La toile sur écoute !
Salut les arnaqueurs, c'est Penelab Buff !
Vous vous souvenez de moi ? Vous pensez que vous avez oublié ?
Mais non, jamais !
Dans ce deuxième épisode de la saison 11 de l'arnaque
sur le thème de la fame, de la célébrité, de la noto quoi,
je vais vous parler du jour où en pleine interview radio en direct,
je n'ai pas compris la blague qu'Antoine de Cone m'adressait.
Sans vous spoiler, je peux vous dire qu'en a fin,
je me suis demandé si c'était lui qui avait fumé
ou si c'était moi qui n'était juste pas drôle.
En vrai, je suis comme tout le monde,
parisienne, transuitant, célibataire, enfin surtout la semaine,
et j'adore la radio.
J'adore écouter la radio, j'adore être autour d'une table de radio,
j'adore l'objet, la radio, bref, c'est un produit que j'aime bien.
Et donc, quand Antoine de Cone m'invite dans son émission sur France Inter
pour parler de 21 jours sans transport,
mon podcast en exclut sur Amazon,
je suis très excitée et je vois pas pourquoi ça se passerait pas bien.
J'arrive dans les studios, Antoine de Cone est trop sympa,
on parle un peu au rentaine avant que ça commence,
et hop, on attaque l'interview.
Il me demande comme à chaque invité de dire
bref, le nom de l'émission quoi,
je galère, tout comme là,
parce que je parle trop vite
et au bout de 15 minutes, on rentre dans le vide du sujet.
Et là, il me dit sur un ton très sérieux.
Alors, pen & a buff,
à quand le podcast, 21 jours sans marché ?
Alors, je sais pas trop quoi répondre à ça,
enfin c'est pas très possible quoi,
donc j'arrive pas à déceler si c'est une blague ou pas,
alors réflexe de je ne sais pas quoi dire, je rie,
je rigole un peu comme une cruchasse,
je sais que j'ai pas été très bonne à ce moment-là,
bon, j'aurais pu avoir une bonne répartie,
mais c'est pas grave, je me dis, je serai bonne
à la prochaine phrase blague, whatever.
L'interview continue,
je m'en sors pas trop mal,
et là, deuxième approche que je qualifierai de blague,
pen & a buff, votre podcast a-t-il un rapport
avec le mouvement politique en marche d'Emmanuel Macron ?
Mais c'est quoi cette question ?
Mais ça a aucun rapport, merde,
faut que je rebondisse avec un truc drôle,
mais j'ai rien qui me vient.
Allez, pépé, putain, trouvez un truc maroi à dire !
Et je ne trouve rien, et donc je réponds,
Bah non, ça n'a aucun rapport.
Bon, clairement, je me suis connu meilleur,
je suis en train de me voter royal,
les auditeurs vont penser que j'ai un humour de merde,
que je prends tout au premier degré,
ce qui est quand même un peu le cas,
mais bon, je ne comprends pas comment répondre
à une blague de premier degré.
Et donc, l'interview continue,
est-ce que c'est pas un peu étrange,
pén & a buff, comme sentiment pour vous de vous dire
qu'il y a des gens qui vont écouter ce podcast
dans les transports ?
Et là, il y a un silence,
un gros silence.
Je mets même du temps avant de comprendre,
à nouveau, si c'est une blague ou juste une question
un peu bêta sous,
je sais qu'Antoine de conne, il doit en être con,
et je me dis surtout que c'est moi qui doit être très très con
de me poser la question,
parce que évidemment que c'est une blague.
Allez, pén & a buff, soit bonne, là on se bouge,
répartis, répartis, répond.
Et parce qu'il faut éviter de laisser passer du silence
en radio, je rebondis aussi vite que je peux,
et je réponds ce qui me vient.
Euh...
Vous avez la mise en abîme ?
Oui, je vois bien la mise en abîme,
après non, ça ne me dérange pas trop,
parce que vous savez, il y a bien des gens...
Putain, faut réagir, il faut réagir, t'es mauvaise !
Qui écoute comment se séchit en 3 minutes
alors qu'ils sont dans l'orbain, quoi ?
Bref, je suis très très mal,
et pour cacher mon malaise, je mesclave.
Non ?
Non mais c'est...
Et aussi pour montrer que j'ai conscience du degré zéro de ma vanne,
mais bon, ça ne rigole pas tellement dans le studio,
en même temps je les comprends,
parce que c'est carrément nul à chier, cette réponse.
Et je continue, du coup, hyper sérieuse,
parce que c'était peut-être pas une blague en fait,
je sais pas trop, je suis un peu paumée,
c'est pas mon type d'humour,
je suis un peu la ramasse,
non, je... Enfin bref, je ne sais pas ce qui se passe.
C'est un enfer.
Et je me dis mon dieu, mais les gens se disent
que je fais des programmes de divertissement un peu marrants,
et moi je réponds au 1er dégret comme une meuf sans distance, quoi.
Mais bon, comme il est pro, il se marre,
il est sympa, Antoine, et il enchaîne.
Et je suis à grosse goutte, quoi,
sans que ça se voit évidemment,
c'est la magie de suer du coup,
plutôt que du front quand on est stressé,
et puis il revient à la charge avec une autre tournure de phrase
que je ne capte pas, mais à ce stade là,
j'avais carrément abandonné l'idée d'essayer de comprendre ou d'être drôle.
Je sors du studio, je suis rancée,
j'appelle une pote et je lui raconte,
évidemment, elle se fout de ma gueule,
et me voilà en train d'essayer de faire ce genre de blague
pour m'entraîner à tous les types d'humour.
Et donc je lui dis, et sinon, Sophia,
est-ce que t'es sage ?
Sophia ?
Sophia ?
Oui, oui, je suis là, pénélope,
et je comprends pas ta blague en fait.
Bah, Sophia, c'est la sagesse, quoi, en grec.
Sophia, est-ce que t'es sage ?
C'est comme si je disais,
Sophia, est-ce que t'es Sophia ?
Bref, elle se marre, même pas pour me faire plaisir,
elle est carrément atterrée par le niveau.
Je reconnais que c'est pas très drôle,
mais quand même, c'est bien trouvé.
Et là, je comprends.
Du coup, la satisfaction que doit avoir Antoine Necaune
quand il fait ce genre de blague,
dont je ne connais pas la typologie,
je sais pas si c'est un kalambour, un jeune mot,
un comic de quoi que ce soit,
c'est peut-être un jeune mot, remarque, je sais pas.
Bref, tout quoi, c'est pas mon humour.
Et je pense d'ailleurs que dans mon entourage,
si je faisais ce genre de blague,
on dirait que c'est une vanne pourrie.
Et donc j'en conclue,
qu'être une célébrité vous autorise à faire des blagues que vous voulez.
Et l'espace d'un instant,
j'ai envie d'être une célébrité
pour avoir le droit d'enchaîner les vannes pourries que je veux.
Et puis en fait, je me ravise,
parce que je crois que si il y a un truc que je ne sais pas bien faire du tout,
pardon, mais c'est les vannes pourries.
Et ouais les gars, est drôle ça là, non ?
Voilà, bon, Antoine Necaune, si tu m'écoutes,
promis la prochaine fois,
je te répondrai avec des vraies blagues en retour des tiennes.
Je ne te laisserai pas te dire que tu as en face de toi
une fille qui n'a aucun humour.
Promis, rien vite moi, je te promets.
Je te décevrai pas Antoine.
En même temps, pénètre parfois ton humour, il est un peu nul à chier,
mais non, jamais !
Et si vous voulez que je vous raconte le jour où j'ai découvert quatre célèbres,
n'était finalement pas marrant, marrant.
Écoutez l'épisode numéro 3.
La toile sur écoute.
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