Quelque Chose - Ep 2 Et la réalité hurla

Durée: 9m6s

Date de sortie: 15/04/2021

Quelque Chose est une fiction audio produite par le label Podcut ! 


Transcript

https://docs.google.com/document/d/1wQiuLmorIV5jvuCWauDXX8JyW87eqA7fyJdt2UNGp4A/edit?usp=sharing 


Cette nouvelle aventure incarnée par Manu et Pomme, 

a été écrite par David D. Ward et mise en son par Zu. 

Vous pouvez également entendre dans cette épisode les voix de : 

Fanny, Julien Picard et Julien Loisy, 

Chernobog, GrandPoil, Colette, Lexine, Patrice et Clément des différents podcasts du label, 

ainsi que Maddyneko : patretote qui a répondu à notre appel à candidature.  


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Les sciences chacune a telé à sa propre direction, nous ont jusqu'ici peu fait de temps.
Mais rassembler nos connaissances dissociées nous ouvrira de si terrifiants horizons de réalité.
Les premières expériences avaient eu lieu en novembre. Sous les massives Suisses, le super collisionneur
avait déployé toute sa puissance. Dès la première semaine, des informations étranges
avaient filtrées et paraissaient sur le net. La Suisse, aidée par les forces armées françaises et allemande,
avait mis en quarantaine la zone autour des laboratoires du CERN.
Sur les réseaux sociaux, les hashtags s'étaient mis à fleurir.
A.I.S.H.A.Gordon is alive, A.I.S.H.A.G.Black Mesa, A.I.S.H.A.G.Alfly.frl
Très amusant. J'les avais moi aussi utilisé.
Je me souviens d'un nombre impressionnant de même, la dérision 2.0, si brillante, si intelligente.
Le permanent petit Richter smoker des réseaux sociaux et de l'opinion connectée s'étalait sur les écranes.
Il y avait encore de l'électricité, on avait raison d'en profiter.
C'était une époque où certains voulaient augmenter la réalité.
Ils l'aient trouvé sans doute trop faible, mais les choses allaient changer.
La réalité allait être augmentée et bien au-delà de nos espérances.
Elle allait devenir passionnante, dévorante même.
Les chaînes d'information avaient bien envoyé quelques équipes,
qui avaient filmé des checkpoints gardés par des fantasins en kaki,
deux ou trois camions militaires et des équipes de décontamination en combinaison blanche.
On aura dit le décor d'un épisode de X-Files,
et nous nous annoncons le retour pour l'année suivante.
Les peuples-admédiatiques avaient entamé leur ranguels indigente
jusqu'à la conférence de presse du CERN et des autorités suisses.
La situation est sous contrôle.
Les mesures de confinement local ont été déposées.
Ne cèdons pas la peur.
Le principe de précaution était strictement apliqué par les autorités compétentes.
Il n'y a rien à craindre.
Novel angue des situations de crise,
sérénité des autorités compétentes qui avaient rassuré.
Un temps.
Les premières images de la danse macabre en luminaire d'aux écrans un mardi.
Nos écrans.
Ça aussi je m'en souviens alors que ça veut plus rien dire.
Je me souviens de ce moment avec une précision quasiment numérique.
L'odeur du café que j'étais en train de boire.
La couleur du mug.
La texture des mailles du vieux pull que je portais.
La douceur d'une après-midi de congé que j'allais consacrer à ne rien faire.
Le jeu auquel je jouais sur mon smartphone.
De l'Asdor.
Ainsi que la mélodie du jingle.
Juste avant que je relève la tête pour regarder le visage du journaliste
annonçant que de nouveaux événements s'étaient déroulés en Suisse.
Sans oublier ce logo criard.
Breaking news, c'est un incident.
Angliciste de trama surgi.
Le pellet tremplant cravate avec l'inévitable bon goût fat de son costume et de sa coupe de cheveux
annonçant un duplex.
Léa Landry, envoyé spécial de la chaîne, débita son speech.
Un truc bien format et bien pro.
Oui bonjour Patrick.
Je me trouve devant la zone de sécurité qui entoure le site du CERN.
Selon des responsables, les opérations de réparation et de décontamination étaient en cours
depuis l'étrange incident de la fin de semaine dernière
et devraient continuer pour encore quelques semaines.
Mais depuis une heure on voit qu'un nombre important de camions militaires et d'hommes sont entrés dans la zone.
Nous avons vu aussi des ambulances arriver toutes si régnurlantes.
En arrière-plan je me souviens des militaires qui gardaient un point de contrôle.
Leurs uniformes tranchées sur le vert tendre des plouss, ils semblaient nerveux.
Leur main ne quittait pas leurs armes posées en travers de leur poitrine.
Simultanément ils portèrent tous la main à leur oreille,
celle de l'oreillette de leur système de communication opérationnelle.
Ils se regardèrent et puis l'un d'entre eux décolla.
Littéralement.
Le soldat ressemblait à un pontin.
Il hurlait et se débattait.
C'est écrit ces serres lorsque son corps se déchira en deux morceaux,
comme un simple bout de papier.
Je revends encore la guirlande d'un testin sa battre sur l'un des militaires projetés au sol.
La partie inférieure du corps retomba tandis que l'autre moitié restait dans les airs.
Quelques entrailles encore accrochées fouettant le vide.
Un hauchet sanglant agité par quelque chose.
Les hurlements de la journaliste et de son caméraman remplacèrent ceux du militaire.
Les soldats se mirent attirés vers la moitié de leur camarade,
jigotant à quelques mètres au-dessus d'eux.
Ils tireraient un hurlant, on le voyait.
Ils étaient terrorisés et criblaient le corps mutilé et le vide de leur balle.
À l'écran j'ai vu une partie du corps suspendu disparaître,
puis une autre, et encore une autre, plus qu'est-ce qui est pu rien avoir.
La journaliste n'arrêtait pas de parler,
elle déblattait rien en flou de paroles hystériques,
qui évidemment je n'écoutais plus.
Je pense que plus personne n'écoutait.
Elle apportait juste son écho à l'atmosphère de démence que d'égager la scène.
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Non !
Me lâche pas !
NOOOOO !
Brusquement, il y eu un éco-rembruit humide de déchireurs,
décrit plus fort car plus proche du micro,
une projection d'un liquide sombre sur l'objectif.
Notre cri encore,
puis la stridence du faisceau de communication rompu.
Je vois encore le présentateur insipide réapparaître,
livid, débété,
cherchant l'aide de ses collègues,
pourtant inconsciemment la main sur son oreille sonorisé.
Ybredouya un ridicule.
Léa ?
Léa ?
Nous ne vous entendons plus.
Que se passe-t-il, Léa ?
La journaliste et son caméra à mananonyme étaient évidemment perdues,
probablement réduits en charpilles en courant vers leurs véhicules,
ou vers l'hypothétique protection des militaires.
Ce que ni les journalistes, ni les personnes dans son oreillette,
ni moines savions, c'est que nous allions bientôt les imiter.
Fuir.
...
Rapidement, on a pris que la ville de Genève,
à quelques kilomètres des laboratoires du CERN,
avait été le théâtre de nombreux massacres.
Les témoignages et les caméras des smartphones
décrivirent des scènes de corps prochetés, déchiquetés et dévorés,
à grande bouche les invisibles.
Massacre au CERN,
que s'est-il passé ?
Nous envoyons...
... la blanche à Genève,
pas une explication simple,
à ce que les gens se tuent.
L'EU est mobilisé par les forces médicales et militaires
pour qu'ils quarantiennent l'arrière.
...
La nourriture d'un foudre de la CERN,
super collègère en Suisse,
ressemble à la foule d'Hel.
Wesh wesh les copains.
Vous avez tous vu les vidéos,
aujourd'hui on va parler du massacre au CERN.
Nos sources nous indiquent que des forces occultes
ont un œuvre en Suisse.
À chaque fois,
la pantomime déchirante des corps avait lieu au milieu d'un attraupement,
d'une concentration d'un met de femme.
Ça, je l'ai vite remarqué.
Et je n'ai pas été le seul.
L'affollement médiatique fut immédiat et mondial,
mouvement perpétuel des images analysées,
décomposées, disséquées,
des bules d'hystérie des fous,
des désexplications embarrassées,
des fumeuses, de toutes les formes de pouvoir
plus ou moins atteintes par la déflagration.
Les théories du complot entamèrent leur farandole.
L'irrationnel était revenu à la mode.
Certains, certaines, préféraient plutôt confier leur destin à des spécialistes.
Et les lieux de culte connurent une influence record.
En moins d'une semaine,
l'archipel urbain mondial fut ravagé par ses mêmes prélèvements violents.
Hommes, femmes, enfants, sans aucune logique,
ni de sexe, ni de couleur de peau, ni d'âge.
Faible ou puissant, riche ou pauvre,
tous surmis en pièces dans une parfaite égalité.
Que ce soit derrière des murs épais ou en pleine rue,
dans les transports en commun ou en voiture,
des corps furs saccagés par centaines de milliers.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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