« Puissance Parc » c'est des épisodes à retrouver sur Sinclo, YouTube, une communauté
pour débattre de l'actu des parcs sur Discord et des réseaux sociaux pour nous suivre sur
Instagram, Twitter et TikTok. Retrouvez tout ça et plus encore sur puissanceparc.fr
« Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans un nouvel épisode palpitant de « Puissance
Parc » et les questions d'un parc que beaucoup de personnes autour de cette table adorent.
Alors à propos de la table, permettez-moi de vous présenter les trois musquetaires qui
sont unis comme les cinq doigts de la main à ma droite, virtuellement puisque moi je
suis à distance dans ma forteresse provençale. Il y a le bon grec qui a rendu les choses
possibles grâce à sa compétence inouïe de la technique.
« Surtout les emmerdes qui ne sont pas arrêtées de se présenter jusqu'au bout du truc. »
« Non mais au bout de ça, ça marche et on a trouvé par exemple pourquoi pendant
le live je parlais comme quelqu'un qui appelait depuis la planète mars en PCV. »
« C'est vraiment un truc de vieux, je ne sais même pas si ça existe encore. »
« Est-ce qu'on explique aux gens que c'était le truc de gros rapia qui faisait que tu
faisais payer la personne à qui que tu étais en train d'appeler ? »
« Il y a quelqu'un qui essaye de vous appeler en PCV, est-ce que vous acceptez l'appel
et de payer la facture ? »
« Oui ou non, ça raccrochait et puis voilà. »
« C'était pas perveilleuse. »
« Fin de cette digression juste à côté de Greg, il y a le flan voyant Benjamin.
Bonjour Benjamin, quand ça va ? »
« Et le tout le monde, ça va très bien depuis la dernière fois et comme moi en ce
moment je me balade dans les épisodes en mode touriste, je pense qu'on ne va pas s'arrêter
en si bon chemin donc je vous écouterai avec grande attention et peut-être que si j'ai
l'occasion de débloquer un peu de sous pour aller aux Etats-Unis, je mettrai Kenny Wood
dans mon escarcelle des âges d'héros à la fin de l'épisode. »
« Oui, d'autant plus qu'on avait pas mal convaincu d'aller déjà d'aller à Kenobles
qui a fait l'objet de deux épisodes précédemment. »
« Et si je puis me permettre Jean-Marc pour la transition puisque justement Benji a mentionné
la notion de touriste, on va parler de deux personnes qui ont chopé la tourista à France
de bouffer dans des parcs américains, il s'agit Dubon Dubic et de Valentin.
Bonjour à vous deux les amis. »
« Bonjour, bonjour. »
« Voilà, je me permette la transition était trop facile Jean-Marc, je me suis permis de
te prendre le flambeau comme ça distancièlement parle. »
« Je te l'accorde, je te l'accorde. »
« Merci. »
« Alors moi j'avais quand même un truc à dire, c'est qu'on a terminé le précédent
épisode sur un petit trou de mémoire, ce qui est normal étant donné mon grand âge. »
« Valentin, aucune réflexion s'il te plaît. »
« J'ai un livre. »
« Non, ben voilà, mais tu le penses tellement que je le sens à travers l'Internet. »
« Tu vois, c'est qu'on parlait d'un costeur qui était héritier des designs de l'ingénieur
Harry Guy Traver avec qui avait travaillé le monsieur qui s'appelle Herbert Schmeck,
je dis bien Schmeck, il s'agissait en fait du Crystal Beach Cyclone qui était jadis
installé à cheval sur la frontière américano-canadienne et qui a été démonté et déplacé dans les
années 80 par Martin Anne Vlemings pour être reconstruit intégralement à Six Flags
Great Escape dans l'état de New York, pas très loin de la frontière du vermon en revanche. »
« Ça fait rêver. »
« Oui, mais non, c'est pas qu'il n'est pas non plus très facile à joindre, sinon ça fait un très gros
crochet quand on veut par exemple aller au chute d'une Iagara, ça fait un petit détour de 4h. »
« On ne sait rien à 4h. »
« Une brothille quand on roule toute la nuit 12h pour aller faire un crédit, hein Dubeïk ? »
« Oui, 4h c'est vraiment le voisin. On fait cette route là pour trouver un resto pour les manger. »
« Il y a un petit dénise pour bien manger. »
« Il y a 4h, ça côté alors, c'est pour les mains. »
« Un sandwich qui dégouline de graisse. »
« En plus de peaux de couille où on étions nous la fois dernière. »
« Eh bien, on va reprendre la visite de Kennewood et de ses fantastiques mascottes. »
« Le kangou et la flèche jaune. »
« Eh bien on va faire une attraction que je ne voulais pas faire de base. »
« Oui, mais d'ailleurs dès le début de la journée... »
« Moi je dis non ça, on va pas le faire. »
« Voilà, tu l'as vu de loin, c'est resté dans un coin de ta tête, je t'ai dit. »
« C'est pas essentiel. »
« Voilà, c'était le Ghostwood Estate pour pas faire Phantom Manor. »
« C'est une maison hantée. »
« Et il n'y a pas de supplément à payer, c'est pour ça que tu as passé la journée et essayé de trouver un prétexte. »
« Ah oui, il a voulu nous l'esquiver toute la journée celle-là. »
« Non mais on va aller faire ça, on va les faire si, on va les faire faire. »
« Ghostwood Estate surtout. »
« Alors, dites-vous qu'on vous avait un pré-show avec une animation incroyable. »
« C'est un ancien, justement Dark Ride, on va dire, fantomatique, mais qui a été transformé en shooter à la buzz l'éclair. »
« Ça nique un peu l'idée, non ? »
« Ah non, c'est génial ! »
« Non mais c'est le coup, je ne t'ai pas entendu. »
« Il n'y a pas de surprise. »
« Parce que moi, je ne tirais pas sur rien, mais en fait, ce qui est bien c'est que tu sais que tu vas activer un truc. »
« Il n'y a pas de surprise. »
« Parce que tu as le truc. »
« Et c'est ça qui était génial, donc on a un petit pré-show avec un personnage en animation digne d'une console PS2 craquée. »
« On est sur une fin de carrière PS2. »
« Oui, c'est fantomatique, c'est pas encore trop génant. »
« Il a eu une politique qui a besoin d'être dans son manoir pour abattre des fantômes qui l'empêchent de se reposer. »
« Je ne sais plus ce que c'est, l'astérien. »
« Oui, c'est un petit peu l'idée. »
« Mais c'est un peu débile, parce que c'est un fantôme qui nous dit « Eliminent les fantômes ».
« Mais c'est un fantôme qui veut se débarrasser, des voisins fantômes sont trop bruyants. »
« Voilà, c'est ça, dans son manoir. »
« Et on va embarquer dans des véhicules trackless. »
« Ah, ça c'est cool. »
« Je ne sais pas si c'est Sally aussi qui a conçu ces véhicules. »
« En général, c'est ETF qui fournit les véhicules et les attractions. »
« C'est un peu bizarre avec eux. »
« Et du coup, c'est assez rigolo, parce que tu vas activer tous les animatroniques, les cibles sont assez simples à viser. »
« Surtout qu'il y a beaucoup de décors différents, c'est très fourni, très varié. »
« Et de fait, à chaque fois que tu passes de pièces en pièces, tu as toujours des choses à découvrir. »
« C'est jamais un copier-coller, pas de choix que d'une pièce à l'autre. »
« Et c'est un dark-eye qui dure assez longtemps, il dure quasiment 5 minutes, et qui est à chaque fois très fourni. »
« Ah ouais, 5 minutes quand même. »
« Là, on a tant d'attentes. »
« Alors autant tu vois les traces des roulettes sur le sol, un peu comme Ratatouille, mais il n'y a pas de rail. »
« Et comme tu peux le voir, sur l'illustré, tu vises les petites cibles vertes, et c'est toi qui va déclencher les mouvements. »
« C'est toi qui va t'effrayer toi-même. »
« Est-ce qui est sympa parce que tu cherches à toucher un maximum de cibles pour savoir pourquoi le squelette qui est là-haut, qu'est-ce qu'il va faire, s'il va nous tomber dessus ? »
« Voilà, tu veux savoir, tu vas avoir un maximum d'animation. »
« C'est qu'apparemment au moins, le feedback que tu as touché la cible, il est clair et naturel. »
« Tu as tous l'acier de la flache au huile que tu as à toucher. »
« Tu sais où tu vis, tu sais où tu tires, tu sais ce que tu touches. »
« Ça, ça manque souvent sur les darkrides interactifs, donc c'est vraiment très bien. »
« Et ce qui a noté aussi, surtout, vu l'époque qui est très axée sur les écrans utilisés dans les darkrides, là il y a très peu d'utilisation d'écran. »
« C'est vraiment beaucoup d'effets mécaniques, des faits de plateaux, sur place directement. »
« Et ça, c'est aussi très agréable, parce que c'est palpable, c'est tangible. »
« Il y a une espèce de squelette qui essaie de te chopper comme ça, qui passe la main devant et qui t'approche du visage. »
« C'est tout de suite plus marquant qu'un écran, simplement, avec une surface 2D. »
« Ça marche très bien. »
C'est très bien pour la phomophobie de Valentin.
« C'est ça, moi j'étais ravi. »
« Mais c'est vrai que des fois, c'était surprenant, là, le gâteau, tu ne sais pas qui va s'ouvrir. »
« Donc tu avais tout le temps des petites surprises comme ça, ou un cadre, tu te dis le cadre, il va changer. »
« En fait, non, il s'abaisse, c'est un truc qui sort, qui s'approche de toi. »
« C'était plutôt une... »
« C'est pas dégueulasse pour du sali, en même temps, dès lors que c'est des corps inanimés, »
« En fait, tu n'as pas besoin de faire de l'animation du visage chez sali, le problème, c'est de l'animation du visage, »
« qui n'est absolument pas crédible pour un certain nombre de personnes. »
« C'est ça, on n'est pas au niveau de Gartneroll, en termes d'adimatrodix. »
« Mais là, par contre, ce que je trouve bien aussi, tu dis toi-même, c'est que pour les personnes qui n'aiment pas trop ce genre d'ambiance, »
« finalement, ça peut vite devenir une quête de découvrir un peu toutes tes animations. »
« On s'est beaucoup amusés, nous. »
« J'ai bien rigolé, je n'étais pas serein au début, et quand la première pièce, j'étais un peu flippé, »
« et quand j'ai vu qu'on activait tous les trucs nous-mêmes, là, c'est bon, je me suis amusé. »
« C'est très dynamique, ça va dans tous les sens, ils ont été hyper généreux là-dessus. »
« Est-ce qu'il y a un système de comptage de points pour avoir un score final ? »
« Oui, on a un système de comptage. »
« On ne va pas dévoiler, parce que pour vous spoiler l'affaire, on a tous été nulissimes, mais il y a un système de comptage. »
« Mais concrètement, on ne paye pas attention au score, surtout une visite One Shot. »
« On ne le fait pas tellement pour ça. »
« Oui, j'avoue, j'avoue. »
« Vous avez juste à voir des crédits qui te sautent dessus. »
« C'était la pause en milieu de tous les crédits du parc. »
« Exactement. »
« Il y a une autre pause après. »
« Ah, ma chère patient. »
« Parce qu'une attraction très très fun. »
« Et puis, après, on s'est dirigé vers... »
« Alors quelque chose que toi t'as peut-être fait, Jean-Marc, c'est une espèce de walkthrough sur l'arche de gros. »
« L'arche de Noé, c'est un truc un peu historique dans le parc. »
« Ça date de 1936. »
« 1936 ? »
« C'est vachement ancien. »
« En même temps, c'est genre de trucs que tu ne peux plus construire dans un parc. »
« Parce qu'on fait une file d'attente qui est au pied de l'arche de Noé. »
« Vous voyez, le bateau sur l'illustrait, c'est-à-dire qu'on a une baleine dans laquelle on va rentrer. »
« On va monter un escalier sur la roche, sur une plateforme un peu en hauteur à côté du bateau. »
« Le bateau est mobile. »
« C'est-à-dire que quand tu vas monter dans le bateau, tu peux te casser la gueule. »
« Il t'ange. »
« Ah il t'ange ! »
« Le bateau t'ange. »
« Tu vas rentrer dedans dans le couloir, un couloir qui est fixe visuellement, mais tout bouge en fait. »
« On va d'avant en arrière. »
« T'en as tout ton parcours, tu es transbailuté comme ça, et tu sens vraiment le mouvement. »
« Tu sens que ça bouge. »
« C'est comme le mystère de la perrosse. »
« Sauf que là, ils sont venus le sol aussi. »
« C'est tout le bâtiment qui bouge. »
« Et en plus, pour rajouter au déséquilibre, tu es dans des pièces avec des perspectives forcées, des illusions d'optique. »
« Tu es dans une pièce à un moment qui est censée être droite, mais en fait elle est complètement penchée à 30° avec des barrières, et tu dois faire des zig-zag. »
« Mais en fait, à chaque fois que tu tournes, tu te casses la gueule parce que ton corps est habitué à marcher un peu de côté. »
« Tu vois les gens devant toi. »
« Alors, non seulement tu as ça, mais tu as aussi des scènes complètement mirobolantes avec des animaux, c'est les animaux de l'Arche de Noël évidemment. »
« Mais c'était des tableaux qui ne voulaient rien dire quoi. »
« C'est à dire que tu as vraiment la jungle dans le bateau, puis à un moment tu en as les fauves, puis à un moment tu en as les ours. »
« Tu as l'Egypte. »
« Tu as un peu tous les coins. »
« Tu as tous n'importe quoi. Tu as une giraf qui est sortie toi aussi. »
« En fait, dans les années 20 et 30, c'était une sorte de version étendue des funhouse, et c'est vrai qu'il y a énormément d'éléments de funhouse à l'intérieur. »
« Pas les casse-gulles, on va dire. »
« Et pour l'anheque de l'autre, il y en avait une à Blackpool Pleasure Beach en Angleterre qui dateait de 1922, et qui était aussi casse-gulles que celle de Kennywood, celle de Blackpool affermée en 2008. »
« Je pense pour éviter des histoires de laiabilité et de responsabilité civile. »
« Je pense que le souci de ce genre d'attraction, c'est qu'aujourd'hui, ça ne respecte absolument plus les critères de sécurité, les standards qu'on a l'habitude de prendre dans les parts. »
« Ah, cela dit, on a toujours les palais casse-gulles dans les fêtes foraines. »
« Oui, mais les fêtes foraines, c'est bien que c'est un monde à part. »
« Oui, c'est vrai. »
« Un peu au-dessus des lois, tout ça, tout ça. »
« Au-dessus des quoi ? »
« Ah oui, c'est vrai. »
« Quoi ? Mais quel est le monde ? »
« Je pense que c'est assez amusant de trouver ça dans un parc, d'autant plus aux États-Unis, où c'est très carré. »
« Fond vachement gaffe à la sécurité, n'en déplaise à RTL pour euphurie 352. »
« Mais oui, c'est d'autant plus étonnant de trouver ça dans un parc comme ça, où la sécurité est au cœur de tout. »
« Mais finalement, c'est super, tu fais un petit peu d'attention. »
« Mais tu vas forcément taper dans un poteau, dans une vitre, à un moment donné. »
« Mais forcément, il y a une collision avec un objet, il y a quelque chose. »
« Oui, mais de toute façon, ça revient un peu à ce qu'on disait avec K-Nobble, c'est que ces attractions musées reliquent, qu'on ne peut rien faire d'autre à parler laissées en état, et si un jour elles doivent disparaitre, elles disparaitent. »
« Mais on ne peut pas la supprimer, parce que la Terre du Monde, sa petite histoire, son petit côté historique, donc à moins qu'un jour, voilà, ils décident de la raser vraiment pour une autre attraction, elle va rester, parce que maintenant, on en parle aujourd'hui, même si ça incote un peu des uets et un peu des passés. »
« Et c'est vachement plus fine que ça, mais comme il rajoute une couche de peinture tous les ans, il gagne en volume et en texture, tu vois. »
« La baleine, au tout début, était bien lisse, maintenant, elle est crépile. »
« Elle est flue, surtout. »
« Elle a quand même été remise à niveau en 2016, large de Noël, de Kennywood. »
« Oui, j'imagine, pour mettre des systèmes à poil plus fiable pour le mouvement. Sachant que toute l'attraction n'est pas dans le bateau, attention, c'est certaines pièces au début. »
« C'est un peu comme le Nautilus, c'est un peu caché en coulisse, c'est beaucoup plus grand qu'il y a une Iparée. »
« Et pareil, toujours ce principe de tangage ? »
« Non, ça tangue plus, mais c'est là que tu as les pièces un peu penchées et que tu as des illusions d'optique, avec aussi des vitres derrière lesquelles tu as des déchormes qui saument quand tu passes, qui te font un petit peu plus ou moins flippées. »
« Il y a un petit côté Malsin quand même, tu vois. »
« Il y a un côté un peu creepy qui te saute aux yeux, mais bon, c'est quand même beaucoup de charme. »
« Pour l'année ? »
« Et justement, le fait que tu sortes du bateau et que tu continues à avoir ces rapports de perspective, etc. Il y a toujours l'Orientern qui continue à être titillé. »
« Donc tout du long de l'expérience, même si ça tangue ou pas, tu continues à être un peu déboussolé, c'est ça qui est rigolo. »
« Et pour l'anecdote, puisqu'on aime bien le factuel et le référentiel, c'est Philadel Fjad, Morgan Company, qui avait construit large de Noël, de Kennywood. »
« Ah, donc ils ont fait des costeurs et des petits... »
« Ils ont fait plein de trucs, ils ont fait même des jeux d'arcade. Tu sais, ce qu'on appelle le ski ball, le truc, tu avais une piste en bois, tu lances une balle et puis il y a un plan incliné et une sorte de cible concentrique. »
« Oui, ça a été repris par Williams, un derrière. »
« Absolument. »
« Et Williams, qui font les flippers, qui ont fait pas mal de jeux d'arcade dans les années 80. »
« Ce genre de trucs qu'on retrouve, même au Parc Astéax, tu sais, dans les jeux de... »
« Il y a Ligolande. »
« Ligolande aussi, dans les jeux de fête forenne. »
« Mais c'est marrant, moi j'aime bien ce petit côté... »
« C'est clairement pas l'attraction à ne pas rater en allant avec Kennywood, tout est blindé et qu'il faut faire des choix. »
« Mais au moins, c'est quelque chose historiquement qui est intéressant à découvrir. »
« Absolument, oui, je suis totalement d'accord, c'est une pièce d'histoire et c'était un truc important dans les parcs, pendant les années 20 et les années 30. »
« Donc il y a un vrai patrimoine. »
« Oui, c'est ça, au même titre que les montagnes dans le sang-bois qui sont sans terme. »
« J'allais le dire, j'allais le dire. »
« D'autant plus que c'est encore la seule en activité, toutes les autres qui avaient été construites ont été fermées et démolies. »
« Nous, ça se voit, c'est le seul qu'on a vu de toute ma vie, c'est la première fois que je vois ça, et ce sera certainement la dernière. »
« Il y en avait même une à Cedar Point, ce qui est probable. »
« Il y en avait une à Cedar Point. »
« D'accord, mais Cedar Point aussi, il y a beaucoup de turnover. »
« Mais c'est vrai que Cedar Point aussi, c'est un vieux parc aussi à la base. »
« Oui, il date des années 1800, il est poussé. »
« Étonnamment, ça ne m'étonne pas. »
« En tout ce qu'on parlerait, Grail, un peu. »
« En parlant de tout ça, ça me donne un peu la dalle. »
« Et moi, je suis curieux de voir ce que vous avez dégusté dans « Kennywood ». »
« Dégusté, c'est le mot. »
« Oui. »
« Donc, c'est un resto dans les coasters. »
« Bon, on parlait de touristes au début de cet épisode, tout de suite l'instant gros. »
« C'est le moment de parler resto, c'est l'instant gros depuis sans space. »
« Ça, c'était First Drop le soir, quand on arrive à Montel. »
« Ah ben, la combinaison Twinkies et Dr. Pepper. »
« Je sais qu'il y a un restaurant qui est un peu classieux à côté du caroussel au centre du parc. »
« Tout ce qui est un peu classieux aux États-Unis, on se plait quand même. »
« On a évité. »
« On a évité parce qu'il y a du crédit à faire. »
« Ah, il y a du crédit à faire. »
« Et surtout, on savait qu'il y avait un stand de frites, espèces de frites ries, faites mains,
c'est-à-dire qu'ils couppent les patates devant toi, etc. Ils les font frir dans l'huile
et parfois peut-être de la graisse de boeuf. Je ne sais pas, un peu comme dans le Nord.
Tu vois un peu la frite beige. »
« Le canard, des trucs comme ça. »
« Je ne sais pas, mais il y avait deux types d'huile différents, en tout cas dans mes souvenirs. »
« C'était de la motise de moteur. »
« De l'huile normale et de l'huile d'huile. »
« Il vient de l'iposition d'Américains. »
« De l'extrait des sens d'huile. »
« Voilà, c'est ça. »
« Du raffinement une fois de plus. »
« Exactement. »
« Et on a été du rapide.com. »
« J'ai oublié le nom du truc. »
« Est-ce que c'est la barraque ? »
« Oui, je vais retrouver, j'avais tapé le nom des restaurants. »
« Ça s'appelle le small fries. »
« Et qui, contrairement à son nom l'a dit, c'est plutôt big fries. »
« C'est de la friture. »
« Le seul truc qui ne soit pas frit, c'est le plateau. »
« Exactement. »
« Donc tu as de la friture. »
« Si on voit sur l'illustré, en haut à gauche, nous avons des loaded fries. »
« Ce sont des chili cheese fries, c'est-à-dire du chili con carné, sur du cheddar, sur des frites. »
« Avec red du cheddar par dessus. »
« Oui, bien sûr. »
« Tu peux demander aussi un petit saut de cheddar fondu, industriel. »
« Ce n'est pas vraiment fondu, c'est liquide. »
« Est-ce qu'on peut le deep fry, ça, encore derrière ? »
« On peut tout deep fry aux États-Unis. »
« On peut tout retraper dans l'huile. »
« Voilà, c'est ça. »
« Pour rappel, pour ceux qui ne voient plus, parce qu'on a parlé quelques fois, mais c'est vrai qu'on ne l'a pas presté dans les derniers épisodes, »
« Le deep fry, en fait, c'est quand tu prends un aliment n'importe où. »
« J'en dirais pas, ça a des foot-trucks qui proposent ce genre de truc sur les marchés. »
« Un Snickers ? »
« Oui, j'ai eu des ramboutis, mais voilà. »
« Un bout de tise, tu veux. »
« Et ensuite, tu as généralement un autre foot-truck qui a un bain d'huile avec de la chaplure et il te prend ce que tu lui file, »
« et il te le frille pendant un certain temps et il te le rend. »
« Je vous laisse le temps de savourer votre repas de maintenant si vous écoutez pendant que vous mangez. »
« Ça, ça cartonne, les mecs amènent des pommes, amènent des tres. »
« N'importe quoi. »
« N'importe quoi. »
« Et ça rajoute automatiquement au moins 2000 calories par boucher. »
« Voilà, et pour nos auditeurs, c'est nos auditeurs qui veulent se rendre à Orlando, le Fun Spot qui est sur International Drive, il y a un coin qui fait que ça. »
« Bah écoute, j'y vais bientôt, je vais peut-être tester pour voir si la question c'est, « En combien d'épisodes de Puy-San-Sparg valentins deviendra-il officiellement obèse ? »
C'est ça là.
Pour en revenir à notre plateau, comme vous pouvez le voir, en fait, il y a quasiment tout ce qu'on peut avoir dans ce restaurant-là.
Il y a aussi des macaroni and cheese classiques, une petite portion, alors ça a l'air petit comme ça, mais c'est assez immense, c'est un bol de macaroni and cheese.
Et une fois que tu l'as finie, tu es calé, c'est une bonne portion.
« Ok, ça représente qu'un sixième de ton plateau. »
« Et tu as les wings de poulet et des nuggets de poulet, mais à la façon chick filet. »
Alors les restaurants chick filet, c'est un peu les KFC Class, on va dire, des États-Unis.
Ou tu as les nuggets, c'est vraiment du filet de poulet, du vrai filet, et pas de l'agglomère. »
« C'est un tender pour chick filet. »
« Ouais, voilà, mais c'est des petits tender, donc tu peux avoir ça aussi. »
« Et Valentin s'y connaît en nuggets de poulet, donc pour ceux qui n'ont pas la rêve, fallait donc écouter l'épisode spécial anecdote de Chris Mambers. »
« Ah oui, ça c'est... 3 litres sorti de mon corps, on ne sait pas comment, mais ça a venu des nuggets de Disneyland Paris. »
« Les jours de la physique, ce qui doit rentrer doit sortir en trip. »
« Ah ben là, il y a une certaine démesure. »
« Vous pouvez avoir vos petites sauces à côté, des petits piqueuses en plus, et la sauce au fromage. »
« C'est pas du fromage, c'est une sauce au fromage, tu vois, le fromage a l'air quoi. »
« Frommage indéterminé. »
« Ouais, c'est bien ce qui me semblait. »
« C'est la couleur du cheddar, mais pas sûr qu'il y ait beaucoup de cheddar dedans. »
« Ça a eu l'odeur de tout sauf de fromage, c'est très étrange. »
« Mais tu peux tremper, tu es frite déjà, tremper dans le cheddar, dans la sauce fromage. »
« Ça a l'air très riche et très grave, mais en journée quand vous faites des attractions des coasters avec le corps qui se contracte, les drenalines, la marche, la chaleur, il faut récupérer de l'énergie, je peux vous dire que votre plateau vous le terminez. »
« Et nous on s'est régalé, moi j'ai passé un très bon moment, les frites étaient excellentes. »
« Ah ouais, elles sont délicieuses. »
« C'est pas du surgelé, c'est vraiment pémain devant toi, avec la peau et tout qui croustille, c'était vraiment très très bon. »
« C'est vrai que c'est un truc que je vois souvent dans les parcs américains, les french fries mais homemade vraiment, pas industrielle souvent avec la patate épluchée devant toi, coupée dans la machine et qui frie directement. »
« Ça c'est un truc que je vois souvent aux Etats-Unis moins en Europe ou en France, c'est trop lent quand même. »
« Ça va te faire te dire, c'est comme on le disait assez souvent, généralement le marché américain notamment dans le domaine de l'entertainement, pas surtout mais généralement, à 5 à 10 ans d'avance, sur les tendances qui arriveront plus tard en Europe. »
« Donc il se peut très bien qu'on commence à voir poppé genre de trucs parce que si tu veux vendre une offre premium, tu peux généralement faire un produit un peu plus premium dans des snacks que tu vas vouloir vendre plus premium, c'est souvent une bonne idée. »
« Et en soi, t'achètes tes patates à la tonne ton truc ton machin, certains des machines, mais est-ce que ça coûte extrêmement plus cher que d'acheter du pré-industriel préféré ? »
« Oui, il y a un écart mais il n'est peut-être pas si énorme que ça. »
« Mais d'ailleurs… »
« Tu la marges énormément plus. »
« En France, on a de plus en plus de parcs qui favorisent les circuits courts, donc ce qui leur permet aussi d'avoir des produits de bonne qualité directement auprès des producteurs locaux. »
« Sans compte des ciens. Oui, tu voulais dire qu'un truc ? »
« Parce que finalement, vu que tu parlais de tout ce qui est financier sous souhait, ce genre de plateau vous vous rappelez un peu combien ça vous a coûté ? »
« Il y en avait pour une quinzaine de dollars. »
« Ah ben c'est rien quoi. C'est rien. »
« Alors ça sent que tout plateau là ? »
« Non, ça c'est le plateau spécial. D'accord. »
« Et en plus, ça te bourre, quoi, ce qui te donne. »
« Et tu as la boisson, hein, plus, tu as la boisson, hein. »
« Et en plus, la boisson, qu'on prie. »
« C'est une espèce, tu as une cajette en carton où tu as toutes tes frites avec ou sans le load par dessus, plus tes petits tenders de ténugettes de poulet maison, voilà, tout frais, quoi. »
« Ça sort de l'huile, c'est tout chaud, ça croustille, c'est vraiment un délice. »
« Ouais, t'es tellement… »
« Même sur une quinzaine de dollars, ça reste, même si c'est premiumisation possible pour les États-Unis, je pense que c'est plutôt la base. »
« En vrai, surtout, il y a un autre truc qui est intéressant à conserver à l'esprit, c'est qu'en plus, en Europe, en tout cas ou en France, à Forcierie, il y a de plus en plus, justement, le côté avoir envie, enfin, les gens, les consulateurs sont plus sensibilisés au circuit court, à la consommation médine France, etc. Et donc, du coup, c'est souvent une carte qui peut être intéressante à jouer. »
« On va comme disait Jean-Marc avec raison, et d'ailleurs, les parcs n'hésitent pas justement à essayer de s'approvisionner autour de leur zone d'administration. »
« Mais bon, on fait une parenthèse, voilà, ce sera peut-être pour un sujet de discussion à l'occasion. »
« Le fait est en tout cas que le succès était justifié parce qu'il y avait une file devant. Nous, on a mangé assez tôt, c'est-à-dire qu'on a fait pas mal d'attractions très vite. Et 11h59, on était au truc, quoi. »
« La stratégie pour être tranquille dans les files d'attente. »
« Ouais, c'est ça. Après midi-midi-vain, c'est là que le monde commence à arriver, et il y aura toujours de la file jusqu'à 14 heures, parce que tout le monde s'y prend à cette heure-là. Donc, 11h59, allez au risque. »
« Mais c'est très bien que tu dis ça, Valentin, parce que de toute façon, c'est le type absolu. C'est manger à 11h30 et profiter des attractions quand tout le monde se précipite vers les restaurants. »
« Et oui, c'est ça. »
« Quelque soit le parc. »
« Et donc, on s'est régalés. On a bien mangé nos gros plateaux. Et autour de nous, alors on est dans une zone du fond du parc qui s'appelle... C'est l'UNAPARC, c'est ça ? »
« Ouais, c'est l'UNAPARC. »
« Et puis, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on
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on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'
l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise,
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l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise, on est à l'aise,
oui, c'était quoi ? C'était trois quarts d'heure d'attente facilement, alors que, pour le reste, on attendait cinq, dix minutes, quoi !
Maxime, oui, alors !
C'était vraiment l'attraction sollicité par le public, quoi !
Oui, c'est ça, mais à tout casser, c'est une attraction qui enquit dans les 400 personnes à l'heure, donc effectivement, dans un parc de la taille de Kenywood...
Alors, la façade pour ceux qui n'ont pas l'image, c'est un gros rat, une grosse tête de rat, mais vraiment, tu sais, du plus mauvais goût possible, avec des gros yeux globuleux...
Avec des gros griffes !
comment ça s'appelle dans les tortues slime, le liquide.
C'est pas vraiment du slime, c'est le liquide mutagène.
Voilà, c'est vraiment le...
Tu peux littéralement dire devant l'enseigne,
t'es mal à taille d'urat.
C'est ça.
Alors, c'est vraiment très moche, de très mauvais goût.
En fait, derrière, il y a des arbres qui cachent un bâtiment.
Parce qu'il faut savoir que cocorico, c'est un peu le ratatouille,
tu vois, local, dans le sens où c'est une attraction française dedans.
Ouais.
Et c'est fabriqué par réversion.
Oh, il y a un...
C'est une craisima, ou c'est de la foire du trône.
Tout simplement.
Quand on dit que c'est exterminateur,
c'est pas les rats qu'on exterminine, c'est les humains.
Oui, on va y venir.
En tout cas, un petit fil d'attente extérieure,
bon, un peu pas ouf, mais au moins on est plus ou moins à l'ombre,
donc tant mieux.
Et quand tu rentres, tu vas vraiment dans un sous-sol.
Tu vas vraiment dans les aigus.
Tu rentres en fait par des aigus.
L'entrée, en fait, c'est des aigus.
Donc tu rentres dans les aigus.
Tu rentres dans les aigus et tu arrives,
comme si tu étais dans un...
Je sais pas, un sous-sol d'usine.
Ouais, c'est usine.
Oui, c'est ça, exactement.
Un usine avec, en fait, t'as des tableaux partout,
avec des boutons, des lumières qui s'attoutent.
Des tableaux industriels.
Tu sais, des années...
Plans de lettres, dans tous les sens.
Épocs soviétiques, tu vois.
Un peu moche comme ça, avec des gros boutons qui clignotent, etc.
Épocs post-industriels, quoi, du truc.
Ouais, bah là, t'étais dans l'industriel,
comme si t'étais dans une grosse usine électrique,
ou je sais pas ce que ça symbolise,
ou alors central à charbon,
ou peut-être hydraulique, j'en sais rien.
Et en fait, tu vas arriver à un moment
où tu vois des véhicules qui sont absolument dégueulasses,
en forme de gros rats avec des yeux,
ils sont un peu rouges,
comme si c'était de la chair à vif, tu vois.
Donc, c'est pas très beau,
c'est pas un rat mignon avec des poils,
ça fait peur, quoi.
Ça me fait penser vraiment
au sein de la foire du trône.
En fait, c'est le même layout de la foire du trône,
mais dans un bâtiment où tu passes à rats des murs, en fait.
Et c'est ça qui change toute l'expérience,
c'est autant la Crésima,
ou c'est pour vous expliquer,
on se met à quatre sur une même rangée
dans un véhicule assez large, avec des lapes bas.
Il y a de la mousse partout autour de nous,
parce qu'en fait, le tram, au moment,
est en rotation libre,
et là, on est en rotation libre, mais dans des couloirs.
Je peux dire que là-dedans, tout de la tête au pied,
tout est thématisé, absolument tout.
Donc, dès lors que tu es dans le lift,
tu as des extar...
Parce que le but, c'est d'exterminer les rats.
Et nous, on est dans un...
Le problème de rats dans leur usine,
ils veulent les exterminer.
Donc nous, on est sur un rat,
donc on doit se faire exterminer.
Donc forcément, on se fait, même dans le lift,
prendre un parti par des mecs en combinaison
qui essaient de nous choper.
Tu as un peu la mensonge et compagnie,
ceux qui désinfectent.
Tu vois, c'est dans cet esprit.
Oui, oui, oui.
En fait, ils profitent de toutes les...
toutes les caractéristiques de ces laiautes,
qui sont donc en fer à cheval, où tu vas d'un bout à l'autre,
tu fais demi-tour de manière très sèche, etc.
Pour te proposer à chaque fois des choses
qui vont venir te surprendre.
Des trucs qui s'allument devant toi
au dernier moment avant que tu prennes le virage
et que tu repartes en arrière.
Pas d'animatronique, tu vois, c'est des personnages fixes,
mais la lumière s'allume.
La lumière qui vient sur eux d'un coup comme ça,
voilà, qui s'allume en trop.
Et la rotation étant complètement aléatoire,
tu le vois bien ou tu le vois pas.
Et de toute façon, si tu vois pas ça,
tu verras ce qu'il y a derrière, tu seras en rotation.
Il y a toujours quelque chose quelque part.
Et c'est ultra fourni dans le bâtiment, quoi.
Et c'est fendard, mais fendard,
on sait taper une énorme barre,
alors qu'on le connaît, ce genre d'attraction, quoi.
Puis bien souvent, on le fait pour le crédit.
Une fois qu'on l'a fait, on n'y revient pas.
Là, le seul truc qu'on a fait, qu'on n'ait pas revenu,
c'est le débit, quoi.
Il y avait beaucoup trop de monde.
Et il y a raison, parce que c'est tellement drôle,
c'est tellement bien, tellement bien décoré,
tellement rigolo, il y a un côté chip,
mais en même temps, ça marche super bien.
Oui, il y a un côté chip flippant,
enfin, c'est très mauvais goût et c'est très...
C'est très mauvais goût, mais du coup,
c'en est drôle parce que c'est...
C'est...
Comment ? C'est très sur le second degré, quoi.
Ok.
Voilà, c'est voulu.
C'est de mauvais goût, on le sait, on le veut,
c'est pas grave, ça fait partie du truc, c'est marrant.
Et oui, c'est marrant, bordel.
Mais ils en sont, de toute façon, très fiers.
L'anecdote plaira bien jamais, puisque c'est une grande partie
de la thème a été réalisée par le parc proprement dit.
Et sous la direction de Harry Aniger, qui dirigeait le parc
à l'époque de l'installation de ce métier en 1999.
Et puis, reversions, ils étaient vachement contents,
parce que c'était la première unité
qui vendait aux États-Unis de ce modèle précis.
Ils avaient déjà vendu pas mal de flûmes à des forains.
Et puis, c'est un petit peu ça qui a ouvert la porte,
ensuite, à Prami-Vol World, chez Disney.
Oui, à Animal Kingdom, c'est aussi ça qui a cloué le cercueil,
parce que les mecs, ils ont dit,
ah, Disney veut nous prendre de modèles, on signe.
Sauf qu'ils ont signé sans lire le contrat,
et en gros, toutes les modifications étaient à leur charge.
Donc, c'est comme ça qu'ils sont fait plomber.
Il y a eu des milliers et des milliers d'heures de bureaux d'études
pour adapter le modèle à Disney World,
et c'est ça qui a un petit peu les attuées.
Les amis, dans la sauce.
Mais en tout cas, oui, tu as un certain côté
un peu oppressant par le côté égout.
Il ne faut pas être clostro, quoi.
Il joue beaucoup là-dessus.
Il joue là-dessus.
Et en fait, tu as à la fois des phases où tu es dans des couloirs,
c'est vraiment, tu es écrasé, et en fait,
tu as la sensation de vitesse qui décuplait,
parce que tu traces à côté des murs.
Donc, vraiment, tu vois que ça défile très vite.
Et de temps en temps, dans le bâtiment,
tu fais vraiment la grosse suite où tu sors d'une bâtisse
pour rentrer dans un autre mur, etc.
Et c'est là que tu vois un croisement de rail.
Ça crée une interaction avec les autres véhicules.
C'est cette image où tu rentres dans cette espèce de fourre.
Ouais.
À l'intérieur, je ne vous dis pas ce qui se passe,
mais il se passe des trucs.
On voit déjà la fumée qui sort du fourre,
là, que ça va être quand même gratiné.
Et puis cette drop, tu ne la vois pas venir,
parce qu'elle est complètement camoufflée,
tu la prends dans le virage.
Tu fais un virage, c'est super drôle.
C'est surprenant, alors que le layout, on le connaît,
mais on s'est laissé surprendre,
et on n'a pas réussi à anticiper les mouvements du truc.
Et puis j'ai l'impression que c'est peut-être le fait
que ce soit dans le noir, je pense que ça joue beaucoup,
que ça spinne beaucoup plus que les autres.
J'ai l'impression qu'il était beaucoup plus libre.
C'est peut-être aussi la proximité des murs
qui augmentaient les faits de vitesse.
Oui, sans doute, ça doit jouer.
Ça doit jouer.
Et on a bouffé, donc on avait de la charge.
En plus, quand tu tournes,
une partie de ton frais du midi qui fait quoi,
et ça fait un bras de levier.
Donc oui.
C'est super expérience.
C'est tellement drôle.
Ça change tout.
Et des attractions second degré comme ça,
ça existe pas beaucoup dans le monde départ.
Souvent, tout se prend à un super sérieux premier degré, etc.
L'attraction à la conscience qu'elle veut
et faire quelque chose de rigolo, elle va fond.
Là, il y a d'habitude, c'est j'ai besoin de vous pour sauver le monde,
des choses comme ça.
Là, c'est un rage, je veux t'exterminer.
Et tu es volontairement dans un véhicule dégueulasse.
C'est génial.
J'adore ce type d'attraction avec un humour comme ça
qui sait prendre du recul sur elle-même.
Bref, je suis qui en ?
Je pense à la super attraction et surtout ce que je salue vraiment
dans ce que vous dites, c'est le fait qu'effectivement,
la machine, on elle-même est ce qu'elle est, mais c'est bien la thème
qui fait totalement le fait.
Il lui donne du sens.
Je suppose que ces gens en reaction, si tu ne sais pas,
que c'est une wild de réversion, tu ne sais pas si le parcours n'a pas été
conçu spécialement pour cette machine.
Mais c'est ça qui est génial, Greg.
Tu vois, c'est un truc sur lequel je me suis pas mal penché
quand je travaillais pour l'industrie.
C'était de se dire quand on a un modèle tout fait de manège ou d'attraction,
tu dis qu'est-ce que je pourrais bien en faire, quelle histoire
je pourrais bien raconter avec ?
Et ça, c'est l'exemple parfait.
Et franchement, ça a l'air vraiment bluffant.
Valentin, ça l'avait surpris parce que je me souviens encore
d'une de ses réactions où quand on fait la file,
moi, j'avais dit à aucun de mes camarades ce que c'était,
parce que je savais que c'était une wild de réversion.
Et une fois qu'on arrive sur le quai, il fait,
oh, c'est nul, c'est une wild de ma house.
C'est une crazima.
C'est une crazima.
J'ai dit, attends d'avoir les fesses dedans.
Il a les fesses dedans, je fais le tour, en ressortant,
il dit, c'est génial, je vais le refaire.
On l'a parfait.
On n'a pas eu le temps.
Mais oui, très bonne expérience, ça change tout.
La thèmea, ça change tout.
Et c'est très discret parce que c'est une zone qui a des arbres
dans le fond du parc.
Il n'a pas partout, mais là, c'est assez équilibré.
L'entraînement est plus ou moins caché,
ce qui fait que ça ne dénature pas la jolie zone que vous voyez
dans l'illustré avec les fontaines.
J'ai réussi à retrouver une illustration.
C'est vraiment très, très beau.
Et le bâtiment de l'extérieur, c'est vrai que tu vois un bâtiment
qui est propre, ce n'est pas un truc en tolles.
C'est un truc qui est bien décoré, qui s'intègre aussi dans la zone,
mais que tu ne vois absolument pas depuis le parc.
C'est vraiment caché derrière les arbres.
Et c'est là où la file d'attente joue cet intérêt.
C'est-à-dire, on s'éloigne un petit peu du parc pour aller dans ce bâtiment-là,
excentrer et avoir la surprise totale.
Et également, c'est le dernier bâtiment du parc.
C'est-à-dire que le bâtiment de l'attraction est coincé entre une route
et un autre terrain derrière, mais qui n'est pas le parc.
C'est ça. C'est la route qu'on utilise pour arriver
à l'entrée du parc tourné sur les parkings.
La flèche, la grosse flèche du panneau est de l'autre côté.
Donc voilà, on revient dans la partie promenade.
Et puis là, ce que l'on voit,
le fameux Phantom's Revenge, on ne va pas le faire tout de suite.
Non.
D'abord, on va faire une autre attraction
qui s'appelle le Skyrocket.
Alors, c'est une attraction de chez Premier Rides.
C'est à fait.
Et qu'est-ce qu'il a de particulier, cette attraction ?
Je sais que tu as des chiffres quelque part.
J'ai quelques chiffres.
C'est une attraction qui est assez compacte.
On est dans ces petits trains SNS qui avaient fait un petit peu de bruit à l'époque.
Il y avait pas mal de gens qui étaient AIP, notamment,
par la construction de cette machine.
Donc, c'est un petit coaster à LSM propulsé qui va à 80 kmh,
640 mètres de long, 29 mètres de haut, qui possède, donc, après ce launch,
un premier top hat et qui va avoir deux parties.
En tout cas, nous, c'est comme ça qu'on l'a ressenti.
D'ailleurs, il y a une fameuse top hat trimé.
Il y a une partie très speed.
Une première partie très, très speed qui enchaîne vraiment les éléments.
Et puis une seconde partie qui est un petit peu plus en temps mort,
pour laquelle on a eu un petit peu plus de mal.
On a moins accroché parce qu'il y avait beaucoup de hangtime,
beaucoup de lenteur et peut-être même un petit peu
paresse, quoi, quelque part.
On se disait que ça aurait peut-être été plus intéressant de continuer
sur le côté punchy qui pouvait avoir la première.
L'en à ses virages à la cheetah hunt un petit peu, mais qui sont pris très mollement.
Donc, finalement, il n'y a pas aussi beaucoup d'interaction avec les décors,
avec les armes, etc.
Donc, j'ai marre que vous disiez ça parce que même si ce n'est pas le même
constructeur, vous aviez un petit peu le même ressenti sur le steel curtain.
Oui.
Là, du coup, c'est quoi ?
C'est des trains ? Tu m'as dit, c'est des trains SNS sur du premier ride ?
Pour cela ?
Non, non, c'est du premier ride.
Des trains premier ride sur du premier ride.
Foul premier ride.
C'est ces fameux trains contre lesquels beaucoup de gens peste avec des habitants
extrêmement étroits dans lesquels on a du mal à s'installer.
Les trains, typiquement, que vous allez retrouver sur Skyscream,
au Lidé Parc, par exemple.
D'accord, je vois.
C'est aussi comme ceux qu'on a à Tigris.
Oui, exactement.
Est-ce qu'il y avait les confortes collards sur celle-là, je ne pense pas.
Sur celle-là, non, il n'y avait pas heureusement.
Heureusement, il n'y avait pas ces insanités.
C'est quoi les confortes ?
C'est le collard, comment on traduit ?
C'est un collier.
C'est un harnais, en fait.
Oui, en gros, ce n'est pas un vrai harnais.
C'est un truc que tu mets par dessus les épaules.
Ah oui, c'est comme ce que...
Il y a des gros morceaux de gommes plus ou moins souples dessus
et qui, en fait, te tiennent pas les homoplettes, mais au niveau des clavicules.
Et c'est fort désagréable parce que, quand tu rentres dans le train,
déjà, c'est très dur.
Il n'y a pas d'espace quand tu rentres latéralement.
Tu galères à passer entre le confort de colère qui pend,
l'alabar qui prend énormément de place, c'est un gros boudin.
Tu calmes sur les vrais.
Et quand tu t'assois, tu te fermes l'alabar et tu ensuite,
tu mets ton confort de colère.
Alors là, tu es vraiment éthiqué.
Sur le Manhattan Express, je crois, à Las Vegas.
C'est un peu comme des griffes sur le Manhattan Express.
C'est le principe aussi qu'il y a sur l'Olympia Looping.
Mais au moins, ça se baisse.
C'est pas...
Tu n'as pas objet de te rendre avec le 17 ans.
C'est vraiment un truc qui pendouille avec une boucle de ceinture.
Ça n'a de confortant tout le monde.
Là, il n'y en avait pas.
C'est pas du marketing, c'est l'avantage.
Si ton truc n'a pas une spécification,
dis-le dans le market et c'est bon.
Skyroquet, qui a un ajout qui date de camp.
Skyroquet, c'est 2009 ?
2009, donc c'est dommage parce que c'est...
C'est 2010, pendant.
C'est le long de la route.
C'est le long de la route à côté du parking des bus.
C'est sûr de la plouse entre deux, trois arbres.
Il n'y a pas de charme particulier,
le nom de l'attraction, il ne fait pas trop sens,
il n'y a pas de théma qui suit.
C'est vraiment un cluster posé là.
L'expérience est sympathique, mais pas transcendante.
D'accord.
Ça débite très mal.
C'est ce qui me fait me dire que,
en 2017, sur ce cluster,
moyennant un supplément de 5 dollars,
vous aviez droit à une expérience extraordinaire.
La quelle ?
La réalité virtuelle.
Oh non !
C'était ces trucs.
Et alors, déjà que nous,
le parc n'était pas bien bondé,
on a quand même attendu un petit peu.
C'était la deuxième ou plus grosse attente après exterminateur.
Donc on se dit avec la VR en plus là-dessus,
ça devait être quand même assez coton.
Ça a tendu.
Ils avaient eu aussi un petit...
C'était sur quoi le thème de la VR, au final ?
Aucune idée.
Ils avaient eu également un petit incendie en 2018,
ce qui l'aura coûté la saison, en tout cas sur ce cluster-là,
ce qui l'a fermé pendant toute la saison 2018, après l'incendie
d'un local moteur, local technique.
Donc l'autre, ce qui en gros,
génère l'électricité pour les transportateurs.
Exactement.
À fiches.
Donc du coup, ils ont fermé pour toute la saison 2018,
ils ont rouvert en 2019, en juillet.
Mais de là, de ce que je vois finalement, ça a l'air mignonné,
mais j'ai pas l'impression que ça t'élise, comme dirait l'autre.
Donc ça a l'air confortable, mais sans plus.
Final, c'est un truc que tu fais, mais tu passes à autre chose
en ayant pas un souvenir mémorable.
C'est gentillé, il y a un petit côté à la anubis de Plopsalance,
c'est-à-dire que tu es lâché et t'enchaîne avec le launch qui te coille.
Si tu veux, tu as une tas de faces, une face très réactive, très rapide au début.
Et après, derrière, plus du zigzag quand t'as trop perdu en...
Là, c'est vraiment de la promenade.
C'est quand même beaucoup plus light qu'à Anubis.
Oui, parce qu'à moins Anubis, il te lâche pas juste qu'à la fin, Anubis.
Donc...
Anubis, c'est non stop. C'est vrai que tu n'as pas le temps de risquer.
Anubis, ça dépend parce qu'en soi, vraiment, le problème du tapat,
c'est pour ça que je n'aime pas ces figures-là.
C'est parce que... Désolé, mais savoir parce qu'en fait,
du coup, ça te casse complètement toute ton énergie cinétique.
Parce que le principe du tapat, c'est que généralement, on va te faire monter.
Certes après, on va pouvoir te faire redescendre, mais généralement,
t'as perdu un peu en friction, en tas de choses.
Et surtout, si on te trimme en haut, en plus, on te ralentit, t'as mis des centres.
C'est mon cheval de bataille depuis pas mal de temps.
Les tapats trimés.
Voilà. Et le problème, c'est qu'en plus, vu qu'on te fout le tapat juste après un launch,
moi, ce que j'aime vraiment pas avec ça en général, c'est bien sûr que ça en général,
c'est que du coup, ça te casse son impression de vitesse.
T'as de la vitesse jusqu'en haut du tapat.
Après, t'es trimé, tu redescend et finalement, t'as pas tant de vitesse.
Anubis garde la vitesse, il n'est pas trim, donc ils enchaînent son tapat à fond de balle.
Après, derrière, c'est zigzag.
Mais dès que t'as passé le premier parking,
là, du coup, t'as été trim un petit coup et tu repars,
mais c'est beaucoup plus mou.
Enfin, ça reste pêchu, mais c'est quand même plus basé sur du virage.
Anubis est beaucoup plus pêchu sur sa deuxième partie que le Skyrocket.
En l'occurrence, c'est vrai.
En plus, le rail est en permanence à plus de 2 mètres du sol,
donc tu ne fais jamais de vrais drops où tu n'as pas d'air-time,
tu n'es pas chopé dans ton siège.
Il n'y a que sur le top-hat.
Il n'y a que sur le top-hat.
Et encore, si tu es sur le premier wagon,
le deuxième, tu es déjà freiné par le premier qui est arrivé sur la lame.
C'est un peu dommage.
Bon, là, ce n'est pas un ajout essentiel.
Je pense que c'est un truc qu'il faudrait peut-être changer
parce que ça n'a pas forcément beaucoup de charme non plus
pour les visiteurs locaux qui viennent souvent.
Il n'y avait pas trop de fils.
Non, il n'y avait pas trop de fils.
Il n'y avait pas trop de fils. C'était plus la capacité.
Malgré le fait que la capacité, ce n'était pas bon.
Il y avait deux trains qui tournaient en plus.
Nous, on me sent bon.
Ok, donc je pense que c'est possible.
Il est dans une partie du parc proche de la route,
comme je l'ai dit, pas très essentiel.
Mais maintenant, on peut plus l'esquivrer.
Là, on parle d'essentiel.
Là, pour devraient.
Là, on arrive sur la Cadillac des coasters.
Cadillac au sens littéral, puisque les véhicules,
moi, je n'ai jamais été dans un train aussi large.
C'est-à-dire que vraiment, c'est comme si tu étais à l'arrière
d'une Cadillac américaine de 1959.
Là, une...
J'ai oublié le nom, ce n'est pas grave.
Ça me reviendra plus tard.
Où tu peux mettre ton coude sur le bord comme ça,
avoir l'autre coude aussi au centre.
Tu sais, sur la banquette, au milieu de la banquette,
sans que tu touches ton voisin.
La vache, c'est pas la vache.
La vache, c'est très large.
Alors, mon père, on a une. C'est pas une Fleetwood, ça ?
C'est une Fleetwood, ouais, de 59.
Mon père, c'est sa voiture de société.
Ouais, mais en version des Capodabes, c'est vraiment un pack beau.
Et le train, c'est la même chose.
C'est quel confort ?
Du coup, c'est comme si le père de Jean Marc
avait mis sa voiture sur le costel.
C'est un peu le confort qu'on va donner.
Du coup, Jean Marc, qu'est-ce que c'était avant le Phantom V?
Qu'est-ce que c'était avant?
Le Phantom V Reven, c'est sa dernière.
Tu parlais des trains.
Ce qui est intéressant, c'est que, en fait,
ces trains datent déjà de 1991 pour le Chassis,
car ce sont des chassis Arrow Dynamics
sur lesquels Morgan Manufacturing,
donc qui sont les gens qui sont à l'origine de la transformation
de l'ancien montagne russe en Phantom's Revenge,
ont recréé des véhicules, ce qui explique le confort,
qui pourtant sont des véhicules uniques.
C'est-à-dire que quand vous regardez les autres attractions
construites par Morgan, je pense à Steel Force.
Ce n'est pas du tout les mêmes trains.
Ce n'est pas du tout les mêmes trains.
Donc, ils ont fait un truc assez étonnant.
Mais avant, effectivement, il s'agissait d'un multi-looper Arrow.
Voilà.
Et ça faisait du dégâts.
Ça te tabassait, mais d'une violence inouïe.
Alors ce qui est resté de l'ancienne version,
qui s'appelait donc de Steel Phantom au départ,
c'est que le lift est le même, le premier drop est le même.
C'est cette espèce de partie plate qui longe la route
et qui sert à rien, elle-même,
puis la remontée vers la deuxième colline et la même.
Cependant, c'est à partir de là que Morgan a commencé
à faire un travail de refonte.
Mais ça, je laisserai d'oublier quand parler.
Ensuite, on plongeait dans le ravin,
qui est le même ravin utilisé par le Thunderbolt.
On passait à travers la structure du Thunderbolt.
Puis, il y avait un énorme virage sur la gauche en route vers un premier looping.
Donc là, il faut que vous...
Dans votre tête, vous imaginez, par exemple, Viper,
à Magic Mountain, c'est-à-dire un looping aro, c'est-à-dire toujours de la même taille.
Donc vous imaginez un tout petit looping en haut d'une énorme pente
parce qu'il savait pas faire des grands looping.
Et évidemment, comme le train arrivait plein balle,
il y avait des freins dans la remontée pour éviter que tu te crasses complètement dans ton siège.
Classique de Cheyreau.
Classique de Cheyreau, sans suivre un virage conçu avec le cul.
Puis, un espèce de butterfly et une vrille et un retour en gare
et une direction le qui repracte pour te faire soigner.
Sachant que tu le prenais, il y avait vraiment une prise de vitesse
dans cette deuxième drop qui est aurissante.
La première, elle est quand même gratinée.
Et en fait, tu prenais des inversions plein balle
et les freins, c'était pas suffisant.
C'était vraiment mal conçu.
Du coup, Morgan Manufacturing est passé par là.
Oui, Morgan est passé par là, c'est le plus mal.
On va faire juste des boss, mais on va pas les faire très hautes les boss.
Plutôt que d'avoir une boss et de faire un airtime correct,
on va faire deux petites bosses avec des éjecteurs très violents.
Sur lesquels tu passes à 100 km.
Oui, c'est ça qui est un peu un peu plus.
C'est ça qui est...
C'est pas drôle.
Alors, en fait, à son ouverture, ce coasters, c'était quand même
le coasters le plus rapide du monde, c'est pas rien,
et qui possédaient la plus grande drop.
Et oui, il a détrôné un certain coasters que tu apprécies beaucoup,
qui se situe à Cedar Point, ce qui est le long d'une plage qui s'appelle...
Magnum XL de S.
Absolument, monsieur.
...qui est de passer les 200 pieds, d'où son nom.
Absolument, monsieur.
Et qui a donc cette caractéristique assez intéressante
que d'avoir une deuxième drop beaucoup plus grande que la première.
Et ça, c'est pas commun.
Ah, j'attendais qu'on en parle.
En fin, ça se voit sur les on-rides.
Là, on le met sur l'illustré.
Vous verrez, la première drop est en virage et elle est très sympa.
Il y a cette fameuse partie plane où on se dit peut-être qu'il voulait faire
une attraction et que pour que ça puisse passer dans les airs,
sans qu'il...
Ça touche l'enveloppe de sécurité de l'attraction.
On va laisser la zone plate,
mais ça n'a jamais été touché.
Le terrain est toujours vague à côté, donc c'est pas grand.
Je crois que tu leur cherches des...
des idées qui n'ont certainement pas eu.
Parce que c'est...
Rappelez-vous, c'est quand même...
Arro Dynamics, c'est...
Alors, il faut qu'on mette le lift ici, il drop là,
et l'autre drop est là-bas.
Alors, qu'est-ce qu'on fait entre les deux?
Bon, on met un rail.
Voilà.
Voilà, on met le rail...
Le conchemin, ça va être droit.
C'est un truc qui faisait chier Steve Okamoto,
qui est l'ingénieur de chez Morgan, qui disait tout le temps,
mais putain, mais pourquoi ils ont mis un rail plat?
Et ils ont cherché chez Morgan à le remplacer,
et finalement, redessiner la base de la first drop,
et mettre, par exemple, un petit flotteur,
comme il y a sur Chamballa, par exemple, vous voyez,
le petit flotteur qui a...
dans la deuxième partie du circuit.
Oui.
Et ben non, ça...
En fait, ça refaisait énormément de travaux d'ingénierie,
de bureau d'études, ça coûtait trop cher pour le parc,
donc ils ont laissé la partie plate et ben, c'est à quoi.
Voilà, là, on arrive à la fameuse rafraie.
Le head-shopper le plus impressionnant de l'histoire des costeurs.
C'est-à-dire qu'on passe dans un costeur en bois,
avec un canne bas...
Avec un cel des rembolts qui est juste au-dessus.
Ah, c'est vraiment terrifiant.
Rien que dire, pensais, déjà, je suis terrifié, c'est trop bien.
Et là, rien que le fait que le train se saligne,
avec... se rend parallèle avec le sol pour prendre un virage,
on est déjà éjecté du train.
Dès le moment, ça va vite.
Depuis là, on est partis sur une petite série de bunny-ups
qui sont d'une violence...
Oh la bache!
...pris à une vitesse pas possible, hein.
Et qui sont d'une violence vraiment à te...
C'est surprenant à chaque fois.
Même quand à l'habitude...
Ah oui, un morgue à l'aide du coup.
Mais c'est un costeur qui, à l'origine,
était comme expliqué Jean-Marc, notamment Paul Lupin,
a été trimé un peu dans tous les sens,
parce qu'ils se sont rendus compte que les trains
allaient beaucoup plus vite que prévu.
Et ils sont décidés, finalement, à l'horitra qui est assez rapidement,
c'est en 2000.
Ouais, en moins de 10 ans après.
Ouais, moins de 10 ans après, on arrête les frais.
Et ça avait provoqué un tolet pas possible.
Les gens étaient extrêmement mécontents,
qu'on puisse toucher à Stilphantome,
qui était, comme j'ai de début, un costeur à record.
Donc il fallait surtout pas y toucher.
Donc ils ont reçu des salves de courriers, etc.
de gens qui leur envoyaient des noms d'oiseaux pas possibles
au simple fait d'imaginer
pouvoir toucher un costeur comme celui-là.
Et finalement, ça s'est fait.
Et ça s'est fait, je pense, pour la meilleure des raisons.
C'est que les gens qui ressortaient de là-dedans
avaient énormément de...
Enfin, c'était très régulier que des gens aient des problèmes de coups,
ou de...
presque de commotion, puisqu'ils tapaient la tête, en fait, à l'intérieur.
Donc il y a des gens qui étaient envoyés à l'hôpital,
qui se faisaient transporter depuis qu'ils n'y sont pas.
Imagine, dans Goody Ricks, le butterfly est plus ou moins bien calculé,
et tu te tapes quand même sur le côté quand tu rentres dedans.
Là, c'était autrement plus rapide.
Ouais.
Déjà, rien que ce lift de l'enfer qui dure une minute.
On voit bien la voiture du parking.
C'est pas mal.
Donc on savait où on était garés à peu près.
C'est ça que les pratiques.
Mais ouais, mais la première drop, même si l'environnement,
j'avais déjà très, très chouette et assez massive.
Mais la deuxième, vraiment, quand tu vois...
Ah oui.
En fait, tu ne vois plus le sol, tu descends dans la vallée,
il n'y a pas de partie plane, donc tu descends vraiment dans la vallée,
tu vois les usines au loin, l'autre côté d'arrivière.
On voit le terrain, le plus de l'intérieur du park, tu ne la vois pas, quoi.
Donc tu n'imagines même pas qu'il y a ça derrière.
Tu vois juste le train passer cette bosse-là,
et tu ne sais pas où il va après.
Et quand tu es à l'intérieur du train, surtout quand tu es à l'arrière du train
et que tu te fais tracter et que tu vois ce truc-là arriver,
c'est une chute interminable.
C'est phénoménal.
J'en ai crié à me tuer des cordes vocales, non?
Je dirais technique, ingénierie, etc.
Le changement des voitures et le fait que Morgane n'ait pas utilisé
son propre modèle de voiture qu'ils avaient déjà développé à l'époque,
c'était aussi dans le souci d'abaisser la ligne de cœur des passagers
le plus proche possible des rails.
Parce qu'on partait quand même d'un train qui était l'équivalent du marque Douce-San de Vekoma,
donc c'était la même chose chez Haro.
Et l'idée, c'était de descendre le plus possible, le centre de gravité,
la ligne de cœur des passagers, pour qu'il ne soit pas, par la suite,
rendu malade ou trop secoué.
Donc c'est aussi l'idée derrière le redesign de ces trains par Morgane.
Mais tu vois, c'est un rail qui n'a pas laissé...
Il a partagé un petit peu dans le groupe.
Nous, on a été absolument fascinés par ce machin,
tant et si bien qu'on le refaisait en boucle en fin de journée,
jusqu'à la fermeture du parc, on a fait le dernier tour, même,
on était toujours dedans.
Mais il est tellement puissant au niveau de ces éjecteurs à la fin,
que ça a laissé de côté Émerick, notamment, qui ne poulait plus,
parce que c'était trop puissant.
C'est un petit gabarit, Émerick, et du coup, il s'tassait, en fait,
à cause des éjecteurs.
C'est vrai que le contre-coup des éjecteurs, c'est que tu retombes
dans le fond de ton siège.
Nous, comme on bon, on était bien, on remplissait bien au niveau de la lab barre.
On avait mangé beaucoup de nuggets de poulet à midi.
Oui.
Déjà, en normal, vous-même, déjà, lorsque vous sortez du restaurant,
vous êtes déjà à 2G en normal.
En ce temps, on est en un an, mais on n'est pas énormes non plus,
mais on est juste, voilà, on est grands, même Pierre.
Pierre, lui, il était plus fatigué par la journée que par le costeur.
Il appréciait, mais sur la fin, c'est pareil.
Il a dit, je vais me reposer, j'ai eu ma dose d'éjecteur.
Même quand t'enchaînes un costeur de ce gabarit plusieurs fois de suite,
au bout d'un moment, c'est sûr que tu prends du vent, tu vois,
c'est normal d'avoir un petit coup.
Mais le lift était tellement long, tu l'as.
Oui, c'est vrai.
Oui, mais tu vois ce laia oudre, là, on fait un costeur qui faut absolument
raider au moins une fois dans sa vie, parce que c'est totalement unique.
Encore une fois, puis ce mashup Morgan qui vient reprendre ça,
cette deuxième descente qui est absolument hallucinante et cette fin de parcours
qui est totalement inattendue.
Quand tu connais absolument rien du laia oudre, mais que tu t'y connais un petit peu en costeur,
tu peux anticiper plus ou moins, tu vas te dire, bon, bah là, on va partir
sur cet enchaînement, là, ça va être des gros camelback, l'acide,
les virages, des elix, machin.
Il est absolument imprédictible, celui-là.
Tu ne le connais pas, tu ne sais pas du tout ce qui va se passer.
Cette deuxième descente absolument hallucinante, tu ne pourras pas du tout la prévoir.
Et cette série de tout petit bunny-up qui sont cachés juste derrière les virages,
derrière les buissons, derrière les arbres, qui sont hyper courts, mais dans lesquels
tu vas à 100 km heure, à chaque fois que tu vois le premier arriver,
tu dis, oh putain, je vais déguster, mais déguster, dans le bon sens du terme,
parce que vraiment, ça téjecte, quoi.
C'est une bosse de généatifs qui ont la confiance en sécuissant.
Il y a un vrai, je trouve en plus, un vrai génithéatral derrière.
C'est-à-dire qu'on est quand même parti d'une attraction à roues qui était
perché sur ces grandes pattes, là, tu vois, avec toutes ces inversions hauteurs.
Un truc un petit peu insidieux qui, d'un seul coup, est-elle
escoulée entre les attractions du parc à cet endroit-là ?
On passe pas loin de la tordue, d'ailleurs, dans mon souvenir.
C'est ça, oui, le gros elix qui est avant les fameux éjecteurs.
Et voilà, donc c'est génialement poncé, conçu.
Alors quand on se dit, tu vois, ils ont reçu des volets de bohavère
pour les histoires de records, ils ont quand même allongé la droppe,
la deuxième droppe d'un mètre.
Comme ça, ils ont regagné le record.
Et le pire dans tout ça, c'est que le parcours est extrêmement fluide.
On ne se nait pas eu une seule vibration.
C'est superfluide pour un train qui bourrine, ça va 137 km heure en plus.
Mais c'est une fluidité totale, quoi.
Et le train est tellement massif et lourd, tu vois, que tu es vraiment...
Il accroche le rail, il n'y a pas de jeu, tu ne sens rien.
Et c'est vraiment un plaisir à faire.
C'est du beurre, mais en même temps, c'est un beurre qui t'en veut.
Tu vois, il veut te faire sortir la casserole.
Et les labards qui sont très...
Les labards, c'est des frites à la piscine,
sur lesquelles tu viens de poser pour faire le cachalot de mer.
Voilà, tu as une frite en dur que tu viens rafresser comme ça.
Ça te laisse à peu près ça de jeu dedans.
Mais vu si c'est parti, quand on y va, c'est terrible.
Tu peux la serrer plus, parce que c'est vrai que les éjecteurs...
Ils sont vraiment violents.
Ça ne ménage pas tes cuisses.
Ça ne le dessuie tes cuisses penchères.
Bon, ce n'est pas inconfortable à la Skyrush, à Erchepark.
Non, non, du tout.
On en parlera dans un autre épisode.
Mais voilà, après, si tu les sers,
en fait, tu ne bouges pas de ton siège en soi.
Mais voilà, vraiment, coup de cœur.
Coup de cœur pour moi de ce parc.
C'est vraiment une attraction avec un tracé unique,
parce qu'il est adapté vraiment au dénivelé très particulier de cette zone.
Et puis, la file aussi est sympa.
Alors, la file, tu la fais vraiment à l'autre bout de l'attraction.
C'est au niveau de la first drop qu'elle se trouve.
Et tu traverses tout.
Et surtout, tu vas aller sur une plateforme un peu dans le vide,
juste en dessous de la deuxième drop,
qui, justement, t'entend le train juste siffler quand il passe à l'air.
Et voilà, et tu...
Il ne fait pas de bruit, parce qu'en fait, on a l'impression
qu'il tombe dans le vide, et que le rat est juste là pour...
Va pas trop loin, tu vois.
Juste pour le tirer dans sa chute, oui, c'est ça.
Mais tu entends vraiment un bruit, ça glisse, en fait.
Ça glisse, et s'il y avait un petit jeu avec les roues,
les roues ne tourneraient même pas, tu vois.
Ça tombe dans la vallée.
Et c'est très, très beau à regarder.
Et après, les éjectors,
tu vois que les gens sont un peu malmenés,
mais c'est absolument pas, comme tu le dis,
anticipable dans le sens où tu dis,
il y a des air-time, non, ce n'est pas des air-time,
c'est vraiment... On te fait sortir du train.
Oui. Il y a un mec qui te soulève et qui te dit, sort.
Voilà. Et tu le rates rien un peu plus loin.
Voilà. Et c'est ça qui fait qu'Emerick, lui, il n'y a pas trop apprécié.
C'est vraiment virulent.
Il n'est pas là. C'est pas des pincettes.
Oui. Et même, en fait, tu as trois séries de deux bossettes
comme ça jusqu'au frein.
Freins qui sont en hauteur.
Et donc, du coup, tu vas faire un bon ignope
et un deuxième, c'est comme une double-up, tu vois,
on en parlait dans Phoenix.
Tu fais une double-up pour arriver au frein.
Et même...
Un petit peu comme le final de Toutatis.
Tu fais éjecter, quoi. T'as dit quoi ?
Je disais, c'est un petit peu comme le final de Toutatis.
C'est le double-up qui t'amène dans les freins.
Oui, oui.
En beaucoup plus violent, attention.
Toutatis, ça te secoue un peu, quoi.
Là, ça te...
Ça te soulève un peu. Là, ça te éjecte.
L'éjecteur, ça prend bien son sens.
Et ce qui est drôle, c'est que tu regardes les gens
arriver en zone de frein.
Toutes les filles qui ont des longs-cheveux.
Les longs-cheveux, ils volent et ils leur finissent
sur la tronche, quoi.
Ça, les rideaux.
C'est bon, t'as eu ton expérience.
Moi, je n'ai pas peur de le dire.
C'est un de mes costeurs préférés.
Pareil, j'ai vraiment mis un gros coup de coeur pour ce truc-là.
C'est un peu comme le Phoenix à Knoble, c'est-à-dire,
il a des...
Il offre des choses propres à lui-même,
que tu ne retrouveras nulle part ailleurs,
parce que c'est la configuration du terrain,
c'est l'histoire du parc, c'est le hasard
de telle entreprise qui a lâché l'affaire.
C'est la fusion de boîtes, en fait, plus...
C'est un des deux accidents.
C'est le produit qui a d'abord été
enfanté par Haro, puis ensuite, derrière, a été retravaillé
en plus de ces inversions qui, finalement,
étaient plus du lourde qu'autre chose,
et où ils ont fait un travail, justement,
un travail de G Vertico, quoi.
Non, mais ce que j'ai, c'est au-delà de ça,
même, tu vois, il y a un truc, genre, de legacy.
C'est-à-dire que il ne faut pas oublier que Haro,
donc, qui s'appelait, j'ai pu Haro attraction à ses débuts,
tu vois, quand ils ont fait Disneyland.
Haro développement, merci, Benjamin.
Ça a été fondu par un monsieur qui s'appelle Ed Morgan.
Morgan Manufacturing, c'est par la génération suivante,
c'est Dana Morgan qui a fondé Morgan Manufacturing.
Trop fort.
Bon, ben, c'est dans la continuité directe.
C'est dans la continuité, mais là, c'est un heureux accident.
Le cumul de merdouille qui a eu les unes à la suite de les autres
a fait qu'au final, ben, voilà, on a un super bon produit
et que même Stilker Tain, à mes yeux, n'arrive pas à détrôner
alors que c'est toute dernière technologie, tout ce que tu veux.
Et c'est...
Il y a vraiment un gap entre les deux.
Pardon, Doudig, vas-y.
Non, non, je disais qu'il y a une nette différence entre les deux.
C'est même que Stilker Tain, il est renvoyé au RAND Coster Familial
à côté, quoi.
Oui, c'est vrai.
Il est mou à côté, c'est ça.
Il se traîne.
Non, mais c'est ce qui fait que Kenny Wood, c'est un moz doux.
C'est un moz si.
C'est une destination unique.
Il faut impérativement visiter quand on est fan de parc ou de coaster.
Enfin, entre toutes les attractions classiques, que ce soit de Turtles,
The Old Meals, le Kangoro, qui ont vraiment,
qui ont vraiment même en plus l'étiquette attraction historique,
je ne sais plus comment ça s'appelle, le Thunderbolt, le Resseur, le Jack Rapit.
Puis maintenant, Phantom's Revenge.
Imaginez, vous avez déjà une sacrée palanquée de choses passionnantes
et géniales à faire.
Oui, c'est vraiment l'endroit où tous les gens de Pittsburgh viennent s'amuser,
se faire éclater sur le Phantom's Revenge.
C'est un des rares endroits où, alors même s'il y a des coasters,
évidemment, meilleure que d'autres, c'est un des rares endroits où il n'y a pas
foncièrement de mauvais coasters.
Non, puisque même celui qui ont craigné le pire exterminateur est quand même vachement fun.
Ils ont réussi à rendre hyper fun, hyper attachant,
un spinning réversion.
C'est quand même très fort.
Très crazy mouse.
Tour de force.
Vraiment les gars, bravo.
Bravo.
Puis en plus, ça tire son épingle du jeu du reste du pas.
C'est-à-dire qu'au quête, elle est trois wooden d'époque à pièces de musée.
Chacun a sa spécificité.
Phantom's Revenge, tu te dis, ouais, c'est un vieux coucou.
Maintenant, c'est un plaisir de le faire.
Ça le restera encore pendant très longtemps.
La crazy mouse t'aimait incroyable.
Stilker Ten, qui est très sympa.
Attention, voilà, faut quand même remettre les choses dans l'ordre.
Il est vraiment fun.
Il est bien conçu.
Limite trop bien conçu.
C'est trop fluide.
C'est trop gentil, trop scientifique, mathématique, trop sage.
Il n'y a pas de prise de risque.
On violente pas trop les gens, même si l'extérieur, c'est super impressionnant.
Parce que tu te fais une inversion à 60 mètres de haut.
Une inversion fait 60 mètres.
Ça, c'est dingue.
Greg est ton PLS.
Là, je suis allé t'agaseux.
Voilà, je tiens à le préciser.
C'est un genre de truc.
Effectivement, la structure en même temps, ça me fait tellement marrer.
Quand je vois justement la structure d'un Phantom's Revenge,
également de The Big One, si je dis pas de conneries à...
Oui, c'est la structure des chapeaux d'âge.
La blague à la cou.
Oui.
Quand tu as ces systèmes de support qui sont des putains des chapeaux d'âge,
en renforcé, bien sûr,
ça me fait tellement bizarre de voir ce truc là à chaque fois.
Parce que c'est exactement le genre de truc que j'intègre également
dans la dimension de ces 2 l'arrow où t'as effectivement les 2 montés énormes
et le looping minuscule tout en haut parce qu'ils ont...
En fait, t'as l'impression que c'est juste pas dimensionné correctement
parce que t'as habitué à voir des arros avec éventuellement les supports cylindriques.
Éventuellement que ça part en house.
On en a quelques-uns dans certains virages, dans la fin du parcours.
Mais c'est vrai que tu vas à ces échafaudages.
La première et seconde droppe, le reste, par contre, c'est le gros costeur.
La première fois que j'ai vu une photo de ce costeur là,
je ne vous cache pas, j'ai cru qu'il était en travaux.
Oui, mais de toute façon, c'est une structure.
Tu trouves pratiquement sur tous les gros arros du début des années 90,
que ce soit gréthe-américaine-scrimmachines,
chocuewebs, viper, style fantôme, big one à blackpool ou bien...
J'ai oublié son nom qui était...
Titan au Japon.
Enfin, tu vois, toutes ces machines-là avaient la même structure.
Parce qu'arrow, comme on disait, ils avaient conçu des trucs à l'avance.
Donc effectivement, leur looping, pour eux,
il devait être, je ne sais pas, 10 mètres du sol, maximum.
Donc ils n'avaient pas prévu d'aller chercher les trucs si haut.
Oui, puis comme les parcs disaient, on veut un looping de 30 mètres.
Un looping à 30 mètres de haut.
Ils m'ont dit, ça qu'on a eu, on l'a dit, on bat trop tard.
Trop tard, on a mis les photos standards,
le looping, il a installé, les fondations sont coupées.
Merde.
Et quand ils ont essayé de faire différents,
ils ont fait Dragonfire à Bush Gardens.
Et puis c'est pareil, c'est ce qui a un petit peu causé leur perte aussi.
Oui.
Il y a une très bonne vidéo de Madadax qui en parle.
Il y a d'ailleurs une V2 qui est en cours de réalisation.
On a une V2 qui est dans vos mains.
Ah, ça c'est bien, c'est bien, c'est bien.
Et voilà, en tout cas, notre journée à Kenywood se termine.
Alors, ce qui est très très drôle, c'est que le parc fermait à quelle heure ?
20h, 21h.
Oui, dans ce zoo-là, 21h.
Voilà, admettons, ça ferme à 21h.
On est dans le parc, on s'est fait refuser l'entrée de la file qui a été verrouillée
pour Phantom's Revenge.
Je suis ennêlé maintenant pour rentrer chez vous.
Styl Phantom.
Oui, voilà, en fait, tu as adorné parc pas loin, tu avais Styl Phantom.
Là, tu as Phantom's Revenge.
Et en fait, on m'a mélangé tout, on a des Styl Revenge, Phantom, un truc.
Donc on savait plus où est-ce qu'on en est plus.
Stop, est-ce que vous mélangez tout ?
Est-ce que Pierre mélangez tout ?
Alors, c'est surtout Pierre qui nous a induisés en erreur.
Du coup, il crée la confusion en face de tout mélanger.
Ça foutait le bordel dans nos cerveaux.
On déconne Pierre Hontaine, hein.
On déconne pas pour savoir un orthophoniste.
Ah, ça l'eau.
Oh, l'empoir est un p'tit onze.
Et en fait, voilà, il est 21h.
Et ben 21h, les musiques dans toutes les allées se coupent.
Les éclairages se coupent, sauf dans les allées.
La magie blanche, ici.
Même limite dans...
Enfin, il n'y a plus de musique, les attractions, paf, ça s'éteint,
éclairage de travail.
Limite dans les chutes, ils allaient éteindre les lumières.
Je rappelle que c'est géré par Parquet ce réunis d'eau.
C'est peut-être une brase.
Ah, oui, c'est possible.
Je sais pas si j'explique.
Peut-être cela, oui.
C'était très, très drôle.
C'était un peu comme la ponctualité du puits du fou,
mais là, pour la fermeture, pour bien te faire comprendre, caste-toi.
Ah non, c'est simple.
Les disjoncteurs sont branchés sur une horlage atomique.
Oui, j'ai pas raison.
Et t'avais les agents de Sécu.
Alors, c'est des agents de Sécu, c'est des papilles qui se promènent dans le parc, tu vois.
Et ils venaient te voir.
C'est par ici, la sortie.
Oui, on va aux toilettes.
Oui, ben c'est par ici.
Et il attendait tant qu'on n'était pas les derniers à avoir dégagé la zone.
C'est-à-dire, j'ai envie de dire, ils auraient été malins,
ils auraient faim, deuxième usage pour leur mascotte.
Oui, la flèche.
Tu veux ressortir la mascotte, Pambon ?
Hey !
C'est pas là !
Exactement !
Mais voilà, moi, c'est un parc, voilà, chargé de histoire.
Ah, ça a une âme, vraiment.
C'est un charme fou.
C'est un charme fou, et pourtant, t'es dans une zone qui tire la tronche industrielement parlant.
Pour reprendre un valentinisme, la zone est dégueulasse.
La zone industrielle, autour du parc.
Oui, oui.
Mais au final, ça apporte du charme.
Le fait de voir ces grosses usines métallurgiques de l'autre côté de la rivière.
Il n'y a pas ce côté où alligatoque.
Non, c'est ça, et ça marche bien, parce qu'en fait, on est sur les hauteurs.
Il y a quand même des bois autour.
Il y a cette rivière qui sillonne à perte de vue,
parce qu'on est quand même à un point vachement haut et de tous les coasters.
Mais en fait, tu vois bien ce point de vue.
Et derrière, c'est que des arbres à perte de vue.
Attention, il y a Pittsburgh, ok, c'est Crado, mais derrière,
tu as des forêts qui entourent le reste de la zone.
Voilà, un charme énorme des attractions cultes.
Moi, si ils font...
Enfin, oh là là, si ils font...
Phantom's Revenge, je m'en prends un truc.
J'avais vu des vidéos, et c'est vrai que la seconde drop,
déjà sur les vidéos, on me disait, oh, ça a l'air fou.
Et en vrai, ben, c'était...
En vrai, c'est vraiment fou.
Si ce n'est mieux, quoi.
Si ce n'est mieux, on a bien mangé.
On n'a pas acheté le goût.
Tous les goûtes sont chouettes.
On n'a pas acheté le goût dix.
J'ai pas le souvenir d'avoir vu des choses très intéressantes dans les boutiques.
Il y a eu des flèches.
Alors je crois que...
C'est parce que les boutiques étaient fermées, et nous, on s'est fait...
Mais il restait...
Oui, oui, d'accord, c'est pour ça.
Il restait juste les bonbons d'ouvert, oui.
Voilà, on n'a pas pu acheter des trucs.
Sinon, un peu comme il peut faire dans certains parcs en Europe, en Italie, notamment.
Si le parc ferme à 19 heures, les boutiques ferme à 19 heures.
J'ai jamais compris le principe, mais là, c'est un peu l'idée aussi.
Ils font pareil, assez Dark Point, par exemple.
Ça, c'est dommage, parce que, en gros, j'ai du courir avant la fermeture du parc
pour acheter des trucs le dernier jour.
Et juste pour une petite question, donc, on table sur une entrée à combien ?
Combien ? Comment bien vous avez payé ?
On est sur du 45-50 dollars.
Oui.
C'est pas trop cher, par rapport à votre moyenne de...
Non, c'est sur Internet en avance.
Sinon, c'est... On tape plus sur les 60-70, une fois sur place.
Non, en gros, t'es connu de 30% de remise en ligne.
Voilà.
Mais de toute façon, les parcs américains, il faut toujours s'y prendre en avance.
Que ce soit pour le parking, pour les entrées au parc, etc.
Tu s'y prends à l'avance, tu gagnes vraiment beaucoup.
Oui, parce que le tarif plein pot est quand même à 74 dollars.
Mais en s'y prenant en avance, tu peux l'avoir à moitié pris.
Après, franchement, même à 60-70 dollars, ça vaut le coup.
Pour le côté...
Ah, c'est pas du vol, hein.
Tu verras des pièces que tu verras nulles par an.
C'est pas du vol.
Le parc-là, il n'a pas volé ce statut.
Et en plus, tu as le choix de choisir soit le parking payant, soit le parking gratuit.
Parking gratuit, tu vas faire beaucoup plus de marche.
Bon, concrètement, ça te rajoute à les 200 mètres de marche.
Mais pour un européen, ça va.
Oui, pour un européen, voilà.
Mais pour les américains, non, il faut marcher.
Les jambes, c'est surfé.
Et alors attendez, vous voulez, je vous dise, un truc qui fait un peu mal au cul.
Le pass annuel à Kenywood, il vaut 199 dollars dans sa version platine.
Avec tous les avantages.
30% de remise sur certaines boutiques.
Le parking ratos, l'accès à leur parc aquatique, centre casseau.
Enfin, voilà, ça donne aussi accès à Idlewild.
L'autre parc, en fait, c'est une Turille, leur pass annuel.
Non, mais les pass annuel américains sont très bons marchés.
Je ne parle pas des parcs Disney.
Même universel pour les résidents américains, ce n'est pas très cher.
En l'occurrence, là, nous, on en parlera peut-être dans d'autres épisodes,
que ce soit pour Six Flags ou les parcs C-Daffaires.
Ça fait des tickets à 200, 300 balles, grand maximum.
Mais quand même, il y a plein de parcs.
Tous les parcs.
Oui, Six Flags, je l'avais eu pour 89 dollars, le pass annuel.
Tous les parcs, tous les parking.
J'ai eu à 180.
Et C-Daffaires, c'était 220.
Ah oui, quand même, c'est rien.
C'est rien. C'est incroyable.
C'est incroyable.
Donc c'est pour ça, oui. Il faut un, s'y prendre à l'avance.
Et si vous visitez plusieurs parcs d'une même chaîne,
il faut prendre un pass annuel qui comprend tous les parcs,
parce que vous êtes vraiment gagnants là-dessus.
Il faut faire le calcul.
C'est l'excellent conseil.
C'est rentabilisé en général au bout de 4, 5 parcs.
C'est la moyenne à peu près qu'on a calculé.
Faites le calcul, vous.
A moins que vous multipliez les jours sur le même parc,
ça peut valoir aussi le coût.
Qu'est-ce qu'on a pensé, toi ?
Moi, c'est un parc vraiment. Je suis tombé amoureux, instante que.
Je l'attendais beaucoup ce parc pour tout dire,
parce qu'il y avait beaucoup de coasters qui me faisaient de l'œil.
J'avais entendu parler de Jackrabbit, de Thunderbolt, Phantom's Revenge,
tous ces coasters je voulais les faire.
Stilker Tine aussi, je voulais le faire.
Alors j'étais déçu, mais c'est pas grave,
parce que tout le reste a rattrapé cette déception.
J'ai été surpris par des coasters
dont lesquels j'attendais absolument rien, typiquement Exterminator.
J'en attendais rien, j'ai trouvé ça génial.
Il est vraiment grand de génial, un spinning reversion, j'insiste,
mais c'est quand même une performance.
Mais tout ce qui avait autour, l'emballage, l'ambiance,
il y avait un truc très familial dans le parc,
les gens étaient...
Tu sentais qu'il y avait une espèce d'effervescence,
que les gens venaient là pour passer un bon moment.
Les employés étaient sympas, ça débitait.
C'est un parc qui marche bien, qui entretenut.
On a passé un super moment.
Et il y avait une ambiance presque européenne chaleureuse.
Un truc qu'on ne retrouve pas forcément dans d'autres courts parc.
Il y avait un côté très solaire.
Et c'est un parc qui...
Ça m'a un petit peu froissé le cœur de devoir le quitter.
Je me suis dit que je serais bien revenu demain.
Je partage tellement ça.
Merci, j'en ai.
C'est de ta visite, c'était en quelle époque ?
La première fois que j'y suis passé,
ça doit être 97 ou 98.
Et puis retourner deux ans plus tard pour l'exterminateur.
Je ne suis pas retourné depuis,
mais c'est probablement un de mes parcs préférés au monde aussi.
J'ai l'impression que je dis ça à chaque fois qu'on évoque
un parc américain avec une grosse tradition.
C'est difficile.
Mais voilà, surtout comme on l'a déjà dit, c'est le triangle d'or.
Il y a Kennywood, il y a Hershey et puis il y a Dornay,
qui sont à grosso modo une heure et demi de route les uns des autres.
C'est un coin de la pénisilvanie qui est rêvée pour les amateurs de parc.
J'en dirais pas plus sur l'amour sous la joue.
Je dois juste signaler un truc.
Il y a un documentaire très chouette qui s'appelle Kennywood Memories,
qui date de 1988, qui dure à peu près une heure.
Alors s'il vous plaît, n'allez pas le chercher sur YouTube,
il y est, mais dans une qualité dégueulasse.
Allez plutôt le voir sur le site.
C'est un truc qui a été produit par PBS.
Public Broadcasting Service.
C'est-à-dire vous savez, en fait, c'est une chaîne gratuite qui ouvre ses ondes
aux gens qui peuvent amener des programmes eux-mêmes.
C'est un truc américain qui est assez étonnant.
Donc pbs.org et vous tapez VD vidéo Kennywood
et vous allez trouver ce documentaire.
Et pour l'anecdote, on y voit effectivement le gars de la maintenance debout
à l'avant du train du Thunderbolt avec ses deux bureaux de ville
en train de préparer la piste.
Donc allez-y, c'est un super film.
Ça a l'air incroyable.
On va acheter un coup d'œil à nous, c'est sûr.
Oui, clairement.
Et les garçons, vous avez donné envie d'y aller, ne serait-ce que pour voir
ces magnifiques mascottes ?
Bah écoute, les mascottes, heureusement,
qu'on a fait deux épisodes derrière parce qu'effectivement,
les mascottes en elles-mêmes te donnent l'impression que...
Donc non.
Et qu'elles veulent te violer la nue, quoi.
C'est ça, exactement.
Pour rester.
Pour rester sans du silenroi.
Pour rester poli, n'est-ce pas ?
La flèche indique l'endroit où Kangoo.
Voilà, exactement.
Bref, l'un dans l'autre.
En tout cas, l'idée, c'est que, me concernant,
bah le parc, ouais, toutes les décisions qu'on évoque depuis le début,
me concernant, c'est vrai que j'ai toujours un peu l'impression
que le parc américain, c'est le parc Bourrin, en termes de costeurs,
de trucs qui vont aller très très haut, etc.
Je pense qu'il y a beaucoup de monde qui peut avoir aussi un peu cet appui.
Je sais que Steel Curtain, c'est sûr, tu le fais pas.
Mais est-ce que Phantom's Revenge, ça te titille un peu ?
Bah Phantom's Revenge, non, il sera pas...
C'est pas vertical, hein, la chute.
Non, mais le lift, il est à 48 mètres.
Voilà. Mais par contre, non, mais exterminateur, grave que oui,
il y a énormément de trucs qui sont franchement super intéressants.
Donc en vrai, non, je retrouve, ça, ce qu'il y a d'intéressant avec ces épisodes,
c'est qu'on se rend compte que, non, les parcs sont vraiment très diversifiés,
enfin, ils se comptent.
Il y a bien que du Six Flags, ou des trucs comme ça,
sur lesquels tu vas aller taper sur des machines à record sur record sur record.
Oui, quand elles marchent et qu'elles sont ouvertes.
Mais dans l'idée surtout, c'est que ici, pour le coup,
on a vraiment une belle offre et franchement, ça donne grave envie.
Et en plus, c'est un stand-ro à la séduit.
Et puis, on n'a pas parlé du shoot the shot, bon, qui est standard.
Mais il y a aussi un raft qui est plutôt de bonne facture, paraît-il.
Mais nous, il était au mois de juin, malheureusement, c'est une période très, très creuse.
Et les rafts étaient tous plus ou moins...
Non, alors là, en plus, à Kenwood, c'est une histoire particulière, c'est que il y a deux ans,
il y a eu un problème de contamination de la flotte sur le raft et il a été fermé
pour refaire tout le système d'assainissement.
Il a rouvert cette année au mois de juin.
Ah, bah voilà, pourquoi ?
On pouvait l'attendre longtemps, quoi.
Oui, donc pas de regret.
Et puis, pour moi...
Et toi, Benji ?
Parait que vous, je vois qu'il y a une âme à travers le parc.
Même s'il est tenu par un grand groupe, il a l'air d'être plutôt bien géré et géré sainement.
Il y a de tout.
Moi, j'y trouve mon compte clairement.
Alors, je... Je vais essayer de faire au moins une fois style Curtain et Phantom's Revenge, au moins pour pas mourir radio.
Mais je pense que Phantom's Revenge est un deux shoot gamma-ri très, très léger.
Il va me désinguer comme pas permis.
Bah, les wooden aussi, hein.
Mais pareil, les wooden, tu vois, je veux le faire une fois.
Mais toi, sur l'intérieur des virages, surtout sur Thunderbolt,
parce que sinon, c'est tout de même à côté du double...
Ah bah, tu risques de finir en crêpe, quoi.
Voilà.
J'allais le proposer quand tu fasses exterminateur en sandwich entre Doug et moi, comme ça, tu seras tranquille.
Exactement.
Il ne bougera pas. Il ne bougera pas.
Donc, en fait, c'est un parc sur lequel j'ai une chance sur un de terminer en crêpe.
Mais dans tous les cas, non.
Ce que je veux dire, c'est que ce parc a l'air, déjà, de part son histoire, à beaucoup de choses à nous montrer,
beaucoup de choses à nous offrir.
Il y a une grande variété d'attractions.
Alors, on a beaucoup parlé, effectivement, des coasters, un tout petit peu, des expériences annexes,
mais il y a aussi beaucoup de flattes, on en a parlé.
Et ça aussi, je suis cur de tout tester.
Donc, non, c'est littéralement le genre de parc qui...
De prime abord, tu vois, quand vous avez annoncé que vous partiez aux États-Unis,
il ne vous est ni chaud ni froid.
Et comme Greg, je vais te rejoindre là-dessus.
Je le voyais dans ma tête comme un gros parking à coasters où ils ont aligné les monstres,
les uns à côté des autres, un peu à la Six Flags ou à la Cedar Fair.
Mais là, non. Au contraire, maintenant, on me penchait un peu sur l'histoire,
en me penchant sur votre expérience, en voyant les images pour les illustrer
et en découvrant un peu tout ce qu'il a réellement à nous offrir.
J'ai révisé un peu mon jugement.
J'aimerais bien vous accompagner si un jour, il y a l'envie de revenir à Key Nihoud
et peut-être même faire Key Nobles au passage, puisque ça revient un peu à ce que je disais
avec l'autre double épisode.
C'est que c'est par que là, il ne se fout de ta gueule.
Il t'offre vraiment une grande variété d'expérience.
Il t'offre beaucoup de choses à faire pour des souvenirs mémorables.
Il y en a pour toutes les époques, il y en a pour tous les goûts, pour tout le monde.
Et moi, j'ai vraiment envie de découvrir un peu ce vrai esprit américain,
puisque techniquement, même si je suis allé aux États-Unis,
départ comme cela, je ne les connais pas.
J'ai que fait les chaînes Disney et Universal et Cedar.
Donc tout ça, ça me met un peu étranger.
Mais pouvoir découvrir départ un peu autrement, un peu autre chose
et avoir un jugement un peu plus nuancé que l'usine à machine sensationnelle.
Moi, ça me ferait kiffer. Donc vraiment, j'ai envie de tester...
Mais n'hésite pas à aller voir le documentaire.
Tu vas avoir le coup de foudre.
En plus, il a de mon année de naissance.
Autant dire que c'est encore plus.
Mais non, ce n'est pas tout jeune.
Mais le parc n'a quand même pas tant évolué que ça depuis tout ce temps.
Mais ce que j'ai envie, c'est de voir un peu cette autre facette américaine.
Oui, puis surtout dans un cadre de la ceinture de rouille.
Aussi, bien sûr.
Et toutes les grosses industries idéologiques juste à côté.
Premier degré, c'est impressionnant à voir.
Ouais, quand on est passé par là, encore aujourd'hui, c'est une image qui marque.
Regarde ça sur l'illustré. C'est un cadre de la ceinture.
Un coasters, s'il se prête bien, s'intégrer justement dans la skyline d'un paysage comme celui-ci.
Oui, et puis en plus, c'est Fantoms Revenge, bon, renseignement style font.
Enfin, non, c'était style font.
Style font, d'abord, Fantoms Revenge.
Et puis, voilà, style curtain, le métal, c'est vraiment dans leur ADN.
Littéralement, parce qu'il y en a dans la flotte, il y en a dans la bouffe.
Il y en a dans la haire.
Il y en a partout.
On est dans la bonne zone, en effet.
En tout cas, oui, autour de l'ata, merci de m'avoir donné envie de découvrir Kennywood.
Avec plaisir, on est là pour ça.
Ça me donne vraiment envie d'organiser un roadtrip USA avec, en votre compagnie.
Mais je suis impatient de découvrir d'autres parcs américains de bonne facture, je précise.
Parce que, oui, je vous dis un petit peu, mais ce qui nous vous attend pour le prochain épisode,
ça risque d'être très, très différent.
On vous fait un écrémage. On vous donne le meilleur et le pire, comme ça, vous savez à quoi vous en tenir.
Le prochain épisode risque d'être aussi une abréaction salvatrice, on va dire.
Voilà, ça va être une bonne façon aussi d'évacuer tous les petits tracas du quotidien,
tout le stress, vous pouvez vous lâcher.
Par contre, attention, ça va être Peggy Surtine, l'épisode.
On tient à préciser, voilà. Il y a moyen que ce soit un peu violent.
Effectivement, et donc pour pas louper le prochain épisode, vous connaissez les bons bails.
C'est ça.
Voilà, exactement.
Et pour tout ça, il faut pas louper, aller sur nos réseaux sociaux,
parce que maintenant, on est présent partout et même sur TikTok,
donc n'hésitez pas à vous abonner pour voir nos débilités en vidéo.
Surtout quand on a vu, il n'y a pas très longtemps,
galère d'avoir plutôt bien tourné, donc n'hésitez pas.
Et bien sûr, sur www.piscenceparc.fr.
Doubique, toi, on te retrouve sur tous les réseaux sociaux également,
Facebook, Twitter, Instagram et TikTok.
On y va aussi maintenant.
On y va, très bien.
Ok, qu'est-ce que vous devez faire?
Vous devez faire des mercifiers?
Non, pas pour le...
Il est intéressé, t'as vu?
Regardez cette route, Cosper.
Où est-ce qu'elle a passé?
On parlait...
T'étais drouparteuse, attention.
On parlait de cynisme, t'as l'air, dans la bagnole, quand on revenait,
mais Holyfan, c'est tellement le business, tellement le foutage de gueule.
C'est dans le principe que vous êtes...
Non, nous connectons des artistes avec leur communauté, tu parles.
95% de cul.
Oui, sur le truc.
Ah là là.
Donc, t'as pas de Holyfan, on est déçu.
Non, mais sinon...
C'est surtout sur YouTube.
La courte habituelle, les YouTube, les Twitch,
puis après, pour communiquer, les Twitter,
les Facebook, l'Instagram, et tout ce que vous connaissez.
Très bien, très bien.
On va se donner rendez-vous d'ici deux semaines
pour un autre parc américain ou autre chose.
Ça dépend, mais on sait que dans les prochains épisodes qui sortiront...
Il y aura encore de l'Américain.
...qui sera vraiment américain et bien gratiné, mais pas dans le bon sens du terme.
Non, non, non.
Il a été type fry celui-là.
Non, il a été type fry.
Il est W4 surtout.
W4 et avec une bonne...
Non, je vais pas finir ma phrase.
Non, non, non.
Non, tu pourras...
On va faire un truc, c'est que l'épisode-là,
tu le commenceras avec cette formulation.
Eh bien.
Ça prend un accord, parfait.
Elle est prête, t'inquiète.
Elle a bien macéré, là, au fond de mon intestin.
T'inquiète pas.
Parfait.
Pierre, merci, Jean-Marc,
qui depuis sa forteresse provençale nous a accompagné.
Merci les copains, c'était un plaisir d'évoquer Spark.
Génial.
Vivement te retrouver pour la suite,
et puis vous qui nous regardez et nous écoutez,
on est très impressionnés de vous retrouver pour le prochain épisode.
Et ici, je vous dis gros bisous, bye-bye, à très-mise.