...
La loi va-t-elle assez loin sur ce sujet, Jules de Kisse ?
On va parler un peu de ce qu'il se passe
au niveau des changements de textes de loi en France.
La loi n'allait pas assez loin,
et elle a évolué assez récemment,
puisque les députés ont adopté, à la mi-novembre,
un texte sur la maltraitance animale.
C'est important de le préciser.
Voté à la quasi-unanimité, il y a beaucoup de choses dedans.
Des mesures sur l'abandon des animaux de compagnie,
contre les animaux sauvages dans les cirques,
contre la vente de chio et de chaton dans les animalries.
Tout ça, la SPA salue une avancée majeure,
mais il y a peut-être un angle mort
en effet sur la question du bien-être animal.
C'est l'élevage industriel.
Des fois, c'est l'éleve à ce sujet,
parce que des nouvelles installations
d'élevage de poules pondeuses en cage
sont désormais interdites, mais à ce sujet,
c'est à peu près tout.
Alors qu'il faudrait changer les choses
d'après les défenseurs de la cause animale,
notamment l'association L214 que vous connaissez.
Elle porte plainte quand il y a des cas de maltraitance animale,
notamment dans des élevages.
C'est ce qu'elle a fait le 18 novembre dernier,
tout récemment après la diffusion d'émages
dans un très grand élevage de poulet en Mayenne.
Il appartient au groupe industriel LDC,
leader français de la filière Volaille.
Je vous propose d'écouter ce reportage
France Bleu Mayenne pour France Info.
Il faut avoir le coeur bien accroché pour regarder
les images chocs de L214,
tournées dans cet élevage mayenneux.
Léa Hollester est membre de l'association.
Ce n'est pas les images qui sont chocs, c'est la réalité.
Les poulet sont passés à plus de 20 parmaitérés.
Ils vivent sur leur propre litière.
Ils n'ont pas de lumière naturelle, il n'y a pas de fenêtre.
Cette vidéo filmée en septembre dénonce des pratiques
plus que répandue en France, selon Léa Hollester.
C'est aujourd'hui 83% des 800 millions de poulet
qu'on élève chaque année et qu'on abat chaque année
qui sont élevés dans ces conditions standards
avec donc les mêmes caractéristiques.
C'est pour ça qu'il faut demander à LDC,
à ces marques le golevois, Maître Coq, Marie, de cesser.
L214 demande maintenant au groupe LDC
de s'engager à réduire les souffrances des animaux
en réduisant le nombre de volailles dans les élevages
ou en favorisant le plein air.
En jeu majeur, on disait 800 millions de poulet élevés en France,
ce militant de l'association L214.
Je précise que le 15 décembre dernier,
l'association a aussi dénoncé avec une nouvelle vidéo
des violences extrêmes d'après elle
dans un élevage de poulpondeuses dans les deux sèvres.
Valentine Gagnon, l'élevage pour ou contre ?
L'élevage, on est bien obligés d'être pour,
puisqu'il s'agit quand même de se nourrir
et ce n'est pas à moi ou à l'Etat ou à l'Assemblée
de décider ce que les Français vont mettre dans leur assiette.
Et dans un monde idéal, est-ce qu'on regarde...
Ce qui me préoccupe en revanche, monsieur,
c'est le bien-être, certes, des animaux,
mais aussi des gens qui travaillent avec ces animaux,
les paysans.
Donc plus la poule est heureuse, plus le paysan est heureux.
Ah bon ? De quel point le lien ?
Et bien, c'est beaucoup, moi, je pense, aux personnes
qui travaillent avec les animaux au quotidien,
qui vont les nourrir, qui vont s'en occuper,
et c'est beaucoup mieux d'être dans des élevages extensifs
où les poules peuvent s'ébattre librement,
plutôt que dans des cages.
Vous savez ce que c'est ?
Voilà, ça, c'est l'espace vital d'une poule en cage.
Donc heureusement...
Ça, c'est l'espace vital d'un passager de la ligne 13, madame.
Ça serait bien de commencer à vous occuper les points-là,
à vous occuper la France.
Et je pense aussi aux personnes qui travaillent dans les abattoirs.
Donc il faut absolument qu'on ait une filière de qualité
pour offrir une alimentation de qualité à nos concitoyens
et permettre aux paysans de gagner correctement leur vie
et de travailler dans des conditions acceptables.
Valentin Gagnon, vous, présidente,
vous arrêtez l'élevage en batterie.
Vous voulez que les poules s'ébattent dans les prêts
pour le bien-être des paysans, c'est ça ?
Pour le bien-être des paysans, pour la qualité de la nourriture
qui va être offerte aux consommateurs,
et aussi pour le bien-être d'avoir un revenu
et vous feriez passer des lois en sens.
Mais c'est possible.
Je m'adresse à Stanislas, l'élevage.
Est-ce qu'il vous convient en tant que tel ?
Bien sûr que non. L'élevage intensif,
l'élevage dans des conditions qui sont inhumaines,
évidemment, je ne peux pas cautionner cela,
même s'il est évident que pour nourrir la population française,
il faut, malheureusement, faire de l'élevage...
Intensif ?
Non, pas intensif parce que le terme est connoté,
mais en fait, ce que je proposerais...
Vous président.
Oui, coleté à l'attentif.
Oui, ça va, monsieur Charenton.
Vous président, est-ce que vous sortez quelque chose
au système de l'élevage français ?
Oui, notamment si on reste sur l'élevage de volailles,
je ferai en sorte de laisser beaucoup plus de place
à l'animal pour qu'il puisse s'ébattre en liberté.
Et je ferai en sorte également
d'offrir aux éleveurs de poulet, par exemple, des fusils,
de manière à ce qu'ils puissent réguler eux-mêmes
la population de leur élevage
en utilisant les pratiques de chasse ancestrales
qui existent dans notre pays depuis...
On a un candidat qui est très pro-chasseur.
Il faut... C'est la base de la vie, là, chasse.
Et pourtant, je me permets de réagir,
mais petit beurre, l'ami des animaux...
Je ne parle pas de chasser les animaux de compagnie.
Je parle de chasser les animaux d'élevage.
Christophe Cremier, l'élevage.
Je vais vous surprendre,
mais sur cette question comme sur d'autres,
je pense que c'est...
Réfaire d'un homme, non ?
Je n'ai pas entendu.
Je pense que c'est le peuple qui doit décider,
mais elle est intéressante, cette question.
Elle est intéressante.
Mais quel escroc, monsieur Cremier ?
Je comprends, monsieur, que vous ayez peur du peuple.
Oui, bien sûr.
Parce que c'est à lui que vous avez confisqué le pouvoir.
Mais elle est intéressante, cette question.
Parce que figurez-vous que, sur la question de l'élevage,
les Français, pendant longtemps, n'ont pas vraiment eu
d'idées, d'opinion, ils n'étaient pas réellement au courant.
Et puis, qu'est-ce qu'on a vu ?
Et votre journaliste l'a très bien rappelé.
Ce qu'on a vu, c'est que ces dernières années,
il y a eu un débat public.
Les images ont filtré.
Les gens, les citoyens, les Françaises et les Français
ont confronté leurs arguments, leurs vécues.
Et ce qu'on voit, c'est qu'on voit une opinion publique se dessiner
et qui, en effet, a l'air d'être plutôt pour une sortie
de l'élevage intensif.
Et si nous laissons l'assemblée du peuple,
que j'ai proposé il y a quelques temps,
si nous laissons l'assemblée du peuple en débattre,
sans doute, en viendra-t-elle à peu près sur cette ligne.
Et sans doute, les Français, la recrédion a été...
Alors, on aura quoi, monsieur Cremier ?
On aura des élevages intensifs à Bordeaux et des élevages en haute-mottage ?
Elle n'est pas territoriale à la question de l'élevage.
Ah ! Ça change.
Elle est nationale. Oui, monsieur.
Parce qu'il faut avoir un peu de finesse, figurez-vous.
On peut pas tout mettre dans la même boîte.
Même si pour vous, il faut tout mettre dans la même boîte,
dans cette boîte, dans le cercleuil, dans lequel se mourront
les Français qui seront assassinés par vos armes à feu.
Merci, Christophe.
L'assemblée du peuple.
L'assemblée du peuple.
Un numéro vert aussi, monsieur Cremier.
J'ai bien noté.
Absolument, ça s'appelle la démocratie, madame.
Je vous ai un... Et comme il a placé son assemblée du peuple,
il a une voix.
Chère Paul Jacques, vous êtes le dernier à vous exprimer
sur ce thème, l'élevage.
Je suis extrêmement choqué parce que je viens d'entendre.
Bon, voilà.
Déjà, la goal Zitouni qui, voilà, comme d'habitude,
nous fait un remix de la Marseillaise aux armes citoyens,
mais avec un autre sens, n'est-ce pas ?
Eh oui ! Eh oui !
Bon, Christophe Cremier qui veut donc nous proposer
un référendum 25 fois par jour.
On ne sait pas pourquoi.
Et Valentin Gagnon, bien évidemment, qui, solidaire,
du pouvoir en place, nous propose de faire absolument rien
avec des jolimos.
Alors, excusez-moi, mais le problème,
on peut, comme d'habitude, l'amener au capitalisme,
au grand capital, ces grands groupes
qu'on laisse agir comme ça avec des abattoirs,
cet élevage industriel, on l'a vu chez L214.
À chaque fois qu'on a des images qui rentrent
dans des élevages industriels, dans des abattoirs,
c'est scandaleux.
Une boucherie des premières images qu'on a vues,
déjà il y a 20, 30 ans, c'est toujours...
C'est toujours infernable.
Et pourquoi ? Parce que ce sont des entreprises,
des groupes qui veulent faire juste du profit.
Donc on est sur la surproduction, on produit trop,
on sacrifie trop, on jette trop.
C'est nul, c'est scandaleux.
Il faudrait tout simplement participer,
enfin travailler avec justement les vrais agriculteurs,
les vrais paysans pour qu'ils viennent superviser,
même mandater et subventionner par l'Etat,
pour qu'on puisse avoir accès à ces lieux,
y entrer, les démanteler.
On va les démanteler, tous ces groupes
qui ne respectent rien, qui ne respectent pas nos normes,
qu'on mettra en place pour ne plus avoir ce genre de priorité.
Comment est-ce qu'on s'alimente, monsieur ?
Comment on s'alimente, monsieur ?
Avec du bulgur, il m'a mangé quoi ?
Il a mangé des épis de blé,
du bonsoir de maïs.
On a compris en tout cas que le capitalisme
était la racine du problème, selon vous.
Je vais me tourner, qui est le grand gagnant de ce débat ?
Je vais me tourner vers la régie,
je vais me donner le sondage et le premier du deuxième.
Alors, le grand gagnant, c'est Paul Jacques-Charanton,
qui a convaincu, suivi de Stanislas,
si je lis bien, j'arrive pas à lire ces secrets.
Je vais attendre ces secrets.
Oui, c'est ça.
Stanislas, alors, Paul Jacques,
tu gagnes, pour ton magnifique...
Tu gagnes deux bobos, deux étudiants,
et un retraité amoureux des animaux,
qui apprécient, les chasseurs ne t'aiment pas du tout.
Les chasseurs me détestent.
Stanislas, ton discours radical sur les armes
et les chasseurs à éveiller l'intérêt des gens,
et, à ce titre, tu as le droit de piocher chez qui tu veux,
trois voix, avec autant...
Tu peux piocher une voix chez chacun et les voix que tu veux.
Je te laisse les prendre.
Et également, tu gagnes une voix pour appeler
ton slogan, l'assemblée du peuple.
Je vais prendre un précaria chez mon ami Cremier.
Je vais prendre une classe moyenne chez Valentin.
C'est des étudiants, cela, Fibre.
Oui, des étudiants, oui.
Et chez mon ami,
Charanton, je vais prendre un étudiant.
Valentin.
Merci.
Ton directeur de campagne vient de voir Grigou,
et dit, écoute, on va pas se laisser faire.
Il faut réagir.
C'était pas mal, tu t'es bien débrouillé, bravo sur ce...
On peut encore se reposer, faire un meeting,
lever des fonds, parler à notre parti
pour avoir de plus de militants.
On peut trouver des dossiers complométants sur les autres,
ou on peut faire quelque chose.
Tu peux faire une déclaration pour te débarrasser de ta casserole,
même si tes adversaires l'ont pas trop utilisé.
Est-ce que tu veux faire quelque chose ?
J'ai pensé, j'ai oublié tout à l'heure,
la paix de la télé.
Donc, il y a...
Tu reposes, lever des fonds, faire un meeting,
chercher des dossiers complométants sur les autres,
faire une déclaration choc à la télé,
parler à ton parti.
Je fais une déclaration choc à la télé.
Les thèmes, je rappelle, c'est immigration associée,
service public, sécurité, écologie,
retraite, diplomatie extérieure,
tu es invité au 20h de TF1, on te présente,
Gilles Boulot dit, voilà, c'est bien,
on vous a bien entendu sur la ruralité, la chasse.
Maintenant, je vous écoute,
qu'est-ce que vous avez à nous dire ?
Un message à passer aux Français.
Les thèmes, vas-y.
Les thèmes, c'est immigration,
enfin, droit d'asile, identité, service public,
sécurité, écologie, retraite et sécurité sociale,
et diplomatie extérieure et l'armée.
Une déclaration choc.
Alors ?
Sur l'immigration.
Vous voulez exprimer sur l'immigration ?
Je vous écoute, la France vous écoute.
Je trouve que nous avons une situation dramatique
aux frontières de l'Union européenne
et que notre pays doit renouer
avec sa grande tradition d'hospitalité.
Et je propose cette année
d'accueillir quelques milliers de migrants
et de les régulariser.
Donc, retour à notre tradition d'hospitalité ?
Absolument.
Tu gagnes plus à un point pour le GD
que va nous lancer la régie.
Est-ce que ça va fonctionner ?
2 mois sur la ligne 13, bonne idée.
La ligne 13.
Un G2D, peut-être ?
Il est lancé, c'est fantastique, c'est ta...
Si, c'est même un 7.
Je vous écoute, Jules Dekis.
Le fond et la forme.
À chaque fois, cette candidate vise juste,
et cela se ressent dans les sondages.
Résume, un expert en communication politique
interrogé sur France Info
après ses dernières déclarations chocs
de la candidate Valentine Gagnon.
Elle a une nouvelle fois fait le buzz
grâce à ses annonces marquantes.
La presse, comme les Français réagissent,
est sans part des sujets qu'elle propose pour fuir cet expert.
Bravo, tu gagnes un bobo.
Et chaque fois que tu placeras la France,
doit être une terre d'hospitalité,
quel que soit le débat.
Comme tout à l'heure, tu gagneras une voix.
Je me tourne vers Christophe Cremier.
Tu es avec ton directeur de campagne.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Donc, on peut se reposer, lever des fonds,
faire un meeting,
faire une déclaration chocs à la télé,
se débarrasser d'une casserole,
mettant un appart.
Ou mettre une casserole,
trouver un dossier compromettant.
Moi, j'ai cherché des dossiers compromettant.
C'est parti. Dossier compromettant.
Tu lances tes détectives et on va lancer un dé.
En même temps, c'est parti.
Le délancer, on va voir.
Tout peut arriver.
C'est un quatre.
C'est un quatre.
À quoi joue le candidat à la présidentielle ?
France Info vous révèle qu'il a lui-même
laissé filtrer une information confidentielle à la presse,
d'où ces révélations dans les colonnes du canard
enchaînés ce matin.
Leur écho reste pour leur mesurer
et ne semble pas bouleverser les équilibres actuels de la campagne.
Alors, tu as laissé filtrer une information
auprès de l'intésarpe.
Mais qui est cet adversaire ?
Ah !
C'est évidemment Valentin Gagnon.
Valentin Gagnon, tu vas me dire un chriche entre 1 et 15.
Le 14 ?
Le 14.
Je te laisse lire la fameuse information qui a filtré.
Elle est pas piquée des verres.
Ah !
Les cassereaux, ça qui est une nouvelle cassereau.
Valentin Gagnon,
figurez-vous participer à un congrès religieux
dans lequel elle a lourdement condamné l'homosexualité.
Affirmant qu'il s'agissait là d'une abomination,
mais Valentin Gagnon a tout de même voulu préciser
qu'elle serait toujours encline à pardonner les pêcheurs.
Quelle avayance !
Stanislas, je me� tente vers toi.
Qu'est-ce qu'on fait ?
On fait un meeting ?
On cherche des dossiers compromettants ?
On peut faire un meeting ?
Un meeting.
C'est parti. Tu vas me dire une lettre de l'alphabet.
P.
P, ça va se passer à dans la belle ville de Montpellier.
Magnifique.
On se retrouve à Montpellier.
Tu viens avec ton équipe, vous louez un bel endroit.
Tu me donnes un endroit de Montpellier.
Un campanile ?
Le quorum, c'est peut-être trop...
C'est grand, enfin.
Euh...
Il y a un endroit bien plus...
Je sais pas. Il y a un campanile.
Donc un campanile.
Mon campanile.
Dis-vous, compagnie de Montpellier.
Tu vas faire un discours avec le gentilé,
parisien-parisienne.
Montpellier, c'est génial.
Le problème de Montpellier, c'est ça.
Attention, tu es un expert là-dessus.
Vas-y.
Mon Peliérin, Montpellier-Rennes.
Merci de m'accueillir dans cette ville splendide,
qui rayonne littéralement dans la région.
Et qui, bien sûr, s'appuie sur les traditions,
une tradition de confiserie, notamment,
grâce à la guimauve de Montpellier,
la célèbre guimauve de Montpellier.
Et puis, je ne parlerai pas des vignobles.
Parce que dans Vignobles, il y a ignobles.
Mais le vin Montpellier-Rennes reste quand même...
un compagnon pour l'ensemble de la France.
Le problème de Montpellier, c'est quoi ?
Il suffit de se promener à la place de la comédie pour le voir.
Le problème de Montpellier, c'est horde, littéralement,
des hordes de personnes
qui ne parlent même pas notre langue
et qui passent leur temps à déranger
les honnêtes travailleurs et travailleuses
qui essaient simplement de joindre les deux bouts pour survivre.
Et ces personnes qui sont des nuisances,
exactement comme avec le sanglier,
dans certaines régions de notre beau pays,
il faut les réguler.
Alors, évidemment,
tant que la loi ne nous changera pas,
il est interdit pour l'instant de prendre les armes
et de se défendre nous-mêmes.
Bon, on va s'arrêter là, mais tu gagnes un point pour les guimauves.
Mais le reste, ce n'est pas très Montpellier-Rennes.
En tout cas, on va lancer un D.
Le D est lancé par la Régie
et il faut qu'il y ait le chiffre le plus fort possible.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Meeting réussi pour le candidat à l'élection présidentielle.
Une salle remplie réactive à ses annonces.
Le candidat, la Gaule-Zitouni,
a ensuite pris un bain de foule et est changé avec des militants.
Venu à Sarand-Con.
Et Montpellier, ayant 290 000 habitants,
tu gagnes deux retraités et un riche.
Voilà, très bien.
Incroyable.
Je me tourne vers Paul-Jacques.
Quel est la stratégie ?
Donc, meeting repos à mon choc.
Meeting sur reposé, lever des fonds,
faire une déclaration choc à la télé,
parler à son parti pour transformer des voix en militants,
ou chercher des dossiers compromettants sur ses adversaires ?
Si je parle à mon parti pour éclater des militants,
c'est un discours généraliste ?
Même pas de discours à faire.
Tu as juste un dé à lancer.
Je pense que je vais essayer de récupérer des militants de rallier.
C'est parti.
On lance un dé, et on va voir...
Tu t'adresses à ton parti pour le rassembler, pour que les gens croient.
On lance un dé.
Et c'est un...
C'est trop...
C'est un 2 !
Je vous écoute, Jules.
Paul-Jacques Charanton,
le candidat à la présidentielle,
s'est adressé ce matin à son parti.
Il voulait remobiliser les militants
et donner un nouveau souffle à sa campagne.
La démarche est louable, mais elle a tout l'air d'être un vœu pieu
selon un des cadres du parti, quelque peu dépité.
Il s'est rien passé.
Pas d'impact, au moins rien de négatif.
Et enfin, Christophe, que allez-vous faire ?
J'ai cherché une casserole, les gens.
On est bons.
C'est le moment des aventures.
Christophe, un chiffre entre 1 et 40,
qui n'est pas le chiffre déjà joué.
Le 27.
Le 27. L'aventure s'appelle...
Fermeture d'usine.
Oh, référendum.
Référendum.
Vous voulez vous fermer cette usine, s'il vous plaît.
Alors, fermeture d'usine.
Donc, ton directeur de campagne, Abelard,
il t'appelle et il te dit,
à Béthune, il va y avoir une usine Bridgestone
qui est sur le point de fermer.
Et je pense que toi, Gilles Léjeune,
il y a vraiment un truc à faire.
Il y a 860 emplois qui sont sur la cellette.
Il faut intervenir, mais que faire ?
Ah !
Facebook Live, hein.
On va aller sur place.
Alors, le candidat, tu vas sur place.
Tu es à côté, en face des ouvriers qui font grève,
qui brûlent des pneus,
mais on va perdre nos emplois.
Le maire, d'ailleurs, est extrêmement concerné.
Le maire, Michel Duppeuple, dit, comment on va faire ?
Donc, est-ce que vous, vous présidents,
vous pouvez régler cette situation ?
Alors, je... Evidemment,
j'ai prévenu tous les médias, notamment les médias locaux,
les caméras sont là.
Je monte sur des palettes assemblées
et je m'adresse aux personnes sur place
et je leur dis, chers amis,
vous avez vu ce qui se passe ici.
Et la raison est claire, vous avez été abandonnés.
Vous avez été abandonnés par le maire de la ville
qui avait dit qu'il ferait tout pour s'opposer
à cette fermeture d'usine qu'il allait s'effermer.
Vous avez été abandonnés par l'État,
l'État qui avait promis de réindustrialiser la France
et qui laisse un savoir industriel,
un savoir faire précieux,
partir entre les mains d'investisseurs étrangers,
délocaliser, loin de chez nous.
Alors, le maire te dit,
est-ce que vous seriez capable d'aller négocier avec Bridgestone ?
Bien sûr !
Très bien !
Mais pour quelle raison ?
Parce que l'État, quand il veut, il peut.
Les Françaises et les Français rassemblés,
quand ils veulent...
Est-ce que tu vas avoir le président de Bridgestone ?
Quand ils veulent taper du point sur la table.
Mais moi, non ! Aujourd'hui, là, maintenant, non !
Tu vas pas, alors !
Mais si demain...
Je peux aller parler, si tu veux !
Mais enfin, chère monsieur journaliste,
puisque vous me...
Vous m'interpellez, je n'ai pas de pouvoir politique à ce jour,
et figurez-vous que je n'en aurais jamais.
Le peuple en a, si je suis élu,
le peuple, l'assemblée du peuple,
pourra prendre une décision pour interdire les délocalisations,
pour interdire que le patrimoine ouvrier,
que le patrimoine industriel soit saccagé
par des industriels et des entrepreneurs voraces,
qui se gorge, qui se gorge, évidemment,
C'est bien noté, là !
Le sang est la soeur des nourriers.
Les nourriers sont sensibles, toujours à ta présence.
Par contre, on interview le chef des syndicalistes,
Sam Venere, qui dit...
Écoutez, moi, je...
Sam Venere.
Je l'aime bien, Christophe Cremier est venu nous voir,
mais quand on lui a dit qu'il va avoir le président de Bridgestone,
il n'est même pas allé.
Je veux dire, alors est-ce que c'est quelqu'un
qui va vraiment pouvoir nous défendre ?
Moi, j'y suis allé le voir, et voilà !
Donc, moi, je ne crois pas trop à ce gars, là.
Donc, tu ne gagnes pas ta voix.
Stanislas, un chiffre entre 1 et 40.
26.
26.
26.
La prison n'est pas le problème, mais la solution.
Ha !
Ok.
Ça a l'intensité que je me l'ai lourde.
Alors, tu es, avec ton directeur de campagne,
toujours en visite à Dijon.
Et tu es témoin, malgré toi,
tu es en train de faire des repérage pour une déambulation.
C'est-à-dire que tu vas te balader,
pour serrer des mains.
Tu es témoin à une scène de violence exceptionnelle
entre diverses communautés,
notamment des populations venus des pays de l'Est.
Ah !
Dans le cas de ces altercations,
tu es choqué, au premier degré,
puisque des fusils d'assauts sont utilisés.
Puis saisis lors de diverses descentes.
Donc toi, qui est défenseur des armes,
tu t'as perçu à l'utilisation des armes...
Pas n'importe quel armes, monsieur.
Voilà. Et en plus, un policier,
qui s'appelle Jean-Pierre Pimpin,
a été gravement blessé, ces jours ne sont pas en danger.
Et évidemment, tu as un duplex avec Pascal Pro,
et l'heur des experts, C-News, qui est sur place,
et qui dit, voilà, on a Stanislas,
Stanislas, la colise tenue,
qui était là, qui était pour les armes au chasseur,
mais qui est aussi quelqu'un qui s'exprime un peu
pour fermer nos frontières.
Vraiment, vous êtes au coeur de la problématique.
Qu'est-ce que vous auriez fait ?
Qu'est-ce que vous considérez pour ce problème ?
Parce que ces gens-là, ils sortent de prison.
Qu'est-ce qu'on va faire ?
Mais il faut les renvoyer chez eux.
Vous les renvoyez dans leur pays ?
Mais les renvoyez dans leur pays.
Et pour les armes en circulation ?
De base, si les frontières avaient été correctement
contrôlées et respectées, car une frontière,
ça se respecte, c'est comme un animal,
ces gens-là ne seraient même pas installés chez nous, déjà, de base.
Mais ils sont ensemble.
Ensuite, je constate que ces gens qui viennent des pays de l'Est,
je ne sais pas quel pays,
une de ces provinces étranges,
viennent s'installer chez nous.
Et en plus, ils utilisent également des fusils d'assaut
qui viennent des mêmes pays de l'Est,
c'est-à-dire qu'ils ne consomment pas français.
Et ça, c'est inadmissible.
C'est inadmissible.
Avec moi au pouvoir, je vous garantis
que les taxes d'importation sur les armes russes
seraient incroyablement élevées pour assécher cette filière.
Et je vais vous dire un truc.
Si ces gens tiraient avec des balles à hélètes,
il y aurait moins de gens en souffrance.
Et je pense à cet officier peint-peint,
qui, normalement, avec des fusils,
avec des balles à hélètes,
aurait été protégé par son gilet, par balle.
Monsieur Pimpin, j'espère qu'il se rétablira.
Merci pour ta réponse. C'est un petit peu technique.
Il y a un chroniqueur de droite dure qui est présent sur le plateau
et qui dit, mais pour moi, la prison n'est pas un problème,
c'est la solution. Tous ces gens-là,
il faut ouvrir des prisons et les mettre en prison tout de suite.
Mais à quoi bon balayer et garder les déchets chez soi
quand on peut simplement les renvoyer.
Mais ils vont revenir, monsieur Stanislas.
Ils ne reviendront pas. Faites-moi confiance.
Ils ne reviendront pas, car, entre-temps,
nous fermeront et contrôleront réellement
les frontières de notre territoire.
Alors, vous sortez de l'espace Schengen.
Je n'ai pas dit que je sortais de l'espace Schengen.
C'est plutôt l'espace Schengen qui veut venir près de nous.
En tout cas, il faudra quand même qu'on parle...
Ton discours radical ?
Ton discours radical ?
... te donne un point supplémentaire,
mais l'aventure n'est pas terminée.
Cher...
Cher Paul-Jacques, vous n'avez pas vécu votre aventure,
il va falloir me faire un numéro.
11.
Attentat au couteau.
On est vraiment un climat d'insécurité absolument incroyable.
Couteau pas français, j'imagine.
On va voir si le couteau est français.
Alors, c'est une histoire...
Une histoire un petit peu compliquée.
C'est un...
C'est un Chechen qui s'appelle Bob Le Calme,
qui est en situation irrégulière en France,
poussé par un réseau terroriste avec lequel il communiquait sur Telegram,
a commis un attentat au couteau dans la ville de Brest.
Initialement, il voulait se rendre à l'Église Notre-Dame
pour s'en prendre au prêtre.
La porte était fermée, il s'en est pris un marché proche,
laissant deux personnes étuant un maraîché
du nom de Zubane.
Et le...
Le Bob Le Calme a été abattu par la police.
Vous avez eu l'occasion de vous exprimer le sujet,
notamment Stanislas, très longuement.
Et il se trouve que, le jour du drame,
les chaînes d'infos ont couvert en continu,
et toi, tu devais être interviewé par TFM
pour parler de ton programme.
Et évidemment, l'actualité fait que tu objets de t'expliquer
sur autre chose.
Alors, Gilles Boulot se présente et te présente la situation
et dit, face à ça, quand même,
cette violence qui nous terrifie...
Quelle est votre réaction ? Vous avez envie de dire quoi ?
D'abord, je veux bien entendu présenter
toutes mes condérences aux proches de Zubane,
ce maraîché qui sûrement était...
Il était, voilà, comme un citoyen irréprochable.
Mais il ne faut pas, cependant, tomber dans la psychose
dans laquelle on est tombé depuis déjà...
Depuis des décennies.
C'est-à-dire que...
Évidemment que là, les...
Certaines sphères politiques, j'imagine que...
que Stanislas, la Gouel-Zitouni,
a déjà demandé à la France de s'armer massivement.
Ce n'est pas la solution, bien entendu,
le terrorisme, tous ces...
Tous ces... Tous ces extrémistes.
Ces extrémismes, il faut, évidemment,
plus aller à la psychologie avec des actions de terrain,
avec... Il faut réussir à démanteler, à re...
À, comment dire, à réinstruire tous ces gens.
On voit qu'on a des abandons partout dans le monde,
on a des abandons en France,
où on laisse, évidemment, juste la police faire le travail,
mais à, comment dire, un travail de répression.
On a ce problème en Afrique, où il y a plein de zones d'Afrique,
où on a laissé des populations, justement,
aux mains de groupes usculés et d'idéologies terroristes.
Donc, partout, c'est un effort international,
qu'il faut mettre en place.
Il faut tout simplement
réintroduire les gens dans la société et les rééduquer.
Donc, il y a un travail policier à faire, évidemment,
sur les alertes, sur les...
les urgences des situations,
mais le travail, il est de fond,
et donc, évidemment, que c'est dramatique,
mais je ne veux pas qu'on repart la nouveau
de répression policière infile.
Merci Paul-Jacques. Pour avoir été sur ta ligne directrice,
tu peux transformer 2 tévois en militant.
C'est correct.
Et enfin, Valentine, je vous découte,
donnez-moi un numéro entre 1 et 40.
39.
39.
Financiement douteux.
Encore une case-là ?
Ah ben, Macroniste, hein.
Alors, on y va.
Transparence du financement de la campagne.
Un chiffre ressort du financement des candidats,
enfin, de toi, en tout cas,
la moitié du financement de ta campagne
a été payée par 1% de tes candidats.
Ça veut dire que tu as pas mal de gens
qui ont donné 10 euros, ou même 5 euros,
mais tu en as énormément qui ont donné le maximum,
7500 euros.
Et donc, à ton parti, et en plus, 4600 à toi,
donc le max, tu vois,
et que tu le veuilles ou non,
même si c'était pas ta politique,
tu es devenu un petit peu le candidat des riches.
Donc, ton...
Gribaud vient de voir et dit, on parle de nous,
comme le candidat des riches, est-ce qu'on laisse couler ?
C'est pas grave, ou est-ce qu'on fait un petit communiqué
sur cette information ?
C'est Gribaud qui te pose, oui, à la question.
Au QG de campagne.
Alors, s'excuser, c'est déjà s'accuser.
Rires.
C'est vrai.
Par conséquent, dans la mesure où on est totalement
dans les clous par rapport au financement des partis politiques,
on m'a donné le max.
On accepte cette étiquette de candidats des riches,
ça me dérouge pas.
Il n'y a absolument rien d'illégal dans ce qui s'est passé.
C'est juste qu'il y a plein de gens riches
qui sont super contents de nous soutenir,
donc je vais pas m'excuser.
Oui, d'accord.
Mais par exemple, au niveau du précaria,
les gens, les chômeurs,
ils vont peut-être avoir peur qu'on ne les considère pas,
parce que ce sont pas eux qui ont pas le candidat de ces gens.
Depuis quand, parce que je porte un costume bleu-marine,
je peux pas représenter les travailleurs.
Est-ce que tu penses pas qu'on devrait faire une petite action
auprès, je sais pas, une action symbolique,
peut-être auprès des chômeurs, par exemple ?
Une action symbolique ou des propositions de campagne,
des enviages de campagne ?
Là, là, tu es avec ton directeur de campagne.
Une idée peut-être de communication, je sais pas.
Oui, on peut avoir des...
prendre des engagements forts ou aller les rencontrer.
Est-ce qu'on peut, par exemple, parler de la révélérisation
du SMIC ? Est-ce qu'on pourrait s'engager sur...
Donc là, le SMIC, au 1er janvier, il a augmenté de 0,63%.
Est-ce qu'on peut imaginer...
Je sais pas, de l'augmenter de 8%.
8%.
Je vous rappelle quand même qu'on est en train
d'essayer de rembourser les intérêts de la dette,
avec la crise Covid, c'est quand même assez compliqué.
Non, mais on peut prendre des engagements de campagne,
du type chac énergie, des choses comme ça,
pour les personnes qui vivent dans des passoires énergétiques.
D'accord, c'est un peu écolo.
C'est vrai, mais ça concerne les personnes les plus précaires
de notre société.
Ce sont celles qui ont la double peine de la précarité,
parce qu'ils ont peu de revenus et qui, en plus,
vivent dans des logements insalubres, mal isolés
et dans des endroits pollués.
Alors, la candidate Valérie...
La valentine, j'y arriverai pas.
La valentine des riches.
Valérie, c'est une autre.
Oui.
Comment dire ?
Ce...
Ce...
On va dire, qu'omble cette étiquette de candidate des riches
par une stratégie de chac énergie.
Ça fonctionne plus ou moins.
Donc, on va dire, il n'y a pas d'impact
pour le moment au niveau du...
Attends, je note.
Au niveau de ton électorat.
Je reviens sur une histoire,
parce que les aventures sont longs cours.
Badawan.
Badawan est une personne qui s'occupe de toute la région
ouest de la France pour le parti de Stanislas.
Il t'appelle au téléphone.
Bonjour, Stanislas. La campagne se passe bien ?
Très bien, merci.
Je t'appelle pour la faire petit beurre.
Oui, le chat.
En fait, il y a de plus en plus de fans de petit beurre
y compris au sein du gouvernement.
Et ils disent...
Ce qu'on l'a émis pour rigoler comme secrétaire à l'écologie,
ils se disent, est-ce qu'on ne pourrait pas dire
que si on est élu, il serait vraiment au ministère.
On mettrait petit beurre au ministère.
Pas chef, pas sur le bureau, mais il se baladerait dans le bureau.
Oui, la mascotte, en fait.
Donc, est-ce qu'on peut le dire ?
On le dit, c'est Stanislas qui a dit oui.
On en fait un petit encommic et Facebook.
Oui.
Quel ministère ?
Ministère de l'écologie.
Oui, le ministère qui est déjà inutile.
Je ne vois pas grand-chose.
Là, on est en off.
Oui, bien sûr.
Oui, on pourrait même le mettre ministre.
Alors, les amours.
On dit qu'on le met ministre.
Non, non, non. C'est une blague.
Alors, pour cet amour des animaux,
vraiment, les gens en parlent, c'est un peu la blague, c'est le gimmick.
Tu gagnes une voix des amoureux des animaux.
Cependant, les bobos, les riches,
commencent à perdre confiance en toi, en disant,
mais c'est quoi ce gars qui veut mettre un chat au ministère ?
C'est pas le respect de la fonction telle qu'il est pendant.
Donc, tu vas me donner un riche.
Je te donne un riche.
Tu me donnes un riche et un bobo.
Et un bobo.
Oui, c'est un riche.
Je suis moi, les riches.
J'ai plus de bobos.
Donc, je gagne quoi ? Un retraité ?
Les retraités, c'est mon armée, là.
Normal.
La défense.
C'est bizarre.
Là, moi, je n'en ai plus.
Je n'en ai pas.
Est-ce que vous êtes moi ?
Pop, pop, pop.
Oui, je suis désolé.
Je vous demande une seconde.
Enfin, que les riches et les bobos
saufusent que d'avoir un chat comme mascot
alors qu'ils ont barba à pompilis.
Ils attendent des solutions.
Ils n'attendent pas des gimmicks.
Vous avez peur de vous moquer du peuple.
Vous avez peur de vous moquer du peuple.
Avant que ce chat soit battu par balle.
Aucun, parce que les gens seront formés.
L'utilisation de ces armes.
Après, on peut parler gilets par balle pour chat.
Et balle à hélètes.
C'est-à-dire toute la confiance que vous avez de votre formation.
Un maximum de confiance n'exclut pas un minimum de précaution.
Oui, oui.
Je m'adresse aux candidats opposés à Christophe Cremier.
Oui, je veux dire tout le monde.
La France, les numéros verts, la ligne de travail.
C'est qui ton adversaire ?
C'est plutôt Valentin ou Stanislas ?
Non, mon adversaire c'est plutôt Valentin.
Valentin, on te demande de revenir
sur la déclaration Minecraft de Christophe Cremier.
La question qu'on te pose,
c'est est-ce que Christophe Cremier,
avec son histoire d'assembler au pub,
c'est pas le candidat du gimmick qu'on est
au grand de gueule sur RMC ?
Est-ce que c'est pas quelqu'un qui n'a rien
et se cache derrière un slogan ?
Absolument.
C'est quelqu'un qui n'a absolument aucune expérience du pouvoir.
C'était un militant associatif, un basiste.
Il n'a qu'une idée.
C'est un basiste. Il est là pour agiter le mécontentement,
la frustration.
Mais finalement, quand il s'agit de donner confiance
à ce pays,
de tracer un cap pour une France qui avance,
de faire de la France une terre d'hospitalité,
il n'y a aucune proposition concrète.
On ne peut pas toujours se dire
qu'on va demander leur avis
aux gens réunis en assemblée constituante.
Christophe, est-ce que vous avez quelque chose
à dire à cette idée de vous n'avez qu'une idée ?
Bien sûr.
Je vais faire un dome déjà.
Déjà, monsieur, c'est pas une idée, c'est une conviction.
Je comprends que mes adversaires,
qui n'en ont pas, soient un peu surpris
devant une proposition de cette nature.
Et puis, j'ai entendu,
j'ai entendu évidemment
les clappotis de Mme McGanyon.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Elles des idées, elles n'en ont pas.
Sinon celle de continuer de prospérer,
de financer sa fille, puisque je rappelle tout de même
que Mme Ganyon à la mairie de Paris
bien à l'abri dans son palais.
Non seulement se fait un confortable salaire
sur l'au dos de Français, mais finance même sa fille
sur l'au dos de Français, elle incarne tout ce que nous rejetons.
Très bas de réponse.
Tu aurais pu me prendre une voix, mais c'est bien défendu.
Je me tourne vers...
Je n'en ai pas pris une petite quand même.
J'ai calé mon slogan, enfin, ma phrase...
Oui, mais c'est que pendant les débats.
Cher Paul-Jacques, votre adversaire, c'est qui ?
Mon adversaire, c'est la finance.
Non, mais idéologiquement, c'est lui.
Mais c'est aussi l'État, surtout.
Stanislas, tu es invité, sans surprise,
sur Radio Courtoisie.
Bien sûr.
Et on dit, mais ce Paul-Jacques Charantan,
qui veut redonner l'indépendance
à la nouvelle calédonie qui est notre terre depuis toujours ?
Est-ce que ce n'est pas encore le syndrome
de la repentance, de la culphabilité, du colomb ?
Qu'est-ce que vous en pensez ?
On n'en peut plus !
C'est évident.
Paul-Jacques Charantan fait partie
de cette caste de nantis
qui passe leur temps à s'excuser
pour les agissements supposés
de notre pays,
mais qui, bien sûr, ne sont pas impactés
par les conséquences que ces excuses
pourraient apporter.
Si on prend le cas de la nouvelle calédonie,
par exemple,
si la nouvelle calédonie obtient son indépendance,
elle sera instantanément reprise par la Chine,
qui, évidemment,
convoitent les mines de Niquel et de Cobalt
là-bas.
Et si on veut un pays qui reste fort
pour les décennies à venir,
il faut que, sur le plan technologique,
nous soyons, évidemment, très forts,
et on ne peut pas se permettre
de, comme ça,
sur un acte de repentance tombé du ciel,
de séparer le territoire national,
le territoire souverain,
d'un gisement...
En 30 secondes, est-ce que vous pouvez vous défendre, Paul-Jacques ?
Oui, écoutez, moi, je reste sur mes positions.
Ce n'était pas une position victime,
mais au contraire...
La position, monsieur Charenton, ça ne me surprend pas.
...
De rendre son indépendance...
Évidemment, comment dire,
on a de la dépendance rendue, ça s'accompagne,
évidemment, qu'on ne va pas laisser
nos amis Canac se faire,
du coup, recoloniser que cège,
des mots sûrement qui résonnent très fort
aux oreilles de monsieur Lagol Zitouni,
qui nous voit sûrement déjà
recoloniser la moitié du monde
armée de bala-hélètes
avec jeudes sequels,
FAMAS ou fusils français.
Moi, je me propose quelque chose de factuel
qui se fait dans le temps
et qui sera bien entendu organisé à compagnie,
où on demandera bien entendu la vie,
toute passe par référendum, surtout quand on passe
d'indépendance.
Mais comme on les a vus, à chaque fois qu'on parle
d'indépendance d'un pays ou d'une région,
pas par la vie du peuple.
Alors évidemment, c'est bon,
ton argument
ne convainc pas trop les auditeurs de radio courtoisie.
C'est étrange.
Mais par contre,
t'as mentionné des mines à éveiller l'attention des riches.
Je t'en donne un.
Bien sûr, voilà.
Nous allons faire à nouveau un petit débat.
Nous sommes, c'est le jour du débat,
nous sommes à nouveau sur France Info,
France Info TV.
Il n'y a cette fois-ci qu'1,7 millions de tels spectateurs.
Vous allez vous battre pour quatre voix.
Et le thème, ce sera Jules de Kis.
La légalisation ou pas du cannabis.
Faut-il légaliser le cannabis ?
C'est une question clivante. Il y a les pours,
il y a les contre, y compris à l'Assemblée nationale.
Retour, en effet, dans la réalité de la France.
C'est une question qui a beaucoup intéressé
la légalisation ou pas du cannabis.
Une petite équipe de députés de tout bord politique
qui ont élaboré un important rapport parlementaire
sur la question au printemps 2021.
Il recense les avantages et les inconvénients
d'une légalisation ou alors d'une dépénalisation.
D'ailleurs, son élaboration,
comprenez une consultation citoyenne, comme ça arrive souvent,
elle a recueilli 250 000 avis.
Et pour des consultations citoyennes dans les rapports parlementaires,
c'est vraiment énorme.
80% des Français qui ont répondu à cette consultation
ont répondu, on est pour la légalisation.
Les députés, eux qui sont impliqués dans ce rapport,
préconisent une légalisation aussi mais très encadrée.
Et tout cela, par d'abord, d'un constat.
Le tour est pressif à montrer ses limites,
puisque un Français sur 2 dit avoir déjà consommé du cannabis,
et 900 000 d'entre eux affirment en fumer quotidiennement.
Je vous propose d'écouter les explications
de la députée du loir et Caroline Jean-Vier,
qui présentait son rapport parlementaire.
C'était sur France Info en avril dernier.
C'est malheureusement un constat d'échec
sur ce que nous faisons en France depuis maintenant 50 ans,
parce que les Français sont les plus gros consommateurs d'Europe.
Et année après année, cette consommation continue d'augmenter.
Malgré une politique parmi les plus répressives.
Ce que nous proposons dans ce rapport,
c'est une légalisation encadrée.
C'est-à-dire une légalisation qui permet à l'Etat
de reprendre le contrôle de la production,
de la consommation, de la distribution de cannabis,
en contrôlant les substances qui sont vendues,
et en protégeant finalement la santé des consommateurs
et la sécurité des Français.
Et il faut noter que cette députée,
Caroline Jean-Vier, précise que la plupart des députés
qui ont travaillé sur ce rapport demandent,
et ça fera certainement plaisir à l'un de nos candidats,
l'organisation d'un référendum sur ce sujet,
ou alors un référendum, notamment après la réunion
d'une convention citoyenne, comme il y en a une sur le climat.
Il faut le noter, y compris des députés de la majorité,
qui ne sont pas d'accord avec l'exécutif,
puisque le président de la République,
comme le ministre de l'Intérieur en France,
s'oppose très fermement à la légalisation du cannabis.
Je rappelle que sur le chat Twitch,
il y a le lien vers toutes les sources,
et que le sondage qui est déjà lancé sur quel sera
le candidat le plus convaincant sur le cannabis aujourd'hui,
est lancé dans le chat,
et il est également sur le Twitter,
Goughroll, G-O-F-R-O-L-S,
dans lequel vous pouvez répondre.
Et nous, on a les résultats.
Alors, faut-il légaliser ou non le cannabis ?
Question très simple. Je me tourne vers Christophe Cremier,
qui a eu un grand sourire au moment du mot référendum.
Oui, je constate que sur ce sujet,
mais comme sur d'autres bientôt,
je constate que votre journaliste
en vient enfin aux véritables propositions,
et le pouvoir politique en vient enfin aux véritables propositions.
Il faut organiser une convention citoyenne
et un référendum, une convention citoyenne,
ou, plus simplement,
faire discuter ce sujet par l'assemblée du peuple,
mais tout de même.
J'aimerais noter que 80% des Français,
ce sont les derniers sondages pour la légalisation du cannabis.
Moi, à titre personnel, je n'en compte...
Ce n'était pas un sondage, c'était ceux qui se sont exprimés
pour ce rapport parlementaire.
On s'appel des gens qui sont plus enclin, justement.
Vous avez raison, et c'est encore plus important,
parce que c'est une consultation.
Ce sont des citoyens qui s'expriment dans un cadre officiel,
et 80% sont pour et pourtant, aujourd'hui,
le pouvoir politique, les responsables qui nous gouvernent,
ceux qui prétendent gouverner le peuple à sa place,
s'arranger la souveraineté populaire,
ont décidé, chez eux, tranquillement, pour le peuple,
que le cannabis serait interdit.
Mais où sommes-nous ?
Où sommes-nous pour qu'une bande d'irresponsables
dans quelques assemblées décide pour le reste du peuple ?
Donc, je crois qu'ici, la solution est assez claire,
et je crois que, sur ce sujet comme sur d'autres,
nous voyons que, quand le peuple décide pour lui-même,
il décide bien différemment de ceux qui le gouvernent.
Merci beaucoup.
Ce sont les députés de notre République
qui ont vous accusé d'irresponsables.
Absolument.
Vous les traitez d'irresponsables,
des gens qui ont été élus par le peuple français.
Absolument, madame. Ils ont été élus par le peuple français,
et le reste du temps, alors.
Et ce que, pour vous, la conception de la démocratie,
c'est un peuple qui est libre un jour le jour de l'élection,
et esclave les cinq ans qui suit, ça n'est pas mon cas.
Valentine, je crois pas qu'on nous suit sous un régime d'esclavage.
Valentine, puisqu'on a pris l'appareil,
je pense que c'est une démocratie.
Oui, les Français sont des dédélicieux.
Vous vous plaisez, Christian.
Vous et votre bureau de 200 mètres carrés.
Ce n'est pas le sujet du débat.
Valentine, vous avez pris l'appareil,
je vous la donne l'égalisation ou non du cannabis.
Mais que veut-on pour notre pays ?
Est-ce qu'on veut vraiment transformer les dealers
dans les quartiers en entrepreneur de la filière cannabis ?
Ne serait-ce pas la startup nation ?
Non, moi, je suis très préoccupée.
Je suis très préoccupée quand je vois que nos jeunes
préfèrent fumer des cigarettes qui font rire,
plutôt que de s'en consacrer à leurs études,
et je pense qu'il faut s'attaquer à la racine du masque.
C'est un problème de santé publique.
De quelle façon ?
C'est un problème de sécurité dans les quartiers.
De quelle façon ?
Je ne suis pas pour la répression totale,
mais je pense qu'il faut un accompagnement plus de présence
avec notamment des associations,
des acteurs de la santé publique
qui peuvent aller rencontrer les jeunes
dans les endroits qui peuvent poser problème.
Avec des endroits où on peut les informer sur les risques.
Donc déjà, beaucoup plus de prévention
au plus près de la population.
Et puis, il faut vraiment démanteler ces trafics.
C'est pas possible. Vous vous rendez compte
de l'insécurité que ça entraîne dans les quartiers,
où les gens ont déjà le plus de difficultés à vivre.
Donc, pour vous, pas de cannabis.
Démentellement, je le décris, je vous passe la parole.
Et association, et pourquoi pas, même, suivie hospitalière.
Il faut plus de proximité dans ce pays.
Plus de proximité.
Je voulais intervenir parce que, Madame Valentine Gagnon,
parler de la consommation de cannabis chez les jeunes,
vous nous dites qu'il faudrait qu'ils s'intéressent davantage
à leurs études que cassés cigarettes qui font rire.
D'après les chiffres de la 1000 DECA,
c'est la mission interministérielle, justement,
sur la consommation des drogues et les conduites addictives.
D'après des chiffres de santé publique France,
c'est important de le noter quand même.
4 adolescents sur 10 ont déjà fumé du cannabis
avant 17 ans en France.
Mais c'est une proportion qui a tendance à diminuer.
Assez nettement, puisque les jeunes Français
étaient les plus grands consommateurs en Europe
dans les années 2000, et ils sont maintenant
à la 10e place de ce classement.
Et c'est à 15 ans en moyenne
que les jeunes Français expériment que le cannabis
pour ceux qui le font.
Merci pour cette précision.
Je vais donner la parole à Stanislas.
Stanislas, le cannabis pour ou contre ?
Le cannabis pour ou contre, le cannabis est une drogue,
douce-certe, mais ça reste une drogue.
Néanmoins, le cannabis joue un rôle prépondérant
dans l'organisation de certaines filières
qui gangrennent le territoire, notamment en agglomération,
en tout cas dans les bons lieux des grandes villes
de notre beau pays.
Et je pense que s'attaquer au cannabis,
quelque part, c'est s'attaquer à ce problème
que vous l'avez compris,
qui est évidemment l'immigration nord-africaine, notamment.
Tu l'as gagné.
Je l'écoute, oui.
Donc oui, je suis pour une réglementation.
Alors attention, évidemment, il faudra cadrer le sujet,
mais après tout, on l'a bien fait pour l'alcool.
Je ne vois pas pourquoi l'État se priverait d'une manne.
On l'a fait pour l'alcool et l'État.
Vous êtes pour la légalisation du cannabis ?
Je suis pour la légalisation du cannabis.
Dans l'optique déradiquée définitivement
les problèmes qu'on rencontre dans nos bons lieux,
les dealers et les choufs,
et toutes les choses associées au trafic de stupéfia.
Très bien, la tolérance n'est pas souvent là où on peut la trouver.
Là où on peut la trouver.
Je vous laisse la parole à Paul Jacques.
Paul Jacques, légalisation ou non ?
Légalisation, évidemment, bien entendu.
Je vais dire, bon...
C'est un oui ferme.
...que Valentin Gagnon, bien évidemment,
qui considère que nos compatriotes homosexuels
sont victimes de maladies pagaines,
soient opposées au cannabis.
Ca ne me surprend pas vraiment.
Mais, quoi qu'il en soit, bien entendu,
on a un retard hallucinant, même l'Amérique,
même les États-Unis qu'on pourrait considérer de puritains,
long ou vert dans plein d'états,
que ce soit le Colorado, la Californie et bien d'autres au Canada,
aussi, beaucoup de provinces se sont ouverts.
Et c'est plutôt de bonnes expériences.
On pourrait rediriger les forts policiers,
justement, vers bien d'autres choses.
On pourrait bien entendu avoir des substances de meilleure qualité.
On n'aurait pas s'inquiéter.
Tout le monde le sait. Tout le monde a déjà tiré sur un joint.
On se souvenait dans les années 90,
tout était coupé avec des produits bizarres,
de la paraffine ou je ne sais quoi.
On pourrait enfin réglementer ça.
On pourrait contrôler la vente et notamment l'excès de consommation.
On a été hypocrite avec l'alcool pendant 50 ans.
Je ne comprends pas comment on est encore dans une situation
arriériste au niveau du cannabis.
Merci, Paul Jacques.
Si la législation autour du cannabis récréatif fait débat,
celle sur ces usages thérapeutiques est un peu plus consensuelle.
Mais ce n'est que très récemment
que la France a évolué sur cette question, Jules de Kis.
Exactement.
Puisque jusqu'au 1er avril dernier,
en France, c'était niet.
On ne pouvait pas utiliser le cannabis pour des fins thérapeutiques.
Mais depuis, les députés ont décidé d'autoriser
une expérimentation.
C'est la première étape.
Et donc, pendant 2 ans, c'est en cours,
au moment où on se parle, 3000 patients atteints de maladies graves
ou particulièrement douloureuses
vont pouvoir tester les effets du cannabis.
Ils vont être encadrés par des médecins, bien sûr.
Et France Info a pu rencontrer il y a quelques mois,
l'un de ces patients qui entre dans l'expérimentation,
c'est une étudiante en région parisienne.
A 23 ans, Milaine souffre d'une maladie
qui s'appelle la malformation de chiaries.
Et la conséquence principale, ce sont des mots de tête,
des mots de tête incessants.
Des mots de tête en permanence,
en échec de 1, 10, elles sont à 7 en permanence,
avec des crises qui durent quelques heures à plusieurs jours.
C'est très difficile de vivre avec.
7 ans de douleur, de perte de connaissance.
Avec Milaine, les médecins ont tenté presque tous les médicaments
qui existent pour soulager la douleur.
La maline, le neuronthin, nos certes onnes,
le tramadol, le lyrica aussi.
La morphine, j'ai testé.
J'ai tout tenté avec des doses très fortes
et sans résultats à chaque fois.
Donc là, le cannabis, c'est presque la dernière chance.
C'est la dernière chance.
Elle qui n'a jamais testé le cannabis,
illégale, même pas un joint une seule fois,
va tester le cannabis à usage médical pendant 2 ans.
C'est un traitement à prendre tous les jours.
On m'a dit que c'est soit en huile, soit en comprimé.
Pour ma part, ça sera une forte concentration en CBD
et à une toute petite dose en THC.
Les dosages sont en effet adaptés à chaque patiente dosage
entre les 2 principales substances actives du cannabis.
La France qui expérimente pendant 1 an et demi
encore l'usage du cannabis thérapeutique,
alors qu'une trentaine de pays dans le monde
ont déjà autorisé dans la loi
une vingtaine de pays dans l'Union européenne.
On fait figure des derniers en cet égard dans l'Union européenne.
Ce sont les pays bas qui ont été les premiers des 2003
et a noté que pour l'instant, tous les produits qu'on utilise
pour cette expérimentation et peut-être même pour les premiers mois
d'une entrée en vigueur de la loi viennent de l'étranger
puisqu'il n'y a évidemment aucune filière de production
de cannabis, y compris à des fins thérapeutiques en France.
Paul-Jacques, le cannabis thérapeutique,
j'imagine que vous êtes pour.
Oui, une évidence. Là encore, on a pris énormément de retard.
On le sait très bien, comme ça a été prouvé par cette intervention,
mais on le sait même, voilà, que ce soit au niveau des cancers.
Les cancers, maintenant, c'est très généralisé.
Et là, c'est le mal de notre temps.
Souvent, c'est connu que le cannabis aide
à se séparer de moultes douleurs, certaines douleurs.
Le cannabis est utilisé, et même le CBD,
les variants du THC, diverses et variés sont utilisés
thérapeutiquement dans plein de pays
et ont une vraie valeur palliative.
Donc il faut évidemment le faire. On a 30 ans de retard.
Votre position est claire. Stanislas,
vous qui était pour l'exaction dans le cadre
d'une hute d'anti-banditisme.
Le cannabis thérapeutique, qu'est-ce que ce que vous avez appris ?
Le cannabis thérapeutique, donc effectivement,
on ne va pas revenir sur votre reportage,
mais clairement, les effets sont bénéfiques et prouvés.
Là, l'intérêt pour nous serait justement
de créer une filière de production de cannabis thérapeutique
qui manque, effectivement.
Du cannabis français.
Du cannabis français, oui, monsieur.
Du cannabis avec un petit drapeau bleu-blanc-rouge sur le sachet.
Je vais vous faire marquer que finalement,
vous êtes quelqu'un qui veut des armes et du cannabis.
Exactement.
Exactement, mais parce que aux armes citoyens,
c'est dans notre hymne nationale.
Nous sommes le pays du bon vivre.
Il ne faut pas non plus avoir des œillères
par rapport aux dangers qui nous guettent.
Donc si on maîtrise les armes et les drogues directement
dans notre pays à un niveau gouvernemental,
je veux dire, il ne peut plus rien nous arriver d'affreux maintenant.
Je tiens à préciser, Fibre, que c'est intéressant,
ce que vous dites sur la filière de production,
parce que c'est une des motivations
d'un des députés qui porte cette loi,
un député de la creuse qui veut que la creuse,
par exemple, devienne pionnière dans un département rural
qui pourrait devenir...
Magnifique, la creuse.
Mais ça résoudrait des problèmes d'attractivité en plus.
Bien sûr.
Bien sûr.
Il dit, mais...
On parle là de cannabis caractéristique.
La creuse a pu résoudre ces problèmes d'attractivité
par d'autres moyens, notamment en développant le terrain-lieu
et un internet très haut débit.
Valentine, je suis contente de vous prener la parole,
parce que vous étiez contre le cannabis en tant que légalisation,
mais pour le cannabis thérapeute.
Non, mais je voudrais faire la différence.
C'est très important. Il faut quand même être responsable.
Il faut faire la différence entre l'usage récréatif
de produits de mauvaise qualité, voire même dangereux pour la santé,
et un usage thérapeutique qui est fait sous contrôle médical,
et en plus avec des modes, des prises qui sont très différents.
Ce n'est pas de fumer un joint en effet,
c'est des pilules, des huiles, etc.
Très bien.
Donc ça n'a absolument rien à voir au niveau de l'usage,
ça n'a absolument rien à voir au niveau du produit,
ce ne sont pas les mêmes molécules.
Donc je veux dire, on utilise l'amorphine.
C'est aussi un extrait de plantes, finalement.
Donc là, on va utiliser des plantes pour un usage thérapeutique,
mais attention, on en est au stade de l'expérimentation.
Donc moi, j'attends de voir déjà
quelles vont être les effets sur les patients,
est-ce que ces tests vont être concluants,
et ensuite, avant de parler de développer une filière,
il faudrait peut-être voir...
L'expérimentation en France.
Qu'est-ce qui aurait retrouvé économique aussi ?
D'accord. Et comme le dit votre...
Alors, tout le monde est d'accord, finalement,
sauf que je n'ai pas encore la vie de Christophe.
Est-ce que vous êtes d'accord avec vos collègues
qui disent plus ou moins...
Il faut qu'ils demandent de la vie aux potes.
Mais monsieur, moi, je ne suis pas d'accord avec mes collègues,
ce ne sont pas mes collègues, d'ailleurs.
Je n'ai rien à voir avec ces ennuis argument.
Je suis d'accord avec le peuple, et encore une fois...
Je n'aimerais que sur ce sujet,
sur ce sujet, prenez conscience
que s'il y avait un référendum d'initiative citoyenne,
la question serait tranchée depuis longtemps,
et j'entendais, madame Gagnon,
parler d'expérimentation.
Oh, n'allons pas trop vite.
Ne faisons pas trop confiance aux peuples,
des fois que...
C'est une question de santé publique.
Mais bien sûr, des fois que...
Il faut écouter les experts.
Mais c'est ça.
Mais vous avez raison.
Des fois que les citoyens ne sachent pas
ce qui est bon pour eux.
Disons-leur ce qui est bon pour eux,
parce que nous le savons mieux que, du moins,
c'est ce que vous prétendez.
Et l'opium du peuple,
on va avoir un bon programme, vraiment.
Mais le peuple décidera.
Ça n'est ni à vous ni à personne ici
de savoir ce qui est bon pour lui.
Donc attendez, vous êtes en train de dire...
Référendum d'initiative citoyenne...
Évidemment.
Assemblé du peuple.
Donc vous n'avez pas d'avis ?
Vous êtes très vieux, c'est-à-dire,
on va faire référendum.
Est-ce que ça coûte cher un référendum ?
Mais cher monsieur...
Ce monsieur est tataïen, monsieur.
Non, c'est une marionnette, il est creux.
Mais ça ne coûte pas cher un référendum.
On est capable d'organiser des référendums
tous les soirs, dans le cas de démissions
déplorables à la télé,
pour demander aux gens s'ils sont plutôt
pour tel ou tel candidat.
On saura organiser des référendums
sur des questions essentielles.
Et monsieur, je tiens à vous dire
qu'effectivement, je ne prétends pas
moi avoir un avis sur tout.
Je ne suis pas un pseudo-expert,
comme mes collègues ici, qui, visiblement,
sont capables de parler de tout et de n'importe quoi,
et de dire n'importe quoi, surtout.
Comment prioriser, mon référendum,
ou que vous faites un programme ?
Vous devez bien avoir quelque chose à proposer.
Vous, votre programme,
on va vous envoyer 10 U.S.S. par jour.
Et je n'ai aucun avis.
Mon programme, c'est de faire confiance
au peuple, monsieur...
C'est trop...
C'est de faire confiance aux citoyens.
Il y a pas une élection qui est réissée
à rassembler 50% des électeurs.
Mais bien sûr !
Il y a une erosion de la participation.
Mais pour quelle raison, madame ?
Vous voulez gouverner par référendum, monsieur.
Mais vous avez raison.
Pour qui a raison ?
Aucun du mal à faire participer les gens,
parce que quand ils votent pour quelqu'un,
cette personne derrière emploie sa fille.
Alors, je...
Mais pas avec les données du peuple.
Et après, vous reprochez aux citoyens
de ne plus s'intéresser à la politique.
C'est à cause de vous !
C'est à cause de vous.
C'est bon. Alors, plusieurs choses.
Je vais demander à la Régine
de nous donner les résultats.
Et en attendant, il y a quand même...
Je peux prendre ma pièce ?
Exactement.
Toi et également l'Assemblée du peuple
gagnent sa pièce.
Et je me retourne.
Alors, est-ce que pour ma pièce...
Je la prime à la démagogie.
Paul Jacques Charenton.
Il est gauche.
Il est pas plus.
Paul Jacques Charenton et Stanislas.
Alors, Paul Jacques Charenton,
effectivement, j'avais fait un groupe un peu...
Donc, pro, pro, voilà.
Tu gagnes tout ça, donc tu gagnes
deux étudiants,
deux bobos.
C'est la légeance.
Attends, le deuxième,
Stanislas, Stanislas, tu peux prendre
chez l'adversaire de ton choix,
deux voix, les voix que tu veux.
Très bien.
Et malheureusement,
attends, je préviens quand même
que tu vas me devoir donner une voix
qui n'est pas dans tes militants.
Ah, c'est pas dans les militants, du coup.
Non, à moi, elle me donne une voix.
Parce que...
Elle t'a parlé de ta caisse.
Ah oui, c'est vrai.
Euh...
Mais moi, je peux lui prendre une voix
qui est dans ses militants.
Tu peux lui prendre une voix, mais...
Non, les militants, tu peux...
Pourquoi t'as taqué...
Non, parce que ça...
Bah, je vais prendre le riche qui reste, là.
Ha ha ha !
Voilà.
Merci beaucoup.
Quel catastrophe.
Euh...
Je vais prendre...
C'est une seule ?
Non, je le fais.
C'est chacun de mes...
Tu as trois combien de voix ?
Deux...
Pas de voix.
J'ai dit deux voix.
Oui, tu peux prendre une autre voix, quelque part.
Ok.
Envoie-moi...
Envoie-moi un beau beau, s'il te plaît.
Ha ha !
Tu me laisses mon unitrice.