Les Odyssées de Jules Verne 2/4 : Voyage au centre de la Terre

Durée: 18m6s

Date de sortie: 05/07/2023

durée : 00:18:06 - Les Odyssées - par : Laure Grandbesançon. - Un parchemin du XVIe siècle affirme qu’il est possible de descendre jusqu'au centre de la terre. Il indique même le chemin à prendre. Il n’en faut pas plus pour décider le professeur Lidenbrock à se lancer dans l’aventure !

Les Odyssey de France Inter avec ProNotes, toute la vie scolaire en une seule appli.
Pour les profs, les élèves et aussi leurs familles.
Mesdames, messieurs, bonjour, bonsoir, bonjoir.
Nous poursuivons notre série spéciale consacrée à l'écrivain, Je le Verre.
Notre prochain invité.
Oh lala, lala, lala, lala.
Et recouvert de bandelettes de la tête aux pieds.
Bon sang, mais qu'est-ce que vous êtes arrivé ?
Je suis tout brûlé. Là-dessous, je ressemble à une vieille chipolette à griller.
Bref, mon nom est Axel.
Autrefois, j'habitais avec mon oncle une jolie maison en Allemagne.
Et j'étais si heureux.
Jusqu'à ce que Jules Verne décide de me faire faire un grand voyage.
Au Centre de l'Ontel !
Le 24 mai 1863, dans la ville de Hambourg, le célèbre professeur Otto Lidenbrock
coura tout à l'heure dans la conne extraceuse de une rue encombrée de montres.
Pardon, pardon, tu, tu, tu, tu, tu, on se pousse, on se pousse, excusez-moi, pardon, oh.
Parvenu devant le numéro 19, et l'entre, et monte les escaliers 4 à 4, en criant plein poumon.
Axel, vite, rejoins-moi.
Là-haut, dans sa petite sombre, son neveu Axel, qui vient tout juste de se réveiller, saute dans un pantalon.
Oh, salut, là. Mon nom est un grand scientifique ultra-pationné.
Alors bon, faut suivre son rythme, quoi. Allez, je pile !
Et hop, il glisse sur la ronde jusqu'au bureau du professeur, deux étages plus bas.
Ah, enfin, te voilà !
Otto Lidenbrock, très pignante, en épaillivre entre les mains.
Oh, purée, encore une vieillerie.
Axel, enfin, c'est votre oncle.
Oh, mais non, Laure, je ne parle pas de lui, mais du livre.
Recovers de poussière, le bouquin, il est vrai, ne date pas d'y est.
Axel, c'est Lemskringla, le fameux ouvrage qui raconte l'histoire des princes d'Islande.
Oh, mais qu'est-ce que c'est ?
Un vieux parchemin de cuir vient de tomber du manuscrime.
Otto se penche, sous ses yeux, s'étale des signes.
Très étrange.
C'est un message codé ?
Et qui dit message codé dit ?
Grande découverte !
Youpie !
Les jours suivants, le professeur examine le parchemin sous toutes ses coutures.
K, T, KT, KT, Sam, Advar, Saordran.
Ça n'a aucun sens.
Axel, tu notes ? Tu notes ou tu dors ?
Enfin, en matin, le professeur parvient à déchiffrer un nom.
Arne, Sagnussem, par dit mais, c'est un célèbre savant islandais.
Si il est l'auteur de ce message, il a peut-être écrit en latin, mais bon sang, ça change tout.
Axel, vite, fais-moi avoir tes notes.
Je t'aime bien, ma petite graau belle.
Non mais, tu te fiches de moi ?
Otto, le visage rouge comme un piment se rend que la con la porte.
Oups !
Tout peu non, Axel ramasse machine allemand ses notes en les tenant à l'envers.
Et ses yeux sont vraiment faire attention, des chiffres en mot.
Craterème ?
Puis, un autre.
Terenum ?
Craterème, terenum, craterterestre !
Son cœur bondit !
Mon oncle avait raison, le message était écrit en latin, il fallait tout simplement le lire à l'envers.
Alors, le souffle court, il continue.
Mais il s'arrête, horrifiaire !
Non, non, non, non, non !
Mon oncle ne doit pas découvrir le contenu de ce message, s'il se lance dans ce voyage fou, il ne reviendra jamais.
Soudain, la porte s'ouvre, le professeur est de retour, et dans les yeux terrifiés de son neveu, il comprend tout.
Tu as trouvé la clé ?
Puis, lisant à son tour le parchemin à l'envers, auto découvre le message suivant.
Descends dans le craterre du Sneffels, que l'ombre du skartaris vient caresser avant les calandres de juillet.
Et tu parviendras au centre de la terre, ce que j'ai fait.
Signé Arneu Saknussem.
Le Sneffels est un célèbre volcan islandais, et le skartaris, un grand pic qui pointe à son sommet.
Ainsi donc, en suivant son ombre, avant la fin du mois de juin, on arriverait à trouver la porte de secret qui mène au centre de la terre.
Il n'en faut pas plus pour décider notre professeur.
Trois semaines plus tard, après un long voyage en train en bateau à cheval,
l'oncle de neveu arrive à l'ouest de l'Islande, au pied du volcan Sneffels,
immense montagne de granites, chatouillant les nuages.
Vous êtes prêts ?
Demande Hans leur nouveau guide.
Eh bien c'est parti !
Attendez deux secondes.
Vous ne voyez pas les fumées qui s'échappent du sommet ?
D'accord, le Sneffels n'a pas grondé depuis 600 ans, mais il peut se réveiller n'importe quand.
Et si on se trouve dans le cratère à ce moment-là, on écuille.
D'importe le danger, Otto a déjà commencé à grimper.
Le temps est compté, plus qu'une petite semaine.
Un vrai deux jours de marche, franchement éprouvante.
Ils atteignent le sommet.
Vite, au fond du cratère.
Et ainsi, ils s'engouvrent dans l'œil du volcan.
Voilà, la lumière faiblie.
C'est moi ou on dirait qu'on ne va jamais revenir ?
Accès, à l'impression de marcher dans un entonnoir géant, nous pourrais jaillir.
Le tonnerre est flamme !
Quelques jours plus tard, ils sont arrivés tout au fond.
Le ciel au-dessus de leur tête n'est plus qu'un tout petit cercle bleu.
À droite, à gauche, le cratère est troué de trois grosses seminées.
Dans laquelle faut-il s'engouffrer ?
C'est l'ombre du skartaris qui nous l'indiquera.
Mais, catastrophe ! Le ciel tout d'un coup se couvre.
Allez, oh petit soleil, rayonne et fais-nous une belle ombre.
25, 26, 27 juin, aucune amélioration.
Si ça continue comme ça, ils devront attendre un an !
Enfin, le 28 juin, le soleil réapparaît et...
Miracle ! Décine sur le sol l'ombre du skartaris qui pointe...
Oh ! Jusqu'à la cheminée centrale.
Voilà le chemin !
Soutenu par un système de cordes, les trois hommes se laissent couler dans le vide.
Accès le frissonne.
Repuré ! On ne voit même pas le fond !
Après dix heures de cette étrange descente, Hans leur guide crie.
HALTE !
Enfin, leur pied touche le sol.
Le lendemain, en suivant la direction du sud-est, ils pénètrent dans une gadrie de lave.
Très obscur.
Euh, qui dit qu'on va pas manquer d'oxygène ?
Ces deux compagnons, en guise de réponse, allument l'enlent.
Oh là là là là ! Empuré !
Oh, ce que c'est beau !
Les parois, recouverte de Christ au Translucide, brés de mille feux.
On se croirait dans un palais tout illuminé !
La panthérède, l'expédition s'enfonce...
Dans les entrailles...
...de la terre.
À huit heures ce soir-là...
...épuisé, ils tombent comme des moches.
Oh mais c'est pas vrai ! Qu'est-ce que c'est que ça ?
Psy, psy, psy ! Ah, ah, ah, ah ! Ouh, voilà !
Le lendemain, ils reprennent la marche.
Cela fait trois semaines qu'ils n'ont pas vu la lumière du jour.
Est-ce lundi, mardi ou bien jeudi ?
Axel ne sait plus trop bien.
Et puis, c'est... sa vue se trompe.
Alors, ils s'arrêtent.
Puis ils repartent.
Ante, c'est son oncle, ils sont déjà loin devant.
Hé ! Hé ! Attendez-moi !
Ouais ! Hé ! Hé ! Attendez-moi !
Mais personne ne répond.
Oh, oh...
Le jeune homme accélère le pas.
Aucune trace de ces deux compagnons.
Au secours ! À l'aide !
Je suis condamné, prisonnier d'une nuit souterraine !
Au secours ! À l'aide !
Déracé par la peur, Axel se laisse glisser par terre.
Vaudi arne, sac du sème.
Jamais nous ne parviendrons jusqu'au centre de la Terre.
Puis, ils perdent connaissance.
Lorsqu'ils rouvrent les yeux,
le jeune homme étant métouflé,
dans d'épaisse couverture.
Ça pristit ! Je suis mort !
Mon neveu adoré, tu es sauvé !
Nous t'avons veillé pendant quatre jours en espérant que tu te réveilles.
Maintenant, prépare-toi.
J'ai une sacrée nouvelle.
Écoute.
Tu entends ce petit murmure ?
C'est le bruit de l'eau !
Sans attendre, Hans et Otto conduisent Axel,
jusqu'à une caverne géante, où ils découvrent.
Oua ! Oua ! Oua !
Oui ! La mer ! La mer !
Wouhou ! Oui !
Eh oui ! Une véritable mer souterraine !
Avec Hans, nous avons fabriqué un radeau,
et nous embarquons dès demain !
Le tréshonte. Les trois hommes prennent large.
C'est parti !
La lumière est intense.
Bleu, verte, rose et parfum jaune.
On dirait une magnifique auror boreale,
électrique et puissante !
C'est incroyable !
C'est bouss tout blanc !
Et dire que nous sommes 3000 mètres sous la croûte terrestre !
Soudain, des bouillonnements agitent la surface de l'eau.
Mais, mais, mais qu'est-ce que c'est ?
Pas le temps de réfléchir.
Le radeau est soulu dans les airs,
avant d'être jeté 20 mètres plus loin.
Oua ! Oua ! Oua !
Oua ! Oua !
Axel blanc comme un slip, t'en le dois.
Oua ! Oua ! Oua !
Un mars moins géant !
Un crocodile !
Un lézard de berbe !
Oh, une tortue là-bas !
Une malaise !
C'est pas vrai !
Combien sont-ils ?
Les monstres se livrent une bataille sans merci !
Ça, par exemple.
C'est écrit tout à coup le professeur.
En fait, il n'y a que deux becs.
Regardez, la première à la tête d'un lézard.
Le museau d'un mars soin,
et dans un crocodile.
C'est un hittiosore,
un reptile disparu il y a 100 millions d'années.
Quand on se segne, oh, c'est pas vrai !
C'est un plesiosore.
Axel frémit des peurs.
Leurs quatre yeux sanglants
sont aussi gros que la tête d'un homme !
Après deux heures de lutte à charnet,
les deux bêtes, enfin,
disparaissent
sous les eaux.
Alors là, franchement,
j'ai vraiment cru qu'on allait y passer !
Le temps de boire un petit coup d'eau,
de lournuitage, apparaissent à l'horizon.
Oh non !
Pas le coup de la tempête maintenant !
Et pourtant si...
les vagues gonflent,
la mer est déchirée dans tous les sens,
les éclairs, le tonnerre, la foudre !
La tempête se transforme en hurragan.
Le rado balle d'un gabroit à ta gauche,
et finit par s'échouer sur un bout de rivage.
Oh, ça va ! Tout le monde va bien ?
Oui, là. Ça va.
Reste juste à savoir où nous avons atterri.
Axel et son oncle partent en exploration.
Ils marchent depuis quelques minutes,
lorsque le jeune homme aperçoit un objet brillé
entre deux rochers.
C'est un vieux poignard
sur lequel sont gravés
deux initiales.
A-S !
A-S !
Arne !
Sagnussem !
Axel, nous sommes sur la bonne route.
Regarde, là !
Une grotte !
Mais la grotte est lace,
est bouchée.
Mais pas de problème !
Nous allons faire péter tout ça
avec un bon paquet d'explosifs.
Deux heures plus tard,
l'oncle et le neveu sont de retour,
accompagnés par Hans,
qui tire le rado derrière lui.
Ça peut toujours servir.
D'ailleurs, Axel, professeur,
montez vite !
Bien vu, Hans !
Les explosives sont prêts.
Et bien maintenant,
croulez !
Montagne de lave !
Trois,
deux,
un !
On a nommé pas prémissant !
L'explosion a provoqué
un énorme raide marée.
La mer,
pourtant à des centaines de mètres plus loin,
s'engouffre tout à coup dans la grotte,
on entend un grand bruit
entrer dans le rado avec elle.
Le monde est devenue pouillante !
Oh ! Axel,
c'est merveilleux !
Nous sommes à l'intérieur d'un volcan
et il est sur le point d'entrer
en éredution !
Une brise légère souffle sur une place de sable blanc.
Nos trois aventuriers,
complètement sonnés,
ouvrent les yeux.
Une ombre s'approche.
Mamma mia !
C'est un vendeur de pizza ambulant !
Quatre formages,
pépéloni,
mozzarella,
bienvenue en Italie !



Sur l'île Stromboli.
Alors,
il est pas beau notre volcan ?
Quelle aventure !
Entrer par un volcan,
sortir par un autre,
Axel, Otto et Hans
ont traversé l'Europe du nord au sud
en cheminant
3000 mètres
sous la croix de terrestre.
Hé !
Psst psst !
Je veux bien une petite part de pizza moi !
Pom votre
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