...
Très bien, dernier round d'aventure.
Valentin, donne-moi un chiffre entre 1 et 40.
N'importe lequel entre 1 et 40 ?
Oui, n'importe lequel.
13.
Comme le métro.
18.
La grande traversée.
2.
La longue marche.
2.
Deux passages à Calais.
En repérage pour un meeting,
Valentin est invité à passer, si tu le souhaites,
c'est un conseil, parce qu'elle est caméra,
dans les camps de migrants.
Est-ce que tu as ta tos ?
Oui, oui.
Tu passes dans les camps de migrants,
il y a les caméras qui sont là, les caméras télé,
et tu vois l'état des camps de migrants.
Est-ce que tu veux faire une déclaration devant la télévision ?
Oui.
Vas-y.
Je suis profondément touchée parce que j'ai pu voir.
Je ne comprends pas comment notre pays,
qui est une grande démocratie,
qui est un pays riche,
qui est un pays d'hospitalité,
comment notre pays peut laisser des personnes dans cette situation.
Je t'interrompre parce que tu en parles de ça.
Tout le monde se retourne, et derrière toi, tu vois 25 migrants
qui sont en train de transporter un zodiac pour le mettre à la mer
et passer à l'air d'Angleterre.
Est-ce que tu veux orienter ton discours ?
Oui, c'est bien tout le problème.
C'est le problème de la relation avec l'Angleterre.
Donc, qu'est-ce qu'elle est la solution
que vous proposez, finalement ?
Il faut qu'on se mette autour de la table
et qu'on trouve une solution pour qu'il puisse les accueillir
ou nous donner les moyens à nous de les accueillir correctement.
Mais là, ce n'est pas possible de les laisser prendre la mer
et que l'Angleterre les repousse et la mange...
C'est bien que tu en parles,
puisqu'il y a un journaliste de la BBC qui est là.
Est-ce que tu es capable de répondre à cette question ?
Qu'est-ce que doit faire l'Angleterre, mais répondre en anglais ?
Non.
Non.
Dommage, il y avait un entrepreneur pour toi.
Mais pour ta petite réponse...
Tu gagnes ?
Super !
On peut réagir quand même à cette...
Je te laisse réagir, mais ça n'a pas que mes vas-y.
Oui, là, juste, je trouvais ça cocasse
qu'il faille que la mer de Paris parte à Calais
pour voir les migrants, alors qu'elle en a dans sa propre ville.
La municipalité ne fait absolument rien pour changer leur...
Oui, bien sûr, le hasard, il est beau le hasard.
Et je parcours ce pays pour aller à la rencontre.
Mais parcourez votre ville, déjà.
Parcourez, notamment...
Juste après, on est à chiffre entre 1 et 40.
Le 2.
L'impôt berou.
Alors, tu es en train de te balader,
et sur ton téléphone, sonne, il est marqué...
François Bérou, est-ce que tu décroches ?
Rires
Oui, oui, moi, je parle avec tout le monde.
Alors, c'est François Bérou qui dit,
écoute, Christophe, ton discours me touche.
Et en plus, tu sais, j'ai le nez creux.
Je pense que tu es prêt à gagner l'élection présidentielle.
Inattendu.
Il n'a pas vu les secondes.
Moi, j'ai le modem.
Moi, j'ai le modem derrière moi.
C'est l'équivalent de quatre voies.
Si tu veux, on peut faire une fusion.
Et même, j'intègre complètement ton parti.
Par contre, en échange, je suis ton premier ministre.
Mais, François, j'ai du mal à comprendre.
Oui.
Le référendum, ça me touche.
Le référendum, je pense qu'avec la technologie internet,
on peut le faire.
L'assemblée du peuple tiré au sort, ça vous touche aussi ?
Et je pense qu'on trahirait les détails dans un deuxième temps.
L'assemblée, moi, je...
Je viens avec 2 millions d'électeurs.
Oui, mais peut-être.
Mais moi, je propose le passage à la 6e République
avec une assemblée du peuple tiré au sort
et derrière référendum sur toutes les questions...
Je veux qu'on discute de ça dans un deuxième temps.
Est-ce que vous êtes d'accord ou pas ?
Non. Est-ce que vous êtes prême ?
La réponse, non, il raccroche.
Stanislas, ton téléphone sonne.
Oui.
François Beyrou.
Tu rédécroches ou pas ?
Non.
Je l'envoie sur mesagerie.
Je laisse pas sonner. Je l'envoie directement.
Très bien. Valentine.
Je réponds, évidemment.
Bon, écoute, je sais beaucoup à réfléchir.
Et en fait, pour moi, t'es la personne qui va gagner.
On va faire l'espoir février.
Non, non, vraiment, je pense.
Non, mais c'est vrai. Jusqu'au bout.
Là où il y a une volonté, il y a un chemin.
On va travailler ensemble.
Moi, derrière, j'ai 2 millions d'électeurs.
Oui.
Je les apporte. Donc, par contre, je veux être ton premier ministre.
C'est d'accord ?
Top, là.
Tu as un entrepreneur.
Je peux baiser de la mort, quand même.
Un retraité.
Non, non, c'est très bien.
Voilà. Tu gagnes 4 voix.
Ce n'est pas terminé avec Bérou.
Je me doute ça.
On sent qu'il va revenir.
Paul Jacques, donne-moi...
Donne-moi...
2.
Non, 2 vient de le faire.
C'était...
9.
L'écologie, ça commence à bien faire.
Elle commence ça.
Mais enfin.
Mais enfin.
Alors, tu as un ancien ami de 30 ans,
qui a un soutien de ton parti, mais il n'est pas vraiment dans ton parti,
qui s'appelle Alexis de Gardin.
C'est un sub, hein. Alexis de Gardin.
Il a des idées quand même un peu trop à droite pour toi.
Et un jour, d'ailleurs, à la télévision, il a dit
l'écologie, ça commence à bien faire.
Et tu lui as dit, ce serait bien que tu t'en ailles.
Du coup, il s'en est allé.
Il est devenu maire d'une grande ville du Sud-Ouest.
Et il a gagné, il a derrière lui,
un précaire et un retraité.
Et il t'appelle, il est bourré 23 heures,
et dit, hé, Paul Jacques, on est amis, en fait.
On est amis.
Et je te propose le vert de l'amitié.
Et on repart comme avant ensemble.
Écoute, évidemment qu'on est amis,
mais ta posture sur l'écologie, elle a changé, entre temps.
T'en es où, là ?
Ah ben, on s'en fout de l'écologie.
Bah non, justement !
Franchement !
Une grosse partie de mon programme !
Il y a des vaches, tu es un militant écologiste
avec des petites lunettes rondes de la rue Mouff-Tart.
Tu n'en vas jamais, des vaches.
Je le vois, j'ai l'écologie, je la vis, on s'en fout.
J'ai pas envie qu'elle me prenne la tête, c'est tout.
Moi, j'ai rien contre le fait de qu'on soit ensemble,
mais si tu es entièrement avec moi,
je ne vais pas juste prendre tes voix,
si derrière, tu me traches en public ou l'écologie.
L'écologie, c'est parti central de mon programme.
Écoute, tu es vraiment arabajoie,
et il s'en va.
Allez.
Tant pis.
C'est une petite aventure.
Stanislas, un petit chiffre ?
Oui, le 42, bien sûr.
Il n'y a pas de la de 40, malheureusement.
Pardon. Je crois que l'on était à 50.
Le 33.
Le 33.
La peine de mort.
Ah !
M.O.R.T ou M.I.U.R.E ?
C'est important.
On va en parler dans deux minutes.
Un petit contexte.
La peine de mort a été abolie il y a 40 ans.
Il y a moins en moins de condamnés aux USA.
Il y en a eu que 11 en 2021.
Toujours autant au Japon, cela dit.
Le Kazakhstan, aussi, a aboli en décembre dernier la peine de mort.
Cependant, il y a des militants qui sont pro-paines de morts.
D'ailleurs, ils t'aiment bien.
Ils manifestent en ce moment devant la Cour d'assises spéciale de Paris
qui juge Salah Abdeslam sur la vers des attentats du Bataclan.
Parce que cette personne-là, on va la nourrir à vie.
Il ne sera jamais libéré, à nos frais, alors qu'il mériterait la peine de mort.
Il a tué des centaines de nos proches.
Ce discours n'est pas très nouveau.
En plus, il passe sur les médias parce que ça fait de l'audience.
Et ton directeur de campagne dit...
...sujet sensible.
Mais, à mon avis, si il y a un candidat qui peut s'exprimer sur le sujet,
c'est peut-être toi.
Est-ce que tu es en vie d'aller voir ces gens devant la Cour d'assises
et porter une pancarte et en parler ?
Oui, allons-y.
D'accord. Alors, tu y vas ?
Il y a un politique qui dit...
Mais vous êtes pour la peine de mort ?
Je n'ai pas dit ça. Je viens en observateur.
Vous êtes observateur.
Vous avez un avis sur la peine de mort ?
J'ai un avis.
Je pense qu'un Salah Abdeslam devrait avoir la peine de charterre.
C'est-à-dire qu'effectivement, il ne me reste pas...
Mais il est à revenir si vous le mettez dehors ?
Bien sûr que non.
Avec des accords bilatéraux, il purgera sa peine dans son pays d'origine.
Bien sûr.
Qui est d'ailleurs la Belgique ?
D'accord.
La France n'a pas vocation...
La France n'a pas vocation à offrir le jeter le couvert
pour tous les délinquants,
déjà de son propre territoire.
Alors si en plus, on doit accepter les délinquants
qui viennent d'en dehors de nos frontières,
effectivement, on n'en a pas fini.
Néanmoins, je ne pense pas que la peine de mort
soit la solution pour tout.
Je pense qu'on a un arsenal juridique et judiciaire
qui est déjà très, très complet.
Vous êtes trop à peine de mort, monsieur Stanislas.
Je ne suis pas contre la peine de mort, mais je ne suis pas pour.
Je pense qu'il y a une infinité de nuances
et qu'il est possible de régler les problèmes
sans forcément nous abaisser à ce genre de pratique.
On nous dit que ces propos n'aient bulleux ?
Absolument pas.
C'est tellement scandaleux.
Vous avez entendu ça.
Qu'est-ce que vous avez envie de réagir rapidement en 10 secondes ?
Valentine.
Je vais parler de l'immigration.
Monsieur Lagos et Tunis représentent à peu près
tout ce qui peut nous opposer.
Il divise le pays.
Je n'ai pas embauché ma fille
dans mon élimination.
Je n'ai pas embauché ma fille
alors que moi, ce que je veux, c'est un pays qui soit rassemblé,
un pays qui aille de l'avant, un pays qui soit accueilli.
Pour qu'on ne t'appelle de mort.
Mais enfin, le débat a été réglé il y a des dizaines d'années.
Très bien.
Et vous, Christophe, vous voulez réagir ?
Moi, j'ai bien entendu ce que disait Monsieur Lagos et Tunis.
Je voudrais faire un dôme sur cette question.
Les Français se sont exprimés par la bonne élection.
Ce qui ne devrait pas se réexprimer en novembre.
Mais vous voulez renvoyer les condamnés hors de France.
Qu'est-ce qui vous garantit qu'ils resteront bien en prison ?
Qu'est-ce qui vous garantit que les djihadistes
que nous renverrons hors du sol français ne seront pas libérés,
soit par mégaarde, soit par volonté,
et qu'ils ne reviendront pas sur notre sol ?
Ce que vous proposez, ce n'est pas l'insécurité pour tous.
Et vous, Ragi ou Paul Jacques ?
Oui, tout à fait.
La peine de mort, je suis contre, comme l'a dit notre illustre Troubadour.
En effet, le peuple s'est exprimé à ce sujet.
Et je trouve que Monsieur Lagos et Tunis
placent son agenda en corps politique délétère
de lutter contre l'immigration à tout prix.
Ici, les crimes sont commis chez nous.
Ça sera la prison à vie chez nous.
Il faut être garant de notre sécurité.
Au crochet de nos concitoyens.
Au crochet de nos concitoyens.
Je ne pense pas que l'apitance qu'on lui donnera à vivre
va vraiment être un problème à la situation
aux égarments budgétaires de l'État.
Un sou est un sou.
Je crois que nous n'avons pas fait d'aventure.
Je ne sais pas, je peux mettre du jeu ?
D'accord, très bien.
Dites-moi un chiffre entre 1 et 40.
22.
Oui, c'est pas grave, je vais faire le suivant.
Dans un poste Facebook
qui reçoit 6600 likes,
Jacqueline Mourot,
hypnothérapeute,
directrice du centre paranormal et actoplanétique du Borbillon,
accordéoniste, je n'invente rien,
mais aussi figure féministe des Gilets jaunes,
déclaré à absorter son soutien à Valentin.
Valentin, le seul espoir pour la France.
Double baiser de la mort.
Voici les gens qui suivent Jacqueline.
Est-ce que tu ne dis rien ?
Tu dis super ou non ?
Je ne dis rien.
On joue avec des billes, mais les électeurs ne sont pas des billes.
Ils ne nous appartiennent pas.
Dans une fois dans l'urne,
Elen de Mediapart, est-ce que tu réponds ?
Elen ?
Elen de Mediapart.
Bonjour, Valentin.
Je t'appelle pour Jacqueline Mourot.
J'ai vu le poste Facebook.
Tant pense quoi de ce ralliement ?
Je pense que Jacqueline Mourot est libre de soutenir le candidat.
Que pensez-vous des valeurs de Jacqueline ?
Gilets jaunes,
rassemblement, le rick...
Mais j'entends la France périphérique qui souffre.
Vous vous retrouvez dans les électeurs de Jacqueline ?
Si ces personnes-là ont choisi de me soutenir,
ils voient un signe très positif.
Nous allons arriver à la concorde.
Les Gilets jaunes veulent une nouvelle tranche d'impôts.
Est-ce que c'est des électeurs que vous êtes ravi d'accepter ?
Les impôts, c'est pas trop votre ligne directrice.
Ils veulent qu'on applique une nouvelle tranche d'impôts.
Mais il va falloir faire une réforme fiscale dans notre pays.
Je trouve ça très bien qu'on puisse aplatir les choses.
Vous êtes d'accord que je mette ça dans un article ?
Bien sûr.
Et le paranormal ?
Le paranormal ?
Je vois pas en quoi ça me concerne.
Tu gagnes un jeton classe moyenne,
par contre, tu m'en donnes un super riche.
J'en ai pas.
Très bien.
C'est l'heure du grand débat.
Le très grand débat.
J'ai le nombre de billes que vous avez.
Sachez que le débat, comme on dit à Apcolanta,
tout peut changer maintenant.
C'est-à-dire que ce débat, il y a beaucoup de voix.
C'est un peu le climax.
Vous pouvez renverser une situation
sur laquelle le moins de voix peut gagner.
Je dis ça aux spectateurs, votez bien.
C'est le moment ou jamais.
Je vous dis ça dans une seconde.
C'est le grand soir.
Diffusions directes sur les chaînes du service public.
Voici le grand débat de la présidentielle.
Réunissant pour une émission de 3 heures,
nos candidats, devant 9,8 millions de téléspectateurs,
il y a 7 voix à gagner.
C'est présenté par Jules de Kis.
Qu'est-ce qu'il sera le thème abordé aujourd'hui ?
L'immigration.
Je vais donner moi une seconde.
Thème majeur.
Moi, je suis défavorisé.
Si je parle d'immigration, c'est normal.
C'est mon violon dingue.
On verra ce que tu vas réagir
au reportage qu'on va te soumettre.
L'immigration est source de nombreux débats en politique,
mais il est bon d'établir quelques faits,
pour savoir de quoi et de qui on parle.
On parle précisément.
On va vous donner des chiffres sur l'immigration en France.
On a 2 chiffres très précis.
Grâce à l'Institut national de la Statistique,
qui travaille très sérieusement sur cette question.
D'abord, le nombre d'immigrés dans notre pays.
C'est important qu'on le sache avant que vous en débattiez.
Par immigré, on entend les personnes naît étrangères à l'étranger,
et qui résident aujourd'hui en France.
En 2020, l'INSEE décomptait 6,8 millions d'immigrés,
donc 10% de la population.
Il faut noter qu'un tiers de ces immigrés,
donc étrangères naît à l'étranger,
ont acquis depuis la nationalité française.
Il n'en reste pas moins des immigrés,
mais qui ont maintenant la nationalité française.
D'où est-ce que viennent ces immigrés qui résident en France ?
Près de la moitié, on est en Afrique.
Un tiers vient d'autres pays européens.
L'immigration au sein de l'UE, c'est très important.
15% viennent d'Asie, 5% d'Océanie et extrêmement peu d'Amérique.
L'autre question, et j'imagine que vous allez débattre de ça,
c'est celle des flux migratoires.
Comment est-ce que d'immigrés arrivent en France chaque année ?
Il y a un chiffre, une comparaison, qui est avancée.
Celle qui voudrait que l'équivalent d'une ville comme Lujan
immigre chaque année en France.
Et ça, c'est loin d'être exact.
Rectification de la cellule vraie du faux de France Info.
Cet argument régulièrement cité par la droite et l'extrême droite
est faux et il est assez facile à vérifier.
D'un côté, la ville de Lyon compte un peu plus de 500 000 habitants
selon le dernier recensement de l'INSEE.
L'INSEE, qui nous dit aussi qu'en 2019,
il y a eu 272 000 entrés d'immigrés sur le territoire français.
En clair, ce n'est pas du tout l'équivalent de la population
de la ville de Lyon, mais seulement un peu plus de la moitié.
Sans compter que parmi les immigrés, certains repartent,
comme par exemple les étudiants,
si on regarde les dernières données de l'INSEE sur les sorties de territoires.
En 2017, pour 261 000 étrangers entrés en France,
63 000 sont repartis, ce qui fait un solde de 188 000 personnes.
D'ailleurs depuis 2006, le solde migratoire en France
est presque toujours sous la barre des 200 000.
Donc ce solde migratoire autour de 200 000,
sinon c'est plutôt l'équivalent d'une ville comme Reine,
comme Reims ou comme Toulon.
Je rappelle que ça y est, c'est parti.
Le grand sondage auprès des spectateurs
qui se verra sur Twitter sur le compte AROBAS,
G-O-F-R-O-L-S, va nous permettre de déterminer
quel sera le grand gagnant ce soir.
L'émission ne sera pas tout à fait terminée juste ensuite,
mais c'est un peu le moment où tout va se décider.
N'hésitez pas à voter pour la personne
qui va le plus vous convaincre pendant ce petit débat.
Je précise aussi que les sources que tu nous as données
ont été intégrées dans le chat Twitch avec les bottes
et avec des liens directs vers les reportages de Radio France.
– Sinon, on retrouve tout sur le site de franceinfo.fr.
– Exactement, sur le site de franceinfo.fr. Merci, Jules.
Alors je me tourne vers Valentine pour commencer.
Finalement, c'est 200 000 migrants.
C'est trop ou c'est pas assez pour vous?
Vous êtes expérimente plutôt pour l'ouverture des frontières,
si je me souviens bien.
– Alors l'ouverture des frontières dans le respect des règles internationales.
Mais effectivement, il faut être accueillant.
Il faut que notre pays, il faut que la France soit une terre d'hospitalité
pour les étrangers.
– Donc un peu plus que 200 000?
– Il faut accueillir dignement les personnes qui fuient la guerre,
qui fuient la famine.
Il faut les accueillir dignement dans notre pays.
Si ils sont arrivés jusque-là, déjà, moi je dis qu'il faut être capable
de les accueillir, il faut être capable de leur donner un travail.
Et surtout, il faut faire la différence
avec les personnes qui ont déjà un travail,
qui ont déjà des enfants scolarisés.
Là, je veux dire, on peut pas se permettre de les renvoyer
comme le propose monsieur Lagolle Zittouni,
de les renvoyer dans des charters, c'est pas possible,
ce sont des gens qui fuient leur pays
et qui décident de choisir notre pays comme une nouvelle patrie.
Et ça, c'est très important, il faut les accueillir.
Et ça représente finalement assez peu de personnes.
Et surtout, certains d'entre eux repartent dans leur pays
avec une formation.
– C'est très clair. Merci pour votre intervention.
Christophe, j'imagine que tout se réglera par référendum,
mais est-ce que vous avez une opinion sur ces 200 000 ?
Trop ou pas assez ?
– Écoutez, effectivement, vous l'avez dit, cette question,
comme toutes les autres, sera tanchée par référendum.
Mais je m'étonne d'entendre Valentin parler d'accueillir dignement.
C'est elle qui parle de dignité,
alors qu'elle a eu des propos absolument scandaleux.
Il y a quelques années, rappelez-vous,
dans un colloque sur l'homosexualité, où est la dignité ?
Quand on exclut une partie de sa propre population
et qu'on entend derrière les bras ouverts accueillir ceux qui viennent.
Non, moi, je crois que tout ça, c'est un positionnement politique.
Vous avez compris, madame, que c'était là
où vous aviez l'espoir de gratouiller quelques voix.
– J'ai compris votre interaction, mais votre conviction à vous.
– Mais je voulais donner, monsieur, ma conviction,
c'est simplement de faire confiance aux citoyennes
et aux citoyens qui ensemble vont décider de...
– Et vous, on dirait le droit de votre emigré, monsieur.
Vous avez une idée là-dessus ?
– Mais c'est une question intéressante.
– Et bien sûr, elle est très intéressante.
– Je suis très intéressé par l'assemblée du peuple,
mais je l'ai suffisamment dit.
Je pense que les personnes qui nous écoutent ont bien compris
ma position sur le sujet.
– Merci beaucoup, on l'a compris.
Stanislas, la Golsy Toonie, 200 000 trents ou pas, c'est...
Si vous voulez, je me paraitais de poser la question.
– Encore une fois, des chiffres transmis
par une officine semi-officielle, justement,
on l'innsait, il paraît que ça fait autorité.
Permettez-moi de remettre en cause ces chiffres qu'on nous présente,
parce que, en fait, les chiffres froids ne signifient rien.
Vous savez, 200 000 personnes,
ça semble peu à l'échelle d'un pays.
Je vous dirais simplement qu'il suffit d'un seul scooter
mal réglé pour réveiller une ville endormie.
Il n'y a pas besoin d'avoir une horde de motards.
Un seul suffit à devenir une nuisance
pour l'ensemble de la population.
À ce titre, je ne suis pas pour un quelconque chiffre,
comme si un barème pourrait devenir acceptable ou pas.
Non, en fait, le principe de base, il est clair.
Il y a déjà beaucoup trop d'immigrés,
quelque soit la définition, les termes qu'on utilise
pour définir ce mot d'immigration.
Il y a déjà beaucoup trop d'immigrés dans notre pays.
Je pense qu'il est temps de fermer les vannes.
On ferme l'immigration.
C'est clair, merci beaucoup.
Paul-Jacques, votre opinion. 200 000, trop ou pas assez ?
200 000, ce chiffre est ce qu'il est.
C'est pas trop ou pas assez, c'est ce qu'il est aujourd'hui.
Cependant, il serait bien avant de s'inquiéter, évidemment.
De la monter ou non des migrants sur notre territoire.
De déjà s'en occuper.
On est dans une situation ridicule.
Il suffit de voir tous ces camps de migrants,
tous ces migrants qui vivent dans des conditions déplorables
sur notre pays.
Tout ça parce qu'on est dans des discussions tumultueuses,
où tous les pays de l'Union européenne veulent se refiler le sac.
Il va falloir les traiter comme des personnes, ces gens-là.
Le problème vient de toute façon
de notre modèle de société capitaliste.
Bien évidemment, on va pas se le cacher.
Quand on redonnera déjà à nos travailleurs
et à nos Français sur place,
une révélation bien bien tendue,
social, salarial,
on pourrait parler de l'augmentation du SMIC,
on pourrait augmenter vers l'infili,
mais ça, ça passera évidemment par moult, réforme,
au niveau de l'apos.
Je n'ai pas bien compris si vous étiez pour 200 000 plus ou moins.
Vous avez dit que c'était un chiffre, il est ce qu'il est.
Je vous dis plus ou moins,
que je n'en veux plus ou que je n'en veux moins.
Est-ce que vous accepteriez à cause des guerres
plus d'immigrés s'il y avait besoin,
ou est-ce que vous refuseriez plus d'immigrés comme Stanislaus?
La France, avant que le départ public soit gangréné
par tous ces groupes uscules de droite,
de extrême droite et fausse droite,
est toujours une terre d'exil et d'accueil.
Elle doit le rester.
On ne peut pas considérer les êtres humains
comme des chiffres, des quotas.
C'est pas possible.
Je propose de ne plus rien accepter.
Vous vous rendez compte que ces gens sont une richesse
pour notre pays?
C'est une richesse pour un pays.
Est-ce que vous me permettez parce que leur tourne,
parce qu'il y a encore une question à résoudre,
derrière les grands débats sur l'immigration et le flux migratoire,
il y a une réalité tragique.
Oui, Mr Stanislaus, vous avez peut-être
quelque chose à dire dessus.
Des morts en mer, tout près de chez nous.
Je suis le de KISS.
On va revenir sur les chiffres, les flux migratoires.
La dangereuxité de ces routes
que prennent les migrants pour traverser des mers,
ceux qui veulent rejoindre l'Europe depuis l'Afrique
ou le Moyen-Orient par la Méditerranée,
plus de 23 000 personnes au moins sont mortes.
C'est cette dernière année, d'après l'Organisation internationale,
pour les migrations.
23 000 personnes mortes dans la Méditerranée
en sept ans, d'après ces chiffres.
Et il y a ceux qui veulent quitter la France
pour rejoindre l'Angleterre, souvent depuis Calais.
Ils sont de plus en plus nombreux ces derniers mois.
Et entre le début de l'année 2021 et jusqu'à la moitié du mois de novembre,
les associations sur place dénombraient au moins 300 personnes mortes
dans la Manche, entre la France et l'Angleterre.
Avec ce drame terrible dont vous avez entendu parler,
c'était le 24 novembre dernier, 27 migrants
qui périssent dans le naufrage de leur bateau de fortune.
Et il y a eu beaucoup d'émotions,
de colère de certains habitants dans la région de Calais.
Vous allez entendre dans ce reportage France Info.
Ils étaient venus manifester le lendemain de ce drame
devant le hangar qui avait été ouvert à Calais
pour accueillir les corps de ces migrants morons mères.
Devant les camions des CRS qui bloquent l'accès au port,
Sylvia tient une bougie dans chacune de ses mains,
très émue après ce naufrage au large de Calais.
Ça a un véritable drame.
Il y a des enfants, il y a des femmes.
C'est pas possible.
Il y a des habitantes militent pour un accueil dîmes
des migrants dans sa ville,
elles qui vivent cette crise migratoire au quotidien.
J'habite là juste en face du phare.
C'est tous les jours que j'interviens.
Tous les jours. Et ce matin,
moi j'en ai vu avec des sables de sauvetage,
pour aller dans les bateaux, je leur ai dit,
c'est nos goûtes de l'orgue le terre.
Ils m'ont dit, c'est si problème, beaucoup la police, beaucoup de problème.
Donc c'est ça. Vous voyez, vous les démantelez tous les 48 heures.
Ça donne ça.
En déplacement à Calais hier, le ministre de l'Intérieur
assure que les premiers responsables sont les passeurs.
Londres et Paris ont convenu de l'urgence
à lutter contre les traversées illégales.
Il faut des actes et vite, plait de Pierre Roque,
le coordinator de l'association l'auberge des migrants.
Au-dessus du courage politique, il faut effectivement que la France
et la Grande-Bretagne se mettent autour d'une table
et se disent comment on fait pour que les gens n'aient plus à risquer leur vie
pour traverser un étroit de 30 km.
Plus de 31 000 migrants ont tenté la traversée de la Manche
depuis le début de l'année, selon les autorités.
Le reportage France Info de Maureen Sfignard
à la fin du mois de novembre dernier
est donc cette question, le gouvernement français,
qui veut agir notamment au niveau des passeurs
d'horsir la répression contre les passeurs pour régler ce problème.
23 000 morts, également sur les 200 000 immigrants
chaque année, 100 000 sont...
Enfin, on le refuse le droit d'asile.
Ah oui, vous voulez parler du droit d'asile.
Oui, excusez-moi, c'était sur autre chose.
En tout cas, 23 000 morts meurent dans la Méditerranée
d'avoir voulu rejoindre la France ou d'autres pays d'Europe.
Stanislas, qu'est-ce que vous en pensez ?
Évidemment, c'est horrible.
Je n'ai pas rejouir du fait que des personnes qui aspirent à mieux
se retrouvent à périr noyer dans la Méditerranée
ou dans la Manche.
Vous, président, qu'est-ce que vous proposeriez pour ça ?
Moi, président, je ferai en sorte d'organiser un cordon sanitaire
pour que ces gens-là qui veulent rejoindre l'Angleterre
puissent rejoindre l'Angleterre.
C'est ce que je vais faire sur notre territoire.
Il faut donc les aider.
Donc, par exemple, vous vous affréteriez un bateau
pour sauver ces gens, mais les déposer en Angleterre.
Et si l'Angleterre n'en veut pas ?
L'Angleterre n'a pas de pas en vouloir.
Ces gens-là veulent aller chez elle, qu'ils se débrouillent avec eux.
Je ne vois pas pourquoi ça sera à la France,
sous prétexte qu'on ait point de passage,
de gérer ce genre de problématique.
L'essentiel des migrants qui sont dans la jungle de Calais
ou qui sont même aux abords du périphérique,
de la ville de Madame Gagnon,
souhaitent de toute façon aller en Angleterre.
Pour une raison qui est la leur,
je ne sais pas quelle est l'image qu'ils se font de l'Angleterre.
Certainement pas l'image que moi, j'en ai,
mais en tout cas, je ne suis pas là pour changer
la façon de penser de ces personnes.
Je suis là pour faire en sorte qu'elles ne soient plus un problème.
Il y a une question intéressante qui se pose souvent
dans l'actualité de cette question.
C'est quel est le sort que l'on réserve aux migrants,
que l'on va secourir en mer, notamment en Méditerranée,
avec des bateaux souvent d'association.
Avec cette question qui se porte, il faut leur trouver un port d'accueil.
Des pays parfois ferment les portes, l'Italie on a connu ça,
avec l'Italie notamment.
C'est une question qui est souvent posée dans l'actualité.
Qu'est-ce qu'on fait avec les migrants qu'on repêche en mer,
est-ce qu'on les ramène dans leur pays d'origine,
alors qu'ils sont souvent dans les eaux des pays concernés,
ou est-ce qu'on leur offre ?
L'accueil, c'est une question assez centrale de ces dossiers-là.
Paul Jacques, c'est 23 000 morts en mer.
C'est ces immigrés qui tentent tout pour rejoindre l'Europe.
Qu'est-ce que vous, président, comment vous arriverez à vous, la situation ?
C'est évidemment dramatique.
Je pense clairement que selon les pays où ces gens veulent se rendre,
il faut parfois collaborer avec leurs pays d'origine.
Selon les situations, mais moi, je suis pour accepter,
pour être terre d'asile et les inclure,
c'est dramatique de voir qu'on peut laisser traiter des gens,
fermer des frontières à des gens,
en rencontrètes comme du bêtaille, finalement.
Je vois déjà des gens qui vont me dire, oui, et nos SDF,
il faut les traiter, tout.
Aucune personne doit être traité,
comme ça, laisser en marge et laisser, pour compte,
mourant dans un camp, dans de quel cong tente.
Une fois plus, c'est très clair.
Christophe.
J'aimerais réagir sur cette question par les propos terribles,
sur lesquels personne ne peut en réagir.
Les propos terribles de Stanislas Lagolzitouni.
Déjà, monsieur, tout à l'heure, vous disiez qu'un seul scooter
suffit pour réveiller tout un quartier.
On parle quand même du monsieur qui veut accueillir un chat.
Un seul scooter mal réglé.
Il suffit d'un chat pour provoquer des allergies
dans tout un ministère.
Or, c'est exactement ce que vous voulez faire, mettre un chat.
Vous êtes... Il n'y a pas besoin de soumettre
un idées à référendum pour voir que vous n'en avez pas.
Vous êtes le candidat des chats, ça se suffiait à soi-même.
Je rappelle aussi que vous avez dit que l'Angleterre
n'a pas à ne pas vouloir de nos charters.
Monsieur Jésus, une question que vous posez.
Quand l'Italie va laisser les migrants
qui veulent rejoindre la France venir sur nos côtes,
nous allons les accueillir quand les M.C.
dont certains demandeurs d'asile veulent rejoindre la France,
nous allons les accueillir.
Si vous voulez que l'Angleterre accepte les demandeurs d'asile
qui sont sur notre terre et qui veulent y aller,
si vous exigez que l'Angleterre les accueille,
nous devons accueillir les migrants, les demandeurs d'asile,
qui sont dans d'autres pays frontaniers.
Mais là, bien sûr, le candidat des chats n'a pas de réponse à ça.
Vous n'avez aucune réponse.
J'entendais ce que disais...
Christophe Christophton, tout, mais attendez, je vais voir.
J'entendais ce que disais M.J.Charenton.
On n'a toujours pas exactement compris
s'il accueillait, s'il n'accueillait pas, 200 000, c'est trop.
C'est pas assez, c'est le chiffre.
Vous êtes le candidat de la France en fête.
On comprend bien que votre France en fête, c'est la France en défaite.
C'est pas sérieux.
Nous avons trois experts qui prétendent
tout savoir, surtout, avoir la solution pour les Français.
Si on veut votre avis, on vous en aura un SMS.
Mais vous rempliras formulaire.
Vous pouvez mépriser le peuple, mais le peuple vous en voudra.
Le peuple veut une chose, c'est autocouverner.
C'est exactement ce que je propose sur ce sujet.
Je constate que M.Cremier retrouve une colonne vertébrale
quand il s'agit de répondre par l'injectif.
Pour mon plaisir, je vous remonte.
Je n'ai pas l'intention de la valentine.
Je n'ai entendu, dans les trois prises de parole,
aucun discours à la hauteur de la responsabilité
d'un chef d'Etat.
Mais que ferait-elle ?
Déjà, à l'embauche que Sophie s'attraînement dans son cabinet.
Il faudrait commencer par organiser une collaboration
de la police au niveau international
dans le respect de nos règles européennes
pour démanteler ces réseaux de passeurs
qui sont scandaleux, qui alimentent sans cesse
un candidatoire.
Ensuite, il faut examiner les dossiers.
C'est vrai qu'un bateau arrive, on l'accueille.
Et d'ailleurs, la France est une terre de sutilité.
Nous avons offert l'accueil à Marseille
quand l'aquarieuse s'est arrivée.
On va examiner les dossiers de chacun.
On va examiner les dossiers de chacun.
Et on verra que les demandeurs d'Azile nous les accueillent.
Il y a aussi parmi ses migrants.
Valentine représente un parti,
mais n'est pas le président sortant.
Il y a parmi ces personnes des mineurs.
On va les encompanier.
Nous avons un pays à l'obligation de les prendre en charge
et de les protéger.
Même si vous arriviez à être président,
vous seriez monsieur dans l'obligation de les accueillir.
Est-ce que je ferai ?
Est-ce que je suis dit que j'ai laissé sur leurs bateaux ?
Je le répète, je les envoie,
je les envoie.
Si tous les enfants qui arrivent sur nos territoires
soient protégés, ils sont à part si on parle d'une tente.
Si ça n'est pas fait, nous devons le faire.
C'est notre notion.
– Ah ça, je suis là.
– Commencer par votre ville, Madame Gagnon, ça vous réagissait.
– Dans notre pays où la population vieille.
Dans notre pays, on a du mal à recruter dans des secteurs entiers de l'économie.
– Sauf les gens qui en bossent leur enfant, bien sûr.
– Et une richesse.
Et moi je dis qu'il faut que la France redevienne une terre d'hospitalité.
Et nous y mettrons les moyens qu'il faut à la hauteur d'un pays prospère.
– Merci beaucoup Valentin.
Je vais demander à la Régie de nous transmettre le sondage final
qui va décider de l'apport de ses 7 voix.
Valentin, je suis désolé mais ils ont placé une de tes casserole donc tu en perdras une.
– Ah ben oui.
– C'est une bonne guerre.
– C'est pris.
– C'est pris.
– C'est une bonne guerre.
– Alors, Paul-Jacques, tu gagnes 7 voix.
Stanislas, tu as le droit de prendre chez tes adversaires 3 voix.
– Une voix chez chacun.
– Exactement.
– Ok.
Très bien Valentin, Gagnon, vous allez me donner…
– Et je veux bien que la Régie update le sondage final que je vais vous dire.
– Crémiers, tu m'envoies un retrait.
– Le second tour arrive.
Le premier tour arrive.
– Merci.
– Dis-moi.
– E. Charantan, Saint-Mort, envoie-moi un retrait, s'il te plaît aussi.
Merci beaucoup.
Voilà, avec ça on va faire une armée de retraités, ça va être incroyable.
– Ils vont voter un retrait.
– Ah ben, il retraitait…
– Ah oui, je vois ça.
– Super, il fait une vidéo.
– Il reste plus qu'un retraité là.
– Il se déplace.
– Alors, donc…
– Excuse-moi, on va traiter de gauche.
– Le premier tour arrive, les élections.
Il y a plein d'aventures à vivre encore, mais malheureusement, le temps nous rattrape.
Est-ce que vous pouvez me dire combien de voix vous avez ?
Moi je les ai sous les yeux, mais je ne suis pas certain qu'on soit bien…
– Voix plus midi-temps, du coup.
– Moi, j'en ai 20.
– Tout.
Alors 20, c'est-à-dire, t'as 10 millions de Français qui vont voter pour…
Fragrance…
– Fragrance française, bien sûr.
– Ok.
22.
– 22.
– 22.
11 millions pour…
Enfin, non excuse-moi, 10 millions 5 pour…
pour la France en fait.
– Oui.
– Valentine.
– 13.
– 13 millions.
– 13 millions.
– Non, c'est la moitié…
– 6 millions 5.
– 6 millions 5, exactement.
– 11.
– 5 millions 5.
Alors, donc le premier tour se passe et deux parties se dégagent.
Fragrance française.
– Fragrance française, bien sûr.
– Et la France en fait.
Cependant, c'est maintenant l'entre-de-tour et c'est le jeu des alliances.
Est-ce que…
Alors, vous êtes…
C'est libre, vous pouvez parler entre vous.
Vous pouvez même négocier des postes de premier ministre, ça vous intéresse.
Ou des lois que vous voulez absolument passer.
Sachant que si vous soutenez un candidat, vous pouvez l'apporter la moitié de vos voix.
Vous pouvez dire, je refuse de soutir un candidat.
Et dans ce cas-là, il y a eu…
ça change rien puisque les voix vont se répartir entre les abstentionnistes, etc.
Donc, je vous écoute.
Sinon, si vous dites rien, eh bien, ce sera probablement la France en fait qui va gagner.
– Ah, c'est à moi de…
– Non, tout le monde peut parler.
Je vous donne pas la parole, vous pouvez prendre la parole.
– Ah, d'accord là, il y a un autre moment.
– Par exemple, Valentine, elle peut dire…
– Il y a un peu fédéré.
– Oui, ou Valentine, elle peut dire,
« Écoute, moi je te propose, tu donnes la moitié de mes voix
et je deviens ton premier ministre et je vais absolument passer cette… voilà.
– Madame Gagnon, d'un point de vue, parlons sérieusement.
Charantan.
– Vous êtes réunis en faire ça.
– Charantan, rachez-vous.
Charantan est à Saint-Banque.
– Vous avez cinq minutes.
– Ouais, Charantan est à Saint-Banque.
– Je sais pas, j'ai pas proposé d'armée les enfants
et de mettre tout le monde à la frontière.
– Vous le savez, et je le sais,
pour un pays, une France qui soit réellement dirigée,
il faut évidemment une personne à poignes à la tête du pays.
Je ne suis pas fermé sur les propositions.
Par exemple, je sais que vous avez une vision plutôt arriériste
en termes de légalisation du cannabis, notamment.
Vous avez tenu des propos qui sont scandaleux sur l'homosexualité.
– Vous vous retrouvez bien.
– En fait, finalement, on a un terreau commun
pour reprendre une métaphore écologique.
On a un terreau commun qui pourrait nous permettre
de semer les graines d'une France qui gagne.
– Valentine.
– Vous me proposez de rejoindre la France rétrograde ?
Moi, je suis pour la France qui avance.
– Non, vous êtes...
Sur l'homosexualité, et le cannabis, clairement, vous avancez fort.
– Mais on a pas de choses à dire.
Il y a que des imbéciles qui changent pas d'avis.
J'ai vraiment prévu la question.
– Attention, parce que les imbéciles qui changent trop souvent d'avis,
ça s'appelle des girouettes.
– Valentine Ascoza a une proposition à faire à Stanislas
ou à notre ami Poulac.
– Juste après la présidentielle,
il y a les élections législatives qui arrivent
et il faudrait que vous ayez une majorité, quand même,
pour pouvoir gouverner ce pays.
Je pense pas que vous la trouviez du côté de ce monsieur
qui me pense qu'il y a des assemblées populaires
qui se transforment dans le temps tribunal populaire.
Donc je pense qu'à sous-réserve d'un bon accord législatif,
on pourrait peut-être s'entendre.
– D'accord.
Christophe.
– Vous voulez que je dise aux peuples pour qui voter ?
– Je ne suis pas propriétaire de leur voix, monsieur.
Moi, je respecte les électeurs.
Les électeurs n'ont pas voulu passer à la démocratie directe,
à la vraie démocratie.
C'est bien dommage.
Je les respecte.
Ils font ce qu'ils voudront.
– Paul-Jacques, est-ce que vous acceptez la proposition
de fusion avec Valentine Gagnon ?
– Alors comme à fusion, calmons-nous tout de suite.
De quoi parle-t-on exactement ?
Parce qu'il y a un accord au niveau législatif,
si tel ou tel ne passe pas, etc.
Bon, on peut encore discuter.
Et voilà, mais sinon, on parle juste de ça,
pas de rentrer au gouvernement, pas de poste.
– Vous voyez la différence entre nous, c'est ça.
Je vais vous expliquer comment se répartir les circonscriptions
pour avoir une assemblée avec des personnes
qui représentent votre courant,
qui apportent beaucoup d'affaires.
– Mais vous, Valentine, vous voulez quel poste
dans ce dispositif du nouveau gouvernement ?
– Ah, s'il est possible d'avoir un Marocain,
bien sûr, je suis intéressé.
– Un peu de ministre de quoi ?
– Mais je pense qu'il faut qu'on ait
une majorité nombreuse, expérimentée.
Et donc moi, je vous apporte ça aussi.
– Par contre, question au maître de jeu.
– Bah, il rouille, il est toujours derrière elle ?
– Bah, il y a une aventure, mais malheureusement,
elle a été tirée au mauvais moment et on manque de temps.
Je suis désolé.
– D'accord.
– Écoutez, enfin, je veux dire...
– Pour encore un jeu d'appareil,
il y a un peu de soins résultats.
– De toute édance, personne ne rejoint Stanislas.
Donc, est-ce que j'ai vraiment besoin
de déjà signer des accords d'urgence et compagnie ?
Moi, je suis...
On est là, notre message passe auprès des Français.
Ces discussions pour qu'on pourra avoir plus tard.
– Tu refuses la fusion ?
– Oui.
– Est-ce que, d'épis, tu t'as lié avec Stanislas ?
– Absolument.
– Très bien.
Et bien, au deuxième tour, d'une courte voix,
c'est la France, en fait, qui est élu au...
Enfin, c'est Paul Jacques,
qui devient président de la République temporaire.
Pourquoi ?
Parce que c'est la première émission de quatre,
sauf si François Faune nous appelle demain en disant
« c'était une catastrophe, surtout on n'arrive ».
– Je ne fais jamais ça.
– Voilà, je ne sais pas.
Mais il y aura trois autres émissions
avec un cast entièrement différent,
sauf pour Christophe Cremier, mais qui reviendra sous un autre nom.
– Oui, oui, oui.
– Mais qu'à chaque fois, c'est un peu le gars, voilà.
– Christophe Roulanger.
– Donc, et à chaque fois, les trois vainqueurs,
se réuniront pour un dernier match,
qui aura lieu en plus un mercredi entre les deux tours.
Donc, ça va être...
– C'est entre les deux tours.
– Ça va être très folk-lop.
– Donc, ça ne lui dit pas que là, moi, je me suis fait sortir,
je ne reviendrai plus à Mélan.
– Tu ne reviendras plus, mais par contre, je crois
qu'il y aura beaucoup de fan-arts de toi et de ton parti,
même des gens qui vont vouloir te mettre en politique.
– Quelles sont les dessins ?
– Sur la disque, ce n'est pas tout à fait.
En plus, on a encore un petit moment, jusqu'à 23 heures.
Si vous voulez poser des questions à la production, à Jules,
Jules a énormément travaillé ses textes,
c'est lui qui les a faits, quand il lit les textes,
c'est lui qui les a retravaillés.
Si vous posez des questions à Jules,
si vous posez des questions à nos candidats,
envoyez-nous un message à GoFrawl.
Alors pas en DM, gaufrls sur Twitter,
vous notifiez juste GoFrawl
et ensuite, vous mettez votre question,
je regarde les notifications et comme ça, je vois à peu près.
Donc n'hésitez pas, dites-nous aussi,
j'ai bien aimé, mais là, posez-nous sur toutes les questions.
Si vous avez aimé, j'en profite aussi de dire,
par les uns autour de vous et Radio France,
à France Info, ils seront contents de le savoir,
ça leur fera plaisir.
Est-ce que vous, les joueurs, vous avez apprécié ?
Est-ce que tu as apprécié Jacqueline ?
Oui, normalement.
Alors, j'ai été vraiment plombée quand même, je te le dis.
J'avoue, bien que les dossiers...
J'ai été vraiment plombée, j'avais d'une casserole,
enfin, une plombée casserole accrochée là derrière,
donc c'était un peu galère.
Mais oui, oui, je trouve que c'est vraiment intéressant
d'être dans la réactivité,
parce que c'est vraiment ce qui se passe dans une campagne,
il se passe toujours des événements.
Ah, c'était assez assimilationniste, alors ça tue tout ça ?
Alors, dans l'esprit d'eux,
il va toujours y avoir un événement que personne n'a prévu.
Oui, mais après, non, dans le jeu des Alliants et tout,
les voies ne s'ajoutent pas de manière aussi mathématique en réalité.
Je pense qu'on aurait pu s'entendre, Valentine.
Non, je pense vraiment pas.
Je pense que si Valentine gagne, il faut qu'on s'en fasse en 4 dimensions.
La politique, c'est un sujet touchy,
parce qu'en plus, Twitch, c'est ton gagne pas, on va dire.
Ça passe, ça s'est bien passé ?
Oui, oui, non, moi, j'avais plus la pression, justement,
d'être très ortrède, d'être un peu totalement perdu,
mais ça va, ensuite j'avais, entre guillemets, un rôle facile,
c'est-à-dire d'avoir les valeurs un peu humanistes sur Twitch,
plus simples à jouer que un souverainiste qui bloque un bateau,
que t'as très bien joué.
Je pensais recueillir plus de voix de la part du public de Twitch,
que je pensais plus aligner avec les valeurs de Sonistan,
comme quoi les surprises sont possibles.
Et toi, tu appréciais ça, un exercice qui te convient ?
Oui, moi je trouve l'exercice super.
Après, jouer le Troubillon, c'est pas facile,
c'est-à-dire que surtout ce Troubillon-là,
qui est en tout cas pour tout une proposition
qui jongle avec, difficilement.
Mais en même temps, c'est intéressant,
parce que ça montre les limites du positionnement radicale démocrate.
Et tu vois qu'effectivement, dès qu'on demande ton avis
et que tu obliges de dire, j'en ai pas,
en fait c'est le peuple qui compte,
c'est vite, tu tournes en bout.
Et toi, tu appréciais de pas participer ?
Oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Je trouve qu'il y a quelque chose d'assez intéressant qui ressort,
en mon avis, c'est que les propos les plus outranciés,
en quelque sorte, sont quand même les plus faciles à formuler.
Et, à mon avis, ça en dit quand même beaucoup,
sur ce qu'on entend, sur ce qu'on retient,
parce que j'ai entendu plus de formules toutes faites,
de propos qu'on pourrait juger outrancier,
que de réflexions et de raisonnements construits,
qui essaient d'apporter des solutions,
d'essayer d'être un peu plus dans la demi-mesure.
Donc je trouve que c'est assez intéressant.
Je tiens quand même à signaler que la métaphore du scooter
m'a la réglé, je l'offre.
Je l'offre aux vrais candidats pour l'élection.
Question de Bud Stepper qui va déclencher
de grands técladris autour de la table.
C'est vraiment top, mais à quel point
vous avez dû bosser vos programmes cet extraordinaire ?
Moi, j'ai bossé, c'est pas mes programmes.
J'ai la bossée.
Alors, par exemple, est-ce que je peux dire que
par exemple, Daz a donné son nom hier, tu vois ?
J'étais en full freestyle et malgré ça, je suis déçu
parce qu'on n'a pas du tout abordé le numérique,
alors que mon candidat avait prévu de faire la nique
aux GAFA, notamment Amazon, en créant un truc
qui s'appelait Bréviande.
Je l'avais déjà pitché.
Et je pense que j'aurais fait la différence
sur le numérique là-dessus.
Moi, j'ai envie qu'on retienne quand même
Fragrance sans le gras, ça fait la France.
Oui, bien sûr.
Ça, c'était extraordinaire.
Et ça, je l'ai trouvé quand j'étais en train
de pédaler aussi.
Alors, Bobi, il y a eu beaucoup de remarques
et au moment où on a parlé des 23 000 morts
parce que peut-on rigoler autour d'une table
et parler d'une réalité hyper triste.
Et les gens nous ont une question, par exemple,
de Bobby One Kilobeats qui nous dit
voilà, c'était un sujet plombant, c'était dur.
Comment vous avez choisi les sujets ?
Alors, au niveau des thèmes, on les a fait
ensemble avec Clément.
C'est à dire qu'on a dit c'est quoi les grands sujets
et c'est quoi les petits sujets.
Par exemple, des petits sujets, il y avait la chasse.
Il y aura, par exemple, les...
Petits sujets, petits sujets.
Le passe vaccinel, ça va être un petit sujet.
Il y a des grands sujets, l'Europe, on va le faire.
L'écologie peut-être, mais c'est des choses aussi...
Le passe vaccinel, c'est quand même un grand sujet aujourd'hui.
Peut-être qu'on va réévaluer ça, parce qu'on se fait
l'actualité dans la campagne.
Enfin, c'est aussi compliqué de faire...
Et par exemple, l'aventure à Calais, moi,
j'ai écrit des aventures au fur et à mesure depuis septembre.
Effectivement, en fait, je regarde les chaînes
d'information toute la journée et les aventures,
elles tombent toutes seules.
Mais c'est vrai que c'est un...
Enfin, je sais pas ce que vous en avez pensé,
mais je pense que c'est de notre ressort
et de notre rôle, mais surtout moi, pour faire un info,
de parler des sujets et l'actualité, en fait,
c'est pas toujours marrant, c'est pas toujours drôle,
même si c'est bien qu'on puisse en rire parfois.
Mais il y a des sujets sur lesquels c'est impossible.
Et c'est vrai, mais moi, je suis assez curieux d'avoir
ton avis fibre.
Quand on a abordé les sujets hyper lourds,
donc il y a eu le battaclan, en effet,
ou l'attentat, ou le couteau, etc.,
toutes ces choses-là,
moi, je suis assez curieux de savoir comment
les viewers, comment le chat, a perçu ça.
Parce que vous êtes surtout une troupe,
vous avez vécu de vous marrer,
d'être complètement déconnecté de ce genre de choses,
et c'est aussi pour ça qu'on est toi,
parce qu'on en a besoin, on ne le trouve pas partout.
Et là, du coup, moi, je trouve que c'est notre rôle,
parce que ça fait partie de l'arité,
mais je me demande comment ça se passe, en fait,
quel climat ça crée dans le programme.
Je ne sais pas si nous on a le recul nécessaire.
Il te veut un truc qu'on peut faire,
si tu pourras regarder un peu le chat sur le replay.
D'ailleurs, il y aura un replay, je le dis aussi,
il y a des questions en sens.
On ne sait pas encore la chaîne YouTube où,
mais ça va bien.
Allez, il faut lancer sa chienne maintenant.
Le podcast va sortir sur les ondes de Radio France.
Donc, vous le trouverez là.
En tout cas, pour rebondir sur ce que tu dis,
quand on a abordé ce sujet des 23 000 morts en mer,
il y a, enfin, moi qui était le candidat le plus outrancier,
je suis resté...
Je suis resté soft, parce que...
C'est grave.
Oui, voilà, c'est ça.
En fait, il y a personne qui s'est engouffré dans le truc,
on se dit, je vais la faire RP total,
et je vais dire des trucs ignobles.
Non, mais ce qui est intéressant,
c'est que sans que des personnes soient dans le jeu de rôle,
il y en a qui vont très loin dans le discours public
sur ces questions-là aussi.
Oui, c'est ça.
Sans que ce soit dans la fiction.
Mais c'est ça qui est touchi, quoi.
On peut renverser l'arma.
Après, je ne sais pas comment vous vous l'avez ressenti,
mais il y a des sujets sur lesquels,
comme mon personnage, il n'avait pas de programme préétabli,
j'étais vraiment en train de me demander,
non pas qu'est-ce que je pense,
mais qu'est-ce que je peux dire
pour que la prise de parole,
elle se fofile quelque part dans le débat public.
Et ça, en fait, c'est quelque chose,
quand tu suives vraiment les débats politiques,
que parfois tu remarques.
Mb, c'est dit ça sur les canacles, je crois.
Oui, tu vois bien,
certains candidats qui prennent une position
un peu de circonstance et ils ne se disent pas
qu'est-ce que je pense, mais qu'est-ce qu'il peut se fofiler.
J'ai une question pour la régie.
Parce qu'on me demande,
est-ce qu'on peut annoncer les gens
qui viennent la prochaine fois,
donc est-ce que Frédot,
les bonnes affaires,
ou Victor peut me dire
si je peux annoncer ces noms-là.
Le go.
Et également, Daz,
on te fait remarquer que si tu avais accepté
l'offre de Beirut, tu aurais gagné.
Oui.
Mais...
C'est-à-dire que,
si tu as fait cette chair valentine,
je considère que Beirut,
c'est le baiser de la mort, en fait.
En fait, c'est une aventure très longue,
effectivement, qui fait une page entière
dans laquelle tu te fais des démons
de plus en plus difficiles, tu vois.
Voilà.
Donc oui, c'est une aventure,
mais peut-être, je pense que le jeu de rôle
sera publié, vous le donnera.
Alors, a-t-il été facile de...
Alors, question pour Jules.
Est-ce que ça a été difficile
de trouver les extra-audio,
ce travail de retravailles,
ça a été long ?
C'est du gros taf, franchement.
Et puis en plus,
il y en a certains qu'on n'a pas passé.
Est-ce que c'était facile ?
Bah, en fait, c'est...
Pour chaque sujet,
il s'agit d'essayer
de parcourir le sujet
le plus largement possible,
en abordant différents angles.
C'est comme ça qu'on travaille
dans le journalisme.
Il y a plusieurs moyens
d'entrer dans un sujet.
Donc, par exemple,
sur l'immigration,
il y a un sujet qu'on n'a pas abordé,
qui était le droit d'asile.
Est-ce qu'il faut accorder
le droit d'asile, acquis,
par exemple,
aux personnes qui viennent d'Agris-Vanistan,
Pays-Hanguers, etc.
Donc ça, c'est un travail editorial
que j'ai dû faire
sur quel sujet on choisit.
Après, une fois que le sujet
est choisi,
France Info,
je ne sais pas combien...
Il y a mes chefs derrière.
Je ne sais pas combien
de sujets on diffuse par jour.
Mais on a une mise d'éléments
qui dépasse souvent les cents.
Donc on va dire aller 140 éléments
par jour sonore.
On a une base.
Donc je tape les mots-clés,
je vois tous les éléments
et puis je choisis dedans.
Alors, le lineup
de la prochaine émission.
Donc l'un des trois
sera un vainqueur
qui tombera contre MV.
C'est Antoine Daniel,
Angle droit et le joueur du grenier.
Alors, on est encore
en train de voir la date
de validation.
Et tout comme ici,
ils vont jouer un peu
à l'encontre
de leurs convictions profondes
d'une certaine façon.
Donc Antoine Daniel,
joueur du grenier, Angle droit.
Est-ce que c'est possible
de faire un tournoi
des perdants après derrière?
Parce que...
C'est paradicalement.
Mais peut-être que Gamofroul
ça ne s'enferme pas.
Enfin, que des débats politiques.
Mais peut-être
pourquoi pas en verra bien.
Si vous aimez Gamofroul,
j'en profite, je fais un petit peu
de ma pub.
On se voit aussi mercredi prochain
pour un Gamofroul
dans un monde fortaisie
sur la chaîne de MV.
Je peux lui avoder,
c'est imminent.
Oui, voilà, c'est ça.
Oui, ça serait bien.
Oui, ça serait bien.
Oui, mais il fallait
monter les lignes.
Ok, qu'est-ce qu'on a d'autres?
Alors, j'ai répondu à la question.
Peu...
Les gens me disent,
pensez à inviter
Frédéric Molasse.
Il vient, il vient la prochaine.
Alors, on n'a pas encore tout à fait
la date.
Je sais que ça donne
des goûtes de sueur,
parce que...
En fait, la production,
un truc qu'on ne vous dit pas,
c'est qu'on est sur Twitch,
mais on est aussi sur France Info.
C'est deux univers très différents.
La co-production a été compliquée,
mais il y a eu énormément de bonnes volontés.
Et je remercie énormément
France Info,
qui, seconde zéro,
a été ultra ouvert
sur la question.
On peut dire compliqué.
Pourquoi pas compliqué,
parce que mauvaise volonté
ou je ne sais pas pourquoi,
mais compliqué,
parce qu'il y a plein de choses
à régler,
de défis, de deux machines
qui s'entrechoquent.
Et quelle solution on trouve
pour qu'il y ait de l'huile
dans la rouache?
Oui, France Info n'a pas de chaîne Twitch.
Et France Info
n'a pas vocation à faire du Twitch
avec ses caméras-là.
Donc, quand on,
par exemple,
France Inter fait du Twitch,
mais eux, ils ont un studio dédié.
Donc...
En fait, c'est pas que France Info
a pas vocation à faire du Twitch,
puisque d'ailleurs,
c'est vraiment une réflexion
qui est menée,
après, pas forcément créer
une chaîne France Info,
mais ce que fait Clément,
avec cette émission,
c'est intéressant.
Il y a d'autres projets
qui peuvent naître.
Mais on a les outils pour le faire.
Après, c'est plus qu'une question d'outils,
c'est une question
d'incarnation,
de ton,
de positionnement.
Beaucoup de médias se sont lancés
sur Twitch.
Est-ce que c'est avec la bonne formule,
comment est-ce qu'on le fait ?
Est-ce qu'il faut qu'il y ait une chaîne
France Info ?
Est-ce que faut que la marque
France Info soit présente
ailleurs ?
C'est un peu...
C'est facile.
J'ai beaucoup de questions
de gens qui me disent pourquoi
on n'a pas parlé de l'écologie
du climat.
Alors, c'est un sujet
qu'on va en parler,
peut-être d'ailleurs,
la prochaine fois fortement,
mais on avait une experte ici.
Non seulement,
elle experte en écologie et
climat, mais en plus,
psychologiquement,
ça aurait été vraiment difficile
d'être Macroniste sur le climat
au lieu d'être Europe
et de relégier les verres
sur le climat.
Donc voilà, on a...
Mais j'étais prête
à jouer le jeu, sinon,
je n'aurais pas accepté,
mais ça aurait été très dur
de dire vraiment des horreurs.
De la même façon,
j'ai vu des tracteurs.
Par exemple, Jean-Macier,
c'est quelqu'un
qui a un énorme Twitcher,
qui en plus,
est quelqu'un
de très calé en politique,
et nous,
ça nous semblait hors-sujet
de ne pas le faire sans lui.
Mais pourtant,
s'il était autour de la table,
il aurait eu un avantage énorme
parce que c'est sa spécialité.
De la même façon que sur
le thème de l'écojour,
il se serait été ta spécialité
et il aurait écrasé les autres.
Jean-Macier sera bien présent
pour la dernière émission,
mais il ne sera pas présent
au même titre que les autres
candidats.
Mais il sera bien présent.
Donc c'est pour ça que...
Voilà, on essaie de...
Et puis, tu peux préciser,
peut-être que les thèmes
vont tourner, en fait.
Au prochain débat,
il y aura pu immigration,
chasse et ruralité,
et puis cannabis.
Ce sera trois autres thèmes
et l'écologie va arriver,
forcément.
Les aventures seront différentes
et les thèmes seront totalement
différents.
Bon courage pour écrire tout ça.
Question pour Daz,
pas trop difficile de jouer ce rôle ?
Bah c'est jouissif de jouer
de Join Connard,
mais il y a une certaine
retenue, quand même, en fait.
On se rend compte que
les mecs sont très, très forts.
Les vrais souverainistes...
Faut que vous aiez...
Enfin moi,
déjà, je me sentais un peu gêné
quand je balançais des trucs
et je me dis putain,
eux ils y vont à fond la caisse
et tout sans aucune arrière pensée.
Surtout plus facile
dans un setting héroïque fantaisique
que l'Odélo.
Ouais, non, mais voilà.
Là, en fait, c'est marrant
parce que le cadre,
ça s'olanise vachement le propos,
en fait.
Et je me dis,
les gars, ils sont sur des tables
comme ça en matinale
et réussi à sortir des trucs,
mais un femme,
je me dis,
en fait, ça confirme
qu'il ne faut pas avoir d'âme
pour être un politique,
simplement.
Moi, je vais aller me purifier.
C'est pour ça que je suis venu
en vélo.
J'ai 16 bords en allée,
16 bords en retour.
Ça nous permet de me purifier.
On va faire un petit peu la teuf
avec des spécialités de Montpellier,
César.
De l'héro.
De l'héro, excuse-moi.
Beau département.
Merci, Jacqueline,
d'avoir fait le voyage
pour participer à cette émission.
Merci à vous tous
d'avoir pris le risque
de faire cette émission.
Et merci à France Info
de nous avoir soutenus.
Merci, Jules, pour ton travail.
Merci à Clément,
enfin, c'est tout le monde.
Merci à Clément aussi
parce qu'il a fallu avoir l'idée
mais après,
il contacter Clément,
que Clément dit oui,
qu'on réfléchit à un bon partenaire
qui soit neutre politiquement.
C'est des mois et des mois
de travail,
mais on y est arrivé.
Encore trois émissions
et puis peut-être,
on verra comment ça continue.
Merci et on se retrouve
dans un mois pour la partie 2.
À bientôt.
Ciao, ciao.
...