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Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Puissance Parc,
et vous le voyez autour de la table, il y a du beau monde aujourd'hui,
parce que nous allons parler d'un nouveau parc américain.
Alors si vous avez un nouveau vieux parc américain,
d'ailleurs il arrive gentiment sur son centenaire, donc oui effectivement,
c'est un parc que si vous connaissez une partie des protagonistes autour de la table,
vous avez déjà entendu parler d'une façon ou d'une autre,
puisqu'on va faire le tour de table juste après.
Certains ont déjà fait un certain roadtrip américain,
et si vous ne connaissez pas du tout, restez parce que nous allons en parler tous ensemble.
Alors pour commencer à ma gauche, j'ai l'unique, le seul, l'incroyable, le fantastique, Jean-Marc.
Puissant, te puissant, salut !
T'es ravi de te retrouver pour cet épisode ?
Mais c'est toujours un plaisir.
En plus on va parler d'un parc que tu connais bien, que t'as vité plein de fois.
Que j'adore, que je connais bien, et c'est drôle parce que tu vas être le touriste candid' encore une fois.
Oui bah malheureusement, ça va être le rôle qui va être intéressant, mais...
Mais c'est bien, tu poses des questions pertinentes.
Oui voilà, ou les questions les plus bêtes, ça va aussi possiblement arriver.
Ça n'existe pas les questions bêtes.
Il n'y a que des réponses bêtes.
Et en face de moi, il y a aussi Valentin qui nous rejoint.
Bonjour !
Voilà, avec un enthousiasme certain.
Ça marche pas très bien les caméras, mais bon c'est pas très grave.
Ah si ça y est, un tout petit latente de décalage.
Mais surtout, on retrouve aujourd'hui un invité spécial,
puisque il a été dans le roadtrip américain,
et tu étais déjà avec nous quand on avait parlé de Silver Dollar City, c'est Dubeek, Cougou Dubeek.
Eh ben cougou, ça me fait très plaisir d'être là,
surtout pour parler de Kenobles, qui est un parc, que comme vous le verrez, j'ai beaucoup peu pressé.
Effectivement, tu viens de donner le nom du parc qu'on va découvrir ensemble aujourd'hui, c'est Kenobles,
qui est un parc qui va gentiment fêter, comme je disais, son 100e anniversaire,
et que vous avez tous les trois visités à différentes occasions, mais que je ne connais pas.
Donc, comme tu l'as très bien dit Jean-Marc, je vais être le gros tourist de service de cet épisode,
je vais poser des questions parce que je ne connais pas très bien le parc,
quoiqu'on en a un peu discuté en off avant de lancer l'enregistrement,
mais j'ai envie de vous dire, je vais vous laisser le crachoir, et à vous de me donner envie d'y aller.
Je pense que tu n'auras qu'une hâte à la fin de cet épisode, c'est de sauter dans un avion.
Je n'en doute pas.
Oui, puis c'est un parc qui est assez atypique.
Pardon, sauter dans un avion, puis louer une voiture, puis te perdre pendant plusieurs heures au fin fond de la paix de Sylvanie,
t'arrêter dans un village où il y a des maisons, il y a la peinture telle,
où tu as les vieux dans les fauteuils, il y a des trucs comme ça,
il y a des draps américains complètement cramés par le soleil,
des draps vides abandonnés,
des ponts en bois qui risquent de s'effondrer dans laquelle tu as essuvé tous ces ventuels.
T'as été en T-C-T-Stand by Me, quand ça arrive.
Il y a vachement un panneau Kenobol, et de te dire, mais c'est vraiment là.
Tu me racontes l'arrivée après Pertu City ou Nigoland, là, c'est un peu la belle chose.
C'est un truc d'un même délire, parce qu'on est dans une vallée vachement boisée,
c'est très très reculé, et nous, la première fois, on est arrivés par les backstage,
et c'est un petit vieux du parc, en fait, non, il faut...
Tu dois aller à l'alimentation, râle, râle, râle, râle.
Ok, pouvez-vous parler plus lentement, s'il te plaît ?
Alors, morsloli chez un américain de Pensilvanie, c'est...
C'est la même chose, répéter, ça, c'est morsloli.
Le problème, c'est que surtout, il y a toujours la patate dans la bouche quand il parle, ça ne change pas.
C'est génial.
Tu regardes le mec, il est complètement cramé par le soleil, il lui reste plus que 3 poils sur le caillou,
il est cramé par le soleil, il a une casquette jaune d'hier, qui a du servir de calage de porte,
et il lui... Il a plus de dents, il a sept mômes derrière lui, et tu te dis, ce gars est plus jaune que moi.
Non, là, c'était quand même...
Là, c'était un ancien, je pense, de là maintenant...
C'est un ancien, oui, il doit avoir 28 ans.
Ouais, ouais, ouais.
C'est exactement ça, quoi.
L'appel Sylvanie, c'est incroyable, c'est vraiment une immersion au coeur de l'Amérique profonde.
Voilà, c'est ce qu'on peut vraiment appeler Deep America, la compagne, quoi.
Mais c'est un parc qui est situé...
Alors, si tu...
Si effectivement, on reprend le fait de prendre l'avion, il se tue à 4 heures de JFK,
qui est le plus gros aéroport de New York,
à partir du moment où tu prends ta voiture et tu vas dans la pence Sylvanie.
Et c'est vraiment un endroit qui, comme il le disait, complètement paumé au milieu de rien.
C'est des montagnes, des vallées, des arbres dans tous les sens,
il n'y a pas de grande ville aux alentours, on est vraiment complètement perdu, quoi.
Tant et si bien que nous, on a réussi à choper plus ou moins le seul motel du coin, la veille,
et c'était vraiment...
Tu sens que c'est un peu le point de ralliement pour les routiers qui traverseraient la pence Sylvanie
pour se rendre du grand ville vers une autre.
Et c'est...
Il y avait juste une station-service...
C'est un point de rêve, il faut vraiment avoir envie qu'il y aille...
Il y avait vraiment une station-service.
Tu te dis...
C'est ça, tu te dis, c'est un endroit que tu traverses, dans lequel tu t'arrêtes pas forcément, quoi.
C'était la station-service, le motel...
Il y avait tout la station-service face à face.
Et le motel collé à la station-service.
Oui, c'est ça.
Il faut aussi un petit peu resituer le truc, c'est-à-dire qu'en Paine Sylvanie, il y a un triangle d'or.
Le triangle d'or, c'est Kennywood, Hershey Park et Dornay Park.
Et bien plus loin, parce que la Paine Sylvanie, c'est un état très long comme ça.
Bien plus loin, et bien là, il y a Kenoballs.
Bien isolé, tu vois.
Oui, je vois le genre.
Et une fois qu'on a réussi à trouver l'entrée, etc., le parking officiel, on arrive bien avant l'ouverture.
Il était quelle heure ?
Ça ouvre à 10h, 11h ?
Oui, c'est ça.
Le parc ouvre à 10h.
On arrive à 9h.
Les attractions vers 11h.
On arrive à 9h, et là, le parking bondé.
On se dit, oh, qu'est-ce qui se passe ? Et tout.
Et en fait, non, on s'est inquiétés pour rien, parce qu'il y a énormément de grands préogés,
où il y a régulièrement le matin des techniques et des clubs de bingo.
Donc en gros, c'était tout le public des chiffres et des lettres américains étaient là.
Et ils faisaient un bingo géant.
Et à partir de, je ne sais pas, 13h, on les voit pubser, et surtout, c'est pas eux qui vont faire les clusters.
Sur le liquide, on les ramène.
Ils sont partis faire la sieste.
Et puis, on était stressés.
Et quand on a vu tous ces vieux, on se dit, oh, mais tranquille et tout.
En plus, c'est vraiment le...
Enfin, quand on est arrivé, le bingo, c'est le bingo cliché de chez les américains.
Tu vois, c'est une espèce de vieux soul goodman qui faisait le bingo avec un costard maltaillé pour lui.
Il est un peu usé au niveau des coups.
Tout est vieux, qui ont la espèce de flûte.
C'est du presse sur ta carte avec tes numéros, quand t'as la bouboule qui sort du rotor mécanique.
Avec l'animation et tout.
Avec les gros barbocs aussi.
Par contre, ils sont coupés.
C'est-à-dire qu'ils ont des barbocs...
C'est le pays du barboc plus en même temps, dans quelque part.
Ils ont des barbocs permanents.
Tous les jours, il y a de la barbacque dedans.
Enfin, c'est dingue.
Donc, ça veut dire que Kennebuzz attire essentiellement les locaux,
parce que finalement, c'est ça que vous avez croisé pendant tout le long.
Et tant, tous les fadas comme nous, on est comme un grand...
Toutes les générations...
Parce que le parc est tellement génial.
Toutes les générations d'américains du coin, et t'as des gens comme nous qui se viennent chasser du crédit.
C'est un peu à l'image de certains parcs hollandais,
où tu as le parc, tu as un camping à côté, tu as de quoi...
Tu as passé du temps.
Ça, c'est Slagaren.
Oui, voilà, Slagaren, Duinrel, c'est aussi la même chose.
Ils ont aussi ce truc-là.
Et là, c'est un peu l'idée.
Tu peux venir plusieurs jours.
Pas très cher finalement, parce qu'on va reparler un peu tarifs après,
mais ne serait-ce que faire des attractions,
ou le prix de la nourriture.
On se dit que si on compare ça au potentiel prix des hébergements,
sur place, on ne doit pas en tirer pour beaucoup.
Donc, c'est des vacances dans un lieu sympa, à moins de refraie.
C'est pour ça que la population, tu sens que c'est populaire.
Oui, ok.
Ça donne envie déjà.
Ultra bon enfant.
Oui, c'est surtout ça.
On est quand même au milieu de nulle part.
Donc, ça va être pas une faune particulièrement désagréable.
Et puis, je reprends ce qu'on dit Valais Doup tout à l'heure.
C'est qu'il n'y a pas d'entrée.
Vous, vous êtes arrivés par les backstage, effectivement.
Moi, j'étais arrivé par un prêt.
Je ne sais pas où que je vais me te retrouver dans un prêt.
Je voyais des gens qui gareraient leurs bagnoles là, je me suis garé là.
C'est ça, hein.
On marchait 3 minutes.
Le parking, c'est un prêt.
Oui, mais je suis dans le parc, ça y est.
Tu ne sais pas par où t'arrives, grosso modo.
Comme il n'y a pas d'entrée monumentale, avec les caisses, etc.
Tu es obligé d'aller au centre du parc pour acheter tes tickets.
Exactement.
C'est peut-être précisé que ce n'est pas le système classique du parc d'attraction
avec une entrée que tu payes et avec des tourniquets.
C'est genre un petit village où tu peux te balader si tu n'as pas envie de faire
des attractions.
Et si tu veux payer, donc tu peux faire du pay-per-ride, donc payer un ticket pour une attraction.
Ou si tu veux, comme vous, vous l'avez fait, c'est prendre le biais avec l'accès
à toutes les attractions pour la journée.
C'est ça ?
Sauf la maison en thé.
Alors, sauf la maison en thé.
Nous, pour le coup, l'année dernière, c'était 48 dollars, ce bracelet qui donnait
l'accès à toutes les attractions, sauf la maison en thé.
Cette année, avec une petite majeuration, c'est 55 euros.
C'est 55 euros.
En revanche, la maison en thé est toujours à 3 dollars 50.
C'est pas ça 50.
C'est-à-dire que tu peux acheter des carnet de tickets.
C'est un peu comme le jardin d'acclimatation en France, plus t'achètes de tickets, moins
les tickets sont chers.
Ou comme le disseland de les vieux tickets.
Sauf qu'il n'y avait pas de valeur en dollars sur les tickets STA, BCDE.
Ah, d'accord.
Et là, il y a une valeur, donc plus t'en achètes, moins tu en as besoin pour les attractions.
Et évidemment, plus on t'en donne dans le carnet.
Les attractions commencent à 2 dollars pour les attractions pour enfants et les petits
flat rides.
Ça monte à 2,50, 3, 3, 50 et 4,50 en fait, c'est les gros costats.
Après, entre nous pour une visite one-shot, prenez le bracelet, vous prenez la tête.
Mais prenez le bracelet, vous en méritez pas de façon, vous ferez plus de 10 attractions
dans la journée.
Déjà, ne serait-ce qu'il y a un certain wooden dont on va parler après.
Je pense que vous en ferez pas qu'un seul tour.
Vous avez mis ça.
Non, mais t'es obligé à en faire au moins 4, 6 fois.
Exactement.
Non, mais on a arrêté de compter.
Surtout quand il n'y a pas grand monde et tu vois, tu as juste à faire la sortie courte,
l'entrée courte, pour moi, voilà.
Mais néanmoins, ce prix de 55 dollars pour pouvoir faire des attractions sauf la maison
en T.
Toute la journée en est limitée.
C'est pas si cher que ça au regard des tarifs pratiqués dans les parcs américains
habituellement.
Mais surtout, le parc est gratuit.
Ah oui, c'est vrai.
D'accord.
Et puis, tu peux te promener dans le parc.
Tu vois, c'est là aussi l'intérêt des locaux.
C'est un endroit où ils se retrouvent tous en famille.
Tu vas voir les enfants, ils vont faire peut-être 2, 3, 4 ou celles.
Après, ils sont crevés, ils ont pris leurs glaces et on rentre à la maison.
Les anciens viennent, ils se promagnent, ils regardent les enfants sur les bancs.
Et ils ont rien fait.
Et il y a les spectacles qui sont gratuits aussi, du coup.
Oui, alors pour le coup, les spectacles, on n'a pas vu grand chose.
Peut-être un groupe de joueurs.
Non, mais il y a voir un petit groupe local qui vient jouer.
Pour le coup, il y avait...
Si à ta décennie, tu te gardes, tu vas assister au spectacle, tu reprends ta bagnole, tu n'as
pas dépensé un copèque.
Ça reprénende beaucoup la journée dominicale d'une famille moyenne qui, genre, il fait
beau, il fait bon, on sort, on va à Kenobles.
Ça coûte rien puisqu'on va faire 3 attractions.
Papier et mamie vont se poser sur un banc avec une glace, comme vous avez dit, ou avec
un hot dog.
Et puis tout le monde se tente.
Ils consomment sur place.
Mais c'est vraiment ça.
Je veux dire, tu te balades, tu tournes un truc, tu te retrouves dans le camping.
Ah bah non, c'est pas par là.
Alors tu fais demi-tour.
Et tu passes devant la piscine et puis tu passes devant le club de Bingo.
C'est tellement bizarre.
Et à côté, tu as genre le gros coaster, un peu avec les inversions et tout.
Et tu dis bon, c'est vraiment un univers.
L'expérience est atypique.
Historiquement.
Historiquement.
Importante.
Parce que, comme on le dit, c'est un parc quasi centenaire.
1926.
1926.
La rigueur fait un petit historique du parc pour commencer.
Ça m'intéressa.
Parce que pour le coup, il n'y a pas de chronique de Benji vu que je ne me suis pas
penché sur le parc.
Il n'y a que de l'instant vieux aujourd'hui.
Ah bah justement, c'est aussi ça qui est intéressant.
Je vais vous écouter religieusement et en apprendre plus sur l'histoire de ce parc.
Alors est-ce que la régime envoie le jingle ?
Voici l'instant vieux présenté par Jean-Marc Toussaint.
C'est tatouage.
Alors un instant vieux avec pas que moi.
Avec la participation de l'ami Dubic.
Donc parc qui a ouvert en 1926.
Parce qu'à cet endroit-là, il y avait les terres agréaires d'un monsieur qui s'appelait
Henri Canoball.
Et là, on va faire cette petite parenthèse.
On prononce bien le cas, précis dans ce nom.
Canoball.
Il faut dire qu'en Pensilvanie, tout ce qui est cette zone est des États-Unis, Nouvelle-Angleterre, etc.
Il y a une forte influence néerlandaises et allemande.
Puisque c'est là que sont arrivés les migrants au XVIIe siècle.
Donc certains noms se prononcent avec le K.
Et pas comme Notte, Bérifarne par exemple en Californie, ou Walternott.
Et lui, il était de pur souche anglaise.
Mais du coup c'est rigolo parce que ça prend tout à fait sens avec des parcs qui existent
en Hollande, qui sont dans le même principe de camping, zone d'activité, plus d'attraction.
Alors, ta remarque est très pertinente maintenant.
Je ne sais pas si historiquement on peut faire la production.
Mais c'est intéressant.
Tu regardes, en France, tu n'as pas ce genre d'équivalent.
Non.
Alors qu'au Pays-Bas, tu en as.
Et du coup, en fait, oui, c'est complètement logique.
Donc il avait ces terres.
Comme c'était un joli endroit, c'est vrai que c'était un très joli endroit.
Il a commencé à installer petite baraque de sandwich, table de picnique.
Non, c'est marrant parce que c'est le schéma qu'on revoit souvent dans les débuts de parcs familiaux.
Le bocasse, Frépertuie, à part un peu de Nigloland qui a commencé direct.
Mais toi, c'est toujours à base de « j'ai un terrain, je vais construire une petite hostellerie,
un petit jit ou un petit resto ».
Je rajoute un toboggan, puis je mets des pédalous sur les temps, un mini-gosse.
Et ça grossit.
C'est un schéma économique qui fonctionne puisque ça ne nécessite pas un investissement
phénoménal au départ.
Et ça rapporte assez rapidement de l'argent parce que c'est des choses qui ne nécessitent pas non plus
un entretien de malade, une enveloppe de maintenance complètement démesurée.
Et puis en 1926, quand le projet est lancé, il y avait une autre époque, il n'y avait pas les mêmes problèmes
à ce moment-là.
La vie était peut-être moins chère, moins complexe.
Bref, il y avait d'autres contraintes.
Mais comme t'as dit, on commence petit et petit à petit on s'agrandit, mais on garde dans la famille.
Ça veut dire que c'est un produit qui appartient à la famille.
Le produit appartient toujours à la famille Cannobol et ils en sont très très fiers.
Et Dick Cannobol est toujours au commande.
Donc je ne sais pas, Valais, est-ce que tu peux nous montrer la photo de la famille ?
Là, la belle famille.
Là, on qu'actuellement, le parc est dégéré par trois générations en même temps de la famille.
Voilà.
Et au centre, vous avez donc Dick Cannobol qui est le patriarche actuel.
C'est fou quand même parce que là, ça fait une belle famille qui gère ensemble.
Et depuis, tu sais, il n'y a pas un membre de la famille.
Il n'y a pas une génération qui dit, ah non, moi je ne veux pas gérer le parc.
Moi, je veux aller vendre des frites au macteau.
Ah non, ça ne m'intéresse pas.
Mais tout le monde se dit, moi je veux continuer à faire des trucs.
En même temps, c'est plaisant.
Oui, c'est plaisant parce que c'est un endroit qui est tellement reconnu par les locaux.
C'est difficile de dire, bah non, ça me saoule.
Au contraire, c'est agréable de travailler.
Mais parfois, tu peux te sentir le poids de l'héritage.
Tu peux te dire, oui, mais mes parents, ils attendent de moi
Je reprenne la petite entreprise familiale qui est peut-être florissante.
Mais moi, j'ai peut-être des aspirations qui sont différentes.
J'ai envie de dire autre chose.
Oui, je fais juste une petite cartade.
On a un exemple récent qui est Kennywood justement,
qui est à quelques heures de là,
qui était tenu par la famille Eniger et qui a été revendue en 2007
à Parquet-sur-Réunis-Dos.
D'ailleurs, en parlant de Kennywood,
que tu clins d'œil, je vous en dis pas plus.
Voilà.
Donc je te laisse continuer Jean-Marre pour la petite histoire.
Voilà, ça appartient toujours à la famille.
Je tiens à signaler que la cravate que porte Dick Noble dans l'image
est en vente à la boutique.
Pas la nôtre, mais la boutique du parc.
Il y a tout un truc consacré au carousel où on peut effectivement...
La dernière fois que j'avais visité,
on pouvait effectivement acheter la cravate en question.
Mais je suis sûr qu'on la trouve sur Internet.
Je pense que ça y est toujours,
parce qu'il y a le musée justement sur la carousselle qui est présente.
Et il y a la boutique adossée justement.
Il y avait plein de vêtements.
Pour nous, on n'avait pas trouvé notre bonheur parce que c'était très cheap,
mais au niveau des designs.
Mais après, je pense que oui, il devait y avoir de trois éléments un peu plus collecteurs
qui étaient sympathiques, mais c'était un autre type de plus.
C'était pas subiquement...
La cravate aussi sympathique soit-elle,
je pense pas que je la porte tous les jours, ça me fait...
Certes.
Et on entretient, par contre, tout le monde...
On en a déjà un peu pas autant cri.
Donc est-ce que vous pouvez un peu parler du développement du parc,
comment est-ce que ça s'est fait ?
Parce qu'on en a un peu parlé en off entre nous,
mais le parc a une histoire atypique.
Il a été un peu fait de brick and brock à certaines périodes.
Ok, à certaines périodes, tout le temps.
Encore jusqu'à maintenant.
Je vous ai minimisé pour dire que quand ils sont un peu professionnisés,
non même pas !
Ils sont très adeptes du fait maison.
Voilà, c'est ça que j'aime bien.
Ils sont très adeptes de la récup aussi,
mais toujours de la récup bien faite,
puisqu'ils savent s'entourer.
Les cups intelligents.
Exactement.
Ils savent s'entourer, ils savent qui contacter
pour pouvoir déplacer d'énormes machines
qui pourraient poser problème à peu près n'importe qui.
Notamment des grands-bits,
puisqu'ils déplacent de vieilles antiquités
de l'autre bout du pays,
parce qu'il y en a notamment un qui est très très gros,
qui vient du Texas.
Ils ont rapatrier du Texas sans même avoir de plans.
Ils se sont aidés de gens qui ont l'habitude
de trimballer ce genre de grosses machines un petit peu partout
et de les défaire de leur terre d'origine
pour les ramener dans d'autres parcs.
Mais ça, on en parlera un petit peu après.
C'est la question malin, c'est qu'ils ont adapté
leur capacité d'investissement à ça.
C'est-à-dire qu'ils ont devenu très très très très experts
à étudier le marché de l'occasion.
Et pas que de l'occasion, il y a aussi...
Il y a du neuf, mais...
Il y a aussi un peu de neufs, mais certaines grosses machines,
ils sont dit, le cas, l'exemple du costeur en bois
qu'ils ont démonté et déménagé du Texas,
il y a un petit qui ont fait venir du New Jersey,
on en reparlera un peu plus en détail aussi.
Ils savent faire, ils sont devenus vraiment des experts
et ce qu'ils font, ils le font bien.
Ils le font avec goût surtout.
Ça, c'est très très important.
C'est pas genre, tiens, t'as les plaufs, tu vois,
ils y mettent du coeur, ils y passent des années s'ils le font.
Il y a un autre exemple où là, ils n'ont pas pu déplacer,
ils ont donc reconstitué de toutes pièces un manètre historique.
Ça leur a pris 7 ans, mais ils l'ont fait, voilà.
Il n'y a pas fait, nous, on n'a pas eu cette soupeille
et t'es fermée, je te rassure.
Il y avait la barrière devant l'entrée qui nous disait,
non, ce n'est pas pour vos gens.
Mais ça vous obligera à y retourner.
Absolument, mais avec grand plaisir.
On spoil la fin, mais je pense qu'on sera à peu près tous d'accord
pour dire que si on a l'occasion de retourner à Caneubals
et on vous encouragera à les découvrir.
On ne sera pas priés.
Alors comme je disais, parler un peu de l'histoire,
parlons un peu de tout ce qui compose le parc,
les premières montagnes russes, comment tout ça a évolué
au ferré à mesure de temps, si vous pouvez nous décrire un petit peu.
Comment ça s'est développé au ferré à mesure ?
Effectivement, au départ, les choses se posaient un petit peu
au petit bonheur la chance, j'ai l'impression de dire 40 fois petit
dans la même phrase, mais peu importe.
Il y a eu des trucs intéressants.
Il y a eu une souris en bois par exemple dans les années 50
dont on retrouvait des exemples encore récemment
à Blackpool Pleasure Beach, ou bien à Frontierland en Angleterre.
Malheureusement, ces exemples l'ont disparu.
Il y a eu un ou deux petits costauds en bois dans les débuts,
mais évidemment on n'en a plus la trace,
et des trucs ont été démontés très rapidement.
Plus récemment, en costeur contemporain,
il y a très longtemps eu un Jetstar Schwarzkopf
qui est quand même un manège génial.
Je trouve qu'on passifait censément...
Qu'est-ce que ça a géi bien ?
Incroyable !
Non mais Schwarzkopf, c'est...
Ça reste une réputation internationale.
Oui, il y a 40 ans après, les costeurs sont toujours en jettes.
C'est incroyable.
C'est ça qui est incroyable, une construction.
Quand on parle de Jetstar Schwarzkopf,
est-ce que c'est le même modèle qu'il y a eu à la fordure du Trône ?
Oui, absolument. Il y avait le modèle de la famille La Perre,
qui restait longtemps à la fordure du Trône,
et maintenant il y en a un autre qui est le même modèle.
Et en fait, celui qui était à Kenobles,
il est maintenant à La Palmière en France.
Oh ! Voilà !
Ah bah...
Mais il est exploité, vous verrez tout ?
Ah oui, il est exploité, oui, il y a le Luna Park de La Palmière, c'est là qu'il est.
Ah bah il y a un peu d'Amérique là-bas, alors...
C'est génial !
On peut faire un crédit qui était à Kenobles en France.
Tu vois, à moins de refraie pour le coup.
Et l'autre curiosité qui était à Kenobles,
c'est qu'il y avait un Whirlwind Vekoma,
qui a un split-screw, c'est-à-dire un truc ultra compact,
où tu as un lift, un drop,
une vri, un virage, une autre vri et tu n'en as rien à garder.
C'est le crosteur de Walligator.
Ah, le comète !
Oui.
Ok, non, pas exactement, parce que celui-là, il était démontable sur ce mail,
comme l'était le tornado de Walliby en Belgique.
Ah oui, d'accord.
Donc il a une forme un petit peu triangulaire,
c'est-à-dire la gare est sur le bord, le lift est en plein milieu,
un drop un peu twisté, comme ça, un premier corkscrew,
le virage, le deuxième corkscrew et tu es...
Et le frein est en diagonale sous le lift.
Et ce que sur là on peut le retrouver aujourd'hui ?
Non, il est au Costa Rica, on le retrouve, mais le Costa Rica,
je ne sais pas si ça vous le couvre vraiment,
je vais tout de moins descendre.
En fait, il y avait le même à Fort Fun en Allemagne.
D'accord.
Mais parait, faire de Fort Fun, il existe plus non plus.
Je crois qu'il a été démonté il y a un moment.
Donc tout ça, c'est les modèles qui sont un peu historiques,
mais encore maintenant aujourd'hui, il y a d'autres attractions,
il y a d'autres types d'expériences à faire.
Est-ce qu'on démarre par le truc qui a motivé nos visites respectives ?
Je me tourne vers vous, les amis, c'est vous qui avez été.
Ça fait pas mal de temps qu'on le tease.
Après, on peut faire un peu notre journée aussi.
On peut faire un peu notre journée.
Il ne serait-ce que d'aller chercher les tickets.
C'était pas folklorique, mais la dame, en gros,
dès qu'elle nous a vu débarquer, on a commencé à parler.
Elle était « oh, vous venez d'où ? Vous avez un accent ? »
On vient de France, elle était trop contente.
« You speak funny »
Elle est un peu comme ça.
« Ah, you speak funny »
Elle était émue parce qu'on a compris que
dans sa jeunesse, pour sa lune de miel,
elle était partie avec son mari à Paris.
Et donc, ça lui a...
C'était un peu la Madeleine de Proust, la naine.
Ça l'a ramené à des moments sucrés.
Du coup, Adorene, vous parlez un petit peu.
Principalement moi, parce que les autres, au bout de l'heure,
ils sont foutés, mais...
Mais on est à côté, donc, le moulin...
Ça va, deux minutes, tout le monde !
Oui, mais il était encore fermé.
Donc, on a pris nos petits bracelets.
Elle a pris le temps de nous expliquer,
elle est même sortie de son petit ticket de booth
pour nous taper la discute.
Et puis, comme les attractions n'ouvraient pas tout de suite,
on a dit, « Bah où est-ce qu'on pourrait prendre un petit déje ? »
On vous conseille d'aller sur ce knack-là,
qui est vers le fond du parc, il est déjà ouvert.
Ils servent déjà les petits déj américains,
c'est jusqu'à telle heure,
après, ça passe sur un autre type de service.
C'est là où on s'égaver...
On s'égaver, parce qu'en fait...
Au motel, on avait pris le petit déjeuner du motel,
et on s'est dit, bon, il reste encore un petit peu de place...
C'était une pomme dans un sac en carton.
C'était très diète.
C'était très diète.
Bon, la pomme, tu sais pas trop ce qu'elle est dedans,
en St-Azuné, mais c'était quand même très diète.
Et donc, on s'est dit, il reste un peu de place,
on va se prendre ce petit déjeuner.
Il y a que toi et moi qui avons bouffé...
Qui en plus, c'était pas cher,
parce que ça revenait à 10-12 dollars.
En fait, qui c'est 12 dollars, vraiment,
c'est que des petites portions individuelles,
qui sont pas chères individuellement, pas petites.
C'est une assiette, oui, une assiette comme chez nous.
Moi, j'en avais trois sur mon plateau,
parce que j'avais les oeufs, le décon,
les pommes de terre, les toasts...
Le plateau, c'était trop petit pour ce qu'il y avait.
Ouais, voilà. Plus du sirop d'érable
pour mettre sur tes toasts de salé,
mais j'ai pas très bien compris,
mais c'est normal chez eux.
Et des haricots aussi, haricots.
Tu parles quand même d'un pays
où ils achètent des marres,
c'est qu'ils les font frais, hein, donc...
Tout est normal.
C'est vachement bon, hein, marces, frites, moi, j'adore.
Il y a d'autres.
Il y a d'autres.
Les pneus de voiture, t'as pas été sélectionné.
C'est un peu cas ou chuteux.
C'est comme ça qu'après,
quand tu vas dans la toilette,
tu les transformes en friteuse,
parce que c'est fin d'huile, hein.
Bon, bref.
En tout cas, voilà, mais fait-tu...
Mais ouais...
Pour très peu cher,
avant tu t'éclates le bit, quoi, déjà.
C'est génial.
Donc là, tu te dis, bon, ça va être bon enfant.
Ouais, on était un peu perdu, hein.
La configuration est vraiment spéciale.
C'est des produits de qualité.
C'est super simple,
mais c'est que des produits de producteurs locaux.
Ah, bon, j'imagine, certainement, bien sûr.
Ah ouais, surtout les...
Surtout les trucs de cireaudérable industriel.
Ça, c'était...
Non, mais c'était pas le riz petit poids
poulet sucré de Six Flags
dans l'acier d'ampastique.
Ah non, non, ça n'a rien à voir.
Ah non, alors arrête,
comment je vais rendre.
OK, effectivement, comme tu le dis,
on était un peu paumé en arrivant,
parce qu'il est temps donné
que c'est un parc ancestral maintenant.
Et qui...
On a l'impression que le Masterplan
a jamais été vraiment revu
et que ça s'agrandit un petit peu...
Comme ça, quoi.
Tiens, il y a de la place là
par le mot de la mettre à costeur.
Voilà, ça donne un aspect
très...
très comment...
un peu chaotique.
La virantique.
Mais du coup, hyper vivant, quoi, tu vois.
Tu n'as pas l'impression que...
C'est le grosso modo,
le mec qui maîtrise pas le sandbox
dans Rollercoaster Tyco,
je me vois là, ou SimCity.
Voilà, il a connu ces trucs-là,
mais ça fait partie aussi
de l'histoire du parc
et de la vie de ce parc, quoi.
Ce ne soit pas des grandes allées
designées à la tiste d'allende.
Oui, voilà, c'est complètement organique.
J'allais y dire, c'est le mot
que je cherchais organique.
Ça veut dire qu'on voit
le parc, il défile son histoire
au travers des allées, quoi.
Exactement.
Alors, en fait, au début, quand t'arrives,
nous, on allongait les grandes piscines
historiques, parce que...
En fait, on a demandé à 2-3 personnes
qu'ils nous ont dit, voilà, c'est où
le ticket de booths
pour retirer spécifiquement
le bracelet full-up.
Si on tu as...
Parce qu'il n'y a qu'un endroit
où tu boules la chute.
Voilà.
Sinon, après, tu peux acheter des tickets
un peu partout, il y a des tickets de booths
à droite à gauche.
Et puis, on s'est un peu perdu.
Et puis, quand on a compris qu'en fait,
à un moment, ça allait dans tous les sens,
on a dit, vas-y, on se laisse
porter par le vent.
De toute façon, on voit les costeurs...
On voit la sim des costeurs au loin.
C'est des points de repères, en fait.
C'était le principal pour lequel on est venu.
Donc, on a bien mangé.
On l'a mangé.
Et dans une zone qui était vachement
agave, d'ailleurs, le parc est assez agave,
parce que même s'il y a des bâtiments
partout, il y a des vieux...
des vieilles attractions,
qui côtoient des nouvelles,
qu'au niveau des couleurs,
ça va un peu dans tous les sens.
Il y a toujours de la verdure à droite à gauche.
Il y a toujours des petites plaines de polous.
Il y a des forêts sans penaires,
ou tout, en fait.
On l'a vu, là, très privement.
Tu l'as montré en image.
On voit que le plan est verdoyant
au milieu de la forêt.
Et c'est très agréable de se balader là-dedans.
C'était agréable, parce qu'il y avait les bûches
qui venaient de se mettre en route
pendant qu'on finissait de manger.
Donc, tu entendais le splash.
Et on voyait les bûches sortir
de la petite forêt dans l'eau.
C'était...
Il faisait un grand soleil tellement agréable.
Et dans le tout dans un silence...
Parce qu'il faut profiter du silence.
Je vous le dis tout de suite.
Parce qu'après, ils ont un orgue de barbarie
qui se met en route.
On entend dans tout le parc.
Et je pense qu'il n'a pas été accordé depuis 20 ans.
Ça joue un peu faux.
Incroyable ce machin, d'ailleurs.
Donc, vous avez fait les bûches en première,
ou vous êtes plutôt...
Non, non, non.
On n'a pas fait les bûches.
On va chasser du crédit, oui.
On a fait le deuil, déjà,
d'une attraction qui s'appelle Black Diamond.
Black Diamond qui compte comme un crédit.
Qui compte comme un crédit, oui, oui.
Il me semble.
Qui est en fait comme une montagne russe en bois,
mais un peu dark ride.
En fait, c'est l'ancien Golden Nugget,
qui était donc à Dinozor Beach,
dans le New Jersey.
Ça n'est tellement rien à dire, c'est en salle.
Le Golden Nugget des Dinozor à la plage.
Là, c'est en revanche,
quand j'avais fait toutes les plages du New Jersey,
j'étais allé essayer ça.
C'est un peu les side roads d'attraction.
Non, parce que dans le New Jersey,
tu as vraiment des pleins de parcs de plages.
Toi, Morrespires, par exemple, c'est un problème qui vient.
Tout ça, c'est dans la même zone.
En fait, on n'est pas très loin de...
Zut, comment s'appelle, la ville des Casino.
Atlantic City.
Intensitieux.
Quel horreur.
Tout ça se déroule au nord et au sud d'Atlantic City.
Il y a plein de pires avec des touristes trap, évidemment,
mais aussi des parcs d'attraction et des crédits.
Et ça, effectivement,
Dinozor Beach, comme le dit Doup,
c'est un coaster Philadelphia, Tb, Toboggan & Coaster,
Toboggan Company.
On voit bien les rails sur les lustres.
C'est un rail en acier,
ce qui est quand même assez rare chez PTC,
sur des structures en bois.
C'est très proche d'où, tu me disais, hors antenne,
de ce que vous avez voulu faire à Silver de la City.
Oui, des fires old, de Blazing Fury, à Dollywood.
C'est pour ça que moi, j'étais vraiment assez triste
de ne pas pouvoir le faire,
parce qu'effectivement,
il n'y a pas un côté un peu cheap,
mais tout fait à la main,
tous fait mes ombres à Kenobles.
Et puis, c'était un vrai Darkride Coaster,
un peu à l'ancienne,
on dirait qu'il sort des années 60, ce machin.
Et tu ne crois pas s'il vient dire,
il a été construit en 1960.
Bah voilà.
Tu t'abuses, toi.
Ce qui fait un peu expert.
Ce que je trouve fou,
c'est que pour ceux qui véront sur YouTube l'illustrer,
c'est que moi, je vois la qualité des décors
pour un truc des années 60
qui a certainement été amélioré entre temps.
Mais je trouve que c'est génial.
Ça m'a ça un venturiel.
Alors pour le coup, la déco date de 2011,
parce que le coaster a ouvert à Kenobles en 2011.
Il a un peu souffert d'ailleurs, j'imagine, techniquement,
parce qu'il est resté SBNO,
donc Standing But Not Operating,
dans son parc Dinosaur Beach,
de 99 à 2008.
Donc ouais, effectivement.
Et sachant qu'il avait même,
il avait même une petite période
au cours de son existence à Dinosaur Beach,
où il avait été SBNO également.
Donc c'est un coaster qui a une histoire compliquée.
C'est une vraie relique.
C'est une vraie relique.
Comme le disait nous,
il y a des vraies lifts avec des chaînes
et en revanche, les pentes ensuite sont très douces.
Donc c'est la gravité qui fait avancer le train
parmi les saines et tant en tant, il y a des petits...
Mais apparemment, vu la proximité des décors,
ça te donne une impression de vitesse qui est assez accrue.
De toute façon, comme à Fair & Zoo,
on était vachement surpris.
Vachement surpris, ouais.
Mais c'est bon, ça me rappelait vraiment ça.
Alors c'est un moment,
parce que c'est un coaster qui a été
designé par John Allen,
qui a également designé Blue Strike,
Cedar Points,
Great American Scream Machine
de Six Flags Over Georgien.
Donc ils vous donnent qu'on n'avait pas tellement un point de vision.
En fait, le problème,
le Blue Strike qu'on a fait, c'est l'arpone,
je l'ai trouvé très très fun.
Parce que bien entre-tié.
À Six Flags, tu vois les pêtes de peinture, etc.
Ça t'abaste.
C'est juste une question d'entretien.
C'est une question d'entretien,
mais la peinture n'a pas grand chose à voir.
C'est un applicateur.
C'est en fait, c'est bien surveiller le serrage de la visserie
pour maintenir l'écartement des rails linéaires.
Si ça t'abaste, c'est qu'il y a un peu de jeu
qui se crée dans l'écartement des rails.
Les anciens vécom, bonjour.
C'est donc un designer qui a été un habitué
de ces coasters modèle réduits.
Parce que c'est lui qui est derrière,
les Woodstock Express,
qui sont donc dans les Carawines, les Kingdoms...
C'est ça qui a eu une empreinte de seule assise réduite.
Les Wooden pour enfants, quoi.
Qui font un peine dix mètres de haut.
Et surtout, John Allen, en fait, c'est lui qui a relancé
l'intérêt pour les coasters en bois dans les années 70.
Avec les racers, non ?
Il était derrière les racers de Kings Island et Kings Dominion.
Et il a dit la phrase qui, pour moi, est parole d'évangile.
Les virages sur les coasters, ça sert à rien.
C'est parce que lui, c'était un fan,
c'était un héritier spirituel de John Miller,
qui était un designer des années 20.
La bosse parabolique.
Et d'un million d'autres choses.
C'est le mec qui a inventé le chen dog pour éviter l'entire tour,
qui a inventé l'upstop wheel,
ce qui est pour éviter au train de sortir des rails.
Et John Allen, lui, c'était un fan de la bosse airtime aussi,
un designer au travail élégant.
Quelle belle déclaration d'amour.
Je trouve ça génial.
Je ne connais pas du tout l'histoire de ces noms un peu tombés dans l'oubli
de l'histoire des parcs.
C'est génial.
Un jour, je me dis, je suis inapparté,
il faut que l'on se fasse un épisode consacré à ces grands noms
du parc, de l'histoire des parcs américains internationaux.
Parce que toutes ces machines qu'on a d'ûl,
et tous ces parcs historiques,
tous ces quartiers, tous ces coasters,
ça vient bien de Jean,
il y a des gens qui sont derrière tout ça.
Effectivement.
Et au final, le monde des attractions comme ça,
il est assez petit parce qu'ils ont été ensuite appelés
à droite à gauche, que ce soit en Europe
ou ailleurs pour justement créer des attractions
parce qu'on veut la même chose que dans telle part
parce que ça a fait sensation à telle époque.
Et parce que le monde des parcs n'avait pas autant qu'aujourd'hui.
Aujourd'hui, il y a plus en plus de monde qui s'orientent dedans.
Maintenant, voilà, il y a une frappe,
j'allais dire une professionnalisation,
ça existait déjà, mais c'est surtout une ouverture
à plus de monde, à une nouvelle génération.
Donc, ouais, cette attraction, déjà, on va faire un peu.
On n'a pas pu la faire.
Mais elle a l'air franchement rigolote.
Voilà, moi ce que je vois avec le on-ride qu'on a pu regarder en illustré,
c'est cool, ça me donne envie déjà d'une part.
Alors que moi, à la base, je ne suis pas très costeur,
mais pour ce genre de petits bouillis, un peu historiques et tout.
Ça revient pas avant à l'heure.
C'est pas question de vitesse, tu vois, c'est plus osil.
Mais tu as des surprises avec les virages et les visites.
Imagine, c'est une sorte de train fantôme.
Ouais, voilà, mais surtout parce qu'il y a du décor,
il y a un peu de mise en scène, ça a été réfléchi.
C'est pas, ils ont juste posé les rails
et après ils se sont dit qu'on veut soit péter des records,
soit offrir le plus de sensations possible.
Parce que du coup, c'est le parc qui a créé les décors.
Oui, c'est le parc qui a créé les décors.
Alors, j'ai pas tout à fait le fin mot de l'histoire,
mais il y a quand même une story line avec des mineurs.
C'est éminenté.
C'est éminenté.
C'était déjà sale Golden Nugget.
Maintenant, je ne pourrais pas te dire s'il y a des différences fondamentales.
Est-ce que c'est tiré de l'histoire de la Pennsylvania ou quoi ?
Je me dis qu'avec des gens de Kenneville,
ce serait pas impossible.
C'était initialement un stalo-bordel d'Océans-Atlantique, je ne suis pas sûr,
mais là effectivement, il faut voir si dans la nouvelle version,
ils sont un petit peu inspirés.
Au moins de l'image-ri.
Oui, de l'industrie mineure locale.
Effectivement.
Mais malheureusement, vous êtes passé à côté,
mais c'est des choses qui arrivent, on ne peut pas tout faire.
Qu'est-ce que vous avez fait d'autres en suite ?
On est passé à côté d'autres choses.
Une journée, on est passé à côté de plein de trucs.
Qu'est-ce que c'était d'autres ?
On est passé à côté d'un custer qui a eu...
dont l'accouchement a été difficile.
Ah, je vois de quoi tu veux parler.
Celui-là, on ne l'a pas fait non plus.
Tu as un flux de finition.
On peut en parler parce que personne à cette table ne l'a essayé.
Ah, même toi ?
Non, mais même moi, parce que la dernière visite à Kenobals
remonte avant la construction du coaster en coinsure.
Vous voyez un peu le suspense là.
Il faut qu'on y retourne ensemble.
Ceux qui sont sur l'illustre et vous avez la vidéo,
parlons-en de ça.
Il s'agit de Flying Turns,
qui est donc un coaster dont Kenobals
est servi de plan.
Tu peux nous en dire un peu plus d'ailleurs ?
Oui, dans les années 20,
John Miller, donc le bien nommé dont on a parlé...
On en revient ?
Encore lui !
Il était derrière tous les coasters à l'époque, quasiment.
C'est associé avec un monsieur qui s'appelait M. Bartlett
et ils ont créé les premiers Bopsled
qui s'appelait Flying Turns sur le thème de l'aviation
puisque à l'époque, on découvrait les merveilles de l'aviation.
Il y en avait vraiment un petit peu partout
sur le territoire américain.
Il me semble qu'il y en a eu un ensuite en Angleterre.
Mais voilà, ça ne s'est pas beaucoup répandu.
Il faudra attendre bien des années plus tard, les années 80,
avec les initiatives d'Intamin d'un côté
et de Mack de l'autre pour relancer la mode du Bopsleg.
Et la famille Kenobals se dit
on veut absolument redonner vie à ce coaster historique.
Coutbol, celui-là, ils avaient les plans.
Celui-là, les plans, ils étaient disponibles.
On commence bien.
Donc, ils se sont dit, on va le mettre là.
Là, c'est bien là.
Il y a un peu de place là.
Ils ont commencé la construction
et la construction de cette machine a pris 7 ans.
En même temps, tu as une technique particulière
pour faire une espèce de tomogan en bois.
Il faut créer la goulotte en bois déjà d'une part.
Il a fallu de toutes pièces réinventer les trains.
Parce que là, on parle bien d'avoir les plans.
C'est une chose, mais surtout, ils ont respecté les matériaux d'origine.
Ils ne se sont pas dit, on va faire appel à du Mack ou du Imitamin.
Sauf les trains sont moderne.
Les trains sont moderne et ça devait répondre à des conditions de sécurité.
Mais c'est surtout de se dire, on va réussir.
La piste est construite telle qu'elle aurait pu être construite dans les années 20.
La vache.
Non, mais il faut s'imaginer.
C'est une piste en bois siré.
Oui, donc forcément, avec toutes les normes d'aujourd'hui,
c'est un cluster avec lequel ils ont eu énormément de problèmes.
Le chantier, effectivement, ils l'ont commencé en janvier 2006.
Ils ont pu l'ouvrir au grand public en octobre 2013.
Alors il y a quelques chanceux qui ont pu le faire lors d'une journée
qui était dédiée à Phoenix.
C'est un grand rassemblement de passionnés de clusters.
La journée s'appelle le Phoenix Fun Fest.
Exactement.
Et ça a eu lieu en 2007.
Et donc, cette journée-là, où les gens ont aussi pu faire Flying Turn,
ça a eu lieu en 2007.
Donc il y a des gens qui ont pu faire ce coaster
dans ces toutes premières conditions,
avec des trains de 5 wagons qui apparemment boostaient,
aller à une vitesse pas possible,
tentaient si bien qu'ils n'ont pas pu ouvrir le coaster
l'année suivante en 2008.
Ils ont dû le fermer parce que le coaster a été dit
trop inconfortable pour les visiteurs.
Les trains allaient beaucoup trop vite.
Et comme ils allaient trop vite, ça a endommagé un peu la piste aussi.
C'est ce que j'allais dire parce que...
Je vais dire prématuré.
Un an d'exploitation, c'est bon, on peut l'envoyer à la casse.
Ça fait mal aux fesses quoi.
Tu dis, ils ont mis 7 ans pour le faire.
Wow, quoi.
Donc au point, il a fallu revoir leurs copies,
rajouter des systèmes de frein, refaire les trains.
Ils ont vite raqué.
Ils ont rajouté un lift en plus.
Ils ont vite raqué, ils ont reprofilé aussi.
Rajouter un lift pour ramener le train dans la gare.
En fait, c'est ça qui est génial.
Ils n'ont pas baissé les bras.
En même temps, dans la vue d'investissement,
Gnomell, ils aiment bien se prendre la tête pour finaliser leur projet.
Mais quelle attraction unique.
Pareil, je rêve de la...
Nous, on y est.
On rêve aussi de la faire.
En juin 2011, je rappelle que ça a commencé toute cette histoire,
en janvier 2006.
On est 5 ans plus tard, en juin 2011,
le parc communiquait sur le fait qu'ils avaient fait des tests
avec les nouveaux trains qui seront encore changés ensuite
pour Flying Turns et qu'ils étaient très confiants pour la suite.
On est plus de 5 ans après le début du chantier.
Ils commencent à dire qu'on est très confiant,
peut-être que ça va ouvrir.
Bon, finalement, re-problème.
Ils ont dû re-changer des trains qui étaient à la base des prototypes
pour pouvoir ouvrir le coaster en 2013 seulement
après avoir changé, comme disait Jean-Marc,
des sections de frein, des blocs, les trains à nouveau.
Et finalement, le coaster a ouvert donc avec ces trains de 3 wagons
dans lesquels on ne peut pas rentrer.
Deux adultes peuvent pas rentrer, en la plupart du temps, dans un wagon
puisqu'on ne peut pas dépasser 180 kilos par wagon.
Ah oui, d'accord.
C'est qu'en fait, moi, j'avais peut-être mal comprenait pas
quand vous avez dit 7 ans de chantier.
J'aurais excité la durée pour la construction et l'inauguration.
Donc, en fait, non, il a été rapide à construire
sauf qu'il a eu énormément de problèmes techniques dans tous les sens.
En fait, voilà, c'est ça. Ils ont peut-être mis 2-3 ans à le construire,
mais ils ont mis 5 ans à le régler.
Oui, c'est ça. En 2012, à l'été 2012, ils en étaient encore à se dire
grâce aux nouveaux trains qu'ils allaient enfin pouvoir commencer
à comprendre comment faire en sorte que le rail ne soit pas trop brusque.
Et là, on était à l'été 2012, plus de 6 ans après.
N'importe quel parc, t'aurais dit, on va arrêter les freins.
En fait, ça devient un crédit convoité un peu comme le coaster
de dynamique attraction Ferrari World, tu vois, à Dubaï.
C'est-à-dire qu'il y a tellement...
Tu sais, le coaster en bois qui est au Canada et qui s'appelle, je ne sais plus,
mais qui n'ouvre qu'une semaine par an.
Oui, ben voilà, c'est un peu dans ce dégât.
Parce que c'est... les fêtes, les fêtes, ça ouf pour les...
C'est quelque chose grove, ça s'appelle.
Ça me dit rien.
D'accord, ça me dit quelque chose.
C'est quelque chose de bien.
Oui, oui.
Mais oui, donc c'est ce qu'on le pourrape et les crédits légendaires.
Et ça, par contre, même si tu prévois un voyage à l'avance,
tu ne peux pas savoir si c'est ouvert ou pas.
Oui, c'est le matin même.
C'est le matin même.
C'est en fonction du staff, c'est en fonction de...
Oui, c'est en fonction de...
Et puis c'est a priori, même pour un parc comme Kiennabals,
qui n'est pas le plus fréquenté des États-Unis,
c'est un débit suffisamment catastrophique
pour que la plupart du temps, on dépasse leur dateante.
Donc c'est vraiment des coasters difficiles.
Pour peu que les gens aient peine à s'installer dans les wagons,
ce qui est effectivement le cas.
J'entends un dis-pâche toutes les quatre minutes.
Tu es bon, le dis-pâche, oui.
Oui, c'est ça tout super.
C'est tellement rare, c'est tellement rare qu'ils sont au verre.
Je pense que tout le monde se jette dessus quand c'est le cas.
De toute façon, d'une manière générale,
comme on dit aux États-Unis,
if coaster runs, ride it first.
Fécurisez vos crédits.
Sécurisez le plus légendaire ou le plus difficile.
Si vous savez qui l'est ouvert,
s'il faut traverser le parc et faire 25 minutes de marche,
je pense à Cedar Point, par exemple.
Conseil, Cedar Point, vous arrivez le matin,
vous foncez à l'arrière du parc tout de suite.
Parce que tout le monde se met au début,
et là il y a full,
et si vous allez à l'arrière,
vous marchez 30 km pour aller jusqu'au bout du parc.
Qu'est-ce qui est l'an ?
Cedar Point, c'est comme le Chili.
On est un peu déçus,
parce que ça fait deux attractions qu'on ne pourra pas faire.
En plus, c'était vraiment...
Cainobles, j'avais envie de tout faire.
C'est un parc que je vois depuis très longtemps.
Mais oui, complètement.
Ce sont des coasters qui sont vraiment atypiques.
Black Diamond, le côté Dark Ride et tout.
C'est un shark Dark Ride, un aspect unique.
Un SLC, vous le mettez à droite ou à gauche,
ça restera le SLC.
Un Dark Ride à chaque fois...
Je suis désolé, Greg, je suis vraiment désolé.
La Gliad, faire un petit AVC, on s'est aidé la merde.
Un Dark Ride, chaque Dark Ride a sa patte,
un Shark Dark Ride est unique.
Je voulais vraiment le faire,
et puis Flying Turns, dans le genre aussi,
que Star Unique, ça se pose là.
Donc là, c'était les deux premières déceptions.
On s'est dit, ah, le Chili j'étais bien,
on est venu faire des coasters.
Le nom est historique, ça s'appelait des Flying Turns dans les années.
Donc c'est dur pour nous.
On se dit, ah, franchement, on se dit,
on va passer une journée de merde.
Et on dit, allez, on va faire le Fenix.
Et le Fenix,
légendaire, telle la créature,
ça nous a fait oublier toutes de petites tristesses du jour.
Parce qu'on s'attendait...
C'est probablement l'un des meilleurs coasters du monde.
En bois, oui, du monde, je suis bien d'accord.
Je suis bien d'accord, qu'est-ce qu'on a rigolé.
C'était vraiment inattendu.
Moi, tu me disais, en plus, il est pas très haut,
on me dit, oui, il est rigolo, celui-là.
Les stats, ils ne payent pas de mines.
Ok, je suis rigolo, ok, pourquoi pas.
Mais c'est pas ça qui va me rendre
me faire oublier ma tristesse.
En fait, j'ai tout oublié.
Pour plusieurs raisons.
Déjà, on a des lab bars
qui sont en fait...
Des buzz bars.
C'est des bars qui s'abaisse,
qui sont à 15-20 cm au-dessus de tes jambes.
Et qui ne te touche pas.
Et qui te laisse à peu près ça de...
Et pas de ceinture.
Est-ce que je peux mettre la vidéo
pour ceux qui regardent sur YouTube ?
Voilà, voilà, ça part tout.
Ah oui, ces bars sont vraiment...
Donc voilà, la buzz bar est installée.
Donc effectivement, elle ne touche pas de corps.
Elle est en 30 cm plus bas.
Et regardez, voilà, la position du genou par rapport à la barre.
Et sachant que c'est un coaster
qui joue
de ces airtime et des gégés négatifs
qu'il procure. Et qui fait vraiment décoller.
Il y a une dizaine de points d'airtime
dedans qui sont tous assez costauds.
Et donc, la fin du parcours est monstrueuse.
Les gendaires double up, double down.
Donc, ta 4 airtime de suite,
et au premier an,
vraiment, vous êtes à un moment collé
la buzz bar, c'est-à-dire que votre
c'estant, il touche plus le siège.
Bah il touche plus le siège, oui.
Moi, ça m'est arrivé plein de fois.
Et de toute manière, si vous regardez l'illustrée, vous allez voir avec les gens qu'on vous voit,
parce que j'ai pris une vidéo à l'arrière du train,
les gens devant vont valdinguer.
Et c'est ça qui crée vraiment le côté unique
de ce coaster qui est très très fun.
Et qui en plus, comme son nom l'indique,
a renait de ses sons.
Oui, renait de ses sons.
Re-na-qui, re-na-qui.
Bah oui, parce que,
à l'origine, en fait, il s'appelait pas Fénix,
il s'appelait Rocket.
Et Rocket, il était installé depuis 1947.
Il était gardien de la galaxie. Non, non, non.
Non, non, non. La tête de 1947,
il était installé à Plélande Parc, au Texas,
ce que disait Doug tout à l'heure.
Double de tout à l'heure.
Et donc construit par Philadelphia,
Tobago & Coaster,
avec un ingénieur qui s'appelle Herbert Schneck.
Je me dis qu'il parle pas Schneck.
Attention, toi pas.
Ah, attention, c'est bon.
Tout le monde sort tourne vers Val.
Attention, il a une lettre près,
même dans la PSA, à côté.
Dès qu'il y a un truc un peu sale, tout le monde
se tourne vers Val.
Comme le Dragon de Fantasio Land.
D'accord, ok.
Et donc pareil, c'est peut-être un monsieur
ajouté à la liste des gens dont on pourrait parler
dans un épisode spécial.
Et ce Coaster,
il a fermé
en 1980, je crois.
Et il est resté abandonné.
Et pareil, la famille Knobble
se dit, on aimerait bien
mettre un Coaster en bois.
Jusqu'à présent, ils avaient perdu
leur Coaster en bois.
Ils avaient leur Jetstar et leur Vekoma.
Ah, mais très bien,
Coaster en bois.
Ils apprennent que ça,
c'est abandonné.
C'est ouais. Ça existe.
Donc ils se renseignent.
Les mecs, ils viennent chez toi.
Ils peuvent l'acheter.
C'est désplicé.
Oui, oui.
Ils sont complètement tarés, les mecs.
C'est impossible de faire ça.
Vous allez au Texas,
formant en Pensilvanie,
il y a 3000 bornes.
Comment vous allez faire ça ?
Ils finissent pas tes frites.
Il n'y a pas les...
Il n'y a pas les plans.
On n'a pas les plans.
Donc là, c'est en mode,
tu le regardes et t'enregistres bien l'image.
Exactement ce qu'ils ont fait.
Ils ont fait des photos
et ils ont numéroté tous les bouts de bois.
Je pense qu'ils ont dû trouver un carton de marqueur
inutilisé dans le parc.
Les marqueurs, on peut les prendre ?
Mais ça, c'est mécano, niveau légende.
Niveau légende.
Heureusement, si tu veux, pour le déplacement du truc,
le démontage et le remontage,
il y avait quand même quelqu'un dans le reste carcel
qui s'appelait Charlie Dean.
Dans les années 70-80,
il bossait sur tous les coasters en bois.
Il avait de Dean Larrick Company.
Je crois qu'il a aussi collaboré
à The Beast.
Charlie Dean, il badine pas avec les coasters.
Il fait White Dean à 6 Fs américains.
C'est le papa de
Dennis Dean,
c'est une dame qui est la fondatrice
de Custom Coaster,
qui a fait Tonnerre de Zeus.
C'est un truc de famille.
Et c'est Dean qui a un peu piloté
tous les travaux.
Il ne m'a rien déménagé le bidule.
C'est pas quelque chose qui est anodin.
C'était un million et demi de dollars.
Ça a pris à peu près 6 mois
parce qu'ils ont commencé en janvier 1985.
Ils ont fini en juin 1985.
Il a fallu 34 camions
pour déplacer la bestiole.
Mais comme disait Jean-Marc,
ils se sont aidés de gens habitués
de la chose, puisqu'ils avaient déjà
déplacé White Cat
à les Compens.
White One à 6 Fs américains
qui a été détaillé de 1917.
White Cat qu'on a fait
aux les Compens,
il a secoué un peu les boubouins.
Pareil, le White One.
Mais moi, le White One, je l'avais essayé dans les années 90.
Il était encore vraiment agréable.
C'était intense comme un colstore en boîte à temps de 1917.
Donc il ne faut pas non plus
attendre un confort de façon bien âme.
Bien sûr.
C'est là que ça reste assez exceptionnel
avec Phoenix.
Il a quand même des aspects
extrêmement modernes
ce coaster, alors qu'il date de 1947.
Mais
tout ce qu'il le compose
à part ses virages
qui ne sont pas banqués,
qui servent à faire demi-tour,
c'est ce qu'on recherche dans des Grands VIII aujourd'hui.
De l'air-time du décollage.
Et ça, pour un Grand VIII de 1947,
il t'en procure une quantité astronomique.
Mais du coup, il n'avait pas forcément
une bonne réputation là où il se trouvait avant.
Non, le parc a fermé, c'est tout.
Il est resté actif combien de temps au final ?
33 ans.
Ah, quand même.
Et ensuite, il arrive à implanter
dans les années 80, après l'avoir démonté,
un truc qui a l'air limite que l'ouverture.
Donc ça me cherche que dans deux ans,
le 40e anniversaire de Phoenix,
il va ajouter 33 ans
à ça.
Et il a combien de Golden Ticket ?
Alors, les Golden Tickets,
il n'y a pas eu de Golden Ticket
en 2020 à cause du Covid.
En tout cas, 2018-2019-2021-2022,
il a fini premier pour le...
Qu'est-ce que j'allais dire ?
Il est le genre de premier.
C'est complètement justifié.
Juste, présenté rapidement les Golden Tickets,
qu'est-ce que c'est pour ceux qui ne connaîtraient pas,
en quelques mots ? Qu'est-ce que c'est ?
C'est un peu des awards de fans de parc
et de la presse spécialisée.
Oui, ils font un classement des meilleurs coasters.
C'est souvent Europe à parc
et puis du fou, d'ailleurs, qui ont le Golden Ticket
au Rd. Et du coup,
la création des Golden Tickets au Rd, c'était en 1998,
me semble-t-il.
Depuis sa création, Phoenix est toujours dans le top 10,
il n'en est jamais sorti. C'est incroyable.
Ta catégorie au meilleur parc,
catégorie au meilleur spectacle,
catégorie au meilleur action en bois,
en métal, etc.
Donc on parle bien d'un costeur qui arrive sur ces 80 balais
qui décroche jamais du podium.
Voilà, il n'y a pas non plus des statistiques de malades.
Il fait 24 mètres de haut,
le drop fait 22 mètres, 900 mètres de piste.
Mais si c'est un peu la diffusion
qu'on avait avant de lancer l'enregistrement,
c'est la course qui est la plus grande.
La figure est une note all-us-betterre.
C'est pas parce que tu as le plus haut le plus long le plus vieux.
C'est pas la taille qui compte, c'est le goût.
Merde, je me suis dit à voir.
Non, c'est...
Par contre, c'est la boire du coup.
Non, ce que je voulais dire, c'est que...
Non, ne vois rien.
Ne valore rien.
Non, mais...
C'est que si le circuit est bien géré,
si finalement les sensations sont présentes,
on s'en fout que tu es le plus haut, le plus intense,
le plus machin, c'est bien entretenu.
Et en obstant, le respect que j'ai
pour les deux Juliens et Mathieu,
tu vois, tout à t'ils,
ça coche des cas à record,
super, est-ce vraiment nécessaire ?
Oui, c'est un mash-up de bien des choses
et qui s'assume pas suffisamment.
Alors qu'un truc correctement pensé bien dessiné,
qu'il n'est pas nécessairement géré,
mais que le gilentest offre son lot de sensations.
Je réponds que ça a bien...
On évoque tout à t'ils très brièvement.
Peut-être qu'on verra dans le long.
Dans le temps long.
Parce que finalement, c'est la mode
en ce moment de faire des bancteurs
un peu bizarres avec des figures...
Non, mais justement, est-ce que je veux bien...
Le diamètre, pardon.
Le temps long, la duresse, ça peut...
Oui, ça irrite un peu.
Non, mais c'est ça aussi qui est bien,
c'est que si dans 20 ans, 30 ans...
Ça devient difficile.
La banque, l'autre.
Pour terminer, le fait que...
Pour l'instant, tu es un petit peu critique vis-à-vis de tout atis,
mais c'est parce qu'il est neuf, il est récent,
peut-être que dans 20-30 ans, quand la mode sera passée,
qu'on sera passée sur un autre type de montagne russe,
on reviendra en disant, ah, mais finalement...
Oui, mais c'est aussi parce que je suis un vieux grognon
et que quand tu as des choses merveilleuses,
comme Phoenix ou le cyclone de Coney Island...
Oui, mais sauf que tout le monde ne peut pas se payer
un cyclone ou un Phoenix et le ramener dans son parc,
surtout en Europe.
Non, mais tu vois, on a les ressources,
les ingénieurs et l'américidité
de construire ce type de machine.
Alors, personnellement, voyant Bandy à Movie Park,
Gérmani...
Oui, non, mais ça, d'accord.
Tu prends l'exemple...
On rend le balle, on rend le balle.
Mais bref, revenons, voilà.
C'est vrai.
Revenons en Pennsylvania, parce que là, on a quand même...
On est dans un pays
où tu as une culture des parcs d'attraction
et comme quoi, avec des vieilleries,
nous, on a fait d'autres parcs
qu'on abordera plus tard,
où justement, tu as des vieilleries en bois
ou peut-être des fois en métal, bref,
peu importe, qui sont vraiment bien conçus
et hier, vraiment, cet état d'esprit...
Que l'on y vêle, vêle, smooth.
Voilà, c'est ça. Il y a vraiment cet état d'esprit,
cette volonté de conservation, des fois, du bon entertainment
dans les parcs.
Et ça fait plaisir à voir et Phoenix, c'est vraiment
un exemple qui est parfait pour ça.
C'est-à-dire, c'est vraiment un combo
de fun, à la fois d'histoire.
Et nous, on l'a fait, mais on boucle,
on boucle, on boucle.
Oui, mais j'adore la façon aussi,
il y a le circuit de vieille voiture
qui est intégré à l'intérieur, c'est super fun.
Mais comme on est en train de...
Le gazon, il est bien tendu.
Quand on est en train de s'accrocher pour notre survie,
on ne fait pas spécialement attention.
Tu t'accroches pour ta survie au premier tour.
Après, tu es parfaitement à l'aise.
Il suffit de laisser tes pieds sous le...
Tu vois, l'arrière du wagon,
tu passes tes pieds sous le siège de devant.
Que sur ces trains-là ?
Que sur les trains PTC.
Je me tourne vers ceux qui regardent en YouTube
parce qu'on le voit bien dans la vidéo que tu as choisi.
On voit bien le décollage systématique du public
devant,
où que tu sois dans le train, tu vois.
Là, par exemple, on va...
C'est bien, je trouve.
Là, c'est la double up qui suit la double down.
Là, c'est le plus violent.
Même la caméraman, il y a...
Les mineuriens, les virages
pas très inclinés,
ça permet de souffler un petit peu avant de redémarrer la course.
Tu vois, c'est pas mal aussi, ça.
Oui, en tout cas, c'est un coup sûr.
C'est la forme de Tarone par rapport à toute la tige d'il-somme.
C'est un autre... On a compris que...
Non mais... Le sujet...
Le sujet étant, est-ce que c'est ça ou bien ?
Julien Berthévas, Julien Simon
et Mathieu Gallu, vous êtes les bienvenus dans notre podcast
et on en débattra.
Ouais, fait des infidélités à la file d'attente un peu.
Donc, alors,
une fois que vous vous êtes refaits sur Phoenix,
qu'est-ce que ça fait ensuite ?
Alors Phoenix, je terminerai quand même là-dessus,
c'est un coaster qui... Parce qu'il y a beaucoup de coasters qui sont
excellents mais qui aura du mal à enchaîner.
Celui-là, tu peux rester tes fesses dedans toute la journée.
Il est pas léger, il est pas trop intense pour le corps.
C'est vraiment sensation de légèreté.
Bien d'accord.
Mais je pense que ça vient du fait des virages
qui te permettent de souffler un peu
et de récupérer avant de te relancer dans des articles.
Je t'ai jamais écrasé dans ton siège aussi.
Mais ça, il n'est pas hyper intense,
c'est ça aussi qui te réédenne.
Ça reste brinque-ballant, mais c'est très bien
si optimisé.
Mais qu'il y a une organisation géniale, ça démarre par un très long tunnel
avant d'atteindre le livre.
On l'a bien vu dans la vidéo, effectivement.
Il y a un bon moment dans l'obscurité et tout.
Mais c'est un peu pour monter la pression, justement.
Parce qu'en gros, tu fais une boucle
et le livre commence à côté de la station
où t'as embarqué. C'est rigolo.
Et ce qui est bien, c'est que quand tu fais justement
la file d'attente, t'es juste à côté du livre,
tu vois, la chaîne de ce temps, etc.
C'est rigolo. Et tu vois, l'huile qui coule
dans le chaîno...
C'est un coaster-port.
Oui, l'huile qui coule dans le chaîno de la chaîne.
Ah, mais il y a aussi l'odeur, la fin des odeurs.
Ah, bien sûr.
D'ailleurs, en face
de la gare qu'on a à l'extérieur,
t'as une petite maisonette
où est exposé une la maquette du Phoenix aussi.
Avec aussi tous les trophées
de Golden Ticket.
C'est un peu l'or musée locale, c'est ça ?
Non, ils ont plein de petites trucs comme ça,
à droite à gauche, des fois juste,
exposé là, dans un petit local
ou bien couvert.
De conserver, respecter leurs propres héritages,
leurs traditions, tu vois.
Qu'est-ce qu'on a fait après le Phoenix ?
Alors, après le Phoenix, on s'est cassé les oreilles
pendant à peu près 5 minutes
devant un orgue.
Oui, alors qu'en face de Phoenix,
donc il y a toute une petite place,
une place assez grande justement, où les gens viennent manger
parce qu'il y a des cinéacons.
Et tu as un appareil
de barbarie, pardon, un orgue de barbarie.
Vraiment de carousselles, vraiment immense,
qui est comme une caravane qui est posée là.
Et qui joue, non stop.
Qui joue la musique du carousselles ?
Qui joue, ouais, c'est ça.
Pèrez-moi toutes les musiques, les classiques.
Je pense que ça a dû inspirer
le créateur du jeu, parce que là,
tu as vraiment toute la playlist à l'été là.
Mais comme je l'ai dit tout à l'heure, ça fait 20 ans
qu'il n'a pas été accordé le truc.
Des fois, il y a un petit peu pas synchro.
Tu as hurle à la mort, tu l'entends,
ça résonne dans toute la vallée.
Tu limites au motel, là-côté, là,
à Dibond de là, tu t'entends l'oreille,
oh, t'as...
Tu l'entends de loin,
bon voilà, c'était...
Puis comme eux, ils étaient en train de faire des photos, des vidéos,
moi aussi d'ailleurs, et qu'on se remettait de nos émotions.
Mais Pierre voulait faire, enfin, il était en train
de débriffer Phoenix
devant, enfin, juste à côté de l'orgue,
alors qu'il n'y avait pas encore de musique de diffuser.
Au moment où l'orgue a commencé, il a arrêté
de filmer, ça n'a rien, il est parti...
Il a continué, en fait, c'est dans des rechants pour ces vidéos,
donc sur la chaîne de Ference Europe,
il a fait finalement en voie off, parce qu'on comprend que
là, ce qu'il raconte. Mais c'est vraiment que c'est très, très fort.
Mais quand il se déclenche, tu le reçotes, quoi, tu vois, c'est vraiment...
D'accord.
Entre chaque morceau, il y a une petite pause,
il y a un moment, t'entends un gros clic, et là, il se remonte,
c'est mécanique, hein.
C'est mécanique, hein.
Comme à l'époque.
Dans son jus.
Alors, une fois, vous avoir bien profité
de la musique typique de l'époque, vous avez fait quoi ?
Est-ce qu'on parle...
de choses que tu as faites sans avoir vu ?
Non !
Ça, ça viendra.
C'était sur la fin de la journée.
C'était gratuit, mais...
Est-ce qu'on va faire la maison hantée ?
Non, plus tard, plus tard, plus tard.
Après, il y a pas mal de petits flat rides
à droite à gauche, dans le parc.
Le plus marquant, ça a été quand même...
ça a été celui qui s'appelle Flyer,
qui est donc un flying scooter.
C'est un grand classique du flat ride américain.
Donc, le principe, c'est que tu as des nacelles
accrochées à des chaînes, à une structure, quoi.
Et ça va se mettre à tourner en rond.
Et donc, tu as une petite voile
à l'avant de ta nacelle que tu peux enclencher.
Comme un modern eye.
Donc, c'est ça qui te permet de...
Ça permet de faire un balancement.
Là, pour le coup, assez violent.
Vraiment très prononcé.
Si tu mettes risqu' bien la petite toile...
Ah, tu décolles vraiment méchamment.
On est tous les deux au fond d'une petite coque en alu,
collée, dont l'ouverture est juste fermée
avec une petite chaîne de...
Elle est sans gourmette de première coumi.
Ou de l'est de caniche, tu vois.
Oui, absolument.
Et en fait, le mec qui démarre,
le moteur de tracteur qui gère la rotation de l'attraction,
était un câble qui tient...
La toile qui tient ton véhicule.
Et en fonction avec la vitesse de rotation,
plus le frottement de l'air sur cette toile,
si tu gères bien tes trucs,
tu peux vraiment t'éjecter à plus de 80 000 degrés.
Quand on est arrivé dans ce bazar,
on s'assoit deux par nacelle,
et puis on se regarde...
On ne dit pas que ça peut être méchant,
parce que quand tu rentres dans le truc,
tu sens que ça a du vécu.
Tu poses tes fesses, ça grince dans tous les sens,
l'opérateur arrive, le doigt moitié cassé,
il tient un coup de mètre de communion,
et c'est le casque anti-brouille
qui te dit qu'il te met la puce à l'oreille.
Et il s'assoit sur sa cesse de camping
à côté de son moteur de tracteur.
En fait, tu nous vois bien,
tu as vraiment l'impression que c'est l'avant d'un tracteur,
il manque les roues.
À chaque fois qu'il lance un tour,
il vient démarrer le moteur,
et tu en en faites au propane ou au cuisage.
Il tire sa ficelle comme les toileuses.
Et là, tu entends ce bruit de tracteur américain.
Parce que ça sent bon le gaz.
Exactement. Et c'est parti.
Quand ça commence, au bazar.
Nous, on a élaqué tous les armes de Kenobles.
Là où l'attraction a de l'intérêt
à Kenobles plus qu'ailleurs,
parce que l'attraction la retrouve
dans quasiment tous les parcs,
des fois en version un poids le plus moderne,
c'est cure, si tu veux.
Je dirais même tenter de dire que c'est un peu l'ancêtre
des manèges type Hermiting à Nigue-L'Olande.
Oui, parce que tu as l'impression
d'inspirer.
Tu peux t'orienter avec.
Et nous, on a vite compris
pour que ce soit plus fun comment l'orienter
en fonction du vin. Et vraiment, on était
au-delà de 90 degrés
d'un clinaisor. Et puis, on sentait
que les branches...
T'as rien quoi là-dedans ?
T'as rien, t'es dans ta petite coque.
Et la proximité des arbres crée justement
cette notion de vulnérabilité, vraiment de stress.
Et ça fait toute la différence.
La stuce physique, en fait, c'est
t'as cette voile devant toi. Donc ça tourne
je sais plus,
c'est clockwise ou...
Sans désaguler le ventre.
Donc grosso modo, si tu veux monter
à fond, il faut que tu offres le plus
de prise au vent possible.
Donc attends une fois que le bidul a pris de la vitesse,
donc fatalement les trucs ont commencé à monter
de même comme les manèges de chaîne chez
ce volant. Et à ce moment-là, tu braques
complètement la voile vers le centre
de l'attraction. Et là, tu vas...
Mais ça, vous pouvez... En tout cas,
sur la vidéo de First Europe,
il y a cette séquence... Il est mal cadré aussi.
Mais par contre, tu le sens,
tu sens la vitesse, tu sens l'orientation,
tu sens que le truc, il est pas là
pour plaisanter. On est
en train de s'amuser
et on est à la fois terrorisés.
Mais surprise, quoi.
Parce que l'installation n'est pas rassurant.
Non, non, non, totalement. A aucun moment,
tu te dis, il y a un truc
ou t'as l'impression que t'es en train
de dépasser les limites de la machine.
T'es en train de faire un truc auquel l'ingénieur
n'avait pas pensé.
Tu déconnes.
J'ai fait ça, Gamin, sur une balançoise.
Je me suis retrouvé à l'hôpital.
On entendait des fois les branches frotter un peu.
En fait, sous le poissier,
ça me rappelle les premières chaîses volantes
du parc St-Paul. Mais c'est ça. On est lac,
vraiment les arbres. Ils sont vraiment
tout à l'enveloppe de l'attraction.
C'est le minimum possible.
C'est vraiment... C'est très drôle.
C'est vraiment très drôle.
En fait, il n'y a que sur ces anciens
modèles lacs, c'est encore possible.
Parce que, comme tu le disais, ça a été
normé, tout ça. Ça a été repris par Larson
au début des années 2000, qui font maintenant
des Flingscooter.
Après un court-pattern passage chez Martin & Vlemings.
Absolument. Et Larson, maintenant, qui a été repris par RMS,
on le sait. Donc, de là,
à dire que quand vous faites pas ces vieilles rilats
puisque c'était pas encore eux, mais quand vous faites
des nouveaux Flingscooter, vous faites des patrailles
des RMS.
C'est drôle.
C'est un gap, quand même, entre le côté
de François Zadra et ça.
On sent que
on est néanmoins.
Justement, si on fait des comparaisons d'outeuses,
j'ai eu un sentiment de sécurité
plus important dans un drach.
T'en fais chancooter.
Il me sentait plus vulnérable ici.
C'est étonnant, bizarrement.
La structure en métal, on sent qu'elle est
dépec, tu te dis, mais
il y a tout le poids
de tous les américains qui sont dans les petites
gondoles, dont nous.
Et on se dit, mais s'il y a un
poteau de métal qui plie,
on s'éclare.
T'enlève la structure du manège,
tu mets une néolienne ou une pompe à pétrole,
ça, c'est la même machine.
Oui, bien.
Quand tu vois sur la photo, la structure en acier,
enfin, on pouve
petite taux, on dis ce que tu vas acheter chez Prico.
Tu vois, les barrières de sécurité en bois
qui font 30 cm de haut.
L'argement dépassé quand tu vols le maximum.
Ça craint rien pour les visiteurs, il n'y a pas de problème.
Tout va bien.
En plus, tu as le costeur à côté,
tu vois le flying turn juste à côté.
Imagine, il y a un cap qui lâche, t'attérées dans la structure en bas.
Oui, pas.
C'est là parce qu'en fait, on était
à la fois pas loin du costeur et pas loin des arbres.
C'était ça qui faisait pas les clashs en l'âge,
vous auriez été faire flying turns
derrière.
Plus faire flying turns.
Flying one shot.
On serrait tellement les fesses qu'avec la sure,
ça aurait bien glissé sur le bois.
La fin, on était
fou.
Franchement, ça me fait drôle de voir des vieilleries comme celle-là.
Mais d'ailleurs, c'est l'Historie.
On dit le parc, il a, c'était pas toi.
L'opérateur est venu
spécifiquement nous voir à la fin.
Vous vous êtes bien amusé parce qu'il a remarqué
qu'on était un peu au-dessus de la moyenne.
On est au niveau de l'inclinaison.
Je te dis, il y avait vraiment un aspect
où on fait un truc qu'il faut pas faire.
C'est très drôle.
Mais dans ce parc, il y en a plein, il y a des Rollo Plane.
Rollo Plane, c'est des...
Alors ça, en termes de débit lamentable, c'est pareil.
C'est l'ancêtre des boosters.
En beaucoup plus ramassé
avec donc une grande tige,
un grand bras qui vient séparer
deux nacelles qui sont de part et d'autre.
Puis ça va tourner comme ça, ça va tourner.
Encorement dans une cage, ça va tourner.
Donc ils ont des trucs comme ça, c'est plus ou moins
les derniers à avoir encore ça en fonctionnement.
Et à Cannibal, c'est en plein de trucs comme ça.
Ah, tu avais des petits bateaux.
Tu as des petits bateaux qui circulent
sous un Kiddy Coaster
et où il faut que tu te penches
pour passer en fait...
T'as pas de codier la tête.
...sous les tiges en métal qui supportent le Kiddy Coaster.
Kiddy Coaster d'ailleurs, dont les rails...
Imagine des rails vécomins.
Là où tu es à les roues qui circulent,
on dirait des tiges
des broches de barbecue, tu vois.
Et en fait, le train roue là-dessus.
Et nous, on était obligés qu'on ait venu, on a fait la file d'attente pour ce Kiddy.
Ils nous ont pas refusé, mais ils ont dit
ne vous mettez pas vers l'intérieur.
C'est interdit de se mettre vers l'intérieur.
Donc on était tous vers l'extérieur.
Ça fait un peu flippé.
Tout est rustique.
Ça fait un mouvement concentrique, en fait,
ce petit coaster.
Je suppose que dans les petites dropes,
ça ferait trop de poids sur le rail intérieur
qui est moins supporté.
C'est le Cosmos Curve.
Cosmos Curve, c'est celui de l'autopédie.
D'accord.
Qui est situé vers l'extrémité du parcoquème.
Mais c'est pas lui qui s'appelait avant le Ice-Pied-Frill...
Non, il a été retiré celui-là.
Ah, d'accord.
C'est vraiment un Kiddy.
On a niqué...
ce qu'il nous mettait pas avec des enfants, c'était trop petit.
Mais moi, le train,
on aurait plus s'amuser si mes genoux n'étaient pas collés.
Et mes genoux étaient collés, en fait.
C'est pas le même mille heure.
Ah, d'accord, je n'ai rien dit.
Là, c'est le mille heure de Scandias Creamer
et du coaster qui a été emporté par la tempête.
On avait les genoux qui frottaient contre le métal.
On pensait que c'était un ou deux tours.
Elle nous a fait tourner quatre, cinq tours.
Et vous en voulez encore ?
Ah, mais moi, j'étais mort.
Il n'y a personne, ça vous fait plaisir.
Je n'avais plus de genoux, c'était de la souffrance.
Non, mais ça aurait pu arranger tout le monde,
parce qu'en plus, toutes les familles du parc étaient là.
Donc, nous, on allait qu'elle a qu'à passer.
On leur bouffait un train, quoi.
Et on voulait absolument juste faire un tour et se tirer, quoi.
Non, non, non, non, non.
C'est le crédit, tu l'avais, quoi.
On aurait arrangé les parents avec les gosses, tout le monde, quoi.
Mais non, ce n'est absolument pas ce qu'on en profite.
Je pense que l'opératrice, c'est un peu vengé.
Oui, certainement.
C'est vengé.
Il n'était pas très content qu'on embarque dedans.
Elle faisait un peu la tête, genre, vous vous abusez quand même.
On a eu cinq tours, dans le cas bon.
Bon, un crédit et un crédit, on n'a pas le choix.
Il y a ce flat ride qui nous a fait mourir de rire,
que nous, alors nous, on n'a pas fait.
Mais Pierre et Émeric l'avaient fait.
Alors, c'est un truc.
Une espèce de rotor aussi fait maison, quoi.
Donc, qui est en intérieur.
Donc, en fait, tout ce que tu vois de cette attraction,
tout ce que tu as,
en temps de cette attraction, c'est une espèce de musique
où tu n'as que des bases, comme une boîte de nuit.
C'est déjà très fort.
Les parois du bâtiment,
tu as l'impression que c'est de la fibre de verre.
Tu vois, c'est vraiment tout fin.
Tu as une vieille police,
un peu alpha numérique,
tu sais, vous s'est marqué, voilà, un cosmotron,
je ne sais pas quoi.
Et tu entends la musique dedans, tu sais, qui a juste pas envie de d'y aller.
Oui, non, ça ne va pas.
Ça n'a pas envie, parce qu'en plus,
il y a un côté assez mystérieux,
un peu flippant.
Le seul truc, c'est que tu peux en voir.
Tu ne verras d'ailleurs pas grand-chose,
c'est l'opératrice à la fin des tours
qui ouvrent de grandes portes pour laisser sortir
les gens qui sortent zombifiés, quoi.
Et la fumée.
Une fumée épaisse blanche
qui sort du truc.
La lumière dans tous les sens,
des strobes et la noix.
C'est la fabrique des Cybermen dans Dr. Wo.
Oui, ça peut l'aider.
Et donc de la musique assourdissant,
quand les portes souffrent et que t'as côté,
tu ne peux pas te parler.
Ça sert à rien, on t'entendra pas, tu vois.
Donc on s'est dit, c'est hors de question d'aller faire un truc pareil, quoi.
Et donc les deux...
Donc en gros, c'est un bazar dans lequel
tu te mets contre le mur et ça tourne et déplaqué
contre le mur.
Oui, c'est ça.
Les deux golbutes qui y vont, évidemment.
Et qui ressortent de là,
c'est pire qu'après la pub de Smiler,
c'est un truc de l'arcole,
c'est tout le monde.
C'est vraiment très drôle.
Et nous, on l'a pas fait.
Nous, on l'a pas fait parce qu'on a quand même une conscience.
On est dotés d'un instant de survie
de tout ce qu'il faut.
Et alors là, on en est où dans votre journée, les gars ?
On en est...
Là, on parlait un peu des flottes.
Il y a une espèce de sauterelle géante
qui est assez rigolote.
Alors qui est sous stéroïde, elle aussi.
Oui, qui est très très violente.
Ces bras qui sont vachement longs, on est aux extrémités.
Ça tourne très très vite.
Et ça te protocole plus sans l'air.
Et ça te fait retomber au bout de ces bras-là.
Qui d'ailleurs, tu dis ça peut casser
sous le poids de n'importe quel américain.
Mais ça marche bien, ça a l'air de tourner depuis quelques années.
Donc tant mieux.
On a une petite tour de chute-lips qui était très sympathique
du chute-lips en chuteurs.
Oui, c'est très... Il y en a partout au stage en plus.
Je ne sais plus qui fait ça, faudra que je regarde.
Et en gros, t'embarques.
Tu mets ta lape barre, ta petite ceinture.
L'opératrice, elle appuie sur le bouton.
Ça monte au sommet d'une tour de 30, 40 mètres.
Ah moins que ça, c'est une vingtaine, même.
Ou 25. Et c'est bien, c'est que...
Contrairement aux attractions qu'on a chez nous
qui te font flipper, parce que c'est ça ralenti vers la fin.
Oui.
Ensuite, ça t'arrête. Et ensuite, ça te lâche.
Bah là, ça monte, ça monte.
Tu entends le moteur, etc. Tu vois le câble, tout.
On a une belle vue.
Et puis, dès que ça arrive au sommet...
Il n'y a pas de temps morts.
Il n'y a pas de temps morts, ça fait TLCBAM !
Et ça tombe tout de suite.
De quoi tu ne sais jamais quand tu tombes, en fait.
Et ça nous a surpris !
Tu ne peux pas avoir cette technique du décompte, du...
Non, non, là, tu...
La traction n'a pas le temps de nier, c'est avec vous.
Et c'est très efficace de façon systématique.
Oui.
Alors ça prête d'ailleurs la stratosphie.
Oui, stratosphie, hein.
Je cherche le constructeur, je reviens vers Goutré.
Mais non, on a gueulé comme des...
comme des râtés, parce qu'on était surpris par la chute, quoi.
Mais c'est rigolo, parce que ça veut dire que...
Un tour tout bête.
C'est la cinquantième qu'on fait dans notre vie.
On s'en fout, elle est pas très haute, mais non, ça marche.
Mais on renouvelle le genre, hein.
On renouvelle le genre, même si c'est éculé.
Ben alors moi, j'ai envie de vous proposer les amis,
vu qu'on arrive à plus d'une heure d'épisode,
déjà, et on est peut-être à un peu près la moitié de votre journée
à Kinabals, de faire une petite pause.
Pour nous, pour boire un coup, prendre un peu l'air.
Mais pour vous qui écoutez et regardez ce podcast,
on vous donnera rendez-vous dans une quinzaine de jours
pour la suite de la Venture dans le parc.
Donc on va faire très bref, vous connaissez les bailles,
c'est 3w.puissancepark.fr pour retrouver toutes nos informations,
réseaux sociaux, chaîne YouTube, chaîne Twitch,
aller sur notre Discord, etc.
Si vous avez envie de soutenir notre aventure,
vous avez de possibilités.
Vous allez sur notre boutique Redbubble pour vous acheter
un joli petit t-shirt ou un petit goody,
ou vous avez envie juste de nous soutenir comme ça généreusement,
vous avez Pépal également.
Et pour continuer l'aventure,
n'hésitez pas à vous abonner à la chaîne de First Drop
qui a déjà fait une vidéo sur le parc.
La chaîne de Dubbique, qui prochainement,
d'ici quelques mois, je pense,
ça sortira aussi.
Et puis ensuite, moi sur mon compte Instagram,
vous êtes toujours les stories à la une du roadtrip
avec tous les parcs détaillés à mort.
Donc on se retrouve dans 2 semaines pour finir le parc.
C'est ça ? Tout ? Présent les amis ?
Peut-être que d'ici là, je retrouverai le constructeur de la stratosphere.
Eh ben ça marche, pour pour sur toi.
On se donne rendez-vous dans 15 jours et nous,
à dans quelques instants pour la suite.
A dans 2 semaines, salut les misants !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org