
Les Odyssées de Jules Verne 3/4 : Le Tour du monde en 80 jours
Durée: 15m22s
Date de sortie: 05/07/2023
durée : 00:15:22 - Les Odyssées - par : Laure Grandbesançon. - Tout commence avec un pari. Phileas Fogg, un gentleman anglais, affirme qu’il est possible de faire le tour du monde en 80 jours ! Ni une ni deux, accompagné de son secrétaire Passepartout, il se lance dans une folle course contre la montre !
Les Odyssey de France Inter avec ProNotes, toute la vie scolaire en une seule appli.
Pour les profs, les élèves et aussi leurs familles.
Certains affirment que dans la vie, il faut savoir jouer gros pour gagner gros.
Et ce n'est pas notre invité qui nous dira le contraire.
Bonjour Philias Fogg.
Bonjour Lord, bonjour à toutes et à tous.
Mon aventure, j'ai le verre l'appeler le Tour du Monde en 80 jours.
Et tout a commencé, en effet, avec un pari complètement fou.
Le 8 octobre 1872, vers 18h15, Philias Fogg, oui, celui la même que nous venons d'entendre,
cet élégant et raffiné gentlement anglais, sauvons un petit whisky au réforme club,
un lieu extrêmement prisé de la ville de Londres.
Assez près de la cheminée, notre héros, comme tous les soirs, est plongé dans le journal.
Eh oui Lord, j'ai mes petites habitudes.
Je suis réglé comme un coucou suisse.
D'ailleurs, 3, 2, 1.
Coucou, coucou, il est cet un.
Soudain, un drôle d'article attire sous l'attention.
Incroyable, avec les moyens de transport actuels,
il serait désormais possible de faire le Tour du Monde en 80 jours.
Poutes, baliver.
Lance une voix de l'autre côté du salon.
Et pourquoi donc, sœur Nugget, la Terre mesure 40.975 km ?
Mathématiquement, ça se tient.
Voyons, Mr Fogg, même vous, l'homme le plus ponctuel de notre pays, vous ne pourriez pas.
Dans la vie, il y a toujours des imprévus.
L'imprévu n'existe pas.
Je vous parie 20.000 billets,
qu'en partant dès ce soir, je peux faire le Tour du Monde en 80 jours
et être de retour dans ce club le 2 plus 30, plus une semaine, plus 50, moins 2.
Oui, c'est ça.
Le samedi 21 décembre 1872.
Pari tenu.
Et ainsi, ce 2 octobre 1872,
un parterre 45 précise,
emporté par un train qui roule à toute allume,
Philias Fogg, accompagné par son nouveau secrétère.
J'en passe partout, quitte la ville de l'autre.
C'est le début, il ne fôle course contre la montre.
Le lendemain, notre héros est son pari complètement dingue,
fou la une de tous les jours noms.
C'est lui, c'est notre homme.
S'exclame le célèbre inspecteur Fogg's en beurrant cédartine.
Il y a une semaine, en effet,
un mystérieux voleur qui ressemble comme deux gouttes d'eau à notre Philias Fogg,
a dérobé pas moins de 80 000 billets.
Il faut l'arrêter.
Et hop, fixe-en dans sa voiture.
Euh... Pardon, inspecteur.
Vous n'oubliez pas quelque chose ?
Euh, non, je ne crois pas.
Mais enfin, vous êtes en slip !
Philias s'est passe partout de leur côté, non pas perdu de temps.
A bord du Pagbou Mongolia, il traverse la mer d'Arabie en direction de l'Inde.
Et il semblerait qu'il ne soit pas les seuls !
Incroyable ! Fique sa réussite à les rattraper !
Dissimulé derrière une période blonde et une longue moustache rousse,
le célèbre inspecteur se lage au... incognito.
Tant que je n'ai pas reçu nos mandats d'arrêt, impossible de les coffrer !
En attendant, je dois les suivre à la trace sans me faire repérer.
Enfin, par un petit matin clair,
le Pagbou entre dans le port de Bombay, sur la côte ouest de l'Inde,
avec... toujours d'avance !
À toute vitesse, Philias s'est passe partout, se dérige vers la gare,
ou trompé de sœur, il sort dans un train,
qui doit les conduire jusqu'à quel putain de l'autre côté du pays.
17h14 min et 29 sec ! Nous sommes par fait pantalaires !
À travers les vitres du wagon, les deux aventuriers découvrent
et merveillent la jungle invienne.
Mais jaillissante, tout fous, et sauvage !
Empurée ! Allez ou pas ?
Et là ?
Un tigre !
Souda, le train s'arrête.
Tout le monde doit descendre, la voie de chemin de fer n'est pas terminée.
Comment ça ? Mais ça va nous retarder ?
Bon, allez, pas de panique.
Fog, plein de ressources, achète un éléphant et trouve un guide.
Monsieur, emmenez-nous à Calcutta !
Nous avons trois petits jours et pas un de plus !
Yabou ! C'est parti !
À l'horreur d'un village, ils entendent au loin un boucon d'enfer.
Curieux, ils s'approchent.
Oh bah y'a du monde, dit donc.
Descendu de l'aureléfaux, ils se fouffient à travers la fau.
Un bûcher géant ?
Il a une femme ?
Sa pristille, elle va être brûlée !
D'après ce que je comprends, elle est veuve.
Explique alors Norgi.
Et... Puisque son mari est mort, ils vont la zigouiller aussi.
Bon, c'est sûr que dit comme ça, ça fait passer les indiens pour des barbares.
Mais, puis je me permets une petite précision, l'or.
Allez-y, je vous en prie.
Cette aventure se déroule il y a plus de 200 ans.
Aujourd'hui, ce genre de pratique, c'est évidemment interdit en Inde.
C'est tout à fait exact.
En attendant, il faut sauver cette femme.
Mais unide.
Passe partout, sans être vu, se cache derrière le bûcher,
et dès qu'on approche la jeune femme,
POUF !
Il surgit et la chante.
Et maintenant, courez !
Vite, les trois armes et la jeune femme sautent sur leur éléphant.
Fonce, petit éléphant ! Fonce !
Bravo, passe partout !
Bravo !
Et vous, mademoiselle, quelle est votre prénom ?
Je m'appelle Aouda.
Et bien, cher Aouda, bienvenue dans cette folle aventure !
30 km plus loin, coup de bol, ils tombent sur une gare.
Les trains fonctionnent de nouveau à partir de là.
En 24 heures, vous serez à Calcutta.
J'uniel !
Merci, mon vieux !
Et adios !
Entouré d'immense montagne verte,
ils suivent le majestufeuf Gange,
qui se déploie à tel un ruban magique.
Tantôt à gauche,
tantôt à droite,
jusqu'à la ville de Calcutta.
Le tord de déduisse des délicieux poissons caniradji,
nos deux camarades, toujours accompagnés d'Aouda,
embarquent à bord du Pac-Bot, Rangau.
Direction, on con !
Nous sommes le 25 octobre.
Cela fait 23 jours que Philias et Passe Partout
ont quitté l'anglotaire.
Tiens, tiens, tiens !
J'aperçois sur le pont où le pire est rouge et long,
une stage blonde.
Sur H,
et oui, si bien notre inspecteur fixe,
toujours en filature !
On congue, c'est ma dernière chance
pour recevoir un mandat.
La nuit du 4 novembre,
une terrible tempête solaire.
Devant les vagues qui s'agit,
crachent et se fendent,
Philias, impassible, réfléchis.
La tempête va nous retarder
d'au moins 24 heures.
Zut, nous allons rater notre bateau
pour le Japon.
Mais une fois encore, la chance est avec eux.
À peine débarqués en Kong,
ils apprennent que le Carnatic,
leur prochain bateau,
retardé par les intempéries,
ne partira que le lendemain.
À la bonne heure !
Là-bas, caché dans un petit coin,
fixe son rage.
Il est temps de passer à la vitesse supérieure.
Le soir mère,
l'inspecteur suit Passe Partout
jusqu'à une taverne.
Le prochain coup à boire,
il est pour moi.
Voilà !
Il sait comment nous il contacte.
De bouteilles de Porto plus tard,
tandis que Passe Partout
se mette à raconter quelques blagues.
Hé les gars,
comment on appelle un lapin sourd ?
Fixe le drogue, avec de l'eau pion.
Lapin !
C'est qui qui va rater son bateau
et retarder tout le monde ?
Oh purée, quel saco !
N'empêche, ça marche.
Le lendemain,
Fog et Aouda appuient à retirer le port de Hong Kong.
Mais où est-il ce pauvre diable ?
Un bateau basse,
puis deux,
puis trois,
puis quatre,
puis cinq,
puis dix,
puis mille.
Que fais-je ?
Bon allez, Aouda, on embarque.
Au même moment,
dans sa taverne,
Passe Partout se réveille,
encore tout groguit de la veille.
On mince le bateau.
Vite, il court jusqu'au part,
mais c'est trop tard.
Oh non,
bon bateau,
te voilà tout seul.
Un cirque ?
Hé, hé,
attendez-moi !
Une semaine plus tard,
dans la ville de Yokohama,
à l'est du Japon,
Philias Fog et Manoiselle Aouda courent.
Encore ?
Eh ben oui, encore !
Chaque seconde compte !
Soudain,
Aouda s'arrête.
Mr Fog,
regardez.
Au milieu de la roue,
entouré par une quinzaine d'acrobattes en portes à l'eau de soie,
Passe Partout chante,
la tête en bas,
une toupe sur la plante du pied gauche,
en sabre,
sur celle du pied droit.
Philias !
Son tour, son vieux camarade.
Vous ici ?
Ma foire, oui.
Eh bien, venez vite !
Maintenant que le destin nous a réunis,
couvons jusqu'au bateau.
Direction,
Sovrancisco !
C'est ainsi que Passe Partout,
encore en costume de scène,
intervoue gaudalement sa nouvelle guérilla dans le cirque.
Trois heures plus tard,
emporté par le Pagbo,
générale gante,
nos trois acolytes traversent l'océan Pacifique,
jusqu'à la ville de Sovrancisco.
Puis, le 4 décembre,
un train est conduit à toute Bersing,
à travers les États-Unis.
Épusé,
ils arrivent à New York,
le 11 décembre.
Hélas,
un ménage suit trop tard.
Nous avons loupé d'un tropac bourre.
Cassantienne !
Filias, plus déterminé que jamais,
achète un bateau.
Dix heures plus tard,
ils débarquent à Lugerpool.
Incroyable !
Ils sont en Angleterre,
à quelques centaines de kilomètres de l'onde !
Nous sommes le 21 décembre,
il est 11h40 du matin,
six petites heures de train
laissent part de la capitale.
Cette ultra-sérémée,
oh purée,
ils peuvent y arriver !
Hélas,
c'est sans compter sur l'inspecteur fixe,
qui surgit tout à coup du brouillard !
Au nom de sa majesté,
Monsieur Fogg,
je vous arrête !
Comment ? Maintenant ?
Eh oui, alors,
j'ai fini par recevoir mon mandat.
Pour les crappules telles que lui,
ça se termine toujours en prison.
Enfermé à triple tour,
notre Filias Fogg,
bois du noir.
C'est fichu.
Tout est fini.
Soudain,
coûte-t-il-à-tre !
La porte de sa cellule s'ouvre.
Euh, non,
de sa majesté,
je vous libère.
Ah bon ?
Ah non ?
Oui, euh...
Enfin, de compte,
il est apparu que ce n'était pas vous,
le voleur.
Touche ça pour ça !
Bref,
pas une seconde à perdre.
Filias passe partout
et Aouda filte à la gare.
Et hop !
Ils sautent dans le wagon
qui les emporte
vers la brillante capitale
de l'Angleterre.
Tout le temps du trajet,
Filias a les yeux rivés
sur sa montre.
Je dois être au club
au plus tard
à 20h45 !
Mon Dieu,
il est déjà 19h30.
Allez, petit train,
allez !
Enfin, le 21 décembre,
1872,
Filias Fogg,
tout débrayé,
passe la porte
du fameux réforme club.
Il regarde sa montre.
20h50,
5 minutes de retard.
Et bien soit,
cette fois,
j'ai vraiment peur
de mon pareil.
Wouah,
pas si vite !
Et le décalage auraient alors !
En réalité,
vous n'êtes pas
arrivé le 21 décembre,
mais le 20 décembre.
vous avez un jour d'avance !
Et ainsi,
Filias Fogg
finit par remporter son paraif.
Wouah !
Qu'a-t-il gagné au juste ?
Rien.
Enfin,
si,
tout.
La découverte,
l'amitié,
l'aventure.
Et aussi,
l'amour.
Sa presti,
à ouda.
Filias,
voulez-vous m'épouser ?
Oh,
bah,
quelle femme !
Mais oui,
triple fois oui !
Toutes mes félicitations !
Et si je peux me permettre,
un lesimolo sur les paris !
Derrière cet épisode,
Il ya
Juliette Proto,
Marion Lollet,
Frédéric Pomier,
Benjamin Orgeret,
Quentin Louis,
Je le verne,
et moi,
leur grand besoin sain.
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Les infos glanées
Lesodyssées
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