir deux positions sur chaque écran.
Une première position,
où vous regardez l'écran pour chouter dessus.
Et ensuite, quand vous allez partir un peu à mi-chemin
vers le nouvel écran,
là, le véhicule se retourne
et va interagir avec un écran de l'autre côté,
sur l'autre mur, sur lequel se place une animation de reload,
juste le temps de donner un peu d'interactivité.
Oui, en fait, c'est un moyen,
on va dire, je vais pas dire artificiel,
mais simplifié pour rallonger la durée de ride
et faire croire au public qu'il y a plus d'écran
que ce que c'est en réalité.
Exact.
En fait, ce qui est un de marrant,
justement, que ces attractions-là,
c'est que systématiquement, on vient de dire que,
et d'ailleurs, c'est ce que le directeur de Bold Move dit aussi,
c'est qu'en fait, ils ont une équivalence de 120 mètres linéaires
d'attraction.
C'est comme si l'attraction faisait 120 mètres de long,
alors qu'en fait, elle se positionne,
elle se retourne, elle avance,
elle se positionne et se retourne.
C'est un vocabulaire qu'on avait également entendu
sur le mi-mêlétoile,
le fait de dire que finalement,
tu as l'équivalent de 2 km de décor,
alors que c'est une boucle.

Et le côté, justement, de la rotation
qui te fait changer un peu de points de vue,
ça crée vraiment une attraction qui est,
en tout cas, psychologiquement,
moi, j'ai vraiment l'impression d'un vrai dark ride
qui a duré 2-3 minutes,
alors qu'on est juste dans une pièce, quoi.
Non, mais c'est foutrement intelligent de la contrainte.
Ils ont réussi à inventer des trucs.
Donc, si je suis bien le fonctionnement
pour que ceux qui ne voient pas le podcast,
enfin, qu'ils écoutent,
mais qu'ils ne regardent pas ce YouTube,
donc il y a une passerelle d'embarquement,
vous faites une sorte de cercle,
et il y a une passerelle de débarquement
où c'est la même amérite d'accord.
Donc, il y a une phase d'embarquement de débarquement
et ça repart pour un tour.
C'est un peu serré, mais tu crois ce qui sort, quoi.
Oui, OK.
Le train, en fait, le moment qu'il y en a un qui charge,
il n'y a pas beaucoup de place, oui.
Non, ça décharge et ça embarque dans la foulée, quoi.
Et il y a combien de voitures qui circulent en même temps ?
C'est 3, 4.
5, puisque tu as à chaque fois une voiture par écran.
Oui, donc il n'y a jamais de temps mort,
ça enchaîne en boucle en permanence.
Exactement.
OK.
C'est du cycle tendu pour le coup.
Donc, dès qu'un véhicule doit bouger,
tous doivent bouger en même temps.
Donc, du coup, ça crée aussi une charge,
il y a un stress sur les opérateurs
qui vont aller embarquer les gens.
Sinon, tu retrois avec le fameux backup.
Exactement.
Et là, ça jante, tu bloques tout.
Ah oui, forcément, puisque là, tout est linéaire,
tout se suit derrière, quoi.
Exactement.
OK.
Mais alors, moi, la question que j'ai envie de vous dire,
donc vous m'avez dit que ça faisait à peu près 3 minutes.
C'est ça, d'expérience complète ?
C'est autour de 2 minutes.
Autour de 2 minutes.
D'accord.
J'aurais vu que c'était un peu plus long.
De plus que 2 minutes.
Ouais, un peu plus long.
Entre 2 et 3 minutes.
Alors, on va dire, 2,30 pour couper l'apport en 2.
Et donc, c'est quoi, en fait, l'aventure ?
Donc, champi folie.
Qu'est-ce que ça raconte ?
Alors, c'est pour ça qu'on avait attaqué par les points forts.
D'accord.
Là, on taquine.
Pour être tout à fait honnête avec vous,
une attraction comme celle-ci est targetée
pour des expositions,
pour du temporaire ou pour des petits parcs.
Là, ici, clairement, c'est un ajout qui semble judicieux
pour le pal, compte tenu des contraintes qu'ils avaient.
D'ailleurs, pendant 2 contraintes,
tu peux afficher la photo pour ceux qui sont sur YouTube.
On peut voir donc le...
Le bâtiment.
C'est le bâtiment.
Donc, en fait, si je répète, j'ai bien compris,
ce bâtiment était déjà là.
Oui.
Il n'y a rien qu'à changer de l'extérieur,
à part l'enseigne champi folie,
ce qui était temporaire,
c'est ce que tu m'as dit Val, en haut.
Vraiment, l'enseigne serait temporaire.
Voilà, mais il y en a à voir une tête
une plus jolie après, mais c'est le même logo.
Et, en fait, ce palais indien,
donc, est dans une zone, j'imagine,
un peu théméindienne, c'est ça ?
Oui, c'est une zone un peu théméindienne,
Colony des Indes,
enfin, tu vois, dans cet esprit-là.
Et c'est vrai que là,
le thème est complètement hors sujet,
en tout cas, par rapport à ce qu'il y a à l'extérieur.
On va en reparler, on va reparler de ça,
sur la partie de la...
Voilà, c'était aussi une chose à prendre en compte,
c'est que quand on rentre dans le bâtiment,
et j'allais dire contrairement à Popcorn Revenge,
qui est de la continuité extérieure,
c'est-à-dire qu'on est dans Karma World,
la zone indienne, et on en entre dans un cinéma indien.
Et on en entre dans un cinéma, et du coup,
c'est que le thème coïncite,
parce que tu es dans un cinéma,
OK, qui est en Inde,
mais on sait qu'il y a aussi une culture du cinéma là-bas,
donc ça passe.
Avec Bollywood, ça marche très bien.
Et là, on disait Champi-Folies,
alors c'est le thème, par contre,
c'est un thème générique qui a été implanté là.
C'est-à-dire qu'on va dans un parc national,
façon un peu à l'américaine,
mais en même temps, c'est le pal,
donc tu vois,
mais il y a cet esprit visuel très américain.
C'est-à-dire qu'on a vraiment l'impression d'être en Californie.
Donc c'est beaucoup des décors stylés,
sans Francisco, le sang de jeunesse.
Ça commence dans un grand parc national,
et ça finit à sans Francisco.
Ah oui, je vois, effectivement.
C'est vraiment...
En fait, on descend la Californie en partant de Yosemite,
dans l'esprit.
Ça, c'est là-dessus, justement,
que je voulais faire ce disclaimer.
C'est qu'effectivement, pour un parc comme le pal,
je pense que c'est une action qui va,
à mon avis, plaire au public local,
parce que c'est un public qui va avoir
un nouveau Darkride interactif.
Ça va même être une découverte
pour certaines personnes qui vont dans ce parc-là.
Mais ça a toujours la côté nature,
ça commence en forêt,
et bon, c'est des chapillons.
Mais même si on regarde sur un point de vue plus stratégique,
vous allez me dire si je me trompe ou pas,
mais il me semble pas que le pal est de Darkride,
à part le Champi-Folies qui ouvre.
Je voudrais pas dire de Conneries,
parce que le problème, encore une fois,
c'est qu'on n'a pas fait le pal.
Non, on n'a pas fait.
Maintenant, ils n'ont pas de Darkride,
c'est beaucoup d'attractions en extérieur.
Voilà, c'est ce que j'allais dire,
puisqu'il y a le côté safari,
parc animalier,
le côté parc d'attraction avec les costeurs
et certains flattes,
et Champi-Folies,
c'est un peu un nouveau style d'attraction pour eux.
Ils avaient, du coup, le simulateur
qui avait là à l'époque,
les francs, c'était leur seule attraction
en intérieur.
Oui, c'est ce que je vois.
Et finalement, pour revenir à ce que tu penses
dans ton affirmation,
je suis d'accord avec toi,
ça reste un ajout qui est neuf pour le pal.
C'est quelque chose qui n'est pas présent dans le parc.
Et on rappelle que le pal est situé
à peu près au milieu de rien du tout dans la nature.
Il n'y a pas de grande ville à l'entour.
C'est surprenant, comme ça.
Je trouve que le patin qui est à côté,
il est encore plus petit que Frémane Fuciti.
On est dans la fameuse.
Le parc, en vrai, de ce qu'on en a vu.
Moi, le parc, j'ai été bluffé,
mais on en reparlera quand on visitera le parc tous ensemble.
On peut en parler, oui.
J'ai été vraiment bluffé par la propreté du truc,
l'organisation et tout, la modernité,
réellement qui se dégage de toutes les infrastructures.
Parce que franchement,
quand on était sur la route pour arriver là,
j'étais en train de me dire...
Et l'entretien d'une façon générale,
c'est...
Juste pour terminer,
le parc n'a pas de concurrence immédiate.
Il est tout seul.
Il est dans la fameuse diagonale du vide dans France.
C'est une zone où il y a très peu de foyers de peuplement.
Ce qui fait qu'il est tranquille dans son site.
Et c'est pour ça qu'il se développe.
Et pourtant,
nous, quand on arrivait pour la conférence,
l'après-midi, on avait eu une heure d'accès au parc
avant qu'il ne ferme.
Et c'était quand même bien chargé.
Oui, parce qu'il est quand même réputé.
Donc vous avez dit, c'est son anniversaire.
C'est le cinquantième année.
Cinquantième saison, quand même.

Il suit là.
Ce que nous disait le directeur,
c'est que c'était pas volontaire
que cette attraction soit, on va dire,
la nouveauté des 50 ans.
C'était un heureux hasard, c'est-tu-je.
Voilà.
Mais le point, ce que je voulais faire,
simplement, c'est qu'on tient compte du fait que...
Évidemment, une attraction comme celle-ci sur un parc,
genre un futuroscope ou quelque chose comme ça,
ça ne serait pas adapté.
Ça ne nécessiterait plus de travail au niveau des déco,
des intégrations, etc.
Non, mais parce que aussi derrière, il y a la CDA,
c'est un parc qui est beaucoup plus grand,
qui a une envergure nationale.
Sur la dimension.
Le PAL, voilà.
C'est un parc qui est indépendant.
C'est un parc qui est familial géré par une famille.
Donc ça n'a pas les mêmes ambitions.
Maintenant, c'est pour ça que vous pouvez nous entendre gueuler,
par exemple, sur un Spider-Man, là,
Walt Disney Studios, qui est lui aussi un Dark Ride Interactive,
qui a un principe qui, finalement, n'est pas extrêmement éloigné de celui-ci.
Oui, mais encore une fois, principe d'échelle.
Exactement.
C'est pour ça que je préfère le préciser.
Parce qu'après, bien entendu, on sait bien,
la plupart des gens ne pensent pas ça,
mais parfois, on va passer un commentaire où on dirait,
mais vous êtes partieux.
Non, il faut garder les échelles,
il faut garder la perspective.
Pour un parc comme le PAL, ça rajoute un Dark Ride Interactive,
ce qui, mine dans rien, est rare d'avoir des Dark Rides
encore plus interactifs dans un parc d'interaction de cette taille-là.
Donc franchement, de ce côté-là,
je trouve que l'ajout est plutôt correct.
Après, derrière, il y a quand même,
à mes yeux, quelques défauts, quelques trucs,
il y en a évidemment.
Il y en a évidemment sur cet IP.
Là, on va pouvoir en parler,
parce que pour ceux qui sont sur YouTube,
vous allez voir, on voit actuellement la file d'attente
que vous aviez filmé.
Donc là, ce qu'on nous présente,
donc il y a la file d'attente qui est un serpentin,
tout ce qui est plus classique,
avec deux écrans qui expliquent le mode de fonctionnement
et l'embarquement à l'intérieur des voitures.
Exactement.
Et là, la phase de l'osgar.
Et juste après,
alors oui, c'est vraiment toute petite file d'attente
et directement pouf, c'est l'embarquement.
Et par contre, des trucs intéressants,
c'est que vous embarquetez en marche arrière.
C'est-à-dire que le véhicule se déplace
en marche arrière quand vous embarquez,
donc fait que vous ne voyez pas
la première salle,
enfin le premier coin.
Oui, tu as un peu la surprise, on va dire.
C'est vrai que c'est un peu bizarre,
dans le sens où si tu arrives et que tu embarques direct,
c'est surprenant, parce que tu pars dans la direction opposée,
alors que tu te disais, bon,
on va partir dans l'espèce de San Francisco,
mais non, tu pars en marche arrière.
C'est un peu troublant, c'est bizarre.
Je m'agis que c'est pour nous désorienter
et éviter qu'on comprenne la supercherie
du fait qu'on va faire un tour de manège
et on revient au point de départ.
C'est peut-être ça aussi.
De ce côté-là, l'idée marche très, très bien
parce qu'effectivement, vu qu'en fait,
tu fais des...
t'arrêtes pas de faire des spirales en réalité.
Voilà, des tours sur toi-même.
Exactement.
Je trouve que de ce côté-là,
c'est une très, très bonne exploitation
de l'espace sans lui-même.
Après, dans les défauts,
malheureusement, ce que peut y avoir,
c'est cette licence TOUMUSH
qui a été utilisée pour le coup...
donc TOUMUSH, qui est basée sur des champignons.
Donc là, vous voyez le champignon orange,
qui est le champignon de base,
qui si jamais on le fait flipper d'une façon ou d'une autre,
va se dédoubler instantanément.
Et il s'avère que ces champignons
envahissent plus en plus l'environnement
jusqu'à arriver dans une décharge
où ils vont tomber dans un produit chimique petit à petit
qui va les transformer en champignon vert,
qui ont l'air un peu...
et qui eux flippent beaucoup plus vite
et peuvent faire flipper plus facilement les champignons oranges.
Donc là, c'est la recette pour le chaos.
On a l'impression, lui,
il nous confie quelque chose de pas bon.
Il a les yeux un peu éclatés.
Lui-même, il mange des champignons.
Oui, voilà. Lui, à mon avis,
il n'a pas mangé que des champignons qui étaient en bon état.
C'est du pénibalisme, du coup.
C'est du champinalisme.
D'accord. Et donc en fait,
je reconnecte avec l'histoire.
La deuxième scène, c'est qu'on comprend
qu'il y a des champignons de deux types différents
que vous allez devoir combattre.
Quand on bat, et puis,
là, on va vous montrer, en illustrer l'attraction.
Ben, si, c'est bon.
Je viens de le lancer.
Et donc, parfois, c'est un peu flou.
Vous savez ce que c'est, l'autofocus sur des écrans.
Comme ça, ça peut vous appréhender.
On commence vraiment par la forêt.
Voilà, les champignons sont à peu près juste après.
Les gens qui posent un petit souci, on va en parler.
Ça, on va en parler juste après.
Alors que ce sont des pistolets
qui sont à notre disposition, juste devant.
Tu le prends, ils sont accrochés avec un gros câble.
Le problème des pistolets,
c'est qu'ils pèsent entre 1 kg et 2 kg le pistolet,
ce qui est relativement lourd.
Quand tu vas tenir bras tendu pendant 3-4 minutes.
Et l'autre truc, l'autre point aussi, c'est que,
bien entendu, le pâle, c'est un parc très familial.
Il ne voulait pas d'un pistolet avec des gâchettes.
Donc, quel est l'autre système qui permet d'effectuer du tir ?
La tirette avec la petite ficelle.
La Toi History ou une Midoi Mania ou un Noce au chocolat.
Et ça, par contre, c'est autant sur un gun fixé,
ça fait mal au poignet, au bras ou d'un moment.
Mais au moins, c'est fière.
Au moins, ça reste quelque chose de gérable.
Mais là, combiner le poids du pistolet plus ça,
ça te donne une imprécision sur le tir et une fatigue.
Parce que c'est à dire que dans les autres attractions qu'on a cités,
le pistolet, il est sur une espèce de support mobile.
On l'oriente, en fait, on le guide avec une de nos mains,
tandis que l'autre main, elle, tire la ficelle plus ou moins
avec une fréquence, elle veut ou non, ça dépend de votre niveau de...
Voilà, on va débalancez le jingle.

Et là, avec un pistolet lourd que tu tiens à bout de bras,
sur lequel tu dois tirer à la cordelette.
Et au bout de cette cordelette, ce n'est pas une petite boule,
comme sur toutes les autres attractions qu'on a cités.
C'est un glaçon cubique.
Moi, qui le tient, en fait, la fissée, j'attire entre les doigts.
Ce qui fait que quand je le tire,
au bout d'un moment, c'était très saillant, en fait, les coins du cube.
Et donc, au bout de la fin de la première scène,
déjà, j'étais un peu irrité de la main.
Alors tu parles du cube,
parce que justement, dans l'histoire,
vous m'avez expliqué en off,
donc, on voit dans la vidéo actuellement,
on ne tue pas réellement les champignons,
on les congèle, c'est ça ?
On les congèle.
Tu sais, c'est comme les verrues,
on met de la zote liquide,
pas un champignon, c'est pareil.
Le fait de le glacer, ça ne le tue pas.
Ça le désactive.
Bon, voilà, parce que,
pas de violence, il ne faut pas qu'il y ait de gâchette comme sur un gun,
parce que sinon, c'est comme si on tuait des gens.
Moi, je trouve ça un peu bête.
Gardons un buzz les clairs, tu sais, tu avais la gâchette.
Tu as la gâchette.
C'est beaucoup plus pratique, du coup, avec un pistolet.
Là, c'est absolument pas pratique, je trouve.
Même si toujours cette volonté,
il ne faut pas que ce soit considéré comme une arme,
il faut que ce soit un peu...
Comment dire ?
Femmilly friendly et sans qu'il y ait d'association possible avec une arme.
Mais du coup, tu perds en précision dans tes tirs,
et surtout, c'est très usant.
Oui, OK.
Surtout que le concept du smash and reload,
il y a le smash que vous voyez sur les grands écrans,
et vous avez certainement vu sur la vidéo,
si vous regardez sur YouTube,
qu'il y a l'écran intercalaire,
qui est un écran de télé,
alors pour le coup, bien maquillé,
intégré, en général.
Bien intégré, toujours.
Les déco, franchement, sont pas mal par rapport à la surface, etc.
On avait un peu peur avec les lumières de travail.
Et au tout début, quand on voyait les conceptats,
on se disait, oh là là,
mais en vrai,
affaire, l'immersion fonctionne.
Oui.
Je trouve que elle marche.
C'est correct, c'est correct.
Oui, voilà.
Donc franchement, c'est pas mal.
Et donc du coup, vous avez ce...
The smash and reload.
The smash and reload avec cette partie reload.
C'est-à-dire qu'on a quatre écrans,
on va avoir quatre scènes diffusées sur l'écran.
On fait un premier écran,
on chute les champignons,
ok, pas de soucis.
Mais une fois qu'on a fini la scène de l'écran,
le temps que les transitions se fassent,
qu'ils embarquent du monde, etc.
Je suppose que c'est pour des questions de timing aussi.
Le véhicule va se retourner,
se mettre face à un écran télé,
comme tu dis, qui est très bien intégré,
ce qui nous permet du coup de là,
de vraiment profiter des décors
qui sont sur les parois extérieurs de l'attraction.
Et tu vas recharger ton gun,
en soi, si tu le recharges pas,
tu auras quand même des glaçons la séquence d'après.
Oui, voilà, c'est ce que j'allais te demander.
C'est juste pour scorer du point supplémentaire.
C'est une sorte de stage bonus.
Un bonus stage, justement.
C'est-à-dire que là, tu tires,
tu fais un maximum d'input,
c'est-à-dire de contact avec l'interrupteur
qui est au bout de la ficelle, à l'intérieur du gun de kilo.
Tu casses la magie, tu fais un panéto.
Et tu recharges ton gun de glace.
D'accord.
Et ce qui fait qu'on a quatre écrans,
et du coup, on a trois sections où on recharge le gun.
Donc pendant trois minutes non-stop,
tu tires sur ton petit glaçon.
Oui, il y a genre une seconde de transition,
on le joue de recalme entre les...
Il n'y a quasiment jamais de pause,
parce que même à ma hausse au chocolat,
quand la séquence termine, l'écran se ferme,
le temps de passer à la scène suivante,
t'as le temps de te reposer.
Tu respires un petit peu, tu secoules la main, on fait...
Ah, putain !
Tu fais repartir le sang en te rendu en dédouant.
Là, vache, vivement que ce soit la fin et 5 000 plus tard.
T'es toujours pas à la fin, mais...
Tu n'as pas trop le temps.
Ce qui est bien, par contre, c'est que ça te captifte ton attention.
Donc ça t'empêche de voir, par exemple, le plafond qui n'existe pas.
Oui.
Ce secret que se trouve auquel ils n'auraient pu pallier,
je pense, avec des petites déco,
on intégrant un peu mieux les structures
qui supportent les projecteurs.
Projecteurs qui sont blanc, d'ailleurs.
C'est dommage.
Projecteur vidéo, hein.
Oui, projecteur vidéo, justement, pour les écrans.
Et c'est dommage qu'ils soient blancs,
pourquoi pas les avoir pris en noir, au moins on les voit moins.
Ou camoufler dans une boîte, mais bon, on sait pas...
Là, c'est vrai que ça...
Ça reste un détail, mais c'est vrai qu'en soit,
avec le tout le plafond et noir,
camoufler le projecteur, il va bien marcher.
Là, c'est plus ou moins la première intération de l'attraction.
Oui.
Donc je suppose que, bon, ça a du coup,
t'es cher en R&D, enfin, rechercher développement et compagnie.
Mais je suis sûr que pour quelques milliers d'euros de plus,
on pourra avoir droit à des petites finitions
comme ça dans les décors,
des faux branchages dans la section forêt,
peut-être des arches qui séparent les écrans,
et surtout une thématisation sur le bord des écrans.
Il y en a au moins une que j'avais remarquée
quand on passe de la décharge à un autre environnement.
En un moment, il y a une bairre...
Oui, de bairre métal.
Et à la fin aussi, tu as les petits fagnons bienvenus...
Quand tu reviens, ça envoie.
... au parc local.
Et en fait, le truc, justement,
un des points pour ceux qui regardent
un petit peu la vidéo en ligne,
faut marquer qu'en fait, le défaut à nos yeux,
que ça peut avoir, mais c'est normal vu le prix.
On est sur 3 millions d'euros, tout compris clé en main.
Ce qui, pour une attraction interactive avec ce genre de trucs,
le ride-system, etc., ça reste pas excessivement cher du tout.
Par contre, le truc, ce système-là,
du coup, là où il y a des économies de fête,
c'est que, par exemple, Polymorph a livré une solution qui en fait...
Enfin, un rail shooter, parce que tu passes d'écran en écran physiquement,
mais avec des médias qui sont en fait mondiaux
et qui se basent en fait sur la Californie,
avec le parc Tipiocémiti, etc.
Et puis, bon, la décharge, ça peut être un peu générique,
puis ça finit à San Francisco, on reconnaît les Trollies, etc.
Justement, oui, je regardais la dernière scène
où on l'a vu passer juste avant,
donc on est sur la zone San Francisco.
C'est pas une vraie conclusion, en fait,
parce qu'on voit que les champignons traversent l'écran
où on l'aide de passer sous le véhicule,
ils ont l'air de continuer à se...
En fait, on ne sait pas si on a sauvé le monde.
Oui, voilà, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de vraie ending.
Vu ce qui se passe, je pense qu'on est tous morts.
Oui, parce qu'ils nous écrasent tous.
Oui, c'est ça.
Est-ce que ça veut dire que, vu que c'est la version dite
de moyenne gamme du produit,
est-ce qu'il y a un écran supplémentaire
qui conclut peut-être l'aventure ?
Il n'y a pas plus d'écran.
Alors là, peut-être c'est un vrai premier
premier point problématique que je souhaiterais
en termes de storytelling.
C'est-à-dire qu'on nous explique qu'il y a un début,
donc les champignons qui sortent de la forêt
et tout qui prennent son prix de panique.
Mais il n'y a pas de ending, il n'y a pas de conclusion.
Non, c'est juste le bug, là, la fin.
C'est-à-dire que c'est la scène où il y a le plus de champignons
et auquel tu chutes n'importe où pour faire un plus gros score.
Oui.
Et une fois que la scène là se termine,
ton véhicule se retourne, on fait face au décor
et un dernier écran télévisé,
mais ce n'est pas pour recharger, c'est pour constater les scores.
Et tu peux voir aussi ta photo,
enfin la photo de ta tronche pendant que tu es concentrée.
Mais c'est une photo juste pour dire
que le score correspond à telle personne.
C'est-à-dire que même si les guns,
ils ont des couleurs respectivement différentes,
après, tu n'identifies pas forcément à ça.
Tu vois juste le viseur qui correspond à la couleur de ton flingue.
Mais à la fin, le fait de mettre ta tête,
t'identifie tout de suite ton score.
Tu sais un peu que le Turface a aussi utilisé
sur des machines types qu'on a ou qu'il n'est terrium.
Je crois que c'est Ok Coral quand on a eu nos si,
non, pas Ok Coral, pardon.
Je ferais pertuiciti, je crois qu'ils ont un truc comme ça,
bandidos.
A bandidos, oui.
Je crois que c'est une bande, dans la même veine,
c'est-à-dire qu'il y a une caméra qui prend la photo pour le podium.
Oui, tout à fait.
Mais non, ça, pour le coup, je trouve que c'est cool
parce que comme tu dis Valentin,
c'est quand même plus facile de s'identifier
avec une photo de nous plutôt qu'une couleur,
surtout que les couleurs, elles sont toutes les mêmes.
Mais moi, ce qui me gêne,
c'est que j'ai l'impression de sortir de l'attraction en ayant pas...
En fait, c'est un bas gending,
mais avec un... c'est un mix-tending.
C'est-à-dire que sur les médias, t'es mort.
Techniquement, on sait pas.
Mais quand tu te retournes, bravo, vous avez gagné.
Non, en fait.
Enfin, non, moi, à la limite, j'ai l'impression de sortir
si j'étais venu avec vous,
parce que là, je découvre à travers vos vidéos.
Si j'étais sorti du véhicule,
je m'attends à ce qui est genre une last scene,
tu sais, par exemple, un poche chaud.
Non, mais quelque chose qui explique la fin,
parce que sinon, moi, je m'attends.
Il y a un poche chaud, en fait,
tu vois les champignons dans des cadres
qui sont dans le monde entier,
qui visite tous les monuments.
Ah oui, donc bah oui, non, c'est un benendic.
Les champignons ont conquis le monde, toi.
C'est ça.
Et tu peux faire ta photo avec un champignon
sur un glaçon géant.
D'accord.
Maintenant, on l'a regardé en vidéo.
Donc voilà, là, on voit, c'est une chambre,
une chambre de pièce, ouais.
Il y a des cadres.
C'est une licence à la lapin crétin.
On est typiquement là-dedans,
c'est pas un truc sur lequel il va y avoir un gros enjeu.
Mais tu vois, tu pars des lapins crétins.
Il y a un début et une fin.
Le début, c'est, on découvre la machine à remonter le temps.
On fait les tableaux à travers les époques
et le tableau final, qui est vraiment le feu d'artifice,
on fait plein d'époques.
Et la machine nous renvoie à notre temps à nous.
Ah, mais il y a une cohérence,
il y a une cohérence, il y a un mec qui est là.
C'est là, c'est pour ça qu'on voit le cosmonaute
cracher au futuroscope.
On voit plein d'éléments, le Titanic et tout.
C'est pas l'embarquement, effectivement,
on a une soucoupe volante, le Titanic avec l'iceberg,
le cosmonaute qui s'est craché dans le mur.
Mais tu vois, on est sur la musique qui est
A Thieves of Beethoven, qui est juste un génialissime
pour ce morceau-là, pour cette partie-là.
Mais au pareil, je reprends Popcorn Revenge,
qui est l'exemple que moi j'ai, c'est qu'à la fin,
on arrive sur la machine qui va permettre
à dégommer tous les popcorns
qui restent encore en vie dans le cinéma.
Il y a un côté gradation, alors que là, en fait,
il y a en fait gelé la gradation dans le champifoli,
c'est-à-dire la scène finale dans San Francisco.
C'est l'invasion de tous les champions.
Mais il me faudrait un dernier écran
avec l'attaque ultime du véhicule qui est débloqué en mode boss final.
Et ça permet de résoudre la situation,
donc soit c'est un gros cube géant ou comme dans Spider-Man,
le Spider-Bot géant qui, une fois pété,
désactive tous les bots.
Un boss final, quoi.
Un boss final, juste une conclusion.
C'est un boss final.
Là, il n'y a pas de boss final puisque tu ne peux pas techniquement.
En tout cas, on n'a pas l'impression qu'on puisse vaincre cette scène.
À moins qu'il y ait peut-être un historique planqué quelque part
et quand tu t'es, je sais pas, une bouteille de gaz,
un truc comme ça.
On ne l'a pas, parce que la scène, en tout cas,
tout le monde l'avait vu qu'en fait,
la sortie te fait passer devant la dernière section.
Si tu veux.
Donc tu vois les véhicules bouger,
tu vois les mecs encore chouter sur les écrans, etc.
C'est pas caché.
Alors qu'ils n'auraient pu mettre une petite barrière,
un petit truc qui, non seulement pour toi qui sort,
tu t'attardes pas sur les gens et des gens qui jouent,
ils n'ont pas des pécores qui sont en train de les observer,
en train de jouer et surtout,
ça aurait pu, justement, rendre le truc un peu plus immersif
dans le sens où tu vois...
Merde, c'est la fin d'attraction,
il y a des gens qui sortent devant nous.
Tu vois, enfin bon, c'est un peu dommage.
Après, le côté compact veut ça,
mais il y a toujours moyen, même avec des murs 2D,
c'est-à-dire des décors carton patres,
ça aurait pu faire l'affaire.
Et c'est dommage, à certains endroits,
je trouve qu'il en manque.
Oui, il y a...
Ça, c'est une arche pour séparer les scènes entre les écrans,
des trucs comme ça, comme la barrière, elle est là.
Un truc tout bête.
Tu m'as aussi parlé des voitures,
dans lesquelles on est, qui sont des machines à glace.
Ça manque un peu de finition.
Ça, pareil, c'est dommage, mais...
Les véhicules, donc ces véhicules très neutres,
ils sont noirs, voilà.
C'est sans cesse des machines
dans lesquelles, justement, on a des réserves de glace,
puisqu'on fait la recharge, etc.
Et dessus, ils ont mis 2-3 décorations
comme si c'était gelé, c'est marqué,
la glace sort par ici, je sais pas quoi.
Et ensuite, ils ont juste mis des stickers
avec le logo de l'attraction,
et les champignons, c'est-à-dire le design basique des champignons,
du champignon rouge et du champignon vert.
Quitte à imprimer des stickers pour quoi ne pas avoir fait,
rendu le véhicule comme une espèce de machine,
machine comme un frigo mobile,
machine à glaçons.
Ça aurait plus de sens que juste coller
les stickers des champignons qu'on voit déjà partout
dans les visuels, les vidéos, le logo de l'attraction.
Surtout qu'avoir des champis sur le...
Alors bon, c'est du pinayage,
mais avoir le logo de l'attraction sur le VL,
ça fait Rollor Custer années 80.
C'est-à-dire, voilà, ça fait...
Si, ça veut dire que...
Ça te sort de la digest instantanément.
Et c'est ce que j'allais dire en termes de diegetique,
ça veut dire que le non-champifolice
dans l'univers de l'attraction, il existe.
C'est comme quand tu es dans Hyper Space Mountain,
dans le préchaunt, on te dit,
vous allez entrer dans une bataille de l'univers de Star Wars.
Donc on t'explique bien, tu n'es pas dans le film de Star Wars.
La digeste ne commence qu'au moment auquel on appuie
sur le bouton Dispatch sur Hyper Space Mountain.
Je me dis bon, on comprend,
parce qu'au moins, ça habille le truc,
mais quitte à l'habiller avec...
Et d'avoir un budget sticker, on va en faire...
Voilà, c'est ça, c'est tout cool, mais...
Le fait d'avoir un personnage, c'est...
Truc bête, enfin bête, non, c'est jamais bête,
mais je veux dire, le truc qui manque à mes yeux,
de ce qu'on n'a pas vu dans le préchaunt,
parce que les préchaunts, les safeties n'étaient pas terminés.
Il y avait un des écrans notamment,
où il y avait une partie telle et dans le show,
parce qu'il n'avait pas eu le temps de terminer les médias,
ils étaient encore dans les calculés.
Donc on avait du texte qui défilait sur un des écrans
pour expliquer la storyline.
Ça, c'est corrigé, c'était temporaire,
ils n'ont l'expliqué.
Mais par contre, c'est vrai qu'il manque
de ce qu'on en a compris à ce jour-là.
Il manque typiquement le personnage, je ne sais pas,
d'un inventeur qui aurait créé la machine,
justement, de congélation ultime,
ou bien un truc qui explique la machine en même,
et que le véhicule soit la machine incarnée.
Ce véhicule sort de nulle part,
on vous explique, il faut tirer sur la gâchette
pour lancer des glaçons, et c'est tout.
Voilà, ça veut dire que dans la file d'attente,
ils disent oui, le fait de geler les champignons,
ça va aller...
Bah, tu avais tout ça en version texte, maintenant,
apparemment, tu as une version un peu plus sympa.
Nous, quand on a vu le texte, on a fait
« Heur ! »
parce qu'en gros, tu avais trois écrans à la suite,
en mode Power Point,
où tu avais, je ne sais pas, 10 lignes de texte au moins.
Là, tu dis non, tu ne fais pas ça dans une file d'attente
pour expliquer le truc.
Et nous, comme on avait eu la conférence de Stavon,
donc on savait pourquoi.
Mais c'est vrai que quand tu...
Admettons, tu n'as pas de file d'attente.
Tu ne sais pas vraiment ce qui se passe,
pourquoi il y a plein de champignons,
il faut juste te chouter, c'est tout.
Oui, parce que finalement, c'est ça aussi,
qui est important, c'est te sentir impliqué,
tu te sens que tu as une mission,
une responsabilité qui t'incombe de les geler.
Là, vu qu'on te jette butamblan dans l'action,
sans te donner une raison,
au final, bah...
Tu es tout bien...
C'est bien comme on intellectualise le truc.
Alors bon, on est juste chouté des champignons,
quoi, là, là.
Il y a quand même des gars chez Polymorph qui ont fait
« Mais les mecs, arrêtez le chier plus que votre cul,
c'est des champis, on tire dessus, c'est fun ! »
Merde.
C'est un peu le problème que...
Oui, mais c'est...
En même temps, moi je suis désolé,
mais moi je suis d'accord.
Mais oui, on est sur un d'arc-cran interactif.
Ça débarque d'ampleurs régionales locales
qui, quand ils construisent une attraction,
se font le chier à lui donner toute une storyline.
Je pense à Winolande,
qui vient d'ouvrir le Pteranodon.
Les gars se sont emmerdés à faire une file d'attente indoor
avec l'invention d'un nouveau professeur,
qui nous explique comment il a développé une machine
qui nous permet d'aller voir les dinosaures du Land.
En plus c'est un Starflyer.
Et c'est un Starflyer !
Il n'y a plus qu'on que ça, ça n'existe pas.
On pourrait simplement le poser là, mettre deux, trois décors,
une petite musique trouvée sur audionetwork.fr et roule.
Non, ils se sont fait chier.
Et Winolande, Dieu sait que c'est un tout petit parc.
Là-dessus, ils n'ont pas grand-chose.
Et ça m'embête un peu qu'un parc comme le Pal,
qui a donc 50 ans d'existence.
Un Yukon Kwan, un twister à son actif.
Et l'année prochaine, Watercoaster se disent,
on peut laisser passer ce genre de...
Je pense aussi qu'il y a un autre détail.
Là, on est clairement sur un produit acheté clé en main.
Je pense que la condition cinéco-anon pour que le tarif soit raisonnable,
compte tenu des contraintes, compte tenu,
tend installation, etc.
C'est aussi quelque part de pas trop toucher l'expérience.
En fin de compte, là, on a surtout une coquille.
On vient pluguer un truc dans une coquille vive.
C'est un produit standard.
C'est un produit standard.
C'est un SFC.
Oui, mais même standard.
Ça vibre pas.
C'est un modèle standard.
Je vais partager la faute un peu aussi
du côté des concepteurs du projet,
pour lequel il manque des trous dans la raquette de l'histoire.
En fait, mon avis, je vois ce que tu veux dire Benji.
Ensuite, je pense que l'intérêt d'un produit comme celui-ci,
c'est un peu comme ce que Mac veut faire avec ta Cumeon.
De ce qu'on avait compris de l'interview avec Michael Mac,
c'est qu'ils veulent dire, en gros,
alors je pars à phrase,
en gros, on fabrique les machines avec McRide,
et on va créer des systèmes interactifs,
des crans-médias, etc.
avec ta Cumeon qu'on met dessus.
En fait, l'intérêt pour eux,
c'était surtout proposer une sorte d'abstort de contenu
qui soit soit peut-être du custom,
il sera custom pour un parc, s'il a les moyens,
mais sinon, qu'il puisse aller taper dans une banque de thème
ou t'appuie sur un bouton, tu changes 3 déco physique
et t'as un nouveau ride,
t'as un nouveau ride marketé en réalité.
Donc, à mon avis, je vois ce que tu veux dire.
Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Ça fait pour moi,
j'aurais préféré que le pâle soit plus intégré
dans cette attraction-là,
mais, à mon avis,
contenu du truc, c'était en mode,
va s'il est un peu fermé et boum.
Justement, mon point,
ce n'est pas le fait que ça se passe au pâle
dans la digeste du parc,
ce n'est pas gênant, en fait.
Je peux accepter que tout d'un coup,
on soit téléporté aux États-Unis
pour le temps de l'expérience.
Moi, ce qui me gêne,
c'est que déjà, il n'y a pas une fin
qui nous donne le sentiment d'avoir réussi quelque chose,
donc on est un peu frustrant en sortant.
Et il y a des éléments qui ne nous expliquent pas.
Pourquoi ?
Est-ce que tout d'un coup,
des champignons sortent de nulle part ?
Pourquoi est-ce qu'ils se reproduisent aussi vite ?
Quel est ce véhicule qui nous permet...
C'est expliqué, mais c'est rapidement.
C'est surtout les véhicules,
on ne sait pas d'où ils viennent.
Et pour le coup,
je recommence avec Popcorn Revenge,
qui du bonk est comparable en termes de superficie,
en termes de contraintes de lieux,
dans la fidélatante et dans le précho qui a dans l'attraction,
on te dit tout.
Et ça ne dure que même pas 20 secondes à tout casser.
Alors, je vais ensuite dire un truc,
et c'est un avis personnel,
ça n'engage que moi,
mais je pense que là-dessus,
Polymorph avait cette licence-là depuis une décélée.
Oui.
Ça fait un certain temps qu'ils avaient développé les personnages,
certainement le concept général,
peut-être pas implémenté.
Là, c'est du Unreal Engine qui fait tourner tout le système.
Les rendus sont très beaux.
Les rendus sont très beaux.
L'animation est vachement belle.
Le moteur est vachement beau.
Je n'aime pas trop les vidéos, c'est pas mal.
Je n'aime pas trop leur design,
ça ne tient qu'à moi,
avec leur petits effets sonores un peu agaçants.
D'ailleurs, il y a un peu de musique en fond.
C'est pas qu'il y a un peu de musique,
c'est qu'il y a une boucle de temps second,
une boucle que sympa,
mais qui peut être agaçante assez vite.
Mais sinon, l'animation,
moi, je la trouve excellente.
Alors attention, oui,
l'animation est très belle et fluide.
On va prendre du recul.
Ce que je dis par rapport à l'histoire,
c'est parce que je suis un fêlée
de tout ce qui est storytelling.
J'aime beaucoup, on me racontait une belle histoire.
J'aime bien qu'il y ait comme dans un bouquin,
un début, péripétire,
des nouments fins.
Et pour moi, derrière,
ça me permet de m'impliquer plus émotionnellement.
Là-dessus, le contrat est visiblement pas rempli à 100%,
mais pour le grand public,
l'immense majorité des visiteurs,
et surtout pour des jeunes enfants,
parce que c'est clairement une attraction
qui se destine au public le plus jeune.
Ils vont sortir de là en disant,
c'est je suis trop content,
je me suis amusé à congeler les champs.
C'est tout.
Vous pas des fois,
alors moi, on a utilisé,
effectivement en rigolant, on a intellectualisme,
en même temps, chez Puissance Park.
On aime bien, on aime bien,
on aime bien prendre un petit détail,
en faire un truc monstrueux.
Mais qu'on n'ait pas ces épisodes de deux heures,
vous êtes marre, vous.
Mais là-dessus, il faut bien se rendre compte
que le grand public dans son immense majorité
ne va pas du tout se poser ces questions-là.
C'est juste que, encore une fois,
c'est dépasser les attentes
pour que derrière, l'expérience
n'en soit que renforcée et n'en soit que meilleure,
et potentiellement, qu'elle marre les expériences.
En plus, c'est des choses qui coûtent pas forcément plus cher
en termes de budget.
Mais j'ai l'impression que c'est une question de temps
et qu'il y a une...
Alors, c'est pas très...
Comment dire ?
J'ai un peu la grosse...
On a un peu les chevilles lourdes de dire ça,
mais il y a peut-être eu des maladresses
dans le fait de composer cette attraction
à plusieurs entreprises
et que des fois, on ne s'est pas consultés
sur certains détails,
on s'est contentés de délivrer quelque chose dans les temps
qui correspond à un budget certain
sans anticiper ce qu'allait faire les autres.
Tu vois, peut-être qu'on s'est dit,
c'est eux qui vont rajouter ça
dans une coordination.
Mais en fait, j'ai l'impression qu'effectivement,
il y a eu coordination entre les trois,
mais qu'ensuite, il n'y a pas une coordination...
Enfin, il y a eu une coordination sur la partie
de l'implémentation, la logistique, la physique,
la formation des casques, etc.
Mais il n'y a pas eu de...
C'est simple, le fait que ce soit présent dans la zone indienne,
dans un bâtiment indien.
Non, mais ça, pour le coup, je pense,
ça vient du pal qui disait...
On n'a pas d'autre bâtiment, c'est le seul qu'on a à dispos
parce que c'est un vieux cinéma,
on veut le retransformer, on veut rendre l'attraction plus cool.
Et encore, pour cette attraction-là,
c'est considéré comme spacieux
parce que là, on peut se permettre de mettre des décors physiques réels.
C'est vrai en plus.
Mais d'ailleurs, c'est donc ces bold move nations
qui a super visé,
c'est ça qui était en chef de projet
de la création de cette attraction.
Et qui a créé aussi les décors physiques.
Voilà, donc là-dessus, il y a une coordination,
comme tu l'as dit après,
comme je disais, il y a des trous dans la raquette
parce que tu l'as dit, c'est le premier du genre,
ça n'existe plus ailleurs.
Parfois, pour bold move,
c'est la première fois qu'ils font une attraction comme ça.
Aussi, c'est un galo-décès pour ils apprennent.
Mais moi, pour moi, en tout cas,
pour Ré K K P P T là-dessus,
en soi, est-ce que l'attraction est à faire ?
Oui, quand vous allez au pal,
parce que franchement, l'expérience est sympa.
Oui, c'est fun.
Musclez-vous la vambrade,
mais en fait, tu n'es pas passé pour un tomé par rapport à votre chiard.
Oui, ça vaut mieux.
Mais l'attraction, franchement, est sympa,
ça vaut le coup.
Et encore une fois,
il y a une belle prouesse pour faire tenir une expérience
qui finalement, tu ne te sens pas arnaquer.
Franchement, tu te sens que tu n'as passé un moment
que tu es sympa, si tu es interactif,
tu étais dedans, tu as été l'invisé,
tu avais envie de faire du score, etc.
Donc l'attraction fonctionne sur son point de vue de gameplay.
Il n'y a pas de soucis de ce côté-là.
Donc franchement, faites-la pour découvrir le truc.
Ensuite derrière, c'est vrai que ça pourrait aller plus loin.
Et c'est vrai que là, tu vois que Triotech a certainement
à certes fait des interactions par le passé,
mais c'est là que tu vois qu'effectivement,
c'était plutôt des trucs d'arcades,
des choses sur lesquelles il n'y avait pas tant de thématisation poussée
ou alors que ce n'était pas eux qui le géraient.
Et donc du coup, il y a des choses à améliorer,
mais la bonne nouvelle, c'est rien de bien grave.
Ensuite, il y a quand même aussi des bonnes idées,
parce qu'ils sont conscients de la problématique
que l'IP de Polymorph, les écrans,
tout ce qui a été créé sous Unreal Engine,
il faut quand même le customiser un petit peu.
Et donc il y a la logique de Play Soldiers qui a été appliquée.
C'est-à-dire que vous avez régulièrement dans chaque scène
des, soit des modèles 3D qui peuvent être swapés,
qui peuvent être changés juste en changeant le fichier
ou en reprenant un truc ou alors simplement des textures
qui peuvent être swapées,
c'est qu'on change juste le fichier PNG derrière.
Et ça te met une tête de néglos à certains endroits ici.
Il y a pas mal de références à d'autres parcs dans toute attraction.
Et voilà quoi.
Ça permet de customiser un minimum en fait ton expérience
et de l'adapter à la destination dans laquelle va se trouver l'attraction.
Là, en l'occurrence, c'est surtout dans les dernières scènes
où on est dans la ville où tu as des panneaux publicitaires,
des boutiques ou des choses comme ça,
dont les devantures peuvent être changées
avec une police qui reprend le nom d'un endroit proche,
d'une autre attraction citée l'opale.
Et puis ensuite, on a des petits clinquettes aussi dans les décors.
Comme là, sur l'illustrant, on vous montre
une partie des équipes de la création
qui a réalisé des designers qui ont fait les décorations.
Ils ont été cherchés des stickers d'époque,
des années 80-90,
dans certains parcs pour l'implémenter justement dans les décors,
notamment de la décharge,
parce que tu as une caravane dedans,
et sur la caravane, en fait, tu as tous les stickers de tous les parcs.
Et truc malin, la caravane est la 2 usages.
Déjà, elle permet de foutre ses stickers,
mais en plus, elle camoufle la porte de sortie de secours.
C'est ça, oui, que tu as la porte sur la caravane.
Et justement, ils ont beaucoup réfléchi à ce truc-là.
Il y a aussi la porte d'accès au staging,
c'est-à-dire le garage où il y a la maintenance.
Et c'est une grande à cet endroit.
Et ça marche parce que c'est au niveau de la zone de la forêt du début.
Donc du coup, tu as une grande, tu as une ferme,
avec des pains en bois en deux des autour, ça passe.
Non, mais j'y ai pas que l'attraction n'en est pas exécutée.
Au contraire, je trouve que c'est là où de la contrainte
n'est la créativité beaucoup,
et du fait de pas avoir beaucoup d'espace,
de trouver des twists et des mises en scène originales.
Mais c'est cool, ça, c'est cool.
Du coup, après, on a pu visiter un petit peu aussi,
bien sûr, les coulisses de la machine en elle-même,
voir comment ça marche.
Et donc du coup, on a pu accéder au staging.
Et là, évidemment, attention, coasters porn.
Voilà, voilà, c'est cadeau.
C'est pas vraiment un coasters, c'est sur rail.
C'est vrai que ça pourrait faire coasters.
C'est plus du tech porn ou du ride porn.
Je veux pas dire mais les VL ensuite, on quand même...
Voilà, tu as quand même les routes de support,
guidage, etc.
Tu as toute une section motorisée en dessous aussi.
La motorisation qui est embarquée,
vous avez donc là en jaune sur la photo pour l'illustrer,
pour ceux qui se nous écoutent,
venez sur l'illustrer.
Et vous avez donc du coup ici en jaune les bus-bar,
qui en fait permettent d'alimenter le véhicule
avec le courant électrique,
et aussi de communiquer avec l'ordinateur de contrôle de la traction.
D'ailleurs, si vous faites ride to happiness,
vous pouvez les voir quand vous faites la filet d'attente à l'extérieur.
Quand les trains reviennent,
cette barre justement avec les connectiques,
dans lesquelles les connectiques du train viennent se glisser,
on peut les voir sur les côtés du ride,
ride to happiness sur la fin du parcours.
C'est ça qui permet de reprendre la main
sur la rotation libre et d'orienter les sièges
et de les aligner pour le chargement en gare.
Voilà, et un autre truc qui est très intéressant,
c'est comme vous le savez,
pour que quand même un système comme celui-ci
puisse fonctionner,
il faut que chaque véhicule sache
où il se trouve, je veux dire,
précisément sur le circuit.
Et la méthode qu'ils utilisent là-dessus,
j'ai trouvé vachement mal d'une,
sur le côté du véhicule,
vous avez un lecteur optique qui lit en fait des QR codes,
alors techniquement, c'est plus des tags,
c'est pas le format QR code,
parce que le QR code, c'est un standard
avec les trois carrés, etc.
C'est un code barre cubique.
Techniquement, on a passé un code barre
diximensionnel, mais l'idée donc du coup,
c'est qu'en réalité,
chacun de ces codes barres
envoie une information précise
de positionnement.
Ça va certainement être un nombre...
En fait, c'est une suite de cinq codes barres,
dans mes souvenirs.
C'est ça.
Et en fait, du coup,
ça permet à chaque véhicule
de lire ça, et grâce à ça,
on va savoir à quel endroit
il doit s'arrêter.
À quel endroit il se trouve,
et aussi comment effectuer les rotations.
C'est-à-dire qu'on va pas
programmer les rotations
pour être devant elles ou tel écran,
par rapport à une question de timing,
parce que non, justement,
comme il y a des gens qui charge,
qui débarquent, etc.,
des fois, bon,
il y a des petites variations de temps.
Là, c'est vraiment le véhicule avance,
et en fonction de ce qu'il lit
sur le rail, il sait exactement
où il se trouve, donc,
où orienter la rotation
du véhicule, et s'il doit
se stopper parce qu'il est devant un écran,
ou non, etc.
Voilà.
Donc, grosso Mono,
je trouvais que c'était intéressant,
parce que ça fait toujours un peu la question
de comment est-ce que tu fais
pour lire ce genre d'information.
Il y a plusieurs technologies
qui existent.
Là, on va dire que c'est
une des plus simples, en fait.
Oui, mais qui marre.
Ça, par contre, ça peut être...
Mais qui est efficace en intérieur.
Ça peut être super efficace,
pour le coup.
Parce que c'est vrai qu'ensuite,
sur des arcs rails,
traquesses, par exemple,
tu peux pas avoir un système
comme ça.
Généralement, ce qui va être utilisé
sur le traquesse, c'est soit
la piste magnétique enfouie sous le sol,
ou tu as, en fait,
le véhicule qui va essayer
de s'ignifier en quelque sorte,
de repérer
l'emplacement où il se place
et la ligne
pour essayer de se positionner.
Ça, c'était un système
qui se trouvait sur la tour
de la terreur de Floride,
dans la salle de la 4e dimension,
pour permettre au véhicule
de se déplacer.
Et c'est une technologie
qui n'est plus vraiment utilisée
aujourd'hui.
Il y a mieux.
On va plutôt utiliser des dotes
avec des puces
et des cuivrées à l'intérieur.
C'est ce qu'on a sur Ratatouille,
j'en ai une chez moi
du chantier.
Elles sont enfouies dans le sol
et, en fait, elles renvoient
une position géographique
avec une position GPS
et l'ordinateur du véhicule
le décrypte.
Et quand il arrive dessus,
l'information
qu'il a telle emplacement géographique,
il vient communiquer
avec l'ordinateur central
qui confirme avec lui
qu'il est bien placé
et l'ordinateur lui dit
très bien,
maintenant, tu vas te rendre
au point géographique suivant.
Et comme ça, au fur et à mesure,
il y a une discussion permanente
entre le véhicule et l'ordinateur
et le véhicule dit
ben moi, je suis là,
est-ce que je suis bien censé être là ?
L'ordinateur te dit oui,
j'avance,
est-ce que je suis toujours là
et etc.
Exact, et ça, c'est une technologie,
il y a d'autres technologies aussi
avec les bornes,
des bornes wifi directement
où on peut trianguler, etc.
Après, tu as du wifi,
tu as de la localisation radio,
enfin, en vrai, tu as plein de choses.
En fait, tout ça,
ça rend dans la catégorie
ce qu'on appelle les LPS,
les LPS,
le Global Positioning,
donc la échelle de la planète,
le LPS,
le local Positioning System,
c'est ce genre de technologie.
Puisqu'on ne peut pas utiliser
un GPS que tu es en intérieur.
Mais bref,
voilà, on voulait vous montrer ça
parce que c'est quelque chose,
c'était cool de pouvoir voir
justement ce système-là
et comme quoi, oui,
c'est une technique
que j'avais vue sur des prototypes
à l'école,
sur des jurys
de projets d'ingénieurs,
etc.
Et non,
c'est bel et bien utilisé
aussi en industrielle,
donc voilà,
ça, c'est juste comme quoi,
on n'est pas obligé
de faire une technologie extrêmement complexe,
ça peut marcher comme ça.
Et,
autre chose aussi,
tant qu'à parler un peu guicage,
eh bien,
on a également pu faire
un tour au niveau de la B technique
qui se trouve en fait au centre,
au centre de l'Exagon,
central.
Il y a 6 mètres carrés
qu'il faut rentabiliser.
Donc autant mettre les B techniques,
enfin,
voilà, qui gère les médias,
les véhicules et les compagnies
à cet endroit.
Exactement.
Donc là,
vous avez tout le centre névergique
de l'attraction
avec les armoires électriques,
bien sûr.
Comme tu l'as dit,
ensuite,
les serveurs de médias
pour les différents écrans,
pour les alimenter,
enfin,
c'est pas des médias,
en réalité, c'est RCD.
C'est des ordinateurs avec
une cardiographique
et qui exécutent un Unreal Engine.
Donc c'est un moteur de jeu vidéo
à chaque fois.
Et...
Mais ce ne sont pas des vidéos
parce qu'évidemment,
comme c'est interactif,
eh bien, ils ne savent pas
quel champignon
on va être shooter, tu vois.
Oui, donc c'est calculé
en temps réel.
Ouais, et aussi parce que nous,
avec nos flingues,
on a un viseur
qui apparaît sur le...
sur le média.
D'ailleurs, petit défaut,
les viseurs sont très bien.
Par contre,
je ne sais pas,
par souci d'animation,
ils ont voulu
implementer
une traînée,
si tu veux,
de ton tir.
C'est un viseur.
Par contre,
tu vas avoir une traînée
qui va partir
du milieu de l'écran.
Pas de l'endroit
où tu tires.
Mettons,
si tu es sur la droite
de ton véhicule,
tu es sur la droite
de l'écran,
tu tires,
mais en fait,
le rayon va partir
du milieu de l'écran
pour toucher la cible
que tu as visée.
Oui, je vois.
Et donc,
ça fait un peu bizarre
au début.
C'est pas très...
Je trouve que c'est pas
très gracieux,
visuellement.
C'est pas rien agonomique.
Et puis ça te perture
un petit peu.
Bon, je trouve ça un peu dommage,
mais bon,
ça fait de l'animation en plus.
C'est-à-dire ?
Ça fait une petite animation,
mais en soi, voilà,
on a pu visiter
cette petite armoire technique.
C'était sympathique
de pouvoir voir un petit peu
tout ça aussi,
voir l'envers du décor.
Merci encore beaucoup
aux équipes du PAL
pour l'invitation.
Dans ce qu'on fait,
comme commentaire,
vous l'avez compris,
bien sûr,
on analyse aussi,
on essaie de comparer
certains éléments.
L'attraction,
moi,
je continue à dire que,
franchement,
c'est un bon ajout pour le PAL.
C'est une très bonne chose
d'avoir encore cette catégorie
de réaction qui rentre
dans leur catalogue.
Ça va rencontrer son public.
Et puis pour Bold Move,
Triotech et Polymorph,
bien joué d'avoir trouvé
justement un concept
qui permet de rentabiliser
le moindre espace
dans ton parc.
Et surtout pour un budget moindre.
Surtout,
là,
dans 225 m2,
tu fais passer 400 personnes par heure
théoriques.
Oui, c'est vrai.
Ça, j'avais oublié ce chiffre.
Dans 225 m2,
c'est pas dégueulasse du tout.
Pour un parc comme le PAL, oui.
Surtout qu'avant,
tu avais un cinéma dynamique.
Je sais pas combien de temps
durait le film,
mais sur ce genre de trucs,
oui, c'est craqué.
Je reviens sur ce que tu dis, Val.
Et effectivement,
bravo à eux d'avoir joué le coup.
Mais c'est aussi parce que
ça va être une demande
de plus en plus fréquente
des parcs d'attraction
qui ne peuvent pas s'entendre
à l'infini
et le prix du métécarer
et le prix des matériaux
augmentants.
Il y a ça d'une part.
Et il y a aussi beaucoup de
petits parcs locaux
qui commencent enfin
à se développer
et à vouloir faire le choix
de la qualité
de proposer les Dark Rides.
Parce que ça, c'est assez rare.
Par exemple, je regarde
au parc Dubocas.
Ils ont un Dark Ride
qui est là depuis très, très longtemps.
À Pylons, c'est un peu.
Oui, à Pylons.
Mais c'est très rare
pour un parc local d'avoir
un Dark Ride.
Il y a un Igloland,
n'en a pas.
Non, c'est vrai.
C'est Igloland.
Ah, le manoir Ante.
Ah oui, c'est vrai.
Ils ont un manoir Ante.
Il est marbeuxable.
Alors, leur Dark Ride
fait avec les marionnétistes.
Les cuckoos,
je sais plus comment c'est.
Non, mais ce type, c'est...
C'est sympa, en tout cas.
C'est que Alterface a développé
Popcorn Revenge,
Bold Move Nation avec Trieotex,
et Champi-Folies.
Je pense que c'est le début
de plein de petites attractions
de ce style-là
qu'on va voir popper
dans le sens où
la construction est compliquée
parce qu'il y a des permis.
Ça coûte de plus en plus cher
de construire quelque chose.
Il y a des bâtiments
qui sont parfois sous-exploités
et plutôt que de les raser.
Et on ne sait pas
quoi en faire,
autant les ré-exploiter.
Mais surtout, ça permet
à moindre prix,
moindre budget,
de faire une nouveauté.
Donc pour moi, oui,
c'est un bon Bold Move.
C'est un bon move
d'avoir fait ça, quoi.
Donc je suis critique
sur le côté storytelling.
Il reste des petites optimisations
à faire, évidemment.
Mais marketing et stratégiquement parlant,
c'est quelque chose
qu'il fallait faire pour le pal
s'il n'avait pas déjà
eu ça jusqu'à présent.
C'est parfait,
parce que ça va diversifier
leur offre
pour les jeunes enfants
qui veulent quand même
se poser.
Ce que j'imagine,
c'est un bâtiment,
donc il doit être un peu agréable
quand il fait chaud,
de pouvoir prendre 3-4 minutes
à l'intérieur
pour se rafraîchir,
faire autre chose
que marcher en permanence,
parce que le parc a l'air grand.
Et de se dire,
je me pose, je fais du scoring,
et je repars me balader,
sans que ça a l'air cool.
C'est pas bon pour les poignées,
mais c'est pas bon pour les bras.
Alors après,
mais t'es pas obligé
de bouiller les non plus,
c'est ça qu'il y a.

petite remarque au passage,
c'est des véhicules
qui peuvent accueillir 6 personnes.
Par contre,
répartissez-vous bien
entre enfants et adultes,
parce que nous,
on les a fait des fois,
on était 6 adultes,
6 bonhommes, tu vois.
Surtout après le buffet
de la veille, celui du smidieu,
il ne se scorte pas beaucoup.
Moi, j'étais au milieu,
je galérais,
surtout,
déjà que t'es pas précis,
parce que c'est lourd,
et que c'est un peu pratique
pour le tirer,
j'ai des bras des doigts,
c'est coup de coude,
donc j'ai vraiment fait
un score pour Raph.
Mais voilà,
c'est un très bon ajout
pour le parc.
Bon,

thématiquement,
évidemment,
ça n'a rien à faire là.
Et puis,
il y a des petites optimisations
que ce soit au niveau
des décors,
au niveau de la storyline.
Mais après,
techniquement,
c'est quand même bien foutu
pour le budget XC.

Je suis curieux de voir
un peu comment ce genre de machine,
parce qu'encore une fois,
on est sur des machines
qui peuvent devenir des rides urbains.
Ça peut, voilà,
ça peut être des petites machines
comme ça installées.
Je suis curieux de voir un peu
quel type de licence
vont évoluer,
comment est-ce que ces gens
de choses vont se présenter
d'ici peut-être 5, 6 ans,
quelles évolutions va y avoir.
C'est vrai qu'au-delà des parcs,
Benjamin,
c'est que là,
effectivement,
tu peux mettre ça
dans un centre commercial,
dans une zone qui n'est pas utilisée,
par exemple.
Oui, c'est vrai,
exploiter du Maitkare.
Clairement, hein.
Ça, c'est typiquement
le genre de truc aussi
qui irait très bien
dans des familles
Intertainment Center.
On avait parlé
quand on avait fait
les journées de l'immersif
du All-Unit,
qui en est un,
c'est un family
Intertainment Center,
c'est bowling,
karting, laser game,
salde arcade,
billard, etc.
C'est vraiment
du truc
un gros hall
dans lequel tu as mis
plein de trucs.
Donc ça, typiquement,
vu l'empreinte au sol
de 200 mètres carrés,
ça peut aussi
aller dans ce genre de trucs
sur certaines surfaces.
Bon, faut mettre
moins de véhicules, quoi.
Parce que, évidemment,
ça n'a pas la même
fréquentation que les parcs
où tu as des milliers
de personnes dans les Allées.
Quand tu as les centres
de divertissement comme ça,
c'est plusieurs centaines
de personnes dans une soirée,
admettons.
Et surtout,
ça nécessite quand même
un service maintenant.
Un service maintenant,
un service véhicule.
Oui, c'est ça.
Mais bon,
c'est pas impossible non plus,
je veux dire,
en soi,
ça peut s'envisager.
Mais on avait
aussi visité,
du coup,
le petit garage,
parce que c'est optimisé
justement pour la maintenance.
C'est-à-dire qu'il y a
une section droite du rail
qui peut se déclipser
et qui elle-même
est sur un petit rail
qui glisse dans les garages.
C'est un transfert, pas cool.
Et en l'occurrence,
ils ont modifié
la pièce
de l'atelier
pour pouvoir avoir
une zone
dans laquelle descendre
et passer sous le train
pour pouvoir faire...
Une fausse, quoi.
Oui, une fausse.
Ils ont installé une fausse.
Et justement, c'est quelque chose
qui n'était pas prévu de base,
mais c'est le parc qui a voulu ça.
Le responsable, justement,
technique du parc
qu'on avait vu,
j'ai oublié le prénom.
Je me souviens plus exactement.
Bref, c'est lui
qui a voulu justement
mettre ça
parce que dans la pratique,
il sait comment ça fonctionne
et que c'est plus pratique, ainsi.
On avait vu, voilà,
qu'ils avaient des pièces en resperre
sur les étagères.
Enfin, voilà, c'est vraiment bien fait
avec la porte de garage
pour faire sortir des véhicules
en rentrer d'autres, éventuellement.
Et sinon, après,
en termes de longévité,
on a discuté, justement,
avec un responsable marketing
chez Polymorph
qui disait qu'en fait,
il pouvait avoir d'autres versions
customisées, admettons,
pour Halloween, pour Noël,
ou des choses comme ça.
Mais, moi, évidemment,
il y a quelques données supplémentaires.
C'est pas clé en main, ça.
Quand vous avez le média,
mais il faudra donner de l'argent
pour payer, en tout cas,
pour avoir une version alternative.
Soit dit, en passant aussi,
j'avais discuté un petit peu
de mon côté, bon,
avec certaines personnes
de chez Polymorph.
Ils savent que les contenus
sont sous DRM.
Un DRM, c'est un fichier
de Digital Rating Management.
Vous savez, l'époque,
alors ça, c'est...
Bonjour, je suis vieux.
Mais lorsqu'on a eu le début
de la vente de musique en ligne,
des MP3 qu'on pouvait acheter
sur iTunes,
sur différentes plateformes
comme ça,
ces fichiers-là
étaient dotés d'un DRM
qui faisait que tu ne pouvais les lire
que sur l'ordinateur
sur lequel tu avais acheté
ou alors sur la machine
équipée du compte.
Et donc, c'est un DRM,
en fait, c'est techniquement parlant
et bombardement.
C'est-à-dire qu'en fait,
c'est un fichier
qui a une sorte de petit certificat
qui se gère à jour
qui se met à jour
et qu'on peut faire expirer.
C'est-à-dire que techniquement parlant
là, apparemment,
la licence a été achetée
à vie pour la durée de la fraction,
mais polymorph,
peut tout à fait se réserver
le droit de dire,
bah non, c'est sur abonnement.
Donc tu la payes pendant
une période limitée, quoi.
En fait, c'est simple.
C'est un DRM,
c'est simplement,
ça peut être par exemple un certificat,
qui va avoir une date d'expiration
et dès que la date d'expiration
va être franchie,
le certificat saute,
le fichier ne peut plus être lu.
Parce que, à le moment,
t'as pas payé ton abonnement,
et du coup,
il te coupe l'accès aux médias.
C'est automatique, en fait.
C'est automatique.
Le seul problème que ça pose,
ce genre d'approche-là,
bien entendu,
ce n'est pas le cas sur Champi-Folize.
Mais le problème que ça pose,
c'est que si jamais la boîte,
on ne souhaite pas
polymorph de couler.
Ah, mais oui, non, mais si.
Mais si elle coule.
Ça peut arriver.
Un investissement comme ça,
c'est un investissement
qui peut durer 10 ans
dans un parc PEMPLUS.
Si la boîte coule entre temps
et que les serveurs qui font
leur mise à jour ne sont plus disponibles,
ils ont intérêt à la boîte,
à intérêt à avoir poussé
une mise à jour
auprès de toutes les interactions
pour faire que le DRM
ne soit plus tenu compte.
Sinon, tu t'entends
avec une machine qui est dead.
Ça, c'est le problème
du côté numérique.
Je pense que c'est clairement
ce genre de conséquences
qui sont prévues, envisagées.
Comme tu dis, vu que c'est...
Contractualisé, oui.
Oui, c'est contractualisé,
déjà d'une part,
parce que si tu dis que c'est
une licence à vie,
que Bold Move Nation
soit là dans 5, 10, 30, 40 ans,
et que l'attraction, elle, tourne
encore, mais qui finisse
par disparaître,
t'inquiète pas que là-dessus,
le pâle ne va pas laisser
passer les choses comme ça
si facilement.
Non, non, non.
Mais disons que c'est un point
sur lequel, justement,
on tient à tirer votre attention
aussi en discussion comme ça.
C'est que les interactions
numériques, elles permettent
ce genre de choses.
Pratique, quand même.
Voilà.
Alors que, avant, bien sûr,
tu avais des contrats
de maintenance sur
ta mécanique extra,
mais tu pouvais passer
éventuellement par
une autre boîte.
Tu pouvais avoir des trains,
par exemple, Space Mountain,
quand on est passé
des trains de Vekoma
aux trains mission 2
qui ont été recarossés
par Reverchon, par exemple.
Il pouvait passer
par plein de fabricants
pour ça,
pour les roues, etc.
de costaud,
même pour les trains en
demain.
Tu as des sous-traitants, etc.
Le piton a changé les trains,
ils ont été passés de Vekoma,
à Kumbak,
voilà,
ils sont revenus à du MK1212.
Alors dès que là,
tu as un système
qui est propriétaire.
Oui, tu es obligé
de passer par les éditeurs
qui créaient ça.
Et ça, c'est un truc
typiquement du numérique.
Alors ensuite derrière,
là,
ce n'est pas le cas bien entendu.
On dit ça comme ça,
c'est d'une façon générale.
On ne cherche pas
à épingler polymorphes
sur ce truc-là.
C'est une pratique courante.
Mais garder ça à l'esprit,
c'est un peu comme Steam,
ni plus ni moins.
Quand tu as ton compte Steam
qui est un jeu,
on peut choisir
que le jeu dégage
la bibliothèque Steam,
il peut ne plus être
re-téléchargeable.
C'est normal,
vous n'êtes plus propriétaire
réellement du contenu.
Vous louez le contenu.
Donc voilà,
c'est juste un petit point.
C'est la part en thèse.
On aurait dû lancer
un instant Nord limite,
mais on ne choisirait pas.
On en choisirait le jingle
ou le montage.
Mais en tout cas,
c'était très intéressant
d'avoir un peu ressenti.
Alors comme,
ce serait intéressant aussi
quand on sera tous allés au pal
pour tester l'attraction
pour qu'on ait un avis collectif.
Je pense que
avoir Joanne, Max et Flo
qui ont aussi d'autres visions
et peut-être même aussi Jean-Marc,
ça va être intéressant.
Mais vous avez dit
au tout début du podcast,
je n'ai pas oublié.
Vous aviez commencé à parler.
Vous avez vu la chance
d'interviewer tout
grâce à du nouveau matériel
Made in Puissance Park
de rencontrer des gens
qui ont été impliqués dans le projet.
Donc moi, je suis curieux.
Tu peux m'en dire un peu plus ?
Déjà pour commencer,
on va avoir la description
de ce que représente
BallMoveNation
par son fondateur,
son CEO,
Benoît Cornez,
à qui on a pu poser
quelques questions.
Donc il va vous expliquer
à quoi correspond son entreprise,
un peu son histoire vite fait.
Et le processus créatif
de l'attraction,
pourquoi ça a été fait au pal,
la licence, etc.
C'est parti.
Bon, BallMove,
en fait,
c'est donc
une société
où on est actif essentiellement
dans toute la création de design,
la création de rides,
de nouvelles idées.
Donc BallMove,
c'est donc un mouvement volontaire
pour aller vers l'avant.
On ne fait pas de révolution,
mais on prend des concepts existants
et on les pousse vraiment
dans des directions
que les gens n'attendent pas
ou qu'on n'a pas que
les parcs n'ont pas osé
prendre jusqu'à présent.
Et donc,
on est arrivé
avec le concept
d'un dark ride
compact, ultra compact.
Pourquoi ?
Parce qu'il y avait un besoin
clairement sur le marché.
Ça faisait des années
que je courais dans plein de parcs
en France.
Et je voyais chaque fois
qu'il y avait du bâti
qui n'était pas utilisé,
des anciens cafétariats,
des anciens bâtiments de maintenance,
qui souvent étaient très, très bien situés
dans le parc,
mais qui n'étaient plus utilisés
parce que simplement,
on ne s'est rien du maître.
On y mettait des simulateurs,
les simulateurs,
on se sont passés un peu de mode.
Donc voilà, on se retrouve
avec tous ces bâtiments-là,
15 mètres par 15 mètres,
15 mètres par 20 mètres,
enfin ce genre de truc.
Et donc, petit à petit,
l'idée à Germais
de faire un ride
qui allait rentrer là-dedans,
encore fallait-il
trouver la formule
qui faisait que ça ne soit pas
un petit ride au rabais,
mais que ça soit au contraire
une grande idée
dans un petit espace.
Et c'est pour ça qu'on est sortis
avec le Smash & Reload.
En disant, bon ben voilà,
on va trouver vraiment
une solution
qui va pouvoir rentrer
dans un espace limité,
donner l'impression d'avoir un ride
qui est deux fois en demi,
trois fois plus grand
que ce qu'il est réellement
dans la réalité,
ce qui permet plus de thématisation,
ce qui permet plus d'excitation,
ce qui permet par exemple
le son, l'ambiance sonore,
les gens s'entendent,
ce qui est quelque chose
qu'on ne fait pas
dans les Dark Rides.
Nous, on veut que les gens s'entendent,
on veut que les gens se voient,
parce que ces gens vont s'exciter,
entre guillemets,
vont se dynamiser émettuellement,
se stimuler.
Et c'est ça qui est très chouette,
c'est que les gens y rient
parce qu'ils voient les autres
occupés hurlés.
C'est triste, hein,
Dark Rides, où les gens
sont occupés à jouer
chacun de leurs petites chapelles,
on va dire, leurs petits coins,
et qu'il y a personne
qui voit rien et à la fin,
ils se retrouvent.
Grosse thématisation
et un média qui donne,
voilà, comme je disais,
l'impression d'avoir un ride
qui fait presque 120 mètres
de linière,
alors qu'on est dans un ride
de petite taille,
voilà, on va dire comme ça.
Comment s'est passé,
du coup, avec Triotech,
on a aussi une autre société
qui a travaillé,
voilà, Polymorph, du coup,
au niveau de la synergie,
est-ce que l'entente a été
harmonieuse de bout en bout,
ou au contraire,
il y a eu quelques petits
ajustements à faire,
comment tout a commencé,
finalement,
est-ce que c'est toi,
avec BoneMoveNation,
qui a essayé de chercher
justement des prestataires
pour obtenir
ce genre de produits finis,
ou alors, c'est le parc
qui a fait des recherches
de son côté,
voilà, est-ce que ça s'est fait
naturellement,
est-ce qu'il y a eu, comment dire,
des petits quacks à droite à gauche,
comment ça s'est rectifié,
on t'écoute.
Alors, donc,
d'abord, les partenaires,
bon, Polymorph est une société
que je connais depuis
de nombreuses années,
avec Fabrice, donc,
le patron de Polymorph,
on est vraiment,
on a une longue amitié,
donc, c'était très, très simple
de commencer ensemble.
L'IP, les champignons,
donc, TwoMush, existaient,
devaient être adaptés,
évidemment, à l'attraction,
devaient être un...
Tout ça, évidemment,
on vient avec une idée,
il faut après l'adapter,
on sait pas quelque chose
qui est directement utilisable,
donc, c'était très simple,
avec Triotech,
encore plus simple,
puisque Ernest, je le connais
depuis également,
de nombreuses années,
et que, en quelque part,
on était concurrents sous le temps,
donc, on se regardait un petit peu
en...
Je sais pas dire en chaine faillance,
mais avec une bonne amitié,
mais une compétition,
moins qu'on puisse dire,
et donc, souvent,
il y a des idées
qui se retrouvaient chez l'un,
chez l'autre, enfin,
bon, voilà.
Donc, on a...
Il y a un moment, on s'est dit,
au lieu de se battre
l'un contre l'autre,
des compétitionnés,
comme ils disent au Canada,
on va...
On va travailler ensemble,
et pourquoi pas,
ça t'invitera de réinventer la roue,
également,
si on veut le charrier,
mais surtout, qu'on va enfin
construire quelque chose ensemble,
et qu'on va bénéficier nous,
en tant que ballmove,
de la puissance industrielle
de Triotech.
Donc, c'était très bien.
Donc, il y a toujours des tensions
dans tout processus créatif,
que moi, je suis pas facile,
non plus, pas une personne facile
à vivre,
quand il s'agit de...
de mettre l'attraction,
disons qu'il y a un niveau
datant,
et il y avait une visualisation.
Une exigence, et surtout,
j'avais une certaine idée
de ce que l'attraction devait être,
et je voulais pas qu'elle se
autrement.
Je m'étais aussi engagée
par rapport à...
à Arnaud Benet,
le patron du parc,
de lui livrer quelque chose
dont il serait fier,
et donc, il m'a fait totalement confiance.
Il a fait confiance à Fabrice,
donc, Pellimorf,
il a fait confiance à Triotech,
mais bon, quelque part,
on s'est senti...
on a une mission qui dépassait un
petit peu, simplement,
le fait de faire une suite
d'attractions,
il fallait faire quelque chose
qui franchement bouge les murs,
et c'est ce qu'on a fait ici.
Il n'y a pas eu de crise.
Il y a eu, évidemment, des problèmes
du...
au problème de...
oui, au supply chain aussi,
ce qu'on dit, le problème,
c'est que, bon,
ça prend plus de temps
de fabriquer certaines pièces,
donc on l'a été...
C'est pour toute industrie en tout moment.
Voilà, voilà.
Donc, c'était compliqué
pour certains points,
mais pas plus compliqué
qu'autre chose.
On a eu très peu de soucis.
On a travaillé avec d'autres.
On a eu niveau thématisation,
tout ça a été super bien en route.
Donc, on peut pas dire
qu'il y a vraiment de catastrophe.
La seule chose pour la petite histoire,
c'est que la voiture,
si vous la voyez là,
avec son pare-brise cassé,
c'est parce que simplement,
elle a fait accul but
pendant qu'on l'installait.
Bon, elle va être en ce précise,
elle est bien sécurisée,
mais cette voiture
était parfaitement capable
de rouler au moment
qu'on la fait rentrer ici.
Et puis, là, comme dirait Bourville,
forcément, elle roulera moins bien maintenant.
Est-ce que tous les petits détails
qu'on voit là-dedans,
c'est l'ensemble de tes créatifs
qui ont contribué à ça,
ou c'est aussi toi
qui a voulu justement
apporter une petite touche personnelle à l'attraction?
Et comment ça s'est passé
au niveau du pal en particulier?
Est-ce qu'il y a eu des idées
de thématisation particulière?
Ou alors, ce sera, comment dire,
une copie carbone
avec le prochain qui commandera
ce genre d'attraction,
où il y a vraiment quelque chose
de finalement customisé
pour chaque parc?
Alors, le concept même,
je l'ai défini.
La manière dont le concept
a été mis en œuvre,
les décors, la thématisation,
ça fait partie de l'équipe,
c'est le travail de l'équipe de le faire,
de venir avec tous les détails.
Jamais, j'aurais pu imaginer
tous ces détails-là.
Donc, c'est notre designer
qui se sont occupés de ça,
qui ont fait un dessin.
Après, on a ramené,
on a dit nos éléments,
enfin, ce qu'on aimait,
ce qu'on aimait moins bien,
ou ce qu'on pouvait faire différemment,
etc.
Mais donc, ça s'est passé finalement
selon un processus de design classique,
et pas uniquement trop du top down,
mais juste en fait,
plutôt un patron un peu en merde,
et un poteur qui pousse un peu
plutôt qu'il veut donner toutes ces idées.
Oui, je pense que c'est de la bonne manière de faire.
Alors, ce qu'on a fait pour le contenu,
c'est que oui, c'est un contenu,
je vais pas dire standard,
mais c'est un contenu de licence.
C'est-à-dire qu'en fait,
il n'y a pas mille façons de faire les champignons,
et que donc, on a défini cette histoire-là
comme étant l'histoire générique
entre guillemets et des champignons.
Cela dit, c'est 90% du contenu,
il y a 10% de ce contenu-là
qui est adapté au besoin du parc.
C'est un contenu qui est destiné à aller
dans le nord de l'Europe,
en France, dans Italie,
dans plein d'endroits.
Les gens sont différents.
Les viseurs de parc sont différents.
Le PAL n'a pas la même fréquentation
qu'un Wally Bee, par exemple.
Même s'il n'y a pas de projet avec Wally Bee,
je précise,
il n'y a pas donné une fausse information.
Mais donc, du coup, il y a,
dans le Média, on a prévu dès le départ,
ce qu'on appelle les place-holders,
c'est-à-dire des endroits
où il y a des éléments
qui vont être individualisés
pour le parc, notamment le PAL
à partir de M. Benet.
M. Benet est le président du Snellac.
Le Snellac, c'est aussi des parcs
qui collaborent entre eux,
qui se charrient un peu.
Donc, ils voulaient qu'on fasse
un petit clin d'œuf à ces parcs-là.
On l'a fait tant dans le décor
que dans le Média.
Mais évidemment, un parc d'un autre pays,
il aura droit des références à autre chose.
Mais, disons, globalement,
on essaie d'avoir une histoire qui fonctionne.
L'idée, c'est quoi ?
C'est une prise de risque de faire une histoire.
C'est une prise de risque de faire un nouveau ride.
Et quand on lance,
il y a une chance toujours non négligeable
que ça ne marche pas.
Il faut quand même reconnaître qu'il y a pas mal de rides
qui sont tombés dans les oubliettes
de l'histoire. Donc, quand on en fait une qui marche,
il vaut mieux utiliser cette base-là
et pas réinventer la poudre à chaque fois
et réinventer le fil à couper le beurre.
Donc, ce qu'on fait, nous,
c'est vraiment
arriver à quelque chose qui est garantie.
Après, est-ce que les champignons seront
toujours uniquement des champignons ?
Possible. Peut-être qu'on va
avoir d'autres types de
personnages.
Mais on va garder en fait un système
que l'on sait qui fonctionne et pour lequel on a investi
des centaines de milliers d'euros
pour valider, ajuster, etc.
Donc, voilà. C'est à la fois standard
et à la fois extrêmement personnalisé.
Bon, bien voilà. On a appris quelques trucs
un peu sur « Ball Move the Shun ».
Ah ben moi, j'ai appris plein de trucs, hein. J'étais pas là.
Le clin d'œuf avec la voiture du patron, tu vois.
C'est sympa d'intégrer des éléments
comme ça qui te tiennent à cœur.
Et qui t'a continué justement
dans ce côté design.
On a une deuxième interview avec un de nos
auditeurs. Il nous a dit, j'écoute
« Puissance Park » et tout. Quand on lui a demandé
qu'on t'intervue, je vais être dans le podcast,
ça me ferait grave plaisir.
Donc, Jérôme Delécaille,
qui était architecte
et designer sur l'attraction
et...
On travaille pour « Ball Move Nation ».
Évidemment. Et c'est lui qui a été
cherché des stickers sur eBay, le bon coin,
les petits stickers de « Park ».
Donc, on a fait une petite interview. Il va vous raconter
plein d'anecdotes et d'hysterèges, en fait,
sur l'attraction. C'est à toi, Jérôme.
Donc, voilà. Donc, moi, je travaille
chez « Ball Move » en tant que
architecte-designer.
Donc, j'ai un parcours un peu atypique,
parce qu'en fait, j'ai fait des études
d'architecture en Belgique,
dans mon pays de base.
Et puis, par après,
j'ai commencé à travailler dans un bureau
traditionnel, à faire des maisons,
des bâtiments publics, ce genre de choses.
Et, en fait, c'était un travail qui me convainait pas du tout.
C'était vraiment quelque chose que je n'aimais pas.
Et, un jour, je me suis dit,
« C'est maintenant, j'ai envie de...
Ma passion, c'est les parcs, depuis que
« Puissance Park » écoute... Enfin, existe,
j'écoute depuis le début.
À chaque fois, ça alimente un peu
cette...
C'est de la petite flamme que tu as quand t'es en toit pour cette passion.
Ça alimente un peu.
Et puis, je me renseigne, j'ai une tonne
de bouquins sur le sujet, l'aspect créatif,
ce qui me touche le plus.
Et après, cinq ans, à travailler en tant qu'architecte,
je me suis dit, c'est trop bête,
il faut que tu fasses quelque chose qui te fasse plaisir.
Et après, à partir de ce moment-là,
j'ai fait tout ce que je pouvais
dans mon travail et en dehors pour arriver
et atteindre cet objectif.
Et un jour, je suis allé à
l'Aiapad Londres l'année passée,
et c'est là que j'ai fait la connaissance
des super équipes de « Bold Move ».
Et le contact est très vite passé,
j'ai fait deux, trois petits projets pour eux,
deux, trois essais. Et puis, après,
j'ai rejoint officiellement l'aventure en janvier.
Et d'ailleurs, mon premier jour de travail
officiel, c'était... J'ai pris la route
avec Benoit, justement, et on est venu
sur le parc où j'ai pu regarder
et admirer le bâtiment et voir un peu
toute l'ampleur du projet.
Alors, déjà d'une part, c'est
un super compliment que tu nous fais,
si on a réussi à alimenter la petite flamme
qui est devenue un brasier, un peu comme le dragon
de Fantasmic.
Donc, nous, on est super heureux
de pouvoir, justement,
permettre à des personnes de croire davantage.
Et c'est un peu notre but. Donc, c'est pour ça
qu'une fois de plus, je te remercie d'expliquer un peu ton parcours
et de montrer que c'est toujours possible
de bifurquer un moment dans sa carrière
pour arriver dans ce milieu-là, parce que, justement,
c'est ce qui nous passionne et quand on a envie,
on peut y arriver.
Maintenant, sur ce projet en particulier,
qu'est-ce que tu as fait concrètement ?
Tu as dit que tu étais un peu toucher à tout.
Est-ce que tu as des choses à nous montrer
ou alors nous expliquer ce qui a pu servir
que ce soit la fois la technique, aussi bien,
aussi au niveau du foncier du bâtiment,
voire du pur artistique.
Parce que j'imagine que tu touches à tout
puisque tu sais
faire un peu d'illustration, je suppose,
aussi bien technique que, voilà, 100% artistique.
Donc, vas-y, dis-nous qu'est-ce que tu as fait dessus ?
Mais donc voilà,
ma première mission, c'était vraiment plus la partie
architecte. Donc là, quand je suis arrivé,
je me suis plus intéressé
sur l'aspect technique, savoir
quelles ouvertures, à quel endroit,
le plan électrique, le plan
des lumières, vraiment avoir ces discussions,
toujours avec les architectes du parc.
Quand eux nous disaient, il faut
telle ou telle position pour les incendies,
on prévoyait les éléments dont
nous on avait besoin et on adaptait la thématisation
à leur demande.
Et après, j'avais aussi
tout l'aspect, thématisation,
où là, le projet global a été fait
par Morgan, donc Morgan Fix,
qui avait fait en partenariat avec
Ballmove l'idée et la thématisation
globale. Et quand moi,
je suis arrivé, je l'ai aidé pour finir
et pour finaliser certains éléments de décor.
Par exemple, on a un transformateur
électrique derrière que j'ai dessiné.
On retrouve pas mal d'éléments
ici que on ne veut plus désigner.
Par exemple, on a l'opérateur boost
qui cache les commandes
des véhicules et de toute la technique
que j'ai aussi fait. Et après,
étant fan de parc aussi,
j'ai pu, avec l'aide de Benoit
et de tout le monde, glisser 2-3 petites références
par-ci par là, 2-3 petites blagues,
on parlait des autocollants de
différents parcs d'attractions.
Et voilà, donc vraiment, ça peut
aller dans un élément de décor,
au bâtiment, jusqu'à des
autocollants qu'on retrouve aussi sur les véhicules
au moins de petits détails.
Et on a aussi un rôle
d'un directeur artistique,
car j'ai aussi choisi les lumières
qui se retrouvent sur les véhicules,
sur les pointeurs. Et pour la petite
anecdote, en fait, ce qu'on a fait, c'est qu'on a
récupéré des couleurs qui se retrouvent
dans le décor ou dans les visuels.
Donc, par exemple, le jaune qui se retrouve
sur les véhicules, ça va être le même jaune
qu'on retrouve sur la caravane qui est dans le décor.
Il dame pour la voiture, le rouge de la voiture
va être le rouge. C'est ça.
Et c'est ce que Benoît racontait tout à
l'heure. On a voulu mettre quelque chose avec
beaucoup de détails et beaucoup de thématisation,
même si peut-être que toutes les personnes
qui vont faire l'attraction vont peut-être pas s'en rendre
compte. Mais pour nous, ça participe vraiment
à l'expérience et ça permet de créer
cette expérience très immersive,
en tout cas le plus qu'on peut.
Et ça permet vraiment de s'amuser sur des petites
choses. On parlait du Banksy tout à l'heure
où je me suis amusé à reprendre le dessin
original et juste rajouter le quelques
champignons et une bombe champignon.
C'est vraiment le petit détail qui te permet
de passer ta bonne journée au travail.
Et voilà, grosso modo,
c'est un peu ma mission ici, faire
les différents détails.
Ça peut aller du dessin à la conception
technique. Par exemple, pour le box photo,
on a une certaine dimension. On fait des détails
un peu techniques. On envoie
au bureau de décorateurs, donc High Openers,
qui eux, on s'en occupait de construire
tous ces magnifiques décors. Ils ont vraiment fait
un bureau, un travail super.
Et il y a aussi ces échanges avec eux, la visite
dans l'atelier pour être sûr que tout soit conforme.
J'imagine que pour un premier
projet, du coup, dans ce domaine
qui t'as toujours attiré, t'en es plutôt
content. Même si c'est modeste,
ça reste quand même pas mal de travailler
sur des vrais décors, comme ça, une
attraction qui fait un maximum pour qu'elle
soit immersée, malgré ses contraintes.
Toi qui es fan du coup,
j'imagine que tu connais pas mal d'attractions,
de parcs, etc., même si pas forcément visités,
mais tu as au moins déjà vu pas mal
de choses pour t'en inspirer.
Quelles attractions
ou l'an d'existent
représente pour toi un projet sur lequel
t'aurais rêvé de travailler et tu aimerais
travailler un jour ? Est-ce que t'as quelque chose qui te vient
en tête comme ça pour, je sais pas,
ton rêve personnel, si tu veux ?
D'abord, je vais donner peut-être un exemple pour moi
d'une des attractions
que je trouve très réussie,
surtout au niveau de thématisation,
c'est Fly de Fantasia Land.
Mais ça, c'est vraiment parce que
j'adore tout ce qui est steampunk
et ce style
de thématisation, c'est vraiment mon dada
côté Space Mountain
pour moi aussi, enfin,
Piper Space Mountain, Space Mountain
de la Terre à la Lune.
C'est ça, donc ça, c'est vraiment
surtout le bâtiment en tant qu'architecte,
c'était vraiment l'une des choses que je préférais.
Mais un thème que j'adore,
c'est le thème Nordic,
donc tout ce qui est Norvège, un peu côté
Viking aussi, je reviens justement
de voyage et c'est vraiment quelque chose
si un jour je peux faire une attraction sur ce thème-là,
je serais vraiment aux anges, quoi.
Tombe bien parce que la future attraction du pal,
c'est un voiture coaster qui sera un peu dans ce thème-là.
Donc voilà. Et voilà qui conclut
notre épisode, encore une fois, merci
à toi Jérôme de t'être prêté au jeu et j'espère
que ça te fait plaisir du coup d'enfin
être présent sur YouTube et dans le podcast.
Je tiens à rappeler quand même Jérôme
que les deux dernières personnes qu'on a interduvées
sur le podcast, c'est quand même ton patron
et Michael Mac, voilà, je...
c'est beau quand même. Non, pas chers.
Pas la pression.
Non mais c'est génial parce qu'ils se sont prêtés
au jeu tous les deux, vous aviez un nouveau matériel
d'enregistrement un peu professionnel
avec les micros.
Un smartphone, un micro.
Professionnel.
On cherchait justement des endroits avec de la lumière
pour qu'on les voit bien.
Attendez les gars, je ressors
les premiers épisodes du podcast,
parler d'enregistrer comme ça des gens à la voler
c'est en mode...
C'est vrai que c'était ça.
Donc le step up, il est quand même là, donc je suis super content
que vous ayez pu rencontrer ces gens qui ont été impliqués
dans le projet. Surtout dans le cadre
d'événements comme ça, ils sont sur place
c'est dommage de finalement juste
retranscrire avec nos mots.
Là, voilà, c'est eux, ils ont bossé concrètement
sur le truc. Ils peuvent nous expliquer
des choses auxquelles on n'a pas forcément
on va pas forcément poser la question pour avoir
ce type de réponse. Oui, non mais c'est pour ça
que avoir leur parole restera toujours un vrai plus.
Surtout après 8h de route, un gros buffet.
C'est évidemment, on a fait d'autres choses.
L'habitation, ça a inclué aussi
visite du parc, nous malheureusement on a
visite une petite partie, mais
on a pu tester justement le fameux
Yukon Quad qui est excellent
pour une attraction familiale, on a passé
un très bon moment dessus, on a fait le twist aussi.
Et on a dormi
à l'hôtel qui est Savannah Reserve.
Ça je pense que ce sera
dans le cadre d'un autre épisode. On va parler
un peu de l'expérience que ça représente.
Vous voyez Animal Kingdom Disney World
c'est un petit Animal Kingdom lodge
avec des chambres
thématisées. C'est bien ça et on n'exagère absolument pas.
Et franchement on a passé
un très très bon moment. C'est
dans un cadre qui est vraiment joli,
très propre, très soigné
et il y a vraiment une attention aux détails qui est portée.
C'est pour ça que des fois, sur l'attraction
on se retourne un petit peu, on se dit
c'est dommage parce que le parc
peut faire. Il y a des petits détails
comme ça qui n'auraient pu intégrer peut-être
que ce sera fait à posteriori entre
deux saisons on ne sait pas. Mais en attendant
dans l'état tel quel est, on a
nos petits gris f, mais dans l'ensemble
ça reste une bonne expérience en tout cas pour ce budget
là et dans ce type de circonstance.
Donc allez la faire, découvrez ça
quand vous passez au pâle, jetez un œil et puis faites-vous votre avis
mais nous pour nous, par rapport
à ce contexte là, ben oui
pourquoi pas. Voilà c'est ça.
Et puis on fera un autre épisode du coup pour
parler de l'hôtel. Malheureusement
comme on n'a pas pu faire le parc dans son intégralité
on a fait que deux trois attractions.
On peut pas vraiment faire
un after park d'In de Ston.
Donc à l'occasion on y retournera avec le reste
de l'équipe et puis là on vous fera
un after park complet
qui détails chaque attraction
et puis peut-être un jour un historique
du parc, n'est-ce pas Benif ?
Ah ! Peut-être. Après le parc
ayant 50 ans d'existence, ça m'intéresserait
de comprendre d'où, quelle a été l'idée de départ
à quel moment les attractions sont
nusse greffées par rapport au parc zoologique
c'est toute une histoire à découvrir
mais il faudrait que je me penche dessus à l'occasion.
Avant que je me lance
sur l'histoire, il y a d'autres projets,
il y a d'autres histoires à faire là-dessus,
il est niste et jalon comme le bras
mais on vous donnera rendez-vous le moment venu
dans le podcast et sur Youtube. Bien sûr on aura
plein de choses à vous décrire et à vous présenter.
Et justement, pour conclure cet épisode
on va faire la grande route du forçage
habituel puisque vous pouvez retrouver
tous nos épisodes, tous nos contenus
habituellement, comme d'habitude sur
www.puissanceparc.fr, le vaisseau
amiral, on ne le répète jamais assez
mais c'est intéressant aussi de se dire
que voilà, tous les contenus qui nous sont liés sont là-dessus
vous pouvez nous retrouver également sur les réseaux sociaux
Instagram, Facebook, Twitter
et bon, alors
j'ai pas voté pour
mais il s'avère qu'on a lancé
une chaîne TikTok, enfin un compte TikTok
il y a pas ça longtemps. Oui c'est vrai, donc on va mettre
quelques vidéos dessus de temps en temps mais on teste.
Voilà, c'est ça. On a sécurisé le nom.
Exactement.
Il y a déjà 2-3 vidéos
donc si vous tapez Puissance Parc
sur TikTok vous nous trouverez
et bien sûr aussi, vu que Greg le porte
fièrement aujourd'hui
découvrez sur la boutique Redbubble
de nouveaux jolis produits griffés
Puissance Parc, là vous avez le parc
de l'Est Parisien pour ceux qui sont sur YouTube
vous le voyez et ceux qui sont sur Sinclad. Le brif
c'est Gryffy Parc. Vous le verrez sur Redbubble.
Vu que tu parles il y a Naenae qui vient juste de
faire, non non.
Elle va faire un hop-huit non mais
du coup sur la boutique il n'y a pas que
des fringues avec le logo de
Puissance Parc et Puissance Parc. Il y a des designs
de custom concrets qui sont toujours en rapport
avec les parcs d'attraction, avec notre
patte humoristique
ou alors juste des designs cool. En parlant de ça
on vous informe officiellement
qu'à partir maintenant dans Puissance Parc on va
essayer d'éviter de prononcer le nom
du parc de l'Est Parisien mais désormais
lorsqu'on en parlera il y aura
ceci.
On va en parler.
C'est bon pour le référencement.
Si vous voulez aussi
d'autres jingle de ce genre, n'hésitez pas.
Moi j'ai envie de vous dire
on se donne rendez-vous très vite pour
continuer à découvrir le pal avec vous.
Je suis impressionné de découvrir l'hôtel
et les autres attractions. On a d'autres
épisodes aussi qui doivent arriver sur
d'autres sujets. Il y a un été chargé
qui nous attend.
Donc sur le parc de l'Est Parisien,

il y a des parcs US qu'on a pu faire.
Ce soit moi avec Dubic
et Ferns Drop mais aussi Maxence
qui on a fait de son côté et qui des fois
on a fait ensemble
sans être à la même date.
Il y a des jolis projets qui arrivent.
On vous donne rendez-vous d'une quinzaine de jours
sur Puissance Parc avec tous les contenus
habituels et sur le chaîne Twitch quand on fait
des live. Et puis d'ici là on vous dit à très vite
Bisous, bye bye !
Bye bye tout le monde, ciao ciao !

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PuissanceParcs

Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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