#141 - L'Histoire de Fraispertuis City, avec Patrice FLEURENT et Fredéric BECK 1/2 (INTERVIEW)

Durée: 65m53s

Date de sortie: 05/04/2024

Qui de mieux pour parler de l'histoire de Fraispertuis City que Patrice FLEURENT (son président), et Frédéric BECK (son community manager) ? Florian et Maxence les ont rencontré, dans le cadre d'une visite d'hivernage du parc Vosgien...

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Et bonjour à tous les puissants, bienvenue dans ce nouvel épisode de Puissance Park où nous
sommes dans un lieu différent puisqu'on est à Frépertucity dans les veuges. Je suis
Florian, votre maître de cérémonie et je suis accompagné de Maxence.
J'ai eu peur là que tu... Ripement non, mon prénom là.
Ah non, je ne me serai pas voyons. Bien sûr bien sûr. Mais surtout,
nous avons le privilège et l'honneur aussi d'être accompagné de Patrice et de Frido.
Bienvenue à Frépertucity. Merci beaucoup. Est-ce que vous lui vous présentez ?
On peut se présenter en quelques mots. Je le laisse l'honneur.
Alors aujourd'hui, Patrice Florent, donc aujourd'hui président de la S.A.S. Frépertucity,
mes trois soeurs et moi-même avons repris le parc en 98, un parc qui a été créé par mes parents.
Michel et Simone. Donc on va vous raconter un peu plus, mais aujourd'hui officiel.
Voilà, c'est l'agérence du parc. Et pour moi du coup, je me suis accroché à cette famille depuis un peu plus de 15 ans.
Et je suis le community manager de Frépertucity.
Quand on n'est pas contents, c'est toi qu'on va voir sur les messages.
Et quand on est contents ?
Évidemment. Mais on est souvent content.
Effectivement, sur les différents réseaux sociaux du parc, c'est souvent moi qui pose en premier les yeux sur les retours.
Mais je ne suis pas le seul à les regarder, bien évidemment.
Puisque du coup, toute la famille est assez attentive au retour et à tout ce qui peut se dire.
Et c'est très important. C'est très important d'écouter les retours des visiteurs et des fans aussi.
C'est ce qui fait avancer finalement la qualité de la destination.
Et puis ça nous permet aussi de nous remettre à la place du visiteur.
Quand on est dans une entreprise et qu'on est dans le quotidien, il ne faut pas oublier que l'expérience visiteur,
elle voit un autre aspect qu'on oublie parfois.
On est dans le guidon.
Exactement.
Alors si je peux me permettre d'en m'en dire sur Fredo, parce qu'il est très modeste,
comme community manager, on pourrait penser qu'il n'est que dans les réseaux et que c'est uniquement ce qu'il fait.
C'est ce qu'on appelle l'homme de l'on, en fait, sur les projets depuis plusieurs années.
Avec des temps forts comme Golden Drillers, où là il a carrément lié famille avec les américains de tout le sain.
Mais c'est lui qui va chercher le détail, qui va aider les constructeurs, qui va designer,
puisque les pieuvres ont été dessinées de son papier.
Donc forcément, ça va au-delà de son rôle de community manager,
alors que ce soit pour moi dans la gestion générale du parc, mais aussi il va être le conseil des boutiques,
il va être le conseil de la restauration, il va être un peu tout.
Donc forcément, il est l'homme-clé de Frébertus City.
Oui, l'homme de l'on, mais surtout, on avait dit on ne le disait pas.
Après, comme beaucoup le savent, je suis avant tout parc-fans,
donc j'ai l'avantage de aussi, comme beaucoup d'auditeurs, voyager, de voir les autres parcs.
C'est l'avantage de pouvoir aussi ramener des idées, des inspirations,
et de voir ce qui s'évolue.
Ce qui se fait aussi la concurrence, qui peut être bon à reprendre,
parce que ce qui compte c'est avant tout l'expérience finale pour le visiteur.
Bien sûr, et que ce soit effectivement des fois d'avoir pu essayer telle ou telle attraction,
c'est un avantage pour avoir une idée si oui c'est fun, non c'est nul.
C'est quand même le fait de le faire qui permet de savoir.
Et après, ça peut être vraiment sur aussi des choses assez bêtes,
de gestion, des trucs plus pratiques, des poubelles, des bancs.
En tant que visiteur de parc, du coup, on ouvre l'oeil un peu sur d'autres choses aussi.
Mais ça, je pense qu'un flot le sait aussi, parce que étant aussi là-dedans,
on a un œil qui s'ouvre encore un peu différemment quand on visite d'autres paris.
Complètement, et on peut anticiper tout ce qu'on veut,
finalement, rien de mieux que d'expérimenter en vrai.
C'est là qu'on se rend compte de tout, et ce que le quotidien des visiteurs, etc.
C'est assez conseillé souvent de faire les fils d'attente,
ce que c'est ce moment-là où on vit vraiment le truc, on entend les discussions.
Complètement, oui.
Et les retours en direct des visiteurs.
Et bien tout ça, c'est une aventure familiale, du coup.
Complètement, puisque mes parents sont arrivés en 1966,
donc l'histoire est compliquée,
parce que mon père avait fait l'école de vanier,
de la vanerie pour faire des paniers,
a fait les marchés, a été infirmiers, a monté une petite épicerie,
mais une finée avait envie de faire du loisir,
donc il cherchait un endroit pour initialement faire une pêche à la truite,
et avec une petite restauration,
le truc c'est qu'il avait deux enfants en bazar, en roul,
qui étaient mes deux soeurs,
un troisième qui était déjà réfléchi, qui devait être moi,
et donc il cherchait un endroit où il y avait de l'eau,
une école pas loin,
enfin, beaucoup de critères dessus,
et donc de Meurtre-Thomoselle,
il a commencé un peu à chercher dans le secteur
pour trouver ici Frépertuie.
Alors, à posteriori, on dirait effectivement,
on est un peu coincés dans la vallée,
ce qui fait que le parc, pour l'extension,
a aussi connu ses difficultés,
mais le cadre naturel était là,
l'eau est là,
le cadre initial était idyllique pour poser les vallises pour les familles.
Et donc, voilà,
l'histoire a commencé comme ça,
et donc il a ouvert cette petite bâtisse
qui avait brûlé dessus,
il a fait une salle de café,
comment ça creusait un étang,
et bien sûr,
a commencé à pêcher la truite,
où là, les gens pouvaient déguster la truite sur place.
Il faut quand même se remettre dans le contexte,
66, on ne vous aviez pas des poissonneries
à chaque magasin,

où vous aviez l'occasion de manger déjà le poisson frais,
soit emporter, soit déguster sur place,
et puis parallèlement,
sa passion pour Luc Luc
l'a conduit à faire du western,
entre guillemets,
c'était un forra-pâche,
une petite banque,
prison, gât,
et puis un salon,
et puis voilà,
il est enjoué là-dedans,
dans les baraques,
il est venu les pôner,
et puis un premier petit train,
400 mètres de long,
moteur de deux chevaux fait maison,
avec les petits personnages de Luc Luc
qui étaient sur des ciné,
et puis,
je crois que
une pleine de jeux,
c'est ce qui a fait
le début de Fréperture,
entre y gratuite,
les gens, c'était pas d'attraction à part entière,
c'était un peu la ganguette,
en fait, d'ailleurs, les villageois,
pendant des années, et encore pour certains anciens,
disent toujours la ganguette,
parce qu'il venait, il y avait un jeu de kis,
pouvait jouer au kis,
pendant ce temps-là, les gosses s'amusaient à la pleine de jeux,
achetaient d'itiquets, de trains, de pôner,
il y a eu la mine d'or en 1978,
qui était une première attraction
qu'il avait vu à Légoland,
Danemark,
si je me souviens bien,
et donc, où il a créé
ce petit parcours de trains,
avec des mannequins, de chiffons,
de sub, pour faire la première attraction.
Ça, c'est pour la première phase
de Fréperture,
jusqu'au jour où
il y a eu cette crise des années 80,
où on a senti une baisse de boue à Houdacha,
à l'époque, et donc,
où on a décidé de prendre un premier viroge,
en instaurant un droit d'entrée,
et parallèlement, il y a eu le premier Grand 8,
qui était le TGV,
de ne sauter, alors effectivement.
Le TGV était après Pertuis City.
Il y a l'avance Frasbourg, du coup.
Il y a l'avance Frasbourg, du coup.
Donc, si je résume bien,
il y a le TGV après Pertuis City, dans les années 80,
et en 1978, du coup,
on a un train qui visite une mine,
avant même que Big Todd Armountain ouvre en Californie.
Exactement.
C'est vrai ça ?
Ah bah oui, c'est 79 en Californie,
80 pour Magic Kingdom.
Donc, on avance sur Disney ?
Eh oui, pour le coup.
Qui a inspiré qui ?
On se pose la question.
Tout à fait.
Et donc, voilà, la suite de l'histoire
veut que rapidement,
le parc a un petit peu orienté
vers des attractions,
au début d'occasion,
parce que c'était un petit peu...
Voilà, la trésorerie était bon,
on ne se posait pas la question
de la thématisation à l'époque,
puisque la preuve, c'était un TGV,
et pas un train de mine.
C'est ça, c'était pas sur les conditions.
Il y a mis un gold.
Et après, c'était quand même un départ,
enfin, un lieu de gangette,
de réussir à se financer ainsi.
Il faut y aller, il faut aussi avoir confiance,
il faut savoir ressortir...
Ah bah c'est clair que quand il rentrait chez le banquier
pour demander de l'argent,
il sortait plus vite par la fenêtre que par la porte.
Et donc,
donc, d'où l'idée
de se mettre agriculteur,
parce qu'en fait,
pour être complet dans l'histoire,
vous aviez
le créatrice-école qui prêtait au roulous.
Mais il fallait-il qu'il soit agriculteur
hors faire de la vache
dans cet endroit-là,
il n'était pas facile.
Donc il s'est mis pisciculteur.
Il a fait la pêche à la truite,
ce qui lui a permis d'avoir des prêts,
et à l'époque, les banquiers étaient aussi honnêtes qu'aujourd'hui,
simplement qu'ils
n'avaient pas vraiment...
ils faisaient un prêt,
ils débloquaient l'argent,
et il n'y avait pas besoin
des factures qui appuient le prêt.
Donc ça veut dire que
moi j'ai vu passer des montages
et des plans de financement,
où il y avait des ponds d'ours,
pour tuer, des trucs
qui n'ont jamais vu le jour,
qui ont vite été remplacés par des veloyeux humoristiques,
ou des vélos, un toboggan,
des choses comme ça.
Donc, en attendant,
ça a dit, mais le créatrice-école est toujours notre partenaire principal,
donc c'est preuve qui ne nous envole pas trop.
Ça ne se valait le coup, je pense.
C'est vrai.
Et donc, c'est vrai que
grâce à ça,
il est arrivé à avoir
un peu de trésorerie là-dessus,
et effectivement,
rapidement,
le divertissement
arrivait,
les gens avaient cette soif,
et on a vu aussi
ils organisaient
des fêtes avec des orchestres dans son

une fois par an, des balles,
des choses comme ça.
Donc, tout ça
a permis, après-verti, de se développer,
avec après,
le saloon,
qui était une grosse salle de restaurant,
on en recevait beaucoup de bus
dès le matin,
de voyages organisés d'anciens,
choses comme ça, de pêcher à la truine de restaurant.
Et puis,
après toute la panel d'attraction,
le circuit des neiges,
qui était animalaillant,
je m'appelle un truc
infernal à faire de tournée,
avec beaucoup de modifications,
le tuf ne l'accepterait plus aujourd'hui d'ailleurs.
Mais,
voilà,
l'ennemi CCP, l'île Louisienne,
Arrel, qui existe toujours,
et qui sont encore dans un autre parc
en France,
n'est-ce-que,
et puis,
puis on fure à mesure des attractions,
et après effectivement, on a commencé
à se creuser un peu plus,
avec des attractions,
donc bien sûr, il y a eu,
dans un parc d'attractions,
il y a des attractions un peu pas liées,
j'ai tendance à dire,
le TGV a monté,
frais perçu, à 50 000 visiteurs,
il y a eu le
floume derrière,
qui a fait 100 000 visiteurs,
après vous avez la cric des pirates, 150,
Team Birdrom, 200,
enfin voilà,
c'est
des investissements
pas liés, après, entre chaque,
bien sûr, il y avait des
investissements plus modérés,
mais,
mais qui étaient des grosses investissements.
Alors bien sûr, le floume était
de 2 200 000 fronds,
je crois, de budget,
à l'époque,
elle m'a le carré, t'en as fait un million,
200 000 euros cette année,
donc, forcément, les investissements
étaient moins importants,
mais c'était quand même des attractions fortes.
Et puis,
pour être aujourd'hui,
ce qui est, à savoir, qu'en
88, donc, mes parents,
mon père a décédé,
mais, il était à l'âge de la retraite,
ma mère s'est retirée de,
mes trois soeurs et moi-mêmes, avons pris la suite,
avec chacun, comme on travaillait
déjà avec nos parents, on avait déjà, avec chacun de notre secteur,
j'en avais une qui travaillait avec ma mère
en la restauration, donc, elle a gardé
la restauration, une autre qui
travaillait avec la groumère,
cette fois, dans les boutiques souvenirs,
qui a gardé les boutiques souvenirs,
moi qui était beaucoup avec mon père,
plutôt dans la maintenance, dans les investissements
et dans les négociations
avec les administrations, avec les banques,
et puis, la dernière,
qui était dans la communication,
dans le recrutement,
et qui,
qui est jusque l'année dernière,
ont occupé ce poste-là,
puisque, cette année, en début d'année,
deux sont partis, puisque elles étaient à l'âge
de la retraite, celle de la restauration,
celle de la communication,
et donc, reste
une scène
des boutiques aujourd'hui, et moi,
qui avons fait cette saison,
tous les deux, et bien...
Et voilà, c'est pas si en fait...
Ça, quand on me donne la parole,
on ne la reprend pas, c'est pas si en fait...
Ah, mais c'est super intéressant !
Mais bon, voilà, je boucle...
Est-ce que c'est pas trop dur, quand on a
baigné, dans toute l'enfance,
qu'on a travaillé dans un parc,
de lâcher, entre guillemets, le bébé ?
Si vous parlez de moi pour l'instant chez le Pôle Haché...
Non, toujours pas vous, mais...
Mais du coup, vos sœurs, qui avaient du coup
des secteurs bien définis, est-ce que ça
n'a pas été trop dur,
ou alors... Je sais pas...
Je pense que c'est elle qui faudrait leur demander,
mais...
On va un petit peu aujourd'hui...
C'est vrai que quand vous êtes dans un parc d'attraction,
à notre hauteur,
c'est... 7 jours sur 7...
Alors, c'est vrai qu'on a ouvert 6 mois de l'année.
On va dire...
On va dire... Vous fermez, vous allez...
Vous allez tranquille pendant 6 mois, non, on n'est pas tranquille...
D'une part, parce qu'on prépare déjà
les prix, les brochures...
Enfin, tout...
L'hiver, c'est aussi la maintenance, les formations...
Des choses qui...
Surtout, combien vous êtes de permanent ?
Alors là, on est 24
permanent, et on va
attendre encore à monter, puisque
bien sûr, dans la maintenance, comme dit Fredo,
forcément, plus vous avez d'attraction, plus il y a de maintenance...
Dans la communication,
c'est pareil, dans la restauration,
c'est pareil, puisque
quand c'était avec mes sœurs,
forcément,
il y avait Paul...
Elle s'était ni à 35, ni à 39, quoi...
C'était
12, 15, 16,
18 heures par jour,
on pouvait arriver à 7 heures
pour réceptionner ses commandes, elle repartait
à 23 heures, c'est 6
à 7 jours sur 7, parce qu'en haute
saison,
voilà, et donc
effectivement,
l'idée n'est pas...
Enfin, je veux dire, par là, quand vous avez
jamais connu, parce que non, on n'a
jamais connu, ni les vacances
d'étude, ni le...
Enfin, voilà, c'est les vacances qu'on
pouvait avoir avec nos parents, c'était à Noël,
c'était... mais elle,
même elle,
je veux dire, elle n'a pas connu ça,
elles ont eu des enfants, des petits-enfants,
mais quand elles prenaient leurs vacances avec leurs enfants,
c'était forcément, ou à la Toussaint,
ou... donc,
c'est...
ça les a pas... mais aujourd'hui, elles s'apprécient,
quand même, alors en plus,
on a eu droit à 2 années Covid,
qui leur a donné un avant-gout
d'être encore au mois de juin
sur leur terrasse, puisqu'on ne pouvait pas ouvrir
avec le soleil,
et là, je pense que
comme beaucoup de monde,
c'est quelque chose
qu'on n'avait jamais connu, de pouvoir
être au mois de juin, plein d'images,
en train de manger sur une terrasse,
si nous,
c'était... pas...
C'était nouveau, c'était...
C'est complètement... on était même surpris,
on... on venait
presque manger sur la terrasse
du parc pour...
pour vous dire, il y a quelque chose qui va pas, non, mais
j'exagère, mais c'est vrai que... donc
de ce fait, voilà,
il y a eu un vrai avant-gout de ça,
donc, c'est pas...
pas forcément là chez le bébé,
de su, puisqu'aujourd'hui,
ben, elles le viennent avec leurs petits enfants,
euh...
profiter du parc, si...
si ils le veulent, et je pense
que c'est vrai que quand vous allez travailler,
euh... parce que
dans des grosses structures où moi,
je... je veux pas...
euh... mais...
par exemple, là, il y a des collègues qui sont à la technique,
à la sécurité, et que je peux...
on peut en communiquer,
envoyer un mail au mois d'août, et quand je vois
que je suis à Alex-Abson,
je crois que c'est un congé du 21
au... au mois d'août, et...
et donc, ben, forcément,
comme c'est des grosses structures,
ils ont des gens derrière, et puis...
et puis ils sont ouverts beaucoup plus longtemps, donc il est normal
que... que... qu'ils prennent leur congé,
euh... dessus, nous, dans les petites
structures, on... on...
on se permet...
se permettre, euh... pour l'instant,
ce genre de choses, euh... et donc,
donc, c'est vrai que...
euh... voilà,
c'est... c'est... c'est en permanence,
la pression, c'est en permanence,
euh... c'est... c'est... c'est... c'est... c'est...
c'est quelque chose de... de stressant,
parce que... parce que vous avez,
euh... vous savez toujours, cet épidémie
d'un mot-cléss, de...
d'un rupture d'une... d'une alimentation,
euh...
pour... pour celle qui s'occupe, et qu'il faut
en une fluctuation de notre visiteur,
qui... qui passe de...
400, une journée,
et... et c'est un mille de lendemain,
et 450 sur lendemain,
pour être à 7000...
euh... quatre jours après, quoi.
Donc, tout ça, c'est à gérer, euh...
certaines hautes structures, sauf que...
quoi qu'il arrive, vous avez déjà
12 000 visiteurs, enfin je pense,
plutôt à des parcs,
comme mon voisin allemand,
ou des choses comme ça, rien que par le parc
au tolier, ils savent qu'ils ont tant de personnes
dans le parc, et donc, euh... voilà...
mais euh...
euh... quand vous êtes un petit parc
et dépendant météo régional, hein, où les gens
vont ouvrir la fenêtre,
ouvrir le volet, et vont dire,
« Fais bon, on va faire pertu aujourd'hui, quoi ».
Donc, c'est... c'est... c'est... c'est de la...
forcément pour nous, derrière,
euh... le stress, c'est là, parce qu'il faut assurer,
et le jour où vous avez
450 personnes, bah vous...
c'est...
pas stressant, mais vous en avez
presque autant en personnel,
donc là, il faut dire...
voilà, il faut gérer
les planings, et...
euh... donc tout ça fait que, à mon avis,
quand on s'arrête, euh...
on ne doit pas regretter
de pouvoir se poser un peu,
et de profiter, après tout,
ces petits enfants, de... d'aller...
d'aller voir le...
les deux... mes deux soeurs ont été, pour la première
fois, au plus du fou cette année,
mais c'est des choses que... voilà, on peut...
on peut... on peut... la cinécinie, tout ça,
c'est des choses qu'ils pouvaient pas faire. Moi, j'ai plus...
via mon... le syndicat professionnel,
aller au plus du fou,
et avoir droit à quelques... quelques petites animations,
parce que c'est dans le code, des rencontres
du Snellac, qui se... qui se déroule
au moins de mai, et...
avec ces rencontres, on nous présente
toujours, euh... de trois spectacles,
les plus beaux de... mais jamais la cinécinie,
euh...
complète, et... et...
et voilà, et donc, c'est Frédot qui me fait
voyager, euh... via ses
tripes, euh...
c'est vous, via les...
des... voilà, quand...
quand on écoute en voiture, euh...
avec Frédot et Clément, enfin, qu'ils écoutent
devant, et que j'entends derrière, et non,
que... euh... qui... qui nous
accompagnent jusqu'à Vienne, cette année,
je crois qu'ils ont fait le voyage complet.
Ouais, vous avez fait le voyage avec Clément.
Et vous avez fait le voyage complet, hein, on leur a...
On n'a même pas demandé rien pour la plus court.
Vous le gaze, ouais, on a...
On n'a pas demandé pas... Non, on n'est pas comme ça.
Mais vous avez entendu, moi, quasiment depuis le...
la sortie du tunnel, jusqu'euh... jusqu'à Vienne,
donc, euh... voilà, c'était un re-plaisir,
et... et donc...
euh... voilà, mais... mais c'est vrai que
demain, euh... si je devais...
prendre ma retraite, je... je...
je prends une interdiction d'aller
faire... alors moi, je suis plus...
euh...
sous-westerne, donc, euh... c'est vrai que j'ai...
euh... des... d'Hollywood, euh...
c'est des parcs qui me... qui me... qui me donnent vraiment envie de...
de... de visiter, surtout qu'en Frélo, revient.
Mais vous t'es attendu à tout le ça, hein.
Eh mais en plus, je suis attendu à tout le ça.
Mais ma English est très poor, mais...
mais... je me débrouillerai, c'est pas grave.
Mais... c'est vrai que, voilà,
je suis pas certain qu'on...
on... j'en répand envie de...
pas que je reviens autant de mal que ça.
Et d'ailleurs, par rapport à cette thématique,
euh... western, euh...
y'avait donc plein de thèmes comme le TGV,
l'Himalaya qui était très variée.
Est-ce qu'il y a eu un moment charnière, où on s'est dit,
c'est maintenant, on fait, euh...
l'Eco Boy, le Far West, et c'est vraiment ce thème
qui va être développé pour l'ensemble du parc.
Et les... et les pirates, qui sont venus, euh...
plus tard aussi avec ça.
Euh... ouais, enfin, il y a pas eu vraiment de moments.
C'est-à-dire que, même quand...
euh... il y avait toujours ce...
ce personnage luculuc qui nous accrochait.
C'est-à-dire que, euh... même le...
le cyclone, enfin, le Malaya,
qu'on a appelé le cyclone, euh...
euh... tous les panneaux, tout autour,
étaient avec des...
des panneaux luculuc.
Euh... ce qui y a eu, c'est que...
euh... le parc a commencé à prendre de l'ampleur,
à communiquer de plus en plus loin.
Et... et parallèlement,
euh... alors, c'était encore...
euh... Wallyby et Soumeius,
où ils ont décidé de thématiser Wallyby
Belgique en faisant des quartiers,
dont euh... Luculuc...
Luculuc, avec la Dalton Tower et tout.
Et là, on s'est dit, attention...
Euh...
Ça va nous coûter cher.
Là, on va... on va passer à la caisse,
au niveau royalties, donc on a abandonné ça.
Mais, effectivement, et donc, euh...
on a... on a... on a... on a retransformé
notre... notre personnage,
euh... qui était...
qui était luculuc pour le... le faire, euh...
En coboy, et puis de...
Le propre coboy, oui, bah oui.
Et euh... après...
On a essayé, alors on a... on a... on a...
C'est vrai que la Cric des pirates, ça a été...
Parce que les pirates, alors on a rebondi,
en disant euh... de sûr,
en fin de compte, euh... on a...
On a... On a... On a... Il y avait... Il y avait déjà la zone mexicaine, quand même.
Il y avait déjà la zone mexicaine, ouais, tout à fait.
Euh... Et je sais que quand...
Quand la... Quand c'était la période, donc, pour créer
la Cric des pirates, on a
aussi fait des recherches pour essayer d'avoir
un splash battle sur un thème, encore très western.
Euh... Alors, il y a des...
Il y a des parcs qui ont... qui ont réussi à le faire,
comme Silver Dollar City, je crois, ils ont... Ils ont ça.
Mais... du coup, effectivement,
par rapport à un côté assez efficace,
que peut avoir cette attraction
dans un thème... chaud, euh... type...
vraiment carréable et tout ça,
ça faisait pas le poids. Donc du coup,
la créativité...
était là, mais... mais l'efficacité
était... était moins forte.
Et du coup, le choix était, euh...
de... de comme se baser sur ce thème pirate,
et de l'ajouter au parc.
Sachant qu'il y avait quand même déjà un bateau pirate
au milieu du farouest,
et effectivement, ça... ça a vraiment...
je pense que c'est intéressant aussi,
à un moment donné, en termes, bah,
de boutiques, en termes d'images,
d'arriver quand même à se...
à se diversifier, même si, effectivement,
euh... voilà, on n'a pas le luxe
d'être 100% western sur l'ensemble du parc.
C'est... on l'a essayé,
mais c'est pas non plus évident.
Du coup, une... une zone comme
ça, en fait, euh... bah, ramène quand même
une fraîcheur, et puis, euh...
elle amène de nouveaux éléments forts
dans la tête des gens, et euh...
pour les enfants, en fait, c'est... c'est... c'est vraiment
aussi super... super cool, quoi,
d'avoir, euh... ça.
Après, on n'est pas non plus
parti dans une idée que...
tous les thèmes pourraient venir
après pertuer un jour, et...
ce peut être leur alerte.
Pas de dinosaure, pas de zone spatiale,
pas de...
Merci, merci, merci, merci.
Mais après, effectivement, il y a des
parcs incroyables, donc comme Silver Dollar City
ou d'Hollywood, euh... qui arrivent
en fait à avoir une... une
thématisation qui est quand même sur...
euh... enfin voilà, qui est... qui est...
qui est générale, mais euh...
et qui retrouve en fait des particularités,
genre la zone des pompiers, la zone...
d'un village, euh...
La zone de exposition universelle,
mais qui va rester quand même dans ce... dans
cette grande évoile... Le west américain, finalement,
la... la incohérence globale, et à l'intérieur,
arriver quand même à trouver des zones
thématiques, parce que c'est... c'est important
quoi, pour les gens qui... qui vivent
quelque chose de différent d'une zone à l'autre.
Donc euh... là effectivement, au fur et à mesure,
on est... on est plutôt restés dans
cet esprit de l'Amérique,
avec cette grande base du... du western,
mais effectivement, euh... on n'est pas non plus
que sur le... le... le cowboy, euh...
voilà, puisque Golden Drillar,
il est quand même déjà dans l'époque
de... de la conquête de l'or noir,
et donc on est... on est déjà plus au...
au temps des tout... tout premiers cowboys,
et du coup, on a... on peut avoir cette
latitude un petit peu en termes de... d'époque,
et en termes géographiques,
aussi, mais euh... mais...
ou à l'idée euh... qu'on s'est donné
pour l'instant, en tout cas, c'est d'essayer
de rester vraiment dans ce... dans ce
bassin-là, et voilà. Donc euh... pas de
zone asiatique, pas de zone...
mais euh... mais euh... une zone indienne
peut... peut un jour avoir un
sens, euh... ici, bien sûr,
enfin... et... Oui, c'est... c'est nord-américain.
Nord-américain, et même les pirates,
ça fait pas de l'âge, hein. Bah non, bah...
Ça s'intègre hyper bien dans le parc, dans le paysage,
et... Des Caraïbes, c'est...
ça reste nord-américain, mais si... Exactement, ouais.
Donc ça marche tout à fait, hein. Oui, oui, bien sûr,
on est... on est vraiment sur le bassin,
en de la Floride, après le Nouveau-Mexique,
enfin, il y a... il y a... il y a quelque chose, mais après...
C'est une zone très agréable, faut que tu la
très bien disais, avec ça, à part de la fraîcheur, et surtout
dans... c'est une autre couleur, c'est pas
ce rouge orangé, là, on a du bleu,
tu turquoise, et... Et puis c'est...
C'est la diversité. C'est une nouvelle mascotte,
c'est... C'est vraiment aussi...
Vraiment un... un nouvel univers qui... qui s'ouvre,
tout en gardant quelque chose de...
de cohérent, voilà. Mais...
On... on navigue, on essaye, et on...
on n'en veut pas non plus au parc,
qui... qui ont décidé de faire...
des multi-tèmes, c'est... c'est des choix,
et... et les deux...
les deux se valent, enfin, il y a... quand c'est bien fait,
il y a pas de soucis.
Quand c'est bien fait, il y a pas de soucis.
Ha ha ha ha.
Autre question.
On a parlé l'histoire, on a
parlé... là, du coup, bah, la fin
de... de...
la retraite de vos sœurs, et aussi
de... de la... perception
que vous avez eu depuis le Covid.
Mais... on a pas
entendu de votre enfance. Comment...
qu'est-ce que ça fait de grandir,
dans un lieu, qui, finalement,
se transcendre à parc, puis, clairement,
un parc, et après, qu'il faut développer,
il faut fidéliser les gens,
investir toujours plus,
avoir toujours plus de visiteurs.
Comment ça... comment
on... on arrive à évoluer dans
ce milieu-là ?
Alors, il y a... il y a deux foses, hein.
Il y a la première fosque, toute l'enfance,
et... j'aurais tendance à dire, adolescence,
euh...
qui fait envie des autres, et qui,
clairement, vous fait chier.
Parce que vous êtes obligé de ramasser
les papiers dans le parc,
d'aller courir après les pôneaux
qui se sont lâchés à minuit et demi,
d'aller les ramener au parc,
d'aller se faire mordre,
se faire pétiner par les... les burricots.
Euh... enfin, moi, ce que j'en ai,
euh... et...
Et la chaisère doit être sans tout ça.
Et pour le coup,
pas avoir ni Covid, ni vacances, donc...
Euh... après, on avait la chance de...
enfin, la chance, on s'en trompe les, mais de...
de pouvoir avoir cette partie, euh...
divers, ou... ou là, les...
On était... on était beaucoup plus tranquilles.
Mais, euh...
Après, effectivement, y a...
y a... y a l'autre phase, où là...
euh...
où là, clairement, moi j'ai...
euh... alors j'ai un parcours un peu particulier,
parce que je...
j'avais commencé
des études de mécanique, euh... dessus, mais sans vraiment...
des études...
je sais pas, y a une incompatibilité entre moi
et les études,
que j'ai transmis, d'ailleurs,
à mon fils. Et donc...
euh... donc qui fait que...
j'ai vite...
enfin j'ai vite...
été obligé de...
de faire une...
une réorientation, suite à un accident de...
de moto. Mais...
euh... après, effectivement, on est...
plus dedans, et donc là...
là, ça devient... alors moi j'ai été longtemps
à travailler avec mon père, et donc on était
vraiment... euh...
toujours en phase, complémentaire...
euh...
jamais là sans l'autre, enfin...
euh... et on était...
on était quand même...
euh... on était des passionnés, donc...
en fait...
quand y a la passion...
euh... voilà...
lui considérait que...
alors les administrations, ils étaient entiers...
euh... c'est-à-dire...
euh...
euh... et... et...
et c'était cette satisfaction
de...
de mener des projets...
comment... comment l'a fait...
après, hein...
avec... avec le Grand Canyon,
avec... parce qu'il n'était plus là...
avec la cric des pirates, avec des...
des choses comme ça... euh... voilà...
y a... y a... y a effectivement
deux phases, y a la phase...
où vous êtes ado, tout le monde dit... oh t'as de la chance,
c'est dans un parc, y a... ben...
t'y viens, là...
quand on passe tous ces vacances...
à conduire un... le petit train de la mine,
puisque à l'époque j'étais à la mine d'or...
euh...
d'ailleurs, je crois que ça m'a connu, ça m'a permis de te reconnaître
mon épouse... mais...
c'était bon, disons...
c'était bon... c'était bon...
c'était bon... c'était bon...
après ça se craint...
mais... mais...
euh... voilà...
ça reste quand même qu'on est tous les jours,
et donc... euh...
c'est un peu la même vie qu'on vit...
euh... aujourd'hui, quand on est...
quand on est dans les petits parcs, forcément,
c'est moins...
c'est moins fleur bleue que ce qu'on peut penser
de l'extérieur...
euh... après...
dans le... dans le...
ce qu'on peut faire aujourd'hui, c'est complètement différent,
puisque quand on est sur des projets,
c'est passionnant, c'est...
voilà, c'est...
c'est... on croit un beau métier,
et on travaille en plus
dans des conditions... voilà...
on est pas dans... les gens viennent ici
pour prendre du... du bon temps, du plaisir,
donc... j'ai tendance à dire que c'est un vrai plaisir,
de faire plaisir, parce que...
parce que, au moins...
euh... voilà, si on...
si on arrive à... à ce que Fredo
n'ait pas de mauvais commentaires dans la journée...
c'est le tel, plait... pour nous,
ce serait une très bonne journée, quoi...
et... et... mais...
mais voilà quoi, l'idée...
c'est de pouvoir, effectivement...
euh...
apporter une satisfaction, et dans le choix des attractions,
et... et dans ce qu'on peut apporter un auditeur.
Et du coup, si je peux...
ajouter ma... ma petite touche, c'est que...
euh... moi, forcément, j'ai...
euh... j'ai grandi avec Frépertu,
ce que je suis venu avec mes parents,
euh... depuis que je suis tout petit,
mais après, quand j'ai commencé à...
rencontrer la famille qui avait derrière,
effectivement, c'est là aussi, où...
j'ai vu la passion, qui avait...
euh... dans... dans leur métier,
le fait de vouloir faire évoluer
le parc sans cesse,
et... et c'est ça après, qui a fait
aussi que...
ça a beaucoup accroché, quoi, que...
enfin, y a... et y a... plus...
plus j'en connais, plus je vois qu'il y a d'autres
parcs régionaux français qui sont sur ce schéma là,
et y a... y a vraiment beaucoup de passion,
beaucoup d'envie de... de bien faire,
et... et de... et de tirer
vers le haut, euh...
cette... cette industrie, quoi, donc c'est... c'est chouette,
c'est chouette.
Alors, y a peut-être pas eu d'accroche avec les études,
mais quand même une étude par catem,
développer un parc d'attraction,
ce qui est quand même une étude,
au quotidien, qui était là, hein,
finalement, c'est... c'était le plus beau
des apprentissages, envie de dire.
Euh... oui. Oui, non mais c'est...
c'est sûr, que c'est...
que c'est...
que c'est un... voilà,
que le fait de pouvoir...
euh...
attraction, la thématisation,
euh...
dessus, en plus, quand on est...
quand on est aidés par Frédot, qui va...
qui va amener la documentation,
qui va bien, et...
et... et donc, euh...
et on a fait des choses...
Après, y a aussi les étapes, hein, très rigolotes,
y a monter les budgets, y a...
y a tout ça aussi, y a...
y a la partie rigolote, y a la partie
d'imagination...
Ça, forcément, forcément,
là, là, là, là, là, pour... pour qu'on voit
qu'il y ait un banquier d'aller chercher
cette... cette million, à l'époque,
quand on a remfait...
Golden Driller, plus...
plus le rocher de la mine d'or,
euh... forcément, et que vous faites
cette million de chiffres, et que vous avez
encore de l'endettement, puisque Timberlop est
encore dans les... dans les échangiers, plus
une paire d'attractions, il faut...
il faut être convaincant, bon, pour l'instant,
personne n'est venu se plaindre, et on a
toujours nos cinq banques, en plus
de... des créé-récoles qui... qui...
qui sont partenaires, donc...
euh... ce qui veut dire que...
on a... on a su... on a... on a... on a...
effectivement, c'est... c'est...
ça fait partie aussi d'un côté...
euh... du côté un petit peu
plus... plus difficile, dans la gestion
d'un parc, mais...
euh... bon, je dis toujours,
si ce serait... ce serait trop simple,
on aurait trop de concurrents, donc...
autant qu'il y ait un peu de difficultés.
Et euh...
Est-ce qu'il y aurait des anecdotes ?
Peut-être... euh... des galères,
ou des leçons, euh...
qui ont été retenues, euh...
sur toute l'évolution du parc,
ou des moments clés importants, euh...

Après, euh, moi, j'ai...
j'ai pas connu cette époque, mais je sais que le
passage en mode payant du parc a forcément
euh... fait grincer des dents.
C'était pas une étape facile.
C'était plus que une anecdote, euh...
On écoute.
Là, je voyais mon pauvre papa,
qui... je me souviens, on était...
la petite... la petite guérine d'entrée,
là, et en fait...
Il y avait pas de réseaux sociaux à l'époque.
Il comptait... on était à peu près
à huit voitures sur dix qui repartaient.
Euh... parce qu'en fait,
de compte, les gens étaient tellement habitués à venir un frapper-tuit,
et que le droit d'entrée était gratuit,
que... que...
il y en avait, ils arrivaient, mais...
même avec la bonne fois, ils avaient pas...
ils avaient pas pris plus d'un...
des gens sur eux, quoi. On a dû commencer, je crois,
les tickets, parce qu'en fait...
euh...
les établissements saucés...
euh... tenus par Monsieur Saucé,
décédés aujourd'hui,
mais... euh...
avec qui on avait pris ce fameux TGV,
devait...
devait être livré
pour le début de saison. Et...
comme beaucoup constructeurs,
à l'époque, c'était déjà la mode,
la torture, c'était la même année que celui
de Bagatell.
Le... le... le... le... le... le Coster Soquet,
qui était... qui était à Bagatell.
Donc, il a pris du retort sur celui de Bagatell,
et nous,
il a arrivé, le...
la peinture collée encore aux mains,
dessus, pour le décharger.
Enfin, bref, et donc, on a dû ouvrir ça
au mois de juin. On avait décidé de faire
l'entrée payante,
le jour où on mettrait le grand-mite, donc,
il y avait toute une partie où on était encore gratuit,
on... on... on...
c'est d'ailleurs, je suis en train de penser, c'est depuis ce jour là qu'on augmente le prix du parc que quand la nouveauté est ouverte,
puisque depuis on n'a jamais appliqué le prix d'entrée annoncé tant que la nouveauté n'était pas en service.
Ils ne sont pas beaucoup à le faire ça.
Il y a plein qui mettent déjà le nouveau prix alors qu'il n'y a pas encore eu la nouveauté.
C'est une habitude que l'on avait.
C'est intéressant de le noter.
Tu parles d'un parc magique à l'est de Parisien.
Oui, d'accord.
Et donc, voilà, sur le fait d'avoir mis d'entrée puisqu'on avait dit, on devait être à 15 francs,
puisqu'en fin de compte, on avait calculé, le ticket de train était 3 francs,
parce que bien sûr, à l'époque, le ticket de la mine était de 5 francs,
je crois donc on avait dit plus le ticket du grouillet donc le 3, 5, 15, voilà ça faisait 15 francs,
ce qui n'était pas beaucoup, mais qui était symboliquement.
Les gens ne comprenaient pas comme ce qu'ils disaient, mais non, attendez, on n'a jamais payé.
Malgré ça, dès la première année, on avait doublé notre chiffre d'affaires.
Il a fallu une perdanée pour que les gens comprennent dessus.
Donc c'est vrai que c'était un passage difficile, mais pour les gens locaux,
ils ont vite compris que le pourquoi du comment, mais c'est vrai que ça faisait tellement d'années
qu'il y en avait, c'était en toute bonne foi, ils venaient dessus, mais ils n'avaient pas pensé à prendre leur porte-monnaie,
puisqu'ils avaient le picnic, ils avaient...
Ça faisait 22 ans avant que ça devienne le pire.
Oui, tout à fait.
C'est une génération littéralement qui a connu le destination boutiquée par attraction,
donc oui, c'est un gros tour, pour d'habitude.
C'était un gros tour, non, effectivement.
Ça nous a aidé, je pense que mes parents ont été aidés, pour le choix, par le Snellac,
qui était à l'époque France Park, qui était un tout petit syndicat qui s'est créé en 1983,
sous l'impulsion de François Parrand, qui avait créé Bagatell dessus,
et qui a dit qu'il faut qu'on se mutualise, qu'on discute ensemble,
mais mes parents ont plus côtoyé des gens qui étaient un peu comme nous, qui n'étaient pas celles d'entrepayante,
et qui lui ont dit qu'il faut absolument vous fassiez ça, parce que mon père, dans son idée,
lui, toujours l'idée de faire plaisir aux gens, mais notre côté dessus, c'était le restaurant de ma mère,
qui faisait tourner la boutique, ce qui avait fait dès le début, puisque c'est grâce à la restauration,
qu'ils pouvaient acheter les premiers...
Et donc là-dessus, effectivement, le France Park a des échanges avec les autres personnes,
les ont incité, plus il y a eu effectivement cet apport de Grand 8 qui a permis de dire,
bon, on met un vrai manège, donc là, on peut instaurer le biais d'entrée,
et donc ça s'est fait comme ça.
Alors après, des anecdotes, c'est une anecdote un peu malheureuse,
après des anecdotes, il y en a plein, il y a aussi des formuleurs, l'histoire Golden Drillard,
et j'embête souvent des gens que je raconte l'histoire de Golden Drillard,
mais c'est une histoire fantastique, Golden Drillard, d'avoir pu lier contact avec Culs,
refaire en identique la statue qui est aujourd'hui au Fredo, et allez, c'était...
J'ai été vérifié si...
Si il l'a bien semblé, vraiment.
Mais on est quand même sur un pôle de plus d'un million et demi d'habitants,
on a eu la joie d'avoir... enfin, moi, j'ai encore...
Donc on attend de faire une exposition à un mémorial,
et j'ai écrit de Tulsat, de la ville de Tulsat, qui nous ont été remis par l'ancien maire,
on a des certificats comme quoi il nous autorise à exploiter le nom de Golden Drillard pour l'attraction,
alors que nous, quand on a dit, quand on a cherché le titre, enfin, le nom de l'attraction...
Tout est parti de là, tout est parti d'une nom de...
On a dit, mais est-ce qu'on va pas avoir des problèmes ?
On a dit, attends, il ferait pertu, là où il est, d'ici que les Américains,
ils s'aperçoivent de quelque chose, on peut dormir tranquille.
Et bien sûr, on fait...
Non, mais avec les réseaux, même au bout de l'Amérique, on sait maintenant.
On fait les 50 ans du parc, on enlève la maquette qu'on avait de l'Arabie avec la Tourine Tamine,
et on dit, l'année prochaine, Golden Drillard.
Et 8 jours après, sur les journaux de Tulsat,
une attraction on va s'appeler comme notre statut.
On est mort, là.
Moi, je parle pas en anglais, Frédé, tu gères les avocats.
Tu gères les avocats parce que là, à mon avis, ça va...
Ça va, il y a le nombre, c'est bien ça.
Ça va nous coûter le billet.
Et puis, en fait, rien.
En parallèle de ça, nous, on avait commencé à essayer de prendre contact avec eux,
et on n'avait pas de réponse,
parce qu'on était à une période où les élections de maire aux États-Unis étaient en train de se faire.
Et du coup, changement de mairie, etc.
Donc, nous, on avait commencé ces démarches.
Par contre, l'anniversaire, il est arrivé.
Donc, à un moment donné, on a commencé à lancer ça un petit peu avant la charrue.
Mais du coup, ça a accéléré les choses.
Et effectivement, on a eu de la chance, parce que l'histoire derrière, elle est superbe.
Mais des fois, ça se joue un peu par un coup de bluff ou par un peu de...
Forcé un peu le destin, quoi, c'est sûr.
Ouais, parce qu'eux, on était très contents.
Ils ont été flattés de l'initiative, vous voyez.
Aux États-Unis, chaque ville d'un million d'habitants a au moins cinq chaînes privées de télé.
Donc, on est passés des chaînes locales.
Oui, c'était un chaîne local.
Dans les chaînes télé.
Et puis, on a eu cette visite du maire.
Alors, nous, on avait invité pour l'inaguration,
parce qu'en fin de compte, on a dit,
puisqu'il se passe rien pour le nom,
allons plus loin, et pourquoi pas refaire la statue.
La réplique de la statue, oui.
On sait très bien que la statue de la liberté,
donc qui, de New York, se trouve à Paris,
donc au bout de l'île de Saint Louis,
les mêmes à Colmar, sur le Marron Point.
Elle a été refaite à l'échelle.
Et en fait, c'est un petit village de Moselle, près de Messe,
donc, c'est dans notre...
qui a offert aux Américains,
la statue de la liberté,
qui était sur le...
je crois, les Slavages, ou des choses comme ça.
On a dit, ben,
comme ils n'ont rien dit pour le nom,
est-ce qu'il serait ok pour qu'on refasse,
en plus petit,
cette statue et donc à l'échelle.
Et bien sûr, moi, j'ai eu la bonne idée de demander
à Francis Sugon,
qui était à l'époque propriétaire
de l'Arabie, avec ses deux associés,
et qui faisait le...
la mine d'or,
enfin, le rocher, qui refaisait le rocher.
Mais Francis, c'est à ton avis,
combien tu me demandes pour faire à peu près ça,
si 7 mètres.
Et lui, bien sûr, on n'a répondu jamais en prix,
il arrive avec la maquette
du Golden,
appuyer sur le déri qui est là, forcément.
Il dit non.
On ne peut pas...
ne pas réaliser ça.
Et donc, c'est là que
Frédot a refait des démarches.
Et a eu des très bons contacts
avec Michel Place,
qui est la présidente du Grand Compté de Tulsa.
Michel Place,
elle était,
parce qu'elle vient de partir à la retraite aussi,
mais elle était responsable du musée historique de la ville.
Et du coup, elle était extrêmement bien placée
pour connaître toutes les personnes
de Tulsa et les institutions
pour nous aiguiller
vers qui pourrait nous donner
telle ou telle autorisation.
Et elle a aussi beaucoup travaillé avec nous,
un petit peu sur...
a nous aidé à faire comprendre cette histoire
de Tulsa,
parce que Tulsa a été
vraiment la capitale du pétrole.
Et donc, elle a une
histoire hyper forte,
donc c'était encore plus justifié.
Et elle nous a fait rencontrer, effectivement,
Cathy
et Karen,
qui étaient d'anciennes mères
de la ville.
Voilà, vraiment, on a rencontré des gens incroyables,
qui nous ont
aidés toujours
à vraiment aller jusqu'au bout du projet
et qui étaient invités
à l'inauguration
et qui en gardent aujourd'hui un souvenir incroyable.
Et qui a l'attraction exceptionnelle,
parce que déjà, elle est
extrêmement bien thématisée.
Ça a été un vrai renouveau, je pense,
à ce moment-là pour Frère Pertuit,
elle fait d'avoir composé une musique,
un énorme travail sur le décor,
et cette particularité
d'avoir les chutes,
enfin les assises de chutes,
qui sont différentes,
et même la chute de bout,
qui est unique au monde, actuellement.
Parce que c'était Damonun,
qui l'avait aussi à l'époque.
C'était Apocalypse,
qui a fermé sa tour l'année dernière,
donc effectivement,
aujourd'hui,
c'est l'unique place
pour un petit parc régional.
Alors ça, il y a un vrai coupable.
Enfin, un vrai coupable,
si on peut appeler ça coupable,
ou responsable,
d'ailleurs je l'ai entendu
chez vous en allant à Vienne.
Il était déjà un peu
un peu correspondable
de Timberdrop, puisqu'à l'époque,
je suivais beaucoup son site
Tripsand Park.
Et donc,
je l'ai bien dit.
Tripsand Picks.
Donc ok.
Et je trouvais qu'il avait beaucoup de talents
pour faire ses pitchs
et ses choses comme ça.
À l'époque, il était inconnu de la CDA.
Et donc,
à chaque fois que j'avais,
quand je lui ai parlé de Timber,
parce que je savais qu'il avait
fait celui
d'Indiana Beach,
il m'a donné son retour,
il m'a dit, ce sera très bel ajout
en France, un chansse dit ça.
Et pour Golden Ruler,
donc,
quand je lui ai dit,
je lui ai dit une tourne...
Ah, il me dit, oh, là, c'est le pire,
si tu nous sur-routes une tamine,
il n'a pas besoin d'un spécialement haut.
Moi, celle qui m'a fait le plus de sensations,
c'est celle d'Odrey Tonmalor,
sur la position de vous.
On le connaissait, c'est Julien Simon.
Donc, je pense qu'aujourd'hui,
même si le patron son con,
qu'il a conseillé
les petits parcs, mais à l'époque,
il travaillait pour la CDA, donc il n'a pas.
Et puis, je pense qu'il continuera
à le faire, je l'espère,
qui est aimé,
voilà,
j'avais la chance de me connaître.
Et donc, on a insisté
sur cette position de vous.
Ça n'a pas été évident avec une tamine,
parce qu'on ne savait pas pourquoi,
mais une tamine nous donnait la position à 6,
et après, on leur a dit,
à 6 inclinés,
et après, à cheval,
et de vous.
Et de vous, ça n'allait pas.
Et il a fallu, je me foche
avec le commercial d'une tamine,
en disant,
mais pourquoi tu ne veux pas
me donner cette position de vous?
Et il dit, en fait, c'est parce que
la plus-value est très chère,
effectivement, elle était de plus de 500 000 euros
pour la position de vous,
alors que la position standard, c'était le prix,
l'autre, c'était 150 000 euros
assis inclinés,
à cheval, je crois que c'était 250 000 euros,
mais celle-là, on passait à 500 000 euros de plus.
Je dis, c'est celle
qu'on veut, donc
chiffre-moi-là et après, on verra.
Et donc, on ne grête pas,
effectivement, cette position de vous.
Julien
n'a jamais demandé de réalitisme,
donc je le remercie encore.
Il est toujours invité gracieusement
à venir quand il veut,
et j'y offrirai une pizza avec plaisir
pour ce qu'on lui doit.
Et après, c'est vrai qu'autour,
on a fait travailler
Julien Berthvas
sur les designs de notamment
la Vendres, avec Robert
sur la signalétique,
qui est très sympathique.
Il a score,
il a dancement pour la musique,
c'était génial.
La machinerie, c'était Clément
qui voyait bien, c'est une histoire de
machine, un truc comme ça.
Et puis, toujours pareil, dans l'idée de
pousser un petit peu plus loin,
puisqu'on était toujours dans le pétrole,
d'accompagner cette boue
du Grand Canyon
avec les gens qui nous ont fait des décors
pour Uka Loko,
donc en Angleterre,
qui nous ont fait des décors de pirate-attaque
de leur demander qu'ils nous fassent un déri
avec cette pompe à pétrole
et ce déri
qui s'enflamme à chaque passage de train.
Ça fait son effet à chaque fois
qu'il se rend de l'air dans le zone.
Il donne quelque chose pour le prix du gosse,
on espère qu'il ne va pas trop augmenter.
Mais bon,
on n'a toujours pas
produit de barils.
Donc, de pétrole, mais on désespère
qu'on continue à pourper le chercheur.
On creuse encore pour en trouver.
Et puis, suite à ça,
en plus, il y a des très belles
attractions qui ont suivi, avec les Dresines,
la Yamaoka Rete, enfin, à chaque fois,
c'est extrêmement bien décoré pour des
flat rides avec beaucoup, beaucoup de
détails, des histoires originales,
et ça crée vraiment des attractions uniques
pour ce thème Far West,
enfin, plus large Amérique
du Nord.
Surtout que, généralement, ça commence
un petit peu dans
là, un sort de...
Alors là, il n'y a rien de prévu pour
l'année prochaine, mais c'est à peu près là
qu'on commence un peu avant,
parce qu'on a déjà
visite une attraction.
Et puis on est tous les trois dans le bureau,
et puis on dit, qu'est-ce qu'on peut
faire, et puis on est plus...
on va mettre plein de couleurs, on va faire un
truc plein de couleurs mexicaines, et puis
clairement, on dirait, moi, je verrai plus
une machine, et puis
un truc d'abroyer le piment,
et puis de fil en aiguille,
on dit, bah, alors Fredo, comme on
ça, quand on discute, il
crée bouillie sur son truc, et
ça a été pour les Dresines, pareil,
comme j'ai dit, bah, c'est à côté de la gorge,
moi, je savais qu'il y avait les Dresines,
parce que les Dresines, dans la tête des gens,
c'est beaucoup les Dresines des enfants,
ils ne savent pas ce qu'est
réellement la Dresine, ou là
qui servait à vérifier les voies ferrées,
et on ne pompe pas à deux.
Et Fredo, forcément,
alors, techniquellement,
nous avait proposé la version
Dresine, mais forcément,
il y en a un qui était toujours en marchand...
Il y en a un qui était toujours en marchand...
Donc on a dit, à mon avis,
là, ça ne va pas le faire, celui qui
va être tout le temps en marchand, il va
pas sortir.
Et Fredo a trouvé une réplique
dans un musée de, je sais pour quoi,
où il y a eu une Dresine qui était faite
avec une chaudière vapeur.
Oui, après, il y a des Dresines
qui ont commencé à être équipées des
premières machines à vapeur, et donc,
du coup, ça a pu faire le lien.
Et pareil avec technique,
parce qu'on n'est pas...
Après, il y a la partie technique,
on peut avoir des idées, mais il faut que les constructeurs
arrivent à nous le rendre réel.
Et après, ils ont encore
travaillé avec des
éléments qu'ils ont trouvé dans
la collection Schlumpf de Mulhouse,
et du coup, ils ont proposé plusieurs
designs. Franchement, on a...
Il y a eu des allers-retours sur ça
pour arriver aujourd'hui à ces Dresines,
mais c'est à chaque fois une super
aventure de
pouvoir
créer son attra... Mais après, ça a un coup.
Évidemment, c'est chouette
tout ça.
C'est jamais gratuit, c'est ça.
Mais je pense que ça, on voulera bien
avec les visiteurs, avec les avis,
et ce qui est toujours un niveau de détail
exceptionnel. Alors, c'est un coup, effectivement.
Après, comme souvent,
quand on est les premiers,
les constructeurs
minorent un peu ce coup, parce qu'ils savent
que derrière, il y a un marché... Ça fait la carte de visite.
C'est le droit après au fait en vente.
On le voit, même si Wally B
a eu la politesse de nous demander
l'autorisation
d'utiliser des Dresines dessus,
en fait, on n'avait pas
déposé d'exclusivité
sur ce manège.
Et effectivement,
ça change des saïcs
habituels dessus,
comme Zireur a demandé pour les
piouvres, comme...
Voilà, je pense, j'espère,
qu'ils demanderont aussi
pour le Molle Gadget, parce que...
Voilà, ça
nous dérange pas à partir du moment où
l'attraction n'est pas vendue
dans un parc proximité.
Et alors, comment ça se passe
tout le processus créatif, justement,
des nouveautés, le choix de l'attraction,
jusqu'à la conception, la réalisation,
ce qui est des études, basées sur
le retour des visiteurs,
ou c'est plus par envie
à chaque fois?
Je crois que l'histoire, elle est vraiment
différente à chaque fois, mais
à Frépertu, il y a
une volonté d'alterner
et d'essayer de satisfaire un peu
les différents publics
par alternance.
Et donc, des fois, effectivement,
ça va aller chercher des choses
vraiment pour les enfants, des fois des
choses très familles, des fois des
choses très sensationnelles.
Et il y a une histoire de ping-pong
un petit peu là-dedans pour
que tout le monde s'y retrouve.
Donc ça, au niveau du choix de l'attraction,
l'idée c'est quand même de compléter
l'existence.
Oui, puis ça peut être au coût de
l'économie, mais
comme Timberdrop
mais versionale local
c'est lors d'un salon Yapa,
alors c'est le seul qu'on avait fait,
ça faisait 10 ans qu'on avait repris
avec mes soeurs, et c'était
à Las Vegas. Et en fait,
personne connaissait Las Vegas, et j'avais
dit qu'on avait fait une bonne séance, je
l'avais dit, c'est le moment de,
c'est une moyenne de découvrir Las Vegas, donc
on allait faire le Yapa à Las Vegas, je
pense qu'il s'est pas fait beaucoup de fois.
Ça doit être la dernière fois qu'il s'est fait,
même sûr, parce que maintenant il est
essentiellement en Floride.
Mais, voilà, il y avait
une vidéo qui tournait et tout de suite
je dis bah c'est sympa, ça n'a pas l'air de prendre
beaucoup de place. L'histoire du
Viroche incliné avait bien
plu
dans un parc qui existait
déjà en France.
Et puis l'histoire
de Roule-à-L'Envers aussi,
je crois que c'était un bon mix
de dessus.
Après, par exemple, pour les
Molcarettes, c'était assez drôle,
parce que j'étais allé avec mon épouse
au jardin d'inclimitation, qu'on avait
commandé les Dresine en version XL,
mais je les avais même jamais vus en version
standard. Et je savais qu'il y en avait
au jardin, donc en mois de septembre,
au octobre, on va au jardin,
on avait commandé ça, on avait pris
chacun un ticket pour essayer.
Et puis, j'entendais
beaucoup de monde qui rigolait derrière
sur un... enfin, beaucoup de monde.
L'enmoins de qui avait, au mois de septembre,
au mois d'octobre, au jardin,
mais c'était... voilà, c'était une belle journée.
Et j'entendais les gens qui s'amusaient,
et en fait, c'était sur le...
les sauterelles, alors je sais pas comment
qu'ils l'appellent, de...
de... de... de... de...
de... de... de... de... de...
de... de... de... de...
de... de... de... de... de...
de... de... de... de...
Par envoyer là-dessus, nous, on a travaillé
avec technique- acord
euh... euh...
parce que on a... on a... on avait bien...
ça avait bien matché sur les braisines,
et... et voilà...
les sombreros, on avait un...
ben là, il y avait
le... le problème des débits,
et puis on voulait quelque chose d'un peu plus fun,
et donc, on a demandé à technique-
acord, de nous faire... de nous faire cesse
autrale, donc voilà, c'est... c'est comme ça
que souvent on nous...
d'une nouvelle attraction ou c'est un coup de coeur ou alors c'est de vouloir faire quelque chose d'important comme Golden Driller
et là, moi personnellement je l'ai pas essayé parce que je suis un trouillorné.
Mais je peux pas dire que c'est un coup de coeur pour la sensation,
mais je savais que les tours, une tamine était de bonne facture et donc qu'elle procurait une bonne sensation
bien que ce soit très sélectif, mais voilà, elles font le job, il y a toujours du monde, il y a toujours des nacelles qui tombent en permanence
et en plus on voit qu'elles ont fait remonter le niveau de sensation si vous voulez.
Il y a quelques années, quand on a démarré le cactus, au début il y avait 12 personnes, enfin il y avait deux cycles qui attendaient dans la file d'attendre.
Après on a mis Golden Driller, aujourd'hui la file d'attendre est tellement longue qu'on a obligé de mettre deux personnes au cactus pour changer.
Ça veut dire qu'il y a des gens qui sont passés dessus.
Moi pour l'instant je n'en suis qu'au Jolly Jumper, donc j'ai la petite tour de 5 mètres, mais forcément, je pense que c'est Golden Driller qui a boosté l'engouement pour aller sur le cactus.
C'est ça qui fait un tout petit peu moins impressionnant maintenant par rapport à la grande tour, donc on peut au moins faire celui-là.
Les plus jeunes quand ils voient la grande tour, ils peuvent se dire « bon, je vais commencer par les cactus, on va aller les crescendos, et c'est pas les cactus, la grande tour ».
Donc ça peut être le premier défi avant d'aller sur le plus grand.
Pas que pour les enfants, parce qu'on se rend compte que les enfants ont de moins en moins peur, ils attendent les chutes, d'avoir la taille autorisée pour y aller, mais effectivement c'est parfois pour les parents, etc.
Une étape effectivement en termes de hauteur, donc peut-être beaucoup ne vont pas encore sur Golden Driller, mais par contre ça a ouvert sur le cactus, sur d'autres attractions qui étaient un petit peu hautes.
Même Timber parait plus petit maintenant, alors qu'il n'a pas changé de taille, mais il a les gens un peu moins peur de Timberdrop que il pouvait l'avoir quand il n'y avait pas encore un autre élément référentiel qui était beaucoup plus haut.
Et donc dans 3 ans, le parc fait ses 60 ans déjà, est-ce qu'il y aura quelque chose de particulier, une festivité, un gâteau avec billy qu'on pourra manger, souffler, bouger ?
Oui, en plus, je crois que le gâteau des 50 ans, on l'a encore servi.
Est-ce qu'il est prêt-près ?
Disons qu'on ne voit plus le frigo à ce moment-là.
Après, je ne sais pas si.
Alors forcément, on n'a pas de master plan ou de plan de développement sur les projections dans les 50 ans, même pas dans les 3 ans à venir.
Donc dire s'il y aura quelque chose de spécial dans les 3 ans dessus, je ne sais pas.
En plus, je me pose toujours la question, est-ce que c'est judicieux d'ouvrir une attraction l'année où il y a plein de choses à faire, une année où c'est les 60 ans du parc festif, de décoration, de choses comme ça ?
Si on peut ouvrir une belle attraction en 2025, ça ne me dérangerait pas de ne rien faire en 2026 que du festif dessus.
Voilà, pour moi, dans mon esprit, c'est pas parce que c'est des 60 ans du parc que c'est obligé d'avoir une attraction.
Après, c'est plus dans les chiens-siers parce qu'aujourd'hui, on est dans une phase de développement où il faut penser en déclinant la logistique, le stationnement des voitures.
Aujourd'hui, je repose des projets parce que tout ça n'est pas réglé, on risque d'apporter une attraction qui risque de générer peut-être 50 ou 60 000 visiteurs de plus.
Si la construction est assez intéressante, et si on n'est pas en mesure de les stationner des jours où il y a du monde, forcément, ça fait l'effet contraire.
Je veux dire que ce n'est pas un bon plan. Réglons déjà ces problèmes un petit peu de logistique, et après, tout est permis.
Donc, le plus tôt sera le mieux si toutes les banques sont prêtes et que les constructeurs peuvent nous sortir quelque chose qui rentrerait dans le budget, qui plairait à nos visiteurs essentiellement.
C'est go, ou après, si ça peut être fait pour 2025, ça sera pour 2025, si c'est pour 2024, ça va être short maintenant.
On ne va pas se mentir, ça va être quand même très short.
Après, il y a eu des exemples de choses qui ont popé de nulle part en moins de temps qu'il faut pour un bébé.
Aujourd'hui, je ne sais plus.
En tout cas, sur une attraction, aujourd'hui, les délais des constructeurs ont beaucoup évolué.
La cheminement de certaines pièces pose de plus en plus de soucis pour plein de parcs et pas que le nôtre.
Donc, ça fait qu'effectivement, ça rend certaines idées beaucoup plus difficiles, et il faut vraiment les prévoirs à plus long terme.
Mais effectivement, il y a aussi d'autres petits projets, comme un jour, le laser City l'a apparu assez rapidement.
Le studio All Time Photo qu'on a au milieu du parc, il l'a aussi apparu en un hiver.
Voilà, c'est le mystère après d'une inspiration flash et de réussir à mettre tout en oeuvre pour que ça se fasse.
C'est un mystère.
Écoutez, monsieur, merci.
Merci à vous.
C'est nous qui avons remercié de nous avoir fait l'honneur de venir jusque dans les vaux depuis si loin, et c'est un plaisir de vous recevoir.
Merci pour avoir raconté tout ça, mais surtout, c'est que le premier des deux épisodes.
On fait du teasing, hein.
Ah oui !
On se retrouve bientôt, alors.
Exactement.
Quant à vous, cher lecteur, cher viewer, merci beaucoup.
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Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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